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Je réponds à tout

Il y a quelques jours, j’ai annoncé ma nouvelle formation LOOKMASTER pour Lightroom dont le tarif spécial lancement expire demain soir dimanche.
Les premiers participants ont déjà commencé, certains ont bien avancé.

Mais vous vous posez peut-être des questions sur ce nouveau programme.
Est-il pour vous ?
C’est normal : cette formation ne ressemble pas à ce qu’on voit d’habitude sur Lightroom.

Alors aujourd’hui, je réponds à la plupart des questions reçues.
En commençant par ce prérequis : il faut disposer de Lightroom Classic (avec abonnement actif).
Et savoir utiliser les fonctions courantes du logiciel.

Ensuite…

“C’est encore un cours pour apprendre à utiliser Lightroom ?”

Non. Si vous voulez apprendre à gérer vos photos ou vos dossiers dans le catalogue, ce n’est pas ici.
Dans LOOKMASTER je présente une méthode créative pour ceux qui maîtrisent déjà le catalogue et le traitement de base.
Mais ne parviennent pas à donner à leurs images l’apparence (le “look”) qu’ils ont en tête.
C’est un atelier sur le rendu final, pas sur le fonctionnement du catalogue.

“Est-ce que j’ai besoin d’être au niveau Lightroom avancé pour m’inscrire ?”

Je n’aime pas les notions de niveaux, qui ne veulent pas dire grand chose.
Toutefois, vous devez connaître les manipulations de base (curseurs, navigation dans les modules).
Si vous débutez totalement, vous serez mal à l’aise. Suivez plutôt ma formation débutant.
Mais si vous savez déjà traiter une photo et que vous voulez passer au traitement créatif, alors vous avez le profil requis.

“J’ai déjà acheté des centaines de presets, pourquoi suivre cette formation ?”

Parce que si vous vous posez la question, c’est probablement que ces presets ne vous ont pas aidé(e).
Les packs de presets ne fonctionnent presque jamais “tel quel”.
Ils ne sont pas calibrés pour votre capteur et l’apparence de vos photos.

Dans LOOKMASTER, je vous apprends un protocole d’adaptation en 6 points pour que n’importe quel réglage s’ajuste parfaitement à vos images.
Vous n’achetez plus de presets, vous apprenez à adapter ceux que vous avez déjà comme à créer les vôtres.

“Je ne comprends rien au cloud, à l’IA, tout ça, c’est trop difficile pour moi ?”

C’est justement l’un des enseignements de la formation.
Je prends le temps de clarifier la confusion entre Lightroom Classic, Lightroom Desktop, Lightroom Mobile et Lightroom Web.
Je vous montre comment profiter (légalement !) du travail des meilleurs photographes.
Et comment importer leurs recettes dans votre Lightroom pour vous les approprier.


Tout créatif commence par la copie, avant de développer une pratique personnelle.

“Combien de temps pour suivre la formation ?”

C’est vous qui donnez le rythme.
Vous pouvez la suivre en 2 jours si vous êtes assidu(e).

J’ai structuré le programme pour faciliter la compréhension et la progression.
Je vous apprends des techniques de “paresseux intelligent”.
Par exemple, comment utiliser des masques qui appliquent automatiquement les retouches sur vos visages ou vos ciels.
Ce qui vous prenait des heures pour une série de photos ne vous prendra plus que quelques minutes.

“J’ai un Canon, ça marche aussi ?”

Oui. Nikon, Sony, Canon, Fuji ou les autres, si vos fichiers sont compatibles avec Lightroom Classic, c’est bon.
La méthode d’étalonnage et d’adaptation que je vous enseigne permet de compenser les différences de rendu des capteurs.
J’utilise d’ailleurs des exemples variés allant du Nikon Z au smartphone Samsung ou au Fuji.

“Et si j’ai des questions pendant les leçons ?”

Je ne suis une brute, je ne vous laisse pas seul(e), hein ?
Vous pouvez poser toutes vos questions sous chaque leçon sur le site de formation.
Je réponds sous 24 heures (souvent plus vite).
Si la question est d’ordre privé, on échange par email.

“Encore une formation à payer, j’ai déjà payé Lightroom, et maintenant il faut encore payer ??”

Pour Lightroom, non. Si votre abonnement est actif, vous avez tout ce qu’il faut.
Aucun autre logiciel n’est requis.

La formation va vous faire économiser du temps.
Vous traiterez des séries entières en allant plus vite au résultat voulu.
Vous n’aurez aucun besoin d’acheter des presets.
Vous trouverez votre “patte” visuelle.
Ce qui vous aidera plus tard à identifier votre style.

Si je n’ai pas répondu à votre question, vous pouvez me la poser par retour d’email.

Vous avez encore droit au tarif de lancement valable jusqu’à demain soir dimanche :

https://formation.nikonpassion.com/formation-avancee-lightroom-style-photo?coupon=GGRWM4J

Jean-Christophe

Rappel : cette formation n’est utilisable QUE avec Lightroom Classic.
Si vous n’utilisez pas ce logiciel, ou si vous utilisez une ancienne version pas à jour et sans abonnement, ne vous inscrivez pas.

Il faut disposer d’un accès web pour exécuter certaines opérations.
Avec un navigateur compatible comme Chrome, Edge, Firefox ou Safari (ou leurs clones moins invasifs tel Brave à la place de Chrome).

Si vous voulez débuter avec Lightroom Classic, ou que vous ne savez pas très bien l’utiliser, mieux vaut suivre ma formation Lightroom débutants.
LOOKMASTER nécessite de savoir utiliser correctement Lightroom pour accéder à ces techniques avancées.


