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Comment améliorer le contraste d’une photo avec Lightroom 5 – Tutoriel gratuit

Vous avez des photos sous-exposées, pâles, qui manquent d’intérêt car les conditions de prises de vue ne vous ont pas permis de leur donner le rendu souhaité ? Voici comment vous pouvez traiter ces images en leur redonnant du contraste à l’aide des outils de Lightroom 5 comme le filtre radial et les masques inversés.

Malgré l’excellente performance des appareils numériques en matière de mesure d’exposition, il n’est pas rare de réaliser que vos photos manquent de pêche : couleurs peu flatteuses, rendu général quelconque, manque de lumière, etc. Les conditions de prise de vue sont souvent en cause, de même que la capacité du photographe à tout anticiper au moment de prendre la photo.

Les logiciels de post-traitement de font pas de miracles si la photo est ratée, mais si vous avez pris la précaution d’utiliser le format RAW, vous vous donnez la capacité de rattraper certains défauts au port-traitement. Parmi les outils apparus avec Lightroom5 vous allez voir que le filtre radial vous offre des possibilités conséquentes qui vont vous éviter le recours à Photoshop par exemple.

Qu’allez-vous apprendre dans ce tutoriel Lightroom ?

Ce tutoriel vidéo d’un peu plus de 17mns vous montre comment redonner à vos photos le rendu qu’elles méritent. Pour cela vous allez apprendre les manipulations suivantes :

  • comment ajuster l’exposition pour rattraper une sous-exposition à la prise de vue
  • comment renforcer le contraste de l’image
  • comment utiliser les tons clairs et les tons foncés pour jouer sur le contraste (méthode alternative)
  • comment activer le profil de correction de l’objectif pour supprimer les défauts optiques
  • comment utiliser l’outil filtre radial pour créer des masques de correction
  • comment inverser le masque de l’outil filtre radial
  • comment gérer le vignettage de façon maîtrisée
  • comment ajuster les dominantes de couleur

Pour suivre le tutoriel, cliquez sur la flèche du lecteur ci-dessous. Il est possible qu’il vous faille attendre quelques secondes ou dizaines de secondes (selon votre connexion) pour que la vidéo se lance. Patientez pendant que le trait blanc tourne … Ensuite vous pouvez l’agrandir en plein écran pour profiter au mieux des explications et visualiser l’écran du formateur.

Ce tutoriel est proposé par tuto.com qui vous donne accès à plus de 2500 tutoriels photo et que nous avons sélectionné pour la qualité de ses publications. Comme pour les autres tutoriels gratuits, vous pouvez lire la vidéo à l’aide de l’écran ci-dessus. De même il vous suffit de créer gratuitement un compte sur tuto.com pour accéder à l’ensemble des tutoriels photo gratuits, plus de 2500 actuellement.

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Test Fuji X-E2 : 15 jours sur le terrain avec l'hybride Fujifilm qui cache bien son jeu

Le Fuji X-E2 est un boîtier compact à objectifs interchangeables, doté d’un capteur APS-C Fuji X-Trans II de 16.3Mp et d’un viseur électronique EVF. La particularité du Fujifilm X-E2 est d’offrir une définition d’image et une montée en ISO au niveau des meilleurs reflex tout en restant compact et léger. Nous l’avons utilisé pendant plus de 15 jours dans différentes situations, revue de détail !

Test Fuji X-E2

Présentation du Fuji X-E2

Le Fuji X-E2 a succédé fin 2013 au Fuji X-E1 précédemment testé. Fuji a pris le soin de garder ce qui fait l’intérêt de la série X, un capteur APS-C Fuji X-Trans offrant une qualité d’image au niveau des meilleurs reflex.

Le Fuji X-E2 s’est vu doté d’un nouveau module autofocus hybride déjà vu sur le X100S. La réactivité de l’autofocus était un vrai inconvénient sur le X-E1, le problème est réglé sur le X-E2. Le processeur de traitement d’image de seconde génération, le module wifi intégré, l’écran arrière plus grand et quelques autres améliorations font de ce X-E2 un vrai nouveau modèle malgré une apparence inchangée.

Test Fuji X-E2

Le boîtier est construit en alliage de magnésium et s’avère très léger même si le X-E2 ne fasse pas partie des petits hybrides (comme le Nikon One V3). Il tient bien en main et se révèle bien plus agréable à porter qu’un reflex lors des longues sorties. En voyage, c’est un compagnon idéal quand le reflex et son zoom plus imposants constituent un ensemble plus conséquent.

Equipé du zoom standard 18-55mm f/2.8-4.0 l’ensemble reste très discret, particulièrement dans sa livrée noire, sans aucune comparaison avec un reflex (Nikon Df par exemple) équipé d’un zoom Nikkor 24-70mm (l’équivalent ou presque en focales).

Test Fuji X-E2 Photos tests Sample Images

N’ayez pas peur de sortir sous la pluie !

Si le Fuji X-E2 résiste à une pluie modérée il n’est pas aussi résistant aux intempéries que peut l’être le XT-1. La faible épaisseur du boîtier fait que le capteur est proche de l’extérieur lors d’un changement d’optique, quelques précautions s’imposent pour minimiser l’apparition de poussières.

Ergonomie et accès aux principales fonctions

Le Fuji X-E2 dispose d’un flash intégré que l’on fait sortir de son logement à l’aide de la touche arrière dédiée. Ce petit flash a une portée limitée, il conviendra de l’utiliser en lumière d’appoint uniquement. Il peut par contre être facilement orienté vers le haut pour éviter les effets d’ombres portées. La griffe porte-flash adjacente permet elle d’utiliser un flash externe. Le X-E2 est compatible avec de nombreux flashs dont les modèles Nikon SB, vous perdrez le mode TTL uniquement.

Test Fuji X-E2 flash intégré

Le X-E2 est doté de deux molettes supérieures, une pour le réglage de la vitesse en mode S et une seconde pour la correction d’exposition. Celle-ci est variable de -3 à +3 IL (-2 à +2 sur le X-E1). Notons également l’apparition d’une position 1/180 sur la couronne de vitesse pour désigner la vitesse limite de synchro flash.

Test Fuji X-E2 molettes de commandes vues de dessus

En face arrière, la différence majeure avec le X-E1 est la disparition de la touche View Mode qui permettait de basculer entre les différents modes de fonctionnement du couple viseur/écran arrière. Ce réglage est désormais accessible via le menu ou paramétrable sur une des touches personnalisables depuis le firmware 2.0.

Test Fuji X-E2 ecran arrière et quick menu

A la place de cette touche, on trouve la touche Q pour Quick Menu : c’est l’accès direct à l’ensemble des fonctions essentielles de prise de vue qui évite de passer par les menus moins rapides à l’usage. Les boutons AF-L et AE-L ont été séparés, il est possible de figer la mise au point tout en faisant varier l’exposition ou l’inverse (le blocage AE-L/AF-L reste possible).

Le contrôleur à 4 touches à droite donne accès à ce que Fuji considère comme les commandes principales. Si c’est bien le cas pour la touche inférieure et l’accès au choix du collimateur AF, nous sommes plus dubitatifs pour la touche supérieure et le mode Macro plus rarement utilisé. Nous aurions préféré voir cette touche attribuée au réglage du collimateur, ce qui éviterait de devoir appuyer d’abord sur la touche inférieure pour accéder au réglage puis sur les autres touches pour faire son choix.

Test Fuji X-E2 écran arrière visée

Fuji a doté son X-E2 de deux touches personnalisables : la première est située sur le dessus du boîtier à côté du déclencheur, la seconde sur le panneau arrière. Il est de même possible de choisir une personnalisation pour la touche AE arrière et la touche AF du pad de droite.

Enfin signalons un accès au logement batterie et carte mémoire sous le boîtier qui impose de retirer le boîtier du trépied, rien de critique mais à garder en mémoire si vous êtes un adepte des pieds ou du tournage vidéo.

Le Fuji X-E2 conserve le contrôle de l’ouverture via la bague de diaphragme de l’optique comme sur les autres boîtiers Fuji-X, les amateurs apprécieront. Il vous suffit de glisser le sélecteur sur l’objectif sur la position A(uto) et la couronne de vitesse sur A(uto) aussi pour être en mode P. Tournez la couronne de vitesse et vous êtes en S. Basculez le sélecteur d’objectif et vous êtes en A. Changez les deux en même temps et vous êtes en M. Simple et efficace.

