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Rencontre avec Christophe Batut, photographe auto – moto

Christophe Batut est un amateur de photographie qui a su trouver sa voie et se faire une place en tant que photographe attitré de plusieurs événements majeurs dans le monde de l’auto et de la moto.

Très présent sur les réseaux sociaux, il propose des images inédites d’un domaine qui m’est proche, il ne m’en fallait pas plus pour aller à sa rencontre.

Christophe Batut rejoint Gregory Dolivet et Cedric Emeran interviewés précédemment, pour vous montrer qu’avec un peu de travail et d’envie vous pouvez vous-aussi devenir photographe expert ou pro.

christophe batut

Christophe Batut – Photo (C) Olivier Scala

Voir les photos de Christophe …

Christophe Batut, l’interview

NP : En quelques mots peux-tu nous dire qui tu es, ce que tu fais au quotidien et dans quel monde tu évolues ?

CB : Je suis Christophe Batut, je viens d’avoir 45 ans (décembre 2016). Je suis photographe amateur depuis … au moins 1991.

Mes domaines de prédilection sont l’auto et la moto. Mais quand l’occasion se présente, je m’essaye à la photo de concert, aux scènes de vie, aux paysages.

Je suis passé par la case « photographe auteur », mais j’avoue m’être plus que perdu dans les démarches. Je manquais aussi de confiance en mon projet, alors j’ai repris mon job de dessinateur DAO.

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Norton Commando – Photo (C) Christophe Batut

NP : Parle nous un peu de ton parcours en photo, comment es-tu venu à t’y intéresser ?

CB: Je suis né dans une famille sensible à l’image : mon père était artiste peintre et ma mère était la reine de la photo souvenir de famille. Il existe un album photo par an depuis ma naissance ! J’ai donc baigné dans la photographie depuis ma tendre enfance et je suis sensible à l’art en général.

Je n’ai pas de souvenir particulier d’une photo que j’ai prise étant enfant. Le véritable «déclic» – sans faire de mauvais jeu de mot – s’est produit quand j’empruntais le compact de ma mère pour immortaliser les maquettes de voitures que je montais, adolescent.

Puis j’ai ressenti le besoin d’aller plus loin dans la démarche : photographier les détails de vraies voitures pour pouvoir les reproduire au plus juste en maquette.

En 1990 – ou 1991 ? – je me suis offert mon premier boîtier, avec mon premier salaire. C’était un Nikon F401S trouvé par l’intermédiaire de mon cousin, nikoniste, qui à l’époque était photographe de mariage pour le compte d’un magasin de Seine et Marne.

Je me suis vite mis à faire des photos moins conventionnelles de voitures en gros plan quitte à en oublier de prendre l’auto en entier et de ne plus savoir de quel modèle il s’agissait !

Je me suis formé en lisant des tonnes de magazines photos (Chasseur d’images, puis Réponses Photos). J’ai investi ensuite dans un Nikon F90x, j’ai énormément shooté en argentique quand j’étais en région parisienne.

Mon premier reflex numérique a été un Nikon D70 acheté d’occasion en septembre 2009. Je me suis fait la main en numérique dessus mais paradoxalement, je n’arrivais pas à retrouver mes sensations avec ce boitier. Mes photos numériques ne me convenaient pas. En 2011, j’ai pu m’offrir un Nikon D700 toujours d’occasion. Et là je me suis retrouvé !

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Chrysler GS-1 Spécial Coupe – Photo (C) Christophe Batut

NP : Qu’est-ce qui te motive aujourd’hui et t’incite à penser photo au quotidien, à pratiquer aussi régulièrement ?

CB: J’avoue ne pas être aussi régulier que je le voudrais. J’ai très souvent mon sac photo à portée de main, à la maison, en balade, en vacances, chez mes amis … aussi souvent que possible en fait. Dès qu’une situation m’interpelle, je déclenche.

Je suis toujours à l’affût de nouveaux lieux pour d’éventuels shootings. Souvent quand je vois une belle lumière, une scène inattendue, je me dis «tiens j’aurais pu faire telle ou telle image». Je m’exerce à faire des photos dans ma tête. Et j’essaie toujours de trouver le petit quelque chose en plus qui me permettra de me démarquer.

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Photo (C) Christophe Batut

NP : Quelles sont tes références, tes artistes et créatifs préférés ?

CB: J’ai un gros problème : j’ai une mémoire de poisson rouge pour les noms d’artistes quels qu’ils soient ! Je peux en citer quelques-uns tout de même, mais il y en a tellement qui m’influencent.

J’ai toujours adoré Robert Doisneau et Willy Ronis avec qui j’ai eu la chance d’échanger lors d’une dédicace. Quand je lui ai cité mon nom de famille, il a vite fait le rapprochement avec Arthur Batut (inventeur de la photographie aérienne automatique par cerf-volant).

Je suis un grand fan de Laurent Nivalle qui m’inspire beaucoup. Je m’intéresse aussi à de nombreux photographes sur les réseaux sociaux.

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Elmer Food Beat – Photo (C) Christophe Batut

NP : Comment diffuses-tu tes photos, auprès de qui ?

CB: J’ai diffusé ma première série sur Facebook en décembre 2013, poussé par mon entourage. C’était une série URBEX (exploration urbaine de lieux construits par l’homme et en général difficiles d’accès). Un hangar qui avait brûlé.

Lors d’une balade dans le vieux Lille, un jour de décembre 2014, je passe devant une boutique au bon vert anglais, avec, garée sur le trottoir, une magnifique moto Laverda orange. Je demande au maître des lieux si je peux faire quelques clichés et me voilà parti à mitrailler la machine.

Post-traitement fait, je me prends de culot et j’envoie les photos en message privé sur la page Facebook du magasin. J’ai alors le plaisir de voir mes photos publiées sur la page « Legend Motors Lille » avec un petit texte sympa. Depuis, je suis l’un des photographes du rassemblement mensuel « Un Pneu dans la tombe » de la rue Saint André à Lille.

Les portes s’ouvrent souvent quand tu ne t’y attends pas. Lors d’un de ces rassemblements, je rencontre Stéphane, le boss de l’association Virage8, qui me propose d’exposer quelques images lors de « Motors and Soul », un événement qu’il organise en région parisienne en septembre 2015. C’est ma première expo !

En 2016, me voici promu photographe officiel de la manifestation. Depuis, ma page Facebook voit arriver de nombreux nouveaux fans chaque jour avec des pics lors de chaque rassemblement lillois. C’est autant de gagné en visibilité.

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Photo (C) Christophe Batut

NP : Tu as une belle présence sur les réseaux sociaux, peux-tu nous dire comment tu procèdes pour développer ton audience ?