Comment trouver enfin le bon “look” de vos photos sans y passer des heures

Plusieurs lecteurs m’ont demandé à quoi ressemblait ma nouvelle formation LOOKMASTER.
Ils craignaient qu’elle fasse double usage avec ma formation Lightroom Classic pour débutants.

Alors aujourd’hui, je vous propose une visite de l’intérieur pour que vous puissiez savoir à quoi vous attendre.

1- Tout commence par votre dossier CULTURE PHOTO.

Avant de toucher à quoi que ce soit sur Lightroom, LOOKMASTER vous apprend à définir les photos que vous aimez vraiment.
Les vôtres comme celles des autres.
Vous ne chercherez plus au hasard.

Pour cela, vous allez découvrir :

  • le moodboard : pour apprendre à centraliser vos références avec des outils gratuits (je les présente)
  • l’analyse visuelle : pour apprendre à décortiquer 2 ou 3 photos et identifier leurs points communs : tonalité, contraste ou traitement des lumières et ombres.
  • la collecte analogique : quels outils spécifiques et sans frais utiliser sur votre smartphone pour rassembler des illustrations inspirantes vues dans des livres ou magazines. Puis les intégrer à votre dossier culture photo.

2- On poursuit par la maîtrise de l’environnement ADOBE CLOUD

LOOKMASTER clarifie la confusion entre Lightroom Classic (le logiciel pour ordinateur avec catalogue local) et les services Adobe pour les photographes, inclus dans votre abonnement.
Ceux que vous avez mais n’utilisez pas (la plupart du temps).

  • une phase d’exploration : vous apprenez à étudier le traitement étape par étape des meilleurs photographes.
  • une synchronisation intelligente : vous apprenez à reproduire un réglage pour l’utiliser dans Lightroom Classic sur ordinateur, et dans Lightroom Mobile sur tablette et smartphone.

3- On passe au PROTOCOLE D’ADAPTATION

Un paramètre de traitement récupéré ici ou là ne fonctionne jamais tel quel.
Il a été créé pour une autre photo avec une autre lumière.
C’est la raison pour laquelle je vous conseille de ne jamais acheter des presets car ça ne vous servira à rien.

Dans la formation, je vous détaille le protocole en 6 points à appliquer pour ajuster n’importe quel look vu ailleurs à vos images.
C’est simple à comprendre, rapide à reproduire.
Et ça, ça fonctionne à tous les coups.

4- On passe au labo numérique de DÉTOURNEMENTS D’OUTILS

C’est la partie la plus atypique.
Vous allez apprendre à utiliser Lightroom pour des fonctions non prévues par Adobe.
Et pourtant parfaitement fonctionnelles.

  • la sculpture lumineuse : pour jouer avec la lumière sur vos photos en cumulant jusqu’à 30 masques
  • les bordures personnalisées : pour détourner l’outil qui, en poussant à fond (dans le bon sens) ses curseurs, permet de créer des bordures directement dans le module développement.
  • le masquage auto-adaptatif : pour créer des paramètres intelligents capables de détecter automatiquement un paysage, un visage ou un objet sur n’importe quelle nouvelle photo et la traiter automatiquement (vous validez juste le résultat final).

Concrètement, je vous partage mon écran.
Je vous explique de vive voix dans chaque vidéo pourquoi, quand et comment faire ce que je montre.

Vous commencez quand vous voulez.
Vous suivez les leçons à votre rythme.
Vous les regardez aussi souvent que vous voulez.
Vous avez une question ? Vous me la posez sous la leçon.

En clair : cette formation LOOKMASTER transforme Lightroom.
D’un simple outil de classement et traitement de photos, vous en faites votre studio de photographie numérique.

Une dernière chose… pourquoi LOOK et pas STYLE ?

Le look est l’apparence d’une photo une fois finalisée.
Son rendu, si vous préférez, mais certains lecteurs me disent ne pas comprendre le mot rendu.

Le style est la façon que vous avez de prendre et finaliser vos photos.
Qui peut faire de vous un(e) minimaliste, coloriste, adepte du noir et blanc épuré ou des images monochromes contrastées…

Vous pouvez accéder à tout, tout de suite : vous avez encore droit au tarif de lancement valable pendant quelques jours :

https://formation.nikonpassion.com/formation-avancee-lightroom-style-photo?coupon=GGRWM4J

Jean-Christophe

Rappel : je rappelle que cette formation n’est utilisable QUE avec Lightroom Classic.
Si vous n’utilisez pas ce logiciel, ou si vous utilisez une ancienne version pas à jour et sans abonnement, ne vous inscrivez pas.

Il faut disposer d’un accès web pour exécuter certaines opérations.
Avec un navigateur compatible comme Chrome, Edge, Firefox ou Safari (ou leurs clones moins invasifs tel Brave à la place de Chrome).

Si vous voulez débuter avec Lightroom Classic, ou que vous ne savez pas très bien l’utiliser, mieux vaut suivre ma formation Lightroom débutants.
LOOKMASTER nécessite de savoir utiliser correctement Lightroom pour accéder à ces techniques avancées.


Les secrets de la photo aérienne d’Edouard Salmon, mon avis

Un drone, pour quoi faire ? La question mérite d’être posée avant que vous ne cassiez la tirelire. Et si je vous la pose, c’est parce que je me la suis posée aussi. L’achat d’un drone suit souvent le même scénario : l’envie, l’enthousiasme des premiers vols, quelques images sympas vues de haut… et tout finit au placard. Pas faute de matériel. Faute de projet. Faute d’une pratique assumée.