Test Fuji X-E2 trappe batterie et carte mémoire

Le menu Fuji est conforme aux classiques du moment : 5 ensembles de réglages pour la prise de vue, 3 pour le paramétrage du boîtier. Notons toutefois une limitation en matière de réglage ISO puisque les sensibilités maximales 100, 12.800 et 25.600 ISO ne sont accessibles qu’en mode JPG. Le réglage Auto-ISO permet de choisir la sensibilité et la vitesse minimale.

Le Fuji X-E2 dispose d’une fonction LMO (Lens Modulation Optimizer) qui permet de réduire les effets de diffraction et les aberrations chromatiques de l’objectif en JPG.

L’écran arrière de 3 pouces dispose de 1.2 millions de points comme sur le X-Pro1. Sa définition permet de visionner confortablement les images, même si la visibilité en plein jour est parfois réduite selon l’intensité du soleil.

Le viseur EVF (Electronic View Finder) a fait de gros progrès par rapport au X-E1. Il est toujours doté d’un correcteur dioptrique (les porteurs de lunettes apprécieront) et s’avère bien plus réactif. Le firmware 2.0 a porté le taux de rafraîchissement de l’EVF au niveau de celui du XT-1, un modèle du genre. Ce viseur électronique diffère de celui des X100s et X-Pro1 qui sont hybrides (optique et électronique), mais s’avère très satisfaisant à l’usage même si l’on peut relever un léger effet d’éblouissement lors du passage basse lumière – haute lumière l’espace d’une seconde.

Le Fuji X-E2 à l’usage

Le X-E2 dispose de la version 2 du capteur Fuji X-Trans tout comme le XT-1 ou le X100S. La définition est inchangée par rapport au modèle précédent avec 16.3 Mp mais ce capteur dispose de pixels à détection de phase qui viennent booster les performances de l’autofocus. L’autre particularité de ce capteur Fuji est de ne pas comporter de matrice de Bayer mais un réseau de filtres à la répartition (presque) aléatoire qui évite l’apparition de moiré. Nul besoin de filtre passe-bas et nul risque de voir apparaitre du moiré comme sur un reflex sans filtre.

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Le Fuji X-E2 est particulièrement à l’aise lorsqu’il s’agit de photographier sur le vif avec précision
cliquer sur la photo pour la voir en plus grand avec les données EXIF

Nos tests en conditions réelles ne sont l’équivalent de passages au banc tel que peut le faire DxO Labs mais les résultats sont tout à fait à la hauteur de la réputation du capteur Fuji. La qualité d’image obtenue, le niveau de détail et le couplage avec des optiques Fujinon dont certaines frôlent l’exceptionnel (voir le test du Fujinon 23mm f/1.4 à venir …) font de ce X-E2 un boîtier plus que convaincant qui rivalise sans aucune difficulté avec les meilleurs reflex du moment (par exemple Nikon Df).

En matière d’autofocus, le Fuji X-E2 prend une réelle longueur d’avance sur son prédécesseur. Nous avions relevé une vraie lenteur sur le X-E1. Sur le X-E2 la mise au point est rapide et fiable, le suivi du sujet (si activé) détecte automatiquement une zone de l’image perçue comme un élément en mouvement (par exemple un enfant) et règle la mise au point en temps réel tout en suivant le déplacement.

Seul le suivi droite-gauche et avant-arrière simultané d’un sujet reste en retrait par rapport aux AF reflex disposant d’un mode Suivi 3D. Le X-E2 n’est pas dédié à la photo de sport et d’action même s’il dispose d’un mode AF Continu qui se comporte bien mieux que sur le X-E1 avec une couverture intégrale du champ cadré.

Test Fuji X-E2 Photos tests Sample Images

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Le capteur APS-C du Fuji X-E2 vous permet aussi de jouer avec le flou d’arrière-plan
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En mode de mise au point manuel, il vous faudra tourner la bague de MAP sur l’objectif et juger du point dans le viseur. Pour vous aider, Fuji a intégré un mode Focus Peaking qui met en évidence les zones de transition dans l’image sur lesquelles vous pouvez faire la mise au point. Ce mode ne nous a pas complètement convaincus malgré la possibilité de zoomer dans l’image du fait du viseur électronique. Le mode stigmomètre est plus intéressant. L’absence de butée sur la bague de MAP reste déconcertante tout comme avec les autres boîtiers Fuji X.

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Le système de mesure ne s’est pas fait piéger ici alors que les contrastes sont extrêmes

Le système de mesure de lumière du X-E2 s’est avéré efficace tout au long de notre test. Il est rarement pris en défaut, l’affichage d’une échelle intégrée au viseur rend la correction aisée si vous êtes un adepte du correcteur d’exposition.

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Le Fuji X-E2 se joue aisément des contrastes élevés, utiliser le format RAW permettra néanmoins de récupérer un peu plus les hautes lumières

La cadence de prise de vue en mode rafale est fixée à 7 images par seconde (6 pour le X-E1). Si le X-E2 tient cette cadence, ce n’est pas son terrain de jeu favori. Il perd en effet la possibilité de suivre le point en rafale et demande plusieurs secondes de traitement pour enregistrer les photos une fois la rafale terminée, d’où un certain manque de réactivité si vous souhaitez faire rapidement un autre cliché. Le X-E2 montre ses limites d’usage dans ces situations pour lesquelles il n’est pas vraiment fait non plus.

Les performances aux différentes sensibilités sont toujours délicates à relater dans un tel test car nous ne nous appuyons volontairement pas sur des mesures scientifiques. Nous préférons évaluer la capacité du boîtier à fournir des images JPG de qualité sans besoin de post-traitement lourd et des fichiers RAW qui permettent d’optimiser le niveau de bruit et le rendu final si le besoin s’en fait sentir.

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Aux sensibilités peu élevées, ici 1250 ISO, le niveau de bruit est nul et les images exploitables directement

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Aux sensibilités moyennes, ici 2500 ISO le X-E2 reste très convaincant sans nécessiter de traitement particulier pour réduire le bruit

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A 3200 ISO le Fuji X-E2 reste parfaitement à l’aise, les vitesses lentes ne sont jamais un problème (ici 1/20ème de sec.)

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A 5000 ISO les JPG natifs sont suffisamment bien traités par le boîtier pour être utilisés sans post-traitement, une réduction de bruit appliquée au fichier RAW permettra de gagner un peu néanmoins

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A 6400 ISO le résultat reste très intéressant si vous n’êtes pas adepte du post-traitement, et si c’est le cas vous aurez de quoi profiter d’un RAW vous permettant de tirer le meilleur du X-E2

Le Fuji X-E2 s’en est très bien sorti entre 200 et 800 ISO,aucun bruit n’est visible à l’écran. A 1600 et 3200 ISO une très légère granulation apparaît qui ne se mesure que difficilement à l’œil. A 6400 ISO le X-E2 donne des images exploitables sans post-traitement mais l’utilisation du format RAW permet de gagner en rendu. Au-delà le X-E2 arrive aux limites et les sensibilités extrêmes sont à envisager en dernier recours.

Les fichiers RAW générés sont un peu plus imposants qu’avec le X-E1 du fait d’un enregistrement en 14 bits (12 sur le X-E1). Comptez environ 32Mo par fichier RAF (le RAW Fuji).

En mode vidéo le X-E2 s’avère également plus performant que le X-E1 avec un mode Full HD à 60fps (24 sur le X-E1). La prise micro externe au format jack 2.5mm permet l’utilisation d’un micro externe, la vitesse d’obturation et le réglage ISO sont par contre figés et ne peuvent être changés en cours d’enregistrement. Notons l’absence d’un déclencheur vidéo dédié qui impose le recours à la touche Drive arrière et la navigation dans ce menu.

Notre avis sur le Fuji X-E2

Fuji a mis à niveau son X-E1 pour proposer un X-E2 en net progrès sur de nombreux points, dont l’autofocus et le viseur. La marque est de plus très à l’écoute des utilisateurs et propose des mises à jour firmware régulières y compris pour les modèles n’étant plus commercialisés.