CB: C’est vrai que ça progresse bien sur mes comptes Facebook et Instagram. Je n’ai pas vraiment de stratégie quant à la publication. Au début, quand les gens « likaient » une de mes photos, je n’osais pas les inviter à aimer ma page. Je me disais qu’ils aimaient simplement la photo et puis c’est tout. Du coup le nombre de fans ne grimpait pas forcément ! Désormais dès que quelqu’un aime une photo, je l’invite à aimer la page aussi – je force un peu le clic – et c’est la personne qui décide.

Sur Facebook j’ai tendance à tout poster d’un coup, la publication est ensuite relayée sur Twitter. Sur Instagram je ne mets que quelques photos tout en invitant les abonnés à venir voir la suite sur ma page Facebook. Je poste selon mes envies, j’essaie de faire de mon mieux pour satisfaire les gens qui me suivent.

Avec le recul, le conseil que je pourrais donner est d’être régulier dans les publications, pas comme moi (!) sinon vous prenez le risque que les gens ne s’intéressent plus à votre travail. Mais n’oublions pas que les réseaux sociaux ne sont qu’un outil pour avancer et évoluer. Ils sont néanmoins très importants pour se faire connaitre et reconnaître.

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Moto Guzzi 250 Albatros Ex-Usine 1939 – Photo (C) Christophe Batut

NP : Parle nous un peu de tes projets, comment vois-tu l’avenir en tant que photographe ?

CB: Les projets ! Vaste question. Réussir à faire de la photographie mon métier principal serait un vrai bonheur. Continuer à progresser, persister à faire ce que j’aime en photo, trouver de nouvelles manières de présenter mon travail … les idées ne manquent pas mais les réaliser est un poil plus difficile. Si j’arrivais déjà à financer le renouvellement de mon matériel, ce serait bien !

Je profite de cette occasion pour remercier Nikon Passion de me mettre ainsi à l’honneur. Je remercie aussi ma femme et mes enfants pour leur patience, parce que vivre avec une personne qui a un boitier greffé dans la main n’est pas toujours facile !

En savoir plus sur Christophe Batut photographe

Vous pouvez retrouver Christophe Batut sur les réseaux sociaux en suivant les liens ci-dessous :

Sur Facebook : facebook.com/christophebatutphotos/
Sur Instagram : @christophe_batut_photos


Calibration et profil colorimétrique, comment ça marche ?

La gestion des couleurs et la calibration de l’écran et de l’imprimante sont des pratiques parmi les plus complexes en photo numérique. Les accessoires de calibration sont simples à utiliser mais comprendre la gestion des couleurs et savoir quoi faire et pourquoi nécessite un véritable apprentissage.

Calibration et profil colorimétrique, comment ça marche ?

Voici les bases de la gestion des couleurs pour les photographes. Pour compléter ce sujet et si cela vous intéresse d’en savoir plus vous pouvez télécharger le guide gratuit Datacolor (PDF) en suivant le lien ci-dessous. Vous y trouverez de nombreuses informations sur la gestion des couleurs et la calibration :

Télécharger le guide sur la gestion des couleurs chez Datacolor …

article sponsorisé

Calibration et gestion des couleurs, une problématique complète

Parler de gestion des couleurs n’a de sens que si vous vous intéressez à l’intégralité de la chaîne de traitement de l’image. Il ne suffit pas de calibrer votre écran pour obtenir les résultats escomptés, il faut aussi tenir compte de chaque périphérique utilisé et en adapter les réglages à vos attentes.

Avant de vous lancer dans la calibration de votre écran, je vous invite à lire les paragraphes suivants pour comprendre les premières bases, avant de passer – si vous voulez aller plus loin – à la lecture d’ouvrages spécialisés comme « La gestion des couleurs » par Jean Delmas.

Qu’est-ce que le modèle colorimétrique

Chaque périphérique électronique (appareil photo, logiciel, écran, imprimante, …) possède son propre modèle colorimétrique. Ce modèle définit la méthode utilisée par le périphérique pour gérer les couleurs.

Un appareil photo fonctionne selon le modèle RVB (Rouge, Vert, Bleu) ou RGB en version anglophone (Red, Green, Blue).

Une solution d’impression offset fonctionne avec le modèle CMJN soustractif (Cyan, Magenta, Jaune, Noir).

Votre imprimante jet d’encre photo fonctionne selon un modèle hybride. Contrairement à l’impression offset l’imprimante photo utilise plusieurs encres différentes et non quatre uniquement. Certaines imprimantes photo utilisent jusqu’à onze cartouches. Comme il n’y a pas de norme à ce niveau, les données sont préparées en RVB. Ce n’est que lors de la dernière étape, l’impression, que l’imprimante jet d’encre passe au modèle CMJN.

Qu’est-ce que l’espace colorimétrique ?

Les appareils électroniques ne peuvent pas afficher toutes les couleurs que votre œil sait percevoir. Il y a une limite propre à chaque périphérique liée à sa technologie, aussi bien en capture (appareil photo, scanner) qu’en restitution (écran, imprimante). L’espace de couleur définit quelles couleurs le périphérique sait capturer ou restituer.

En photographie les deux espaces de couleurs les plus utilisés sont l’espace sRVB et l’espace Adobe RVB (ou sRGB et Adobe RGB). L’espace Adobe RVB est plus étendu que l’espace sRVB et peut donc restituer plus de couleurs.

Différence entre sRVB et Adobe RVB

Quel espace colorimétrique utiliser, sRVB ou Adobe RVB ?

Regardez bien dans le menu de votre appareil photo, vous y verrez une option intitulée « espace colorimétrique » dans le menu Prise de Vue (chez Nikon).

Utiliser l’espace colorimétrique sRVB

Si vous voulez simplement afficher à l’écran, faire tirer par un labo Internet vos photos et les publier sur le web et les réseaux sociaux, que vous utilisez le format JPG, choisissez l’espace sRVB. C’est le réglage qui vous donne les meilleurs résultats sans vous imposer une gestion des couleurs complexe.

Utiliser l’espace colorimétrique Adobe RVB

Si vous utilisez un appareil expert ou pro, que vous photographiez au format RAW et/ou que vous imprimez vos photos sur une imprimante photo ou chez un labo pro, choisissez l’espace Adobe RVB. C’est l’espace qui vous donner la plus grande latitude de traitement.

Qu’est-ce qu’un profil de couleurs ?

Lorsque vous faites une photo et que vous l’affichez sur votre écran, il faut tenir compte des capacités de chacun des appareils en entrée (boîtier) comme en sortie (écran) à reproduire plus ou moins fidèlement les couleurs.

