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Nikon D750 : 24Mp, 12.800 ISO, écran orientable, wifi intégré – 2199 euros

Nikon annonce le nouveau Nikon D750, un reflex Plein Format qui s’intercale entre le D610 et le D810 dans une gamme qui compte désormais cinq modèles FX.

Le Nikon D750 s’annonce comme le FX qui devrait séduire les utilisateurs de boîtiers APS-C comme le D7100 désireux de passer au plein format en gardant la même ergonomie. Il devrait également répondre à la demande des utilisateurs de D700 qui n’ont pas trouvé leur bonheur avec la série D800/D800E/D810.

Nous avons pris en main le Nikon D750, voici le tout premier test – avis.

Nikon D750 Avis et Première prise en main

Nikon D750 : Prise en main et premières impressions

Le Nikon D700 annoncé à l’été 2008 a su séduire bon nombre de photographes experts avec son grand capteur FX, sa résistance à toute épreuve, sa prise en main, son ergonomie. Il a assurément marqué l’histoire de la gamme reflex chez Nikon comme d’autres modèles phares du temps de l’argentique. Et d’ailleurs nombreux sont encore les utilisateurs de D700 !

Avec le Nikon D750, la marque ne remplace pas officiellement le D700 même si d’apparence tout semble le laisser croire. Le premier signe, c’est le nom du boîtier : D750 pour marquer une évolution en profondeur et non un simple D710 rhabillé en vitesse pour faire semblant. Le D750 apporte de nombreuses évolutions majeures, la plupart issues des frères de gamme D810, D4s et Df.

Avec un capteur de 24,3Mp spécialement conçu pour lui, le D750 ne copie pas non plus le D610. L’ergonomie est différente, la prise en main très proche des modèles pros (et excellente !), la construction du boîtier diffère également avec une face avant en fibre de carbone.

A l’inverse d’un Nikon Df qui surfe sur la vague rétro et fait l’impasse sur la vidéo, le D750 propose lui les dernières technologies du moment en matière de vidéo, il fait en cela jeu égal avec le D810.

Nikon D750 Avis et Première prise en main

Enfin, le D750 apporte ce qu’aucun boîtier Plein Format Nikon ne sait offrir encore : un écran orientable et le wifi intégré. Hérésie ? Loin de là, nombreux en effet sont les photographes experts et pros à demander depuis … un certain temps un écran mobile et la possibilité de déclencher à distance et de récupérer des fichiers JPG via leur smartphone sans devoir investir dans la (très) luxueuse option Wi-fi de la marque. Deux bons points donc.

Construction en fibre de carbone et alliage de magnésium

Nikon D750 construction alliage de  magnesium et fibre de carbone

la face avant en fibre de carbone et le reste en alliage de magnésium
pour une construction robuste et plus légère

La tendance est aux reflex (plus) légers sans qu’aucune concession ne soit permise en matière de solidité et protection tous temps. Pour répondre à ces attentes, Nikon a repris le concept du boîtier en alliage de magnésium, mais a réalisé une face avant entièrement en fibre de carbone. Ce matériau est plus léger, plus résistant et supporte les micro-torsions. La résistance aux intempéries est équivalente à celle du D810 (et donc au moins aussi bonne que celle du D700). Seul le Nikon D4s fait mieux avec sa structure monobloc (mais il faudra casser plusieurs cochons …).

Nikon D750 Avis et Première prise en main

Le résultat est plutôt agréable : excellente prise en main, meilleure même qu’avec le D700 en raison d’une poignée droite plus creuse qui permet de mieux tenir le boîtier. Le poids est inférieur sans atteindre toutefois la légèreté d’un hybride ou d’un reflex APS-C.

Nouveau capteur 24,3 Mp

Le principal reproche fait au D810, c’est le nombre de pixels de son capteur ! 36Mp c’est beaucoup et cela demande une bonne maîtrise de la prise de vue d’une part, une informatique de post-traitement appropriée d’autre part. Mais ce sont aussi de fortes contraintes sur la qualité des optiques, le flou de bougé et le recours fréquent au trépied.

Nikon D750 Avis et Première prise en main

la carte mère du Nikon D750 a été entièrement remaniée pour laisser place au capteur
qui ne se superpose plus mais s’encastre dans son logement, d’où le gain en compacité

Avec le D750, Nikon revient à une définition plus proche des standards actuels. Le capteur 24,3 Mp est un nouveau modèle conçu tout spécialement pour le D750. Il dispose d’un filtre passe-bas conçu sur le principe de celui des D600/610 et du D800. Proche de celui du D610, ce capteur diffère toutefois en plusieurs points (pas de détails communiqués par Nikon) pour offrir une meilleure gestion du bruit et une performance globale plus importante.

Nouvel autofocus 51 collimateurs

Le Multicam 3500 FX est mort, vive le .. Multicam 3500 FX II ! Vous l’aurez compris, Nikon a mis à jour son module AF à 51 points pour tenir compte des capacités de ce nouveau boîtier. Seule ombre au tableau, la répartition des collimateurs reste la même, bien centrée dans le champ mais l’on retrouve les 15 collimateurs en croix et 11 collimateurs compatibles avec les ouvertures f/8 et plus.

Ce nouvel AF apporte par contre une plage de sensibilité élargie puisqu’elle atteint 3IL quand les D810 et D4s ne font que 2 IL. Autrement formulé, l’autofocus du D750 est capable de faire la mise au point dans des conditions de lumière très faible et les premiers tests réalisés montrent qu’il y a un vrai progrès en la matière. Le mode AF Groupe est de la partie, il a su convaincre sur les D4S et D810.