Le Fuji X-E2 s’avère un des deux meilleurs choix du moment avec le XT-1 au sein d’une gamme Fuji qui se renforce de mois en mois. Arrivé sur le marché en tant qu’outsider face aux concurents Micro 4/3, Fuji s’est imposé comme un des leaders en particulier grâce à un capteur APS-C aux performances réelles et une gamme optique de niveau professionnel au tarif contenu.

Combinant qualité d’image, montée en sensibilité, réactivité et ergonomie, le X-E2 mérite une place sur le podium « Hybrides ». Son orientation diffère de celle du XT-1 qui cherche à se rapprocher des reflex mais ils ont les mêmes caractéristiques, les mêmes performances et le même intérêt. Le X-E2 l’emporte sur le plan du tarif puisqu’il s’avère environ 400 euros moins cher en kit avec le Fujinon 18-55mm f/2.8-4.0 que son frère de gamme.

Au moment du choix, il conviendra de bien avoir conscience des limites du X-E2 : il n’est pas taillé pour l’action et le sport ni les aventures ultimes mais dans tous les autres cas de figure il répond présent. Face à un concurrent Micro 4/3 comme l’Olympus OM-D EM-1, il a pour lui une montée en ISO bien supérieure. Face à une concurrence reflex comme le Nikon Df, il l’emporte très largement sur le plan du tarif (plus de 1000 euros d’écart boîtier nu, 2000 au moins selon optique) sans marquer le pas en terme de prestations.

Le Fuji X-E2 est un boîtier à considérer si vous cherchez un complément idéal à votre reflex comme un modèle léger et très performant en remplacement d’un système reflex plus encombrant.

Merci à Fujifilm France pour le prêt du matériel.

Vous pouvez vous procurer le Fuji X-E2 + 18-55mm f/2.8-4.0 chez les revendeurs spécialisés dont :

Miss Numerique : Fuji X-E2 + 18-55mm f/2.8-4.0

Amazon : Fujifilm X-E2 + Objectif Fujinon XF 18-55mm


Nikon AF-S NIKKOR 400mm f/2.8E FL ED VR : revu et allégé – 12499 euros

Nikon met à jour son 400m f/2.8 : le Nikon AF-S Nikkor 400mm f/2.8E FL ED VR gagne 18% en poids, se voit doté d’une formule optique actualisée et d’un diaphragme électro-magnétique. Amateurs avertis s’abstenir : le 400mm f/2.8 Nikon gagne en tarif ce qu’il perd en poids, il vous en coutera 12499 euros pour l’emporter avec vous.

Nikon AF-S NIKKOR 400mm f/2.8E FL ED VR

Si vous vous intéressez à la photo de sport, d’action, à l’animalier, vous savez qu’une optique à longue focale et grande ouverture va vous aider à réaliser les images dont vous rêvez. A l’inverse du zoom Nikkor 80-400mm f4.5-5.6, une ouverture de f/2.8 c’est autant de gagné en vitesse et en flou d’arrière-plan (bien qu’à 400mm le bokeh soit vite présent). C’est aussi la possibilité d’utiliser un téléconvertisseur AF-S TC14E III pour disposer d’un équivalent 560mm qui ouvre encore en grand.

Nikon AF-S NIKKOR 400mm f/2.8E FL ED VR

Nikon propose dans sa gamme d’optiques Nikkor un 400mm f/2.8 qui se voit donc mis à jour. L’objectif gagne beaucoup en poids (3800 gr. pour 4620 sur la version précédente soit un gain de 820 gr.). Il gagne aussi en équilibre et tenue en main grâce à l’utilisation de lentilles en fluorine comme sur le Nikkor 800mm f/5.6. Ces lentilles plus légères mais tout aussi performantes permettent de baisser le poids à l’avant de l’optique et de faciliter la portée et l’utilisation sur pied.

Le corps de l’optique est réalisé en alliage de magnésium pour la même raison, un matériau qui garantit rigidité et résistance pour un poids réduit.

La formule optique de cette nouvelle version du 400mm comprend également deux verres ED et un traitement nano-crystal.

Le AF-S NIKKOR 400mm f/2.8E FL ED VR dispose d’un tout nouveau système de diaphragme inauguré par Nikon sur son 800mm f/5.6. Il s’agit d’un diaphragme électro-magnétique qui a la particularité de réduire les micromouvements et s’avère plus réactif que le système traditionnel.

Enfin la poignée a été redessinée pour offrir le même type de mouvement que sur les optiques récentes de la gamme, une nécessité quand l’optique est montée sur trépied et que l’on souhaite passer rapidement du mode portrait au mode paysage.

Nikon AF-S NIKKOR 400mm f/2.8E FL ED VR

Le nouveau AF-S NIKKOR 400mm f/2.8E FL ED VR est proposé au tarif astronomique de 12499 euros, soit près de 2700 euros plus cher que le précédent modèle (selon tarifs communément admis) et sera disponible à partir du 28 août 2014. Pour ce tarif vous vous verrez offrir la valise de transport Nikon CT-405 indispensable.

Source : Nikon


[Spécial 10 ans Nikon Passion] Un peu d'histoire et Merci … 1/5

Nikon Passion est né officiellement le 28 avril 2004 après quelques jours de réflexions et une envie forte de partager plusieurs passions avec d’hypothétiques lecteurs. 10 ans plus tard, Nikon Passion est devenu le premier site de référence francophone sur la photo en général et la marque Nikon en particulier. Un peu d’histoire …

Nikon Passion a 10 ans

28 Avril 2014 : le Jour J

Come back … Nous sommes en Avril 2004 et votre Rédac’ Chef ne sait pas encore dans quoi il met les pieds ! Fort d’une grande curiosité pour le web (celui d’avant les réseaux sociaux, le ‘2.0’ et la mobilité) et d’une belle passion pour la photo et la marque Nikon en particulier, je fais un constat simple. Il n’existe pas de site regroupant des infos sur la marque Nikon en français autre que quelques pages personnelles de ci de là.

En langue anglaise on trouve tout ce que l’on veut. J’en veux pour preuve l’excellent site Mir Photography (qui référencera Nikon Passion d’ailleurs très vite), la référence du moment sur la marque Nikon. Nikonians est une autre des références mais ces sites parlent tous anglais et je sens bien que les nikonistes francophones ont un certain penchant pour le français !

Nikon Passion version 1 2004

la version 1 du site en 2004 …

Après quelques jours de réflexion, de préparation et de recherche d’un gestionnaire de site simple à mettre en œuvre, Nikon Passion voit le jour ! Nous sommes le 28 Avril 2004, au soir, et la toute première version du site (en jaune et noir, wow !! vite oubliée !) est en ligne avant minuit.

Vous voulez voir le tout premier message ? J’ai un peu honte de la brièveté de la chose quand je me relis 10 ans plus tard mais c’est ici.

Les semaines passent, les articles généralistes sur la marque, les différents modèles (on est encore en pleine période argentique ou presque) et les nouveautés viennent s’ajouter aux liens et autres téléchargements.

En 2005 le site change de look et adopte le gris :

Anniversaire 10 ans Nikon Passion version 2

la version du site en 2005 …

 Avec le changement de gestionnaire de site, c’est la base même de Nikon Passion qui est entièrement revue en 2006 et 2007 et les années suivantes pour intégrer les articles quotidiens, le forum, la galerie photo, les annonces photos :

[Spécial 10 ans Nikon Passion] Un peu d'histoire

Le site à partir de 2007 et les années suivantes avant la version actuelle

Mais, il y a des visiteurs !!

Ce qui a été pensé comme un site perso, me permettant de rassembler des ressources en français, de stocker des manuels anciens, des références, etc. s’avère attirer quelques curieux. Mon penchant pour le web, le référencement et les nouvelles technos de l’information (on les appelait comme ça à l’époque) me permettent d’optimiser le site jour après jour.

Quelques valeureux lecteurs passent, certains me contactent, m’encouragent et sincèrement c’est bête à dire mais ça fait plaisir. De semaines en semaines le site trouve son rythme et son audience. Quelques dizaines de visites par jour au début, quelques centaines très vite, quelques milliers au bout de plusieurs mois.