Pour pallier aux différences inévitables propres à ces périphériques, les différents acteurs du monde de la gestion des couleurs ont convenu de créer des profils de couleurs propres à chaque appareil.

Ces profils, une fois créés, sont intégrés au système d’exploitation de votre ordinateur (Windows, MacOS, Linux). Ils permettent de corriger les écarts colorimétriques propres au périphérique concerné.

Ces profils vous permettent aussi de faire un épreuvage avant impression (« soft proofing ») si votre logiciel de post-traitement le permet. C’est le cas de Lightroom et de Photoshop comme des principaux logiciels experts. Vous avez alors possibilité de voir comment les couleurs de vos photos vont apparaître sur le tirage avant même de l’avoir fait.

Comment créer un profil de couleurs

Si vous voulez avoir le meilleur rendu des couleurs possibles sur votre écran, il faut le calibrer. Cette calibration permet de créer le profil de couleur qui permet ensuite à l’ordinateur d’ajuster le rendu à l’écran pour qu’il soit fidèle.

Pour calibrer un écran il suffit de disposer d’une sonde de calibration et de son logiciel (par exemple la sonde Datacolor Spyder 5). Le logiciel envoie sur l’écran des motifs colorés calibrés et la sonde mesure les couleurs réellement affichées. Elle transmet au logiciel le résultat de ces mesures et le logiciel crée un profil qui va compenser les écarts entre valeur théorique et mesure pratique. Si vous prenez soin d’utiliser ce profil, vos photos seront reproduites fidèlement à l’écran.

Votre imprimante photo doit être calibrée également car elle induit elle-aussi des écarts entre ce qu’elle reçoit et ce qu’elle imprime. Ces écarts sont encore accentués par les types de papier et d’encre utilisés. Il vous faut donc un accessoire de calibration qui va créer un profil par couple imprimante – papier, voire par trio imprimante – papier – encre.

Pourquoi calibrer régulièrement ?

Votre écran et votre imprimante sont des appareils électroniques dont les caractéristiques varient avec le temps. Il faut donc penser à (re)calibrer régulièrement votre écran (par exemple une fois par mois) comme votre imprimante pour garder un rendu colorimétrique le plus fidèle possible.

Pour aller plus loin …

La gestion des couleurs est une science complexe qui demande de bien comprendre les différentes notions associées. Pour en savoir plus sur ce sujet, je vous propose de consulter le guide électronique « Gestion des couleurs » disponible en libre téléchargement sur le site Datacolor.

Télécharger le guide sur la gestion des couleurs chez Datacolor …


Adobe Lightroom Mobile 2.6 pour iPhone et iPad, Android 2.2.2

Adobe a mis à jour son application Lightroom pour smartphones et tablettes et vous propose une version Lightroom Mobile 2.6 pour iOS totalement remaniée.

La version Lightroom Mobile 2.2.2 pour Android apparue en même temps corrige plusieurs bugs en attendant d’apporter les nouveautés de la version iOS.

Adobe Lightroom Mobile 2.6 pour iPhone et iPad, Android 2.2.2

Pourquoi Lightroom Mobile pour iPhone et iPad ?

Nous sommes de plus en plus nombreux à vouloir accéder à nos photos sans être devant notre ordinateur principal. Partager avec des proches, avoir son book toujours sur soi, … Lightroom Mobile comme Lightroom Web répondent à ces besoins.

Lightroom Web est la version accessible en ligne, depuis un navigateur. Lightroom Mobile est l’application pour smartphones et tablettes.

Si de plus vous utilisez votre smartphone pour faire des photos, ou que vous transférez vos photos depuis votre boîtier vers votre tablette, alors Lightroom Mobile vous permet :

  • de les visualiser,
  • de les classer,
  • de les traiter,
  • de les partager,
  • de les intégrer automatiquement à votre catalogue, à distance.

Lightroom Mobile évolue vite et la version 2.6 récente apporte plusieurs nouvelles fonctionnalités qui en font une application bien plus intéressante encore.

Lightroom Mobile 2.6 pour iPhone et iPad

Nouveaux boîtiers et objectifs

Lightroom Mobile supporte tous les nouveaux types de boîtiers et d’objectifs ajoutés à la version Lightroom 6.8 / CC 2015.8 annoncée en parallèle. Vous pouvez ainsi traiter les photos issus des boîtiers récents sur votre tablette.

Application photo Pro

Adobe Lightroom Mobile 2.6

Mode appareil photo Pro – Faites glisser le cercle pour changer le réglage

Vous pouvez désormais accéder à la plupart des paramètres de l’appareil photo mobile depuis l’application :

  • compensation d’exposition,
  • temps de pose,
  • sensibilité ISO,
  • mise au point manuelle ou automatique,
  • balance des blancs.

Un curseur apparaît à l’écran quand vous sélectionnez un réglage, vous le faites glisser du doigt pour modifier la valeur.

Ces réglages sont disponibles dans le mode Pro de l’application, le mode Automatique reste inchangé. C’est une bonne chose car ces fonctions existaient dans plusieurs autres applications photo comme Camera+ (voir d’autres applications photo pour iPhone). Vous allez désormais pouvoir prendre des photos avec le contrôle total des paramètres de prise de vue tout en stockant directement la photo dans votre catalogue Lightroom.

De plus il est désormais (enfin) possible de déclencher à l’aide du bouton de volume, comme avec l’application photo native.

Tri et classement des photos

Adobe Lightroom Mobile 2.6

Attribution d’étoiles et drapeaux

Lightroom Mobile 2.6 permet (enfin aussi !) d’ajouter des titres et des légendes aux photos stockées dans le catalogue. La présentation des panneaux est revue, ils sont au nombre de 4 :

  • édition,
  • informations,
  • classement et revue,
  • activité.

Dans le nouveau panneau Informations, vous avez accès aux données, au titre, à la légende et au copyright.

Comme sur les précédentes versions, vous pouvez toujours ajouter un copyright par défaut à vos photos (renseigné dans les préférences de l’application).

Toutes ces informations sont bien évidemment synchronisées avec votre catalogue, vous les retrouverez sur votre ordinateur dans Lightroom « classique ».

Adobe Lightroom Mobile 2.6

Titre, légende, copyright sont éditables

La fonction d’attribution de drapeaux et étoiles est déplacée dans le panneau Classement et Revue (logique), faites simplement glisser votre doigt vers la gauche sur la barre d’étoiles pour les supprimer toutes.

Les fonctions d’édition sont regroupées dans le panneau … Edition qui adopte pour l’occasion un nouveau look.

Adobe Lightroom Mobile 2.6

Traitement photo dans Lightroom Mobile

Comment faire la mise à jour ou obtenir Lightroom Mobile ?

