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Bague Nikon FTZ vs FTZ2 comparatif et rumeurs, rétablissons la vérité !

Vous ne savez pas quelle bague Nikon FTZ choisir entre la version 1 et la version 2 ? Vous lisez de nombreuses rumeurs qui circulent sur ces bagues Nikon FTZ et FTZ2, vous laissant penser qu’elles nuisent au bon fonctionnement de votre hybride Nikon lorsqu’il est équipé d’un objectif Nikon pour reflex ?

Voici de quoi savoir choisir entre la bague Nikon FTZ et la FTZ2, de quoi distinguer les mythes de la réalité et comment optimiser l’utilisation de votre hybride Nikon sans devoir remplacer tous vos objectifs.

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Depuis la sortie des premiers Nikon hybrides en 2018, je lis tout et son contraire sur le web et les réseaux sociaux à propos de la bague Nikon FTZ. Il en est de même depuis octobre 2021 et l’arrivée de la bague Nikon FTZ2.

Afin de lever le doute sur le choix et l’utilisation de cette bague, qui permet de coupler un objectif pour reflex Nikon F sur un hybride Nikon Z plein format ou APS-C, je réponds aux fausses informations et je vais les détailler dans cet article qui reprend le contenu de cette vidéo.

Bague Nikon FTZ vs FTZ2 : le jeu des différences

Il existe deux versions de bague Nikon FTZ (F to Z), la version 1 et la version 2. La différence principale entre ces deux bagues d’adaptation réside dans leur conception physique et leur ergonomie.

Bague Nikon FTZ vs FTZ2

Vue de profil, les bagues Nikon FTZ (à gauche) et FTZ2 (à droite) sont identiques au support pour trépied près pour la bague FTZ.

Bague Nikon FTZ vs FTZ2

Vue de face, seul le support pour trépied, à nouveau, différentie ces deux bagues.

Conception et taille

La première version de la bague d’adaptation Nikon FTZ présente un design plus grand avec une face inférieure proéminente. Cette partie s’étend en dessous de la bague, pouvant servir de support ou de prise en main supplémentaire. Cependant, cette conception peut gêner l’utilisation de certains trépieds.

Avec la FTZ II, Nikon a supprimé la proéminence inférieure, pour un design plus compact. La bague est moins encombrante et plus compatible avec les trépieds ou accessoires de fixation.

Compatibilité

Les deux bagues offrent la même compatibilité en termes d’objectifs. Dotées d’une électronique interne et d’un contrôle par firmware, elles permettent d’utiliser la majorité des objectifs à monture Nikon F sur les hybrides à monture Z, de même que la plupart des objectifs tiers en monture Nikon F compatibles AF-S ou AF-P. Cependant, les objectifs sans moteur de mise au point intégré (comme les AF-D) ne bénéficient que d’une mise au point manuelle.

J’ai listé plus bas toutes les incompatibilités et limites connues à ce jour avec les objectifs Nikon F pour reflex.

Les fonctionnalités offertes par les deux bagues, comme la transmission des informations EXIF, le support de l’autofocus et de la mesure d’exposition, sont identiques. La différence entre la Nikon FTZ et la FTZ II est donc principalement esthétique et ergonomique.

Nikon FTZ Nikon FTZ 2
Poids 136 g 121 g
Largeur 70 mm 70 mm
Hauteur 80 mm 70 mm
Accessoires fournis bouchon arrière pour objectif LF-N1 bouchon arrière pour objectif LF-N1

Bagues Nikon FTZ et FTZ2 et fausses rumeurs

La bague Nikon FTZ dégrade la qualité d’image

Faux. La bague Nikon FTZ ne dégrade pas la qualité d’image. Elle consiste en un simple couplage mécanique et électronique, ne comporte aucune lentille, elle ne peut donc pas affecter la qualité d’image.

La bague FTZ ralentit l’autofocus

Faux. La bague FTZ ne ralentit pas l’autofocus. Elle sert de liaison entre l’objectif et le boîtier, transmettant les informations électroniques. Si l’autofocus est lent, cela dépend de l’objectif, non de la bague. Certains téléobjectifs Nikon F peuvent prendre plus de temps à parcourir toute la plage de mise au point que les NIKKOR Z équivalents.

La bague FTZ modifie la focale

Faux. La bague ne modifie pas la focale de l’objectif. La focale est propre à l’objectif et ne change pas selon le boîtier et/ou la bague sur lequel il est monté. De plus la bague FTZ ne comporte aucune lentille, elle ne peut pas avoir d’impact sur la focale. Sa longueur permet de compenser la différence de position du capteur dans le boîtier entre reflex et hybride (le tirage mécanique) pour que la focale reste identique.

La bague FTZ génère un flou de bougé

Faux. La bague FTZ n’induit aucun flou de bougé. C’est un système sans jeu mécanique. Tout flou de bougé potentiel est lié à des facteurs externes à la bague (le photographe et le temps de pose par exemple) mais en aucun cas à la bague elle-même.

La bague FTZ ralentit le mode rafale

Faux. La bague FTZ ne peut pas ralentir le taux de déclenchement en mode rafale car la transmission électronique et le couplage mécanique sont sans incidence sur ce mode. La bague FTZ communique avec un objectif Nikon F plus vite qu’un reflex, la performance ne peut en aucun cas être dégradée.

La bague FTZ ralentit le déclenchement sur un Nikon Z

Faux. La bague FTZ ne ralentit pas le déclenchement. Le seul ralentissement à noter est un délai ponctuel de l’ordre d’1,5 seconde à l’allumage du boîtier, correspondant à l’initialisation du dialogue entre objectif et boîtier.

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Incompatibilité des objectifs et spécifications de la bague Nikon FTZ

Note : la bague FTZ/FTZ 2 comprend une électronique pilotée par un processeur, donc un firmware. Pensez à faire les mises à jour de ce firmware lorsque Nikon les publie afin d’assurer la compatibilité la plus grande.

Objectifs AF-S, AF-I et AF-P

Ces objectifs récents offrent une expérience optimale avec la bague Nikon FTZ. Ils garantissent une mise au point automatique rapide, des corrections de distorsion et un contrôle total des données EXIF et de l’exposition.

Toutefois, les corrections de distorsion ne sont pas toujours complètes, et une certaine distorsion peut subsister, comme avec le 28-300mm VR. Le diaphragme s’ouvre et se ferme automatiquement pour chaque prise de vue, restant ouvert pour une mise au point précise.

Objectifs DX APS-C

La bague FTZ permet de monter un objectif pour reflex APS-C sur un hybride Nikon Z DX, comme le Z 50. La monture Z est alors compatible avec la monture F des objectifs Nikon APS-C.

Sur les appareils Nikon Z, un recadrage DX est appliqué automatiquement, et l’image DX remplit intégralement le viseur. Les objectifs DX récents, y compris les séries AF-S et AF-P, sont parfaitement fonctionnels, tandis que les anciens modèles DX nécessitent une mise au point manuelle.

Objectifs AF-D

Les objectifs AF-D ne bénéficient pas de la mise au point automatique avec la bague FTZ, en raison de l’absence de moteur intégré dans le boîtier. Le diaphragme reste fixe à l’ouverture de prise de vue, ce qui peut rendre la mise au point manuelle moins précise. Cependant, ces objectifs conservent une communication EXIF complète et un contrôle de l’exposition.

Objectifs AF

Sans moteur de mise au point automatique dans la bague FTZ ni dans le boîtier, les objectifs AF ne supportent pas l’autofocus. Cependant, ils maintiennent une communication EXIF complète et un contrôle d’exposition.

Les objectifs AI-P, similaires aux anciens objectifs AF, fonctionnent en mise au point manuelle avec une communication et un contrôle d’exposition complets.

Objectifs AI, AI-S & Series E

Pour ces objectifs la bague FTZ ne gère pas l’ouverture automatique du diaphragme, limitant ainsi leur fonctionnalité en termes de données EXIF et d’aide à la mise au point. La visée se fait à ouverture réelle, commandée par la bague de diaphragme sur l’objectif.

Pour les objectifs à monture F manuelle (non-AI), si vous pouvez monter en toute sécurité un ancien objectif pré-AI, il fonctionne de la même manière que les objectifs manuels AI convertis, AI, AI-S & séries E.

Téléconvertisseurs Nikon F

Les téléconvertisseurs, notamment le TC-20E et ses versions ultérieures, sont compatibles avec la bague. C’est une amélioration significative par rapport aux reflex numériques, où la mise au point automatique ne fonctionnait qu’avec le capteur central.

Bague FTZ/FTZ2 Nikon : en conclusion

Ne croyez pas tout ce qui circule sur le web à propos de la bague Nikon FTZ ou FTZ2. Beaucoup d’informations sont fausses. Pour plus de détails, consultez le site Nikon.

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Comment sont fabriqués les verres de lunettes Nikon BBGR français ?

Savez-vous qu’un Français sur trois porte des verres de lunettes Nikon ou BBGR ? Savez-vous aussi qu’ils sont fabriqués en France, à Provins ? Voici ce qu’il faut savoir sur la fabrication des verres dont Nikon s’est fait une spécialité depuis 1946 et des photos de l’usine BBGR de Provins.

Comment sont fabriqués les verres de lunettes Nikon BBGR français ?

Les verres de lunettes Nikon, une longue histoire

Les objectifs Nikon constitués de verres Nikon, je connaissais. Les verres optiques (ou ophtalmologiques) Nikon aussi, j’en porte. Mais je n’avais aucune idée de comment ces verres étaient fabriqués. Ce n’est pourtant pas bien loin de chez moi, puisque Provins, où se trouve l’usine Nikon BBGR, est à une heure à peine de la capitale. BBGR ? Oui, car les verres de lunettes Nikon vendus en France (plus gros marché mondial rapporté au nombre d’habitants) sont fabriqués par BBGR, un acteur français du verre optique depuis 1846, en collaboration avec Nikon Japon.

Après un long voyage au Japon en 2018 pour visiter l’usine de production des Nikon Z 6 et Z 7, j’ai eu l’opportunité de visiter l’usine Nikon BBGR, bien plus proche, et d’en savoir plus sur la marque et la fabrication.

Pour Nikon, tout commence au Japon en 1917

En 1917, Nippon Kogaku K.K. se forme au Japon grâce à un investissement de Koyata Iwasaki, le président de Mitsubishi (marque toujours actionnaire de Nikon Corp.). Nippon Kogaku K.K., qui deviendra Nikon en septembre 1946, se spécialise dans la production d’instruments optiques et la fabrication de verre optique.

En 1946, Nikon commercialise son premier verre de lunettes, le « Pointal », et s’établit comme une marque innovante dans le domaine de l’optique ophtalmique. En 1983 Nikon introduit le premier revêtement anti-reflet avec résistance aux rayures, utilisant la nanotechnologie. En 2000, le premier verre à indice ultra-élevé 1.74, révolutionnant les matériaux de verres plastiques, fait son apparition.

En 2002, « SeeMax » est le premier verre de lunettes Nikon unifocal personnalisé selon la forme de la monture. En 2004, « Nikon W » est le premier verre progressif personnalisé double face Nikon. Oui, vous avez bien lu, mes verres de lunettes (et les vôtres aussi peut-être) sont aussi évolués que les lentilles de vos objectifs Nikon.

Comment sont fabriqués les verres de lunettes Nikon BBGR ?

Tout commence par une prescription

Pour BBGR, tout commence en France en 1836

Au XVIIIe siècle, un artisan nommé Bourot fabriquait des verres de lunettes à Sézanne en Champagne-Ardenne. En 1836, il s’associe avec Louis Berthiot pour fonder une des premières usines de verres optiques au monde.

Louis Berthiot rachète des moulins en 1846 pour y établir ses ateliers. Son fils Alfred est le premier en France à utiliser une machine pour tailler les verres cylindriques, corrigeant ainsi l’astigmatisme. La société prend le nom de Benoist-Berthiot & Cie en 1870 (le BB de BBGR). J’ai encore dans ma vitrine le reflex Royer Savoy de mon père, équipé d’un objectif Berthiot.

À la fin du XIXe siècle, un atelier de fabrication de verres s’installe à Progélot, près de Provins, utilisant l’énergie hydraulique pour le surfaçage des verres. Gaston Guilbert, un opticien parisien, rachète cet atelier en 1904. Après sa mort en 1924, la fabrique devient SARL Guilbert-Routit (le GR de BBGR, vous suivez ?).

Le site de Provins est aujourd’hui le plus grand centre de développement et de production de verres en Europe. En 1974, Benoist-Berthiot et SARL Guilbert-Routit fusionnent pour créer BBGR SAS.

Comment sont fabriqués les verres de lunettes Nikon BBGR ?

le verre organique semi-fini qui sert de base à l’élaboration du verre fini

Nikon, Essilor et BBGR, le trio gagnant

En 2000, la joint-venture entre Essilor et Nikon Verres Optiques représente un partenariat stratégique qui allie les compétences et les technologies de deux leaders du domaine optique.

Essilor, société française, est mondialement reconnue pour son expertise dans la fabrication de verres ophtalmiques et de produits liés à la vision. Nikon, connu mondialement pour ses appareils photo et objectifs photographiques, apporte son expérience en optique de haute précision.