De belles rencontres …

Au-delà de l’aventure web par elle-même, Nikon Passion c’est aussi (surtout !) de belles rencontres.

Je ne voudrais froisser personne en omettant quelques noms mais parmi celles et ceux qui ont œuvré en faveur de Nikon Passion et m’ont donné l’énergie pour continuer j’ai plaisir à citer Jérémy, mon ami belge des premiers jours.

Certains l’ont probablement connu lorsqu’il œuvrait sur le forum en tant que super-modérateur. Il est à l’origine du projet forum tel que vous le connaissez actuellement, la première version du forum NP ayant été bien vite remplacée par une base plus robuste. Nous avons connu de forts beaux moments ensemble, qu’il s’agisse des longues séances de travail sur Skype comme des sorties photo en Belgique, et si Jérémy a pris du recul aujourd’hui il n’est jamais très loin au quotidien.

Je citerai également les piliers de NP que sont nos modérateurs sans lesquels rien ne tournerait rond. Les modérateurs, ce sont ceux qui vous rappellent à l’ordre sur le forum, vous freinent dans vos ardeurs … littéraires (!) et font en sorte que tout fonctionne dans la meilleure ambiance possible.

Heywood Floyd, Buzzz, didierropers, jfd, Sirakuse, Weepbitterly, cavalban (où vont-ils chercher tout ça !!) vous méritez un énorme MERCI !

Je n’oublie pas non plus celles et ceux qui sont passé par chez nous, Olivier, JPCMax, Jef, Pierre, Jean-Christian, José.

Un clin d’œil amical va également à Jean-Loup qui a opéré dans l’ombre pendant longtemps pour faire tourner la machine, un rôle ingrat car ‘ça ne se voit pas’ ! Je me rappelle encore de ces nuits et week-ends passés à corriger tout ce qui ne voulait pas tourner rond et faire en sorte que la face visible de l’iceberg soit opérationnelle !

Sans oublier …

Parmi les belles rencontres, je ne peux passer sous silence nos compères de la région PACA, ambassadeurs Nikon Passion dans leur région et fidèles parmi les fidèles : Florence et Patrik. Vous méritez à vous seuls une décoration pour la bonne humeur, l’entrain et le boulot que vous réalisez en région Sud. Je n’oublie pas le reste de la bande mais ces deux-là … c’ est pas rien !

Mais encore …

J’oublie forcément beaucoup de détails et quelques étapes mais vous en saurez plus dans les jours qui viennent au travers de nouveaux articles. En 10 ans il s’est passé tellement de choses qu’il faudrait bien plus que ces quelques mots pour tout citer. A venir donc des tonnes d’infos sur votre site, le fonctionnement actuel, l’équipe, la relation avec les autres sites et quelques projets pour … les 10 ans à venir !

Spécial Anniversaire : Le Livre Photo « Spécial 10 ans »

Anniversaire 10 ans de Nikon Passion

Parce que la photo est ce qui nous motive tous au-delà du matériel et des logiciels, nous avons souhaité vous proposer une animation spéciale « 10 ans ». A cette occasion, c’est donc vous, lecteurs, qui êtes sollicités : choisissez vos deux meilleures photos et venez les poster dans la rubrique dédiée sur le forum. Les meilleures d’entre elles seront sélectionnées pour faire partie du livre photo « 10 ans de Nikon Passion : le livre » !!

QUESTION : Vous lisez Nikon Passion régulièrement (ou pas), vous souhaitez en savoir plus sur un aspect particulier ? Laissez-nous un commentaire et on vous répond !


Tamron 16-300mm F/3.5-6.3 Di II VC PZD MACRO pour capteurs APS-C avec zoom x18

Tamron annonce officiellement le lancement de son nouveau mega-zoom Tamron 16-300mm f/3.5-6.3 Di II VC PZD MACRO dédié aux boîtiers APS-C. Avec un rapport de zoom unique de x18.8 cette optique Tamron est celle qui a la gamme de focales la plus étendue du marché actuel.

Tamron 16-300mm F/3.5-6.3 Di II VC PZD MACRO

Tamron propose de nombreux objectifs compatibles avec les principales marques de boîtiers dont Nikon. Plutôt que de se battre contre les marques avec des focales fixes aux ouvertures pros (et le tarif qui va avec), Tamron préfère jouer la carte de la polyvalence en proposant des méga-zooms accessibles qui vous permettent de ne plus changer d’objectif tout au long de votre journée.

Le Tamron 150-600 f/5-6.3 VC USD a marqué le début d’année avec une gamme de focales inédite pour un télé-objectif. Tamron met désormais à disposition ce modèle plus généraliste annoncé en début d’année et qui va intéresser les photographes à la recherche d’un zoom passe-partout capable d’être à la fois un grand-angle et un long téléobjectif.

Le Tamron 16-300mm f/3.5-6.3 Di II VC PZD MACRO est réservé aux boîtiers APS-C (DX chez Nikon) et propose ainsi une gamme de focale équivalente à 24-450mm, de quoi voir venir sur le terrain ! Ce zoom gagne l’équivalent 24mm que n’avait pas le précédent 18-270mm F/3,5 -6,3 Di II VC PZD.

L’ouverture minimale en position grand-angle à 16mm est de f/3.5. On est loin des focales fixes ouvrant à f/1.8, mais s’il convient de prendre ce critère en compte au moment du choix la polyvalence de ce zoom est elle bien plus grande..

C’est la concession qu’il faudra faire pour pouvoir disposer d’une optique vraiment polyvalente. Vous partez en voyage, vous êtes en vacances, vous ne voulez pas transporter avec vous plusieurs objectifs et devoir changer à tout moment ? Le Tamron 16-300mm f/3.5-6.3 Di II VC PZD MACRO répond présent.

La formule optique comprend 16 éléments répartis en 12 groupes, dont trois éléments asphériques en verre moulé, un élément asphérique hybride, deux éléments LD (à faible dispersion), un élément en verre XR (à indice de réfraction élevé) et un élément en verre UXR (à indice de réfraction très élevé).

Tamron annonce ainsi une qualité d’image encore supérieure à celle des produits précédents avec un bon niveau de fiabilité selon les différentes conditions d’exposition. Le verre UXR utilisé permet de réduire le diamètre de la lentille frontale sans remettre en cause les performances.

L’appellation Macro ne fait pas de ce zoom un objectif réservé à la macro mais il autorise néanmoins des prises de vues avec une distance minimale de mise au point de 0,39 m sur toute la plage de zoom et un rapport de grossissement maximum de 1:2,9.

L’autofocus PZD (Piezo Drive) à moteur ultrasonique devrait permettre une mise au point plus rapide que sur les modèles qui n’en sont pas pourvus. De même, selon Tamron, ce système diminue les effets de saccade en mode de mise au point LiveView. L’AF est débrayable pour laisser la place à la mise au point manuelle, ce que ne permettait pas le 18-270 de la marque.

Le système de réduction des vibrations VC jouera son rôle lors de l’emploi de vitesses lentes comme avec les très longues focales pour minimiser le flou de bougé. Tamron ne précise toutefois pas quel est le gain apporté par ce système en équivalent vitesse, c’est pourtant un critère essentiel avec une telle position télé et une ouverture de f/.6.3 qui imposera de recourir à des vitesses moyennes.

Le Tamron 16-300mm f/3.5-6.3 Di II VC PZD MACRO reprend les tendances des derniers modèles de la gamme en matière de design. Il dispose d’une poignée en caoutchouc et de la bague en argent-tungstène du 150-600mm.

Fiche technique du Tamron 16-300mm f/3.5-6.3 Di II VC PZD MACRO

  • Longueur focale : 16-300 mm
  • Ouverture maxi : F/3.5-6.3
  • Angle de champ (diagonal) : 82°12′ – 5°20′
  • Construction optique : 16 éléments en 12 groupes
  • Distance mini de mise au point : 0,39 m
  • Grossissement maximum : 1:2.9 (à f=300 mm : DMMP 0,39 m)
  • Diamètre de filtre : 67 mm
  • Diamètre maxi : 75 mm
  • Longueur : 99,5 mm
  • Poids : 540 g
  • Nbre de lamelles du diaphragme : 7 (diaphragme circulaire)
  • Ouverture mini : F/22-40
  • Accessoires standard : Parasoleil en corolle
  • Montures compatibles : Canon, Nikon, Sony

Le Tamron 16-300mm f/3.5-6.3 Di II VC PZD MACRO sera disponible à partir du 15 mai 2014 en monture Nikon et Canon. Le tarif public n’est pas connu encore.