Ecran orientable de 3,2 pouces

Nikon D750 Avis et Première prise en main

Le D750 est le premier plein format Nikon  à disposer d’un écran orientable. Loin d’être le gadget que certains veulent y voir, cet écran apporte un vrai confort d’utilisation quand il s’agit de photographier au ras du sol ou en contre-plongée. Les photographes de rue apprécieront également de rester discrets avec leur reflex à viseur poitrine …

L’écran orientable du D750 est couplé à un mode LiveView revu et accéléré : pour l’avoir testé, l’autofocus est bien plus rapide, la visée fluide, et l’écran s’avère réellement utilisable en photo d’action contrairement à certains modèles précédents peu réactifs. Les photographes de sport qui l’ont testé (on en connait au moins un !) confirment !

La construction semble robuste, les charnières solides et nous n’avons constaté aucun jeu désagréable dans le mouvement. On est loin des modèles d’entrée de gamme.

Nikon D750 Avis et Première prise en main

Cet écran mesure 3,2 pouces de diagonale, il dispose de 1.229.000 points RGBW sans être pour autant tactile, il est orientable à 75° dans un sens et 90° dans l’autre. On peut pas tout avoir en même temps …

Nikon D750 écran orientable

les deux positions extrêmes de l’écran du Nikon D750

Processeur d’images Expeed 4

Le processeur Expeed 4 équipe les Nikon les plus récents, il est donc très logiquement intégré au D750. Ce processeur permet un traitement très rapide des données issues du capteur avec comme conséquence une meilleure gestion du bruit et un gain en réactivité globale.

La vitesse maximale est fixée à 1/4000° de seconde, la synchro flash atteint le 1/200°. C’est un petit recul par rapport au D700 et son 1/250°, mais cela reste très proche quand même.

Meilleure sensibilité

Le D750 propose une plage de sensibilité allant de 12.800 ISO (51.200 en mode étendu) à 100 ISO (50 en mode étendu). Il fallait bien en laisser un peu au D810 qui descend lui à 64 mais la différence ne devrait pas vous faire tousser beaucoup …

Nikon D750 Avis et Première prise en main

Meilleure cadence rafale

Là où l’on attendait le D750 c’est sur la cadence rafale : celle du D810 est considérée comme bonne mais sans plus, celle du D4s est excellente mais hors de prix, celle du D750 devrait mettre tout le monde d’accord : 6,5 vps. Une valeur suffisante dans la plupart des cas selon les retours que vous nous faites. A noter que la cadence reste la même avec ou sans la poignée MB-D16 additionnelle.

En mode Qc, la rafale atteint 3 vps, vous pourrez donc shooter 3 photos à la seconde sans faire de bruit puisque ce D750 dispose du mode Qc (Quiet Control) apprécié sur les précédents modèles.

Mesure de lumière par capteur 91.000 pixels

La mesure de lumière est le domaine dans lequel le D750 apporte peu par rapport aux précédents modèles. Le capteur à 91.000 pixels est repris des modèles précédents, il est juste complété du mode mesure pondérée en haute lumière apparu sur le D810 et du mode Balance des Blancs Spot. Reconnaissons toutefois que cet ensemble fait plutôt bien le boulot sur les autres modèles.

Wifi intégré

Nikon D750 Avis et Première prise en main

Ne tombez pas de votre chaise, c’est bien vrai, Nikon l’a fait ! Le D750 intègre un module wifi qui lui permet de se passer du dongle additionnel pour communiquer avec le monde extérieur via l’application Nikon WMU. Si ce module ne remplace pas l’option Wi-Fi WT-5 plus riche en fonctionnalités, il vous permettra quand même de prendre une photo en déclenchant à distance et de la rapatrier sur votre smartphone iOS ou Android.

Vidéo Full HD 1080p : un menu dédié !

Au rayon vidéo, le D750 joue dans la cour des grands puisqu’il propose les mêmes performances que les D810 et D4S : 1080p, 60 images/sec., recadrage DX, 2 fréquences d’analyse du son, le contrôle automatique des ISO et la motorisation de l’ouverture, flux non compressé 4.2.2, sortie 8 bits via HDMI, bande passante B-Frame de 42Mbits. Vous pourrez  changer l’ouverture sans entendre le petit clic caractéristique dans votre piste audio.

LA nouveauté du D750, c’est l’arrivée d’un menu entièrement dédié à la vidéo. Toutes les fonctions vidéo sont (enfin) regroupées et vous n’aurez plus à fouiller les menus pour trouver la bonne entrée … C’est pas grand-chose à faire mais ça fait plaisir !

Passons sur l’absence de focus peaking et le mode 4k, on vous l’a déjà dit, on peut pas tout avoir d’un coup …

Nikon D750 Avis et Première prise en main

Double slot SD

Raleurs s’abstenir : le Nikon D750 délaisse les cartes CF et embarque deux emplacements SD. Le besoin de compacité est à la source de ce changement par rapport au D700 (qui n’avait qu’un slot CF par contre). Il vous faudra investir dans quelques cartes SD si vous faites le switch, un investissement rendu de toutes façons nécessaire étant donnée la taille des fichiers (24Mp vs. 12Mp).

Nikon D750 Test double slot SD

le double slot SD du Nikon D750

Premier avis sur le Nikon D750

Ce nouveau plein format Nikon a de vrais challenges à relever : il doit satisfaire les utilisateurs de D700 déçus par les D800/D810, il doit proposer un vrai plus par rapport au D610 sans venir piétiner les plates-bandes du D810 et il doit être accessible à quiconque souhaite évoluer de l’APS-C (D7100, D300, D300s, D400) vers le plein format. Pas mal pour un petit nouveau !

Pour avoir joué avec pendant plusieurs heures, force est de constater que le Nikon D750 promet. Le boîtier est proche du D700 en matière d’ergonomie, tout en étant un peu plus compact et léger. La tenue en main est meilleure du fait de la poignée retravaillée. La fiche technique apporte un vrai plus sur de nombreux points (capteur, AF, vidéo, écran). Il sait rester raisonnable avec ses 24Mp plus facilement gérables au quotidien que 36 mais plus souples que 16 (Nikon Df).

