Comment photographier un feu d’artifice ?

Chaque 14 juillet, il embrase la nuit et déclenche chez le photographe les mêmes interrogations : comment photographier un feu d’artifice ?

C’est l’objectif de ce tutoriel qui va vous permettre de réviser vos connaissances en moins de temps qu’il n’en faut pour tirer un pétard !

Comment photographier un feu d'artifice ?

Jacques Croizer est l’auteur du guide pratique « Tous photographes » ! ». Il collabore régulièrement à Nikon Passion pour vous proposer des tutoriels très concrets comme »Comment faire une photo nette avec un sujet en mouvement » et « Comment utiliser un flash Cobra ?« .

En savoir plus sur le guide de Jacques Croizer …

En vue des feux d’artifice de l’été qui arrive, Jacques vous propose de découvrir comment photographier un feu d’artifice, une question que vous posez très souvent. Alors voici la réponse détaillée pas à pas !

Comment photographier un feu d’artifice

Quand on veut photographier un feu d’artifice, partir les mains dans les poches est sans doute la pire des erreurs car l’instant est intense mais bref. Difficile de s’entraîner : l’évènement pyrotechnique n’a lieu qu’une fois par an bien souvent. Il faut donc s’organiser à l’avance, anticiper l’instant et préparer ses réglages.

Comment photographier un feu d'artifice ?

Photo (C) Jacques Croizer – f/11 – 6,5 s – 200 ISO – 70 mm

Avant de partir

Vous avez bien évidemment déjà dévoré avec passion le tutoriel Comment réussir ses photos de nuit. Avec le feu d’artifice vient s’ajouter une dimension scénographique. Elle va attirer énormément de monde. Les bons emplacements seront chers. N’hésitez pas à occuper celui que vous convoitez en vous y rendant une ou deux heures à l’avance sur l’horaire officiel.

Vérifiez bien votre matériel. J’ai le souvenir cuisant d’être une fois parti sans le plateau rapide qui permet de fixer l’appareil sur le pied. J’avais été sauvé in extremis par mon épouse dévouée qui m’avait rejoint avant le début du spectacle. Généralement, je déclenche toujours une fois chez moi dans les conditions de mes futures prises de vue, afin d’être certain que tout est en ordre.

De nombreux appareils proposent un mode scène « feu d’artifice » qui assure des résultats d’excellente qualité. Lorsque je choisis cette option sur le mien, il bloque le diaphragme à f/11 et la vitesse de déclenchement à 2 secondes. Ce choix est optimum pour réussir vos photos dans des conditions standards.

Si vous n’êtes pas un brin curieux, vous pouvez donc arrêter ici votre lecture… mais finissez quand même ce paragraphe ! Un temps de pose de 2 secondes nécessite impérativement que l’appareil soit posé sur un support stable, ou mieux sur un trépied. Vos photos seront sinon irrémédiablement floues.

Du compact à l’hybride, en passant par le bridge, le reflex ou le smartphone, n’importe quel appareil permet de photographier un feu d’artifice. Vous êtes certes dans un contexte de photographie nocturne, mais la lumière des fusées est extrêmement vive. Vous n’aurez pas besoin de monter la sensibilité et éviterez ainsi les problèmes de bruit qui superposent à l’image des milliers de taches de couleurs aléatoires, principalement lorsqu’on utilise un capteur de petite taille.

Nous l’avons déjà dit, pour photographier un feu d’artifice l’utilisation d’un trépied est fortement recommandée. J’ai souvent vu des photographes prendre la peine de s’encombrer de ce lourd accessoire, puis l’installer à la va-vite, jambes mal écartées, en équilibre sur une pierre branlante. Il doit être parfaitement stable, éventuellement lesté avec votre sac.

Le but du jeu est d’éviter que les soubresauts de l’appareil ne transforment chaque trace lumineuse en un vibrionnant spermatozoïde, tel qu’illustré sur la photo ci-dessous, faite il est vrai à main levée pour les besoins de la démonstration.