Source : Tamron


10 presets gratuits pour Lightroom 5 et un tutoriel pour les utiliser

Nous vous proposons de télécharger gratuitement 10 presets pour Lightroom 5 – noir et blanc et couleur – et de suivre un tutoriel vidéo pour savoir comment les installer et les utiliser.

Lightroom 5 vous permet de développer vos fichiers RAW pour leur donner le rendu que vous souhaitez. Mais quand on débute avec Lightroom, on est parfois un peu perdu face aux nombreuses possibilités offertes par le logiciel. Nous vous proposons de voir comment Lightroom vous permet de vous faciliter la vie grâce aux presets.

Un preset Lightroom est un modèle de traitement d’image qui vous permet d’appliquer un rendu particulier à une image ou une série d’images en un clic. Un preset contient l’ensemble des informations de traitement (ajustements divers, rendu colorimétrique), il est géré par Lightroom dans le catalogue.

Un preset a deux utilisations principales : il vous permet de découvrir des rendus faits par d’autres utilisateurs, facilement, et il vous permet de mémoriser un rendu que vous avez fait pour le reproduire aisément par la suite sur vos photos qui s’y prêtent.

Qu’allez-vous apprendre dans le tutoriel Lightroom Presets ?

Dans le tutoriel vidéo qui accompagne ces 10 presets gratuits, le formateur vous montre comment gérer et utiliser des presets et en particulier :

  • comment installer un preset Lightroom 5
  • comment voir les presets installés
  • comment faire une copie virtuelle d’un preset Lightroom
  • comment appliquer un preset Lightroom
  • comment utiliser le mode comparaison avant-après
  • comment modifier un preset Lightroom 5
  • comment comparer les effets de différents presets

Pour suivre le tutoriel, cliquez sur la flèche du lecteur ci-dessous. Il est possible qu’il vous faille attendre quelques secondes ou dizaines de secondes (selon votre connexion) pour que la vidéo se lance. Patientez pendant que le trait blanc tourne … Ensuite vous pouvez l’agrandir en plein écran pour profiter au mieux des explications et visualiser l’écran du formateur.

Pour télécharger le ficher archive contenant les 10 presets, il vous suffit de vous connecter sur tuto.com à l’aide de votre identifiant (compte gratuit si vous n’en possédez pas encore un) et de télécharger l’archive en suivant le lien ‘fichiers source’.

Ce tutoriel est proposé par tuto.com qui vous donne accès à plus de 2500 tutoriels photo et que nous avons sélectionné pour la qualité de ses publications. Comme pour les autres tutoriels gratuits, vous pouvez lire la vidéo à l’aide de l’écran ci-dessus. De même il vous suffit de créer gratuitement un compte sur tuto.com pour accéder à l’ensemble des tutoriels photo gratuits, plus de 2500 actuellement.

En complément, tuto.com vous propose des formations vidéos de plus longue durée, accessibles après achat de crédits que vous pouvez utiliser comme bon vous semble.

Suivez le lien pour créer un compte gratuit et accéder aux tutoriels vidéos gratuits sur Photoshop, Lightroom, Capture NX2 et autres logiciels. Une fois le compte créé, vous trouverez tous les tutos gratuits sur le site, l’achat de crédits en option permet d’accéder aux formations de plus longue durée. Ce n’est pas une obligation.

QUESTION : Vous avez un problème lié à l’utilisation des presets Lightroom ? Laissez un commentaire pour que l’on puisse vous aider !


3 méthodes simples pour porter votre appareil photo sans vous casser le dos !

Vous utilisez un reflex avec un zoom ou une optique pro ? Vous avez un boîtier hybride et un zoom ? Vous aimeriez pouvoir porter votre appareil pendant plusieurs heures sans prendre rendez-vous chez l’osthéo en rentrant ? Voici 3 méthodes simples pour porter votre matériel photo pendant de longues heures sans en souffrir.

Comment porter son matériel photo autour du cou

La plupart des reflexs restent encombrants quand ils sont utilisés avec un zoom ou une focale fixe pro. Et pourtant il s’agit de votre boîtier unique bien souvent, celui que vous avez avec vous la plupart du temps.

Si vous êtes utilisateur d’un hybride, vous gagnez en encombrement sans que ces boîtiers ne soient aussi légers que des compacts pour autant. Et ne parlons pas des amateurs de boîtiers moyen-format et des fanas de longues focales qui doivent supporter une charge non négligeable lorsqu’ils sont de sortie avec leur matériel !

Les marques rivalisent pourtant d’imagination pour proposer des modèles plus légers et moins encombrants (Nikon Df ou Fuji XE-1 par exemple) mais il n’en reste pas moins que vous devez porter autour du cou un ensemble toujours trop lourd.

J’ai listé ici trois méthodes pour transporter plus facilement votre matériel sans dépenser trop. De quoi profiter de vos sorties photo sans passer par la case médecin !

1. Remplacez la courroie de cou d’origine par une courroie ergonomique

courroie Optech pour appareil photo

Les courroies livrées avec les appareils photo mettent très bien le nom de la marque en avant mais elles ne sont pas conçues pour protéger vos cervicales. Elles sont trop étroites, peu épaisses et fabriquées dans un matériaux de piètre qualité qui ne compense pas le poids du matériel.

Optez plutôt pour une courroie conçue spécialement pour vous apporter confort et de facilité. Vous pouvez trouver chez les distributeurs des modèles larges aux formes ergonomiques, réalisées en néoprène qui se déforme légèrement pour absorber le poids du matériel.

De plus ces courroies sont anti-dérapantes, elles comportent généralement des petits picots côté cou pour ne pas glisser quand vous vous déplacez. La marque la plus connue est Optech mais d’autres fabricants proposent des produits intéressants également comme Kata ou Trekking. Vous pouvez trouver des courroies ergonomiques chez Miss Numerique par exemple.

2. Utilisez une courroie d’épaule pour porter en bandoulière

courroie black rapid

Vous portez souvent votre matériel autour du cou, mais sachez que ce n’est pas nécessairement la façon de faire la plus respectueuse pour votre dos. En effet le poids vous fait pencher en avant, le cou absorbe tout et de plus vous avez l’air d’un touriste au premier regard avec les conséquences qui en découlent sur la discrétion.

Pour pallier à ces inconvénients, vous pouvez utiliser une courroie d’épaule qui vous permet de porter votre boîtier en bandoulière. Le poids est déplacé sur les épaules, le cou et les cervicales ne souffrent plus.

Les courroies les mieux conçues sont faites de telle façon que vous ne risquez pas de laisser échapper l’appareil (ce qui est fréquent avec les bandoulières). Elles se passent autour du cou mais reposent sur une épaule : vous portez en bandoulière mais vous photographiez comme avec une courroie de cou. Sympa non ?

La marque la plus connue en la matière est Black Rapid mais Carry Speed, Custom SLR ou Joby proposent des références intéressantes également.

3. Portez un sac photo à la ceinture

Sac photo ceinture Crumpler Hipster 600

Vous n’êtes pas fan des courroies ? Vous préférez la jouer discret et protéger votre matériel ? Optez pour un petit sac photo conçu pour se mettre à la ceinture, un peu à la façon des bananes d’autre fois. Il vous faudra par contre adapter votre équipement : pas question de loger un D4s et un 70-200 dans un tel sac mais un D610 ou un Df et une focale fixe, ça passe très bien et ça reste discret.

Tous les fabricants de sacs photo disposent de tels modèles dans leurs gammes, vous avez le choix entre Manfrotto, Kata, Lowepro et tous les autres.

QUESTION : quelle est la solution que vous préférez pour porter votre boîtier quand il n’est pas dans votre sac photo ?


Test Nikon Df : 15 jours avec le reflex Vintage Nikon

Passer deux semaines sur le terrain avec un boîtier au look vintage, pour vous proposer ce test Nikon Df, c’est découvrir ce reflex plein format inédit qui complète la gamme Nikon avec son capteur de Nikon D4, son look Vintage et son caractère résolument orienté Photographie.