Face au D610, il propose un capteur un peu plus performant, un AF 51 points, l’Expeed 4, une ergonomie pro, une construction pro, un écran orientable, le wifi. Le tout pour à peine plus de 400 euros.

Face au D810, il ne diffère que sur quelques points d’ergonomie (couronne gauche, viseur rectangulaire), un capteur moins riche en pixels (est-ce un inconvénient ?), une vitesse d’exposition un cran en retrait. Mais il ajoute l’écran orientable, un poids réduit, une plus grande compacité, le wifi. Pour 1000 euros de moins quand même.

Le point fort du D750 sera assurément son tarif qui fait de ce boîtier un ensemble homogène, polyvalent et accessible. Le Nikon D750 sera disponible dès le 23 septembre 2014 au tarif public de 2199 euros.

Source : Nikon


Nikon SB-500 : un flash compact avec éclairage LED intégré pour la photo et la vidéo reflex

Nikon complète sa gamme de flashs avec le nouveau Nikon SB-500, un flash compact disposant pour la première fois chez Nikon d’un éclairage à LED permettant son utilisation en mode vidéo.

Nikon SB-500

La famille Speedlight de flashs Nikon comporte plusieurs modèles répondant à des besoins bien précis. Si le SB-910 est le modèle pro le plus performant, le SB-700 offre lui une alternative très crédible si vous ne souhaitez pas dépenser trop. Le SB-300 est un modèle d’entrée de gamme qui se positionne en flash additionnel pour les boîtiers DX de préférence.

Le nouveau Nikon SB-500 vient compléter la gamme avec une première chez Nikon : il dispose d’un éclairage à LED qui vous permettra de l’utiliser comme source de lumière pour vos tournages vidéos.

L’éclairage flash classique est compatible avec le système d’éclairage créatif Nikon CLS qui permet le pilotage à distance depuis le boîtier. Le nombre-guide est de 24 pour la position 35mm en format FX. L’éclairage à LED offre une puissance lumineuse de 100 Lux réglable selon trois niveaux d’intensité différents.

Le Nikon SB-500 propose bien évidemment le déclenchement pour test, le mode lampe pilote et les différents modes de synchronisation (synchro lente, synchro second rideau, atténuation des yeux rouges, synchro lente).

Nikon SB-500

La tête du SB-500 est inclinable de 90° vers le haut, vous permettant de déporter l’éclair vers le plafond pour éviter les ombres portées sur vos portraits par exemple. Elle peut également pivoter de 180° pour offrir un éclairage latérale et donner un effet plus créatif aux images. Le Nikon SB-500 est alimenté par deux piles AA ou batteries rechargeables équivalentes.

Ce flash s’avère plutôt compact pour vous permettre de l’emporter partout (67 x 114.5 x 70.8 mm). Son poids réduit de 226 grammes ne devrait pas se faire sentir dans le sac photo !

Le Nikon SB-500 est livré avec un étui souple SS-DC2 et un support de pied AS-23 permettant de le faire tenir debout seul à distance du boîtier.

Le tarif public du Nikon SB-500 est fixé à 239 euros, soit 100 euros de moins que le SB-700 qui ne perd pas tout intérêt avec un nombre-guide plus important. Le SB-910 est lui bien plus onéreux avec un tarif moyen de 500 euros.

Source : Nikon


Nikon AF-S NIKKOR 20 mm f/1.8G ED : très grand-angle pour reflex Nikon

Nikon annonce une nouvelle version de son grand-angle à focale fixe de 20 mm. Le Nikkor AF-S 20 mm f/1.8G ED est une version modernisée et optimisée pour le format FX tout en étant compatible avec les boîtiers au format APS-C.

Nikon AF-S NIKKOR 20mm f/1.8G ED : le très grand-angle pour reflex Nikon

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L’utilité d’un objectif grand-angle à focale fixe est évidente si vous aimez les perspectives et cadrages généreux, les plans larges et les vues au plus près du sujet.

Avec une ouverture maximale supérieure aux zooms standard comme les 18-55, 18-105 ou autres 16-300 mm, le 20 mm s’est taillé une réputation dans l’univers Nikon.

Néanmoins la précédente version commençait à dater, ne répondant plus aux contraintes imposées par les boîtiers récents (ouverture, motorisation, formule optique, piqué, AF rapide). Nikon a donc revu sa copie et nous propose – enfin ! – un grand-angle performant et abordable.

Principales caractéristiques du Nikon Nikkor AF-S 20 mm f/1.8G ED

Ce 20 mm est une focale fixe pour boîtiers plein format. Il est bien évidemment compatible avec les boîtiers DX sur lesquels il équivaut à un 30 mm f/1.8. Une profondeur de champ très réduite est rendue possible grâce à l’ouverture maximale de f/1.8 (f/2.8 pour la version précédente), bien loin de ce que proposent les zooms 18-xxx ouvrant généralement à f/3.5. A vous les bokeh les plus aboutis !

Cette ouverture permet également d’utiliser des temps de pose plus courts et de réduire le risque de flou de bougé sur les boîtiers les plus riches en pixels comme les D800/D800E, D810 et Nikon D850.

Nikon AF-S NIKKOR 20mm f/1.8G ED : le grand-angle fait peau neuve !

Nikkor AF-S 20 mm f/1.8G ED

La formule optique comprend 13 lentilles en 11 groupes (12 lentilles en 9 groupes pour la précédente version) et les performances optiques progressent. Avec deux lentilles en verre ED et deux lentilles asphériques, Nikon annonce des images encore plus nettes. La formule optique revisitée permet de réduire les distorsions et les aberrations.

Le Nikkor AF-S 20mm f/1.8G ED dispose de lentilles avec traitement nanocristal. Une évidence aujourd’hui qui permet de réduire les effets de flare sur l’image.

La distance minimale de mise au point est de 20 cm (25 avec la version précédente). Le diaphragme est circulaire et compte 7 lamelles.

La motorisation AF-S permet la retouche du point mais s’avère surtout bien plus rapide et silencieuse que la précédente motorisation AF-D datant de l’époque argentique.

