L’été arrive à grands pas et les vacances avec. Pour vous permettre de ne rien oublier avant votre départ et de profiter au mieux de vos congés, voici une liste d’accessoires photo qui peuvent vous rendre service.
Rien d’indispensable mais des « petits plus » qui peuvent faire la différence sur le terrain ou lors d’un séjour prolongé en extérieur. Profitez également de cette période pour améliorer votre pratique de la photo en lisant quelques livres, c’est le bon moment. Vous pouvez aussi parcourir le guide d’achat accessoires complet.
Appareil photo étanche
Vous avez fait le choix de passer vos vacances sur la plage ou dans une zone qui mettra à mal votre appareil photo bien aimé ?
Il peut être intéressant de vous procurer un matériel de prise de vue adéquat.
Vous êtes fan de sports nautiques, de moto, de vélo, de VTT ? Adoptez les caméras HD GoPro qui filment dans toutes les positions, toutes les situations en qualité HD. Les professionnels ne s’y sont pas trompés puisque ces caméras sont utilisées dans la plupart des reportages TV.
Faire des photos originales
Vous avez envie d’images originales ? Le Lens Baby vous permettra de sortir des sentiers battus et d’user de l’effet tilt-shift sur votre reflex numérique. A découvrir.
Vous en avez assez de ce zoom peu performant qui équipe depuis toujours votre reflex ? Utilisez une focale fixe et n’en changez pas, avec le Nikon 8-15 mm Fish Eye
Et si comme de nombreux lecteurs désormais, votre appareil photo du quotidien est un … téléphone alors greffez un télé-objectif sur votre iPhone avec le télé Rollei pour iPhone et obtenez des images très spéciales.
Accessoires photo : lecteur de cartes, videur de carte
Les vacances sont souvent synonymes de séances photos nombreuses et vos cartes mémoire sont vite pleines. Choisissez des cartes de grande capacité avec les modèles 64 et 128 Go de Lexar.
Vous pouvez également adopter une solution de sauvegarde mobile pour votre ordinateur, les modèles Western Digital sont réputés parmi les plus fiables.
Si c’est le transfert sur ordinateur qui vous pose problème, rien de tel qu’un lecteur externe USB 3.0 pour aller vite et sécuriser les échanges de fichiers. Le lecteur de carte Lexar USB 3.0 est un modèle performant.
Vous allez vous balader tous les jours en ville ? Mettez-vous à la photo de rue ou Street Photography avec le guide « 52 défis Street Photography » et exercez votre regard pour produire des séries photos dont vous serez fier.
Vous avez d’autres accessoires ou articles favoris ? Vous souhaitez en faire profiter nos lecteurs ? Laissez un commentaire et indiquez-nous vos choix !
Street photography, la photo sur le vif – Entretien avec Bernard Jolivalt
Bernard Jolivalt est l’auteur du livre « La photo sur le vif » paru aux éditions Pearson. Photographe, auteur, traducteur des meilleurs photographes américains, Bernard Jolivalt est un personnage discret qui a pourtant son mot à dire en matière de Street Photography ou photo de rue.
Si vous avez participé aux récentes Rencontres Photo Nikon Passion, vous avez pu découvrir combien l’homme est passionné. Le photographe nous a accordé un entretien pour faire plus ample connaissance.
Reporter photographe pendant une quinzaine d’années, Bernard Jolivalt est lauréat, en 1978, de la Bourse Larousse des Jeunes Reporter-Photographes Professionnels (reportage au Cameroun, puis exposition au Centre Kodak d’Information, avenue George V à Paris). Ses images sont diffusées depuis 1984 par l’agence photographique PIX (rachetée par la suite par Gettyimages).
Pendant les années 80 à 90, Bernard Jolivalt est journaliste indépendant et travaille pour la presse avec des titres comme Sélection du Reader’s Digest, Science et Vie Junior, Sciences & Avenir, 20 ans, etc.
Le photographe s’intéresse également à la technologie et l’informatique et occupe des fonctions de journaliste et rédacteur en chef de plusieurs magazines dans le domaine de l’informatique de loisir (Amstrad Magazine, Joystick, Micro News, PC Max…) et professionnelle (PC Compatibles…). Bernard Jolivalt va créer en 1992 le magazine Micro Simulateur.
Depuis cette même année, Bernard Jolivalt est auteur et traducteur et a travaillé sur de très nombreux projets de livres qu’il écrit lui-même ou traduit.
Qu’est-ce que la photo sur le vif ?
« La photographie sur le vif consiste à photographier les gens à l’improviste, sans les faire poser et, autant que possible, sans que la présence du photographe soit décelée« .
Lorsque j’ai posé la question à Bernard Jolivalt de ce qu’est pour lui la photo sur le vif, sa réponse a été très claire claire : il rejette le « qu’est-ce que je vais photographier » pour revendiquer le « qu’est-ce qui va venir à moi« .
Tout est dit, la photo sur le vif demande une ouverture au monde de la part du photographe qui doit laisser venir les choses. Il convient de développer un regard, d’être réceptif à l’autre, à l’environnement proche, à ce qui se passe autour de soi.
La photo sur le vif ne doit pas se résumer à de la technique, il faut en avoir suffisamment par contre pour aller très vite. Ne pas avoir à réfléchir avant de déclencher, réaliser des instantanés, des flashs et raconter quelque chose, tels sont les secrets.
Pourquoi ce livre ?
[su_frame][/su_frame]La Photo sur le vif, ou photo de rue, intéresse bon nombre de photographes amateurs comme plus experts. Grâce à la photographie numérique, il est permis de déclencher sans trop se soucier du coût final et fort d’une expérience conséquente dans ce domaine, Bernard Jolivalt voulait proposer un recueil complet des bases indispensables. Ce livre s’adresse aux gens qui débutent, il donne des pistes pour comprendre ce que « photo sur le vif » veut dire, et permet de passer à l’acte plus rapidement.