Comment photographier un feu d'artifice ?

Photo (C) Jacques Croizer – f/5,6 – 0,6 s – 800 ISO – 60 mm

Le stabilisateur optique de votre matériel est non seulement inutile lorsque l’appareil est sur pied, mais il risque de faire du zèle en cherchant à corriger un mouvement qui n’existe pas, ce qui se soldera par une photo légèrement floue. Désactivez-le.

Il serait dommage d’annihiler tous ces efforts en déclenchant au dernier moment avec l’élégance et la souplesse d’un forgeron qui bat l’enclume. N’hésitez pas à utiliser une télécommande filaire ou infrarouge, voire votre smartphone pour déclencher votre appareil sans le toucher. Il n’existe pas de meilleure garantie si vous souhaitez que vos photos soient parfaitement nettes. Si vous n’en avez pas, maîtrisez votre excitation et à chaque déclenchement, hâtez-vous lentement comme si vous jouiez au mikado.

Préparatifs

Vous voici en place. Il ne vous reste plus qu’à tuer le temps en regardant la foule qui s’amasse dans votre dos. Peut-être avez-vous trouvé sur Internet des images du feu d’artifice de l’année dernière? Vous savez donc approximativement dans quel périmètre il va être tiré.

Nous n’avons pas encore parlé de focale pour photographier un feu d’artifice, mais c’est le moment de choisir la vôtre. La solution de facilité reste d’utiliser un grand angle et de cadrer large, quitte à recadrer ultérieurement lors de la phase (facultative) de post-traitement.

Ayant commencé la photographie numérique avec les 4 millions de pixel d’un Powershot S45, j’ai gardé des réflexes plus parcimonieux. Nul doute que les capteurs survitaminés qui équipent les appareils actuels m’inciteront peu à peu à relâcher cette contrainte, mais pour l’instant, je cherche encore à cadrer au plus serré. Le zoom 24-70 reste donc mon objectif préféré pour ce type d’exercice.

Ne capturer que l’éclat des fusées dans le ciel tend à décontextualiser le feu d’artifice. Qu’il soit tiré à Juan Les Pins ou à Cabourg, les photos seront les mêmes. Si possible, incluez un premier plan qui ajoutera une dimension locale à votre prise de vue. Veillez toutefois à ce qu’il ne contienne pas de lumières parasites qui risqueraient de générer un halo désagréable, voire une zone surexposée dans le bas de votre image. Un plan d’eau permet de dédoubler l’effet du feu d’artifice. Le cas échéant, agrandissez le cadrage afin de capturer les reflets.

Comment photographier un feu d'artifice ?

Photo (C) Jacques Croizer – f/10 – 4,8 s – 100 ISO – 24 mm

Tout est maintenant prêt, il ne reste qu’à attendre que la nuit tombe. Vous souvenez-vous de ce que vous avez lu dans le tutoriel sur la photo de nuit ? Je cite : il faut privilégier au maximum ce qu’on appelle l’heure bleue. Il s’agit des quelques dizaines de minutes entre lesquelles le soleil est couché et la nuit commence à tomber. Cet intervalle dure en général entre vingt et trente minutes. C’est dans ce laps de temps que vous pouvez obtenir des photos avec un joli ciel bleu nuit.

Vous êtes en place pile poil au bon moment. Faites quelques prises de vue, elles pourront vous servir de base pour un montage ultérieur. Pour ne rien vous cacher, la photo qui introduit ce tutoriel est le sandwich d’une photo prise à l’heure bleue et d’une autre faite pendant le feu d’artifice.