Les modifications apportées par cette version ont un impact non nul sur le poids de l’optique qui passe de 270 à 355 grammes. La taille du 20 mm augmente également :

  • 69 x 42.5 mm pour la version AF-D
  • 82.5 x 80.5 pour la version AF-S

Tarif et disponibilité

Le Nikkor AF-S 20mm f/1.8G ED sera disponible fin septembre au tarif public de 799 euros avec son parasoleil HB-72 et un étui d’objectif souple CL-1015. C’est environ 200 euros de plus que les meilleurs prix actuels pour la précédente version, une différence justifiée par l’ouverture, la motorisation et le progrès attendu en qualité d’image.

Ce 20mm f/1.8 Nikon aura toutefois fort à faire face au Sigma 20 mm f/1.8 DG proposé à 640 euros environ. Le Voigtlander Color Skopar est lui plus atypique et ouvre à f/3.5 uniquement pour un tarif moyen de 440 euros.

Si vous utilisez un hybride de la gamme Nikon Z, sachez qu’il existe un modèle dédié, le NIKKOR Z 20 mm f/1.8 S.

Source : Nikon

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Test Datacolor SpyderCheckr 48 et 24 : reproduire fidèlement les couleurs en quelques clics

Reproduire les couleurs le plus fidèlement possible est une vraie problématique en photo numérique. Comment régler votre boîtier, comment post-traiter les photos, comment y passer le moins de temps possible tout en obtenant un bon résultat.

La méthode classique consiste à répéter les essais jusqu’à ce que vous obteniez satisfaction. Mais savez-vous qu’il existe une autre solution, bien plus efficace et fiable, tout en étant excessivement rapide ? Datacolor, le spécialiste de la calibration, vous propose le SpyderCheckr que tout photographe, même débutant, peut utiliser aisément.

Test Datacolor SpyderCheckr 48 et 24

Qu’il s’agisse de portrait, de nature morte ou de paysages, reproduire les couleurs au plus juste est gage de photos de meilleure qualité. Qui n’a en effet jamais obtenu des images aux couleurs totalement décalées, au rendu peu conforme à l’original ? Chaque appareil photo reproduit les couleurs d’une façon différente, de part sa nature et son capteur. Mais jamais de façon optimale sans correction.

La méthode artisanale consiste à travailler en RAW, à régler au mieux son boîtier et à passer du temps devant l’ordinateur pour recaler la balance des blancs et la colorimétrie. On y arrive mais ça prend du temps, ce n’est pas le plus agréable à faire et surtout, si vous n’êtes pas un tant soi peu calé en gestion des couleurs, c’est la galère !

Test Datacolor SpyderCheckr 48 et 24

Datacolor vient à votre rescousse avec un accessoire dédié à la calibration des couleurs sans effort. Le Datacolor SpyderCheckr 24 ou 48 vous permet en effet de vous en sortir en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Il s’agit d’un ensemble de chartes de couleurs – 24 ou 48 zones selon le modèle – présentées dans un coffret rigide pliable. Le coffret contient également des chartes de gris, ça va vous servir si vous êtes adepte du noir et blanc.

Voici le test du SpyderCheckr en version 48 zones. Le modèle 24 zones fonctionne sur le même principe, il est juste un peu moins précis mais a l’avantage d’être plus accessible aussi.

Principe de fonctionnement du SpyderCheckr

Le SpyderCheckr vous permet de calibrer votre boîtier – ou un couple boîtier/objectif. L’idée est de faire une image de référence puis de créer un profil de réglage à partir de cette image. Le logiciel connaît les références précises de chacune des zones de la charte. Il lui suffit donc de mesurer le rendu de l’image faite avec votre boîtier pour calculer la différence entre valeurs théoriques et valeurs pratiques. Le profil n’est alors qu’une liste de décalages que le logiciel de traitement RAW va pouvoir appliquer pour que les rendus soient fidèles. Voici le décalage pour le boîtier utilisé pendant le test :

Test Datacolor SpyderCheckr 48 et 24

Dans Lightroom, cela se traduit par la création automatique d’un preset de développement à appliquer à l’importation ou après. Dans Camera Raw c’est le même principe mais le processus diffère légèrement.

Installation et configuration du SpyderCheckr

L’utilisation du SpyderCheckr s’est avérée très simple : l’installation du logiciel (Windows, Mac) prend quelques minutes à peine mais elle est nécessaire pour pouvoir créer les profils par la suite. Je vous recommande de télécharger directement la dernière version sur le site de Datacolor, ça évite la mise à jour juste après l’installation.

Une fois le logiciel installé, vous disposez d’un accès automatisé à cet outil dans Lightroom. Dans mon cas ça n’a pas fonctionné et j’ai du créer le preset éditeur externe en quelques clics. Voici à quoi il ressemble :

Test Datacolor SpyderCheckr 48 et 24

Création de l’image de référence

Pour créer l’image de référence, il suffit de photographier les chartes de couleur avec votre boîtier, en mode RAW. J’ai choisi ici une photo dans le mini studio Big mais j’aurais tout aussi bien pu faire une photo en extérieur en fixant le coffret sur un trépied. Le coffret dispose en effet d’un pas de vis standard, une bonne idée.

Test Datacolor SpyderCheckr 48 et 24

le filetage standard pour trépied

Vous pouvez faire autant d’images de référence que vous voulez, ça peut s’avérer utile si vous avez des situations de prise de vue totalement différentes (lieux, éclairages) mais surtout des boîtiers différents.

Traitement de l’image dans Lightroom

Une fois la photo de référence faite, il suffit de l’importer dans Lightroom (ou ACR) sans appliquer aucun traitement durant l’importation. Prenez soin ensuite de recadrer l’image de façon à ne garder que ce qui se trouve entre les 4 repères blancs dans les angles.