C’est exactement là qu’Edouard Salmon vous aide. Son livre Les secrets de la photo aérienne avec un drone, paru chez Eyrolles, n’est pas un néième manuel technique sur le seul pilotage. Ce n’est pas non plus un catalogue de modèles avec fiches techniques (allez plutôt chez MN Photo Video pour ça). Non, ce livre est un ouvrage pour vous faire réaliser qu’une pratique exigeante, pensée et artistique est possible avec un drone. La photo aérienne traitée comme une discipline à part entière, pas comme le complément d’une pratique traditionnelle ou le gadget d’un photographe en manque de nouveauté.

Résumé rapide : Les secrets de la photo aérienne avec un drone d’Edouard Salmon est un livre qui s’adresse aux photographes. Si vous cherchez une approche artistique et exigeante de la photo par drone, matériel, prise de vue et traitement compris, ce livre est un bon choix sur le sujet. Si votre priorité est un comparatif de modèles de drones 2025-2026, passez votre chemin : ce n’est pas son propos.

L’auteur, d’abord

Avant de parler du contenu, un mot sur Edouard Salmon. Son Instagram (@skystudiofr) suffit à justifier qu’on lui accorde de l’attention. Pour tout vous dire, il m’a bluffé quand je l’ai découvert. Ce n’est pas le compte d’un technicien qui maîtrise son drone, c’est celui d’un photographe qui a une vision, qui compose ses images, qui choisit sa lumière, qui décide d’où et pourquoi il déclenche. La différence saute aux yeux.

Qu’est-ce que la photo aérienne par drone ?

La photo aérienne par drone consiste à produire des images fixes depuis un aéronef télépiloté. Elle exige une maîtrise de la composition, de la lumière et de l’intention photographique : les mêmes fondamentaux que la photo au sol, appliqués à un point de vue en altitude et à des contraintes de vol spécifiques.

Ce que couvre le livre : trois parties, une progression logique

Choisir son drone, comprendre la législation, préparer ses vols

Choix du drone, des accessoires, compréhension de la législation française, préparation du vol. Cette partie est utile pour quiconque débute ou cherche à structurer une pratique encore approximative (en évitant les erreurs du débutant). Elle répond aux bonnes questions : quel drone pour quel usage, ce qu’on peut faire légalement, comment anticiper les contraintes avant de décoller.

La partie qui change tout : composition et intention

Ça devient intéressant pour la pratique photo. Cadrage, composition, gestion de la lumière, démarche créative. Salmon applique aux images aériennes les mêmes exigences que n’importe quelle grande photographie : intention, point de vue, rapport à la lumière. Rien n’est laissé au hasard ni au seul argument de l’altitude : « vu d’en haut ça va être beau« . Une image réussie depuis un drone ne l’est pas parce qu’elle est prise à 100 mètres, elle l’est parce qu’elle est pensée.

Lightroom, Luminar NEO, Camera Raw : des outils que vous connaissez déjà

Panoramas (HDR ou non) dans Lightroom, retouche dans Luminar NEO et Camera Raw. Les outils sont ceux que la majorité des photographes ont déjà en main, vous aussi probablement. L’approche est pratique, directement applicable.

Une annexe en fin d’ouvrage traite du passage au statut de pilote professionnel : utile pour ceux qui envisagent d’en faire un usage commercial ou de monétiser leur pratique.

La maquette est à la hauteur du sujet (et de la réputation d’Eyrolles en la matière) : très visuelle, des photos en pleine page ou en encart, des tableaux pratiques, des encarts technique et conseil bien délimités. Le papier couché rend justice aux images. C’est conforme à la collection Les Secrets de… chez Eyrolles, une collection qui a fait ses preuves sur ce type de contenu illustré.

Les photos du livre : la démonstration qui fait la différence

C’est là que le livre met une claque au lecteur. La qualité photographique des images qui illustrent chaque chapitre n’est pas anecdotique : c’est la démonstration de ce que l’auteur sait faire avec son drone.

Un portrait d’un basketteur à Rennes, pris à 5 mètres d’altitude (il fallait y penser). Une roller skateuse photographiée à Cannes, à 10 mètres de haut (même remarque). Une vue sur Hakone, au Japon, incroyable de douceur. Des paysages qui montrent une expérience de terrain réelle et une sensibilité photographique qui ne s’improvise pas.

Ces images donnent envie. Pas juste envie d’un drone. Envie de faire des photos comme ça. Ces images ne fonctionnent pas parce qu’elles sont prises depuis un drone. Elles fonctionnent parce qu’elles sont composées, éclairées, décidées. C’est ce que le livre enseigne.

Ce qu’on retire de la lecture

Pour un photographe qui connaît son affaire mais n’a jamais vraiment intégré le drone dans sa pratique, ce livre est une proposition. On découvre dans le détail ce qu’un drone peut produire en photographie, et non en vidéo, domaine (trop) souvent cité dans les discussions et les tutos. On réalise que le potentiel photographique est immense, et largement sous-exploité par la majorité des utilisateurs.

Pour un photographe expert ou professionnel qui cherche un angle nouveau, un regard différent, une façon de renouveler sa pratique sans tout réapprendre, ce livre est une invitation. Pratiquer la photo aérienne ainsi pourrait bien changer votre parcours, attention, vous êtes prévenu(e).

À savoir avant d’acheter : la partie matériel vieillira. Les drones évoluent vite, les réglementations aussi. Si votre seul objectif est de choisir un modèle en 2026, vérifiez les références avec des sources récentes. Mais ce serait passer à côté de l’essentiel : la démarche artistique, les techniques de prise de vue et le traitement restent valables durablement. C’est le cœur du livre.