Si vous aviez déjà installé Lightroom Mobile alors la mise à jour est automatique sur les appareils mobiles. Vérifiez qu’elle s’est bien faite.

Si vous n’aviez pas encore installé Lightroom Mobile, vous pouvez le faire à partir de l’App Store (pour iOS) et de Google Play (pour Android) :

Lightroom Mobile est disponible gratuitement pour tous les utilisateurs. Il vous faut toutefois disposer d’un abonnement Creative Cloud pour bénéficier des fonctions de synchronisation avec votre logiciel Lightroom principal (ordinateur).

Vous voulez en savoir plus sur l’utilisation de Lightroom ? Recevez une série de vidéos de formation gratuites et découvrez le Club Privé Lightroom :

Recevoir les vidéos Lightroom …


Rencontre avec Grégory Dolivet, photographe – La Baule Photo

Grégory Dolivet est un passionné de photographie qui se plaît à montrer sa région via les réseaux sociaux et son identifiant Grégory Dolivet – La Baule Photo.

C’est sur Instagram que je l’ai découvert, ses images de nature hautes en couleur ont attiré mon attention. Il n’en fallait pas plus pour prendre contact et chercher à comprendre le parcours d’un amateur qui tend à devenir photographe professionnel.

Après la rencontre avec Cédric Emeran, voici donc le parcours de Grégory Dolivet ou comment faire de sa passion son activité principale.

Rencontre avec Grégory Dolivet, photographe - La Baule Photo

Photo (C) Frédérique Calloch

Voir le site de Grégory – La Baule Photo …

Grégory Dolivet – l’interview

NP: En quelques mots peux-tu nous dire qui tu es, ce que tu fais au quotidien et dans quel monde tu évolues ?

GD: Je m’appelle Grégory, j’ai 46 ans (décembre 2016), j’habite une région très photogénique, la Presqu’ile de Guérande.

Mes sujets sont variés, je pratique régulièrement le « seascape » mais je retourne inévitablement dans « mes » marais salants, véritable havre de paix avec ses lumières étonnantes. J’expérimente le plus de techniques possibles (macro, lightpainting, étoiles…) pour laisser libre cours à ma créativité.

J’ai été commercial pendant 16 ans. A la fin de mon contrat mon avenir n’était pas encore défini. Nouveau métier d’appoint durant 2 ans, ce qui m’a permis de prendre le recul nécessaire pour enfin trouver ma voie, et m’orienter de façon plus professionnelle vers la photographie (création du siret en cours).

Rencontre avec Grégory Dolivet, photographe - La Baule Photo

Sunset Penbe time stacking –  Photo (C) Grégory Dolivet – La Baule Photo

NP: Parle nous un peu de ton parcours en photo, comment es-tu venu à t’y intéresser ?

GD:  Je suis venu à la photo avec Instagram et un téléphone (pas encore smartphone) ! Voyant la possibilité de montrer une certaine capacité créative dans mes compositions et sujets, j’ai évolué vers le reflex (Nikon D750). Après deux années d’exercice au compteur, le meilleur reste à venir (rire).

J’aimerais compléter mon équipement avec un ultra grand-angle, des filtres Lee (packs) et surtout une connaissance approfondie du post-traitement. J’ai progressé rapidement par passion et curiosité: dès que j’ai abandonné le mode Auto tout s’est accéléré.

Casanier il y a quelques années, je voudrais maintenant faire de nombreux voyages et ramener des souvenirs à la hauteur des paysages, à suivre donc …

Rencontre avec Grégory Dolivet, photographe - La Baule Photo

Stargate of sun – Photo (C) Grégory Dolivet – La Baule Photo

NP: Qu’est-ce qui te motive aujourd’hui et t’incite à penser photo au quotidien, à pratiquer aussi régulièrement ?

GD: Sur Instagram, le fait de pratiquer régulièrement est primordial. Mes abonnés attendent mes images, une personne m’a dit un jour « une journée sans photos de toi est comme un bon repas sans un verre de vin« .

Je cherche jour après jour à construire un compte (« feed » ou « flux » Instagram) agréable à regarder sans qu’il ne lasse (thèmes différents).

Par exemple, le soir du 29 novembre 2016, je me suis dit qu’une photo faite à l’heure bleue sur un port pourrait créer une belle alternance (j’y ai pensé à peine une heure avant !). Une fois sur place et grâce à la météo du jour, j’ai réussi à capturer et partager ce que je cherchais.

J’improvise souvent, il m’arrive de changer d’endroits plusieurs fois afin de trouver la lumière adéquate et selon l’ambiance j’opte pour une composition relativement vite sans y penser vraiment.

Rencontre avec Grégory Dolivet, photographe - La Baule Photo

Selfie at lune rock – Photo (C) Grégory Dolivet – La Baule Photo

NP: Quelles sont tes références, tes artistes et créatifs préférés ?

GD: Je n’ai aucun artiste ou photographe qui m’inspire (je fais du Grégory Dolivet) … mais j’avoue que dans le flux de mes abonnements Instagram (et réseaux sociaux) certaines images retiennent mon attention plus que d’autres. Inconsciemment elles m’inspirent.

Pour le post-traitement en revanche et le rendu que je souhaite donner à mes photos j’ai des pistes. Sans copier ce qu’ils font j’aimerais aller dans le sens de gens comme Julien Grondin (bboy) ou Antonio Gaudencia.

Rencontre avec Grégory Dolivet, photographe - La Baule Photo

Redflection – Photo (C) Grégory Dolivet – La Baule Photo

NP: Comment diffuses-tu tes photos, auprès de qui ?

GD: J’utilise les réseaux sociaux pour montrer mes photos : Instagram, Facebook, Flickr, 500px et Twitter. J’ai aussi créé un site internet pour diffuser mes images : http://dolivet.zenfolio.com/

Rencontre avec Grégory Dolivet, photographe - La Baule Photo

Papillon gold – Photo (C) Grégory Dolivet – La Baule Photo

NP: Justement tu as une belle présence sur les réseaux sociaux, peux-tu nous dire comment tu procèdes pour développer ton audience ?

GD: Pour développer mon audience ma première préoccupation est d’être présent. Sur Instagram (je ne vais pas tout dévoiler !!), je visite régulièrement les comptes de mes abonnés, je sympathise en toute sincérité avec certain(e)s et je like en suivant des mots-clés (« hashtags » ou « tags ») précis comme #bretagne. J’utilise aussi la géo-localisation pour « Liker » des photos faites à proximité de mes propres images, leurs auteurs arrivent alors sur mon compte.