La procédure demande un réglage de la balance des blancs sur la zone de gris E2. Puis un réglage de l’exposition sur la zone E1 et un réglage des noirs sur la zone E6. Le tout prend quelques secondes.

Export vers le logiciel SpyderCheckr

Une fois le recadrage fait, ouvrez l’image dans le logiciel SpyderCheckr via la fonction Editeur Externe de Lightroom. Dans Camera Raw et Photoshop, c’est le même principe mais il faut sauvegarder limage en Tiff auparavant pour l’ouvrir ensuite dans SpyderCheckr. Je n’ai rencontré aucune difficulté particulière à ce niveau-là.

Test logiciel Datacolor SpyderCheckr

Nous sommes presque au bout de nos peines : le logiciel vous propose de recadrer légèrement l’image si les carrés ne sont pas parfaitement centrés. Lors du test, je n’ai rien eu à reprendre, c’était tout bon du premier coup. Un clic plus tard le logiciel a créé le profil, sauvegarder un preset de développement dans Lightroom et c’est fini ! Le manuel vous renseigne sur les types de profils que vous pouvez créer, vous verrez qu’il en existe plusieurs pour les plus pointilleux.

Utilisation du profil dans Lightroom

Il suffit de fermer Lightroom puis de le relancer pour que le nouveau preset soit pris en compte (c’est propre à Lightroom). A partir de là, importez vos images comme si de rien n’était, appliquez le preset correspondant à l’import ou juste après, et traitez vos images comme avant. La seule, mais énorme, différence c’est que les couleurs sont maintenant reproduites de façon juste. Et que vous n’avez pas à vous en soucier, ni à réutiliser SpyderCheckr. Un vrai gain de temps.

Cliquez sur l’image pour la voir en plus grand et comparer les versions avant/après. Si la différence ne vous saute pas aux yeux, prenez le temps d’observer les zones roses et rouges à droite, ainsi que les bleus, qui ont évolué :

Test logiciel Datacolor SpyderCheckr

Mon avis sur Datacolor SpyderCheckr 48/24

Test Datacolor SpyderCheckr 48 et 24

la version 48 du SpyderCheckr avec chartes de gris intégrées

Avantages

Cet accessoire s’avère indispensable si vous apportez une attention particulière à la reproduction des couleurs. C’est une évidence pour les natures mortes et autres reproductions d’oeuvres (tableaux, dessins, etc.). Mais c’est aussi l’occasion de faire la différence en photo de paysage ou de portrait : la justesse des couleurs est bien souvent critique. J’ai particulièrement apprécié la simplicité de mise en oeuvre et de configuration. Le résultat est bon dès la première image de référence et d’ailleurs je m’en vais créer plusieurs profils pour mes boîtiers …

Inconvénients

Le logiciel ne reconnait que les développeurs RAW Lightroom et Camera Raw (Photoshop, Photoshop Elements). Si vous utilisez un autre logiciel de traitement RAW, vous ne pourrez pas créer de profil automatiquement.

Le tarif de la version SpyderCheckr 48 est un peu élevé. Il vous reviendra à 142 euros, un tarif justifié si vous êtes professionnel mais plus difficilement acceptable si vous êtes amateur. Dans ce cas, optez plutôt pour la version 24 zones, pratiquement aussi précise mais à 50 euros seulement – et offerte avec la sonde Spyder4Pro ou Elite jusqu’au 28 septembre 2014.

Faut-il investir ?

Assurément oui si vous vous voulez gérer les couleurs avec précision sans avoir besoin d’y passer du temps ou de comprendre quoi régler et comment. Une fois le profil créé, vous faites vos photos comme si de rien n’était mais le résultat sera le bon.

Si vous faites du noir et blanc uniquement, forcément, l’intérêt est moindre. Datacolor revendique le fait que le SpyderCheckr permet aussi de calibrer les images en noir et blanc, c’est vrai, mais il suffit de se procurer une petite carte charte de gris pour faire pareil à moindre coût.

Si toutefois la gestion des couleurs ne vous intéresse pas, que vous ne faites que du JPG et que vous ne vous préoccupez pas du rendu des couleurs, alors cet accessoire ne vous sera pas utile. Mais il est peut-être temps de passer au RAW …


5 conseils de pro pour réussir vos reportages photo !

Entre faire des photos et faire un reportage photo, il y a un monde que de nombreux amateurs ont du mal à appréhender. Multiplier les vues ne suffit pas à construire un reportage photo. Il faut ajouter quelques éléments pour que votre récit photographique prenne tout son sens. Pour vous aider à réaliser des reportages photo réussis, nous avons demandé à Bruno Mathon, photographe professionnel, de nous livrer ses conseils.

Conseils pour réussir un reportage photo

(C) Patrick Escudero – Le Bol qui Fume

article sponsorisé

Bruno Mathon est photographe. Il réalise régulièrement des reportages photo pour divers clients et accompagne également des stages photos pour le compte de l’agence de voyages photo Aguila et du site Le Bol Qui Fume. Il a par exemple couvert le Tour de France 2014 et accompagné à cette occasion plusieurs photographes amateurs. Voici ses principaux conseils du pro que vous pouvez mettre en oeuvre dès votre prochain reportage !

1. S’inspirer des pros !

Conseils pour réussir un reportage photo

(C) Cécile Domens – Le Bol qui Fume

Les reportages des photo-reporters ou photo-journalistes ont pour dénominateur commun d’être des “sujets construits”. Ils se composent en effet de photos de valeurs différentes : des plans larges, des portraits, des photos d’ambiance, des photos de détails… Ils racontent de ce fait en images des histoires petites ou grandes, où des personnages et des lieux sont mis en valeur et en scène. Ce qui fait toute la différence entre des photos d’illustration aussi belles soient-elles et un reportage photo digne de ce nom.