En réponse à ma question sur le pourquoi du titre « La photo sur le vif », et non pas « La photo de rue », Bernard Jolivalt m’explique que tant l’auteur que l’éditeur souhaitaient un titre accrocheur. La photo de rue, ou Street Photography, est un terme communément rencontré mais limitatif par rapport au contenu du livre. La photo sur le vif couvre des horizons plus variés, on peut faire des photos sur le vif ailleurs que dans la rue, dans des occasions diverses (fêtes familiales,voyages, etc.).
Détail amusant, la couverture du livre a fait l’objet d’une douzaine de maquettes différentes, le choix final s’étant porté sur une photo de Bernard qui illustre au mieux le sujet. Vous pourrez retrouver à l’intérieur du livre la plupart des autres photos qui faisaient partie des maquettes possibles, nous vous laissons deviner lesquelles !
Photos (C) B. Jolivalt
Contenu du livre
« Tous les matériels photo ne conviennent pas » dès lors qu’il s’agit de photo sur le vif. L’auteur vous explique sa vision personnelle, avec force conviction, vous démontrant que le télémétrique, par exemple, avec sa visée claire correspond mieux que le reflex dont la visée se fait à grande ouverture avec un possible flou d’arrière-plan. Avec le télémétrique « on voit venir le sujet« , avec le reflex « on n’est pas dans le réel« .
Pour l’auteur, ce livre n’est pas un « panorama exhaustif » de tout ce qu’il faut savoir mais bien un recueil des bases indispensables, des pistes à explorer pour se forger sa propre expérience et développer ses propres thématiques.
Table des matières
En près de 230 pages, l’auteur vous propose un tour d’horizon exhaustif du sujet.
« Les préparatifs » propose un rappel des notions de base, un descriptif du matériel idéal, une réflexion sur la préparation de l’itinéraire du photographe de rue ainsi que la vision de l’auteur sur l’état d’esprit à avoir.
« La prise de vue » rappelle les règles de composition propres à la photo de rue, et présente les notions indispensables une fois sur place avec quelques thèmes pour bien démarrer.
« La post-production » explique comment améliorer ses images une fois la prise de vue terminée, comment gérer couleur et noir et blanc, comment archiver et finaliser ses photos.
« Annexes » comprend de nombreux renseignements sur le droit à l’image, les sites de référence.
En conclusion
Voici un livre pratique, écrit par un spécialiste du sujet, qui vous donne toutes les notions indispensables à connaître pour réussir vos photos de rue ou photos sur le vif.
Ce livre s’adresse à celles et ceux qui veulent découvrir le sujet, qui s’interrogent sur le choix du matériel, sur la conduite à tenir. C’est un ouvrage écrit par un photographe d’expérience pour des photographes désireux de progresser.
Rencontres Photo Nikon Passion 2011 : le programme détaillé
Les 5èmes Rencontres photo Nikon Passion auront lieu le samedi 2 Avril 2011 à Paris. Au programme de cette journée qui se veut un moment de partage, de découverte, d’initiation, des ateliers thématiques et pratiques.
Le lieu de rendez-vous est le 10 cité Joly dans le 11ème, proche du Père Lachaise. L’entrée est libre.
Voici le programme détaillé de la journée.
Conférence – débat : le droit à l’image et le droit à la personne
avec Maître Baur, avocat spécialisé.
Cette conférence sera l’occasion de faire le point sur les pratiques et règles en matière de droit à l’image lorsque vous photographiez. Qu’il s’agisse de photo de rue, de personnes, de diffusion des images sur Internet ou de publications, vous aurez la possibilité de questionner notre intervenant pour en savoir plus sur le sujet.
Conférence – débat : La photo de rue ou Street Photography
Avec Bernard Jolivalt, photographe et auteur du livre « La photo sur le vif ».
Cette conférence vous permettra d’échanger avec Bernard Jolivalt qui pratique la photo de rue depuis de longues années.
Quelle attitude adopter, quelles règles respecter, vous aurez l’occasion de faire le tour du sujet et de questionner le photographe qui n’est pas avare de conseils. Profitez-en pour venir avec vos photos et les soumettre à l’œil du professionnel.
A la découverte de la photo numérique avec mon reflex
Avec Arthur Azoulay, photographe, formateur et auteur d’ouvrages spécialisés
Plusieurs sessions dans la journée pour faire le point sur la photo numérique avec un reflex : comment sortir du mode automatique, quels réglages adopter en fonction d’un sujet particulier, comment profiter de son reflex et en tirer le meilleur.
Ces ateliers vous permettront d’en savoir plus pour utiliser au mieux votre matériel, quelle qu’en soit la marque.
La vente en ligne de matériel photo : vos attentes
Avec Julien Laurent, Président de Miss Numerique
Découvrez comment et pourquoi est né un des principaux sites de vente en ligne de matériel photo et venez proposer vos attentes en matière de boutique photo ‘de demain‘ : nouvelles offres, fonctionnalités, services. Vos questions, remarques et appréciations sont les bienvenues.
Le reportage photographique : préparation et logistique en voyage
Avec Julien Gérard, reporter photographe
Deux sessions dans la journée pour découvrir tous les secrets d’un voyage réussi : comment préparer son voyage et son matériel, quels sont les trucs à connaître pour voyager en toute tranquillité avec son matériel photo, comment pratiquer sur le terrain, quels sont les pièges à éviter une fois sur place, comment gérer son matériel en voyage (cartes mémoire, batteries, etc.).
Vous découvrirez quelle est la logistique qui vous permettra de réussir votre prochain voyage photo.
Corps et graphisme en studio : une approche esthétique
Avec Philippe Vercelot, photographe de studio
Cet atelier théorique agrémenté de nombreuses illustrations sera l’occasion de découvrir l’approche de l’auteur spécialiste du travail en studio sur le corps et le graphisme.
Vous découvrirez en particulier comment, avec des moyens techniques modestes, il vous est possible d’adopter une démarche créative personnelle vous permettant de produire des images différentes.