Rencontre avec Grégory Dolivet, photographe - La Baule Photo

Pink Hour on Le Pouliguen – Photo (C) Grégory Dolivet – La Baule Photo

NP: Parle nous un peu de tes projets, comment vois-tu l’avenir en tant que photographe ?

GD: J’ai fait une demande de numéro de siret afin de développer les ventes sur mon site web. Je vais ensuite pouvoir assurer la promotion de mes images par des opérations de marketing web via ma page Facebook par exemple.

Je veux arriver à produire des images plus qualitatives encore en travaillant le post-traitement (blending, filtres lee…). Je vise plutôt le haut de gamme que le tout venant.

J’envisage de faire des expos photos, mais les finances manquent encore un peu. J’ai également un projet de livre en cours de création avec deux collègues photographes exerçant eux-aussi sur la presqu’île.

En savoir plus sur Grégory Dolivet – La Baule Photo

Vous pouvez retrouver Grégory Dolivet sur son site photo et les réseaux sociaux en suivant les liens ci-dessous :

Son site : dolivet.zenfolio.com

Sur Facebook : facebook.com/gregory.dolivet.photography
Sur Instagram : @gregory_dolivet_la_baule_photo


Comment doper votre créativité en photo ?

Votre appareil photo est créatif ! Il n’a qu’un œil là où vous en avez deux. Son objectif est soumis aux lois de l’optique, son capteur est contraint par celles de l’électronique, autant de raisons qui font que votre précieux boîtier ne voit pas comme vous. Comment exploiter ces différences pour doper votre créativité en photo ?

Comment doper votre créativité en photo ?

Ce sujet vous est proposé par Jacques Croizer, auteur des guides pratiques Tous photographes !

Jacques est un collaborateur régulier de Nikon Passion et vous propose cette réflexion sur les chemins de la créativité. A ne pas manquer !

Voir les guides photo de Jacques Croizer …

Créativité en photo, retour d’expérience

Comment doper votre créativité en photo ?

Dans la brume électrique  (f/2,8 à 1/250 s) – photo (C) Jacques Croizer

Prenez le temps d’observer quelques unes de vos photos ratées. Elles sont toujours sources d’enseignements. La première est carrément floue, la seconde un peu trop rouge… des dérives qui vous apparaissent aujourd’hui comme autant de  défauts.

De cette mésaventure, il vous faut pourtant retenir l’extraordinaire faculté qu’a votre appareil d’enregistrer des phénomènes que vous êtes incapable de voir à l’œil nu.

Comprendre comment naissent ces défauts et surtout en maîtriser l’apparition peut vous permettre de booster votre créativité en photo. Entendons-nous bien : il ne s’agit pas ici de recycler vos vieilles photos ratées, mais simplement de créer des images qui sortent un peu de l’ordinaire… sans passer par la case retouche !

Si vous êtes pris d’un doute à la lecture de cette introduction, pensez à toutes les photos en noir et blanc devant lesquelles vous êtes tombé en arrêt. Si on vous avait dit de but en blanc que la vie est plus belle sans couleur, n’auriez-vous pas également été rebuté ?

Enregistrer la trace du temps

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Les gens qui passent  (f/6,3 pour 3 s) – photo (C) Jacques Croizer

Lorsque vous regardez les voitures qui passent devant vous, vous en distinguez nettement, quoique brièvement, les formes. Sortez votre appareil et prenez une photo : il y a fort à parier qu’elle sera floue.

Ce sont à la fois la vitesse et la proximité des véhicules qui sont responsables de ce mauvais résultat : le capteur est capable d’enregistrer la trace du temps que votre regard ne voit jamais passer.

Pour faire une photo nette, lisez comment faire une photo nette avec un sujet en mouvement.  Ce qui nous intéresse aujourd’hui, c’est au contraire de générer volontairement ce fameux flou de mouvement que nous avons trop souvent capté sans le vouloir.

Rien de très compliqué : il suffit de choisir une vitesse de déclenchement basse, adaptée à celle de votre sujet. 3 secondes sur la photo ci-dessus car les personnes se déplaçaient lentement, mais 1/30s peut suffire pour un bolide. Le mode priorité à la vitesse (S) s’impose donc, avec deux réserves :

1- si la vitesse de déclenchement est trop faible, vous enregistrerez à la fois les mouvements du sujet et ceux de votre appareil. En-dessous d’un certain seuil appelé vitesse de sécurité, il faut impérativement  utiliser un trépied.

2- si vous choisissez un temps de pose très long, l’automatisme ne pourra pas compenser l’exposition en fermant le diaphragme car il butera sur la plus petite ouverture disponible : f/22, f/32… qu’importe la limite, vous finirez toujours par la trouver ! La photo sera alors irrémédiablement surexposée. Il faut dans ce cas utiliser un filtre gris neutre qui, vissé devant l’objectif, absorbera le trop plein de lumière.

Dans certains cas, le flash peut vous permettre d’aller plus loin dans l’illusion. Il existe en effet un mode de fonctionnement spécifique, appelé « déclenchement au second rideau », qui lui permet de n’illuminer que la toute dernière séquence d’une pose longue. Le sujet est ainsi figé à la fin de sa course, précédé de la traînée floue de sa trajectoire.

Optimiser l’espace négatif

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Jacinthe acidulée  (f/5,6 pour 1/30 s + Focus stacking ) – photo (C) Jacques Croizer

Les textures, les couleurs, les lignes directrices qui traversent les différents plans participent à la mise en valeur du sujet.

Mais la façon la plus simple d’arriver à ce résultat reste encore de noyer dans le flou l’espace négatif (tout ce qui n’est pas le sujet) afin de constituer le fameux bokeh. Vous isolez à peu de frais la partie la plus importante de l’image.

Seulement voilà, comment créer du flou sur un fond qui ne bouge pas ? Si notre œil est parfaitement incapable de le faire, notre appareil photo a en revanche ce pouvoir… à condition :

1- d’ouvrir le diaphragme en mode priorité à l’ouverture : ce paramètre conditionne la distance entre le premier et le dernier plan net d’une photo : c’est la profondeur de champ. Plus le diaphragme est ouvert (f/4, f/2,8 …) et plus la profondeur de champ est faible. En parallèle, plus l’ouverture est grande et plus le volume flou augmente.

2- d’écarter le sujet du fond : plus il est loin du sujet, que ce soit en avant ou en arrière, et plus la tache floue s’étale, rendant le bokeh plus harmonieux.

3- d’utiliser une longue focale : elle accélère l’étalement de la tache floue. Le sujet se détache plus vite de l’arrière-plan qui devient également plus moelleux. En revanche, pour un même cadrage, la modification de la focale n’altère pas la profondeur de champ. Si on passe par exemple d’une focale de 50 mm à une focale de 200 mm, il faut se reculer pour garder le cadrage constant. La zone nette est alors inchangée.

