La retouche pour révéler ses photos, d’Agnès Colombo : d’une photo smartphone brute à une image attirante
La photographie au smartphone est une pratique courante chez les photographes comme le grand public. Dotés de capacités avancées, nos chers smartphones ne font plus de la figuration lorsqu’il s’agit de faire des photos de paysages, des portraits, des scènes urbaines ou nocturnes. Mais en vous limitant à la prise de vue, vous passez à côté de ce qui va faire le charme de vos photos : le post-traitement.
Le guide pratique d’Agnès Colombo a pour objectif de vous aider à pratiquer la retouche sur votre smartphone, sans passer par l’ordinateur. Rêve ou réalité, c’est ce que je vous propose de découvrir !
En résumé : ce livre vous présente les opérations de traitement à appliquer à l'aide de l'application photo de votre smartphone, pour donner à vos images une apparence plus attirante. Il s'adresse aux débutants comme aux utilisateurs réguliers de smartphones photo désireux de donner une touche plus personnelle à leurs images.
La pratique d’abord, le traitement après
Agnès Colombo est photographe avant d’être autrice. Bien qu’elle ait publié un premier livre sur la photographie au smartphone, son expérience va bien au-delà. Ce point a son importance car il permet de différencier ce livre des nombreuses vidéos à la va-vite vous promettant monts et merveilles en 3 clics et 12 filtres Instagram.
Le livre s’articule autour de cinq chapitres :
diagnostiquer sa photo,
les outils simples pour retoucher,
l’expérimentation,
la conversion noir et blanc,
l’apport de l’IA dans la retouche.
Agnès Colombo suit une trame logique : de l’étude de la photo à son traitement, en passant par les principes qui vont vous permettre de savoir si vos photos méritent d’être traitées. Le smartphone facilite la prise de vue et, il faut bien le reconnaître, nous avons tendance à déclencher plus que nécessaire. Trier et sélectionner les meilleures photos avant de les traiter est un passage obligé. C’est la raison pour laquelle le livre débute par les dix principes de base vous permettant de réussir vos photos smartphones.
Une approche pratique adaptée à tous les smartphones
L’intérêt principal de ce livre est de proposer des opérations applicables quel que soit le modèle de votre mobile. L’autrice utilise un iPhone et son application de retouche native, mais tout ce qui est présenté peut être mis en œuvre dans l’application d’une autre marque d’appareil.
J’aime l’idée, toutefois pensez à vous procurer le manuel de votre application si vous n’utilisez pas un appareil Apple, et si vous ne vous sentez pas à l’aise pour fouiller dans les menus de votre mobile. Faire des photos avec un smartphone est une chose, en prendre le contrôle pour traiter vos images suppose des compétences de base.
Le format de ce livre et le nombre de pages limité en font un guide idéal à glisser dans votre poche, à côté du smartphone. Le choix de présenter des opérations de traitement pas à pas, avec une logique de photographe (on recadre avant de corriger les tonalités, par exemple) ne vous déroutera pas.
Ne vous attendez toutefois pas à un cours complet sur le post-traitement photo, ce n’est pas le but de ce livre. Voyez-le plutôt comme un aide-mémoire, une collection de fiches pratiques pour toujours savoir quoi faire et comment.
Concrètement, Agnès Colombo vous explique comment elle part d'une photo native pour en faire une photo plus attirante, en suivant une logique de photographe. Mais elle ne vous partage pas une méthode en x étapes à répliquer point par point, chaque photo appelant un traitement différent.
La mise en œuvre des fonctions de traitement par l’IA, présentée dans le dernier chapitre, nécessite l’application Lightroom Mobile. Si vous disposez de Lightroom Classic, votre abonnement vous autorise à utiliser cette application. Dans le cas contraire, vous pouvez l’utiliser en version gratuite limitée. Vérifiez alors si les fonctions attendues sont disponibles dans la version gratuite, Adobe opère parfois des changements d’une version à l’autre.
Note : si vous utilisez Lightroom Mobile avec abonnement, sachez que vos photos sont synchronisables avec votre catalogue Lightroom Classic sur ordinateur. C'est une façon parfois plus conviviale de traiter les photos du smartphone sur grand écran. Je vous en parle plus longuement dans ma formation Lightroom Mobile.
La conversion noir et blanc d’une photo sur smartphone
À qui s’adresse ce livre ?
La retouche pour révéler ses photos smartphone s’adresse en priorité aux utilisateurs de smartphones désireux de profiter de l’appareil photo qu’ils ont toujours dans leur poche, tout en apportant une touche finale à leurs images. C’est une bonne approche, accessible même aux débutants, à condition d’accepter de passer du temps sur votre petit écran pour traiter vos images.
Si vous possédez un smartphone capable de faire de bonnes photos, ce livre va vous faire découvrir des fonctions méconnues, et des traitements auxquels vous n’auriez peut-être pas pensé.
Si vous maîtrisez déjà bien l’application native de votre mobile, le livre ne vous aidera guère que pour la conversion noir et blanc et l’utilisation de l’IA Lightroom. À vous de voir.
Titre complet : La retouche pour révéler ses photos (juin 2025) Auteur : Agnès Colombo (photographe professionnelle) Éditeur : Eyrolles Format physique : 15 × 19 cm, reliure dos collé Nombre de pages utiles : 95 Prix public : 19 € TTC
FAQ sur le livre La retouche pour révéler ses photos
Ce livre convient-il aux débutants complets en photo smartphone ? Oui, à condition d’avoir quand même les bases de la photo mobile (cadrage, exposition, mise au point, formats d’image). Si vous débutez totalement, lisez d’abord le livre sur la prise de vue puis revenez à celui-ci pour l’approche retouche photo.
Faut-il un iPhone impérativement pour appliquer les conseils du livre ? Non. L’autrice insiste sur le fait que tout peut être mis en œuvre sur un appareil d’une autre marque. Il vous faut dans ce cas vous procurer le manuel détaillé de votre appareil et de son application photo par défaut si vous ne l’utilisez pas déjà.
Les techniques fonctionnent-elles avec un smartphone d’entrée de gamme ? Oui, avec une réserve liée au matériel. Tous les smartphones ne disposent pas de toutes les fonctions avancées réservées aux modèles haut de gamme. De même, les fonctions très avancées de certains modèles ne sont pas traitées dans le livre.
Faut-il faire du RAW pour appliquer ce qui est présenté dans le livre ? Non. Tout est réalisable avec le format par défaut de votre appareil, qu’il s’agisse du JPG ou du HEIC.
En conclusion : mon avis sur La retouche pour révéler ses photos smartphone
Ce petit guide pratique fait ce qu’il est censé faire : vous aider à identifier vos meilleures photos, à leur appliquer des traitements simples mais pertinents. Agnès Colombo sait se mettre à la portée des plus débutants, comme des photographes plus aguerris. Les nombreuses opérations présentées sont simples à comprendre et bien illustrées.
Les 19 euros, limite haute pour ce format, sont justifiés par la qualité éditoriale Eyrolles, la qualité de la maquette et l’impression en Europe.
Voici donc un guide pratique et inspirant si vous souhaitez profiter de l’appareil qui vous suit au quotidien. Agnès Colombo transmet son expérience, vous donne des pistes concrètes pour traiter vos photos comme elles le méritent, mettre en évidence le potentiel de vos images et vous permettre de pratiquer toujours plus même si vous n’avez pas votre équipement complet avec vous.
DxO FilmPack 8 : test, avis et nouveautés pour retrouver un rendu argentique authentique
Certains logiciels ne cherchent pas à remplacer votre flux de travail, ni à devenir le centre de votre univers photo. DxO FilmPack 8 est de ceux-là : un outil complémentaire, une banque de modèles, un logiciel ludique mais professionnel qui vous permet de retrouver ce que le numérique ne sait pas offrir de façon native, et pour cause : le rendu argentique.
DxO FilmPack 8 est un logiciel de rendus argentiques. Il permet d’appliquer des simulations de films fidèles, analysées scientifiquement, sans modifier les fichiers RAW. C’est l’un des rares outils capables de transformer une photo numérique en image au rendu argentique crédible, sans ce côté artificiel que l’on voit avec de nombreux presets Lightroom (sans parler des filtres Instagram). Cette version marque un pas en avant pour ceux qui cherchent à retrouver la texture, la matière, l’imperfection maîtrisée de la photographie chimique.
En résumé : DxO FilmPack 8 est un logiciel de rendus argentiques basés sur des analyses scientifiques précises. Nouveautés majeures : Time Warp (Voyage dans le temps, Vieillissement), 15 nouveaux films, optimisation de pellicule numérisée, effets haute résolution. Le mode Time Machine enrichi permet d’explorer l’évolution des rendus au fil des décennies. Intégration directe dans Photoshop pour une utilisation plus fluide. Idéal pour obtenir un rendu argentique expressif sans expertise technique avancée.
Une fidélité scientifique au service d’un rendu authentique
DxO le répète depuis que l’éditeur français a mis le grapin sur la suite Nik Collection et lancé FilmPack : pour obtenir un rendu argentique fidèle et de qualité, le preset à la Lightroom ne suffit pas. Il faut une analyse scientifique poussée des caractéristiques des pellicules et des papiers d’origine.
Or l’analyse scientifique, c’est le coeur de métier de DxO depuis toujours. Dans la pratique, cela se ressent. Les rendus proposés par FilmPack ne sont pas des approximations comme on en trouve dans quantité de presets Lightroom ou Luminar NEO : dans FilmPack, chaque nuance a été mesurée, chaque granulation étudiée, chaque dérive chromatique reproduite avec une précision chirurgicale.
Ce que j’apprécie dans ce logiciel : il ne surfe pas sur la vague Vintage « vite fait mal fait ». FilmPack cherche à transmettre quelque chose de bien plus authentique. Faites tirer vos images ainsi traitées, puis posez-vous la question : arrivez-vous à faire la différence avec un véritable tirage argentique ?
Le mode Time Machine : voyage au coeur de 200 ans d’histoire
FilmPack a toujours eu un côté ludique. C’est ce qui m’a attiré dès la sortie de sa Time Machine. On clique, on explore, on remonte le temps en visualisant des photos dont le rendu vous ramène à l’époque. Ou l’inverse. C’est presque un jeu — mais un jeu qui éduque l’œil, ça ne peut pas nuire.
Avec FilmPack 8, cette fonctionnalité est encore plus riche avec 19 images historiques supplémentaires, des textes mieux structurés et une navigation WebView plus fluide.
DxO FilmPack 8 Time Machine
La Time Machine n’est pas seulement une encyclopédie de la photo argentique : elle permet d’appliquer, en un clic, le rendu correspondant à l’époque explorée. Le lien entre histoire et création de votre image est alors immédiat.
Pour un photographe qui a connu l’argentique, c’est un vrai plaisir : revoir des images emblématiques, replonger dans une époque, puis adapter ce rendu à une photo moderne prise avec un Nikon Zf ou un Z6III.
Exemple : sur un Nikon Zf, FilmPack 8 permet de rapprocher le rendu de vos NEF de ce que produisait un Ilford HP5 ou un Kodak Portra.
Nouveautés : Time Warp, ou comment voyager dans le temps sans changer de film
FilmPack 8 introduit le mode Time Warp, qui s’appuie sur deux outils totalement nouveaux :
Le voyage dans le temps Un curseur transforme votre image en croisant époques, types de pellicules, techniques optiques et styles historiques. Cette fonction couvre près de 200 ans d’évolution photographique — du daguerréotype aux films modernes. Le résultat n’est jamais caricatural : DxO a choisi de créer un résultat crédible, pas un nième filtre Instagram déguisé.
Le vieillissement Cet outil applique une patine progressive, comme si l’image subissait vraiment le passage du temps. Usure, dérives, poussières. On peut créer une ambiance très subtile, idéale pour une série narrative ou un reportage documentaire.
Ces deux outils donnent un contrôle du résultat très agréable pour ceux qui veulent un rendu argentique sans passer des heures devant leur logiciel de traitement.
Quinze nouveaux rendus de films : couleur, noir et blanc, cinéma
DxO a ajouté à FilmPack 8 15 nouvelles émulations, réparties entre pellicules couleur et noir et blanc avec des films populaires : Amber D100, Amber D400, Cinestill Boutiqueness, Ilford Lfocolor Retro 400, Lomography Color Negative 800, Lady Grey B&W 120/ISO 400, Kodak T-MAX P3200…
DxO FilmPack 8 : tous les rendus de films argentiques
J’insiste, ce n’est pas une simple collection de presets : FilmPack est probablement aujourd’hui la bibliothèque de rendus argentiques la plus cohérente du marché. Les « pellicules » se comportent comme leurs homologues réels : grain, contraste, dérive, textures, tout est répliqué avec finesse.
Optimisation de pellicule numérisée : une fonctionnalité peu courante
FilmPack 8 introduit un outil pensé pour les photographes (comme moi) qui numérisent eux-mêmes leurs films. Il permet :
d’inverser les valeurs tonales des négatifs couleur,
d’appliquer des corrections spécifiques,
de gérer les dérives chromatiques souvent présentes sur des scans artisanaux,
de restaurer des films anciens.
Là encore, c’est une fonctionnalité qui s’adresse à un public expert, exigeant, souvent attaché à ses archives argentiques.
Pour un utilisateur Nikon, c’est particulièrement utile si vous scannez vos pellicules 35 mm maison ou si vous archivez d’anciens négatifs familiaux. FilmPack vous permet alors d’obtenir un rendu harmonieux entre vos archives argentiques et vos fichiers numériques issus d’un Nikon Z, comme les Z6III ou Zf.
FilmPack 8 dans Photoshop : une intégration plus fluide
DxO améliore néanmoins l’intégration en ajoutant une palette complète intégrée dans Photoshop. On peut appliquer les rendus sans quitter Photoshop, sur un calque. Pour ceux qui aiment les retouches locales et les compositions plus complexes, c’est une avancée notable.
FilmPack est aussi un bon compagnon pour Lightroom Classic :
cataloguez dans Lightroom,
exportez en TIFF,
finalisez dans FilmPack,
revenez affiner dans Photoshop si nécessaire.
Un flux classique chez les photographes experts, même s’il reste plus lourd à gérer que le flux Lightroom Classic interne natif.