Comment faire un site web pour montrer ses photos
Avec Laurent Pierre, photographe et lecteur de Nikon Passion
Un certain nombre de nos membres ont réalisé des sites photos qui sont une belle vitrine de leur activité. Nous avons interrogé plusieurs d’entre eux pour savoir comment ils avaient procédé et nous présenterons différents moyens techniques pour réaliser vous-aussi un site adapté à vos envies.
Cet atelier ne nécessite pas de connaissances techniques particulières.
Introduction au HDR et tour d’horizon des logiciels spécialisés
Avec Béatrice Thiébaut, membre de l’équipe Nikon Passion
Cet atelier vous permettra de découvrir les fondamentaux de la technique HDR : de quoi s’agit-il, quels en sont les avantages, comment la mettre en œuvre. Nous aborderons également les travers du HDR, ou comment ne pas abuser de ses effets particuliers mais en tirer profit pour de meilleures images.
Nous ferons également un tour d’horizon des principaux logiciels permettant de mettre en œuvre cette technique.
En savoir plus sur l’intervenant : Béatrice Thiébaut sur les logiciels HDR
Initiation à la prise de vue en studio
Avec les photographes du photo-club de La Garenne Colombes
Cet atelier pratique vous permettra de découvrir la prise de vue en studio. Vous serez encadré par des animateurs photographes spécialisés. Trois modèles féminins se succéderont tout au long de la journée pour vos prises de vues.
Le nombre de places étant limité pour chacune des sessions, nous vous recommandons de vous manifester dès votre arrivée pour que nous puissions organiser au mieux le planning.
Nous vous proposons un point presse animé par un libraire spécialisé : découvrez les derniers ouvrages photo parus, procurez-vous les livres des intervenants présents et faites les dédicacer au passage, découvrez des sujets techniques comme artistiques.
Le lieu de rendez-vous est le 10 cité Joly dans le 11ème, proche du Père Lachaise.
L’entrée est libre de 9h30 à 17h. Début des ateliers à 10h, fin à 17h. Le planning des ateliers sera disponible sur place.
Nous vous conseillons de vous pré-inscrire afin que nous puissions gérer au mieux l’occupation des salles.
Zoom sur le portrait, Bruno Lévy – le guide pratique pour réussir vos photos
Zoom sur le portrait est le dernier volume de la collection pratique photo proposée par les éditions Pearson. Ecrit par Bruno Lévy, ce guide s’adresse à ceux qui cherchent des conseils et des idées pour développer leur pratique du portrait photo.
Cet ouvrage aborde un sujet traité de multiples fois dans d’autres livres, et vous pouvez vous demander ce qui peut bien le différencier des précédents. Il suffit de le feuilleter pour comprendre que l’auteur nous présente non pas un guide technique de la photo de portrait mais bien un ouvrage de réflexion sur le sujet.
Bruno Lévy est photographe indépendant. Après un passage au laboratoire noir et blanc de l’agence France Presse, puis de l’agence SIPA et du quotidien Libération, il se lance en 2007 et réalise de nombreux portraits pour Le Monde, Les Echos, Challenges et quelques autres magazines.
Il photographie régulièrement des personnalités du monde politique et industriel ainsi que des inconnus rencontrés à Paris. Ces portraits réalisés au hasard de gens rencontrés dans la rue sont visibles sur le blog Bobines.
« Faire un portrait, c’est mettre en œuvre des choix. Des choix de lumière et des choix de sens. »
S’il ne fallait retenir qu’une seule phrase de ce livre, c’est celle que je choisirais.
Bruno Lévy vous propose une analyse complète du sujet, plus qu’un recueil de conseils et de choix techniques. Bien évidemment ces points sont également abordés et les derniers chapitres du livre contiennent de nombreuses images commentées, avec des plans d’éclairage qui vous aideront à monter vos propres scènes.
Abordant le thème traité sous un angle esthétique, humain, l’auteur vous invite à la réflexion. Il vous fait vous poser les bonnes questions tout en proposant une présentation qui rend le livre agréable à parcourir :
l’Art du portrait en photographie,
exposition et développement,
le cadre,
la lumière,
intimes convictions,
annexes.
Autant de chapitres qu’il vous sera possible de consulter l’un à la suite de l’autre ou un par un selon vos envies.
Cet ouvrage incitant à la réflexion, je vous conseille de prendre le temps de le découvrir, de le lire, de le relire et de digérer.
« Faire le portrait des autres, c’est avoir envie de leur présence, avoir envie de les prendre en soi, de les faire plonger au fond de notre regard … »
Si vous êtes adepte des guides techniques, préférez un autre ouvrage comme Les secrets de la photo de portrait, mais si pour vous le portrait est un acte photographique fort et que vous souhaitez comprendre comment aborder ce thème, je ne peux que vous conseiller ce livre.
Maîtriser le Canon EOS 7D, le guide par Vincent Luc
Maîtriser le Canon EOS 7D est le tout dernier ouvrage de Vincent Luc sur le boîtier réflex numérique expert de Canon.
Le Canon EOS 7D est un des principaux concurrents du Nikon D300S avec son capteur APS-C, ses 18 Mp, sa sensibilité maximale de 12.800 ISO, son mode vidéo ou encore son LiveView.
Ce boîtier expert de la gamme Canon possède de nombreuses fonctions et un menu des plus complets qui demandent un apprentissage pour être parfaitement maîtrisés. Le mode d’emploi livre toutes les informations nécessaires pour savoir ce que fait chacune des touches et des entrées du menu, pour autant ce mode d’emploi n’indique pas comment utiliser l’EOS 7D dans les différentes situations de prise de vue que vous pouvez rencontrer sur le terrain.
Le guide est rédigé par Vincent Luc, photographe journaliste et auteur qui n’en n’est pas à son coup d’essai, c’est un prolongement du mode d’emploi plus qu’il ne remplace ce dernier. Répondant aux « pourquoi » et « quand » utiliser telle ou telle fonction, l’ouvrage est un véritable guide de photo numérique avec l’EOS 7D.