Défier Euclide

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La Défense  (f/8 pour 1/250 s) – photo (C) Jacques Croizer

Présentons Euclide pour ceux qui ne le connaissent pas. C’est le Monsieur qui a dit, il y a très longtemps, que deux droites parallèles ne se coupent jamais. Si ce postulat a très tôt rendu beaucoup de services à la science, il a en revanche fallu attendre la Renaissance pour que les peintres découvrent la perspective.

Votre œil se refuse à l’admettre lorsqu’il regarde un immeuble : il en voit toujours la façade sous la forme d’un rectangle. Il ne serait pourtant pas anormal qu’il en perçoive le haut plus étroit que la base : le faîte de l’immeuble n’est-il pas plus éloigné de nous que son rez-de-chaussée ? Notre cerveau cartésien corrige le tir… ce que ne se permet pas notre appareil photo.

Les déformations liées à la perspective transfigurent le paysage. Une légende urbaine voudrait que plus la focale utilisée est petite (grand angle < 35 mm) et plus la perspective est déformée. Cette croyance est liée à deux constats :

  • lorsqu’on utilise une focale courte, on a tendance à plus se rapprocher du sujet pour garder un cadrage serré,
  • lorsqu’on manque de recul, on monte une focale plus courte pour ne pas couper le sujet.

Dans les deux cas, ce n’est pas la focale qui est responsable de la déformation, mais la distance entre le photographe et son sujet. Ce qui est vrai pour l’architecture l’est également pour du portrait, discipline dans laquelle il est bon de respecter une distance minimale de mise au point d’au moins deux mètres pour ne pas engendrer des monstres à gros nez et petites oreilles.

Les déformations de la perspective sur une photo contrarient le regard. Il est prudent de conserver dans l’image quelques repères sur lesquels le spectateur pourra s’appuyer pour rassurer son cerveau : un socle bien horizontal, une verticale qui le reste, etc…

La créativité en photo : jouer avec les couleurs

Lorsque vous photographiez une scène en intérieur sous la seule lumière des éclairages ambiants, il n’est pas rare que les couleurs apparaissent très jaunes. Ce n’est pas forcément un défaut : les frères Le Nain ont beaucoup utilisé ces teintes pour créer des tableaux à l’ambiance chaleureuse.

A vous de détourner cet étrange pouvoir pour changer à votre guise les couleurs du réel et doper votre créativité en photo. Pas question ici cependant de peindre une banane en rouge ou une clémentine en vert. Il s’agit simplement d’influer sur la colorimétrie de l’image pour qu’elle restitue une atmosphère plus conforme à vos attentes ou à votre état d’esprit du moment.

Le simple fait de jouer sur la correction d’exposition, sans pour autant quitter les modes semi-automatiques qui sont si pratiques, transforme les couleurs de manière parfois un peu inattendue : lorsque sa luminosité baisse, le bleu reste toujours bleu alors que le jaune vire au brun.

C’est pour cette raison que seule une exposition juste peut garantir la fidélité des couleurs. De manière générale, elles sont plus saturées lorsqu’on sous expose la photo, tendent au contraire vers des teintes pastelles lorsqu’on  la surexpose sans excès.

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Sous-exposition – Sur-exposition – photo (C) Jacques Croizer

Les styles d’images (Picture Control sur votre boîtier Nikon) permettent également d’agir sur la teinte et la saturation des couleurs.

Peut-être avez-vous déjà utilisé les options paysage ou portrait ? Mais avez-vous remarqué qu’il est possible de les paramétrer pour en faire des versions personnalisées ? Si ce n’est pas le cas, un détour vers votre manuel utilisateur s’impose.

Mentir à son appareil

L’option reine pour agir sur les couleurs reste cependant la balance des blancs. Vous ne vous en souciez généralement pas car l’automatisme se charge de la mesurer pour restituer des couleurs conformes à la réalité.

En bref, régler la balance des blancs, c’est trouver le bon équilibre pour que le blanc n’apparaisse ni trop bleu, ni trop rouge, mais simplement blanc de blanc.

Et si justement vous aviez envie que le blanc tire un peu sur le rouge parce que vous voulez globalement réchauffer l’atmosphère de votre image… ou au contraire la refroidir en rendant le blanc plus bleu ! Il vous faut dans ce cas prendre la main sur la balance des blancs.

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Couleurs chaudes – Couleurs froides – photo (C) Jacques Croizer

Comme toute balance, celle des blancs est graduée, mais dans une unité un peu perverse : le degré Kelvin. Plus la température de couleur est basse et plus la teinte correspondante est chaude.  Plus elle est haute et plus la couleur tire vers le bleu. Comment en jouer ?

Comment régler la balance des blancs NikonSi vous augmentez beaucoup la température de couleur, l’appareil va corriger vos excès en rajoutant du rouge. La photo finale affichera une dominante chaude. Excellente aubaine pour amplifier l’ambiance de vos couchers de soleil !

Si vous indiquez une température de couleur plus basse que la réalité, l’automatisme ajoutera le bleu supposé nécessaire pour restituer un blanc qui ne soit pas rouge. On pense cette fois-ci à l’heure bleue …

La créativité en photo : conclusion

Jouer en trompe l’œil avec la réalité ? C’est ce que vous permet de faire votre appareil photo dès la prise de vue.

Cette rapide revue de ses options ne doit cependant pas vous faire oublier que le premier acteur de la créativité en photo, c’est bien sûr vous : le photographe !

Pour aller plus loin, consultez le passionnant dossier que Nikon Passion a consacré à la créativité dans le domaine photographique.

Voir les guides photo de Jacques Croizer …


Pourquoi les couleurs des photos sur ordinateur ne sont pas bonnes ?

« Je ne comprends pas pourquoi les couleurs des photos sur l’écran de mon ordinateur ne correspondent pas à ce que j’ai vu en vrai et sur l’écran arrière de mon boîtier ?« . Cette question revient très souvent aussi j’ai choisi de vous livrer quelques éléments de compréhension sur la gestion des couleurs.

Suivez l’émission photo ci-dessous pour avoir la réponse à la question et continuons la discussion via les commentaires plus bas.

Les couleurs des photos ? Un problème de calibration

Calibrer un écran ? Une imprimante ? Voici les notions de base à connaître si le rendu des couleurs ne vous satisfait pas tant à l’écran que sur les tirages papier faits dans un labo internet ou un minilab :

  • pourquoi vos photos n’ont pas le même rendu sur l’écran de l’ordinateur,
  • pourquoi il faut calibrer écran et imprimante,
  • le problème de l’impression des photos,
  • qu’est-ce qu’un espace colorimétrique,
  • comment choisir le bon réglage sRVB ou AdobeRVB.