Comment intégrer FilmPack 8 dans votre workflow Nikon Z ?
FilmPack ne remplace pas Lightroom Classic, DxO PhotoLab ou Capture One. La logique est plutôt la suivante :
vous faites vos photos avec un Nikon Z (Zf, Z6III, Z8…),
vous traitez les RAW dans votre logiciel habituel,
vous exportez en TIFF 16 bits,
vous appliquez le rendu argentique dans FilmPack.
C’est un flux de travail qui a un avantage majeur : vous gardez la puissance du traitement RAW (détails, hautes lumières, traitements non destructifs) tout en bénéficiant des rendus films les plus crédibles du marché.
C’est aussi une manière efficace d’éviter les erreurs de colorimétrie courantes lorsqu’on débute en développement numérique. FilmPack vous donne un rendu cohérent, reproductible et fidèle.
FilmPack 8 et les simulations Fujifilm : pourquoi ce n’est pas la même chose
On me pose souvent la question : « À quoi bon FilmPack si Fujifilm propose déjà des simulations de films directement dans ses boîtiers ? ». La réponse est simple : ce n’est pas la même philosophie, ni la même technologie.
DxO FilmPack 8 et les profils Fujifilm
Les simulations Fujifilm sont pensées pour reproduire les films Fujifilm, et uniquement ceux-là. Elles offrent une vraie cohérence esthétique, mais elles restent des profils intégrés au boîtier, appliqués avant même le développement du fichier. Elles sont rapides, efficaces, et limitées à l’univers Fuji.
Autre différence notable : FilmPack intervient après le développement RAW, ce qui vous laisse récupérer la dynamique du capteur, les détails dans les ombres et les hautes lumières, sans les contraintes du JPEG direct boîtier. Vous combinez donc la latitude moderne des capteurs Fujifilm avec un rendu argentique fidèle.
FilmPack face aux Picture Control créatifs des Nikon Z
Les boîtiers Nikon Z proposent de plus en plus de profils créatifs intégrés, mais ceux-ci restent des variations colorimétriques appliquées au JPEG ou utilisées comme point de départ dans le développement RAW. FilmPack 8 va plus loin : il reproduit le comportement d’un film réel, avec son grain, ses dérives et ses contrastes typiques.
En résumé :
Nikon vous donne une identité visuelle maison.
FilmPack vous donne accès à toute l’histoire de la photographie argentique, sans vous enfermer dans un look unique.
Les deux approches coexistent très bien, mais FilmPack conserve une longueur d’avance : il ne remplace rien, il enrichit.
Mon avis : un logiciel ludique, pertinent… mais qui peut progresser encore
Depuis ses débuts, FilmPack a toujours eu quelque chose de ludique. On navigue parmi les films, on essaie des variations, on remonte le temps, on se laisse surprendre. Cette exploration demeure dans FilmPack 8.
Le logiciel reste également pertinent, car la qualité de ses rendus est supérieure à la plupart des presets maison qu’on voit partout. Un photographe qui ne maîtrise pas parfaitement Lightroom Classic ou DxO PhotoLab, ou qui ne veut pas passer trop de temps à créer ses propres rendus, peut obtenir un look argentique sans passer des heures en traitement, et sans commettre d’erreurs de colorimétrie.
En revanche, FilmPack 8 a toujours la même limite : bien qu’il traite les RAW directement en version standalone, il n’autorise pas le traitement direct des RAW sans export puis réimport si vous partez de Lightroom ou PhotoLab. Vous devez donc accepter :
une double gestion des fichiers,
un workflow plus lourd,
une sauvegarde plus longue et coûteuse en espace disque.
Dommage, alors que l’époque est à l’économie de moyens. Surtout quand on sait que Lightroom, Capture One, DxO PhotoLab et même Luminar NEO prennent tous en charge les RAW en interne. FilmPack permet de retrouver l’émotion, mais pourrait encore simplifier la méthode.
FAQ : DxO FilmPack 8
FilmPack peut-il remplacer Lightroom ou PhotoLab ? Non. Il ne dématrice pas les RAW et ne gère pas votre photothèque.
FilmPack 8 fonctionne-t-il avec les fichiers NEF Nikon Z ? Indirectement : vous devez d’abord développer vos NEF dans Lightroom ou PhotoLab, puis exporter en TIFF.
Quel est l’intérêt de FilmPack si j’ai déjà des presets Lightroom ? Les presets imitent un style. FilmPack imite un film réel, analysé scientifiquement.
FilmPack 8 est-il utile pour les débutants ? Oui : il évite les erreurs de retouche (dominantes, contrastes agressifs, saturation excessive).
DxO FilmPack 8 en 2026, pour qui ?
Pour un photographe expert, FilmPack 8 répond à plusieurs attentes :
retrouver un rendu argentique authentique sans complexité,
explorer l’histoire de la photo de manière vivante,
donner un style cohérent à ses images sans apprentissage lourd,
éviter les dérives colorimétriques courantes lorsqu’on débute en retouche,
retrouver une dimension tactile et sensible dans le traitement.
Ce n’est pas un logiciel pour remplacer Lightroom ou PhotoLab. C’est une extension pratique et conviviale du flux de travail.
Disponibilité et tarif
DxO FilmPack 8 est disponible sur le site de DxO pour macOS et Windows.
Le prix d’une nouvelle licence est de 139,99 € (décembre 2025). Si vous avez déjà une version précédente (FilmPack 7), la mise à jour coûte 79,99 €.
Une version d’essai gratuite de 30 jours, sans engagement, est proposée. Je ne peux que vous recommander de l’installer pour juger par vous-même.
Nikon Z6III vs Zf : comparatif complet pour bien choisir (2026)
Le Nikon Z6III et le Nikon Zf partagent beaucoup de choses sous le capot : même génération de processeur, autofocus moderne, vidéo… mais pas du tout la même philosophie. Le Nikon Z6III joue la carte de l’efficacité et de la polyvalence, le Nikon Zf celle du boîtier « coup de cœur » au look argentique. La vraie question n’est donc pas de savoir lequel est “meilleur”, mais lequel correspond vraiment à vos besoins et votre façon de photographier.
Je pourrais résumer ce comparatif à cette question : qu’est-ce que vous allez réellement sentir sur le terrain, une fois l’appareil en main, avec vos objectifs, vos sujets, vos habitudes de prise de vue ? Dans ce comparatif Nikon Z6III vs Zf, je mets face à face ces deux boîtiers pour vous montrer, point par point, ce qui change en pratique : vitesse, confort de visée, gestion des ISO, vidéo, mais aussi ergonomie et plaisir d’utilisation.
J’utilise le Nikon Z6III depuis sa sortie et j’ai également passé du temps à photographier avec le Zf, dans des conditions variées, du reportage au portrait en passant par les ambiances nocturnes. Voici les différences concrètes que j’ai constatées, et ce que cela implique pour vous selon que vous privilégiez l’action, la vidéo, le travail en faible lumière ou une pratique plus contemplative et posée.
En résumé : Le Nikon Z6III et le Nikon Zf sont deux hybrides plein format 24,5 Mp de même génération, mais avec des choix techniques différents : le Z6III utilise un capteur partiellement empilé orienté performance, alors que le Zf s’appuie sur un capteur classique et mise davantage sur le design rétro, les commandes dédiées et le plaisir de prise de vue. En pratique, le Z6III s’adresse aux photographes et vidéastes qui cherchent un boîtier polyvalent, rapide et évolutif, tandis que le Zf convient mieux à une pratique plus posée (portrait, rue, paysage, nature, voyage) où l’expérience d’utilisation compte autant que la fiche technique.
Différences techniques principales entre le Nikon Z6III et le Nikon Zf
Avant de décortiquer les fiches techniques, il faut poser le décor : si vous photographiez depuis longtemps, que vous avez déjà vos habitudes avec les objectifs NIKKOR Z, ou que vous venez du reflex avec une pratique bien ancrée, vos critères ne sont pas ceux d’un débutant, d’un créateur de contenu ou d’un vloggeur. Ce comparatif doit donc se lire comme une discussion entre passionnés, appareil en bandoulière, à chercher ce qui compte vraiment une fois sur le terrain : le plaisir d’usage, la réactivité, la précision… et aucun compromis qui n’en vaut pas la peine.
Photographe, je m'intéresse plus aux usages possibles des boîtiers qu'aux détails sur les murs de briques. J'aborde ici des critères techniques sans oublier de les relier aux usages terrain, pour vous donner un avis d'utilisateur au quotidien.
Comparatif Nikon Z6III vs Nikon Z6II : différences clés à connaître
La vraie différence entre le Nikon Z6III et le Nikon Zf vient du capteur – bien qu’ils partagent tous les deux un 24 Mp de dernière génération – mais pas du processeur et de tout ce qu’il autorise. Le processeur Expeed 7, qui équipe le Z6III comme le Zf, ouvre la porte à toutes les fonctions avancées de la génération actuelle : pré-déclenchement, pixel shifting haute résolution, cadence élevée avec un buffer plus profond, et une maîtrise plus fine du rolling shutter (en savoir plus sur l’Expeed 7).
Nikon Z 6III
Le capteur partiellement empilé du Z6III n’est pas qu’un détail technique. Il permet d’accélérer la lecture des données sans atteindre les coûts d’un capteur totalement empilé comme ceux des Z8 ou Z9
Dans la pratique, le capteur du Z6III réduit le rolling shutter et autorise des cadences plus élevées sans saturer le processeur. Il s’avère également plus rapide en vidéo. C’est un compromis intelligent : vous gagnez en fluidité, en précision et en stabilité d’image, tout en conservant une très bonne qualité de rendu aux sensibilités usuelles.
En vidéo, l’écart est encore plus visible. Le Z6III délivre les formats, définitions et cadences attendus par les vidéastes exigeants, avec des profils avancés et une meilleure gestion thermique. Le Zf reste crédible, mais il n’a clairement pas été pensé pour un usage vidéo intensif.
Le viseur reflète aussi cette différence de positionnement. Celui du Z6III affiche 5,76 millions de points avec une dynamique et une luminosité supérieures, ce qui rend le suivi de l’action et le travail en faible lumière nettement plus confortables. Celui du Zf, moins défini, joue davantage la carte du charme et de la simplicité, dans l’esprit d’un boîtier rétro.
Le Nikon Z6III a un positionnement affirmé « photo / vidéo pro » tandis que le Zf se positionne sur le créneau « photo plaisir ».
Nikon Z6IIINikon Zf
Différences techniques principales entre le Nikon Z6III et le Nikon Zf
Caractéristique
Nikon Z6III
Nikon Zf
Impact terrain (ce que ça change vraiment)
Monture
Nikon Z
Nikon Z
Même compatibilité avec tous les objectifs NIKKOR Z et les optiques F via FTZ.
Format du capteur
Plein format FX 35,9×23,9 mm
Plein format FX 35,9×23,9 mm
Pas de différence : rendu, profondeur de champ et qualité globale identiques.
Pixels effectifs
24 Mp
24 Mp
Aucune différence : même définition.
Type de capteur
Capteur partiellement empilé (stacked)
CMOS classique
Z6III plus réactif, rolling shutter réduit, AF légèrement plus rapide en conditions difficiles.
Processeur
EXPEED 7
EXPEED 7
Même génération de processeur, mais optimisation différente : Z6III plus orienté performance pure en photo et vidéo ; Zf plus orienté confort et photo « plaisir ».
Rafale
20 i/s (jusqu’à 60 i/s en JPEG crop)
14 i/s
Z6III plus adapté au sport, animalier, action. Le Zf reste suffisant pour reportage et photo quotidienne.
Mémoire tampon
Très profonde
Plus réactive que Z6II mais moins que Z6III
Les longues rafales saturent beaucoup moins vite sur le Z6III.
Viseur électronique
5,76 M points
3,69 M points
Z6III nettement plus confortable : meilleure dynamique, moins de fatigue visuelle, meilleur suivi des sujets.
Écran arrière
3,2’’ orientable 4 axes
3,2’’ orientable 4 axes
Identique.
Écran supérieur
Affichage des données de prise de vue, autonomie
Afficheur minimaliste
L’écran du Z6III est lisible et complet ; celui du Zf est trop minimaliste pour être utile.
Sensibilité ISO native
100–64 000 (50–204 800 étendu)
100–64 000 (50–204 800 étendu)
Montée ISO très proche ; le traitement de bruit est similaire, RAW rapides à exploiter.
Stabilisation capteur IBIS
Jusqu’à 8 stops (selon optique)
Jusqu’à 8 stops (selon optique)
Équivalent : tous deux très efficaces en basse lumière et vidéo à main levée.
Autofocus – Détection
Détection Z8/Z9 : humains, animaux, véhicules
Détection Z8/Z9 : humains, animaux, véhicules
Performances très proches ; Z6III plus incisif en vidéo grâce au capteur plus rapide.
Autofocus – Sensibilité
Jusqu’à –10 EV
Jusqu’à –10 EV
Identique.
Vidéo – Définition
6K/60p RAW, 4K 120p
4K jusqu’à 60p
Gros avantage Z6III si vous faites de la vidéo avancée. Le Zf convient pour un usage vidéo simple.
Vidéo – Formats
N-RAW, ProRes RAW interne
H.264 / H.265 10 bits interne
Z6III bien plus complet pour production exigeante ; Zf suffisant pour création de contenus plus légers.
Vidéo RAW
Oui (interne N-RAW / ProRes RAW)
Non
Avantage net Z6III pour les vidéastes.
Obturateur électronique
Oui (rolling shutter réduit)
Oui
Z6III moins sujet aux déformations sur sujets rapides.
Obturateur mécanique
Oui
Oui
Identique.
Stabilisation vidéo e-VR
e-VR améliorée
e-VR améliorée
Identique : bonne stabilisation à main levée.
Stockage
1× CFexpress/XQD + 1× SD UHS-II
2× SD (UHS-II + UHS-I)
Z6III plus adapté rafale/vidéo 6K ; Zf plus économique et simple en cartes SD.
Batterie
EN-EL15c
EN-EL15c
Identique. Recharge USB sur les deux.
Autonomie CIPA
environ 400 vues
environ 380 vues
Très proche ; légère avance Z6III.