Caractéristique Détail
Titre Les secrets de la photo aérienne avec un drone
Auteur Edouard Salmon
Éditeur Eyrolles
Année 2025
Pages 167
Collection Les Secrets de…
Logiciels abordés Lightroom Classic, Luminar NEO, Camera Raw
Niveau recommandé Photographe avec bases en exposition/compo
Tarif 23 euros
Lien d’achat Amazon

Pour qui, concrètement

Ce livre est fait pour vous si :

  • Vous avez déjà les bases du pilotage et vous voulez passer à une pratique photographique construite
  • Vous êtes photographe, à un niveau avancé ou professionnel, et le drone vous intéresse sans que vous n’ayez encore trouvé comment vous lancer
  • Vous voulez comprendre ce qu’un drone peut vraiment apporter à une démarche créative
  • Vous cherchez un livre sur la photo aérienne qui ne traite pas la dimension artistique comme une option

En revanche, si vous êtes pilote de drone sans pratique photographique solide, commencez par là. Le livre de Salmon sera d’autant plus utile que vous aurez déjà les fondamentaux de la composition et de l’exposition.


La folie des 29 masques : pourquoi je traite mes photos comme un sculpteur de lumière

Imaginez…
Je vous partage mon écran Lightroom avec une photo en cours de traitement.
Et vous découvrez une liste de 29 masques empilés les uns sur les autres.
Vous vous dites que j’ai perdu la tête, non ?

Pourtant, c’est exactement le contraire.
C’est ma méthode de paresseux pour sculpter une ambiance lumineuse.
Sans jamais sortir de Lightroom.

Parmi les techniques que je détaille dans ma nouvelle formation LOOKMASTER, il y a celle-ci.

Au lieu de passer des heures à suer sang et eau dans Photoshop,
à dessiner à la loupe chaque rayon de lumière,
j’ai détourné l’utilisation du masque radial de luminosité.

Cette pratique me sert à créer des effets lumineux sur mes photos.
C’est une technique de traitement à la limite de la retouche, sans en être.
Elle ne convient pas à toutes les photos.
Mais quand l’image s’y prête, le résultat est étonnant.

J’ai créé un catalogue de lumières.
Il contient 29 masques.
Que je désactive comme je le souhaite pour obtenir le résultat qui me plaît.

“Désactive”, car il s’agit d’un flux de travail inversé.

Le résultat peut vous paraître plus trop naturel.
Mais cette technique permet d’apporter un aspect créatif unique à vos images.
Et une ambiance lumineuse impossible à obtenir avec les curseurs standards.

Le problème avec cette pratique, c’est qu’il va vous manquer une connaissance approfondie des masques ainsi que du comportement des paramètres prédéfinis pour avoir de vrais résultats.

C’est la raison pour laquelle j’ai inclus dans LOOKMASTER :

1- la création d’un moodboard dynamique pour identifier clairement les ambiances que vous souhaitez reproduire avant même de toucher à un curseur.

2- l’analyse comparative pour déceler les points communs techniques entre plusieurs images que vous appréciez.

3- la collecte analogique pour enrichir votre culture photo sans dépendre des algorithmes du web et des réseaux.

4- l’étude des “recettes” pour comprendre l’impact réel de chaque réglage sur le rendu final.

5- le remixage créatif pour explorer en quelques secondes les différentes interprétations possibles d’une même scène.

6- la technique du presetting pour déléguer à Lightroom l’adaptation précise de vos retouches locales à chaque nouvelle photo.

7- l’organisation de la bibliothèque de paramètres pour ne conserver que les outils vraiment pertinents.

8- la technique de sécurisation qui garantit la pérennité de votre identité visuelle et évite toute perte lors d’un changement d’ordinateur.

9- le protocole d’adaptation en 6 points pour vous assurer qu’un look s’ajuste aux caractéristiques uniques de votre capteur.

10- des techniques de détournement pour repousser les limites techniques de Lightroom sans devoir passer par Photoshop.

Vous pouvez accéder à tout, tout de suite : vous avez encore droit au tarif de lancement valable pendant quelques jours :

https://formation.nikonpassion.com/formation-avancee-lightroom-style-photo?coupon=GGRWM4J

Jean-Christophe

Rappel : je répète pour clarifier mon propos, ces méthodes ne sont utilisables QUE avec Lightroom Classic.

Si vous n’utilisez pas ce logiciel, ou si vous utilisez une ancienne version pas à jour et sans abonnement, ne vous inscrivez pas.

Il faut disposer d’un accès web pour exécuter certaines opérations.
Avec un navigateur compatible comme Chrome, Edge, Firefox ou Safari (ou leurs clones moins invasifs tel Brave à la place de Chrome).

Si vous voulez débuter avec Lightroom Classic, ou que vous ne savez pas très bien l’utiliser, mieux vaut suivre ma formation Lightroom débutants.
LOOKMASTER nécessite de savoir utiliser correctement Lightroom pour accéder à ces techniques avancées.


Le secret (légal) pour “voler” le traitement des meilleurs photographes

Entre les ponts de Mai et la météo, il faut trouver du temps pour tout cette année.
Mais je l’ai trouvé, et ça y est !
Ma dernière formation est prête à prendre son envol.

Je l’ai nommée LOOKMASTER.

Il s’agit de l’ensemble des pratiques que j’utilise pour choisir le LOOK de mes photos avec Lightroom Classic.
Sans faire ça au pif ou au doigt mouillé.
Mais en utilisant une méthode simple, logique et qui fait gagner un temps précieux.

Ces pratiques, j’ai décidé de vous les partager.
Parce que si elles me servent, elles vont vous aider aussi.

Voici ce qu’elles vous permettent de faire :

1- Arrêter de chercher votre style sans jamais le trouver
C’est la méthode concrète pour (enfin) donner à vos photos l’apparence exacte que vous souhaitez qu’elles aient.
Même si vous ne savez pas par quel bout commencer.

2- Gagner un temps précieux
Comment automatiser vos traitements complexes, pour traiter des séries entières en quelques clics.
Parce que ça fait gagner des heures, surtout lorsque vous faites des essais.