2. Repérer les lieux et les situations

Conseils pour réussir un reportage photo

(C) Patrick Escudero – Le Bol qui Fume

S’imprégner d’un lieu et d’une situation – pour un reportage à Paris, par exemple, commencez par un repérage à pied -, permet de trouver des adresses et des points de vue originaux, de rencontrer des personnes qui vous ouvriront des portes, et de dénicher des informations. Avant même de prendre des photos, ce travail de préparation et/ou d’enquête est nécessaire. Pour vous aider lors des prises de vues, vous pouvez noter sur un carnet des idées de photos imaginées durant cette phase de documentation. Quel que soit votre sujet de reportage – le Nouvel An chinois, la fête de Ganesh… –, cette imprégnation préalable facilitera la prise de vue active.

3. Choisir un angle et s’y tenir

Conseils pour réussir un reportage photo

(C) Cécile Domens – Le Bol qui Fume

Cette préparation vous permet de donner du sens à vos reportages photo et de trouver un « angle », selon la terminologie journalistique. C’est à dire de choisir un sujet – les chars de la Gay Pride; une famille qui participe à la fête des vendanges de Montmartre -, et une façon originale de le traiter : par exemple en axant le reportage sur des portraits sur le vif pris au flash fill-in. N’hésitez pas à multiplier les photos, en particulier le matin et en fin d’après-midi, lorsque la lumière est la meilleure. Paysages, portraits et gros plans doivent faire partie de votre moisson. N’oubliez pas de tenter des cadrages originaux, par exemple en contreplongée pour mettre en valeur un personnage, au téléobjectif ou en macrophoto pour isoler des détails.

4. S’équiper du bon matériel

Conseils pour réussir un reportage photo

(C) Richard Fasseur – Le Bol qui Fume

Un sac de photo-reportage doit être compact, léger et facile à porter, que ce soit un sac à dos ou une besace. Voici un équipement de base pour réagir à tous types de situations : un ou (mieux) deux boîtiers reflex, un zoom grand-angle 24-70 mm et un zoom télé 70-200 mm, quelques filtres (gris neutre, polarisant), un flash cobra, un trépied très léger ou un mini-trépied, des cartes mémoires. Privilégiez des optiques lumineuses (f2.8) pour être à l’aise quel que soit l’éclairage. Il y a aussi l’option des optiques fixes très lumineuses, permettant de se passer de flash (35 mm f 1,4 + 85 mm f1,4).

5. Editer son reportage

Conseils pour réussir un reportage photo

(C) Cécile Domens – Le Bol qui Fume

Aussi importante que la prise de vue, la partie “editing” sert à sélectionner les meilleures photos et à composer son histoire en images. Faites un premier passage pour éliminer les photos qui ne tiennent pas la route techniquement, puis une sélection large de 50 photos environ, et affinez pour arriver à une quinzaine de photos qui vont construire votre reportage. C’est l’équilibre entre celles-ci – paysages, portraits, scènes sur le vif… -, autant que leur qualité journalistique qui vont donner de la valeur à votre sujet. Inspirez vous des magazines pour présenter vos sujets, avec une combinaison d’images larges (les doubles pages d’ouverture), d’images verticales et de gros plans, mais aussi des montages de plusieurs photos mises en perspective… de quoi constituer un mélange d’ambiance et de détails qui donneront au reportage votre marque de fabrique.

Mais aussi …

Ayez toujours avec vous une autorisation de droit à l’image à faire signer à toutes les personnes reconnaissables sur vos photos. En cas de publication, elle vous sera demandée et vous serez couvert.

Privilégiez le format JPEG si vous devez fournir votre sujet sans délais. Si vous disposez de plus de temps avant d’exploiter le reportage, vous pouvez travailler en RAW.

Les repérages sont essentiels pour le choix des décors et des lumières :

  • n’hésitez à multiplier les prises de vue sur chaque lieu,
  • notez les coordonnées des personnes rencontrées pour leur envoyez une photo, ça crée des liens qui facilitent vos prises de vues.

En suivant ces quelques conseils, vous allez donner à vos séries une allure plus professionnelle, votre reportage va prendre du sens et vos images vont exprimer ce petit quelque chose qui fait la différence entre des photos et un reportage photo, ça vous tente ?

Pour en savoir plus sur le reportage photo, rendez-vous sur le site Le Bol Qui Fume qui vous propose de nombreux sujets à couvrir en étant accompagné par un photographe professionnel.

QUESTION : Quels sont les problèmes que vous rencontrez quand vous êtes en situation de reportage photo ? Laissez un commentaire et parlons-en !


Concours photo Objectif 24 : A chacun son plaisir

La Maison des Jeunes et de la Culture de Salon de Provence vous propose de participer à son concours photo national 2014 sur le thème A chacun son plaisir. Date de clôture le 17 décembre 2014 et expo en Janvier 2015 !

Concours photo Objectif 24 : A chacun son plaisir

Participer à un concours photo est une bonne façon de voir si vos photos sont remarquées ! Le Jury y est certes souverain mais il est aussi généralement neutre. Il ne sait pas qui vous êtes et juge sur pièces. A vous de proposer vos meilleures images !

Si les grands concours internationaux vous font un peu peur, sachez qu’il y a de nombreux concours plus modestes qui méritent votre attention. C’est le cas de celui de la MJC de Salon de Provence, qui reste un concours national quand même. Vous aurez le temps de vous préparer puisque la clôture des envois est fixée au 17 décembre 2014.

Les quatre thèmes proposés sont les suivants :

  • thème imposé : A chacun son plaisir
  • thème imposé : Une histoire en 4 images
  • thème libre
  • photomontage

Si vous faites partie des lauréats, vous pourrez remporter de 50 à 150 euros et des lots offerts par Hemera Image.

Plus d’informations et règlement complet sur le site d’Objectif 24


Trépied photo Manfrotto Befree Carbone : léger, portatif, joli et stable

Manfrotto annonce un nouveau modèle dans sa gamme de trépieds, le Manfrotto Befree Carbone. Ce trépied se veut léger, portatif, rapide à mettre en position tout en proposant une stabilité éprouvée pour votre reflex ou appareil hybride.