Depuis 2016, BBGR Provins est chargé de la fabrication et de la commercialisation des verres optiques Nikon en France. Cette collaboration unit la technologie japonaise de Nikon au savoir-faire français de BBGR dans la production de verres de lunettes.

Comment sont fabriqués les verres de lunettes Nikon BBGR ?

les verres sont transportés de postes en postes sur un chemin roulant mécanique

Les verres de lunettes Nikon sont calculés au Japon …

Lorsque votre opticien envoie sa commande chez Nikon BBGR, le processus de fabrication est lancé. BBGR choisit le bloc semi-fini adapté, fabriqué dans l’usine de Sézanne. Ce bloc est en verre organique plus léger et résistant aux chocs que le verre minéral, ce qui le rend plus adapté à un usage quotidien. L’étape suivante consiste à envoyer la prescription au Japon, chez Nikon Hiraki Glass, à l’aide d’une machine de conception japonaise.

Nikon Hiraki Glass est une installation japonaise dédiée à la production de verre optique de haute qualité. Sa spécialité réside dans la fabrication de verres optiques utilisés non seulement dans le secteur de la lunetterie, mais aussi dans une variété d’applications industrielles et scientifiques, telles que les appareils photo, les microscopes et les instruments de mesure.

Comment sont fabriqués les verres de lunettes Nikon BBGR ?

chaque verre semi-fini se voit coller un support pour faciliter sa manipulation pendant la fabrication

… puis fabriqués à Provins

Les caractéristiques précises des verres de lunettes Nikon à fabriquer reviennent chez BBGR à la vitesse de la lumière, permettant au fabricant français de concevoir et livrer votre opticien en 48 heures. Un délai très court pour effectuer les différentes opérations, depuis le travail sur le verre semi-fini jusqu’à la livraison partout en France.

Comment sont fabriqués les verres de lunettes Nikon BBGR ?

le verre semi-fini prêt à subir les opérations de découpe

Voici un aperçu général de ce processus.

Conception, prescription et choix du matériau : Tout commence par une prescription détaillée basée sur les besoins visuels spécifiques du porteur. Nikon utilise des matériaux de haute qualité pour ses verres, comme le plastique à indice ultra-élevé pour une légèreté et une finesse optimales.

Découpe et mise en forme : Les verres semi-finis sont ensuite découpés et mis en forme en fonction des dimensions spécifiques de la monture du porteur. Cette étape utilise des machines de précision pour garantir l’exactitude des dimensions.

Traitement de surface : Les verres subissent divers traitements de surface, comme le polissage et les revêtements anti-reflets, anti-rayures, ou des filtres UV et lumière bleue. Nikon BBGRE applique des revêtements nano-composites, qui peuvent demander l’application de 30 couches différentes.

Contrôle qualité : Chaque verre de lunettes Nikon passe par un contrôle qualité réalisé par un opérateur humain, pour assurer qu’il répond aux normes Nikon BBGR.

Emballage et distribution : Les verres sont ensuite emballés et expédiés aux opticiens chaque soir. Le transports nocturne permet de livrer le lendemain, et de respecter le délai de 48 heures.

BBGR est amené à monter certains verres dans les montures afin de proposer un produit fini. Ce service reste toutefois minoritaire par rapport à la livraison directe des verres, mais la progression est constante.

Comment sont fabriqués les verres de lunettes Nikon BBGR ?

le début d’une suite de découpes automatisée

Comment sont fabriqués les verres de lunettes Nikon BBGR ?

tous les déchets de découpe sont recyclés, de même que l’eau qui sert à la découpe

Comment sont fabriqués les verres de lunettes Nikon BBGR ?

D’étapes en étapes le produit fini apparaît

Comment sont fabriqués les verres de lunettes Nikon BBGR ?

le nettoyage dégraissage

Comment sont fabriqués les verres de lunettes Nikon BBGR ?

l’application des nombreuses couches de revêtements de surface

Comment sont fabriqués les verres de lunettes Nikon BBGR ?

mise en sachet et logistique finale

Comment sont fabriqués les verres de lunettes Nikon BBGR ?

bientôt chez l’opticien!

Les verres de lunettes Nikon BBGR, une collaboration franco-japonaise

La collaboration entre BBGR et Nikon dans la fabrication de verres de lunettes Nikon en France, ainsi que les avancées de Nikon Hiraki Glass au Japon, sont un bel exemple de la fusion entre savoir-faire traditionnel et innovation technologique, qu’il s’agisse de l’entreprise japonaise comme de la française.

Cette synergie entre des entreprises historiques et des technologies modernes continue de repousser les frontières du possible dans le domaine de l’optique, démontrant l’importance des deux marques dans un univers très concurrentiel.

Merci à Nikon BBGR pour les nombreuses informations fournies et la possibilité de faire des photos de l’usine de Provins.

Vous trouverez des informations additionnelles sur les verres de lunettes Nikon sur le site dédié.


Test du sac photo Wandrd PRVKE : l’accessoire idéal pour les photographes voyageurs ?

Le sac photo Wandrd PRVKE est-il le sac photo idéal pour les photographes qui se déplacent souvent ? Pour ceux qui veulent un sac polyvalent capable de protéger aussi bien leur matériel photo que leurs effets personnels ? J’ai découvert ce sac au Salon de la Photo 2023, je l’utilise désormais au quotidien, voici ce que j’en pense.

Test du sac photo Wandrd PRVKE : l'accessoire idéal pour les photographes voyageurs ?

Ce sac photo Wandrd chez Miss Numerique

Ce sac photo Wandrd chez Amazon

Ce sac photo Wandrd à la FNAC

Article réalisé en partenariat avec Wandrd

Sac photo Wandrd PRVKE : présentation

Cette année, les accessoiristes étaient de retour au Salon de la Photo de Paris. Alors que je faisais un grand tour du salon, j’ai été attiré par un mur de sacs photos tous plus colorés les uns que les autres. Mais ce qui m’a attiré aussi, c’est la nature de ces sacs : un matériau qui ressemblait étrangement à celui dont sont faits les vêtements de pluie.

J’ai plusieurs sacs photo, mais lorsque je marche longtemps par temps pluvieux ou que je pars à moto, j’ai besoin d’une vraie protection pour mon matériel photo et mes effets personnels. Ces beaux sacs colorés pourraient-ils faire l’affaire ?

Test du sac photo Wandrd PRVKE

le sac Wandrd PRVKE 21 litres à peine sorti de l’emballage

Après avoir pris en main le modèle PRVKE et apprécié le matériau extérieur (et craqué sur la couleur orange) j’ai proposé à Wandrd de faire un test longue durée de ce sac. Longue durée car j’ai l’intention de le trimballer à moto, de lui faire subir le pire, et tout ça prend du temps. Tester un sac en 8 jours n’a guère d’intérêt, ne serait-ce que pour évaluer sa résistance (attendez-vous à des mises à jour de cet article).

Le sac photo Wandrd PRVKE orange en version 21 litres est arrivé au bon moment, je partais quelques jours plus tard pour une semaine dans le sud-ouest, alors que la pluie ne cessait de tomber du matin au soir. L’objectif de cette première semaine était double :

  • évaluer les capacités du sac à affronter les éléments,
  • évaluer aussi ses capacités à loger tout mon matériel photo comme informatique puisque j’emporte mon bureau avec moi lorsque je suis en déplacement.

L’idée de remplacer mes deux sacs habituels – un Billingham d’épaule pour la photo et un sac à dos pour le reste – par un seul sac était séduisante. La question restait : comment tout mon bazar va-t-il bien pouvoir tenir dans un « petit » 21 litres ?

Premières impressions

Quelques mots sur le sac pour commencer. Je vous ai déjà dit que j’ai craqué pour la version « Sedona Orange », ayant déjà plusieurs sacs photo noirs ça change. De plus le look est plutôt sympa, il ne fait pas sac photo, ce qui me permet d’attirer un peu moins l’attention en ville, comme de l’utiliser au quotidien en retirant l’insert photo.

Test du sac photo Wandrd PRVKE

le sac Wandrd PRVKE 21 litres bien plein

L’aspect du matériau extérieur est agréable. Lisse au touché, il me rappelle ces bons vieux vêtements de pluie dont les marins ont la spécialité. Utilisé en sac à dos, le renfort dorsal est très confortable, porté à la main sa hauteur est idéale (en version 21 litres) pour ne pas frotter par terre grâce aux deux poignées à fermeture aimantée. Notez que si vous aimez porter un sac à dos sur une seule épaule, c’est possible aussi.

Une des ouvertures latérales vous permet de récupérer votre appareil photo sans avoir à ouvrir le sac, à la façon des sacs slings. En ville, c’est très pratique car un sac à dos nécessite d’habitude de poser le sac pour l’ouvrir, ici ce n’est pas le cas.

Test du sac photo Wandrd PRVKE

l’ouverture sling du sac photo Wandrd PRVKE permet de sortir l’appareil photo sans ouvrir le sac

Des poches partout, des fermetures étanches pour les ouvertures donnant accès à l’intérieur (et à l’insert photo), des cordons pratiques à manipuler, le sac photo Wandrd PRVKE a presque tout pour lui. Presque, car la manipulation de l’ouverture sling s’avère difficile si le sac n’est pas maintenu avec une main tandis que vous ouvrez avec l’autre. La fermeture étanche offre une certaine résistance dans ce cas. Je n’ai toutefois jamais été forcé de poser le sac pour l’ouvrir en grand, la fermeture a peut-être besoin de rodage aussi, elle s’ouvrait un peu mieux au bout de quelques jours.

Le sac photo Wandrd PRVKE a une particularité, le haut du sac se roule pour éviter que les fortes pluies ne pénètrent à l’intérieur. Il peut aussi être utilisé comme compartiment additionnel, si la météo le permet vous disposez alors de 4 litres supplémentaires, suffisants pour loger un vêtement ou un objet que vous ne voulez pas porter à la main.

Test du sac photo Wandrd PRVKE

le système de fermeture de la partie supérieure est très rapide à accrocher

L’ouverture supérieure permet un accès simple et rapide à la poche supérieure du sac dans laquelle se trouve un insert fourre-tout. Cet insert est aussi accessible une fois le sac ouvert, l’accès est donc double.

Rangement et capacité

Je vous ai dit que je transporte mon bureau avec moi quand je pars. Cela représente environ 7 kilos de matériel photo et informatique, et alors que je ne m’y attendais pas, j’ai réussi à tout caser. La poche informatique interne a accueilli sans sourciller mon iPad Pro et le MacBook Air, sans que cela ne gêne en rien la fermeture du sac. Un très bon point, d’autant plus que ce compartiment est très protecteur pour le matériel informatique.

A la fois sac à dos photo et sac à dos « tout court », le Wandrd PRVKE est livré avec un insert photo qui vous permet de loger votre matériel. Cet insert est modulable, adaptez les bandes de mousse comme bon vous semble selon le matériel que vous voulez protéger.

Cet insert est aussi un mini-sac à lui tout seul puisque vous pouvez le désolidariser du sac, fermer son couvercle, lui adjoindre une courroie d’épaule (livrée) et à vous la balade en version « petit sac léger ». Cette particularité permet de sortir l’insert quand vous n’en avez pas besoin, sans que votre matériel photo ne soit à risque, il suffit de fermer l’insert pour tout sécuriser.

Test du sac photo Wandrd PRVKE

l’insert photo modulable du sac Wandrd PRVKE, les fixations permettent de le porter en sac d’épaule

Le sac Wandrd PRVKE est équipé d’une poche informatique adaptée aux ordinateurs jusqu’à 14 pouces, de poches extérieures et d’une pochette passeport sur le dessus. Il offre aussi un compartiment intérieur central dans lequel se glisse l’insert photo, ou que vous laissez vide si vous prévoyez d’utiliser ce sac sans matériel photo. Il m’arrive d’avoir besoin d’un sac à dos confortable et étanche sans devoir forcément trimballer tout mon matériel, le sac  Wandrd PRVKE permet donc de faire d’une pierre deux coups.

Pour vous donner une idée des capacités du modèle 21 litres, j’ai réussi à loger :

  • le Nikon Z 6II avec le NIKKOR Z 24-70 mm f/4 S et la longue courroie Peak Design de façon à pouvoir sortir l’ensemble via l’ouverture Sling
  • le NIKKOR Z 40 mm f/2
  • le pare-soleil du 24-70 mm
  • le chargeur Nikon et son cordon d’alimentation
  • mon disque portable LaCie
  • l’adaptateur universel Anker pour le MacBook
  • une liseuse Kindle
  • un adaptateur secteur universel de bonne taille
  • tous mes câbles, chargeurs et adaptateurs pour smartphone, tablette et ordinateur portable
  • un mini trépied Manfrotto PIWI et la fixation smartphone
  • mon sac de micros sans fil Rode Wireless GO II
  • un étui à lunettes
  • une multiprise
  • l’iPad Pro 11 pouces
  • le MacBook Air 13 pouces
  • une gourde 550 ml
  • une batterie portable
  • et quelques bricoles (carnet, stylos, clés USB, cartes mémoires, …)

Pour un sac de 21 litres, c’est une belle performance, d’autant plus que tout est accessible aisément, sans vous imposer de vider le sac à chaque fois.

Si vous avez plus de matériel photo à transporter, un téléobjectif, plusieurs optiques ou deux boîtiers, je vous recommande toutefois la version 31 litres. Si elle ne vous suffit pas non plus, il existe une version 41 litres, au-delà faites-vous assister, je ne vois plus que ça.