Connectique
HDMI type A (pleine taille)
HDMI type D
Avantage Z6III pour les setups vidéo pro.
Poids
760 g
710 g
Zf plus léger mais moins “sportif” en prise en main ; Z6III plus stable avec gros objectifs.
Résistance climatique
Protection tous temps renforcée
Protection tous temps renforcée
Tous deux correctement protégés ; Z6III un peu plus robuste dans l’ensemble.
Année de sortie
2024
2023
1 an d’écart mais philosophie très différente : Z6III = performance ; Zf = plaisir d’usage.
Exemple terrain : lors d'un weekend de reportage, dont les soirées (éclairage faible, mouvement constant, scènes lumineuses), j’ai utilisé mon Z6III avec un NIKKOR Z 24-120 mm f/4 S.
Le Z6III est arrivé à ses limites vers ISO 10 000, l’AF ne montrant aucun signe de ralentissement en soirée et de nuit. Le boîtier a résisté à l'orage (mieux que moi) sans qu'aucune trace de condensation n'apparaisse.
Avec le Zf, les performances AF sont là mais la prise en main et l'ergonomie sont moins pertinentes en conditions reportage. Le Zf manque d'une poignée, ses contrôles par molette sont très agréables, mais la dualité molettes/touches finit par perturber l'utilisateur — pour les contextes (et les photographes) exigeants, le Z6III est plus à l’aise.
En vidéo, le Nikon Z6III creuse nettement l’écart avec le Zf. Le Zf reste un très bon boîtier pour filmer au quotidien, produire une belle 4K 60p, faire du reportage léger ou du vlog occasionnel. Mais dès que vous voulez aller plus loin, le Z6III joue dans une autre catégorie.
Le Nikon Z6III enregistre en interne jusqu’en 6K 60p en N-RAW 12 bits, propose du ProRes Raw HQ, de la 4K 120p (avec un crop léger) ou encore de la 5,4K en ProRes 4:2:2 HQ : de quoi couvrir des usages avancés sans accessoire externe.
Les ralentis montent jusqu’à 240 fps en Full HD avec un crop minimal, et la stabilisation combinée (mécanique + électronique) permet de recadrer proprement dans un flux 6K sans perte visible.
NIKKOR Z 28-135 mm f4 PZ, le zoom motorisé plein format pour les vidéastes
Le Z6III n’est pas seulement plus complet, il est aussi plus robuste en tournage : deux heures en 4K 60p sans surchauffe, une meilleure tenue en longues séances, et la possibilité de synchroniser plusieurs caméras via l’Atomos UltraSync Blue, très pratique en production multi-caméras.
Le Zf, lui, se concentre sur la simplicité : autofocus vidéo moderne, 10 bits interne, écran orientable. C’est largement suffisant si la vidéo reste un complément. Mais si vous voulez un boîtier pensé pour la vidéo sérieuse, exigeante, capable d’accompagner une montée en gamme sans changer de matériel, le Z6III s’impose clairement.
Les Nikon Z6III et Zf sont-ils compatibles avec les objectifs Nikon F ?
Oui, de la même façon que tous les Nikon Z plein format, le Nikon Z6III et le Nikon Zf sont compatibles avec les objectifs Nikon NIKKOR F AF-S et AF-P pour reflex (ou autres marques compatibles) via l’adaptateur FTZ I ou II.
Cela vous permet de continuer à utiliser vos objectifs NIKKOR F tout en bénéficiant des fonctionnalités modernes des Z6III et Zf, comme la stabilisation d’image intégrée et l’autofocus performant.
Quelle est l’autonomie de la batterie du Nikon Z6III et du Nikon Zf ?
Sur l’autonomie, les deux boîtiers jouent dans la même catégorie : ils utilisent tous deux la batterie EN-EL15c et profitent d’une gestion d’énergie plus moderne que celle de la génération précédente (Z6II/Z7II). Les chiffres CIPA (peu adaptés aux hybrides) les distinguent à peine, avec environ 400 vues annoncées pour le Z6III et 380 pour le Zf, mais ces valeurs théoriques ne reflètent pas la réalité du terrain.
En pratique, je tourne autour de 700 photos par charge sur l’un comme sur l’autre, et je dépasse régulièrement les 900 photos dès que j’économise l’écran arrière, par exemple en spectacle ou en sortie urbaine.
La différence se joue plutôt dans l’usage : le Z6III, un peu plus orienté action et rafales longues, tient légèrement mieux la charge dans ces conditions soutenues, en raison de son capteur, là où le Zf reste très stable dans une pratique plus posée. En pratique la différence est toutefois négligeable. Dans les deux cas, la recharge USB-C simplifie beaucoup les déplacements, et vous pouvez alimenter le boîtier en continu via une batterie externe si nécessaire.
Nikon Zf
Photo de sport : Nikon Z6III ou Nikon Zf ?
Pour la photo de sport, le Nikon Z6III prend clairement l’avantage, mais le Zf n’est pas complètement hors-jeu si votre pratique reste occasionnelle.
Le Z6III dispose d’une rafale plus rapide, jusqu’à 20 i/s (contre 14 i/s pour le Zf), ce qui fait une vraie différence lorsqu’il faut capter l’instant précis d’un geste sportif. Son autofocus, hérité des Z8/Z9, suit les sujets rapides avec plus de constance, surtout en faible lumière ou sur des trajectoires imprévisibles. Le Zf fait toutefois aussi bien.
Ajoutez au Z6III son capteur partiellement empilé, qui réduit le blackout en mode rafale et facilite le suivi du sujet, et vous obtenez un boîtier bien plus à l’aise dès que l’action s’accélère.
Le Nikon Zf reste capable, mais il s’adresse davantage aux photographes qui veulent couvrir une épreuve de temps en temps, sans chercher les performances maximales. Sa prise en main et l’équilibre général avec un long téléobjectif ne sont pas aussi bons qu’avec le Z6III. Pour un usage régulier ou exigeant en sport, la supériorité du Z6III est nette.
Construction et prise en main : ce qui change vraiment
Le Nikon Z6III profite d’une construction robuste en alliage de magnésium, avec une protection tous temps renforcée et un ensemble de joints toriques censés améliorer encore l’étanchéité par rapport aux générations précédentes. Je ne démonte pas mes boîtiers pour vérifier ce niveau de renfort, mais je sais que je peux utiliser le Z6III sous la pluie sans hésiter, exactement comme le Zf.
Nikon Z 6III : protection étanchéité par joints toriques
La différence se joue plutôt sur la sensation en main : le Z6III offre une prise plus franche, plus stable avec les objectifs lourds, là où le Zf privilégie l’esthétique et une ergonomie plus compacte. Dans les faits, l’avantage reste discret, mais il penche tout de même du côté du Z6III pour une utilisation intensive ou longue durée.
Prix et positionnement : comment choisir entre Nikon Z6III et Zf
Si vous hésitez encore avec tout ce que je vous ai dit avant, voici des éléments complémentaires. Le Nikon Z6III et le Nikon Zf n’occupent pas la même place dans la gamme, et c’est ce qui rend le choix intéressant.
Le Nikon Z6III se situe autour de 2 500 à 2 800 euros en boîtier nu, clairement positionné comme un hybride plein format polyvalent et moderne, pensé pour ceux qui veulent un outil capable de tout couvrir : action, vidéo avancée, reportage, faible lumière. À ce tarif, il représente le cœur de gamme “performance” chez Nikon, et le zoom de reportage NIKKOR Z 24-120 mm f/4 S lui convient à merveille.
Le Nikon Zf, lui, joue sur une autre corde. Souvent moins cher d’environ 200 euros, il s’adresse autant au photographe attiré par son look rétro qu’à celui qui apprécie un boîtier simple, inspirant, très efficace en photo pure mais moins orienté vers la vidéo et la performance brute. Le rapport qualité-prix du Zf est excellent si votre priorité reste le plaisir de prise de vue, les scènes urbaines, le portrait ou la street photo.
En résumé : si vous cherchez un boîtier complet, rapide, évolutif et prêt à tout, le Z6III justifie pleinement son tarif supérieur. Si vous privilégiez l’expérience, l’esthétique et une pratique plus contemplative sans sacrifier la qualité d’image, le Zf est une option plus abordable et tout aussi séduisante.
FAQ : vos questions sur les Nikon Z6III vs Nikon Zf
Les Z6III et Zf sont-ils compatibles avec mes anciens objectifs NIKKOR F ? Oui via l’adaptateur FTZ I/II : vous pouvez continuer à utiliser vos optiques AF-S ou AF-P, tout en bénéficiant de l’AF et de la stabilisation du Z6III comme du Zf. Cependant, n’oubliez pas que certaines fonctionnalités (comme le pré-déclenchement) peuvent dépendre de l’optique utilisée.
Puis-je utiliser le Zf pour la vidéo ? Oui, si vos besoins sont simples : interviews, scènes fixes, clips courts en 4K-30/60. Le Z6II n’offre pas la 6K, pas les ralentis 120p et pas les codecs avancés du Z6III, mais il reste pleinement utilisable pour des vidéos propres et faciles à monter.
Puis-je utiliser le Z6III pour le Vlog ou la création de contenu ? Absolument : il offre le profil N-RAW, ProRes 4:2:2 HQ, et grâce à la stabilisation combinée (boîtier + optique), il s’impose comme une option sérieuse pour les créateurs et les passionnés de mobilité.
Le Nikon Zf convient-il au vlog ou à la création de contenu ? Techniquement, oui. Son écran orientable sur rotule, son autofocus plus moderne et son enregistrement interne 10 bits en font un boîtier plus confortable et plus polyvalent que le Z6II pour la création de contenu occasionnelle. Sur le plan pratique, par contre, je lui préfère le Nikon Z50II pour le vlog et la création de contenu, l’APS-C Nikon est plus adapté.
Quel boîtier choisir si je viens d’un reflex comme le D750 ou le D610 ? Le Nikon Z6III est le choix le plus naturel : il vous offre un vrai saut technologique en photo ET en vidéo. Son capteur réduit le rolling shutter et autorise des cadences plus élevées sans saturer le processeur. Il est plus rapide et complet en vidéo. Le Nikon Zf reste une option très cohérente si votre pratique est plus posée : portrait, ville, paysage, photo plaisir. Il propose la même qualité d’image, un autofocus moderne et une ergonomie plus intuitive, mais il n’a pas la polyvalence brute du Z6III.
Le Nikon Z6III est-il une bonne alternative au Z8 ? Oui, pour les photographes qui veulent une partie des performances du Nikon Z8 dans un boîtier plus compact et moins coûteux, le Z6III est une alternative crédible et bien moins onéreuse.
Le Nikon Zf est-il une alternative crédible au Z6III ? Pour la photo du quotidien, le reportage léger et la basse lumière, oui. Son autofocus reprend l’ADN des Z6III/Z8/Z9 et il offre une stabilisation très efficace. En revanche, il ne remplace pas un Z6III pour la photo d’action intensive, la robustesse extrême ou la vidéo avancée.
Les Nikon Z6III et Zf sont-ils compatibles avec Lightroom, Luminar NEO et Capture One ? Oui, les dernières versions de Lightroom Classic, Luminar NEO et Capture One prennent en charge les fichiers RAW du Nikon Z6III comme du Nikon Zf Lightroom Classic et les logiciels Adobe sont de plus compatibles avec le format RAW HE (Haute Efficacité) des deux boîtiers, de même que le logiciel Nikon NX Studio (gratuit).
Faut-il attendre des versions futures ? Le Nikon Z6III est encore très récent, il ne sera donc pas remplacé avant un bon moment. Le Zf, lui, pourrait théoriquement connaître un successeur — un éventuel Nikon Zf2 — mais rien n’est confirmé, aucune date n’est connue, et ce n’est absolument pas garanti.
Si votre pratique est bien couverte par les performances actuelles du Zf, vous pouvez attendre… mais sans certitude que quelque chose arrive.
Si votre pratique est tournée vers le paysage, le voyage ou la photo urbaine et nature, le Nikon Zf suffit largement. Sa dynamique est bonne, sa stabilisation efficace, et son ergonomie rétro apporte un vrai plaisir d’usage pour qui aime prendre le temps. Vous n’avez pas forcément besoin de rafales rapides dans ces contextes, et le Zf offre tout ce qu’il faut pour revenir avec de belles images sans vous surcharger.
En revanche, si vous travaillez souvent tôt le matin, tard le soir ou sans trépied, le Z6III devient plus pertinent. Le viseur est plus confortable en basse lumière. C’est une différence qui ne saute pas aux yeux sur la fiche technique (et c’est très personnel, je porte des lunettes) mais qui change votre expérience du terrain : la scène est plus lisible et les réactions de l’autofocus plus visibles.
Si vous êtes photographe de mariage ou que vous couvrez régulièrement des scènes exigeantes, le capteur fait toute la différence. Le Zf est très bon, mais le Z6III est plus constant dans les salles sombres, sur les mouvements rapides ou dans les moments imprévisibles. Je trouve les RAW du Z6III plus simples et rapides à traiter en post-traitement (dans Lightroom Classic). Le Zf reste capable, mais demande plus d’attention dans les situations limites.
Si vous avez déjà un Nikon Z5 ou un Z6/Z6II, le choix dépend de votre niveau d’exigence. Le Zf vous offre une transition douce, dans la continuité, sans bouleverser vos habitudes. Le Z6III, lui, vous fait passer à une génération clairement plus moderne : viseur plus agréable, réactivité plus élevée, vidéo pro. Ce sont des améliorations qui comptent lorsqu’on connaît déjà ses besoins et qu’on veut un boîtier qui ne vous ralentit plus.
Si vous venez d’un reflex comme le D750 ou le D610, le Zf vous donnera un point d’entrée confortable dans l’hybride avec une vraie cohérence dans l’usage photo. Le Z6III, lui, change franchement la sensation : il réagit plus vite, sa visée est plus confortable, sa tenue en main renforce la confiance au moment de déclencher. C’est le type de gain que l’on ressent immédiatement en pratique.