3- Accéder à une source d’inspiration infinie et sans cesse renouvelée
Vous allez apprendre à vous inspirer du travail des meilleurs photographes et à vous approprier leurs rendus créatifs.
Zéro vol mais 100% d’inspiration.

4- Maîtriser l’écosystème Cloud d’Adobe
Vous allez (enfin) comprendre comment profiter conjointement de Lightroom Classic, Lightroom Web et Lightroom Mobile pour utiliser vos looks préférés sans erreur de manipulation.

5- Développer votre “patte” artistique
Vous allez créer des ensembles de traitements qui vous caractérisent et vont assurer une cohérence visuelle à l’ensemble de vos séries et projets photos.

Mais ce n’est pas tout… J’ai aussi ajouté ça :

6- Constituer votre “Dossier Culture Photo”
Des outils gratuits et une méthode pour identifier les points communs dans les images que vous aimez.
Vous pourrez compléter ce dossier aussi souvent que vous le voulez.

7- Comprendre exactement ce qui se cache dans les fichiers de traitement
Pour ne plus appliquer des réglages au hasard.

8- Appliquer mon “protocole d’adaptation”
Et maîtriser les 6 réglages clés pour ajuster parfaitement un paramètre prédéfini à vos images.

Et comme j’étais lancé, j’ai aussi ajouté ça :

9- Détourner les outils de Lightroom Classic
Utiliser certaines fonctions du logiciel de manière créative, comme pour créer des bordures ou des effets lumineux.
Pas d’IA, mais une utilisation peu courante des outils.

10- Profiter des adaptations automatiques
Une méthode qui fait gagner un temps fou en utilisant des réglages s’adaptant automatiquement aux éléments visuels de vos photos.

Il ne s’agit pas d’IA.
Il s’agit d’utiliser Lightroom Classic, l’environnement Lightroom et Adobe cloud.
Aucune de vos photos ne va s’envoler dans le cloud pour le restant de vos jours.
Tout se passe sur votre ordinateur.
Vous n’avez pas besoin d’avoir suivi ma formation « Débuter avec Lightroom », mais savoir utiliser Lightroom Classic est nécessaire.

Toutes les infos sont ici.
J’ai hâte de voir comment vous allez mettre tout ça en oeuvre sur vos photos :

https://formation.nikonpassion.com/formation-avancee-lightroom-style-photo?coupon=GGRWM4J

Jean-Christophe

Rappel : je me répète pour que ce soit clair, ces méthodes ne sont utilisables QUE avec Lightroom Classic.

Si vous n’utilisez pas ce logiciel, ou si vous utilisez une ancienne version pas à jour, ne vous inscrivez pas.
Il faut disposer d’un accès web pour exécuter certaines opérations.
Avec un navigateur compatible comme Chrome, Edge, Firefox ou Safari (ou leurs clones comme Brave à la place de Chrome).

Si vous voulez débuter avec Lightroom, suivez la formation Débutants, celle-ci ne convient pas.


Pourquoi le poids de l’Histoire impacte ma prise de vue et pourrait bien impacter la vôtre si vous y réfléchissez 2 minutes

Vendredi dernier j’ai cherché le meilleur rendu possible sur mon appareil pour photographier la seconde guerre mondiale.

Avant de déclencher, c’est évident.
Pourtant le RAW me permet de changer le rendu après la prise de vue.
Alors pourquoi j’ai fait ça ?

Lorsque je photographie les lieux et traces de la seconde guerre (l’histoire du 20ème siècle est une autre de mes passions), je choisis avec soin l’apparence de mes photos.
Je ne me vois pas faire des images dont les couleurs pètent à l’écran quand je montre certains lieux au passé dramatique.
Ça peut vous paraître idiot, mais j’ai cette retenue.

Alors vendredi, face à des sites dont le poids de l’histoire est bien réel, j’ai cherché un rendu plus classique.
Moins “ciel bleu qui pète tout joyeux”.

Si je fais ce choix avant de faire les photos, c’est parce que j’ai cette intention, déjà.
Mais aussi parce que ce choix influence ma prise de vue.
Voir des couleurs vives dans mon viseur ne me fait pas réagir de la même façon que voir des teintes plus douces.
Mon regard change.

Si j’étais reporter par temps de conflit, je choisirais un rendu sombre, dense, intense, lourd.
A la façon d’Eric Bouvet en 2022.
Le Picture Control sombre est parfait pour ça dans les Nikon.
Mais je ne suis pas ce photographe là.

Ces choix esthétiques, avant la prise de vue, conditionnent les choix créatifs que vous allez faire au moment de composer vos images.
Dans mon cas, je n’ai pas cherché à composer avec ce qui était vif et coloré.
Mais avec ce qui apportait de l’émotion dans mes photos.

Et l’émotion, ça ne se change pas sur l’ordinateur, même en RAW.

Vous faites partie de ces photographes qui se passionnent vraiment pour la photographie ?
Qui veulent aller plus loin que le simple clic-hop-cest-fait-passons-a-la-suite ?

Une fois que vous avez eu le Déclic pour cette passion, vous ne cessez de vouloir passer un cap.
Vous me le dites si souvent.
Ce qui vous manque alors, ce n’est ni le matériel, ni les sujets.
C’est un Tremplin vers une pratique plus personnelle.
Plus volontaire.

Passer un cap, c’est savoir ce que vous voulez faire de vos photos.
Mais surtout, choisir lesquelles vous voulez faire.
Et pourquoi.