Confort et praticité en utilisation

Un sac à dos photo a un avantage que n’ont pas les sacs d’épaule, il permet d’équilibrer la charge et de réduire la pénibilité sur les cervicales (chez moi tout au moins).

Bien que j’ai chargé ce sac Wandrd PRVKE autant que faire se pouvait, je n’ai connu aucun inconfort au portage. Il s’est même avéré très agréable avec plus de 7 kg de charge. Un lecteur utilisant la version 31 litres m’a toutefois dit qu’avec son Nikon Z 8, un 70-200, un 24-120, un 14-30, le mini trépied, le flash et les filtres « ça tire quand même un peu sur les épaules ». Je le crois volontiers, c’est un sacré chargement.

Test du sac photo Wandrd PRVKE

la fermeture supérieure du sac Wandrd PRVKE se roule sur elle-même pour empêcher la pluie de pénétrer

Je ne vous dirai pas que porter plus de 7 kilos sur le dos pendant plusieurs heures ne se ressent pas, mais pour l’avoir fait avec d’autres modèles de sacs à dos (photo ou non), le sac Wandrd PRVKE s’en sort plutôt bien.

Les nombreux réglages disponibles (courroies, attaches de bretelles, hauteur) facilitent l’adaptation à votre morphologie et rendent le port plus agréable. Le dos matelassé participe au confort, d’autant plus que la disposition des différents compartiments internes vous évite de vous retrouver avec une branche du trépied ou un angle du chargeur qui vous rentrent dans le dos.

Wandrd PRVKE

la protection dorsale matelassée

Faire glisser le sac sur une épaule est pratique pour libérer un bras, attraper votre boîtier via l’ouverture sling, ou tout simplement pour vous aérer le dos s’il fait chaud (ce que je n’ai pas pu valider en novembre, d’où le test longue durée en cours).

Test du sac photo Wandrd PRVKE

le sac photo Wandrd PRVKE debout, avec une des poches externes
la gourde est maintenue par la fermeture de la poche

Une fois chargé, le sac tient debout lorsque vous le posez. Attention, tout dépend quand même du chargement, surtout si vous mettez tout le poids en haut, mais pour avoir d’autres sacs qui ont la fâcheuse habitude de tomber dès que je les pose, celui-ci s’est bien comporté, c’est agréable.

Quelques mots sur la protection pluie, puisque le matériau du sac photo Wandrd PRVKE est censé le rendre étanche. J’ai subi une sortie sous la pluie, pour constater que celle-ci glisse sur le sac et que les fermetures étanches le sont bien. Pour être très franc avec vous, je n’ai pas subi de gros orage encore, et je n’ai pas pu encore rouler à moto sous la pluie avec le sac. J’attends ça avec impatience (rouler, pas la pluie) car le sac dispose d’une fixation « poignée valise » qui va me permettre de l’attacher au sissy bar de ma moto, me permettant de doubler la fixation avec les deux bretelles et les nombreuses courroies.

Test du sac photo Wandrd PRVKE

la poche inférieure avec anneaux de fixation pour accessoire (trépied par exemple)

Sachez qu’il est possible de fixer un trépied à l’extérieur du sac soit sur le côté soit dessous, je l’ai fait avec mon Manfrotto Befree Advanced. Je n’aime toutefois pas cette disposition latérale, je préfère avoir le trépied à la main ou le glisser dans le haut du sac. C’est personnel, je n’aime pas le déséquilibre latéral que provoque ce type de fixation sur tous les sacs photo.

Pour finir cette revue de détails, notez que si le sac Wandrd PRVKE ne propose pas de soufflet qui augmenterait le volume intérieur, il dispose de tellement de poches et fixations qui en font un sac bien plus malin. Il vous reste à savoir dans quelle poche vous avez mis quoi, mais là je ne peux rien pour vous.

Test du sac photo Wandrd PRVKE

Avant -après ou comment loger 7 kilos de matériel sur le dos

Test du sac photo Wandrd PRVKE : en conclusion

Comme je l’ai dit plus haut, ce test va continuer sur la durée, au fil des saisons, et à l’instant où j’écris ces lignes, je rentre tout juste d’une sortie à moto avec, il m’a permis de loger deux objectifs dans leur boîte sans sourciller.

J’apprécie la polyvalence de ce sac, qui me sert désormais aussi de sac à dos au quotidien en ville. Il ne craint pas la pluie, prend soin de mon matériel tant photo qu’informatique. Son nombre de poches et petits rangements est un vrai plus, j’ai horreur de tout mettre en vrac dans une grande poche comme c’est le cas avec beaucoup de sac à dos.

Le confort de portage quand il est plein reste excellent, le dos matelassé fait le job, les courroies se règlent aisément, elles peuvent même se verrouiller devant si vous marchez en montagne par exemple.

J’ai noté toutefois quelques petits défauts, comme l’ouverture sling dont la résistance est trop forte, la fermeture magnétique des deux poignées supérieures qui pourrait être plus ferme, ou la traverse intérieure qui limite le positionnement de gros objets (mais évite au sac de se déformer).

Test du sac photo Wandrd PRVKE

poche discrète avec anneau sécurisé, poche passeport supérieure
insert photo vide

Ce sac photo Wandrd PRVKE 21 litres va vous intéresser si :

  • vous cherchez un sac à dos polyvalent pour la photo ou pour tous les jours,
  • vous aimez les sacs au look agréable, colorés (il existe en 6 couleurs),
  • vous préférez un sac avec de nombreuses poches qu’un gros sac,
  • vous ne cherchez pas à transporter de longs et lourds objectifs,
  • vous voulez que votre matériel et vos effets personnels soient protégés de la pluie,
  • vous voulez pouvoir prendre votre sac photo en cabine dans l’avion.

Ce sac photo Wandrd PRVKE 21 litres va moins vous intéresser si :

  • vous avez beaucoup de matériel photo à transporter (optez plutôt pour la version 31 ou 41 litres dans ce cas),
  • vous aimez les bons gros sacs avec un énorme compartiment intérieur,
  • vous voulez pouvoir accéder très vite à votre matériel (le sac d’épaule reste préférable dans ce cas),
  • vous cherchez un sac low cost.

Cette dernière précision est importante car le sac Wandrd PRVKE 21 litres avec insert photo coûte 247,20 euros au moment de la publication de cet article. Vous pouvez cependant le trouver en promotion à 200 euros ou moins chez certains revendeurs.

Comme je vous l’ai dit plus haut, je mettrai à jour cet article pour vous faire part de mes expériences à venir, dès que l’orage me tombera dessus ou que les fortes températures seront de retour. D’ici là je réponds à vos questoons via les commentaires.

En savoir plus sur le sac photo Wandrd PRVKE sur le site de la marque.

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NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF : quand la lentille de Fresnel change la donne

Nikon complète sa gamme de téléobjectifs à focale fixe pour les hybrides Nikon Z avec le NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF (Phase Fresnel). Ce long téléobjectif se veut léger et performant et s’appuie pour cela sur l’utilisation d’une lentille de Fresnel, un système optique déjà employé sur le 800 mm de la gamme hybride Nikon.

NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF

Les focales fixes pour Nikon Z chez Miss Numerique

NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF : présentation

Le NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF vient apporter une réponse aux photographes désireux de disposer d’une optique plus légère, plus compacte et surtout plus accessible que le NIKKOR Z 600 mm f/4 TC VR S, une optique d’exception qui pèse 3.200 grammes dispose d’un téléconvertisseur intégré mais qui vaut … 17.250 euros.

Vous pourriez me dire que le NIKKOR Z 180-600 mm f/5.6-6.3 VR, qui ne coûte « que » 2.000 euros, est une alternative crédible. Ce serait toutefois oublier que les utilisateurs de très longues focales pensent focale fixe de préférence, et qu’un zoom tel que le 180-600 mm, si performant soit-il, ne saurait remplacer la compacité et les performances ultimes d’un « fixe ».

NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF

Nikon a donc choisi : il y aura un second 600 mm fixe dans la gamme, et c’est le NIKKOR Z 600 f/6.3 VR S PF qui s’y colle.

La technologie Phase Fresnel (PF) : un atout pour la qualité d’image

NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF

La mention PF ne vous dit rien ? J’ai sorti mes cours d’optique pour tenter de faire simple (corrigez-moi si vous notez une erreur d’interprétation, c’est complexe).

Les lentilles en verre traditionnelles utilisent la réfraction pour focaliser la lumière. L’indice de réfraction varie selon la longueur d’onde de la lumière, ce qui peut générer des aberrations chromatiques. Dit autrement, toutes les couleurs qui composent la lumière touchant le capteur après traversé l’objectif ne convergent pas au même point, cela peut provoquer des effets indésirables et un manque de netteté ultime.

Les lentilles de Fresnel emploient la diffraction. Celle-ci affecte les différentes longueurs d’onde de la lumière de manière opposée à la réfraction. En combinant les deux, les opticiens parviennent à annuler efficacement l’aberration chromatique. Les images sont plus nettes et sans effet indésirable.

L’autre avantage de la lentille de Fresnel est la réduction significative de la taille et du poids de l’objectif. Notez enfin que le NIKKOR Z 800 mm f/6.3 VR S dispose lui-aussi d’une lentille de ce type, tout comme l’AF-S NIKKOR 500 mm f/5.6E PF ED VR en son temps pour la gamme reflex, la formule est donc éprouvée chez Nikon.

NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF : caractéristiques techniques

Ce 600 mm ouvre donc à f/6.3 (f/32 pour son ouverture minimale), il dispose d’un diaphragme circulaire à 9 lames, et d’une motorisation autofocus STM (pas à pas).

Quelques mots sur cette motorisation déjà présente sur d’autres optiques NIKKOR Z. S’agissant d’un système pas à pas, elle s’avère précise, rapide et silencieuse bien que la formule optique de ce NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF comporte de nombreuses lentilles de bonne taille. Les opticiens Nikon semblent donc avoir réussi à optimiser la formule optique pour que cette motorisation pas à pas, qui peut avoir du mal à déplacer les très lourdes lentilles, accomplisse ici ce que l’on attend d’elle.

La stabilisation d’image Nikon VR est donnée par la marque à 5,5 stops de façon classique, et à 6 stops avec la fonction VR synchro des Nikon Z 9, Z 8 et Nikon Z f.

Le poids est de 1.470 grammes avec le collier de pied. L’objectif est compatible avec les convertisseurs de focale Nikon TC x 1.4 et TC x2, ce qui donne les équivalences de focale et ouvertures maximales suivantes :

  • sans TC : 600 mm – f/6.3
  • avec TX x1.4 : 840 mm – f/9
  • avec TC x2 : 1200 mm – f/13

L’optique dispose de plusieurs touches de fonctions personnalisables (1 x Fn, 4 x Fn2), le rappel de mise au point étant possible par ailleurs. La bague multifonction propre à toutes les objectifs NIKKOR Z permet de personnaliser encore plus le comportement de l’objectif.

Tous les composants mobiles, dont la monture d’objectif, sont protégés de la poussière, de la saleté et de l’humidité par des joints en caoutchouc. Le traitement au fluor facilite le nettoyage de la lentille frontale.

Quelques chiffres :

  • rapport de grandissement : 0,15 x
  • diamètre de filtre : 95 mm
  • distance de mise au point minimale : 4 m
  • dimensions : diamètre 106,5 mm x longueur 278 mm
  • poids : 1.390 grammes
  • formule optique : 21 éléments en 14 groupes, 2 verre ED, 1 verre SR, traitement nanocrystal
  • traitement : fluor sur la lentille frontale
  • pare-soleil (livré) : Nikon HB-105A

NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF

Tarif et disponibilité

Le NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF sera disponible dès le 26 octobre 2023 au tarif public de 5.799 euros.

Ce tarif reste conséquent, rappelons toutefois qu’il s’agit d’un objectif de 600 mm à focale fixe qui adresse des besoins très particuliers (animalier, sport) et des photographes spécialisés, les volumes de vente pour ce type d’optique ne dépassant guère 800 à 1.000 pièces par an en France selon mes estimations.

Ce NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF apporte toutefois une solution plus abordable que le plus lourd et cher 600 mm f/4, dont le convertisseur de focale x 1.4 intégré peut être un avantage comme un inconvénient selon vos besoins.

Face au NIKKOR Z 180-600 mm f/5.6-6.3, il a pour lui :

  • construction et performances de la série NIKKOR S (le zoom ne l’est pas)
  • 600 grammes de moins sur la balance
  • 37 mm de moins en longueur
  • de nombreuses plusieurs touches personnalisables
  • une mise au point pas à pas moins lourde et parfaitement silencieuse (les vidéastes apprécient)

Si vous cherchez une très longue focale à prix plus doux, le NIKKOR Z 180-600 mm reste l’alternative idéale. Il a déjà fait ses preuves et propose une prise en main et des résultats supérieurs à ce que proposait le (déjà excellent) AF-S NIKKOR 200-500 mm. Ce NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF est quant à lui une proposition professionnelle très séduisante.