Enfin, si vous filmez régulièrement vos voyages, vos sorties ou vos performances, le Z6III s’impose nettement. La 6K, la 4K 120p, la stabilisation plus efficace et les profils avancés apportent un rendu propre et flexible sans accessoire externe. Le Zf est très correct pour une vidéo simple, mais atteint vite ses limites dès que vous demandez plus de souplesse ou de marge en post-production.
Conclusion : Nikon Z6III vs Zf, lequel choisir ?
Le Nikon Z6III et le Nikon Zf n’ont pas la même philosophie, et c’est précisément ce qui rend le choix intéressant.
Le Nikon Z6III est le boîtier pro et polyvalent par excellence, rapide, réactif, pensé pour couvrir toutes les pratiques : sport, action, mariage, faible lumière, vidéo avancée. C’est un outil moderne, complet, évolutif, conçu pour celles et ceux qui ne veulent aucun compromis sur les performances.
Le Nikon Zf, lui, joue la carte du plaisir de prise de vue. Il offre la même qualité d’image, un autofocus moderne, une stabilisation très efficace et une ergonomie qui donne envie de sortir photographier. Il brille en portrait, en ville, en reportage tranquille, en photo créative. Mais il n’a pas l’ambition technologique du Z6III.
En résumé : si vous voulez un boîtier conçu pour évoluer avec vous, capable de tout faire et de tout encaisser, le Z6III s’impose sans ambiguïté. Si vous voulez un appareil inspirant, orienté photo pure, qui privilégie la sensation et la simplicité, le Zf est un choix profondément cohérent.
Dans tous les cas, vous ne vous trompez pas : il s’agit simplement de choisir le boîtier qui correspond le mieux à votre façon de photographier.
Vous envisagez de craquer pour un boîtier Nikon Z, mais vous hésitez sur le choix de votre premier objectif. Le modèle livré en kit vous attire par son prix, mais ne vous semble pas forcément adapté à vos usages. Voici de quoi affiner votre choix avec l’objectif le plus polyvalent que vous pouvez choisir.
Cet article vous donne un avis personnel clair, un choix numéro 1, les alternatives possibles, les erreurs à éviter et un tableau comparatif précis des objectifs polyvalents Nikon Z.
Réponse rapide Si vous cherchez l’objectif Nikon Z le plus polyvalent en 2025, le meilleur choix est le NIKKOR Z 24-120 mm f/4 S. Il couvre du grand-angle au petit téléobjectif, offre une ouverture constante f/4, une excellente qualité optique, un encombrement raisonnable et convient aussi bien au voyage qu’au reportage du quotidien. Pour les boîtiers APS-C comme le Nikon Z50II, l’alternative la plus polyvalente est le NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8 VR.
Avant de vous guider vers le bon choix, il faut clarifier ce que signifie réellement “objectif polyvalent” sur un Nikon Z.
Qu’est-ce qu’un objectif polyvalent ?
Un objectif polyvalent est celui que vous allez utiliser dans la plupart des situations. C’est celui qui vous permet de « tout faire », mais qui impose aussi une contrainte : vous limiter pour votre bien.
Ce type d’objectif est souvent appelé « zoom trans-standard », parce qu’il couvre toutes les focales du quotidien — paysage, portrait, rue — sans vous forcer à changer d’optique.
Choisir un objectif polyvalent pour un Nikon Z n’est jamais simple : l’offre est large, les fiches techniques trompent souvent, et les besoins réels ne correspondent pas toujours à ce que promettent les zooms « tout-en-un ».
La réponse qui peut vous sembler la plus évidente est de choisir un méga-zoom. Vous savez, un des bien connus 24-200 mm, 28-400 mm ou 18-300 mm et assimilés en APS-C.
Ces objectifs sont d’excellents choix en apparence, mais vous limitent très vite dès que les conditions de luminosité deviennent plus difficiles. Leur ouverture maximale est réduite, imposant un temps de pose plus long et le flou de bougé qui peut aller avec.
Ils sont parfois plus encombrants (il faut bien loger cette plage focale quelque part) et leur qualité de fabrication peut être en retrait par rapport à des modèles plus experts.
À ces méga-zooms, je privilégie les zooms polyvalents dont l’ouverture maximale est plus généreuse, sans égaler celle des zooms pros. Un zoom ouvrant à f/4 vous rendra bien plus de services en basse lumière, comme le soir pendant un voyage, qu’un 24-200 mm dont l’ouverture maximale est limitée à f/6.3.
Exemple : pour les mêmes conditions de luminosité, toutes choses égales par ailleurs, un zoom ouvrant à f/4 peut déclencher à 1/60 s (et faire une photo nette) quand un zoom ouvrant à f/6.3 est limité à environ 1/20 s, parce qu’il laisse entrer environ 1,33 stop de lumière en moins (et fait une photo floue).
L’autre contrainte que vous allez devoir accepter, c’est la focale maximale. Un objectif polyvalent est en souvent limité à 105 ou 120 mm. En contrepartie, sa formule optique est plus performante et ses prestations sont supérieures.
Notez aussi que disposer d’une ouverture constante tout au long de la plage focale (par exemple f/4) vous permet de conserver une exposition constante lorsque vous zoomez. Ce n’est pas le cas des méga-zooms dont l’ouverture maximale diminue avec la focale. Il vous faut alors adapter l’exposition lors du zoom.
La monture Z, avec son grand diamètre et son tirage mécanique réduit, permet à Nikon d’optimiser la qualité optique même sur des zooms polyvalents.
En pratique, je regarde trois choses : la plage focale, l’ouverture et la manière dont l’objectif s’intègre avec les technologies Nikon Z.
Si un zoom remplit ces trois critères, il devient vite celui que je garde le plus souvent monté sur le boîtier (et vous l'avez deviné, celui que je vous recommande plus bas).
Quel objectif polyvalent choisir pour un Nikon Z ?
Nikon Z plein format
L’objectif le plus polyvalent de la gamme NIKKOR Z plein format est, au moment où j’écris cet article (novembre 2025), le NIKKOR Z 24-120 mm f/4 S.
Financièrement plus accessible que le 24-70 mm f/2.8 S II, très bien construit, ce zoom à ouverture constante f/4 vous rendra bien des services.
Le NIKKOR Z 24-120 mm f/4 S
Qu’il s’agisse de reportage du quotidien, de photos de voyage, de portraits, de photos événementielles ou même de vidéo, le NIKKOR Z 24-120 mm f/4 S est apprécié par tous ses utilisateurs pour sa polyvalence et ses performances.
Le NIKKOR Z 24-120 mm occupe la première place de mon classement, mais il est suivi de près par le NIKKOR Z 24-70 mm f/4 S, premier objectif annoncé avec la gamme Nikon Z à l’été 2018. Sa plage focale 24-70 mm est plus limitée, mais ses performances sont équivalentes à celles du 24-120 mm. Si vous cherchez plus compact et moins onéreux, c’est un bon choix (et il y a plein d’occasions à petit prix chez ceux qui sont passés au 24-120 mm).
En voyage, le 24-120 mm f/4 S me permet de passer d’un paysage large à un portrait cadré serré en quelques secondes, sans jamais avoir à changer d’objectif. En reportage, il couvre 95 % des situations : une scène de rue, un geste isolé, un portrait, un détail en gros plan. C’est ce genre de confort que j’attend d’un zoom polyvalent.
Caractéristiques techniques du NIKKOR Z 24-120 mm f/4 S (plein format) Monture : Nikon Z (plein format) Focale : 24-120 mm Ouverture maximale : f/4 constante Construction optique : 16 lentilles en 13 groupes (dont 3 lentilles en verre ED, 1 lentille asphérique en verre ED, 3 lentilles asphériques, des lentilles avec traitements nanocristal et ARNEO, et une lentille avant traitée au fluor) Stabilisation : par le boîtier (IBIS) Distance minimale de mise au point : 0,35 m Rapport de reproduction : 0,39× Diamètre de filtre : 77 mm Poids : 630 g Longueur : 118 mm
Ce zoom s’avère toutefois trop imposant pour un Nikon Z APS-C, mais vous allez voir que j’ai une proposition pour vous si c’est votre besoin.
Nikon Z APS-C
Ces objectifs concernent les boîtiers APS-C comme les Nikon Z50II, Zfc ou Z30.
Il faut dire les choses : la gamme d’objectifs NIKKOR Z APS-C n’est pas la plus fournie du marché. Nikon la complète petit à petit, mais je suis le premier à penser que cela pourrait aller plus vite alors que le Nikon Z50II a déjà trouvé son public.
L’arrivée récente du NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8 VR a toutefois changé la donne. Ce zoom, équivalent à un 24-75 mm en plein format, a pris la première place dans mon classement des objectifs les plus intéressants pour un Nikon Z APS-C.
le NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8 VR
Son ouverture constante f/2.8 n’y est pas pour rien : elle vous autorise des prises de vue en basse lumière sans grimper en ISO outre mesure. L’objectif reste compact pour cette plage focale et son tarif sous la barre des 900 euros (novembre 2025) est un autre atout.
Ses prestations en font mon premier choix, même si le NIKKOR Z 18-140 mm reste très intéressant si votre budget est plus limité.
Sur un APS-C comme le Nikon Z50II, le 16-50 mm f/2.8 permet d’aborder un mariage, une fête de famille ou une sortie urbaine sans se poser de questions : la couverture 24-75 mm équivalente est parfaite, et l’ouverture f/2.8 donne un rendu plus flatteur que tous les zooms de kit.
Caractéristiques techniques du NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8 VR (APS-C) Monture : Nikon Z DX (APS-C) Focale : 16-50 mm (équivalent 24-75 mm en plein format) Ouverture maximale : f/2.8 constante Construction optique : 9 lentilles en 7 groupes (dont 1 lentille en verre ED et 4 lentilles asphériques) Stabilisation : VR intégrée Distance minimale de mise au point : focale 16 mm : 0,25 m, focale 24 mm : 0,2 m, focale 35 mm : 0,23 m, focale 50 mm : 0,3 m Rapport de reproduction : 0,2× Diamètre de filtre : 46 mm Poids : 330 g Longueur : 32 mm (distance à partir du plan d’appui de la monture d’objectif lorsque l’objectif est rétracté)
Cas d’usage : photo de voyage
Le voyage est probablement le terrain où un zoom polyvalent révèle le mieux sa valeur. Je passe d’un paysage large à un portrait cadré serré en quelques secondes, sans changer d’objectif, sans perdre un instant de la scène.
Avec le Nikon Z6II ou III, le NIKKOR Z 24-120 mm f/4 S me permet de couvrir les rues étroites d’une ville, un détail architectural perché à plusieurs mètres, ou un portrait improvisé sur un marché.
Avec le Nikon Z50II ou le Zfc, le NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8 offre un confort proche : il reste suffisamment lumineux pour photographier un intérieur sombre ou une scène de rue au crépuscule sans sacrifier la qualité.
Cas d’usage : photo de portrait et événementiel
En portrait comme en événementiel, je cherche deux choses : isoler un sujet et réagir immédiatement. Le 24-120 mm f/4 S offre ce compromis : un cadrage serré entre 85 et 120 mm qui donne du caractère au portrait, et une plage 24-70 mm parfaite pour capter un geste, une expression ou une interaction au milieu d’un groupe.
Sur APS-C, le 16-50 mm f/2.8 devient un véritable couteau suisse : lumineux, réactif, suffisamment long pour isoler un sujet même à distance (enfin, pas trop quand même, ça reste un 50 mm).
Le meilleur objectif polyvalent Nikon Z pour le voyage
Si votre priorité est le voyage, le NIKKOR Z 24-120 mm f/4 S est le choix le plus rationnel : large amplitude, performances homogènes et fiabilité quelles que soient les conditions.
Le meilleur objectif polyvalent Nikon Z pour débuter
Pour un premier équipement, le 24-120 mm f/4 S est le zoom le plus complet. Sur APS-C, le 16-50 mm f/2.8 offre un rendu plus flatteur que tous les zooms de kit.
Tableau comparatif
Objectif
Plage focale
Ouverture
Stabilisation
Distance mini MAP
Rapport max
Filtre
Poids
Longueur
Format
NIKKOR Z 24-120 mm f/4 S
24-120 mm
f/4 constante
IBIS (boîtier)
0,35 m
0,39×
77 mm
630 g
118 mm
Plein format
NIKKOR Z 24-70 mm f/4 S
24-70 mm
f/4 constante
IBIS (boîtier)
0,30 m
0,30×
72 mm
500 g
88,5 mm
Plein format
NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8 VR
16-50 mm (eq. 24-75)
f/2.8 constante
VR optique
0,25 m
0,2×
46 mm
330 g
32 mm
APS-C
Les erreurs à éviter
Attention aux plages focales trop limitées
Les zooms vendus en kit sont intéressants pour leur tarif attractif, mais ils sont trop souvent peu polyvalents. Je pense en particulier au NIKKOR Z 24-50 mm f/4-6.3 pour les Nikon Z plein format. Il n’est pas mauvais, loin de là, mais on ne peut pas dire que la plage focale 24-50 mm soit « polyvalente ».
Il en est de même pour le NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3.5-6.3 VR proposé en kit avec les Nikon Z APS-C (par exemple le Nikon Z50II). C’est une optique très intéressante pour son prix, la qualité d’image est à la hauteur, mais son ouverture glissante couplée à sa focale maximale est trop limitée. Le 18-140 mm est un meilleur choix.
Attention aux focales maximales trop ambitieuses
Certains zooms proposent des focales maximales très longues, comme certains télézooms NIKKOR Z. Ces objectifs sont intéressants si vous savez exactement quelles photos vous allez faire avec. Mais pensez aussi à toutes celles que vous n’anticipiez pas forcément au moment du choix. Serez-vous à l’aise au quotidien avec un tel « trombone » fixé au boîtier ?
Quid de la discrétion ? Du poids et de l’encombrement ? Allez-vous apprécier de porter un tel objectif toute la journée pendant une sortie ? Le mieux est souvent l’ennemi du bien.
Foire aux questions
Un 24-200 mm n’est-il pas plus polyvalent qu’un 24-120 mm ? En théorie oui, puisqu’il zoome davantage. En pratique non, car l’ouverture glissante à f/6.3 limite vos possibilités en intérieur et en soirée. Vous gagnerez en portée, mais vous perdrez en qualité d’image et en réactivité.