Je l’ai utilisé dans différentes situations pour vous livrer mes impressions au-delà des murs de briques et des bancs techniques.

Test Nikon Df : 15 jours sur le terrain avec le reflex Vintage Nikon

Ce reflex au meilleur prix chez Amazon

Test Nikon Df : présentation

Le Nikon Df est un reflex plein format dont le gabarit est proche du Nikon D610 mais qui a la particularité d’être équipé du capteur et du traitement d’image du Nikon D4. Autant dire que le cœur du Df est tout ce qu’il y a de plus pro et éprouvé puisque le Nikon D4 fait partie des références en matière de boîtiers pros.

Pour ce qui est du boîtier, même constat : la référence D610 laisse présager d’un ensemble cohérent et efficace même si certains composants ne sont pas au niveau des reflex pros de la marque, le module AF 39 points en particulier.

Sur le plan du look, c’est affaire de goût. Le Df reprend les lignes du célèbre Nikon FA (1983) avec ses couronnes supérieures, sa molette frontale entièrement apparente et son déclencheur avec pas de vis pour accessoires.

Face avant - Des photos du Nikon Df

Test Nikon Df : le boîtier et son objectif Nikon AFS 50 mm f/1.8

Si la face avant du boîtier est très clairement Vintage, il n’en est pas de même de la face arrière proche de ce que l’on connaît des reflex ‘modernes’. Les amateurs de Vintage purs et durs (j’en suis aussi) reprocheront à Nikon de ne pas avoir poussé l’exercice jusqu’au bout sur le plan du design. Le fait de piocher dans la banque d’organes maison est une des raisons probables de ce choix.

Le Nikon Df est estampillé ‘Pure Photography‘ par la marque : en clair et en français cela veut dire qu’il ne dispose pas d’un module d’enregistrement vidéo ni des fonctionnalités modernes comme le Wifi ou la géolocalisation des images. J’ai interrogé Nikon sur ce point et une des raisons pour ne pas avoir inclus la vidéo, hors choix marketing, est que ce module nécessite des composants additionnels qui prennent de la place (le Df se veut compact et léger) et impliquent un tarif de vente plus élevé (les composants dédiés pour l’enregistrement vidéo sont des additions à l’électronique embarquée).

Si l’on peut comprendre ce choix sur le plan technique, j’ai plus de mal à l’admettre sur le plan du positionnement général du boîtier. En effet le Df est vendu à un tarif sensiblement identique au Nikon D800 qui inclut la vidéo, et nombreux sont les amateurs de photographie qui apprécient de pouvoir de temps à autre tourner quelques séquences.

Test Nikon Df : 15 jours sur le terrain avec le reflex Vintage Nikon !

Test Nikon Df à 6.400 ISO

Il en est de même pour ce qui est de l’utilisation du module AF 39 points issu du D610, un choix qui s’explique difficilement sur le plan pratique tant ce module, efficace par ailleurs, est limité par rapport au module 51 points équipant par exemple un plus modeste Nikon D7100.

Le Nikon Df est livré en kit avec un objectif Nikkor 50 mm f/1.8 AF-S dont le look colle parfaitement à celui du boîtier. On lui reprochera par contre un encombrement bien conséquent pour un simple 50 mm ouvrant à f/1.8, d’autant plus que les 50 mm de la grande époque étaient déjà performants et bien moins volumineux. Par ailleurs vous êtes nombreux à déjà posséder un 50 mm, imposer le choix du kit ne fait que rajouter une contrainte tarifaire à un boîtier qui est déjà assez mal placé sur ce plan.

Ergonomie et accès aux fonctions principales

Le Nikon Df surprend à la première prise en main. Le boîtier est en effet beaucoup plus léger que son apparence ne laisse paraître. Le gabarit est très proche d’un Nikon D610 (et pour cause), le poids également. Il vous faudra vous habituer aux différentes couronnes et molettes, avec leur verrouillage de sécurité, qui si elles reprennent bien l’esprit des boîtiers argentiques ne s’avèrent pas nécessairement ergonomiques.

En mode S par exemple, changer la vitesse impose de tourner la couronne supérieure droite, une manipulation peu aisée quand on a l’œil au viseur. De même changer le mode de prise de vue pour passer de S à A est difficilement réalisable sans baisser le boîtier et lever la petite molette de réglage.

La double couronne supérieure gauche vous permet de changer la sensibilité et de jouer sur la correction d’exposition. Elle reprend le verrouillage qui impose de voir ce que l’on fait pour ne pas se tromper. Si l’on ne change pas la sensibilité à chaque photo, il n’en est pas de même avec la correction d’exposition. A l’usage c’est assez peu agréable à utiliser.

Le dos du boîtier reprend les touches et contrôles que l’on connait sur les reflex Nikon : les nikonistes apprécieront, les autres s’y feront. Les menus du boîtier sont conformes à ce que vous connaissez de la gamme reflex Nikon, c’est excessivement complet mais il est temps que Nikon se penche sérieusement sur l’arrangement des menus car on finit par s’y perdre très vite vu le nombre de fonctions disponibles. L’interface mérite vraiment d’être revue (c’est aussi vrai pour les autres Nikon).

Rien à dire en revanche sur l’écran arrière grand et très bien défini, parfaitement visible en pleine journée ensoleillée. Il n’est certes pas tactile mais tant que les menus ne sont pas revus, il y a peu à gagner à contrôler le boîtier au doigt. Le viseur est un modèle du genre, généreux, avec un dégagement qui ne vous privera pas de vos lunettes préférées, la couverture 100% vous permettra de soigner vos cadrages. Le paramétrage via les menus permet de disposer des informations nécessaires et suffisantes dans ce viseur qui peut également afficher les lignes de tiers, le point AF et s’éclairer en fonction des réglages que vous aurez faits.

L’emplacement batterie et carte mémoire se trouve sous le boîtier, la trappe disposant d’un système de verrouillage dans l’esprit des Nikon F avec un levier à dégager et tourner (les amateurs apprécieront). Si la manipulation ne pose aucun problème en elle-même, il n’en sera pas de même si vous utilisez un trépied, l’accès à cette trappe est alors condamné, prévoyez de la place sur votre carte mémoire si vous fixez l’appareil sur trépied et que vous ne souhaitez plus le démonter pendant la séance.

Gabarit et prise en main

Autant le dire tout de suite, si le Df dispose bien du capteur du D4, il n’en reprend ni le poids ni la taille. Le Df est léger et s’avère plus compact que le Nikon D700 par exemple.

L’absence de flash intégré permet au Df de disposer d’un prisme assez petit tout en proposant une griffe porte-accessoires pour les amateurs de flashs Cobra. La poignée droite offre une prise en main confortable, elle s’avère un peu juste si vous avez des grosses mains d’autant plus que la hauteur du boîtier est réduite toujours par rapport au D700 par exemple.

Le Df dispose d’un écran de contrôle supérieur fidèle, selon Nikon, à l’esprit Vintage. En clair il est minuscule et très peu lisible en pleine journée (l’esprit Vintage quoi !).

Cet écran s’avère relativement inutile en pratique, vous aurez plus facilement recours à l’affichage des informations sur l’écran arrière. Vous y perdrez l’esprit Vintage mais vous y gagnerez en efficacité et en lisibilité.

Le Nikon Df à l’usage

Le Nikon DF est un boîtier qu’il vous faut apprécier à sa juste valeur. Il demande à être découvert, compris et utilisé à bon escient et diffère en cela des autres modèles de la marque plus généralistes et accessibles. Avec le Df vous disposez d’un boîtier pour vos longues balades en extérieur, pour vos portraits posés, pour vos photos de paysages. L’ensemble capteur-processeur d’image est excessivement performant et je n’ai rien trouvé à redire sur la qualité des images que ce soit en basse sensibilité en pleine journée comme en plus haute sensibilité en soirée.

Les JPG bruts de capteur sont exempts de tout bruit numérique jusqu’à 3.200 ISO, très bons à 6.400 et largement utilisables à 12.800 ISO (voir comparatif Nikon Df – D4 – D800). Au-delà je vous conseille d’utiliser le format RAW et de traiter vos fichiers, moyennant quoi vous obtiendrez des résultats plus qu’honorables à 25.600 ISO. Oubliez bien évidemment les sensibilités extrêmes (102.400 et 204.800 ISO).