Source : Nikon France

Les focales fixes pour Nikon Z chez Miss Numerique

Des photos avec le NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF

Exemple de photo faite avec le NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF

Exemple de photo faite avec le NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF

Exemple de photo faite avec le NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF

Exemple de photo faite avec le NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF

Exemple de photo faite avec le NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF

Exemple de photo faite avec le NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF

Exemple de photo faite avec le NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF

Exemple de photo faite avec le NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF

Les focales fixes pour Nikon Z chez Miss Numerique


Tamron 150-500 mm f/5-6.7 Di III VC VXD : compacité et prix, il a tout pour plaire ?

Tamron dévoile un nouvel ultra-téléobjectif zoom, le Tamron 150-500 mm f/5-6.7 Di III VC VXD (Modèle A057) pour les hybrides Nikon Z. Ce troisième objectif de la gamme Tamron Z devrait intéresser en premier lieu les amateurs de photo animalière et sportive appréciant les optiques Z natives et au positionnement plus accessible que les téléobjectifs pros NIKKOR Z.

Les objectifs Tamron pour Nikon Z chez Miss Numerique

Tamron 150-500 mm f/5-6.7 Di III VC VXD : présentation

Le premier qui ose détiendrait-il le ticket gagnant ? L’avenir nous le dira, toujours est-il que Tamron a été le premier opticien japonais indépendant à proposer des objectifs en monture Z native, il s’agissait du Tamron 70-300 mm pour Nikon Z, et ce coup d’essai n’était pas qu’un coup pour voir.

Depuis Tamron a aussi annoncé le Tamron 35-150 mm f/2-2,8, et officialise donc le Tamron 150-500 mm f/5-6.7 Di III VC VXD.

Ce nouveau zoom téléobjectif se positionne comme un objectif performant et compact pour les amateurs de photographie animalière et sportive, offrant une plage focale étendue sans compromettre la maniabilité. Notez que cet objectif existe déjà en monture Sony E.

Tamron 150-500 mm f/5-6.7 Di III VC VXD pour Nikon Z

Caractéristiques

Le Tamron 150-500 mm f/5-6.7 Di III VC VXD (modèle A057), avec une longueur de 209,6 mm et un diamètre de 93 mm, promet une prise en main aisée malgré une focale maximale de 500 mm. Premier ultra-téléobjectif Tamron pour les Nikon Z plein format, il intègre un stabilisateur VC, assurant des clichés nets à main levée à 500 mm selon la marque.

Sa formule optique compte 25 éléments répartis en 16 groupes, dont des verres spéciaux et deux éléments asphériques minimisant les aberrations et optimisant la clarté. Le revêtement BBAR-G2 minimise les reflets à l’intérieur de l’objectif tout en empêchant les effets de lumière parasite qui apparaissent lors des prises de vue à contre-jour.

À 150 mm, il offre une mise au point minimale de 0,6 m, ce qui participe à sa polyvalence, du paysage au sport, en passant par la photo animalière​​.

Mise au point autofocus

Le Tamron 150-500 mm f/5-6.7 est doté d’un autofocus VXD2 animé par un moteur linéaire. La technologie VXD se distingue sur la version Sony E de cette optique par sa rapidité et sa précision de mise au point, rendant l’autofocus extrêmement réactif. Aucune raison qu’il n’en soit pas de même pour cette version Nikon Z, c’est une caractéristique essentielle pour photographier les scènes sportives, les véhicules en mouvement rapide, les animaux et les oiseaux.

La mise au point silencieuse du moteur linéaire fait aussi de cet objectif un choix judicieux pour les enregistrements vidéo.

Stabilisation d’image

Dans la pratique avec les longues focales, les moindres mouvements peuvent engendrer des images floues. Le Tamron 150-500 mm f/5-6.7 est muni d’un système de stabilisation avec un sélecteur de modes (Mode 1: Standard, Mode 2: Panoramique, Mode 3: Priorité au cadrage).

Quel que soit le mode et la situation, une correction efficace du flou de bougé est assurée, même à 500 mm en prise de vue à main levée selon la marque.

Tamron 150-500 mm f/5-6.7 Di III VC VXD :  fiche technique

  • Focale : 150-500 mm
  • Ouverture : F/5-6.7
  • Eléments optiques : 25 éléments en 16 groupes, incluant des verres XLD et LD et deux éléments de lentille asphériques
  • Diaphragme : 7 lames
  • Motorisation autofocus : Moteur AF linéaire VXD
  • Stabilisation : Système de stabilisation Vibration Compensation
  • Distance minimale de mise au point : 0,6 m à 150 mm et 1,8m à 500 mm
  • Rapport de grossissement maximal : 1:3.1 (150 mm) , 1:3.7 (500 mm)
  • Poids : 1.720 grammes
  • Diamètre maximum : 93 mm
  • Longueur : 209,6 mm

Disponibilité et Prix

Le Tamron 150-500 mm f/5-6.7 Di III VC VXD sera disponible le 31 octobre 2023 au tarif de 1.449 euros.

Comparaison avec les autres téléobjectifs pour Nikon Z

Son tarif positionne ce 150-500 mm Tamron à environ 550 euros sous le prix du NIKKOR Z 180-600 mm, une affaire intéressante si vous n’avez pas besoin de la focale 600 mm, pour des ouvertures très proches.

Tamron a montré une vraie maîtrise de la monture Z avec son premier 70-300 mm, le 35-150 mm est de la même veine, tous les espoirs sont donc permis pour faire de ce 150-500 mm le digne successeur de la version 150-600 mm pour reflex.

Source : Tamron France

Les objectifs Tamron pour Nikon Z chez Miss Numerique


NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena : le nouveau roi du Bokeh pour Nikon Z

Après quelques jours de teasing vidéo qui ont laissé planer le doute sur la nature de cette optique, Nikon officialise le nouveau NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena pour ses hybrides Nikon Z.

Que vous soyez photographe ou vidéaste, ce téléobjectif à focale fixe de 135 mm est conçu pour vous offrir un flou d’arrière-plan (bokeh) d’une qualité exceptionnelle, comme en témoignent les premières photos fournies par la marque. Voici tout ce que vous devez savoir sur cet objectif Nikon Plena.

NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena : le nouveau roi du Bokeh pour Nikon Z

Cet objectif au meilleur prix chez Miss Numerique

NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena : Pourquoi Plena ?

Donner un petit nom à ses optiques, Nikon l’a déjà fait avec le NIKKOR Z 58 mm f/0.95 S Noct. Ce dernier était particulièrement à l’aise en basse lumière.

Le Plena n’a rien à voir avec le Noct. « Plena » vient du latin « plenus », qui signifie « complet » ou « plein ». En langage photographique, cela se traduit par la capacité à fournir des images avec un bokeh surpassant celui des optiques f/1.2 de la gamme NIKKOR Z.

NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena

le NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena

Qualité du Flou d’Arrière-Plan

La qualité du flou d’arrière-plan contribue à l’esthétique de l’image. Le bokeh peut varier en douceur, texture et forme, selon plusieurs facteurs tels que l’ouverture maximale, la distance entre le sujet et l’arrière-plan, la longueur focale de l’objectif, et la conception spécifique de l’objectif lui-même (lire Comprendre le flou d’arrière-plan).

Le bokeh est souvent décrit comme :

  • Doux : les transitions entre les zones nettes et floues sont très douces
  • Dur : les bords des zones floues sont plus nets et plus définis
  • Crémeux : les zones floues semblent presque liquides ou crémeuses
  • Texturé : l’arrière-plan flou montre des détails texturés

Une grande ouverture (entre f/1.2 et f/1.8) et une longue focale (comme 135 mm) sont, par définition, susceptibles de produire un bokeh doux et crémeux. La qualité du bokeh est également influencée par le nombre et la forme des lamelles du diaphragme de l’objectif, qui est de 11 pour ce Plena.

Retenez que le bokeh de haute qualité est uniforme et non distrayant, permettant au sujet de se détacher nettement dans l’image.

Résolution et Luminosité

Selon Nikon, le Plena offre une résolution globale élevée conforme à la série S. De plus, il offre une luminosité à la périphérie des images qui surpasse celle de tous les autres objectifs NIKKOR Z S à f/1.8.

Toujours selon la marque, à pleine ouverture f/1.8, le NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena ne présente aucun vignettage.

Les sources lumineuses ponctuelles, qu’il s’agisse d’étoiles ou de lumières artificielles, restent claires et rondes. Le bokeh est exempt d’aberrations sagittales et de lumière parasite en contre-jour.

NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena

Autofocus

Le sujet de l’autofocus est toujours délicat avec les « gros » objectifs, surtout lorsque l’on considère que le Noct est un objectif NIKKOR Z à mise au point manuelle en raison des énormes lentilles qu’il faut déplacer.

Le NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena, en revanche, dispose d’une motorisation autofocus capable d’assurer une mise au point rapide et précise, quelle que soit la distance de mise au point et même à pleine ouverture.

motorisation Nikon STM multi-groupes pour ce NIKKOR Z 135 mm

Ces performances sont d’autant plus intéressantes que le Plena pèse près d’un kilo, ce qui en fait un objectif plutôt lourd pour un 135 mm f/1.8, mais vous savez maintenant pourquoi.

Caractéristiques du NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena

Bokeh

  • Bokeh d’une qualité irréprochable
  • Cercles de bokeh parfaitement réguliers, même dans les coins éloignés
  • Absence de bokeh « rondelle d’oignon » ou « œil de chat »
  • Pas d’aberrations chromatiques ou de vignettage visibles

Conception Optique

  • 11 lamelles de diaphragme
  • Formule optique de 16 éléments en 14 groupes
  • Minimisation de la diffraction et correction des aberrations sagittales et sphériques
  • Verre SR de Nikon et une lentille asphérique inclus

Autofocus

  • Mise au point rapide et silencieuse
  • Distance minimale de mise au point de 0,82 m

Construction

  • Résistance à la poussière et à l’humidité
  • Accepte les filtres de 82 mm

 

NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena formule optique

formule optique du  NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena

Tarif et Disponibilité

Vous l’aurez compris, à objectif d’exception, tarif d’exception. Le NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena sera disponible dès le 12 octobre 2023 au prix estimé de 2.999 euros TTC.

Source : Nikon France

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Des Exemples de Photos avec le NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena

NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena

NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena

NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena exemples de photo

NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena exemples de photo

NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena exemples de photo

NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena exemples de photo

NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena exemples de photo

Cet objectif au meilleur prix chez Miss Numerique


Nikon Zf vs Z6II : comparatif complet pour bien choisir (2026)

Le Nikon Zf est venu enrichir la gamme Nikon Z avec un capteur plein format et une ergonomie qui le place largement devant le petit Nikon Zfc APS-C. Mais qu’en est-il face au Nikon Z6II ? Faut-il vraiment franchir le pas et dépenser environ 500 € de plus alors que le Z6II n’a rien perdu de ses qualités ?

Comme toujours dans mes comparatifs, je m’intéresse d’abord à ce que vous allez ressentir en usage réel : selon votre pratique, vos objectifs, votre façon d’exposer, vos conditions de lumière ou vos sujets préférés. Dans ce comparatif Nikon Zf vs Z6II, je m’appuie sur mes propres essais pour vous aider à comprendre ce qui change vraiment, point par point, sans jargon inutile.

J’ai utilisé le Nikon Zf pendant plus de deux semaines lors de sa sortie. J’utilise toujours le Nikon Z6II (en complément du Z6III) après avoir possédé le Z6 première génération. Ce qui suit, ce sont les différences concrètes que j’ai constatées sur le terrain, avec différents objectifs, différents sujets et différentes ambiances lumineuses : performances, autofocus, compatibilité, ergonomie, vidéo, photo d’action.

Avec leurs capteurs de 24,5 Mp, leurs rafales RAW à 14 vps et leurs enregistrements 4K/60p, ces deux modèles couvrent un large éventail de besoins. Le Nikon Zf, plus récent, apporte-t-il pour autant de vraies innovations ? Ce comparatif détaillé vous donne une réponse claire pour savoir lequel — du Nikon Zf ou du Z6II — correspond le mieux à votre façon de photographier.

Si vous êtes pressé(e) :

Le Nikon Zf apporte une réactivité plus moderne, un autofocus nettement plus fiable, une stabilisation plus efficace et un meilleur comportement en faible lumière.
Le Nikon Z6II reste un excellent choix polyvalent et économique. Le bon choix dépend surtout de votre pratique : scènes rapides, basse lumière et vidéo légère pour le Zf ; paysage, voyage et photo plus contemplative pour le Z6II.

Note : mon test du Nikon Z f est disponible ici.

Nous allons analyser les caractéristiques de ces deux boîtiers, mais je précise le contexte : vous êtes photographe du quotidien, vous avez déjà quelques optiques NIKKOR Z ou encore un ou deux objectifs Nikon F hérités du reflex, et vous cherchez un hybride qui corresponde vraiment à vos critères. La photographie passe avant la vidéo, vous n’attendez pas de fonctions vidéo avancées, juste ce qu’il faut pour dépanner.

Lisez donc ce comparatif comme une conversation que nous pourrions avoir ensemble, autour d’une table ou lors d’une sortie photo en ville. Votre objectif est simple : vous faire plaisir, voyager léger, profiter d’un matériel actuel… mais sans payer pour des fonctions qui ne vous serviront pas.