Vous allez voir que la gestion des couleurs est une science un peu complexe mais qu’avec les bons accessoires et quelques notions de base, vous pouvez vous en sortir très bien.

Il ne faut pas être scientifique pour autant, l’utilisation d’une sonde de calibration, par exemple, reste simple. Si vous savez brancher un accessoire sur une prise USB et installer un logiciel sur votre ordinateur alors vous pouvez vous en sortir par vous-même.

Prenez le temps de bien lire la documentation du logiciel qui accompagne caque accessoire, et posez vos questions aussi.

Pour aller plus loin …

Je cite plusieurs articles et références dans la vidéo, voici les liens pour retrouver les présentations et vous procurer les mêmes matériels :

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3 conseils pour trouver le meilleur angle de prise de vue

L’angle de prise de vue est le paramètre qui peut tout changer dans vos photos. Si vous savez trouver le bon angle, vous allez faire des photos totalement différentes, et souvent bien plus appréciées par ceux qui les regardent.

Il suffit de peu de choses pour changer d’angle et faire de bien meilleures photos, voici trois conseils pratiques pour vous aider.

Comment trouver le meilleur angle de prise de vue

Dans cette seconde émission consacrée à la prise de vue (voir la première) je vous dis pourquoi il est important de toujours penser à l’angle de prise de vue et en particulier :

  • qu’est-ce que l’angle de prise de vue en photographie,
  • mon premier conseil : changer de hauteur de prise de vue,
  • mon second conseil : tourner autour du sujet,
  • mon troisième conseil : changer la distance entre le sujet et vous.

Retenez que si vous savez trouver le bon angle, peu importe le sujet. Vous ferez toujours de bien meilleures photos, même avec un sujet quelconque.

C’est une bonne habitude que de travailler sur l’angle de prise de vue si vous manquez de sujets originaux autour de chez vous. Choisissez un sujet quelconque et variez les angles. Vous allez faire de belles images !

Pour en savoir plus …

Vous pouvez consulter plusieurs tutoriels sur le site afin de découvrir d’autres conseils pratiques sur la prise de vue. Voici les principaux :

Le livre sur l’éclairage au flash Nikon CLS dont je vous parle dans l’émission est disponible ici « L’éclairage au flash avec le système Nikon CLS« .

Je vous le présente en détail dans cet article.

Le livre d’Harry Gruyaert que je montre est disponible dans toutes les bonnes librairies comme chez Amazon :

Harry Gruyaert

Vous pouvez voir les photos du Salon Moto Légende que je montre sur mon site perso : Salon Moto Légende 2016.
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Photo instantanée, effet de mode ou faite pour durer ?

La photo instantanée est-elle un effet de mode lié à l’apparition de nombreux appareils photo et imprimantes instantanés ? Est-elle au contraire faite pour durer parce qu’elle répond à de nouveaux besoins ?

Voici l’avis de quatre intervenants différents (dont le mien) enregistré à l’occasion du Salon de la Photo de Paris en novembre 2016. Vous allez voir que les avis sont partagés et qu’il y a de quoi alimenter le débat !

Photo instantanée, pour en savoir plus

Vous pouvez découvrir l’ensemble des appareils photos et imprimantes dédiés à la photo instantanées en suivant ce lien (Amazon).

Je vous propose également de découvrir le test de l’imprimante Fujifilm Instax Share SP2 que j’utilise au quotidien pour faire des petits tirages qui viennent alimenter des panneaux photo comme mes carnets de voyage par exemple le carnet Moleskine Voyageur).

A vous !

Votre avis compte. Vous avez déjà utilisé un appareil photo instantané ? Vous faites des tirages instantanés sur papier argentique ? Que pensez-vous de cette technologie ? Que vous apporte-t-elle ?


500 appareils photo de légende, le livre du collectionneur

500 appareils photo de légende réunis dans un livre référence dont l’auteur n’est autre que Todd Gustavson, le conservateur en chef du département technologie de la George Eastman House de Rochester.

Il n’en faut pas plus pour attirer l’œil du passionné de beau matériel que je suis et que vous êtes peut-être aussi.

500 appareils photo de légende, catalogue de Todd Gustavson chez Eyrolles

Ce livre chez Amazon

Ce livre à la FNAC

Ce livre à la librairie Eyrolles

500 appareils photo de légende : présentation

En photographie l’œuvre d’art est le tirage. C’est lui que l’on observe, que l’on admire et qui représente l’œuvre du photographe. Le matériel n’a pas grand-chose à voir dans tout ça.

Pourtant, si vous portez un regard un peu différent et qu’au lieu de vous intéresser à la photographie en elle-même vous admirez aussi le matériel qui sert à la produire, alors un univers s’offre à vous.

Le monde du matériel photo est fait de belles mécaniques, de belles optiques et de constructions intemporelles. Le photo-journaliste Dilish Parekh est de ceux-là, vous en êtes peut-être aussi, cet ouvrage devrait vous intéresser.

Sans être à ce point tourné vers le passé et l’argentique, je reconnais que cet ouvrage est un recueil des plus beaux appareils produits par les différents constructeurs au siècle dernier – dont Nikon – et que rien que pour ça il mérite que l’on s’intéresse à lui.

500 appareils photo de légende, le livre référence du collectionneur par Todd Gustavson

Au travers des 450 pages, vous allez découvrir 500 appareils photo de légende qui ont contribué à faire de ce qui n’était qu’une technique un art. Todd Gustavson est bien placé à la George Eastman House pour côtoyer de jolis boîtiers et il nous le rend largement au travers de ce livre que tout collectionneur digne de ce nom se doit de posséder.

Parmi les marques que vous allez retrouver dans l’ouvrage, il y a des constructeurs que vous connaissez bien comme Nikon, Canon, Leica, Hasselblad, Sinar, Olympus ou encore Voigtländer. Mais qui connait les 35mm Sico, Le Cent Vues (français), le Super Nettel I, l’Argus A, le Kardon 35 ou le Symbolica ?

Il serait trop long de citer les nombreux modèles présentés chacun avec une illustration, un historique, quelques caractéristiques et une origine mais voici les grandes familles d’appareils photo que vous allez découvrir :

  • les appareils photo à plaques sèches,
  • les chambres de voyage pliantes,
  • les appareils photo ‘détectives’,
  • les appareils photo reflex mono et bi-objectifs,
  • les foldings et klapps,
  • les appareils photo 35mm,
  • les appareils photo panoramiques,
  • les appareils photo pour stéréoscopie,
  • les appareils photo miniatures,
  • les appareils photo jouets,
  • les appareils photo spéciaux.