Les réglages

Jusqu’à présent, vous avez toujours réalisé vos photos avec le mode scène de votre boîtier. Comme nous l’avons déjà écrit, il est parfaitement adapté à l’exercice. Tout se passe comme si l’appareil était en mode manuel et qu’il bloquait les réglages optimaux. Si nous voulons prendre la main, nous devons travailler en mode manuel. Commençons par nous inspirer de ces réglages :

  • Le flash intégré est désactivé. Rien de plus ridicule en effet que de photographier le ciel avec un flash qui porte à cinq mètres. S’il était plus puissant, il ne ferait d’ailleurs qu’effacer la lumière du feu d’artifice. Pire, l’utilisation de cet accessoire en mode standard impose une vitesse de déclenchement (dite vitesse de synchronisation) beaucoup trop élevée pour ce que nous voulons faire. Exit le flash.
  • La sensibilité est fixée à sa valeur basse (100 ou 200 ISO) et le diaphragme est fermé. Le feu d’artifice est suffisamment lumineux pour qu’on puisse utiliser l’objectif là où il donne le meilleur de lui-même, généralement autour de f/8.
  • L’autofocus est débrayé. Incapable de s’y retrouver dans l’obscurité, ce dernier risque en effet de se mettre à patiner au plus mauvais moment. Vous savez où va être tiré le feu d’artifice, alors faites la mise au point à cet endroit, sinon juste un peu avant l’infini, puis débrayez l’autofocus. Dans la mesure où vous utilisez un diaphragme relativement fermé et une focale plutôt courte, le risque que le feu d’artifice soit en dehors de la zone nette est inexistant.

Comment photographier un feu d'artifice ?

Photo (C) Jacques Croizer – f/11 – 3,8 s – 200 ISO – 70 mm

C’est parti !

Le démarrage du feu d’artifice est  un instant privilégié car le ciel n’est pas encore encombré de fumée. Il vous reste à déterminer le temps de pose idéal. C’est sans doute là que l’affaire se complique un peu. Toutes les fusées n’ont ni la même luminosité, ni la même couleur… mais vous ne connaîtrez ces paramètres qu’une fois le bouquet déployé. Trop tard pour choisir la bonne vitesse.

Certains font confiance au mode semi-automatique de leur boîtier. Priorité à l’ouverture puisqu’il faut fixer le diaphragme et vogue la galère. Le résultat risque d’être un peu aléatoire, mais finalement guère plus qu’en mode manuel, puisque ce sera cette fois à vous de déterminer le temps de pose idéal.

C’est pourtant en mode manuel qu’ont été faites la grande majorité des photos qui illustrent ce tutoriel. La vitesse est réglée en mode B (Bulb), comme pour une pose longue. Le déclenchement est fait au son de la détonation, lorsque la fusée part du sol, ce qui permet d’en enregistrer toute la trajectoire. Comptez les secondes dans votre tête, en battant la semelle si vous avez le sens du rythme et en ajoutant la conjonction de coordination « et » entre chaque chiffre. Elle permet de conserver une certaine régularité dans le décompte: un, et  deux, et trois …

Un temps moyen de quatre secondes est généralement optimum pour bien enregistrer l’explosion dans sa durée. Réduisez-le si vous vous apercevez que le bouquet est très brillant. Augmentez-le dans le cas contraire. Vous devez adapter le réglage à chaque tir. Vérifiez bien évidemment l’histogramme et réajustez le diaphragme en le fermant d’un cran s’il déborde à droite (les photos sont trop claires) en l’ouvrant d’avantage s’il se tasse à gauche (les photos sont trop sombres).

Dans votre décompte, prenez également en compte la surface de la scène qui est éclairée par le feu d’artifice. Pour le bouquet final, lorsque tout le ciel s’embrase, la durée de pose optimale est plus brève. Fermez d’avantage le diaphragme pour conserver un temps de pose qui vous permettra d’enregistrer le déploiement de plusieurs gerbes.

Bonus !

Dans la majorité des cas, les photos de feu d’artifice superposent plusieurs prises de vue. Certains photographes réalisent cet effet soit en masquant l’objectif avec leur main ou avec un objet opaque entre deux explosions, soit en utilisant le mode surimpression de leur appareil lorsqu’il en est doté. Le résultat reste aléatoire, mais c’est aussi ce qui fait le charme de l’exercice.