Je vous ai déjà parlé de la communauté photo sur laquelle je travaille depuis plusieurs mois.
Il y sera question de ces sujets, en plus de tout ce qui concerne la prise de vue et l’editing.
J’ai déjà prépublié plusieurs sujets, avec images, vidéos et audio.
Je vais pouvoir vous en dire plus prochainement sur les conditions d’accès à cet espace de progression collective animé.

Jean-Christophe

PS: mes images de vendredi sont en cours d’editing, donc pas montrables encore.
Pour en savoir plus sur le sujet du jour, je vous recommande Qu’est-ce qu’une photo réussie ? de Michael Freeman.

PPS: si vous débutez ou préférez entendre parler de réglages et de techniques de base, je vous recommande Mon cours de photo en 20 semaines chrono dont le succès n’est pas démenti à ce jour.

PPPS : J’ai de très bons retours des lecteurs de ma lettre hebdo, Face B (lien en bas), sur ce double chargeur de batterie pour Nikon EN-EL15.

J’ai aussi d’excellents retours sur ce chargeur mural USB que j’utilise au quotidien.


Pourquoi j’ai jeté ce livre photo, et pourquoi ce test a été fait pour vous

Avant d’allez plus loin, si la qualité des livres Professional Line dont il est question plus bas vous tente, vous pouvez tester ce format en profitant d’une remise immédiate de 35% sur votre prochaine commande unique.

J’en reviens au livre photo que j’avais fait imprimer en 2017 pour mon projet 365.
Il est face à moi à l’instant où j’écris cette lettre. Avec mes autres livres photo.
Ce n’est pas de la nostalgie.
C’est la seule façon que j’ai trouvée de vraiment terminer un projet photo.

Quand on est passionné(e) par la photo, créer un objet durable avec ses images, c’est finir le travail.
Nos images ne sont pas faites pour rester sur un disque dur.
Avec le tirage, le livre photo est un de ces objets.

Seulement …
Faire imprimer un livre photo, oui mais… Quoi ? Où ? Comment ? Qui ? Combien ?

Les labos capables d’imprimer des livres photo, il y en a plein l’internet.
Formats, finitions, prix… Comment choisir ? Qui éviter ? Qui privilégier ?

Le choix est d’autant plus difficile que pour répondre à ces questions, il faut tester.
Et tester, ça vous coûte.
Alors si le résultat est mauvais, comme pour ce livre commandé par une cousine et que j’ai jeté (le livre, pas la cousine), vous faites quoi ?

Première option : vous vous en remettez au hasard. Et vous croisez les doigts.
Seconde option : vous faites confiance à ceux qui ont testé avant vous. Et vous profitez de leur expérience.

Ces dernières semaines, j’ai fait tester pour vous.
Le labo, c’est Saal Digital.
Le format, c’est le livre photo Saal Digital Professional Line :
– reliure Layflat (ouverture à plat)
– tirage argentique véritable sur papier Fujifilm
– couverture en verre acrylique
– durabilité et fidélité colorimétrique

C’est pour valider ce dernier point que j’ai demandé à quelqu’un qui travaille avec des fichiers sources qu’il connaît par coeur.

J’ai fait appel à Patrick Lévèque.
Photographe pro, spécialiste du tirage et de l’impression.
Le même Patrick qui intervient avec moi dans la formation CALIPRINT (tirage et impression photo).
Patrick connaît les labos, les tirages et les livres sur le bout des doigts.
Il sait quoi vérifier et comment.

A ma demande, il a passé commande de deux livres photo Saal Digital Professional Line.
En utilisant ses photos de coques de bateaux, dont il connaît les caractéristiques par coeur.
Puis il a comparé les tirages des livres avec ses fichiers sources sur son écran calibré.

Vous allez peut-être penser que c’est trop pointu pour un amateur. C’est l’inverse.

Il livre son verdict dans ce test détaillé. Avec des illustrations.

En matière de labo, le mot “pro” ne désigne pas le tarif.
Il désigne la capacité du labo à imprimer en respectant les caractéristiques du monde de l’édition.
Saal Digital n’est pas “le petit labo internet du coin”.
C’est un labo reconnu par la profession.

Savoir que votre livre est imprimé dans les règles et que vous n’aurez pas à y laisser des plumes, c’est quand même rassurant, non ?

Mais vous doutez peut-être encore que ce soit “pour vous”.
Aussi, Saal Digital m’a proposé du concret :

Si la qualité des deux livres Professional Line montrés dans le test vous a convaincu, vous pouvez tester ce format.
En profitant d’une remise immédiate de 35% sur votre prochaine commande unique.

Vous travaillez régulièrement pour des clients, mariages, books, expositions ?
L’ouverture d’un compte pro vous permet de bénéficier d’une remise permanente de 35% sur tout le catalogue Saal Digital. Sans minimum de commande.
Regarder les conditions d’ouverture et bénéficier des -35% permanents.

Si vous avez déjà eu envie de faire imprimer un livre sans savoir à qui faire confiance, le test de Patrick est là pour ça.

Jean-Christophe

PS. Vous avez utilisé les services de Saal Digital ? Vos retours m’intéressent.

PS 2. Cette lettre est sponsorisée par Saal Digital, qui a financé les livres et la diffusion.
Le test a été mené par Patrick en totale autonomie.
Saal Digital n’a pas modifié une ligne de ses conclusions.


La pire erreur que certains vous poussent à faire

Rappel: si le temps vous manque ce WE pour prendre votre place pour la formation LE RÉVÉLATEUR, votre journal personnel illustré, avec la remise de 20 euros, vous pouvez encore rejoindre tous les participants ici

Aujourd’hui je veux soulever un point qui reste un vrai problème.
Qui a trompé tellement de gens que je me dois de vous en parler.