Le Nikon Df est fait pour le reportage et le paysage, il n’est clairement pas dédié à l’action, au sport et à toutes les situations dans lesquelles vos sujets bougent de façon imprévisible. Son module AF à 39 points est bien trop limité, non pas par sa réactivité et sa précision, excellentes, mais par sa capacité à suivre le sujet sur les bords du cadre. La répartition des 39 collimateurs est en effet telle qu’ils occupent le centre du cadre et ne vous permettent pas de caler le point sur les lignes des tiers et les points forts de l’image par exemple.

Sur le plan pratique, je n’ai pas grand-chose à reprocher au boîtier qui fonctionne « comme un Nikon » : une fois vos réglages faits, vous pouvez vous concentrer sur la prise de vue, vous disposez de toutes les infos nécessaires et suffisantes dans le viseur et d’une qualité d’image qui ne laisse planer aucun doute. Seul l’accès à certains réglages en cours de prise de vue s’avère pénalisant puisqu’il convient de baisser le boîtier, changer le réglage et reprendre le cours de la prise de vue. Un peu déconcertant au début, même si l’on finit par s’y habituer.

Test Nikon Df : 15 jours sur le terrain avec le reflex Vintage Nikon !

Test Nikon Df à 12.800 ISO

Notons toutefois quelques incohérences au niveau des menus et de l’écran arrière qui, pour un boitier dédié photo, a un peu trop tendance à s’allumer quand on ne lui demande rien. Et passer toutes les entrées des menus en revue pour trouver celle qui pourrait couper l’affichage des infos et qui au final n’existe pas est assez navrant. Il est probable que les mises à jour du firmware inévitables corrigent quelques-unes de ces anomalies si les premiers utilisateurs les remontent à la marque.

Quelques mots sur le Nikkor 50 mm f/1.8 AF-S livré avec le Df pour dire qu’il est conforme à ce que l’on connait des 50 mm Nikon : un beau piqué, une bonne rapidité AF et une taille conséquente. Je regrette toutefois que Nikon n’ait pas fait l’effort d’ajouter une bague de diaphragme pour coller à l’esprit Pure Photography, tant qu’à faire de proposer une optique dédiée.

Si vous n’aviez pas encore de 50 mm vous en aurez un et si vous en avez déjà un … vous en aurez deux ! (lire : Mr. Nikon, si vous proposiez le Df boîtier nu en retirant le tarif du 50 mm ce serait une belle idée non ?).

Mon avis sur le Nikon Df

Donner un avis sur le Nikon Df n’est pas chose aisée tant le positionnement de ce boîtier est exclusif dans l’univers Nikon. Si l’on considère le seul aspect Photographie, alors ce boîtier est un excellent reflex dont la qualité d’image n’est pas à remettre en cause. Il assure dans les basses lumières comme dans la gestion des forts contrastes, la définition de 16Mp évite les flous de bougé fréquents des capteurs plus riches en pixels et les fonctions et contrôles sont suffisamment complets pour satisfaire le plus grand nombre.

Test Nikon Df : 15 jours sur le terrain avec le reflex Vintage Nikon !

Test Nikon Df à 6.400 ISO

Le Nikon Df est proposé à un tarif public qui fait de lui un objet de luxe face à une concurrence (Fujifilm avec le récent Fuji XT-1 par exemple) qui fait sensiblement aussi bien pour moitié moins cher. Il vous faudra donc considérer d’autres critères au moment du choix comme vos besoins photo précis, votre parc optique ou l’attachement à la marque. Moyennant quoi vous ne serez pas déçu.

Si le côté exclusif du Df vous inquiète, essayez-le avant de casser votre tirelire, ne serait-ce que pour la prise en main et l’accès aux fonctions. Dans le doute vous pouvez vous rabattre sur le D610 beaucoup plus polyvalent, disposant d’une fiche technique proche (hors capteur) mais bien plus polyvalent et beaucoup moins onéreux.

Test Nikon Df : à qui s’adresse ce reflex Nikon ?

Usages familiaux grand public, profil amateur

Le Nikon Df est un boîtier qui demande une bonne connaissance des bases de la photographie pour être exploité au mieux. Il ne dispose d’aucun des modes scènes qui peuvent séduire les amateurs et s’avère exclusif dans son usage. Si vous êtes dans ce cas mais que le plein format vous fait de l’œil, optez plutôt pour le Nikon D610.

Usages avancés, profil expert

Vous cherchez la meilleure qualité d’image dans un boîtier léger et vous êtes amateur de reportage, de photo de rue, de paysages, de portraits posés, de toutes les situations dans lesquelles votre sujet bouge de façon prévisible ? Le Nikon Df répondra présent avec les limites de l’AF 39 points. Si le tarif n’est pas déterminant pour vous alors le Df est un bon choix.

Usages avancés, profil professionnel

Si vous êtes professionnel et que vous utilisez couramment un Nikon D3, D4 ou D800 alors prenez le temps de la réflexion avant de choisir le Df. Vous gagnerez en poids tout en gardant la qualité d’image de votre D4, c’est un atout. Vous perdrez en capacité, en rapidité d’action, en vidéo et en ergonomie générale par rapport à un D610 qui peut s’avérer une alternative crédible ou à un D800 qui en propose bien plus pour le même prix.

Vous avez des questions complémentaires ou des retours d’expérience à faire ? Les commentaires sont faits pour ça.

En savoir plus sur ce reflex sur le site Nikon.

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Comment corriger l’exposition d’une photo dans Lightroom 5 – Tuto vidéo

Voici un tuto vidéo qui vous montre comment corriger l’exposition d’une photo dans Lightroom 5 et donner à votre image un rendu intéressant si elle a été mal exposée.

Choisir la bonne exposition se fait à la prise de vue. Les reflex modernes sont tous très performants en matière de mesure de lumière et les erreurs flagrantes d’exposition se font rares. Pour en savoir plus sur le sujet nous vous conseillons l’excellent ouvrage de Jérôme Geoffroy « Maîtrisez l’exposition en photographie« .

Néanmoins il reste des situations dans lesquelles vous pouvez faire des erreurs dès la prise de vue : contre-jour, lever et coucher de soleil, contrastes importants, etc. Dans ce cas, si vous avez pris la peine d’utiliser le format RAW, il est possible de rattraper les erreurs en post-traitement. Et d’en profiter pour donner à vos images le rendu qui vous correspond.

Pour développer une photo dans Lightroom 5, vous disposez de nombreux outils dédiés. Voici comment vous pouvez non seulement traiter mais corriger les erreurs d’exposition en quelques clics. Et comment vous pouvez profiter des outils Pinceau et Filtres pour appliquer un traitement plus poussé comme vous le feriez dans Photoshop ou Capture NX2.

Qu’allez-vous apprendre dans ce tutoriel Lightroom ?

En suivant les 15mns de présentation du formateur, vous allez apprendre comment utiliser les outils de développement RAW de Lightroom 5 pour redonner à vos images le rendu qu’elles méritent si elles ont été mal exposées :

  • comment corriger les défauts de l’objectif
  • comment récupérer de l’information dans les ombres et les hautes lumières
  • comment régler les blancs et les noirs dans l’image
  • comment réduire le bruit numérique
  • comment améliorer la netteté
  • comment utiliser le filtre gradué
  • comment faire un effet dodge & burn
  • comment ajouter du vignetage
  • comment appliquer les profils de l’appareil photo

Pour suivre le tutoriel, cliquez sur la flèche du lecteur ci-dessous. Il est possible qu’il vous faille attendre quelques secondes ou dizaines de secondes (selon votre connexion) pour que la vidéo se lance. Patientez pendant que le trait blanc tourne … Ensuite vous pouvez l’agrandir en plein écran pour profiter au mieux des explications et visualiser l’écran du formateur.

Ce tutoriel est proposé par tuto.com qui vous donne accès à plus de 2500 tutoriels photo et que nous avons sélectionné pour la qualité de ses publications. Comme pour les autres tutoriels gratuits, vous pouvez lire la vidéo à l’aide de l’écran ci-dessus. De même il vous suffit de créer gratuitement un compte sur tuto.com pour accéder à l’ensemble des tutoriels photo gratuits, plus de 2500 actuellement.