Si vous maîtrisez les calques dans votre logiciel de post-traitement préféré, vous pouvez également réaliser la surimpression a posteriori. Il vous sera alors plus facile de superposer les différents bouquets avec efficacité.

Un effet fait de plus en plus fureur. Sa description a été faite pour la première fois, à ma connaissance, par le photographe canadien David Johnson.

Comment photographier un feu d'artifice ?

Photographier un feu d’artificePhoto (C) Jacques Croizer – f/5,6 – 2 s – 200 ISO – 70 mm

Comment parvient-il à donner autant de  volume aux fusées ? Avant de déclencher, il dérègle totalement la mise au point en la faisant quelques mètres devant lui, ce qui a pour effet de transformer les tracés lumineux en taches floues. Après avoir déclenché, il la réajuste progressivement jusqu’à retrouver le focus parfait, proche de l’infini. Il laisse alors l’obturateur se refermer.

Les traces sont d’autant plus épaisses que le diaphragme est ouvert, ce qui a pour contrepartie d’augmenter la vitesse de déclenchement. Un filtre gris neutre de type ND2 (vitesse divisée par 2) ou ND4 (vitesse divisée par 4) peut permettre de revenir vers des temps de pose plus longs. Ils faciliteront la manipulation. Inutile de vous dire qu’il faut tourner la bague de mise au point manuelle avec beaucoup de douceur pour ne pas faire bouger l’appareil !

Synthèse – photographier un feu d’artifice

Voici pour conclure la fiche recette d’un feu d’artifice réussi :

  • Tout type d’appareil permet d’obtenir de bons résultats à condition qu’il soit posé sur un trépied.
  • Désactivez le stabilisateur.
  • Désactivez le flash.
  • Passez le boîtier en mode manuel.
  • Fixez le diaphragme autour de f/8.
  • Gardez la sensibilité autour de 200 ISO.
  • Faites la mise au point légèrement avant l’infini.
  • Déclenchez lorsque la fusée part du sol, de préférence à distance ou à défaut, avec la douceur d’une plume d’ange.
  • Adaptez le temps de pose à la couleur et à la luminosité des fusées. Partez sur une base de 4 secondes.

A vous ! Faites nous part de votre retour d’expérience après votre séance feu d’artifice. Quels conseils supplémentaires donneriez-vous et quels problèmes avez-vous déjà rencontrés ?

En savoir plus sur le guide de Jacques Croizer …

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About the Author

Jean-Christophe Dichant
J'ai créé Nikon Passion en 2004 pour vous aider à faire les bons choix, bien utiliser votre appareil photo et apprendre la photo.

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13 Commentaires sur "Comment photographier un feu d’artifice ?"

  1. Jean-Louis LONGUEVILLE | 15 juillet 2018 à 0 h 51 min | Répondre

    Je reviens de mon premier essai, et une chose me semble bizarre dans votre mode opératoire : « le déclenchement se fait au son de la détonation ». Pour peu qu’on ait un peu de recul, la détonation vient bien après le lancement de la fusée, donc trop tard pour servir de repère. Par contre, j’ai remarqué que les fusées intéressantes (celles qui produisent de belles boules colorées) sont celles qui montent très haut. Et si l’on est attentif, on les voit monter grâce à la fine traînée lumineuse qu’elles laissent derrière elles. C’est finalement ce qui me servait de signal : je les laissais monter un peu, puis je déclenchais avec la quasi certitude d’avoir une belle figure dans les 2 secondes.

  2. Bonjour et merci pour ce post, mais je trouve vos photos quand même pas mal floues aussi.. Je suis étonné par vos réglages tout de même… 70 mn ? Les grand angles sont quand même mieux quitte à redimenssionner la photo après…

    PErso, pour le temps de pose, BULB.. Je choisi moi même mon temps en fonctionne de ce que je vois..et je compose mes lumières en mettant devant un carton noire lorsque le tir ne me convient pas…

    • Le redimensionnement des photos à la taille de l’article n’arrange pas la netteté. Pour le choix de la focale, c’est un choix de ma part de ne pas avoir à recadrer la photo. Concernant la méthode du carton noir, comme le dit Kevin ci-dessous, c’était valable en argentique, mais en numérique, ça provoque une surchauffe du capteur et donc du bruit dans l’image.