Les différents chapitres, lus à la suite ou parcourus selon vos besoins, vous livreront tous les secrets du 7D et de son environnement proche. C’est aussi ce qui fait l’intérêt de cette série « Maîtriser le … » et de cet ouvrage en particulier. L’auteur y traite de l’ensemble des sujets relatifs à la prise de vue et au traitement des photos. Et pas seulement du boîtier et de son fonctionnement. Les nombreux renvois vers le manuel utilisateur donnent le ton : ne vous attendez pas à trouver un remake de la notice, ce n’est pas dans ce guide qu’il faudra chercher sur quelle touche appuyer pour enclencher telle ou telle fonction. Par contre ce guide vous dira comment régler votre autofocus pour l’utiliser au mieux, comment gérer la mesure de lumière, comment limiter le bruit numérique ou encore comment utiliser DPP, le logiciel de traitement des RAW Canon.
Le livre est découpé en cinq parties majeures :
1- Appréhender efficacement son EOS 7D
2- Maîtriser les notions photo
3- Exploiter les fonctions numériques
4- Aborder les techniques avancées
5- Annexes.
Un bon point pour ces annexes qui traitent de sujets que l’on ne retrouve pas toujours dans ce genre d’ouvrage mais qui ont pourtant de l’intérêt :
– décrypter les tests optiques (non, l’objectif le plus cher n’est pas toujours le meilleur !)
– mettre à jour le firmware de l’EOS 7D
– notions d’hyperfocale et de profondeur de champ.
Au-delà d’un guide d’utilisation de l’EOS 7D, Vincent Luc nous propose ici un manuel de formation à la photo numérique avec l’EOS 7D et une approche didactique particulièrement bien détaillée et conviviale. La maquette de l’ouvrage est aérée, bien illustrée de photos et schémas qui favorisent la compréhension, l’ensemble est complet.
Un bel effort est fait pour détailler le mode vidéo de l’EOS 7D, même si celui qui souhaite tout savoir sur ce mode restera un peu sur sa faim, c’est un sujet qui est encore insuffisamment détaillé dans cet ouvrage comme dans la plupart des guides sur les reflex numériques. Nous vous renvoyons sur le guide de la vidéo avec les Canon EOS si c’est votre sujet de prédilection.
Photoshop CS5 pour PC et Mac, le livre de référence par Pierre Labbe
Photoshop CS5 s’est enrichi de nouvelles fonctions et de nombreuses fonctions existantes ont évolué. Pierre Labbe a mis à jour son ouvrage de référence sur Photoshop avec cette version CS5.
Que dire sur cet ouvrage si ce n’est qu’il contient tout ce qu’il faut savoir sur Photoshop CS5, que l’on soit graphiste ou photographe, débutant ou professionnel. Vous y trouverez de quoi apprendre à utiliser le logiciel, découvrir les fonctions méconnues, les secrets du logiciel, trouver de nouvelles façons de l’utiliser, plus efficaces, plus rapides. C’est un livre que nous ne pouvons que recommander si vous êtes utilisateur de CS5 au quotidien, il inclut tout ce qui vous est nécessaire (ou presque, voir plus loin).
La maquette est richement illustrée et les copies d’écran sont nombreuses, ce qui est la moindre des choses pour un livre sur un logiciel mais l’ensemble est plutôt agréable. Le résultat est à la hauteur de nos attentes, on en a pour son argent et d’ailleurs le poids de l’ouvrage s’en ressent (1750 g !), c’est tout sauf un livre de poche.
Photoshop CS5 pour PC et Mac de Pierre Labbe s’adresse aux débutants comme aux professionnels, chacun le parcourant à sa façon, ce n’est pas le genre de livre que l’on attaque à la première page pour finir à la 657ème …
Selon l’auteur lui-même, ce livre dresse un panorama complet de CS5 mais principalement dans une optique PAO, les animations et la vidéo ne sont pas abordées. C’est le seul reproche que l’on fera à ce qui est censé être une véritable bible et qui fait l’impasse sur deux chapitres dont un au moins, la vidéo, trouverait aisément sa place tant la problématique de gestion de la vidéo est omniprésente aujourd’hui.
A noter, pour les photographes, un important chapitre sur le traitement des fichiers RAW avec le module Camera RAW et les nouvelles fonctionnalités disponibles dans Camera Raw 6. C’est clair et complet et vous permettra de tirer le meilleur de Camera Raw et de vos images brutes.
Au sommaire
La Creative Suite et Photoshop
Les nouveautés et l’interface de Photoshop CS5
Les formats d’images
Les annulations et l’historique
L’automatisation avec les scripts
Gestion des fichiers avec Bridge
Développement des images avec Camera Raw
La préparation des images
Réglage de la résolution
Taille de l’image
Recadrage
Nettoyage et retouches
Outils de correction
Retouches colorimétriques
Filtres dynamiques
Le bruit
Les flous
La netteté
Le grain
Les détourages
Les sélections
L’utilisation des couches
L’emploi des tracés
Les autres techniques de détourage
La correction des images
La gestion des couleurs
Espaces colorimétriques et profils ICC
Corrections automatiques et simplifiées
Méthodes de correction avancées
Les calques
L’utilisation des calques
Masques et compositions de calques
Les objets dynamiques
Les calques 3D
Les textes
Les effets de calque
Le traitement des images
Couleurs, motifs et dégradés
Peindre avec Photoshop
Application de filtres
La distribution des images
Préparation des images pour l’impression
Préparation des images pour le Web
Impression d’une image
Supplément appréciable au livre, l’éditeur vous propose de télécharger les fichiers des exemples du livre, de visionner des tutoriels vidéo sur Photoshop CS5 et de dialoguer avec l’auteur dont les coordonnées sont indiquées dans le livre.