Nikon Z f : le test terrain Nikon Passion
Nikon Zf + NIKKOR Z 40 mm f/2 SE (édition Vintage)

Comparatif Nikon Zf vs Nikon Z6II : différences clés à connaître

La principale différence entre le Nikon Zf et le Z6II, c’est l’intégration du processeur Expeed 7 dans le Zf (Expeed 6 sur le Z6II). Ce processeur change énormément de choses dans l’usage : calculs plus rapides, reconnaissance des sujets plus fiable, autofocus beaucoup plus réactif. Concrètement, cela se traduit par :

  • Un autofocus hérité des générations Z8 / Z9, avec un suivi 3D bien plus performant que celui du Z6II, surtout en basse lumière et sur des sujets difficiles à accrocher.
  • L’accès à plusieurs fonctions modernes de la gamme Nikon Z plein format, comme le pré-déclenchement, l’acquisition AF nettement améliorée en très faible luminosité, ou encore des modes créatifs issus des derniers boîtiers (dont les réglages Picture Control dédiés).
  • Une meilleure gestion de la stabilisation avec le système VR couplé au capteur, plus efficace que celui du Z6II et capable de compenser davantage lors d’un usage à main levée.

Autre différence majeure : le capteur du Zf, toujours en 24,5 Mp comme celui du Z6II, bénéficie d’une électronique plus récente et d’un traitement d’image optimisé par l’Expeed 7. Sans changer la définition, Nikon améliore le rendu global, la dynamique et la propreté des fichiers, en particulier en hautes sensibilités.

Le viseur du Zf reste à 3,69 M de points, comme celui du Z6II, mais sa gestion de la luminosité et du contraste est plus agréable en pratique, notamment grâce au traitement interne plus moderne. L’écran orientable sur rotule (tilt + articulation), absent sur le Z6II, apporte aussi un confort non négligeable pour cadrer en contre-plongée ou en photo de rue.

Enfin, même si les deux boîtiers proposent la vidéo 4K/60p, c’est le Zf qui bénéficie de la meilleure mise au point continue en vidéo et de la reconnaissance des sujets la plus fiable. Rien de révolutionnaire côté formats, mais en usage réel, la différence d’efficacité AF se sent immédiatement.

Différences techniques principales entre le Nikon Zf et le Nikon Z6II

Caractéristique Nikon Zf Nikon Z6II Impact terrain (ce que le Zf change vraiment)
Monture Nikon Z Nikon Z Même compatibilité avec toute la gamme NIKKOR Z et les objectifs F via FTZ.
Format du capteur Plein format FX 35,9×23,9 mm Plein format FX 35,9×23,9 mm Pas de différence : rendu, profondeur de champ et qualité globale identiques.
Pixels effectifs 24,5 Mp 24,5 Mp Aucune différence : même définition, même équilibre bruit/détail.
Type de capteur CMOS classique CMOS classique Identique : pas d’impact direct sur le terrain.
Processeur EXPEED 7 Double EXPEED 6 AF plus moderne sur Zf, meilleure détection, réactivité accrue, calculs plus rapides.
Rafale 14 i/s 14 i/s Identique
Mémoire tampon Plus réactif (grâce à EXPEED 7) Limité sur longues rafales Les longues rafales saturent moins vite avec le Zf.
Viseur électronique 3,69 M points 3,69 M points Identique en définition, mais traitement du Zf légèrement plus confortable en lumière difficile.
Écran arrière 3,2’’ orientable sur rotule 3,2’’ inclinable Meilleur confort pour vidéo, contre-plongées, cadrages créatifs.
Écran supérieur réduit au strict minimum données de prises de vue complètes L’écran supérieur du Zf n’est pas utile en pratique, et peu lisible.
Sensibilité ISO native 100–64 000 (étendu 50–204 800) 100–51 200 (étendu 50–204 800) Le Zf monte plus haut : fichiers un peu plus propres en haute sensibilité.
Stabilisation IBIS Jusqu’à 8 stops (selon optique) Environ 5 stops Gros avantage Zf : plus de photos nettes à main levée, meilleure tenue en basse lumière.
Autofocus – Détection Détection améliorée : humains, animaux, véhicules, algorithmes Z8/Z9 Humains/animaux basique Le Zf accroche nettement mieux, plus vite, et lâche moins.
Autofocus – Sensibilité Jusqu’à –10 EV Jusqu’à –4,5 EV Le Zf continue d’accrocher presque dans le noir : intérieur sombre, soirée, concert.
Vidéo – Définition 4K jusqu’à 60p 4K jusqu’à 60p Identique en définition.
Vidéo – Formats H.264 / H.265 10 bits interne H.264 / ProRes RAW externe / 10 bits (maj payante) Le Zf est plus simple et complet en interne ; Z6II plus limité sans maj.
Vidéo RAW Non Oui, externe, avec mise à niveau payante Avantage Z6II si vous faites du RAW vidéo (très niche).
Obturateur électronique Oui Oui Rolling shutter moins visible sur le Zf (processeur plus rapide).
Obturateur mécanique Oui Oui Identique.
Stabilisation vidéo e-VR e-VR améliorée Disponible Vidéo plus stable à main levée sur le Zf.
Stockage 2× SD (UHS-II + UHS-I) 1× CFexpress/XQD + 1× SD Z6II plus « pro » ; Zf plus simple et suffisant pour amateur expert.
Tarif des cartes SD moins élevé que les CFexpress/XQD.
Batterie EN-EL15c EN-EL15c Identique. Recharge USB possible sur les deux.
Autonomie CIPA env. 380 vues env. 340 vues Très proche ; légère avance Zf.
Connectique HDMI type D HDMI type A (pleine taille) Avantage Z6II pour la vidéo avec rig externe.
Poids 710 g 705 g Très proche ; la prise en main diffère selon préférences.
Pas de poignée sur le Zf.
Résistance climatique Protection tout temps renforcée Protection tout temps série Z Le Zf semble légèrement mieux protégé, mais ce n’est pas un point discriminant majeur.
Année de sortie 2023 2020 3 ans d’écart = 2 générations d’AF et de traitement d’image.
Exemple terrain : lors d'une sortie photo urbaine, en soirée, j’ai testé le Zf avec un NIKKOR Z 40 mm f/2.0.

L'autofocus du Zf répond présent quelle que soit la luminosité, y compris avec des scènes à fort contraste (vitrine éclairée vs rue sombre). Le Z6II arrive plus vite à ses limites.
Je n'ai par contre pas constaté de différence majeure en terme de bruit numérique. Le capteur du Z6II sé défend très bien jusqu'à 12 800 ISO, comme celui du Zf.

J'ai toutefois eu plus de mal avec la prise en main. le Zf manque d'une petite poignée, alors que celle du Z6II est très agréable. De même, je n'ai pas été séduit par l'ergonomie des molettes et des boutons du Zf, bien que l'on retrouve le contrôle semi-manuel de l'argentique avec les mollettes. C'est personnel, mais je préfère la prise en main du Z6II.
Comparaison Nikon Z 6II vs Nikon Z f
Comparaison Nikon Zf (à droite) vs Nikon Z6II (à gauche)

Vidéo : que vaut le Nikon Zf face au Z6II ?

Si vous faites surtout de la photo et que la vidéo reste pour vous un complément, les deux boîtiers couvrent largement les besoins du quotidien : 4K jusqu’à 60p, ralenti en 1080p 120 i/s, et une qualité d’image cohérente avec leurs capteurs 24,5 Mp. Mais sur le terrain, le Nikon Zf prend une vraie avance grâce à son processeur EXPEED 7.

Le Zf offre un autofocus vidéo nettement plus moderne : le suivi des visages, des yeux ou des sujets en mouvement est plus fiable, plus doux et plus constant. En conditions difficiles – faible lumière, sujets imprévisibles, scènes urbaines – l’autofocus accroche mieux et hésite beaucoup moins que le Z6II. Pour filmer vos proches, du reportage léger ou un vlog occasionnel, cette différence se voit immédiatement.

Autre point important : le Zf enregistre en 10 bits directement en interne, sans mise à jour payante ni enregistreur externe. Ce n’est pas indispensable pour tout le monde, mais si vous aimez étalonner un minimum vos images, le rendu est plus flexible et plus propre. Le Z6II peut faire du 10 bits et du RAW, mais seulement en externe et avec un upgrade payant : cela ajoute du matériel, du câblage et des contraintes.

Enfin, l’écran orientable du Zf change beaucoup le confort de tournage : cadrages au ras du sol, face caméra, angles complexes… tout devient plus simple. Le Z6II, avec son simple écran inclinable, reste plus limité dès que vous sortez du plan classique.

En résumé : si votre usage vidéo reste modéré mais que vous voulez un autofocus efficace, un enregistrement interne plus propre et une ergonomie plus moderne, le Nikon Zf prend clairement l’avantage.
Le Z6II reste un bon choix si vous filmez peu et n'avez pas besoin d’aller plus loin que la 4K standard.
Caractéristique Nikon Zf Nikon Z6II
Vidéo interne 10 bits 8 bits (12 bits avec mise à niveau payante)
Vidéo externe 10 bits 10 bits (12 bits avec mise à niveau payante)
Vidéo RAW Non Non (Oui, en externe, avec mise à niveau payante)
Taux maximal en 4K 60 FPS 60 FPS
Taux maximal en 1080p 120 FPS 120 FPS
Facteur de recadrage en 4K 60p Recadrage de 1,5x à 4K 60p (pas de recadrage supplémentaire à 4K 30p) Recadrage de 1,5x à 4K 60p (pas de recadrage supplémentaire à 4K 30p)
Limite d’enregistrement vidéo 125 min 30 min

Le Nikon Zf est-il compatible avec les objectifs Nikon F ?

Oui. Comme le Z6II, le Nikon Zf est compatible avec les objectifs NIKKOR F AF-S et AF-P pour reflex (ainsi que les optiques d’autres marques compatibles) via l’adaptateur FTZ I ou FTZ II.

Vous pouvez donc continuer à utiliser vos objectifs NIKKOR F tout en profitant des technologies plus récentes du Zf et du Z6II, comme la stabilisation intégrée au boîtier et un autofocus bien plus performant que sur les reflex.

Quelle est l’autonomie de la batterie du Nikon Zf ?

Le Nikon Zf utilise la batterie EN-EL15c, similaire à celle de ses prédécesseurs, dont le Z6II. Cependant, grâce à une meilleure gestion de l’énergie, l’autonomie est légèrement améliorée.

Selon la norme CIPA, très défavorable aux hybrides, l’autonomie du Z6III est d’environ 380 vues contre 340 pour le Z6II.

En pratique, j’ai pu faire plus de 700 photos par charge, avec l’un comme l’autre, dans des conditions normales d’utilisation. Sans utiliser l’écran arrière, en photo de rue par exemple, l’autonomie dépasse 900 photos.

De plus, le Zf prend en charge la recharge via USB-C, ce qui est pratique lors de déplacements.

Photo de sport : Nikon Zf ou Nikon Z6II ?

Bien que ce ne soit pas la philosophie du Zf, il s’avère plus adapté que le Z6II pour la photographie de sport ou de sujets rapides. Voici pourquoi :

  • Une rafale plus flexible : le Zf offre 14 i/s en RAW comme le Z6II, mais il peut monter à 30 i/s en JPEG C30 (crop), ce qui donne plus de chances de capturer « LE » geste au bon moment.
  • Un autofocus beaucoup plus moderne : le Zf reprend l’AF des Z8/Z9, avec une détection plus fiable, un suivi 3D plus précis et une bien meilleure accroche en faible luminosité. Sur des déplacements rapides ou imprévisibles, la différence est immédiate.
  • Une meilleure sensibilité en basse lumière : le Zf descend jusqu’à –10 EV en autofocus, ce qui permet d’accrocher un sujet là où le Z6II commence à patiner, que ce soit en gymnase, en soirée ou sous éclairage difficile.
En résumé : pour le sport, l’action ou les scènes rapides, le Nikon Zf met clairement une génération d’avance au Nikon Z6II. Attention toutefois à la prise en main et à l'équilibre du boîtier si vous l'équipez d'un long téléobjectif. Le Z6II est plus à l'aise dans cette configuration.
Test Nikon Z f

Construction et prise en main : ce qui change vraiment

Le Nikon Zf reprend l’esprit des boîtiers argentiques Nikon, mais avec une construction sérieuse et une vraie protection tout temps. Le châssis mélange alliage de magnésium et pièces métalliques visibles, avec des molettes usinées qui donnent une sensation plus « mécanique » que sur le Z6II. Nikon annonce une résistance renforcée à l’humidité et au froid, même si, comme toujours, je me garde bien d’ouvrir un boîtier pour le vérifier.

Le Nikon Z6II reste très proche de l’ensemble des hybrides Nikon Z « classiques ». Sa construction tout temps est éprouvée : il supporte très bien la pluie, les variations de température et un usage intensif. C’est un boîtier moderne, efficace, pensé pour la prise en main directe et la réactivité, sans chercher à jouer la carte du style.

En pratique, la vraie différence se ressent dans le touché et la philosophie d’utilisation.

Le Z6II offre une poignée plus marquée et davantage de commandes accessibles sans quitter l’œil du viseur : idéal si vous photographiez longtemps, ou si vous privilégiez l’efficacité pure.