  3. Bonjour, J’ai suivi les conseils du tutoriel, et voici quelques photos du 13 juillet avec un D5100 + 18-55 réglé à 18mm.
    200 iso.
    F8 pose B 2 à 4 sec.selon les tirs.

  4. Merci pour ce tutoriel, je m étais frotté a l’exercice l’an dernier, avec bcp de déchets. Je vais tâcher d’appliquer tes bons conseils dans 15 jours

  5. bonjour
    il faut aussi désactiver la réduction du bruit car en pause longue il va falloir attendre que le boîtier finisse son traitement pour pouvoir prendre un autre cliché …. donc vous allez louper des fusées !!!!!

  6. Toujours sympa d’avoir des retours et avec les images, c’est encore mieux. As-tu superposé plusieurs photos sur la première ?

  7. Bonjour, merci pour ce tuto, j’ai suivis vos conseils et le bonus et je suis plutôt contente du résultat 🙂
    J’ai maintenant hâte de photographier le prochain feu d’artifice !

  8. Merci beaucoup pour ce poste.
    Je viens de Suisse et chez nous la fête nationale est le 1er août. Ce qui es sympa c’est que beaucoup de villages et petites communes font leur feux d’artifices le 31 juillet pour laisser aux grandes villes le 1er août, ainsi les villages ont aussi du monde pour leurs feux.
    Ce que je vais faire c’est aller le 31 voir les feux de ma commune, comme ça je pourrais faire plein d’essais et voir comment bien tout régler, pour être parée le 1er et aller aux feux d’une ville juste à côté qui les tire depuis le lac.
    J’espère réussir à faire de belle photo avec un jolis reflet sur l’eau. Je vais bien m’entraîner et mitrailler le 31 en suivant tout vos conseils.

    Bonne continuation, encore merci pour tout ces tutoriels sur votre site qui me sont d’une grande aide car j’ai commencé la photographie il y a à peine plus d’un an. Meilleurs salutations et bon 14 juillet ou 1er août.

  9. Merci Kevin pour ce complément. Tu as raison de préciser que garder l’obturateur ouvert entre deux explosions augmente le risque de bruit thermique. Il est aussi dit à la suite du passage que tu cites que l’assemblage de plusieurs photos peut être fait avec des calques dans un logiciel de post-traitement. Je n’ai pas l’expérience des logiciels d’astrophoto, mais la méthode me parait intéressante. As-tu une référence de logiciel ?

  10. sympa cette article! Par contre, concernant le passage :

    « Certains photographes réalisent cet effet soit en masquant l’objectif avec leur main ou avec un objet opaque entre deux explosions, soit en utilisant le mode surimpression de leur appareil lorsqu’il en est doté. Le résultat reste aléatoire, mais c’est aussi ce qui fait le charme de l’exercice. »

    Certe, c’est une méthode, mais faire des clichés uniques et les assemblé sous un logiciel d’astrophoto me semble une meilleur méthode. Il suffit d’assembler les photos comme si on faisait une circumpolaire, le logiciel fusionne les photos en gardant le pixel le plus lumineux à chaque fois. ca évite le bruit créer par la longue expo si on suit la citation, et au moins, si le resultat n’est pas top, il nous reste les dizaines de photos uniques 😉

    • Bonjour – Merci Kévin pour tous ces conseils précieux. Je complète votre réponse, en précisant qu’il faut également masquer l’oeilleton de visée avec l’accessoire prévu à cet effet, afin d’éviter les pics et reflets de sources lumineuses environnantes pouvant parasiter le résultat final de la photo. JYGpassionphoto