Certaines personnes peu scrupuleuses font tout pour vous faire croire qu’en achetant leur “bullet journal” ou quel que soit le nom qu’elles lui donnent, tout est très facile, gagné d’avance.
Que vous n’aurez qu’à tourner les pages sans réfléchir pour que votre journal se remplisse.

Parfois, c’est un éditeur de logiciels qui prétend la même chose en parlant de son application dédiée.

C’est FAUX.

Aucun journal pré-imprimé, aucune application dédiée, aucune IA ne feront le travail à votre place.
Car dans “journal personnel”, il y a “personnel”.

Ce qui signifie que vous-seul(e) savez ce dont vous voulez vous souvenir.
Ce qui vous fait plaisir ou non au quotidien.
Ce que vous vivez.

Personne d’autre ne peut décider de cela à votre place en vous imposant une forme et une structure.
Encore moins une IA qui avalerait toute votre vie pour y trouver des souvenirs.

Il faut arrêter de laisser penser ça.

Ce que je tiens à vous dire, c’est que votre journal ne peut être tenu QUE PAR VOUS.
Support, aspect, structure, rythme, c’est vous qui devez décider de tout.

Car vous seul(e) savez si vous préférez écrire au stylo sur du papier, ou si vous êtes plus à l’aise avec un clavier.
Si vous utilisez un support qui ne vous convient pas, vous abandonnerez très vite.

Le principe fondamental du journal personnel, c’est que vous en choisissez tous les critères.
Y compris la façon que dont vous allez le remplir.

C’est pour cette raison que je parle de “journal personnel illustré” :
– journal = support
– personnel = vous et personne d’autre
– illustré = toutes les photos et illustrations que vous décidez d’inclure en complément du texte

Votre journal personnel illustré va donc contenir :
– vos textes
– et tout ce qui leur apportera ce supplément d’âme qui vous caractérise.

Les fabricants de carnets proposent des carnets génériques.
Les éditeurs de logiciels proposent des applications génériques.

Je vous propose aide à définir ce que doit être votre journal personnel, en vous partageant les principes essentiels :
– pour choisir le format qui vous ressemble le plus
– avant de personnaliser ce journal
– parce que l’on s’attache toujours plus à ce qui nous ressemble qu’à ce qui est générique
– pour ne pas passer du temps à créer quelque chose qui ne vous ressemble pas
– et ne vous aidera pas

C’est pourquoi je détaille chacun de ces principes dans les leçons de ma formation LE RÉVÉLATEUR.

J’ai ajouté 10 exercices simples pour vous forcer à réfléchir à ce que vous voulez faire de ce journal personnel.
Vos réponses seront essentielles pour éviter les erreurs d’approche.

Comme ce lecteur qui m’a demandé si le journal que je propose permettait de rechercher par mots-clés.
Je ne propose pas “un journal”, je vous propose de créer “votre journal”.
Si vous avez besoin de mots-clés, intégrez cette contrainte dans la définition du support.

C’est ça mon propos et le sujet de cette formation.

Le weekend vous a probablement éloigne de chez vous.
Alors si vous n’avez pas encore eu le temps de prendre votre place pour suivre la formation, vous pouvez encore profiter de l’offre à -20 euros prix valable jusqu’à ce soir dimanche :

https://formation.nikonpassion.com/comment_tenir_journal_personnel?coupon=C1OHXHE

Jean-Christophe

PS : qu’allez-vous apprendre avec cette formation :

  • la méthode “Instantané du quotidien” parce capturer vos pensées sans même avoir à y penser est facile
    * l’approche “émotion brute” parce que c’est la solution pour que votre journal ne soit pas une simple liste de points sans intérêt
    * une technique simple pour relier vos souvenirs et vos photos parce que vous évitez d’y passer des heures pour choisir les bonnes
    * l’approche « petits pas » parce qu’ainsi vous ne manquez rien de vos journées surtout si vous n’avez pas le temps
    * l’approche « flashback contrôlé parce que revivre vos meilleurs moments et en profiter à nouveau est motivant
    * une technique créative pour capturer les temps forts de vos journées parce que ça évite de chercher la moindre inspiration
    * un principe simple pour utiliser vos photos parce qu’elles expriment ce que les mots ne peuvent pas dire
    * une pratique simple pour identifier les 2 types de signaux essentiels, parce que ce sont eux qui vous permettent de régler vos problèmes
    * comment un journal illustré rend vos souvenirs plus vivants parce qu’il ne déforme jamais la réalité
    * une technique d’écriture qui vous permet de remplir des pages pêche que c’est idéal si vous pensez n’avoir rien à dire
    * une pratique simple pour garantir la pérennité de votre journal parce que vous ne voudrez jamais le perdre
    * la routine idéale pour toujours tenir votre journal parce que cela ne doit pas devenir une contrainte
    * l’approche hybride qui vous permet de donner différentes formes à votre journal parce qu’une structure trop rigide vous nuit
    * et plein d’autres approches théoriques et pratiques …

En pratique :

C’est une formation vidéo en ligne à suivre à votre rythme.
Vous me voyez commenter le plan détaillé.
Vous pouvez le télécharger en PDF pour y ajouter vos notes.

Vous accédez tout de suite à la formation complète et vous pouvez la suivre à votre rythme.
Ou quand vous voulez.
Votre accès est valable sans limite de durée.
Vous pouvez me poser toutes vos questions.

Vous pouvez débuter la formation plus tard si vous le souhaitez, il n’y a pas de limite.
Il y en a une par contre pour profiter de l’offre de lancement à moitié prix.
C’est demain soir dimanche.


Le point commun entre ces 5 photographes et vous

Je sais ce que vous vous dites.