Le Zf, lui, propose des molettes dédiées et une ergonomie plus tactile, plus visuelle. On voit immédiatement son réglage de vitesse, de correction d’exposition ou d’ISO. Ça change la manière de photographier : on touche, on règle, on ressent davantage. On se perd davantage aussi entre les boutons et les molettes, ça m’est arrivé.

Pour la robustesse pure, les deux font le job. Pour la prise en main, ce sont deux mondes différents : efficacité moderne pour le Z6II, expérience « à l’ancienne » revisitée pour le Zf.

Prix et positionnement : comment choisir entre Nikon Zf et Z6II

Le Nikon Zf se positionne un cran au-dessus du Z6II en termes de tarif. Selon les périodes et les revendeurs, on trouve généralement le Zf autour de 2 300 à 2 500 € en boîtier nu, tandis que le Z6II tourne entre 1 800 et 2 000 €, parfois moins lors des promotions.

Cet écart de prix reflète assez fidèlement la différence de génération :

  • le Zf embarque un processeur plus récent, un autofocus hérité des Z8/Z9, une stabilisation plus efficace et une ergonomie rplus moderne (écran articulé, menus mis à jour, modes créatifs),
  • le Z6II reste un boîtier très fiable, robuste, polyvalent, qui propose un excellent rapport qualité-prix si vous n’avez pas besoin des dernières évolutions AF.

En pratique, votre choix dépend surtout de ce que vous attendez d’un plein format :

  • si vous cherchez un hybride récent, réactif, plus efficace en basse lumière et avec une prise en main différente, le Nikon Zf justifie son tarif,
  • si vous privilégiez la performance globale au meilleur prix, et que votre pratique ne nécessite pas les fonctions les plus modernes, le Z6II reste une affaire solide.
Nikon Zf : mode NB en JPG avec 3 Picture Control dédiés
Nikon Zf : mode NB en JPG avec 3 Picture Control dédiés

FAQ : vos questions sur le Nikon Zf et le Nikon Z6II

Le Nikon Zf est-il compatible avec mes anciens objectifs NIKKOR F ?
Oui, via l’adaptateur FTZ I ou FTZ II. Vous pouvez continuer à utiliser vos optiques AF-S ou AF-P, tout en profitant de la stabilisation du boîtier et d’un autofocus bien plus moderne que celui des reflex. Le pré-déclenchement et certaines fonctions avancées dépendent toutefois de l’objectif utilisé.

Puis-je utiliser le Nikon Zf pour la vidéo ?
Oui, tout à fait. Pour des besoins simples (interviews, plans fixes, scènes familiales, clips courts en 4K-30/60), il fait très bien le travail. Il n’offre pas la détection AF moderne du Z6III, mais pour une vidéo propre et facile à monter, il reste parfaitement utilisable.

Le Nikon Zf convient-il au vlog ou à la création de contenu ?
Techniquement, oui. Son écran orientable sur rotule, son autofocus plus moderne et son enregistrement interne 10 bits en font un boîtier plus confortable et plus polyvalent que le Z6II pour la création de contenu occasionnelle.
Sur le plan pratique, par contre, je lui préfère le Nikon Z50II pour le vlog et la création de contenu, l’APS-C Nikon est plus adapté.

Le Nikon Z6II est-il encore une bonne option en 2026 ?
Oui. Le Z6II reste un boîtier plein format équilibré, polyvalent et fiable. Il convient parfaitement au paysage, au voyage, à la photo du quotidien et au travail en lumière correcte. Ses limites apparaissent surtout en basse lumière et sur les sujets rapides, là où le Zf prend une avance nette.

Le Nikon Z6II recevra-t-il encore des mises à jour ?
Oui, Nikon assure un support minimum et une compatibilité complète avec les optiques NIKKOR Z actuelles. Le Zf, plus récent, recevra davantage d’améliorations fonctionnelles. Le Z6II, lui, évoluera peu désormais.

Quel boîtier choisir si je viens d’un reflex comme le D750 ou le D610 ?
Le Z6II est la transition la plus douce : ergonomie familière, prise en main classique Nikon, logique de menus similaire.
Le Zf est plus moderne dans sa réactivité (AF, stabilisation, basse lumière), mais demande d’accepter une philosophie de prise de vue différente, plus centrée sur les molettes et le toucher. Le choix dépend surtout de votre exigence, pas seulement du budget.

Le Nikon Zf est-il une alternative crédible au Z6III ?
Pour la photo du quotidien, le reportage léger et la basse lumière, oui. Son autofocus reprend l’ADN des Z6III/Z8/Z9 et il offre une stabilisation très efficace. En revanche, il ne remplace pas un Z8 pour la photo d’action intensive, la robustesse extrême ou la vidéo avancée.

Le Nikon Zf est-il compatible avec Lightroom, Luminar NEO et Capture One ?
Oui. Les dernières versions de Lightroom Classic, Luminar NEO, Capture One et Nikon NX Studio prennent en charge les fichiers RAW du Nikon Zf. Vous pouvez donc traiter vos images sans aucune contrainte.

Faut-il attendre un futur modèle ?
Si vous possédez déjà le Z6II et que ses performances suffisent à votre pratique, vous pouvez patienter.
Si vous souhaitez un autofocus moderne, une meilleure stabilisation et un boîtier plus réactif en basse lumière, alors le Zf représente une vraie évolution à l’usage.

Note : pour savoir quel objectif Nikon choisir pour le Nikon Zf, découvrez le guide complet 2026 pour choisir un objectif NIKKOR Z adapté à votre hybride Nikon.

Test Nikon Z f Luberon
Le Nikon Zf dans le Luberon

À retenir pour votre usage

Si vous faites principalement du paysage, du voyage ou de la photo nature, le Nikon Z6II peut suffire largement. Sa dynamique reste très bonne, sa stabilisation vous aide à travailler léger, et votre pratique ne demande pas forcément un autofocus de dernière génération. Pour une utilisation tranquille, réfléchie, en lumière correcte, il reste un excellent compagnon.

En revanche, si vous aimez photographier tôt le matin, tard le soir ou que vous travaillez souvent sans trépied, le Nikon Zf prend l’avantage. Son autofocus est plus fiable en faible lumière, sa stabilisation est plus efficace et vous voyez mieux ce que vous faites dans le viseur. Ce sont des différences qui ne sautent pas aux yeux sur la fiche technique, mais qui changent immédiatement la sensation sur le terrain.

Si vous êtes photographe de mariage, ou que vous photographiez des scènes rapides (famille, enfants, rue, soirées), l’écart se creuse : l’autofocus du Zf accroche mieux, hésite moins, et gère les visages et les yeux avec davantage de précision. Le Z6II reste capable, mais vous demandera plus de vigilance, surtout en intérieur sombre ou quand les sujets bougent beaucoup. Notez toutefois que, pour cette activité, le Nikon Z6III ou le Z8 me semblent plus adaptés.

Si vous avez déjà un Nikon Z5 ou un Nikon Z6 première génération, la vraie question est votre niveau d’exigence. Le Z6II sera une transition douce : prise en main familière, ergonomie classique Nikon, aucune rupture. Le Zf, lui, vous fait entrer dans une génération plus moderne : autofocus plus sûr, stabilisation plus efficace, meilleure gestion de la basse lumière. Ce sont des petites améliorations qui s’additionnent et transforment la fluidité d’une séance photo.

Si vous venez d’un reflex comme le Nikon D750 ou le D610, l’écart se ressent surtout dans la manière dont le boîtier réagit. Le Z6II reste dans la continuité : fiable, prévisible, efficace, mais sans changement majeur dans votre façon de travailler. Le Zf, lui, apporte une réactivité plus moderne : les sujets restent accrochés, même dans un salon faiblement éclairé ou lors d’une sortie nocturne. Vous cadrez, vous déclenchez, et ça accroche.

Si vous filmez régulièrement vos sorties ou vos voyages, le Zf prend également l’avantage. Son enregistrement interne 10 bits, son autofocus vidéo plus moderne et son écran orientable rendent les prises beaucoup plus agréables. Le Z6II suffit pour des clips simples, mais demande une plus grande maîtrise dès que vous cherchez un rendu plus propre, un suivi AF plus stable ou un cadrage plus souple.

Conclusion : Nikon Zf vs Z6II, lequel choisir en 2026 ?

Le Nikon Zf est un boîtier polyvalent, moderne et très réactif, qui apporte une vraie génération d’avance par rapport au Z6II. Si vous cherchez un hybride capable de gérer la basse lumière, les sujets en mouvement, les scènes difficiles et les situations imprévisibles, il a tout ce qu’il faut pour vous accompagner sereinement dans votre pratique photo.

Avec son processeur EXPEED 7, son autofocus de nouvelle génération, sa stabilisation plus efficace et son ergonomie revisitée, le Zf n’est pas qu’un boîtier « rétro ». C’est une montée en gamme maîtrisée, pensée pour les photographes qui veulent un appareil capable d’encaisser tous les usages du quotidien, du portrait à la rue en passant par le reportage léger.

Face à lui, le Nikon Z6II reste une option très cohérente pour qui veut un plein format fiable, simple, efficace et au meilleur prix. Pour la photo de paysage, le voyage, la famille ou un usage tranquille, il reste un très bon choix, surtout si votre budget est serré ou si vous ne ressentez pas le besoin des dernières évolutions AF.

En 2026, le choix est donc assez clair :

  • Si vous cherchez un boîtier moderne, vif, agréable en basse lumière et plus sécurisant dans la détection des sujets, le Nikon Zf s’impose.
  • Si vous privilégiez un excellent rapport qualité/prix et que vos besoins sont raisonnables, le Nikon Z6II reste une valeur sûre.

Dans les deux cas, vous faites un bon choix — mais le Zf est celui qui vous emmènera le plus loin.

Plus d’infos sur le Nikon Zf sur le site Nikon


Nikon Z f : le retour du vintage avec un cœur de pro sans le tarif pro

Le Nikon Z f vient compléter la gamme d’hybrides Nikon Z plein format en reprenant les codes historiques de la gamme Nikon reflex argentique dont le look vintage. Mais ne vous y trompez pas, le Nikon Z f n’est pas un simple Nikon Z 6 habillé de noir, c’est bien plus que ça et c’est aussi un boîtier qui apporte des innovations que même les Z 8 et Z 9 vont lui envier. 

Voici une première présentation de ce Nikon Z f, un hybride Nikon qui pourrait bien vous séduire si vous avez un penchant pour la photographie sans exclure quelques tournages vidéos, que vous voulez un autofocus aussi bon que sur les modèles pros sans vouloir pour cela dépenser autant.

Note : le test du Nikon Z f est disponible ici

Nikon Z f présentation détaillée, avis, prise en main, comparatif, tarif, exemples de photos

Cet hybride Nikon chez La Boutique Photo Nikon, revendeur spécialisé

Cet hybride Nikon chez Miss Numerique

Cet hybride Nikon à la FNAC

Rappelez-vous : juin 2021, le monde peine à sortir d’une crise sanitaire, le marché de la photo souffre, et Nikon en profite pour présenter le Nikon Z fc, un hybride APS-C qui a le look et la saveur du mythique Nikon FM2. Le Z fc a ses fans, et il fait un joli parcours depuis.

Cependant le Z fc et son capteur APS-C ne satisfait pas les photographes désireux de disposer d’un plein format, d’une gamme optique complète, et d’un autofocus à la hauteur de la concurrence. Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit non plus, le Z fc fait le job, plutôt très bien.

Mais de même qu’il y avait un Nikkormat et un Nikon F à la grande époque, il est logique que Nikon réponde aussi à la demande des amateurs du format 24 x 36. Ce qu’est le Nikon Z f

Nikon Z f - présentation, prise en main, comparatif

Nikon Z f vu de face avec le NIKKOR Z 40 mm f/2 SE

Caractéristiques principales du Nikon Z f

  • Capteur : 24,5 Mp stabilisé IBIS 8 stops – celui du Z 6II amélioré
  • Processeur : Expeed 7 – celui des Z 8 et Z 9
  • Autofocus : 299 points sur 96% avec 77 zones personnalisables (mieux que tous les autres Z) 
  • Rafale jusqu’à 30 vps 
  • Pixel shift : capable de générer des fichiers de 96 Mp
  • Mode monochrome avec commande dédiée et 3 profils
  • Vidéo : jusqu’à 4K 60p H265, HLG et NLOG interne
  • Design : Corps en alliage de magnésium, finition noire, molettes de réglages, écran arrière sur rotule
  • Prix : Le Nikon Z f est proposé au tarif public de 2.499 euros boîtier nu à sa sortie (voir le tarif des kits plus bas).

Un résumé des capacités du Nikon Z f qui ne manque pas d’atouts, mais voyons cela en détail.

Nikon Z f : caractéristiques principales

Design et ergonomie

Le moins que je puisse dire, c’est que Nikon n’y a pas été de main morte : un look résolument vintage, une belle finition noire (6 autres couleurs disponibles sur le Nikon Store uniquement), une sérigraphie blanc gris, des molettes en laiton pour tout contrôler du bout du doigt, un correcteur d’exposition cranté, un petit levier de changement de mode de prise de vue repris des Nikon argentiques (le Nikon FA a le même), et même un écran qui se referme complètement.