Si vous êtes à la recherche d’un ouvrage le plus complet possible sur CS5, vous l’avez trouvé. Pas aussi exclusif que les ouvrages de Martin Evening sur Photoshop (Photoshop pour les photographes), Photoshop CS5 pour PC et Mac de Pierre Labbe s’adresse à tous les utilisateurs avec une présentation suffisamment précise et claire pour que chacun s’y retrouve facilement. La seule contrepartie est financière, il vous faudra débourser en effet 42 euros prix public pour vous procurer le livre, mais vu le contenu – et le tarif de CS5 – c’est une somme qui sera vite rentabilisée si vous vous posez des questions sur ce logiciel.
Les Rencontres Nikon Passion 2006 se sont déroulées à Issy-les-Moulineaux en présence de nombreux membres de la communauté Nikon Passion et fidèles lecteurs du site.
Voici le résumé de cette journée, vue par un des participants qui a vécu, manifestement, une … sacrée journée !
Rencontres Nikon Passion 2006 : Episode I
Il est 5h, dedechercheur s’éveille (NDLR, c’est le petit nom de notre lecteur). Il est 5 heures, c’est pas une heure pour un retraité… Mais aujourd’hui n’est pas une journée comme les autres, c’est la Rencontre Nikon Passion !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Un peu plus de 6 heures, j’embarque Daniel, un ami, à notre point de rendez-vous. Dernière mise au point sur le road book avec itinéraire Périph’ et de secours via les quais. Lors de notre première visite à la porte de Versailles, c’était… planté de chez planté. Paris by jour, c’est joli mais pas à chaque fois surtout vu depuis la Francilienne.
9h30, mon copilote et moi (à notre grand étonnement), nous nous trouvons au pied du numéro 143. L’adresse de ces Rencontres.
Y a t’il quelqu’un ? Y sont où les Parisiens ? On est les premiers !
Coup de fil à José (un autre participant), il est en train de terminer son petit dej’ (c’est une blague). Il arrive. En attendant, on va prendre un jus.
Accueil par José qui ne ressemble pas à l’hôtesse promise par le Boss. On fait pas les difficiles.
Montée à l’étage où les secrets de Nikon Passion sont super protégés. Pour passer chaque porte, il faut un « Nikon Passion code ». J’vous dis pas. Nos secrets sont bien gardés.
Arrivée dans la salle, super grande, super éclairée et pour l’instant super vide. Nous faisons connaissance avec ceux que nous ne connaissons pas (c’est normal non ?). On voit notre Boss et Jeremy autrement qu’en petite vignette. Nous retrouvons Laurence venue de sa lointaine Belgique et Jef de Prague.
Tables et chaises sont mises en place. Quelques affiches (qui ne le voulaient pas) sont fixées sur les murs.
Midi arrive. Il est l’heure d’une légère collation (c’est bien dit ?) avant l’arrivée de la foule.
Episode II
Un peu plus de 14 h, retour dans la salle qui commence à être envahie. Ils sont tous là, venus de France et de Navarre pour vivre la… Rencontre NIKON PASSION !
Ils sont là les pseudos anonymes. On les voit enfin. Mais pour l’instant, ils sont tous aussi anonymes que sur le Forum. Claude Tauleigne est là également. Beaucoup attendent de recevoir son manuel sur le Nikon D200.
Notre badge fixé, les questions fusent du genre : t’es qui toi ? Réponse : un tel… ; poli : ah c’est toi ; en pensée : c’est l’enfoiré qui m’a « cassé » ma photo. Bref, tout se passe dans la bonne humeur. Ambiance style retrouvailles de potes.
Au fil des discussions, les groupes se forment et se reforment. On y parle de (devinez) photos et d’autres sujets. Les ateliers « techniques » sont fort entourés. J’assiège le pôvre de La Boutique Photo Nikon coincé entre sa table à objectifs et la fenêtre (heureusement fermée). Super ce matos !!!!!!! C’est quelle marque (rire) Nikon : ah… booon.
Je lui place la complainte du mec qui attend son 17/55 f/2.8 et qui n’est pas livré. Mais, je le vois, je le tripote, pardon le touche (le 17/55). Enfin,je l’ai sur le D200. Mais après essais, je dois le rendre. C’est un super objectif, mais que l’attente est longue pour l’avoir rien que pour moi.
J’essaie aussi une « bête » le 200 mm f/2 VR. Quel engin, impressionnant mais quel poids. Faudra faire de la muscu avant tout reportage. Je crois que mon D200, accroché à lui, a rétréci. Le résultat m’a impressionné. Il est bardé de boutons comme un jeune avec son acné. Faudrait ça pour les photos de concerts. Mais c’est un rêve…. C’est un objectif avec lequel on prend son pied. A main levée, c’est dur dur…
De nombreux objectifs étaient en démo. Beaucoup d’essais ont été faits. Je pense que l’on peut remercier cette personne de sa disponibilité. Dans un élan de (grande) générosité, je prête mon 180 mm à Laurence et Jeremy. Je me demande encore comment j’ai pu, mais c’est fait. D’autres consultent mon manuel du D200. Je les surveille du coin de l’œil.
Mais l’heure avançant, c’est déjà le retour. Il faut nous quitter. Ce n’est qu’un « au revoir ».
A bientôt pour une prochaine édition des Rencontres Nikon Passion !
dedechercheur
Fichiers RAW Haute Efficacité Nikon : quand la mariée n’est pas aussi belle qu’elle en a l’air
Vous l’avez sans doute remarqué en sélectionnant le format de vos fichiers sur votre Nikon Z récent. Nikon a ajouté un format de fichier RAW, appelé RAW « Haute Efficacité » (noté HE et HE★), sur les Z5II, Z6III, Z8, Z9 et Zf. Certains appareils utilisent le terme « RAW Efficacité élevée ». Si vous voyez le symbole ★, c’est de cela dont il s’agit.