Le NIKKOR Z 24-70 mm f/4 n’est-il pas suffisant ? Il peut l’être si vous privilégiez la compacité. Mais vous perdrez toute la partie téléobjectif, essentielle en portrait, en détail architectural, en événementiel ou pour isoler un sujet.
Quel objectif polyvalent pour débuter avec un Nikon Z plein format ? Si je devais n’en conseiller qu’un, ce serait le NIKKOR Z 24-120 mm f/4 S. Il couvre le plus grand nombre de cas d’usage et vous accompagnera longtemps.
Existe-t-il un objectif polyvalent lumineux pour Nikon Z ? En APS-C, oui : le NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8. En plein format, pour plus de lumière il faut monter en gamme (24-70 mm f/2.8 S II) mais on perd en polyvalence (et le tarif grimpe !).
En conclusion : le meilleur objectif Nikon Z polyvalent est celui qui vous correspond
Choisir un objectif polyvalent suppose de faire un choix : vous ne pouvez pas tout avoir. Prenez le temps de noter ce qui vous importe, de lister les photos que vous savez vouloir faire, celles que vous pourriez faire, puis basez votre choix sur ces informations.
Tamron 70-180mm F/2.8 Di III VC VXD G2 : un téléobjectif plein format Nikon Z qui joue le trouble-fête
Sorti à l’automne 2025, le Tamron 70-180mm f/2.8 Di III VC VXD G2 s’impose comme l’un des téléobjectifs les plus attendus pour monture Nikon Z. Compact, stabilisé et deux fois moins cher que le NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 VR S, il promet d’offrir une alternative sérieuse sans compromis sur la qualité. Voici tout ce qu’il faut savoir avant de choisir entre les modèles Nikon et Tamron.
Tamron entend imposer son savoir-faire sur la monture Nikon Z en proposant une alternative crédible et abordable au NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 VR S, tout en offrant une conception plus moderne que le NIKKOR Z 70-180 mm f/2.8.
Nikon, de son côté, fait tout son possible pour compléter sa gamme d’optiques NIKKOR Z (47 modèles déjà disponibles), mais ne peut être sur tous les fronts.
La collaboration implicite entre Nikon et Tamron montre que Nikon à ouvert depuis plusieurs années sa monture Z à des partenaires triés sur le volet, tout en conservant le contrôle sur la qualité globale de l’écosystème. Après tout, si Tamron le fait aussi bien, pourquoi s’en priver ?
Tous les Tamron pour Nikon Z
Tamron souhaite manifestement proposer des objectifs sous son propre nom, ce qui est plutôt logique pour un opticien indépendant. Avec trois optiques pour Nikon Z en 2025, le catalogue Tamron s’est étoffé cette année :
et désormais le Tamron 70-180 mm F2.8 Di III VC VXD G2
Alors qu’il existe déjà un NIKKOR Z 70-180 mm f/2.8, dont l’ADN Tamron ne fait guère de doute, de même qu’un NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 VR S, qu’en est-il de ce nouveau modèle qui, en toute logique, vient concurrencer son équivalent Nikon ?
Tamron 70-180mm F/2.8 Di III VC VXD G2 : présentation
Tamron suit une stratégie claire : concevoir des optiques performantes, optimisées pour chaque monture (Sony E, Nikon Z), mais suffisamment polyvalentes pour s’adapter à plusieurs systèmes.
Le Tamron 70-180 mm f/2.8 Di III VC VXD G2 illustre parfaitement cette approche. Déjà disponible pour Sony E depuis 2023, il arrive désormais sur Nikon Z, sans passer par Nikon lui-même.
Ce télézoom à ouverture constante f/2.8 est idéal pour le portrait, la photo de sport ou animalière. L’itération G2 introduit plusieurs améliorations notables par rapport à la première génération G1 (déjà appréciée dans sa version NIKKOR Z).
Le Tamron 70-180 mm F/2.8 Di III VC VXD G2 combine grande ouverture, stabilisation d’image VC (Vibration Compensation) et conception compacte et légère adaptée à un usage professionnel.
Encombrement modéré pour le Tamron 70-180 mm f/2.8 G2
Cette version G2 propose plusieurs caractéristiques notables :
une stabilisation Tamron VC absente sur la génération précédente
une construction optique incluant plusieurs verres spéciaux pour limiter les aberrations et le vignettage (verres XLD, LD et asphériques)
un rapport de grossissement maximum de 1:2,6
une motorisation autofocus à moteur linéaire Tamron VXD (Voice-coil eXtreme-torque Drive), silencieuse et réactive, adaptée à la photo comme à la vidéo
la compatibilité avec l’application TAMRON Lens Utility™, permettant d’ajouter des fonctions personnalisées selon votre style de prise de vue
une protection contre les rayures et l’humidité
un fût bien équilibré, de 15 cm de long replié
un poids de 865 g (1 360 g pour le NIKKOR Z 70-200mm f/2.8 VR S)
La trilogie Tamron « Daisangen » pour Nikon Z
Ce Tamron G2 complète la trilogie f/2.8 « Daisangen » chère à la marque, couvrant désormais les focales de 16 à 180 mm.
Fiche technique détaillée et comparaison avec le NIKKOR Z 70-180 mm f/2.8
Caractéristiques
Tamron 70-180 mm f/2.8 Di III VC VXD G2
NIKKOR Z 70-180 mm f/2.8
Plage focale
70-180 mm
70-180 mm
Monture
Nikon Z plein format (compatible APS-C)
Nikon Z plein format (compatible APS-C)
Ouverture max
f/2.8
f/2.8
Ouverture min
f/22
f/22
Angle de champ
34°21′ – 13°42′ (plein format)
34°20′ – 13°40′ (plein format)
Formule optique
20 éléments en 15 groupes
19 lentilles en 14 groupes (5 ED, 1 Super ED, 3 asphériques)
Diaphragme
9 lames
9 lames
Distance minimale de MàP
0,3 m à 70 mm – 0,85 m à 180 mm
0,27 m à 70 mm – 0,85 m à 180 mm
Stabilisation d’image
Oui (Tamron VC)
Non
Protection
Tous temps avec protection contre humidité et poussière
Tous temps avec protection contre humidité et poussière
Grossissement max
1:2,6 à 70 mm – 1:4,7 à 180 mm
1:2
Mise au point
Tamron VXD linéaire
Nikon STM pas à pas
Diamètre du filtre
67 mm
67 mm
Dimensions
Ø 83 × 158,7 mm
Ø 82 × 151 mm
Poids
865 g
795 g
Accessoires fournis
Bouchon avant/arrière, pare-soleil
Bouchon avant/arrière, pare-soleil, étui
Tarif public (oct. 2025)
1 099 €
1 449 €
Disponibilité et tarif
Le Tamron 70-180 mm F2.8 Di III VC VXD G2 en monture Nikon Z est disponible depuis le 23 octobre 2025 au tarif public de 1 099 €.
Voyons maintenant comment il se positionne face au NIKKOR Z 70-180 mm, son homologue presque jumeau.
Comparaison avec le NIKKOR Z 70-180 mm f/2,8
Sur le papier, les deux optiques jouent dans la même cour : même plage focale, même ouverture constante, mêmes compatibilité avec la monture Nikon Z. Cependant, le Tamron G2 apporte quelques différences notables qui peuvent faire pencher la balance selon les usages.
D’abord, la stabilisation d’image : Tamron propose la technologie VC (Vibration Compensation) intégrée, tandis que le NIKKOR Z 70-180 mm n’est pas stabilisé. C’est un avantage réel au Tamron pour les scènes prises à main levée dans des conditions de lumière moyenne. Relativisons toutefois : sur les Nikon Z plein format, le capteur est stabilisé sur 5 axes avec le NIKKOR Z 70-180 mm.
En termes de distance minimale de mise au point, le NIKKOR est légèrement avantagé à 0,27 m à 70 mm contre 0,30 m pour le Tamron. Sur les focales longues, les deux convergent à 0,85 m. Ce petit gain du NIKKOR peut être intéressant pour les cadrages serrés en portrait ou petits sujets.
Concernant le poids et l’encombrement, le Tamron affiche 865 g pour 158,7 mm de longueur, tandis que le NIKKOR pèse 795 g pour 151 mm. Le NIKKOR est donc plus léger et compact, mais le Tamron compense avec sa stabilisation intégrée et des performances optiques renforcées.
Enfin, la politique tarifaire est à l’avantage de Tamron : lancé à 1 099 €, il se positionne comme une alternative plus accessible au NIKKOR, affiché à 1 449 € (tarifs octobre 2025). Pour un photographe soucieux de préserver à la fois son portefeuille et la qualité optique, le Tamron s’impose comme un choix sérieux — surtout si la stabilisation est un facteur clé dans son usage.
Face au 70-200 mm f/2.8 VR S, référence professionnelle de la gamme Nikon Z, le Tamron adopte une autre philosophie.
Comparaison avec le NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 VR S
Face au NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 VR S, le Tamron 70-180 mm F/2.8 Di III VC VXD G2 ne joue cette fois pas dans la même cour et s’affiche plutôt comme une alternative plus légère et compacte, et bien moins onéreuse.
Le Nikon affiche 1 360 g sur la balance pour 22 cm de long, contre seulement 865 g et 15,8 cm pour le Tamron. En main, la différence est immédiate : le Tamron se manie plus aisément sur un Nikon Z5II ou Z6III, sans déséquilibrer l’ensemble.
Sur le terrain, la perte de 20 mm à la plus longue focale reste marginale pour la majorité des usages, sauf peut-être en photo animalière ou sportive très cadrée. En revanche, le gain en mobilité et en discrétion fait vite oublier cette légère perte de focale, surtout pour le portrait, le reportage ou le voyage.
Côté performances optiques, le NIKKOR conserve un avantage sur la construction mécanique, la résistance aux intempéries et la constance de piqué à pleine ouverture, surtout sur les bords de l’image. Mais le Tamron G2 n’est pas loin derrière : son rendu est homogène, son autofocus VXD rapide et silencieux, et la stabilisation VC s’avère efficace, même à main levée.
Enfin, la différence de prix reste déterminante. Le NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 VR S se négocie autour de 2 950 €, quand le Tamron G2 est proposé à 1 099 €. Deux fois et demie moins cher pour un gabarit plus léger : un argument de poids, dans tous les sens du terme.
À retenir
Stabilisation intégrée (VC) absente du NIKKOR Z 70-180 mm.
Autofocus Tamron VXD ultra-silencieux et réactif.
Construction solide mais pas aussi ultime que le modèle NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 VR S.
Prix plus accessible : 1 099 € contre 1 449 € pour le NIKKOR 70-180 mm f/2.8.
Le Tamron 70-180mm f/2.8 G2 est-il compatible avec tous les hybrides Nikon Z ? Oui, il fonctionne sur les hybrides plein format (Z5II, Z6III, Z7II, Z8, Z9) et APS-C (Z50II, Z30), avec recadrage automatique.
Quelle est la principale différence entre le Tamron G2 et le NIKKOR Z 70-180 mm ? La présence de la stabilisation VC et la compatibilité avec le logiciel Tamron Lens Utility, absentes sur le modèle Nikon.
Le Tamron G2 offre-t-il une qualité d’image équivalente au NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 VR S ? Non, le 70-200 reste supérieur en homogénéité et résistance mécanique, mais le Tamron offre un rapport qualité/prix imbattable.
Ce Tamron est-il adapté à la vidéo ? Oui, grâce à sa motorisation linéaire VXD rapide et silencieuse, il se prête très bien à la captation vidéo.
Premier avis
Le Tamron 70-180 mm F/2.8 Di III VC VXD G2 est une excellente nouvelle pour les utilisateurs Nikon. Il complète la gamme NIKKOR Z en apportant des améliorations bienvenues sur un téléobjectif à grande ouverture constante f/2.8.
Il constitue aussi une alternative très crédible à l’excellentissime mais hors de prix NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 VR S. Le tarif (2 950 € pour le Nikon), mais aussi le poids et l’encombrement, n’ont en effet rien à voir.
Reste un dilemme pour les utilisateurs Nikon : que penser du NIKKOR Z 70-180 mm f/2.8, sans doute basé sur le Tamron G1, maintenant que le G2 est sorti ? Mieux vaut y réfléchir à deux fois : à choisir, je pencherais volontiers pour le Tamron, stabilisé, plus moderne et plus abordable (1 449 € pour le NIKKOR contre 1 099 € pour le Tamron G2).
En somme, le trouble-fête réussit son pari : offrir aux utilisateurs Nikon une alternative plus légère, plus moderne et plus accessible. Il pourrait même rejoindre mon sac photo en remplacement de mon AF-S NIKKOR 70-200 mm f/2.8 VR2 encore utilisé avec la bague FTZ.
Histoire Nikon | Épisode 4 : les objectifs mythiques NIKKOR
Cet article fait partie de la série documentaire en 11 épisodes consacrée à l’histoire de Nikon. Dans ce quatrième épisode, Thierry Ravassod nous emmène à la découverte des objectifs NIKKOR légendaires qui ont marqué la photographie mondiale.
👉 Retrouvez la présentation complète et le sommaire des épisodes sur la page consacrée à l’histoire de Nikon. 👉 Lisez les épisodes précédents :
Depuis ses débuts, Nikon s’est imposé comme un maître dans l’art de l’optique. Dès les années 1930, la marque dépose le nom NIKKOR, contraction de « Nippon Kogaku », qui deviendra synonyme de précision, de fiabilité et d’innovation.
Les objectifs NIKKOR ont accompagné les plus grandes évolutions technologiques de la photographie, du télémétrique au reflex, jusqu’aux systèmes hybrides modernes avec la gamme NIKKOR Z.
Des bijoux de technologie
Dans cet épisode, Thierry Ravassod présente une sélection d’optiques mythiques : du fisheye 8 mm aux téléobjectifs 1200-1700 mm, en passant par les célèbres Noct-NIKKOR, Micro-NIKKOR, ou encore les optiques spéciales comme les Aéro-Nikkor et les modèles au thorium radioactif.
Chaque objectif incarne une prouesse technologique : un design optique novateur, une qualité de fabrication exemplaire et un rendu d’image unique, reconnaissable entre mille.