Cet écran tactile est aussi le tout premier écran à rotule sur un Nikon Z plein format, avec bascule des menus et de l’affichage. Il aura fallu le temps, mais c’est fait, vous pourrez donc photographier ou filmer face caméra comme retourner l’écran pour le masquer si vous voulez être discret ou pour le protéger pendant le transport. En mode portrait, l’écran suit pour l’affichage des photos et des menus.

Autre particularité de cet écran, il reprend le principe de personnalisation et d’accès rapide vu sur le Nikon D5300 en son temps. Vous pouvez ainsi attribuer à chacun des quarts de l’écran une fonction particulière (collimateur AF, grille ou l’horizon virtuel…). Il vous suffit ensuite de toucher la large zone concernée pour activer la fonction associée.

Le viseur électronique est repris des Nikon Z 6II et Z 7II, il a fait ses preuves avec sa définition de 3,69 Mp. 

Nikon Z f - présentation, prise en main, comparatif

Un châssis compact

Le Nikon Z f est à peine plus long que le Z 6II mais bien moins épais, la différence de poids étant négligeable :

  • Nikon Z f : 144 x 103 x 49 mm et 710 gr. 
  • Nikon Z 6II : 134 × 100,5 × 69,5 mm et 705 gr.
  • Nikon Z 8 : 144 × 118,5 × 83 mm et 910 gr.

La différence principale se situe au niveau de la poignée bien plus réduite sur le Z F qu’elle ne l’est sur le Z 6II. Nikon a d’ailleurs prévu une poignée additionnelle qui se visse sous le boîtier et apporte une meilleure prise en main si vous le désirez.

Nikon Z f poignée additionnelle

la poignée optionnelle

La face avant propose une touche de fonction inférieure, une molette intégrée et rien de plus, c’est la sobriété de l’argentique.

Nikon Z f - présentation, prise en main, comparatif

les commandes supérieures du Nikon Z f

Au niveau du capot supérieur c’est le domaine des molettes laiton :

  • une molette à droite pour le choix du temps de pose
  • une molette de correction d’exposition
  • une molette à gauche pour le choix de la sensibilité
  • un levier pour le choix du mode P, S, A ou M

Notez que la molette droite sert aussi à choisir le mode de prise de vue (photo, vidéo, monochrome) tandis que le petit écran supérieur sert de rappel de l’ouverture à la façon du Nikon Z fc. Cet écran peut vous sembler bien petit et pauvre en informations, mais rappelez-vous que le viseur d’un hybride présente toutes les infos indispensables, dont l’histogramme et l’exposition. 

Nikon Z f écran rotule

Nikon Z f, écran sur rotule et face arrière

Pour finir ce tour d’horizon, notez le large œilleton rond du verre de visée, mais aussi l’absence du joystick arrière pour l’autofocus, de même que celle du bouton AF-ON. Il vous faudra configurer le bouton AE-L/AF-L si vous voulez utiliser cette fonction.

Un capteur BSI CMOS 24,5 Mp optimisé et un Expeed 7 de Z 8 / Z 9

Pas de grande surprise en matière de capteur, Nikon a repris celui du Z 6II qui se défend déjà plutôt bien (voir le test du Nikon Z 6II). Dans cette déclinaison Z f, ce capteur bénéficie toutefois des apports du processeur Expeed 7. 

Le processeur Nikon Expeed 7 (Expeed 6 sur le Z 6II) est 10 fois plus rapide que l’Expeed 6, ce qui permet au Z f de traiter bien plus vite les données en provenance du capteur. Avec 24 Mp, ce processeur qui sait gérer les 45 Mp du Z 8 ne devrait pas être à la peine, vous allez vite comprendre quelles en sont les conséquences. 

La plage de sensibilité ISO, déjà, qui s’étend de 100 à 64.000 ISO (51.200 sur le Z 6II). Je ne vous dis pas que les images faites à cette très haute sensibilité ne seront pas exemptes de bruit, toutefois celles du Z 6II à 25.800 ISO étant tout à fait exploitables, j’ai hâte de voir ce que va donner le Z f dans ces conditions, ce ne peut être que mieux.

Ce capteur dispose de la stabilisation IBIS et Nikon annonce une réduction de vibrations atteignant 8 stops. Une première dans la gamme Nikon Z. Le Z f dispose en outre d’un mode Focus Point VR qui permet à la stabilisation de fonctionner dans la zone ciblée par l’AF même si elle se trouve en périphérie d’image. La stabilisation est alors bien meilleure (fonctionne avec les optiques non stabilisées).

Nikon Z f - présentation, prise en main, comparatif

Nikon Z f, capteur 24,5 Mp BSO CMOS stabilisé 8 stops

Enfin, sachez que ce capteur est doté, comme les Z 8/ Z 9, d’une couche de traitement électro-magnétique et d’une couche de traitement fluor, ce qui diminue le dépôt de poussières en surface (et les inévitables taches sur vos photos).

Autre apport de l’Expeed 7, un mode rafale digne des meilleurs avec :

  • 14 vps en RAW ou JPG en obturation mécanique
  • 30 vps en JPG avec obturation électronique

De quoi voir venir en animalier ou en sport, des situations que le Nikon Z f saura affronter avec sérénité, d’autant plus que son autofocus fait un grand bond en avant par rapport à celui du Z 6II.

Un autofocus de Nikon pro

L’autofocus est le sujet qui fâche sur les hybrides, et chez Nikon en particulier qui n’avait pas optimisé celui des premiers Z 6 et Z 7. Les Z 6II et Z 7II ont bénéficié d’une mise à jour matérielle (deux processeurs EXPEED 6) puis logicielle (firmware) qui ont amélioré les choses. Les Z 9 puis Z 8 ont apporté une vraie réponse (lisez le test du Nikon Z 9 et la présentation du Z 8 pour tout comprendre).

L’autofocus du Nikon Z f reprend l’essentiel de ce que fait celui du Z 8 avec des apports non négligeables :

  • couverture du champ à 96% (90% sur Z 6II)
  • 299 points de mesure AF (273 sur Z 6II)
  • 77 zones personnalisables en photo, 66 en vidéo (20 sur le Z 8)
  • suivi 3D avec reconnaissance de scène (comme Z 8/ Z 9)
  • pré-déclenchement avec suivi AF (jusqu’à 1 sec. avant et 4 sec. après)
  • reconnaissance de 9 types de sujets en deep learning
  • détection AF basse lumière à -10 Ev (-4 Ev sur Z 6II)
  • détection starlight
  • détection du sujet en mode de mise au point manuelle (compatible avec objectifs à mise au point manuelle)

Les sujets reconnaissables sont :

  • humains
  • chiens
  • chats
  • oiseaux
  • voitures
  • motos
  • avions
  • trains
  • vélos

Cet automatisme sait aussi faire la différence entre :

  • pour les humains : visage, yeux, tête, torse (avec visage à l’endroit ou à l’envers, jusqu’à 3 % d’occupation du cadre)
  • pour les animaux : corps, yeux, tête

Pixel shift, pour la très haute définition

Premier Nikon à disposer de ce mode, le Nikon Z f propose donc un mode Pixel Shift déjà présent chez certains concurrents. Ce mode permet de réaliser jusqu’à 32 images consécutives avant de les assembler dans le logiciel maison Nikon NX Studio afin d’obtenir une image finale dont la définition peut atteindre 96 Mp (en RAW, JPG, TIFF).

A la différence d’autres marques par contre, le pixel shift du Nikon Z f doit encore passer par l’utilisation de NX Studio et ne peut être réalisé en interne. Une mise à jour du firmware pourrait corriger cela, souhaitons le.

Un mode monochrome plus accessible et enrichi

Qui dit argentique dit noir et blanc ? Le Nikon Z f ne l’a pas oublié, proposant un accès direct au mode monochrome via la molette supérieure droite. J’aurais pu écrire « aux modes » puisque outre le mode monochrome classique, le Z f dispose :

  • d’un mode noir et blanc ‘flat’ avec des tonalités plus douces et détaillées
  • d’un mode noir et blanc ‘deeptone’ plus contrasté avec plus de détails dans les ombres

Ces trois modes sont accessibles directement donc, le viseur tient compte de votre choix pour afficher le rendu correspondant à la prise de vue.

On n’oublie pas la vidéo (cette fois)

Ce Nikon Z f ne sera pas le premier choix des vidéastes désireux de tourner des vidéos pros, ceux-ci vont plutôt voir du côté du Nikon Z 8. Mais Nikon n’a pas commis l’erreur de feu le Nikon Df, un reflex dédié à la « pure » photographie qui ne disposait d’aucun mode vidéo.

Cette absence de vidéo l’avait desservi à sa sortie, même s’il faut bien dire que très peu de ses utilisateurs potentiels auraient tourné des vidéos. Mais vous savez ce que c’est, une ligne manque dans la fiche technique et les débats n’en finissent plus pour ternir l’image d’un boîtier. Le Nikon Z f vous permettra donc de faire des vidéos :

  • 4K 30p plein cadre et 4K 60p avec recadrage DX sur 125 minutes
  • avec les modes H265 (H264 sur Z 6II), HLG et NLOG interne
  • la sensibilité ISO est réglable en vidéo par palier de 1/6 EV
  • un voyant rouge apparaît pendant l’enregistrement vidéo.

Le Nikon Z f propose une plage étendue de temps de pose en mode vidéo, en mode S (priorité Vitesse) comme en mode M (Manuel). Cette caractéristique permet de descendre en dessous des temps de pose liés à la cadence des vidéos pour faire des effets de filé en vidéo.

Le boîtier propose une prise casque, une prise micro et un connecteur mini-HDMI. Notez que celui-ci ne permet pas l’utilisation d’un enregistreur externe.

2 emplacements pour cartes

Point de carte CFexpress ou XQD sur le Nikon Z f qui embarque deux emplacements pour cartes SD :

  • une carte au format SD
  • une carte au format microSD

Pourquoi microSD ? « Parce qu’elle est plus petite que la SD et qu’il faut tout caser dans un boîtier compact. »

Cette réponse officielle de Nikon ne me convient qu’à moitié, j’aurais préféré deux emplacements SD afin de ne pas avoir à jongler avec les cartes et formats. Vous me répondrez qu’il est possible de n’utiliser que des cartes microSD dont une équipée d’un adaptateur SD, et vous aurez raison. Mais j’en reste à ma version.

Une batterie compatible

La batterie reste la Nikon EN-EL15c, Nikon n’a pas annoncé d’autonomie moyenne, les premiers tests nous renseigneront bien mieux puisque les valeurs théoriques CIPA sont toutes très éloignées de la réalité.

La batterie EN-EL15c tient largement 600 photos sur un Z 6II, je ne doute pas qu’elle tienne 400 à 500 déclenchements sur Nikon Z f dont l’Expeed 7 pourrait être plus consommateur (mais je n’ai pas les chiffres le montrant au moment de la publication de cet article).

Nikon MH-34 chargeur batterie

Notez que le chargeur n’est pas fourni avec le boîtier (le Nikon MH-34 est en option), la recharge se fait via le port USB-C du boîtier. 

Les présentations étant faites, venons-en aux détails de la fiche technique.

Fiche technique du Nikon Z f

Voici la liste de caractéristiques techniques du Nikon Z f :