Si vous êtes nikoniste ou fan de la marque, vous apprécierez de découvrir les fiches des Nikon télémétriques S et S2, des premiers Nikon F, F2 et F3, du Nikon FM2 comme du plus petit Nikon 28 TI. Sans oublier les modèles spéciaux comme le Nikonos.

Le catalogue ne serait pas complet sans un chapitre dédié aux premiers boîtiers numériques parmi lesquels vous trouverez les Kodak DCS (sur châssis Nikon), le Minolta Dimage X ou le plus récent Leica M8.

500 appareils photo de légende, le livre référence du collectionneur par Todd Gustavson

Voici un ouvrage dont la première édition datant de 2010 a rencontré un joli succès. Cette version plus récente, complétée et mise à jour, a encore plus d’intérêt. Je vous invite également à découvrir 100 boîtiers rétro, le guide du collectionneur de même que 6 livres sur l’histoire de Nikon pour les collectionneurs.

Vous avez un cadeau à préparer pour les fêtes ou un ami amateur de beau matériel à combler ? Ne cherchez pas plus loin, voici l’ouvrage qu’il vous faut.

Question : quel appareil photo ancien admirez-vous le plus ?

Ce livre chez Amazon

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Apprendre à tout photographier, tous photographes sur le terrain

Vous maîtrisez les bases de la photographie mais savez-vous photographier les différents sujets qui vous passent sous les yeux ? Apprendre à tout photographier est une bonne pratique si vous voulez faire des photos en toutes circonstances.

Jacques Croizer vous aide à relever le défi avec le guide « Tous photographes, apprenez à tout photographier ». Voici de quoi en savoir plus sur ce second ouvrage de l’auteur, également auteur de plusieurs tutoriels sur Nikon Passion.

Apprendre à tout photographier, tous photographes sur le terrain

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Apprendre à tout photographier ?

Apprendre la photo est une démarche de longue haleine qui demande une pratique régulière. Une fois les bases de la photo acquises, il vous faut passer à l’acte et vous lancer sur le terrain.

Si vous êtes photographe amateur, vous trouvez peut-être difficile de vous spécialiser sur un domaine bien précis car vous êtes tenté de tout photographier par plaisir. ou pour essayer, tout simplement.

Je pense pourtant que c’est une bonne idée car vous laisser enfermer trop vite dans un domaine particulier va nuire à votre apprentissage.

Apprendre à tout photographier, tous photographes sur le terrain

C’est cette même idée qui a motivé Jacques Croizer pour vous proposer la suite de son premier guide « Tous photographes, 58 leçons pour réussir vos photos » que j’avais fort apprécié lors de sa sortie.

Cette fois c’est sur le terrain que nous allons partir puisque Jacques vous invite à le suivre, en compagnie de plusieurs autres photographes (dont Didier Ropers, photographe pro et modérateur sur le forum Nikon Passion).

Au programme :

  • photographier les paysages,
  • photographier le paysage urbain,
  • la photo de rue,
  • photographier la neige,
  • photographier un lever et un coucher de soleil,
  • photographier la nuit,
  • photographier un feu d’artifice,
  • le portrait photo,
  • la photo rapprochée,
  • la photographie au flash,
  • comment faire une série photo.

Que vous soyez débutant en photo ou plus expert dans un domaine particulier, vous avez de quoi découvrir des sujets possibles.

Contenu de chaque chapitre

Apprendre à tout photographier, tous photographes sur le terrain

L’approche est très pragmatique. Chaque thème est traité en détail, avec de nombreuses photos d’illustration et une précision dans les explications propre à l’auteur. Si vous avez déjà lu un des tutoriels photo de Jacques sur ce site, vous voyez de quoi je veux parler (voir par exemple comment photographier un feu d’artifice).

Entre deux chapitres principaux vous allez découvrir un sujet plus technique et des notions pour vous aider à mieux maîtriser votre matériel photo :

  • comment fonctionne le capteur d’un appareil photo numérique,
  • quels sont les différents modèles d’appareils photo et comment choisir,
  • comment choisir le bon objectif,
  • des rappels sur les bases de la photographie,
  • comment utiliser les modes d’exposition P,S,A et M,
  • pourquoi et comment corriger l’exposition,
  • comment gérer la couleur en photo numérique,
  • comment utiliser les réglages complémentaires,
  • pourquoi et comment utiliser un filtre gris neutre ou un filtre polarisant.

Il s’agit bien ici de replacer dans un contexte de prise de vue chaque sujet technique pour que vous puissiez retenir les infos essentielles et ne plus avoir à y penser au moment de la prise de vue.

Les photographes parlent aux photographes

Apprendre à tout photographier, tous photographes sur le terrain

J’ai particulièrement apprécié les nombreux encarts dans lesquels plusieurs photographes experts ou professionnels viennent présenter leur vision, leur approche et leur sujet. C’est un enrichissement indéniable qui permet de vous donner des éclairages différents.

Vous allez par exemple voir comment Didier Ropers s’est pris de passion pour la photo et comment il en a fait son activité principale. Six autres photographes se sont prêtés à l’exercice, vous allez forcément vous identifier à l’un d’entre eux après avoir lu leurs encarts, et – pourquoi pas – faire de votre passion une véritable activité créative !

Mon avis sur « Tous photographes, sur le terrain ! »

Avec ce second volet, Jacques Croizer vous invite à profiter des acquis de son premier guide, les bases de la photo, et de passer à l’action quel que soit le sujet qui vous intéresse.

Le contenu est forcément plus détaillé que dans le premier ouvrage, plus spécialisé aussi puisqu’il concerne un domaine particulier dans chaque chapitre.

Les compléments proposés par d’autres photographes apportent des visions complémentaires à celle de l’auteur, ce qui rend l’ensemble plus pertinent.

Ce guide s’adresse à vous si vous avez les bases indispensables de la photographie (utilisation courante d’un appareil photo reflex ou hybride) et que vous voulez passer un cap dans votre pratique. Vous allez pouvoir découvrir les grands domaines de la photo et faire vos premiers pas de photographe spécialisé.

Si vous maîtrisez déjà un domaine mais souhaitez élargir le champ de vos possibilités, laissez-vous aller à découvrir autre chose, nourrissez-vous de l’expérience des photographes interviewés et tentez l’expérience. Vous allez forcément en tirer quelque chose.

Si vous avez déjà parcouru le premier guide de l’auteur, ce second ouvrage sera un très bon complément pour enrichir vos connaissances et apprendre à tout photographier.

Ce guide au meilleur prix …


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