« Jean-Christophe, il est bien gentil avec ses histoires de journal personnel ces derniers jours.
Mais moi, c’est de photo dont je veux entendre parler. Pas d’écriture.
Je n’ai pas accepté de recevoir ces lettres quotidiennes pour autre chose que la photo ! »

Vous avez raison.
D’autant plus que cette lettre s’appelle La Lettre Photo.

Alors pourquoi ces histoires de journal personnel ?

Pour ça :

Raymond Depardon. Photographe s’il en est.
Il a écrit Paris Journal.

Franck Horvat. Capable de passer de la mode au photo-journalisme avec le même talent.
Il a écrit 1999. Un journal photographique.

Bernard Plossu. L’homme au Nikkormat.
Il a (aussi) écrit Paris-matic 1970-1990.

Alain Keller. Le photo journaliste exposé à Vincennes actuellement.
Il a écrit Journal d’un photographe et propose une note chaque jour dans son journal en ligne.

Franck Gérard. Le photographe nantais.
Il a écrit chaque jour pendant 3 mois lors de son voyage aux US. Fouillez son Insta.

Et tant d’autres…

Vous pensez vraiment que ces photographes font tous ça par hasard ?
Non. Ils font ça parce que mêler photos et textes, c’est un des principes de la photographie.

Alors bien sûr, vous vous dites qu’écrire dans votre journal vos émotions, envies, troubles, pensées, idées, listes, projets, échecs, succès, expériences, aventures, rencontres, tests, essais, voyages, balades, …
Vous pouvez penser que cela ne fera pas de vous un(e) meilleur(e) photographe.

C’est une erreur.

Valérie Simonnet le dit si bien dans son dernier livre : la photographie est un langage.
Pour la pratiquer, il faut l’apprendre, puis la comprendre.
Il faut parler cette langue.

Certains parlent bien français et anglais/espagnol/italien/ce-que-vous-voulez.
Le point commun entre les 5 photographes cités plus haut et vous, c’est l’envie de faire.
D’apprendre. De comprendre.

Alors quelle est LA raison pour laquelle vous ne pourriez pas tenir un journal personnel ?
Dites-moi.

Jean-Christophe

PS : dans LE RÉVÉLATEUR, je vous partage mon avis sur les différentes applications de journalisation,
ainsi que celles qui sont entièrement gratuites si vous préférez le numérique.

Vous recevez aussi toutes mes invites à écrire, il suffit de répondre aux questions.
Et la liste de tout ce que vous pouvez inclure dans votre journal,
à laquelle vous n’avez probablement pas encore pensé.

Le tarif spécial expire demain dimanche soir dimanche :

https://formation.nikonpassion.com/comment_tenir_journal_personnel?coupon=C1OHXHE


Photographier les îles Lofoten, de Jens Klettenheimer

Je ne suis jamais allé sur les îles Lofoten. Ce n’est pas l’envie qui me manque, vraiment. Et si je devais y aller, ce livre serait le premier que je consulterais pour savoir comment photographier les îles Lofoten dans les meilleures conditions. Ce qui tombe bien puisque le bouquin est désormais dans ma bibliothèque. Les 13 meilleurs spots, des conseils, des bons plans, de quoi préparer un voyage photo dans les meilleures conditions.

Photographier les îles Lofoten : 13 circuits pour saisir la lumière arctique n’est pas un manuel de photographie. C’est un guide de voyage pour photographes. Je fais cette distinction d’emblée, pour que vous sachiez exactement ce que vous avez entre les mains.

Un guide pratique pour photographier les îles Lofoten

304 pages en petit format, une maquette très aérée, des photos couleur de belle facture sur papier brillant qui ne garde pas les traces de doigts. Peut-être un détail pour vous, mais pour moi, ça veut dire beaucoup. Le bouquin est agréable à feuilleter autant qu’à lire.

Jens Klettenheimer, l’auteur, propose 13 circuits photographiques au sud-ouest des Lofoten et sur l’île de Senja, soit 54 spots identifiés et décrits. Rien que ça.

Pour chaque lieu : une carte, une présentation rapide, les meilleurs emplacements pour la prise de vue, des photos couleur, des encarts pratiques (hébergement, restauration), des conseils de cadrage et de composition. Les coordonnées GPS sont accessibles par QR code. Tout bête, mais c’est hyper pratique pour identifier tout de suite le bon lieu sur le terrain. Deux chapitres complètent l’ouvrage en fin de volume : comment photographier les aurores boréales, et comment utiliser les filtres en paysage.

13 circuits, 54 spots : ce que propose le livre

Ce qui m’a le plus convaincu, c’est l’envie que donnent les images. Oui, j’avoue, je suis jaloux, j’aimerais aller dans le grand froid nordique au moins une fois pour rapporter de telles images. Les lumières arctiques, sur les photos, sont à magiques, et finalement, c’est aussi à ça que sert un tel guide : vous allez avoir envie d’y être (vous êtes prévenu(e) !

Le côté pratique est bien pensé : circuits balisés, cartes, GPS, bons plans. Tout pour ne pas perdre de temps sur place et maximiser les chances de revenir avec de belles images. Même format que le guide Photographier l’Islande, tant que vous êtes lancé(e) dans les voyages, prévoyez un combo !

Une limite à avoir en tête : ce n’est pas un guide pour progresser en photographie de paysage. Si vous cherchez à progresser techniquement, choisissez plutôt La photographie de paysage heure par heure. Par contre, si vous prévoyez un voyage aux Lofoten et voulez en revenir avec les meilleures images possibles, ce guide estr exactement celui qu’il vous faut.

Pour qui ce guide est-il fait ?

Pour tout photographe amateur éclairé ou confirmé qui envisage un voyage aux îles Lofoten et veut préparer ses prises de vue sérieusement. Il ne s’adresse par contre pas au débutant en quête d’un cours de photo de paysage.


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