  • Type : Appareil photo hybride
  • Monture dʼobjectif : Monture Nikon Z
  • Objectifs compatibles : Objectifs NIKKOR à monture Z. Objectifs NIKKOR à monture F (avec adaptateur Nikon FTZ ; des restrictions peuvent s’appliquer)
  • Logement pour carte : Double ; 1 carte Secure Digital (SD) et 1 carte micro Secure Digital (SD)
  • Viseur : 1,27 cm (0,5 pouce) environ, viseur électronique OLED de 3 690 000 pixels (Quad VGA) avec équilibre colorimétrique et contrôle de la luminosité automatique ou manuel sur 13 niveaux
  • Capteur d’image : FX, BSI CMOS
  • Pixels effectifs : 24,5 millions
  • Type d’obturateur : Obturateur mécanique à plan focal et translation verticale, contrôlé électroniquement ; obturation électronique au premier rideau ; obturateur électronique
  • Vitesse d’obturation : Accessible via la molette de vitesse d’obturation : ¹⁄₈₀₀₀ à 4 s par incréments de 1 IL, pose B, pose T, X (synchronisation du flash). Accessible via la molette de commande principale : ¹⁄₈₀₀₀ à 30 s par incréments de ¹⁄₃ IL (extensible jusqu’à 900 s en mode M), pose B, pose T, X (synchronisation du flash)
  • Cadence de prise de vue en rafale : Jusqu’à 30 vps. Continu basse vitesse : environ 1 à 7 vps. Continu haute vitesse : environ 7,8 vps. Continu haute vitesse (étendu) : environ 14 vps. Prise de vue haute vitesse (C30) : environ 30 vps
  • Sensibilité : 100 à 64 000 ISO (possibilité de choisir un incrément de ¹⁄₃ et 1 IL) ; peut également être réglée sur environ 0,3, 0,7 ou 1 IL (équivalant à 50 ISO) en dessous de 100 ISO ou sur environ 0,3, 0,7, 1 ou 1,7 IL (équivalant à 204 800 ISO) au-dessus de 64 000 ISO ; contrôle automatique de la sensibilité disponible
  • Système autofocus : AF hybride par détection de phase/de contraste avec assistance AF
  • Commande du flash (externe) : TTL : contrôle du flash iTTL ; dosage flash/ambiance iTTL utilisé avec la mesure matricielle, pondérée centrale, pondérée sur les hautes lumières, dosage flash/ambiance iTTL standard utilisé avec la mesure spot
  • Vidéo – Taille dʼimage (pixels) et cadence de prise de vue : 3840 x 2160 (4K UHD) : 60p/50p/30p/25p/24p. 1920 x 1080 : 120p/100p/60p/50p/30p/25p/24p
  • Format de fichier : MOV, MP4
  • Compression vidéo : H.265/HEVC (8/10 bits), H.264/AVC (8 bits)
  • Enregistrement audio : Microphone stéréo intégré ou externe, avec option d’atténuateur ; réglage de la sensibilité
  • Ecran arrière : Moniteur ACL tactile TFT orientable de 8 cm en diagonale, d’environ 2 100 000 pixels, avec angle de vue de 170°, couverture de l’image d’environ 100 %, réglage de l’équilibre colorimétrique et réglage manuel de la luminosité sur 15 niveaux
  • Connectique : Port USB SuperSpeed de type C ; connexion aux ports USB intégrés recommandée, port HDMI de type D, fiche mini stéréo d’entrée/sortie séparées (3,5 mm de diamètre ; entrée alimentée prise en charge)
  • Connexion sans fil : WI-FI®/BLUETOOTH®
  • Batterie : Un accumulateur Li-ion ENEL15c. Les accumulateurs ENEL15b et ENEL15a peuvent être utilisés à la place de lʼENEL15c. Toutefois, notez que le nombre de prises de vue par charge est réduit si vous utilisez ces accumulateurs à la place de l’ENEL15c. Les adaptateurs secteur EH-8P servent uniquement à recharger les accumulateurs ENEL15c et ENEL15b.
  • Adaptateur secteur : Adaptateurs de charge EH7P (disponibles séparément), adaptateurs secteur EH-8P (disponibles séparément) ; câble USB UCE25 fourni requis
  • Dimensions (L × H × P) : Environ 144 × 103 × 49 mm
  • Poids : Environ 710 g avec accumulateur et carte mémoire, mais sans bouchon de boîtier ni volet de la griffe flash ; environ 630 g (pour le boîtier seul)
  • Accessoires fournis : Volet de la griffe flash BS1 (monté sur l’appareil photo), oeilleton en caoutchouc DK33 (monté sur l’appareil photo)

Prix et disponibilité

Le Nikon Zf sera disponible dès octobre 2023 au tarif de :

  • Nikon Z f (boitier nu) : 2 499,00 € TTC
  • Kit Nikon Z f + NIKKOR Z 40 mm f/2 SE : 2 749,00 € TTC
  • Kit Nikon Z f + 24-70 mm f/4 S : 3 129,00 € TTC

Du 20 septembre au 31 octobre 2023, une poignée Smallrig est offerte pour tout achat ou précommande d’un Nikon Z f. Cette offre disponible chez les revendeurs participants et dans la limite des stocks disponibles.

Premier avis sur le Nikon Z f

Le Nikon Zf arrive avec une proposition très pertinente pour les amateurs de photographie, nikonistes de longue date de surcroit, qui veulent disposer d’un hybride plein format polyvalent doté d’un autofocus à la pointe, et capable de leur permettre d’utiliser leurs anciennes optiques manuelles (en savoir plus sur les objectifs pour Nikon Z).

Ces mêmes photographes trouveront avec le Nikon Z f de quoi assouvir tous leurs besoins, qu’il s’agisse de photo de paysage, de portrait, de reportage au quotidien, de photo de rue, de vacances et voyages et même de vidéo amateur. 

L’ergonomie de ce Nikon Z f reprend à la fois les codes stylistiques Nikon et les codes de la photo classique, faite de commandes mécaniques, de simplicité, de polyvalence, ce qui n’est pas pour me déplaire.

Le Nikon Z f embarque un autofocus bien supérieur à ce que proposent les Nikon Z 5,  Z 6 et Z 7 séries 1 et 2. Même les Z 8 et Z 9 n’ont qu’à bien se tenir bien que jouant dans d’autres cours. Un test plus poussé permettra de valider la pertinence de cet autofocus, mais tout laisse penser sur le papier que les conclusions devraient aller dans le bon sens. La gamme NIKKOR Z plein format est un autre atout en faveur de ce boîtier, avec la possibilité d’utiliser :

  • des petites focales fixes légères et abordables (28 mm, 40 mm, 50 mm macro)
  • des zooms performants sachant rester légers et accessibles (17-28 mm, 28-75 mm, 70-180 mm)
  • des zooms série S plus qualitatifs encore (24-70 mm f/4 S, 24-120 mm f/4 S)
  • des zooms très polyvalents comme les 24-200 mm ou le 35-150 mm Tamron Z

En résumé et pour conclure, voici un Nikon Z qui mérite que l’on s’intéresse à lui, en ayant conscience qu’il y a bien mieux encore dans la gamme mais que les tarifs ne sont plus du tout les mêmes.

Source : Nikon France

Cet hybride Nikon chez La Boutique Photo Nikon, revendeur spécialisé

Cet hybride Nikon chez Miss Numerique

Cet hybride Nikon à la FNAC

Nikon Z f : exemples de photos

Quelques images avec le Nikon Z f, pour le plaisir.

Nikon Z f : exemples de photos

Nikon Z f : exemples de photos

Nikon Z f : exemples de photos

Nikon Z f : exemples de photos

Nikon Z f : exemples de photos

Nikon Z f : exemples de photos

Nikon Z f : exemples de photos

Nikon Z f : exemples de photos

Nikon Z f : exemples de photos

Nikon Z f : exemples de photos

Nikon Z f : exemples de photos

Nikon Z f : exemples de photos

photos (C) Nikon Corp.

Cet hybride Nikon chez La Boutique Photo Nikon, revendeur spécialisé

Cet hybride Nikon chez Miss Numerique

Cet hybride Nikon à la FNAC


Comment utiliser le retardateur C2 et la temporisation de l’exposition D4 sur un Nikon Z hybride

Les Nikon Z proposent de nombreuses options avancées. Deux d’entre elles, le Retardateur (C2) et la Temporisation de l’exposition (D4), peuvent parfois prêter à confusion. Voici ce qu’elles font et comment les utiliser.

Retardateur (C2) des Nikon Z : qu’est-ce que c’est ?

Le retardateur est une fonction qui permet de déclencher la prise de vue après un délai fixé par l’utilisateur. Le retardateur est utile lorsque vous voulez être présent sur une photo (autoportrait, photo de groupe) alors que vous êtes le photographe, comme pour éviter les vibrations lors de l’utilisation d’un trépied.

Le retardateur vous offre la possibilité de choisir un délai (2, 5, 10 ou 20 secondes sur la plupart des Nikon Z) avant que la photo ne soit prise.

Temporisation de l’exposition (d4) : qu’est-ce que c’est ?

Historiquement pensée pour les reflex dont le miroir peut vibrer lors du déplacement à la prise de vue, la temporisation d’exposition est aussi disponible sur les Nikon Z. Bien que ceux-ci soient des appareils hybrides sans miroir, utiliser la temporisation de l’exposition peut s’avérer une option intéressante.

Cette temporisation définit le délai (de 0,2 à 3 secondes) entre l’instant où vous appuyez sur le déclencheur et l’instant où la photo est prise. Cette fonction vous garantit des images nettes, en particulier lors de l’utilisation de longues focales ou de temps de pose longs.

Il faut admettre que la différence entre ces deux fonctions peut paraître minime, c’est l’esprit dans lequel vous allez les utiliser qui fait la différence, de même que le retard au déclenchement permis.

Comment utiliser le retardateur et la temporisation pour améliorer vos photos, exemples

Scénarios d’utilisation du retardateur

  • Autoportraits : vous êtes seul(e) et souhaitez être sur la photo, utilisez le retardateur.
  • Photographie de nuit : utilisé conjointement avec un trépied, le retardateur peut aider à réduire les flous de bougé.

Maximiser la netteté avec la temporisation de l’exposition

  • Photographie de paysage : si vous cherchez une netteté maximale sur des paysages lointains, la temporisation peut faire la différence.
  • Macrophotographie : en macro, la moindre vibration peut affecter la netteté. Utilisez la temporisation pour garantir des résultats optimaux.

En comprenant et en maîtrisant ces deux options, vous pouvez améliorer la qualité de vos images. Prenez le temps d’expérimenter et de voir comment intégrer ces deux fonctions à votre pratique photo.

Tous les conseils de réglage et utilisation de la série Nikon Z


Performance des objectifs NIKKOR F sur les Nikon Z hybrides : ce qu’il faut savoir

Vous avez des objectifs NIKKOR F pour reflex et vous voulez les utiliser sur un Nikon Z hybride. Ou bien vous envisagez d’acheter un NIKKOR F pour l’utiliser sur un hybride Nikon.

Une question se pose : la qualité d’image sera-t-elle satisfaisante ou bien faut-il casser votre tirelire pour passer au NIKKOR Z ? Voici ce que j’en pense et qui peut vous aider.

Note : pour aller plus loin, découvrez le guide complet 2025 pour choisir un objectif NIKKOR Z adapté à votre hybride Nikon.

Nous nous sommes tous posé la même question depuis l’été 2018 et l’arrivée des Nikon Z : “Comment un objectif NIKKOR F se comporte-t-il sur un appareil de la série Z ?”. La qualité d’image attendue est souvent à l’origine de cette question, le tarif des NIKKOR Z aussi il faut bien le dire. Après tout, si vous pouvez avoir la même qualité d’image avec votre NIKKOR F, pourquoi dépenser plus pour un NIKKOR Z ?

Voici ce que j’observe en utilisant les objectifs NIKKOR F sur les Nikon Z, et ce que me rapportent les photographes avisés qui font de même.

Qualité d’image

Un objectif NIKKOR F conserve la plupart du temps la même qualité d’image sur un Nikon Z qu’il avait sur un reflex Nikon.

Cela est presque toujours le cas pour les focales de 50 mm et plus. Quelques exceptions peuvent survenir, notamment avec certains grands-angles qui présentent des défauts et distorsions en périphérie d’image, leur conception étant pensée pour une configuration optique reflex fort différente de celle des hybrides (le trajet des rayons est très différent).

Toutefois, la plupart du temps les objectifs NIKKOR Z surpassent les NIKKOR F. c’est le cas des zooms 24-70 mm, 24-120 mm, 24-200 mm,  bien supérieurs sur le plan optique.

Vitesse et précision de la mise au point

Un objectif NIKKOR F, s’il est doté d’une mise au point automatique rapide (AF-S ou AF-P), devrait conserver une vitesse et une précision semblables à ce qu’il proposait sur un reflex.

En réalité, la vitesse de mise au point d’un objectif dépend en grande partie du type de motorisation autofocus. Les Nikon Z semblent parfaitement interagir avec les objectifs NIKKOR F, sans différence notable. Néanmoins, certains objectifs (dont ceux d’opticiens indépendants) peuvent ne pas être compatibles avec la bague FTZ, ou présenter des variations dans leurs performances.

Certains photographes ont par exemple constaté un phénomène de pompage avec certains téléobjectifs en monture F sur un Nikon Z, ou un démarrage « dans le mauvais sens » de la mise au point avec les longs téléobjectifs, ce qui induit un temps de mise au point plus long.

Stabilisation du capteur

Vous pourriez penser que votre objectif NIKKOR monté sur un Nikon Z est plus performant grâce à la stabilisation 5 axes des capteurs plein format (je rappelle que les Nikon Z APS-C n’ont pas de capteur stabilisé à la date de publication de ce sujet, voir le comparatif).

Ce n’est pas forcément le cas. Je n’ai pas constaté de différence notable, les résultats sont quasiment identiques entre une configuration « NIKKOR F stabilisé + reflex » et « NIKKOR F stabilisé + Nikon Z stabilisé ».

Dans le cas d’un objectif NIKKOR F non stabilisé, l’avantage du Nikon Z est indéniable, le capteur stabilisé apporte un gain véritable.

Toutefois, pour les longues focales (100 mm et plus), l’efficacité de cette stabilisation tend à s’estomper. Ce qui explique, au passage, l’existence de NIKKOR Z VR sur les téléobjectifs, la stabilisation de l’objectif venant compléter la stabilisation du capteur.

Les subtilités de la bague Nikon FTZ

Bien qu’indispensable pour utiliser un NIKKOR F sur un Nikon Z, cet adaptateur nécessite la prise en compte de quelques points de vigilance.

La fiabilité de la communication entre l’appareil et l’objectif est essentielle. Vous savez comme moi que plus vous ajoutez de bagues mécaniques « les unes sur les autres », plus le jeu mécanique peut augmenter. Attention donc au jeu possible avec les objectifs très lourds (longs téléobjectifs en particulier).

Il est aussi important de vérifier et de nettoyer périodiquement la bague et ses connexions afin d’éviter toute liaison hasardeuse.

En conclusion, si vous vous posez la question de la performance d’un objectif NIKKOR F sur un Nikon Z, la réponse est simple : elle est presque identique à celle sur votre reflex numérique.

A lire aussi : Quel objectif utiliser sur un Nikon Z ?

Tous les conseils de réglage et utilisation de la série Nikon Z


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