Trépied photo Manfrotto Befree Carbone

Les trépieds Manfrotto chez Miss Numerique

Les trépieds Manfrotto chez Amazon

Avec la multiplication des pixels sur les appareils photo de 45 Mp ou plus, le trépied devient un compagnon de voyage presque obligatoire. En effet, plus il y a de pixels sur votre capteur, plus le risque de flou de bougé est élevé (en savoir plus).

Malgré le recours à des temps de pose plus courts, à une sensibilité plus élevée, vous êtes souvent forcé de mettre le boîtier sur un trépied pour obtenir des photos les plus nettes possibles.

Les principaux inconvénients d’un trépied restent son poids et son encombrement. Difficile à loger dans le sac photo, lourd à transporter, il n’est pas rare que vous le laissiez chez vous tout en le regrettant le moment venu !

En réponse aux besoins des photographes qui veulent utiliser un trépied sans pour autant devoir en subir les contraintes de poids et d’encombrement, Manfrotto propose une gamme couvrant la plupart des besoins.

La marque met fréquemment à jour ses modèles, c’est ainsi qu’elle a annoncé récemment le nouveau trépied Befree carbone, en complément de la version traditionnelle.

Trépied photo Manfrotto Befree Carbone

Le trépied Manfrotto Befree carbone est léger, portatif et simple à manipuler. Il tient aisément dans un sac (40 cm plié), et ne sera pas un compagnon de voyage trop lourd (1.1 kg). Il est fourni avec un étui de transport matelassé de façon à se loger facilement dans votre sac photo. Vous pouvez également le porter en bandoulière ou à la main.

Réalisé dans les meilleurs matériaux propres à la marque, le Manfrotto Befree carbone est également joli. Design italien, décor graphique sur les jambes, vous ne passerez pas pour un rustre en l’utilisant !

Trépied photo Manfrotto Befree Carbone

Le trépied Manfrotto Befree carbone est proposé au tarif public de 349,90 euros, un tarif un peu élevé pour un trépied de cette taille mais qui a le mérite d’être résistant et fiable.

Retrouvez la gamme de trépieds Manfrotto chez les principaux revendeurs  :

Les trépieds Manfrotto chez Miss Numerique

Les trépieds Manfrotto chez Amazon

Source : Manfrotto


Tamron 16-300mm F/3.5-6.3 Di II VC PZD MACRO : prix EISA du meilleur zoom

Le Tamron 16-300mm f/3.5-6.3 Di II VC PZD MACRO dédié aux boîtiers APS-C a remporté cet été le Prix EISA du meilleur zoom. Cette récompense, décernée par l’association européenne de l’image et du son récompense donc l’opticien indépendant qui n’en n’est pas à son coup d’essai en matière de mega-zoom.

Tamron 16-300mm F/3.5-6.3 Di II VC PZD MACRO

les possibilités extrêmes du mega-zoom Tamron 16-300mm

Le Tamron 16-300mm f/3.5-6.3 est un mega-zoom : il propose une plage de distances focales inégalée ou presque dans une seule et même optique. Résultat ? Vous pouvez passer d’une position super grand-angle à une position super-télé en tournant simplement la bague de zoom. Pas besoin de changer d’objectif, de transporter quelques kilos de matériel dans votre sac ou de vous soucier de la poussière possible au changement d’objectif.

Les amateurs de photographie en mode relax apprécient ces objectifs tout-en-un qui leur permettent de voyager léger tout en fournissant des images de qualité. Les plus pointilleux d’entre vous préfèrent souvent opter pour une focale fixe ou un zoom pro dont la plage de focale est plus réduite et l’ouverture fixe à f/2.8. Chacun ses choix !

Prix EISA pour le Tamron 16-300mm f/3.5-6.3 Di II VC PZD MACRO

Si toutefois vous cherchez un objectif passe-partout, sachez que ce Tamron 16-300mm f/3.5-6.3 conviendra particulièrement bien à votre boîtier APS-C (D3200, D5300, D7100) pour lequel il représentera un équivalent 24-450mm (rien que ça !). Le tarif est plus que raisonnable à moins de 650 euros en monture Nikon.

Pour vous faire une idée des capacités de ce mega-zoom Tamron, voici quelques images proposées par la marque.

Tamron 16-300mm F/3.5-6.3 Di II VC PZD MACRO

Photo (C) Tamron

Tamron 16-300mm F/3.5-6.3 Di II VC PZD MACRO

Photo (C) Tamron

Tamron 16-300mm F/3.5-6.3 Di II VC PZD MACRO

Photo (C) Tamron

Tamron 16-300mm F/3.5-6.3 Di II VC PZD MACRO

Photo (C) Tamron

Source : Tamron

QUESTION : utilisez-vous un mega-zoom quand vous voyagez ? Tout le temps ? Jamais ? Laissez un commentaire et parlons-en !


Comparaison capteur Nikon D810 – Nikon D800 – Nikon D800E : and the winner is …

La course à l’armement n’est pas terminée chez les constructeurs et Nikon vient encore de le prouver en produisant le meilleur capteur du moment en matière de reflex numérique. Le capteur du Nikon D810 prend en effet la première place aux tests DxO et vient supplanter les Nikon D800 et D800E qui avaient déjà battu un record lors de leur sortie. Revue de détail.

Comparaison capteur Nikon D810 - Nikon D800 - Nikon D800E

Les tests capteur DxO permettent de qualifier les performances d’un capteur selon un protocole de test technique bien rodé. Ce même protocole est utilisé pour tous les capteurs des différentes marques et permet donc à DxO de délivrer des comparatifs pertinents.

Le test capteur DxO ne concerne que le capteur, ce qui revient à dire que pour juger du résultat final il faut aussi tenir compte de l’ensemble du traitement appliqué par le boitier à la photo de même que de l’optique utilisée. Néanmoins, plus le capteur est performant, plus les fichiers produits par votre boîtier ont des chances d’être de qualité.