Ce format promet des fichiers plus légers, une qualité d’image préservée et un flux de travail accéléré. Pour autant, faut-il vraiment l’adopter ou rester fidèle au NEF compressé sans perte ?
Voici un tour d’horizon, avec des exemples concrets, et mes recommandations pour vous aider à choisir.
Le RAW Haute Efficacité (HE) est une évolution du NEF traditionnel. Rappelons que le NEF est une déclinaison Nikon du format RAW, enrichie de métadonnées propres à la marque.
Ces données vont bien au-delà des simples réglages de prise de vue. Le fichier NEF intègre, par exemple, les paramètres Picture Control, les réglages de D-Lighting actif, les informations précises sur l’autofocus (collimateur utilisé, mode AF, suivi), ainsi que les données de stabilisation pour les boîtiers équipés du VR intégré.
Il contient aussi une prévisualisation JPEG, utilisée pour l’affichage rapide dans le boîtier ou certains logiciels.
Des métadonnées spécifiques permettent en outre de gérer la correction des optiques Nikon (distorsion, vignettage, aberrations chromatiques), ce que seuls les logiciels compatibles savent interpréter. Ce niveau de détail fait du NEF non seulement un fichier RAW, mais aussi une base de données complète sur chaque photo, pensée pour tirer pleinement parti de l’écosystème Nikon.
J’en reviens au RAW HE, qui utilise une compression avancée. Elle est basée sur la technologie TicoRAW de la société belge IntoPIX. Rien de très nouveau, on la retrouve dans les flux vidéo 8K et le broadcast professionnel.
Ce qui est nouveau, c’est l’intégration de cette technologie dans les hybrides Nikon Z. Cette compression permet de réduire la taille des fichiers par un facteur de 4 ou plus, sans compromettre la qualité d’image.
Quel format de RAW choisir un hybride Nikon ?
Deux variantes de RAW HE (ou Efficacité élevée) existent :
HE★ : compression modérée, qualité équivalente au NEF compressé sans perte.
HE : compression plus forte, fichiers encore plus légers, sans différence visuelle notable selon les tests.
Avantages concrets du RAW HE
Jusqu’ici, vous vous dites que ce RAW HE semble attirant. Moins d’espace de stockage sans perte de qualité, il faut le dire, c’est tentant. Et pas qu’un peu.
Gain de place : Un fichier HE★ est 20 à 40 % plus léger qu’un RAW compressé classique, et le format HE réduit la taille de manière plus importante.
1 425 fichiers NEF compressés sans perte : environ 87–90 Mo par fichier de 45 Mp
3 338 fichiers en HE★ : environ 38–40 Mo par fichier de 45 Mp
4 688 fichiers en HE : environ 27 Mo par fichier de 45 Mp
Ces valeurs peuvent varier légèrement selon le contenu de l’image, mais elles correspondent bien à un capteur de 45 MP comme celui des Nikon Z8 et Z9.
Performance : Idéal pour les photographes de terrain (reportage, animalier, sport) qui enchaînent les rafales et doivent optimiser leur stockage.
Qualité d’image : Les tests, y compris dans des situations extrêmes (hauts ISO, récupération des ombres), ne montrent pas de différence visible ou mesurable entre NEF compressé, HE★ et HE.
Le RAW HE, en pratique
Imaginez : vous partez faire un safari photo en Afrique, où la capacité de stockage est cruciale. Pour autant, vous n’allez pas acheter plusieurs cartes onéreuses pour ce voyage alors que vous n’en avez pas besoin le restant de l’année.
En utilisant le format RAW HE, vous pouvez stocker trois fois plus d’images sur la même carte mémoire, ce qui vous évite de multiplier les supports de sauvegarde coûteux et encombrants. Même après traitement dans un logiciel photo compatible RAW HE, la qualité reste inchangée à l’œil nu.
Limites et points de vigilance
Les limites, car il y en a, sont à chercher du côté de votre logiciel photo. Rappelez-vous, j’ai précisé que le RAW HE intègre une compression TicoRAW. Cette compression suppose une décompression par le logiciel photo, qui doit donc intégrer le module TicoRAW, et la licence qui va avec.
C’est là que ça coince : tous les éditeurs de logiciels ne veulent pas payer cette licence. S’ils ne le font pas, oubliez le RAW HE. Vous ne pourrez pas le lire.
Nikon NX Studio, Lightroom Classic et Photoshop sont compatibles, mais d’autres comme Capture One, DxO PhotoLab, Darktable ou Luminar NEO posent encore problème ou n’offrent qu’un support partiel.
Mais ce n’est pas tout.
Le format RAW HE/HE★, bien que techniquement « RAW », n’est pas aussi universellement reconnu que le NEF classique. Attention donc à l’archivage à long terme ou la relecture des fichiers dans le futur. Car, par définition, les technologies du futur ne sont pas encore connues.
Pour vous sortir de ce bourbier, vous pouvez utiliser le logiciel du constructeur (Nikon NX Studio), ou convertir les fichiers avant traitement. Mais vous l’avez compris, cela complique votre flux de travail.
Enfin, si vous utilisez le RAW HE/HE★ à la prise de vue, il permet d’éviter le remplissage rapide du buffer, mais la vitesse d’écriture reste limitée par le type de carte utilisé.
Tout n’est donc pas si rose.
Fichiers invisibles, images perdues ? Ce que cache le RAW HE
Si votre logiciel photo n’est pas compatible avec le format RAW HE, vous vous en rendrez compte immédiatement :
les fichiers ne s’ouvrent pas du tout,
ou bien s’affichent avec une erreur, une image noire, un rendu corrompu
ou un simple message indiquant que le format n’est pas reconnu.
Dans certains cas, l’image peut sembler s’afficher, mais les curseurs de développement ne fonctionnent pas, ou les réglages sont désactivés.
C’est le signe que le moteur de décompression TicoRAW n’est pas intégré. Pour vous en sortir, il y a deux solutions :
Installer un logiciel compatible, comme Nikon NX Studio (gratuit), Lightroom Classic ou Photoshop.