Des objectifs pour toutes les missions
Les optiques NIKKOR ont été conçues pour répondre à des usages précis :
la photographie sportive et animalière, avec leurs longues focales ultra lumineuses,
la photographie scientifique et industrielle, avec les Micro-NIKKOR d’une précision chirurgicale,
la photographie astronomique et aérienne, avec les Aéro-Nikkor utilisés dans des programmes d’observation et de cartographie.
Certaines de ces optiques ont même équipé les appareils utilisés par la NASA, notamment pour les missions lunaires et orbitales.
Des anecdotes rares et fascinantes
Thierry Ravassod dévoile dans cet épisode des modèles d’exception issus de sa collection, dont certains n’ont été produits qu’à quelques exemplaires.
Des optiques qui ont voyagé dans l’espace, immortalisé des reportages historiques, ou été fabriquées sur mesure pour des missions confidentielles.
Ces histoires témoignent du génie des ingénieurs de Nippon Kogaku et de la passion qui anime toujours la marque.
Un héritage de précision et d’émotion
Les objectifs NIKKOR ne sont pas seulement des instruments techniques. Ce sont des objets de désir pour des générations de photographes, collectionneurs et amoureux de l’image.
Leur rendu si particulier, souvent décrit comme « organique » ou « vivant », continue d’inspirer les photographes et vidéastes contemporains.
Thierry Ravassod, gardien de la mémoire Nikon
Cette série est racontée par Thierry Ravassod, photographe et collectionneur parmi les plus importants au monde.
Il a consacré sa vie à documenter l’histoire de Nikon, à rassembler des modèles rares et à transmettre cette passion dans son musée dédié.
Un lieu unique qui attire curieux, amateurs et professionnels, désireux de découvrir l’héritage de la marque.
FAQ sur les optiques mythiques NIKKOR
Quels sont les objectifs NIKKOR les plus rares ? Certains modèles comme le 6 mm f/2.8 fisheye, le 1200-1700 mm f/5.6-8 ou les prototypes Aéro-Nikkor figurent parmi les plus rares et recherchés.
Qu’est-ce qu’un Noct-NIKKOR ? C’est une série d’objectifs très lumineux conçus pour les prises de vue nocturnes ou en très basse lumière, célèbres pour leur rendu unique et leur bokeh doux.
Pourquoi certains NIKKOR contiennent-ils du thorium ? Le thorium, légèrement radioactif, améliorait la transmission lumineuse et la correction des aberrations optiques. Il a été utilisé jusque dans les années 1970.
Les NIKKOR ont-ils servi à la NASA ? Oui. Plusieurs optiques spécialement modifiées ont été utilisées pour des missions scientifiques et spatiales, notamment pour la photographie de la Lune.
Peut-on encore utiliser les anciens NIKKOR sur les hybrides Nikon Z ? Oui, grâce à la bague FTZ, la majorité des objectifs F sont compatibles avec les boîtiers Nikon Z, permettant de prolonger leur vie et de profiter de leur rendu.
Chaque épisode de cette série est publié progressivement. Pour recevoir la notification du prochain épisode et les meilleures histoires Nikon, abonnez-vous à la Lettre Photo.
NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8 VR : enfin une optique experte pour les petits APS-C Nikon ?
Vous l’attendiez ? Nikon l’a (enfin) fait. Le NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8 VR est le premier zoom DX stabilisé expert pour Nikon Z APS-C avec une ouverture constante de f/2.8. Il ouvre de nouvelles perspectives pour les passionnés de photographie équipés d’un Nikon Z APS-C.
Voici tout ce qu’il faut savoir avant de l’adopter : qualité d’image, bokeh, vidéo, stabilisation, rapport qualité/prix et comparaison avec les autres zooms DX.
Ce qu’il faut retenir du NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8 VR
Premier zoom DX Nikon Z avec ouverture constante f/2.8
En basse lumière, sa grande ouverture constante est un avantage pour limiter la montée en ISO.
Les amateurs d’arrière-plans flous bénéficieront d’un bokeh plus doux et progressif grâce aux 9 lames du diaphragme et à l’ouverture plus généreuse.
La plage de focales de 16 à 50 mm (équivalente à 24-75 mm en plein format) offre une couverture polyvalente pour le reportage, le voyage et la photo du quotidien.
La stabilisation d’image intégrée favorise les prises de vue à main levée dans des conditions de faible luminosité.
La mise au point rapprochée précise offre plus de souplesse pour la composition de l’image.
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Depuis le lancement du système Z, Nikon avait laissé le format APS-C dans un certain état de léthargie. Deux boîtiers (Z50, puis Zfc), suivis d’un Z30 destiné aux vidéastes amateurs et vloggers, un zoom de kit 16-50 mm sympathique mais limité, un 50-250 mm utile mais peu lumineux, et un 18-140 mm plus polyvalent mais sans caractère.
Le nouveau NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8 VR vient satisfaire cette attente, d’autant plus qu’il est accompagné du NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7, une petite focale fixe macro. Le message est clair : le format DX compte encore et j’en suis le premier ravi.
Pourquoi ce zoom f/2.8 DX est une première pour Nikon Z
Un f/2.8 constant, qui n’en a pas rêvé ? Je vous comprends : une plus grande ouverture, c’est un temps de pose plus court et une moindre montée en ISO. Voire les deux.
N’oublions pas non plus les lois de l’optique : la grande ouverture constante de f/2.8 permet de jouer avec l’arrière-plan et la progressivité du flou, ce que ne permet pas aussi bien la plus modeste ouverture (très) glissante de f/3.5 à f/6.3 du 16-50 mm de kit.
NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8 VR
Les caractéristiques techniques… et ce qu’elles changent pour vous
Voici pourquoi ce zoom est bien plus qu’un simple nouveau modèle dans la gamme NIKKOR Z DX :
Ouverture constante f/2.8
Bokeh doux et progressif
Plage de 16 à 50 mm (équivalent 24–75 mm)
Stabilisation optique VR jusqu’à 5 stops
Distance minimale de mise au point de 15 à 25 cm
Formule optique avancée
Autofocus rapide, silencieux et focus breathing réduit
Zoom haute résolution (fonction boîtier en vidéo)
Compacité et légèreté
Tarif public 899 euros TTC
Un zoom f/2.8 constant signifie que l’ouverture maximale (2.8) ne change pas selon la focale — ce qui garantit une luminosité stable et un contrôle de la profondeur de champ homogène sur toute la plage.
Plage de focales polyvalente de 16 à 50 mm
Cette plage focale n’est rien moins que l’équivalent de 24-75 mm en plein format. C’est ma plage focale favorite en APS-C pour tous les types de photographie : portraits, paysages, scènes de rue, architecture, voyage. L’essayer, c’est l’adopter.
Distance minimale de mise au point
NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8 VR
Vous aimez les vues rapprochées ? Avec 0,15 m à 16 mm et 0,25 m à 50 mm, il vous est possible de vous rapprocher de votre sujet sans perdre en netteté.
Que contient la formule optique (lentilles, asphériques, ED…)
Le groupe optique du NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8 VR comporte 12 lentilles en 11 groupes. Les opticiens Nikon ont incorporé deux lentilles asphériques et une lentille ED. Ce zoom externe s’allonge lorsque vous zoomez.
Un diaphragme à bokeh
Cerise sur le zoom, ce NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8 VR produit un bokeh uniforme en arrière-plan et au premier plan à f/2.8 grâce à son diaphragme à 9 lamelles.
Stabilisation VR & bénéfices en conditions réelles
Ne perdons pas de vue que les Nikon Z DX n’ont toujours pas de capteur stabilisé (mais rassurez-vous, Nikon m’a confirmé qu’ils savent que ça existe, on n’est pas à l’abri d’une surprise un jour).
Grâce à la stabilisation intégrée jusqu’à 5 stops du NIKKOR Z DX 16-50mm f/2.8 VR, vous pouvez désormais descendre à des vitesses de prise de vue plus lentes, avec des temps de pose de 1/30 ou 1/15 s sans flou de bougé, ce qui élargit vos possibilités en intérieur ou à la nuit tombante.
En usage vidéo, vous limitez les tremblements sans stabilisateur externe, ce qui rend vos plans plus fluides, même à main levée.
“VR” désigne la stabilisation optique (Vibration Reduction chez Nikon) — elle compense les petits mouvements de la main pour limiter le flou de bougé.
Conçu (aussi) pour la vidéo
NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8 VR
Nikon annonce un autofocus rapide et silencieux, avec un focus breathing réduit. La bague de réglage est silencieuse et permet d’ajuster les principales fonctions du boîtier en toute discrétion.
En vidéo, la fonction zoom haute résolution (du boîtier) permet de doubler la plage focale de cet objectif sans perte de qualité d’image. En clair, vous disposez d’une focale équivalente à 100 mm sans avoir à changer d’objectif.
Compact et léger
Le NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8 VR ne pèse que 330 g pour une longueur de 88 mm et un diamètre de 74,5 mm. Il bénéficie d’une protection par joints toriques contre les poussières et l’intrusion d’eau.
NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8 VR : protection par joints toriques
Nouveau paresoleil pour une meilleure qualité d’image
Le paresoleil à baïonnette HB-118 est inclus avec l’objectif, il aide à réduire les reflets, effets de flare et la lumière parasite.
Tarif et disponibilité
Le NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8 VR sera disponible dès le 30 octobre 2025 au prix de vente conseillé de 899 euros TTC.
Compatible exclusivement avec les boîtiers Nikon Z au format DX (APS-C)
Nikon Z avec capteur non stabilisé : la stabilisation est optique (VR dans l’objectif)
Zoom motorisé non présent : la bague est manuelle, mais fluide
Protection contre l’humidité et la poussière, mais non tropicalisé intégralement
Pas de gamme “S-Line” : ce n’est pas un objectif premium FX, mais un excellent choix pour DX
Prix de lancement : 899 € — à surveiller lors des prochaines offres ou en kit avec boîtier
Foire aux questions (FAQ)
Ce zoom remplace-t-il celui du kit ? Non. Il s’adresse à un public plus exigeant. Même plage focale, mais qualité optique, bokeh et confort bien supérieurs.
Est-il trop gros pour un Z50 ou Zfc ? Pas du tout. À peine plus lourd que le zoom de kit (330 g), il reste équilibré sur un boîtier DX.
Peut-on l’utiliser sur un Nikon Z plein format ? Oui, mais en mode recadrage DX. Vous perdrez donc la résolution maximale du capteur FX. Je vous le déconseille, mieux vaut choisir le NIKKOR Z 28-75 mm f/2.8.
La stabilisation optique compense-t-elle l’absence d’IBIS ? Oui, jusqu’à 5 stops selon Nikon. C’est un atout essentiel sur les Z50, Zfc ou Z30.
Le zoom haute résolution est-il utilisable sur tous les boîtiers ? Non, cette fonction dépend du boîtier. Elle est disponible sur certains modèles récents.
Ce zoom est-il compatible vidéo ? Oui. Focus breathing réduit, autofocus silencieux, bague fluide : parfait pour la vidéo.
Le pare-soleil est-il fourni ? Oui. Le HB-118 est inclus dans la boîte.
Le NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8 VR vaut-il son prix ? Oui, compte tenu de son ouverture constante, de sa stabilisation et de son rendu optique, son tarif reste cohérent. Il offre un vrai saut qualitatif face au zoom de kit.
Quel zoom choisir pour un Nikon Z DX ? Le NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8 VR est le plus lumineux. Le 18-140 mm reste plus polyvalent, mais moins adapté aux portraits et à la photo en faible lumière.
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NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7 : la macro s’invite enfin sur les hybrides APS-C Nikon
Bonne nouvelle pour les passionnés de macro : Nikon dévoile enfin un objectif lumineux dédié à ses hybrides APS-C. Le NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7 reprend l’esprit du célèbre 40 mm Micro pour reflex et l’adapte à la monture Z, pour une approche plus moderne et plus proche du sujet.
Le NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7 est un objectif macro à focale fixe pour hybrides Nikon Z au format DX. Compact, lumineux et précis, il permet de photographier de très près tout en conservant une grande qualité d’image. C’est le premier vrai objectif macro dédié aux APS-C Nikon Z.
Ce qu’il faut retenir du NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7 :
focale fixe de 35 mm pour les hybrides APS-C Nikon Z
mise au point minimale à 16 cm
rapport de grandissement 0,67x
formule optique à 8 lentilles en 7 groupes, avec une lentille asphérique
protection tout temps par joints toriques
poids réduit à 220 g
tarif public de 449 euros TTC
Pourquoi Nikon lance-t-il un nouvel objectif macro 35 mm pour APS-C ?
Cet objectif macro pour les Nikon Z APS-C (Z50II, Zfc, Z30) va satisfaire les amateurs de macro qui ne trouvaient pas encore d’optique à leur goût dans la gamme NIKKOR Z.
En pratique, le NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7 est conçu pour les photographes de terrain : nature, culinaire, objets, petits détails du quotidien. Sa focale polyvalente et sa distance minimale de mise au point en font un objectif créatif qui ne se limite pas à la macro pure.
Optimisé pour la macrophotographie, le NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7 offre un rapport de reproduction maximal de 0,67×, soit l’équivalent d’un grossissement 1:1 au format plein format. Il permet donc des prises de vue macro dynamiques, avec une restitution détaillée des sujets les plus petits.
Mais sa focale de 35 mm (équivalente à un 50 mm en plein format) en fait aussi un objectif polyvalent. Son rendu naturel convient aussi bien aux portraits de voyage qu’à la photo culinaire ou de paysage, avec une perspective équilibrée et agréable à l’œil. Il va peut-être même vous forcer à choisir entre lui et le 40 mm f/2 (voir le tableau comparatif plus bas).
Sa distance minimale de mise au point de 16 cm (sujet à 7,2 cm de la lentille frontale) autorise des cadrages très serrés. L’ouverture à f/1.7 permet de jouer sur la profondeur de champ et avec l’effet bokeh : grâce au diaphragme à 9 lamelles, les hautes lumières s’arrondissent, tandis que la lentille asphérique en verre ED garantit un rendu précis du sujet principal. En basse lumière, l’ouverture généreuse f/1.7 facilite les prises de vue à main levée, avec des temps de pose plus courts et des sensibilités ISO plus faibles (le beurre et l’argent du beurre).