Le couple Nikon D800/D800E avait déjà placé la barre très haut à sa sortie en prenant la première place du test. Le Nikon D810 vient de battre – encore – ce record en améliorant les performances sur la quasi-totalité des critères mesurés.

Selon les dires de la marque, le capteur du Nikon D810 est un modèle différent de ceux qui équipent les D800 et D800E. Il a été spécialement conçu pour proposer une gamme dynamique plus large et un niveau de bruit encore réduit. Ce capteur a été directement pensé pour ne pas incorporer de filtre passe-bas, à la différence de celui du D800E qui, s’il n’en comporte pas non plus d’un point de vue théorique, dispose en fait d’un filtre complémentaire qui annule l’effet du filtre passe-bas … vous suivez ?

Le processeur Expeed 4 équipant le Nikon D810 permet de gérer une sensibilité native basse de 64 ISO (32 en étendue) , une valeur qu’apprécient les photographes de sport par exemple quand il faut ouvrir en grand le diaphragme mais que la lumière est trop importante. De même les performances en haute sensibilité sont accrues avec une nominale à 12.800 ISO et une valeur étendue à 51.200 ISO.

Les D800 et D800E ne sont pas (encore) morts …

Si le résultat final permet au D810 de l’emporter, il faut relativiser ce classement. Le score final n’enterre pas les D800 et D800E, ce dernier restant très proche du D810 : 0,1 bit en profondeur de couleur, c’est négligeable.

Le D800 tient sa place aussi, il ne laisse que 0,4 Ev de dynamique au D810 et s’avère toujours un (tout petit) cran meilleur que le D800E en la matière. Rappelons que la dynamique est la capacité du capteur à enregistrer des écarts de luminosité importants entre basses et hautes lumières.

Enfin la valeur ISO en basse lumière différencie peu elle-aussi les trois modèles, les quelques 100 ISO d’écart n’étant pas représentatifs au moment de la prise de vue.

Au final …

Si le Nikon D810 gagne ce comparatif en proposant de meilleures caractéristiques que ses prédécesseurs, il ne les écrase pas pour autant. Les D800 et D800E tiennent encore bien la route face au nouveau leader de la catégorie ! Le choix se fera donc plus sur les apports du D810 en matière d’obturation, de silence, de minimisation du flou de bougé que sur la performance pure de son capteur.

Notons également l’excellente performance de la gamme Nikon dans son ensemble qui place 5 de ses reflex aux 6 premières places du classement DxO, le Sony A7 venant voler la troisième position au D800.

Source : DxO

QUESTION : quand vous choisissez un boîtier, attachez-vous de l’importance à ce type de test ? Laissez un commentaire pour nous dire pourquoi si c’est le cas.


6 tutoriels photo pour apprendre à faire des photos qui vous plaisent

Apprendre à utiliser son appareil photo est une chose, mais savoir comment photographier un sujet en particulier en est une autre. Pour vous aider à appréhender différentes situations de prise de vue, nous avons publié récemment plusieurs tutoriels photo thématiques. Voici la liste complète et ce que vous pouvez en tirer !

6 tutoriels pour faire de meilleures photos

Comment faire des photos de paysages ?

Comment réussir vos photos de paysage

Ce premier tutoriel vous explique comment vous pouvez utiliser au mieux votre matériel pour réaliser de belles photos de paysages. Vous allez voir en particulier que si le matériel est important, il est loin de tout faire ! Saviez-vous par exemple qu’il vaut mieux ne pas privilégier les ciels bleus ?

Comment réussir vos portraits ?

Comment réussir ses photos de portrait

Le portrait est une pratique photographique que tout photographe apprécie. Que vous soyez amateur ou professionnel, vous êtes régulièrement amené à faire des portraits : famille, proches, modèles, etc. Voici une série de conseils qui vont vous éviter les principales erreurs. Vous apprendrez par exemple pourquoi le cadre est au moins aussi important que le sujet lui-même !

Comment photographier la nuit ?

Comment réussir ses photos de nuit

La nuit tous les chats sont gris … mais pourtant on peut les prendre en photo ! Découvrez comment vous pouvez vous-aussi réaliser des photos la nuit, ou quand la lumière manque terriblement, avec votre matériel et un peu de pratique. Savez-vous par exemple que dans ces conditions, l’ouverture joue sur le rendu des éclairages ?

Comment photographier dans la rue ?

Comment réussir ses photos de rue

La photo de rue ou Street Photography est une discipline qui attire de nombreux photographes. Elle permet en effet de montrer des instants fugitifs, de développer une sensibilité aux événements et scènes qui vous passent sous les yeux. mais ce type de photographie demande un savoir-faire pour que vos photos représentent vraiment quelque chose. La question du droit à l’image des personnes photographiées est traitée dans les commentaires en détail.

Comment faire de meilleures photos de vacances ?

Comment réussir vos photos de vacances

La photographie en vacances est un art à part entière. De nombreux sujets vous passent devant les yeux, vous êtes souvent plus réceptif et disponible, plus libre de vos déplacements. Mais parfois non : contraintes de groupe, de trajets, de lieu. Découvrez comment vous pouvez rapporter des séries d’images atypiques de vos vacances et sortir des clichés ordinaires !

Comment faire des photos en basse lumière ?

Comment réussir vos photos en basse lumière

Quand la lumière est faible les conditions de prise de vue sont particulières. Ce n’est pas la nuit non plus (voir plus haut) mais par exemple un endroit bien particulier : château, église, cave, pièce peu éclairée, etc. Il y a quelques trucs à savoir qui vont vous rendre bien des services. Apprenez par exemple à utiliser toutes les sources d’éclairage disponibles pour aider votre boîtier à voir … plus clair !

A vous maintenant !

Vous appréciez ce type de sujet, vous en voulez d’autres ? Laissez un commentaire avec votre réponse et on ajoute à la liste des tutoriels photos à vous proposer !


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