Convertir vos fichiers HE en TIFF standard via Nikon NX Studio ou un convertisseur compatible.
J’attire toutefois votre attention : cette conversion peut être chronophage et alourdir votre flux de travail, surtout si vous traitez un grand volume de photos.
Pour éviter les mauvaises surprises, testez toujours quelques fichiers HE avec votre logiciel habituel avant d’adopter ce format sur le terrain.
Bonne nouvelle : la qualité est préservée, la preuve par les chiffres
Loin de moi l’idée de noircir le tableau : des tests indépendants, comme ceux de Steven Kersting, ont montré qu’il n’y a pas de différence significative en termes de rapport signal/bruit si vous utilisez le RAW HE.
La restitution des détails entre les fichiers NEF compressés sans perte, HE★ et HE est aussi bonne. Même en zoomant à 100 % sur des images traitées, il vous sera difficile de distinguer les fichiers, la compression TicoRAW assure.
Ma recommandation
Si vous me lisez au quotidien, vous savez que j’apprécie les choses simples, car ce qui est simple fonctionne toujours mieux.
Aussi, j’ai fait le choix de privilégier la simplicité, la compatibilité universelle et la sécurité à long terme pour mes photos. J’en reste au format NEF compressé sans perte car c’est la solution la plus sûre.
Ce RAW me garantit une lecture et un traitement fiables, aujourd’hui comme à long terme, quel que soit le logiciel utilisé.
En résumé : le RAW Haute efficacité Nikon, on fait quoi ?
Le format RAW Haute Efficacité de Nikon offre des avantages indéniables en termes de stockage et de rapidité, sans sacrifier la qualité d’image. C’est indéniable. Si vous avez besoin de stocker plus d’images sur une carte alors que vous n’en avez pas d’autre sous la main, c’est une excellente solution.
Dans les autres cas, je vous recommande de privilégier le format NEF compressé sans perte. Vous gagnerez en facilité, liberté, compatibilité et simplicité d’archivage.
Je ne prétends toutefois pas avoir raison pour tout, aussi si vous avez testé le RAW HE sur votre Nikon, témoignez : avez-vous rencontré des problèmes de compatibilité ou modifié vos habitudes de prise de vue ?
Nikon NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7 : compacte, grande ouverture, poids plume & prix doux
Nikon annonce le nouveau NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7 dédié à ses hybrides APS-C. Ce premier objectif Nikon à focale fixe au format DX et à grande ouverture f/1.7 va ravir les amateurs d’objectifs compacts et légers, sachant se faire oublier même au moment de passer à la caisse.
Voici les caractéristiques techniques du NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7 qui va donc cadrer comme un 36 mm plein format, son tarif et à qui il s’adresse.
Lorsque j’ai appris l’arrivée de ce nouveau NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7, ma première question a été « mais pourquoi f/1.7 et pas f/1.8 ? », sachant que ce serait la première que je recevrais aussi (rappelez-vous que le NIKKOR Z 24 mm pour plein format est un f/1.8).
La réponse, bien qu’évasive de la part d’une marque qui n’aime pas trop trahir ses secrets, tient en la capacité de la monture Z. Avec son grand diamètre elle autorise de plus grandes ouvertures sans perte de qualité. Alors si les opticiens pouvaient faire f/1.7 sans rien perdre, pourquoi faire f/1.8 ?
Cette logique toute japonaise a du bon dans le cas présent. Une focale fixe à grande ouverture c’est bien, surtout greffée sur un capteur NIKKOR Z APS-C dont la montée en sensibilité est excellente. Mes tests des Nikon Z 50 et Nikon Z fc montraient une belle qualité d’image jusqu’à 12.800 ISO, ce qui est une belle limite. Avec une ouverture maximale de f/1.7, vous allez pouvoir déclencher avec des temps de pose très courts, perspective alléchante !
Mais Nikon ne s’est pas contenté de ça.
Vous avez peut-être remarqué que lorsqu’on parle de focale fixe, on parle aussi souvent de « petites focales fixes ». Les amateurs de photo de rue me comprendront, plus c’est compact et léger, mieux c’est. Nikon nous gate sur ce plan puisque le NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7 ne pèse que 135 gr. pour une longueur de 70 mm et un diamètre de 40 mm.
Ces caractéristiques s’accompagnent de deux autres valeurs qui pourraient bien vous plaire aussi : la distance minimale de mise au point est de 18 cm pour une distance minimale de netteté de 12,4 cm. Oui, vous avez bien lu, il y a deux valeurs.
La distance minimale de mise au point se mesure par rapport au plan du capteur tandis que la distance minimale de netteté se mesure par rapport à la lentille frontale. Inutile en effet d’avoir une distance minimale de mise au point courte si vous ne pouvez approcher suffisamment du sujet. Avec le NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7 vous allez donc pouvoir vous approcher à 12,4 cm de vos sujets tout en faisant des photos nettes. Merci la monture Z et la position du capteur à nouveau.
Nikon précise que l’objectif est conçu pour résister à la poussière et aux intempéries (mais pas tous temps), il embarque son lot de joints toriques qui assurent cette étanchéité. La construction en polycarbonate reprend les standards des NIKKOR Z « à prix doux » récents, leur monture étant elle-aussi en polycarbonate. Je vois de là les « pourquoi c’est pas du métal ??? » … parce que le métal est plus lourd et plus cher à construire.
Je suis comme vous, j’aime les montures métalliques, mais je dois avouer que pour trimballer mon NIKKOR Z 40 mm f/2 partout sans toujours en prendre le plus grand soin, je n’ai jamais rencontré le moindre problème avec sa monture en polycarbonate.
Nikon précise que le diamètre du filtre est de 46 mm tandis que ce NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7 est livré avec un pare-soleil Nikon HN-42 qui vient se visser en bout d’objectif, se faisant ainsi très discret.