Le NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7 se montre aussi à l’aise en vidéo : l’autofocus est rapide et silencieux, le focus breathing est réduit, et la bague de réglage peut être configurée pour ajuster discrètement l’ouverture, la sensibilité ISO ou la mise au point manuelle.
NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7 : protection tous temps
Enfin, son poids plume de 220 g et sa construction protégée contre la poussière et l’humidité en font un compagnon de voyage idéal. Compact, léger et robuste, il se glisse partout et vous accompagne sur le terrain sans contrainte.
Le NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7 coche donc toutes les cases pour remplacer la version 40 mm pour reflex APS-C, une optique qui, en son temps, a rencontré un grand succès puisqu’elle figurait parmi les plus vendues.
En basse lumière, sa grande ouverture f/1.7 limite la montée en ISO.
Sa très faible distance de mise au point minimale lui permet de s’approcher au plus près des sujets.
Sa protection tout temps lui permet d’être utilisé en extérieur, même lorsque la météo n’est pas favorable — ce qui est souvent le cas pour ce type de photographie.
Sa compacité et son poids léger le rendent discret dans un sac photo.
Encore un 35 mm chez Nikon ?
Oui, mais un 35 mm bien spécifique, puisqu’il n’a rien à voir avec les 35 mm f/1.8 S, f/1.2 S ou f/1.4 pensés pour le plein format. De plus, ces objectifs ne sont pas des optiques macro.
Le NIKKOR Z MC 50 mm f/2.8 peut se monter sur les boîtiers APS-C, puisque la monture Z est commune aux deux formats. Mais un 50 mm sur un APS-C cadre comme un 75 mm en plein format, une focale équivalente souvent trop longue pour la macro.
Tarif et disponibilité
Le NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7 est proposé au tarif de 449 euros TTC et sera disponible dès le 30 octobre 2025.
Type : Monture Nikon Z Format : DX Focale : 35 mm Ouverture maximale : f/1.7 Plage des ouvertures : À une distance de mise au point « infini » : f/1.7 à f/16. À une distance de mise au point de 0,16 m : f/3.2 à f/22 Construction optique : 8 lentilles en 7 groupes (1 lentille asphérique en verre ED) Angle de champ : Format DX : 44° Système de mise au point : Système AF multi-groupes, système de mise au point interne Distance minimale de mise au point : 0,16 m à partir du plan focal Rapport de reproduction maximal : 0,67x Nombre de lamelles de diaphragme : 9 (diaphragme circulaire) Diamètre de fixation pour filtre : 52 mm (P = 0,75 mm) Dimensions (diamètre maximum × longueur à partir de la monture d’objectif) : Environ 70 × 72 mm Poids : Environ 220 g Autofocus : Oui Mise au point : Automatique, manuelle Accessoires fournis : Bouchon d’objectif LC-52B, bouchon d’objectif LF-N1
NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7 sur Nikon Z50II
Comparatif avec les autres NIKKOR Z
Modèle
Format
Ouverture max.
Distance min. de MAP
Rapport de reproduction
Dimensions (mm)
Poids
Particularités
NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7
DX
f/1.7
0,16 m
0,67×
70 × 72
220 g
Macro 0,67×, léger, protégé tout temps
NIKKOR Z MC 50 mm f/2.8
FX
f/2.8
0,16 m
1,0×
74,5 × 66
260 g
Macro 1:1, lentille ED et asphérique, construction soignée
NIKKOR Z 40 mm f/2
FX
f/2
0,29 m
0,17×
70 × 45,5
170 g
Compact, léger, idéal pour le voyage
Pour quel photographe est fait le NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7 ?
Ce 35 mm s’adresse aux photographes équipés d’un Nikon Z APS-C (Z50II, Zfc, Z30) qui souhaitent découvrir la macro sans investir dans une optique lourde et coûteuse. Il conviendra aussi à ceux qui veulent un 35 mm lumineux pour la photo de tous les jours, le reportage ou la vidéo légère.
À savoir avant d’acheter
compatible uniquement avec les Nikon Z APS-C (DX)
objectif macro non stabilisé
large bague multifonction personnalisable
protection contre l’humidité et la poussière
pas de gamme “S-Line” : ce n’est pas un objectif premium FX, mais un excellent choix pour DX
prix de lancement : 449 € — à surveiller lors des prochaines offres
Foire aux questions (FAQ)
Le NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7 est-il compatible avec tous les boîtiers Nikon Z ? Oui, il est compatible avec tous les hybrides Nikon Z au format DX : Z50II, Zfc et Z30. Il peut aussi être monté sur un boîtier plein format (FX), mais dans ce cas, l’image sera recadrée automatiquement (et je ne vous le conseille pas).
Le NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7 est-il stabilisé ? Non, il ne dispose pas de stabilisation optique intégrée. Il faut donc compter sur la stabilisation du boîtier (IBIS) si celui-ci en est équipé, ou utiliser des temps de pose adaptés.
Quelle différence entre le NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7 et le 40 mm f/2 ? Le 35 mm est une optique macro dédiée avec un rapport 0,67×, alors que le 40 mm f/2 est une focale standard sans possibilité de gros plan.
Le NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7 vaut-il le coup face au 50 mm f/2.8 MC ? Oui, si vous utilisez un boîtier DX. Le 35 mm est plus compact, plus léger et plus adapté à la prise de vue rapprochée sur un capteur APS-C. De plus, le 50 mm cadre comme un 75 mm sur un APS-C.
Peut-on faire de la vidéo macro avec cet objectif ? Oui, son autofocus silencieux et son focus breathing limité en font un bon choix pour filmer des séquences macro fluides.
Mon avis sur le NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7
Avec ce nouveau 35 mm macro, Nikon poursuit la relance de sa gamme APS-C. Compact, lumineux et abordable, il offre enfin aux photographes une vraie optique macro adaptée à l’esprit des hybrides Z. La macro n’est plus réservée au plein format : elle s’invite dans toutes les poches.
Exemples de photos avec le NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7
Nikon Zf Silver : la nouvelle version argentée du Nikon Zf
Nikon propose désormais une nouvelle déclinaison de son hybride plein format Nikon Zf : une version argentée « Silver », inspirée des appareils emblématiques de l’ère argentique comme les Nikon F ou Nikkormat.
Cette finition au design très authentique renforce le caractère vintage du boîtier, déjà très apprécié depuis son arrivée sur le marché en 2023 par les nikonistes de longue date.
Nikon Zf Silver : la nouvelle version argentée du Nikon Zf
Prix et disponibilité du Nikon Zf Silver
Le Nikon Zf Silver est disponible depuis le 4 septembre 2025, au prix de 2 499 € (boîtier nu).
À l’occasion de ce lancement, Nikon a sorti sa palette de couleurs et propose une gamme de six coloris Premium qui habillent les parties extérieures : brun sépia, vert mousse, gris pierre, ainsi que trois nouvelles teintes — brun cognac, bleu canard et rose mauve — qui viendront aussi compléter la version noire déjà existante. Autant dire que si vous êtes fan de mode, vous êtes servi.
Une promotion spéciale est même prévue pour vous aider à craquer : jusqu’au 30 octobre 2025, un étui et une courroie en cuir sont offerts pour tout achat du Zf Silver chez les revendeurs participants (voir la liste sur le site Nikon).
Une alternative « classe » à la version noire
Comparée à la version noire, la déclinaison argentée joue la carte de la distinction visuelle, la « classe » quoi !
Là où le Nikon Zf Noir s’inscrit dans la continuité des hybrides modernes et discrets, tels que les Nikon Z6III ou Z5II, le Zf Silver assume un héritage plus marqué, proche de l’esthétique argentique traditionnelle. Les nikonistes nostalgiques me comprendront.
Dans ma collection … les NIKKORMAT Silver et Noir
Ce choix dépasse la simple cosmétique : cette présentation argentée rappelle la mécanique visible des Nikon F, Nikkormat, FM ou FE des décennies passées, quand la finition métallique incarnait la robustesse et l’élégance des reflex.
Tout ce que le Nikon Zfc, APS-C, n’a pas su apporter aux fans de Nikon FM avec sa présentation moins attirante (ce qui n’enlève rien à ses performances). Pour les photographes sensibles à l’histoire de la marque, cette nouvelle version va renforcer le lien affectif avec leur appareil (si, si, j’en connais)
Historiquement, la distinction entre boîtiers noirs et argentés n’a jamais été qu’un simple détail esthétique. Dans les années argentiques, les reporters de guerre et de presse privilégiaient les versions noires pour une raison simple : la discrétion. Un boîtier argenté, dans une rue ensoleillée ou au cœur d’une scène tendue, reflétait la lumière et attirait les regards. Le noir, lui, se faisait discret, et le photographe avec.
Mais cette recherche de discrétion avait un revers. Les boîtiers noirs, peints ou anodisés, finissaient vite par révéler l’argent ou le bronze aux angles et sur les arêtes. Ils laissaient alors apparaître des traces brillantes, signes d’un usage intensif.
À l’inverse, les boîtiers argentés ne cherchaient pas à cacher leur misère matière. Ils accrochaient davantage la lumière, certes, mais vieillissaient avec plus d’harmonie, leur patine renforçant l’impression de robustesse et de vécu.
Une mise à jour firmware tournée vers la créativité
Au-delà de l’apparence, Nikon prépare également une mise à jour firmware attendue courant 2025. Elle introduira la fonctionnalité « Film Grain », permettant d’ajouter un effet de grain aux photos et aux vidéos.
Associée aux recettes d’images téléchargeables depuis le Nikon Imaging Cloud, cette fonction offrira aux utilisateurs des rendus proches de l’argentique, adaptés à leur style personnel.
Comparatif : Nikon Zf Silver vs Nikon Zf Black
Caractéristique
Nikon Zf Silver
Nikon Zf Black
Design
Finition argentée rétro, héritage argentique
Finition noire classique, plus discrète
Coloris disponibles
Brun sépia, vert mousse, gris pierre, cognac, bleu canard, rose mauve
Noir + nouvelles teintes à venir
Prix (09/2025)
2 499 € (boîtier nu)
2 499 € (boîtier nu)
Public visé
Photographes sensibles au design vintage
Photographes privilégiant sobriété et discrétion
Usages historiques
Inspiré des reflex argentiques civils
Héritage des boîtiers reporters de guerre
Un boîtier qui relie passé et présent
Avec le Zf Silver, Nikon enrichit sa gamme hybride d’un modèle qui assume pleinement son héritage visuel tout en offrant les atouts techniques d’un boîtier moderne. Un clin d’œil à l’histoire qui rappelle combien la marque s’appuie sur son passé pour imaginer l’avenir (promis, je n’ai aucune info encore sur les nouveautés Nikon 2026).
Questions fréquentes sur le Nikon Zf Silver
Quelle est la différence entre le Nikon Zf Silver et le Nikon Zf Black ?
Aucune si ce n’est que la version Silver se distingue par sa finition argentée et ses déclinaisons de coloris Premium. Techniquement, les deux modèles sont identiques.
Le Nikon Zf Silver est-il une édition limitée ?
Non, il s’agit d’une version commerciale standard, disponible en continu à partir du 4 septembre 2025.
Qu’apporte la mise à jour firmware prévue en 2025 ?
Elle introduira une fonction « Film Grain » permettant d’ajouter un effet de grain argentique aux photos et vidéos.
Nikon ZR : RED dingue de cinéma, Nikon élargit sa gamme avec une caméra plein format
Nikon surprend ! Après 8 années passées à perfectionner ses hybrides, la marque lance une nouvelle gamme baptisée Z Cinéma, conçue en collaboration avec RED, propriété de Nikon depuis 2024.
Première représentante de cette famille : la Nikon ZR, une caméra cinéma plein format 6K est une porte d’entrée dans l’univers cinéma. La Nikon ZR n’est pas un simple hybride photo qui filme, mais une caméra cinéma plein format conçue dès l’origine pour la vidéo.
Première représentante de la nouvelle gamme Nikon Z Cinema, la Nikon ZR marque un tournant : celui où Nikon passe de la vidéo intégrée à ses hybrides à une caméra professionnelle pensée pour le cinéma.
Fruit de l’alliance avec RED, propriété de Nikon depuis 2024, la Nikon ZR annonce la couleur ! Celle de la science colorimétrique RED et du codec R3D NE, et celle qui consiste à conserver la monture Z et la compatibilité avec les objectifs NIKKOR Z.
Contrairement au Nikon Z6III, qui reste un boîtier polyvalent photo/vidéo, la Nikon ZR, caméra cinéma, assume une vocation unique : offrir le rendu, les workflows et l’ergonomie d’une vraie caméra, dans un format compact et accessible.
« Encore un Nikon trop cher !! » ? Commencez par dire « une Nikon » avant de noter que la Nikon ZR est proposée au prix public de 2 349 euros TTC. Vous allez vite comprendre pourquoi ce tarif est loin d’être élevé eu égard à la fiche technique de cette caméra cinéma.
Nikon ZR : connectique et profil
En bref : Nikon ZR
Première caméra de la gamme Nikon Z Cinema, née de l’alliance Nikon et RED
Capteur plein format semi-empilé 24,5 MP, enregistrement interne jusqu’à 6K/60p RAW
Codec R3D NE, science colorimétrique RED et workflow cinéma complet
Audio 32 bits flottant, micros OZO intégrés et micro externe ME-D10 en option
Grand écran 4 pouces orientable, LUTs 3D en temps réel
Stabilisation capteur 5 axes et Focus Point VR
Compatibilité monture Z : objectifs NIKKOR Z, Nikon F (FTZ) et optiques cinéma tierces
Endurance : plus de 2 heures d’enregistrement continu sans surchauffe
Prix : 2 349 € – Disponibilité : 20 octobre 2025
La Nikon ZR est-elle aussi un appareil photo ?
Parce que je sens que vous allez poser la question … La Nikon ZR est équipée d’un capteur photo plein format de 24,5 MP, identique à celui du Nikon Z6III. Elle peut donc produire des images fixes de même qualité. Elle hérite ainsi des performances photographiques de l’hybride : définition, dynamique, gestion des hautes sensibilités et autofocus.