Bien que proposé à prix doux, ce NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7 ne fait pas l’impasse sur une belle motorisation AF STM (moteurs pas à pas) qui garantit une mise au point rapide (pas très difficile avec un 24 mm de cette taille, mais j’en connais qui sont lents chez … chut …). Ce 24 mm DX minimise le focus breathing et s’avère silencieux, ce qui devrait plaire aux vidéastes au passage.
Nikon NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7 sur Nikon Z 30
Fiche technique NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7
Format : DX / APS-C
Focale : 24 mm fixe
Ouverture max. : f/1.7
Ouverture mini : f/11
Formule optique : 9 éléments en 8 groupes (dont 2 lentilles asphériques)
Angle de vue : 61°
Distance minimale de mise au point : 0,18m
Ratio de reproduction : 0,19x
Diaphragme : 7 lames
Filtre : diamètre 46 mm
Dimensions : 70 mm x 40 mm
Poids : 135 gr
Tarif et disponibilité
Le NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7 est vendu au tarif public de 319 euros TTC. Il sera disponible dès le 15 juin 2023 chez les revendeurs.
Premier avis et exemples de photos
Pour être transparent avec vous, je ne l’ai pas eu en mains et je ne l’ai donc pas testé encore. Je ne peux donc me baser que sur sa fiche technique et l’échange que j’ai pu avoir avec la marque. Quoi qu’il en soit, j’apprécie que Nikon développe (enfin ) un début de gamme NIKKOR Z DX pertinent.
La grande ouverture et la compacité font de ce NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7 une proposition alléchante, le ratio x 1.5 du capteur APS-C vous permettant de cadrer comme avec un 35 mm en plein format.
Je ne vous cache pas non plus que le tarif est intéressant, à la concurrence on s’approche plutôt des 450 euros pour une offre proche (mais en monture métallique, je vous l’accorde) chez Fujifilm par exemple comme chez Sigma en monture Z d’ailleurs puisque le récent Sigma 30 mm f/1.4 DC DN | Contemporary (le plus proche du 24 mm) vaut 399 euros et pèse deux fois plus lourd.
Les possibilités créatives qu’offre une petite focale fixe à grande ouverture sont nombreuses : dans la rue, en reportage, en soirée, en intérieur, vous allez en profiter tout le temps, surtout avec un hybride Nikon Z APS-C de petite taille. Le design très sobre de ce NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7 s’accordera aussi très bien avec votre Nikon Z fc hybride Vintage.
Vous aimeriez faire de meilleures photos en ville ? Documenter votre quotidien lorsque vous parcourez les rues de votre commune ? Les gens, les transports, l’architecture ? C’est ce que je fais chaque jour, je partage ma pratique et quelques conseils avec vous.
Faire de meilleures photos en ville, votre environnement quotidien
La meilleure façon d’apprendre à faire de meilleures photos en ville c’est … de faire des photos ! Cela peut vous paraître trivial mais plus vous pratiquez, plus vous progressez.
Les occasions de photographier en ville ne manquent pas, mais souvent vous éprouvez de la retenue à le faire. Peur d’être vu, interpellé, peur d’enfreindre le droit à l’image, … Les obstacles sont plus à chercher en vous qu’ailleurs.
Pourtant photographier la ville, sa commune, c’est l’occasion de faire des photos tous les jours, surtout lorsque vous ne pouvez pas voyager. Les sujets ne manquent pas, vous pouvez vous intéresser aux gens, aux transports, à l’architecture, au Street Art, à la nature urbaine, aux évènements locaux …
La ville est un formidable terrain de jeu pour le photographe, d’autant plus intéressant que cela vous permet de développer une pratique que vous pourrez mettre en œuvre lors d’un prochain voyage, tel que le présente Eric Forey dans City Trip par exemple.
Je vous livre une série de conseils dans la vidéo ci-dessous, retrouvez-en le détail plus bas :
Cadrez serré
Un des principaux problèmes que vous rencontrez en ville, c’est le « bruit » qui entre dans votre composition : les voitures, les camions, les poubelles … ne sont pas du meilleur effet et nuisent à la qualité de vos photos.
Cherchez des sujets intéressants et approchez vous. Cadrez plus serré. Inutile de disposer d’un téléobjectif pour cela, bougez autour du sujet pour isoler un élément particulier du décor.
En utilisant un 50 mm vous pourrez cadrer sans que les perturbations visuelles autour de votre sujet n’envahissent vos photos.
Changez d’angle
Vous avez pris l’habitude de déclencher toujours à la même hauteur ? Faites le test : changez de position, baissez-vous, levez les bras, allongez-vous par terre. L’écran inclinable de votre appareil photo est un atout, utilisez-le !
Vous allez très vite découvrir des cadrages intéressants et faire des photos que vous n’imaginiez pas. Pourquoi pas utiliser une focale très large si certains lieux s’y prêtent ?
Jouez le graphisme urbain
Cherchez les éléments graphiques dans votre environnement urbain. Quelle que soit la taille de la ville dans laquelle vous habitez, il y a forcément des droites, des courbes, des pylônes, des grilles, des éléments de contraste (les passages piétons par exemple) qui méritent votre attention.
Concentrez-vous sur ces éléments et oubliez le reste. Vous allez pouvoir créer des photos originales, qui montreront ce que d’autres ne voient pas. Parce que vous avez pris le temps de chercher, d’ouvrir les yeux. Je vous invite à découvrir le grand livre de la photo urbaine pour trouver des idées.
Et maintenant … action, la photo en ville vous attend !
En appliquant les conseils ci-dessus vous allez très vite faire de meilleures photos en ville. Vous prendrez plus de plaisir à sortir avec votre matériel souvent, sans avoir à partir à l’autre bout du monde.
Pour en savoir plus sur cette pratique, je vous invite à lire ma Lettre photo chaque semaine. J’y partage des pratiques, des conseils, une vision qui peut vous aider à passer un cap en photo. Vous pouvez vous inscrire ici :