Mais soyons clair : la ZR n’est pas une caméra pour la photographie. Ses fonctions photo sont secondaires, pensées comme un complément, et non comme un usage principal. La Nikon ZR reste avant tout une caméra cinéma, conçue pour tourner, pas pour photographier, elle ne possède pas de viseur. Je vous gâte, j’ai ajouté un tableau comparatif Nikon ZR vs Nikon Z6III, lisez plus bas.
Nikon ZR : commandes supérieures, touches raccourcis et mode vidéo/photo
Une philosophie : une caméra cinéma Nikon sans rupture de système
La Nikon ZR n’est pas un hybride photo qui fait de la vidéo, c’est une caméra cinéma dès la conception. Elle reprend le capteur 24,5 MP semi-empilé du Z6III et l’adapte à une logique vidéo pure. L’idée est simple : proposer une solution de tournage pro prête à l’emploi, compacte et légère (540 g), mais capable d’intégrer les standards de production des flux RED.
Nikon fait d’une caméra deux coups : séduire les vidéastes et cinéastes qui rêvent de s’offrir une RED, sans se lancer dans les investissements lourds d’une caméra RED traditionnelle. Séduire aussi les photographes désireux de passer à la vidéo pro en conservant leur parc optique.
Nikon et RED : la troisième étape de la gamme Nikon Z Cinéma
Depuis 2024 et le rachat de RED par Nikon, l’intégration de l’offre RED dans l’univers Nikon s’est faite en trois temps.
Première étape : la mise à disposition des LUTs RED pour hybrides Nikon Z, une façon d’ouvrir la porte au rendu cinéma dans un hybride plutôt orienté photo.
Deuxième étape : l’annonce de caméras RED adoptant la monture Z, permettant d’utiliser directement les objectifs NIKKOR Z comme sur les hybrides de la marque.
Troisième étape : la création de la gamme Z Cinema, dont la première représentante est la Nikon ZR.
Nikon ZR : la caméra cinéma idéale pour le tournage sur site
Capteur Nikon ZR plein format et rendu d’image cinéma
Je dois vous avouer que lorsque j’ai aperçu le tableau précisant tous les formats disponibles, j’ai pris peur tant il était immense. Pour faire simple, retenez que la Nikon ZR enregistre en interne jusqu’à 6K/60p RAW, sans crop et sans recourir à un enregistreur externe.
Les cadences vont du 24p cinématographique au ralenti extrême à 240 i/s en Full HD. La plage dynamique dépasse les 15 stops (oui, vous pouvez sourire), avec une double plage ISO 800/6400 en Log3G10. Le rolling shutter est fortement réduit, gage de fluidité sur des mouvements rapides.
Les formats couvrent … tout : R3D NE (Nikon Edition), N-RAW, ProRes RAW pour la qualité maximale en 12 bits, ProRes 422 HQ et H.265 en 10 bits, jusqu’aux H.265/H.264 en 8 bits. En pratique, cela signifie qu’un même projet peut passer du flux léger pour le montage rapide au flux cinéma calibré pour l’étalonnage exigeant.
Définitions d’images
Formats disponibles
Qualité
Profondeur
Nuances possibles par canal
Total de couleurs possibles
R3D NE / N-RAW / ProRes RAW
Qualité maximale
12 Bit
4096 × 4096 × 4096
68 milliards +
ProRes 422 HQ / H.265
Équilibré
10 Bit
1024 × 1024 × 1024
1 073 741 824
H.265 / H.264
Efficace
8 Bit
256 × 256 × 256
16 777 216
Codec R3D NE : la science des couleurs RED dans la Nikon ZR
C’est sans doute le point le plus marquant pour les vidéastes qui en rêvaient : le codec RAW exclusif R3D NE. Il intègre la science colorimétrique RED, référence dans l’industrie cinéma. Rien que ça.
Avec le Log3G10 et l’espace REDWideGamutRGB, la Nikon ZR s’aligne sur les workflows RED. Pour les productions à plusieurs caméras, la compatibilité est immédiate : on peut monter des séquences issues de la Nikon ZR avec celles issues de caméras RED V-Raptor ou Komodo sans rupture visuelle.
Nikon ZR : presets cinéma
La Nikon ZR propose plusieurs modes créatifs pensés pour simplifier la production d’images au rendu cinéma. Quatre modes vidéo cinématographiques sont intégrés, auxquels s’ajoutent neuf préréglages RED personnalisés qui offrent une large palette de styles prêts à l’emploi. Ces derniers sont à télécharger sur le site Nikon (gratuitement), et peuvent être remplacés par les préréglages de votre choix.
Enfin, les Picture Control RED permettent d’affiner le rendu directement dans la caméra pour adapter l’esthétique de vos images à chaque projet.
Nikon ZR : aperçu des LUT en shooting
L’audio 32 bits flottant : une première mondiale sur la Nikon ZR
A l’instant où j’écris ces lignes (10/09/2025), la Nikon ZR revendique être la première caméra cinéma à intégrer l’enregistrement audio 32 bits flottant en interne.
Le 32 bits flottant en audio, c’est un peu comme le RAW en imagerie : plus trop besoin de surveiller les niveaux de près, la dynamique énorme évite l’écrêtage, et l’on ajuste en post-prod.
Trois micros internes avec technologie OZO (Nokia) offrent cinq modes directionnels (avant étroit, avant large, arrière, omni, binaural stéréo 3D). De quoi couvrir des situations allant du reportage à l’ASMR, excusez du peu.
micro numérique Nikon ME-D10
Pour ceux qui veulent aller (encore) plus loin, Nikon propose un nouveau micro numérique Nikon ME-D10. Compatible 32 bits flottant, avec un rapport signal/bruit de 77 dB, il s’intègre directement via la griffe numérique, sans câble, avec accessoires anti-vent et modes spécialisés.
A la question que vous allez me poser et qui est : ce micro est-il compatible avec les hybrides, la réponse est non, les hybrides ont une griffe analogique, pas numérique.
Un moniteur tactile orientable 4 pouces pensé pour le tournage sur le terrain
Le grand écran tactile et orientable de 4 pouces au format 16:10 (3 070k, 1000 cd/m², DCI-P3) est l’interface principale (je rappelle que la Nikon ZR n’a pas de viseur). Plus lumineux et plus grand que la concurrence, il permet de contrôler le rendu même en plein soleil.
Nikon ZR : écran 4 pouces tactile et orientable
Le support des LUTs est élargi : jusqu’à 10 LUTs 3D (17, 33 ou 65 points) peuvent être chargées et appliquées en visualisation temps réel, sans incrustation. Le cadreur sait exactement ce qu’il tourne, tout en conservant l’intégrité du signal RAW.
Obturation de la caméra cinéma Nikon ZR
La Nikon ZR adopte un réglage en angle d’obturation, entre 5,6° et 360°, avec une valeur standard fixée à 180°.
Parce que je voulais en savoir plus (je suis photographe avant tout), j’ai creusé. Voici ce qu’il faut retenir de ce principe : en vidéo il remplace le temps de pose exprimé en fractions de seconde par un angle lié à la cadence d’images : à 180°, l’exposition correspond à la moitié du temps entre deux images, ce qui produit un mouvement naturel et fluide, proche de ce que perçoit l’œil. En passant à 5,6°, vous figez presque totalement le mouvement en donnant un rendu très haché, tandis qu’un angle proche de 360° crée un effet de flou accentué.
Filmer un concert la nuit avec la caméra Nikon ZR
Ce type de réglage est hérité des caméras cinéma et offre un contrôle précis sur la sensation de mouvement en permettant d’obtenir des effets créatifs impossibles à reproduire avec un simple réglage de vitesse d’obturation classique. Vous avez tout compris ?
A l’instar des Nikon Z8 et Z9, la caméra dispose d’un obturateur électronique (donc pas d’obturateur mécanique devenu inutile en vidéo) qui atteint une vitesse maximale de 1/16 000 s. Vive les tournages en plein soleil !
Autofocus et stabilisation : le savoir-faire Nikon appliqué au cinéma
L’autofocus de la Nikon ZR reprend les performances du Nikon Z6III : il peut détecter et suivre les personnes, les chats, les chiens, les oiseaux, les vélos, les motos, les voitures, les avions et les trains (et même les libellules, faites l’essai).
Nikon ZR et téléobjectif – filmage à main levée
Ajoutons la stabilisation IBIS capteur 5 axes, le Focus Point VR (stabilisation sur la zone de mise au point) et la réduction du focus breathing : les transitions sont plus naturelles, sans nécessité de bricoler en post-production.
Endurance et fiabilité : la Nikon ZR en tournage longue durée
Parce que filmer une interview peut durer longtemps, la Nikon ZR peut enregistrer plus de deux heures en continu sans surchauffe. Elle dispose d’une dissipation thermique optimisée, sans ventilateur. En pratique, c’est une garantie de silence de fonctionnement et une fiabilité accrue.
Avec une batterie seule, la durée maximale d’une vidéo en 4K/60p est de 125 minutes avec alimentation continue, et de 95 minutes sur batterie (c’est la limite de la batterie).
Nikon ZR et téléobjectif – vidéo à main levée
Connectivité et workflow : la Nikon ZR pour les pros
La caméra est compatible camera-to-cloud via Frame.io (le smartphone sert de passerelle mais ne stocke pas les fichiers). La sortie se fait via un connecteur HDMI type A (avant de râler sachez que Nikon propose un adaptateur HDMI D to A), et l’enregistrement se fait sur cartes CFexpress Type B (jusqu’à 4 Go/s) et microSD.
Monture Z et compatibilité optique pour la Nikon ZR
La monture Z reste le cœur du système optique. Elle ouvre l’accès aux objectifs NIKKOR Z, aux optiques F via adaptateur (Nikon FTZII), et aux optiques cinéma tierces via adaptateurs standards (par ex. Megadap).
Monter un objectif NIKKOR Reflex sur la Nikon ZR avec la bague FTZII
Nikon promet aussi une compatibilité étendue avec ses partenaires accessoires pour faire de la Nikon ZR une plateforme évolutive (je vous épargne la liste qui fait peur elle-aussi tant il y a de références, tout est régulièrement mis à jour sur le site Nikon).
À qui s’adresse la Nikon ZR ?
La Nikon ZR vise les créateurs vidéastes et les cinéastes qui trouvent leurs hybrides limités en vidéo, mais qui ne souhaitent pas (ou ne peuvent pas) investir pour autant dans une RED V-Raptor ou Komodo plus haut de gamme.
caméras cinéma RED Komodo, V-Raptor et Nikon ZR
Elle intéressera les réalisateurs indépendants, les vidéastes exigeants, les écoles de cinéma, ou encore les photographes déjà équipés en optiques NIKKOR Z qui veulent explorer (très) sérieusement la vidéo sans changer leur parc optique.
Nikon ZR : prix, disponibilité et offre de lancement
La Nikon ZR sera disponible à partir du 20 octobre 2025 au prix conseillé de 2349 € TTC.
Une offre de lancement prévoit 150 € de remise à l’achat sur les accessoires pour toute commande avant le 31 décembre 2025 (à voir avec votre revendeur).
À ce tarif, et avec ce niveau d’intégration technique, la Nikon ZR va faire parler d’elle :
pour un utilisateur Nikon déjà familier des hybrides Z, c’est l’entrée la plus accessible dans un flux RED sans changer de parc optique,
pour un vidéaste équipé en hybride APS-C ou entrée de gamme plein format, c’est la caméra cinéma 6K/60p la plus complète et accessible (au 10/09/2025).
Nikon ZR avec TASCAM
Nikon ZR : fiche technique
Capteur : plein format 24,5 MP semi-empilé (Z6III)
Enregistrement interne : jusqu’à 6K/60p RAW, 4K/120p, Full HD 240p
Prix et dispo : 2349 €, sortie 20 octobre 2025, offre de lancement –150 € accessoires jusqu’au 31/12
Ecran orientable de la Nikon ZR
FAQ Nikon ZR
La Nikon ZR est-elle un appareil photo ou une caméra ? La Nikon ZR est une caméra cinéma plein format à part entière, conçue pour la vidéo professionnelle, et non un appareil photo hybride.
Quelle est la différence entre la Nikon ZR et un hybride comme le Nikon Z6III ? Le Nikon Z6III reste polyvalent photo/vidéo, tandis que la Nikon ZR est dédiée au cinéma : codec R3D NE, workflow RED, audio 32 bits flottant et LUTs professionnelles.
Quel est le prix de la Nikon ZR ? La Nikon ZR est proposée à 2 349 € (septembre 2025), avec une remise de 150 € sur accessoires pour toute commande avant le 31 décembre 2025.
Peut-on utiliser ses objectifs NIKKOR Z avec la Nikon ZR ? Oui, la Nikon ZR adopte la monture Z et accepte les objectifs NIKKOR Z, les optiques F via adaptateur FTZ et de nombreuses optiques cinéma tierces.
La Nikon ZR peut-elle enregistrer en 6K ? Oui, la Nikon ZR filme en interne jusqu’à 6K/60p RAW, avec un workflow pensé pour la post-production cinéma grâce au codec R3D NE.
Filmer en mode portrait vertical avec la Nikon ZR
Nikon ZR vs Nikon Z6III
Caractéristiques
Nikon ZR
Nikon Z6III
Usage principal
Cinéma pur, workflow RED
Photo + vidéo polyvalente
Type
Caméra cinéma
Hybride photo/vidéo
Capteur
Plein format 24,5 MP
Plein format 24,5 MP
Formats vidéo
R3D NE, N-RAW, ProRes RAW
N-RAW, ProRes RAW, H.265
Audio
32 bits flottant interne
24 bits PCM
Écran
4″ tactile orientable
3,2″ orientable
Prix (09/2025)
2 349 €
2 599 € env.
Nikon ZR : pourquoi la choisir ?
Parce qu’elle est la première caméra cinéma Nikon pensée dès l’origine pour la vidéo, avec la technologie RED intégrée.
Parce qu’elle combine compacité, workflow cinéma et compatibilité monture Z.
Parce qu’à 2 349 €, la Nikon ZR, caméra cinéma plein format 6K, rend enfin accessible un vrai rendu cinéma sans rupture d’écosystème.