En complément, tuto.com vous propose des formations vidéos de plus longue durée, accessibles après achat de crédits que vous pouvez utiliser comme bon vous semble.

Suivez le lien pour créer un compte gratuit et accéder aux tutoriels vidéos gratuits sur Photoshop, Lightroom, Capture NX2 et autres logiciels. Une fois le compte créé, vous trouverez tous les tutos gratuits sur le site, l’achat de crédits en option permet d’accéder aux formations de plus longue durée. Ce n’est pas une obligation.


Comment choisir un objectif pour le portrait : comparaison des différentes focales

Comment choisir un objectif pour le portrait ? Quelle est la focale idéale ? Comment comparer les résultats d’une optique à l’autre ? Ce tutoriel répond à la plupart des questions et s’appuie sur des images comparatives pour vous aider à faire votre choix !

Comment choisir un objectif pour le portrait : comparaison des différentes focales

Ce tutoriel vous est proposé par Didier Ropers. Vous pouvez le retrouver sur le site Didier Ropers Photo et sur sa Facebook Didier Ropers Photographe.

Choisir un objectif pour le portrait

La question du choix d’un objectif pour le portrait est souvent abordée sur les forums photo. Beaucoup de nouveaux arrivants ont acheté leur premier appareil photo accompagné du zoom du kit et l’optique à portrait est souvent l’un des premiers besoins qui se manifeste. Vous avez peut-être déjà une focale fixe comme le 35 mm mais vous souhaitez compléter cette focale.

Après quelques lectures sur les sites spécialisés, vous en arrivez vite à la conclusion qu’il vous faut une optique ‘lumineuse’. Mais laquelle ? 35 mm f/1.8, 50 mm f/1.8, 85 mm f/1.8 ? Les avis divergent souvent. Sans compter les modèles ouverts à f/1.4 ou f/1.2, plus chers, dont l’utilité est parfois contestée … la réflexion est de plus brouillée par les différents formats de capteur (APS-C vs. 24×36). Pas simple !

Cet article illustre en photos quelques idées glanées par la pratique. Il ne donne aucune donnée trop technique chiffrée (profondeur de champ, angle de champ, distances…) que vous pouvez retrouver par ailleurs sur les sites des marques. En espérant que cela soit utile à ceux qui sont perdus !

Quels sont les critères de choix ?

Un objectif pour le portrait est généralement choisi selon deux critères.

La focale

Si vous pouvez photographier un portrait avec n’importe quelle focale, vous allez généralement choisir celle qui donne au portrait une perspective correcte, du moins si vous vous placez dans le cas du portrait classique. Le but est de donner au visage et au corps des proportions réelles, harmonieuses – voire flatteuses – et d’éviter tout rendu qui pourrait être disgracieux ou peu flatteur pour le modèle.

La perspective étant dépendante du point de vue, il importe de ne pas photographier en s’approchant trop près du modèle. Si vous êtes trop proche, les éléments du visage au premier plan (nez, bouche, menton) vont paraître démesurément grands. Les oreilles paraîtront au contraire trop petites. Vous savez, l’allure qu’on a sur les photos de son mur Facebook, prises avec un smartphone tenu à bout de bras !

Les portraitistes chevronnés conseillent généralement de vous tenir au minimum à 2 mètres de votre sujet. C’est la raison pour laquelle vous éviterez les courtes focales, sauf pour photographier en plan large (portrait en pied) ou très large (modèle dans son environnement). Ou encore pour obtenir volontairement un effet caricatural, mais c’est un autre sujet.

Je vous présente Sophie : grande, mince, toujours de bonne humeur, très patiente et peu bavarde, c’est en quelque sorte le modèle idéal !

La première photo, au 24 mm, déforme considérablement ses traits :

Tutoriel photo : comment choisir un objectif pour le portrait

Au 50 mm, ça va mieux, mais son museau est toujours beaucoup trop gros par rapport à son cou :

Tutoriel photo : comment choisir un objectif pour le portrait

Au 135 mm, elle a retrouvé ses proportions réelles :

Tutoriel photo : comment choisir un objectif pour le portrait

Pour un appareil photo plein format, l’objectif pour le portrait le plus souvent utilisé est le :

  • 50 mm (portrait en pied),
  • 85 mm (buste, plan américain),
  • 135 mm (visage).

Pour un boitier APS-C, divisez ces focales par 1.5 pour obtenir un cadrage équivalent, soit respectivement 35, 50 (ou 60) et 85 mm.

Il est souvent dit que les longues focales donnent de meilleurs résultats dans le domaine du portrait car elles procurent une profondeur de champ plus courte. Cette formulation est fausse car, à cadrage identique, la profondeur de champ d’un 50 mm est la même que celle d’un 200 mm.

Néanmoins, même si la PDC (c’est-à-dire la zone nette) reste identique quelle que soit la focale, l’aspect des zones floues est, lui, différent et généralement plus apprécié sur les focales longues car il est plus facile d’obtenir un arrière-plan flou, régulier, doux (le fameux « bokeh« ) avec une longue focale.

Pour un cadrage et une ouverture identiques, on constate principalement deux choses lorsqu’on utilise une focale assez longue :

  • dans le lointain, l’angle couvert est beaucoup plus serré, permettant de mieux isoler le sujet en évitant de cadrer des éléments indésirables à l’arrière-plan,
  • les différents plans semblent plus serrés, « compressés ».

L’ouverture

Lorsqu’on pratique le portrait hors du studio, on ne peut pas toujours maîtriser la qualité de l’arrière-plan et on cherche donc souvent à l’estomper. Pour cela, une grande ouverture est nécessaire de manière à minimiser la profondeur de champ et noyer l’arrière-plan dans le flou.

Les optiques fixes sont des solutions idéales pour cela car elles procurent des ouvertures maximales plus importantes que les zooms pour un budget et un encombrement abordables.

Néanmoins, vous remarquerez que sur un cadrage serré, une ouverture modeste de f/4 peut être tout à fait suffisante pour isoler le sujet, pour peu que le fond soit suffisamment loin derrière ce sujet et que la focale soit suffisamment longue.

Sur des cadrages plus larges, en revanche, de très grandes ouvertures sont nécessaires et même un zoom ouvert à f/2.8 peut ne pas être suffisant pour bien détacher le sujet du fond.

Exemples en photos

On commence en portrait serré avec, pour chaque focale, une ouverture de f/2.8, f/4 puis f/5.6.

avec une focale 24 mm

Tutoriel photo : comment choisir un objectif pour le portrait

24 mm f/2.8

Tutoriel photo : comment choisir un objectif pour le portrait

24 mm f/4

Tutoriel photo : comment choisir un objectif pour le portrait

24 mm f/5.6

Quelle que soit l’ouverture, le fond même flou, semble très présent et fait partie intégrante de la composition. L’angle est très ouvert et montre tout l’environnement.

Comme déjà évoqué, la perspective est très mauvaise, même si cela est moins visible sur un cadrage de strict profil.

avec une focale 50 mm

L’angle au fond est moins large, le lointain semble plus proche. Les éléments de l’arrière-plan les plus proches du sujet sont gênants car bien distincts. La perspective est moins mauvaise mais toujours pas franchement réaliste.

Tutoriel photo : comment choisir un objectif pour le portrait

50 mm f/2.8

Tutoriel photo : comment choisir un objectif pour le portrait

50 mm f/4

Tutoriel photo : comment choisir un objectif pour le portrait

50 mm f/5.6

avec une focale 85 mm

L’angle au fond est encore plus serré. Le fond semble s’être rapproché du sujet et les différents plans de l’arrière-plan semblent se superposer.

Les divers éléments du fond, à f/2.8 ou f/4, deviennent indistincts. Le regard se concentre sur le sujet sans trop se soucier du fond. A f/2.8, le bokeh est doux. Il reste agréable à f/4. En revanche, si on ferme à f/5.6 ou plus, il devient plus « nerveux ». La perspective est correcte.

Tutoriel photo : comment choisir un objectif pour le portrait

85 mm f/2.8

Tutoriel photo : comment choisir un objectif pour le portrait

85 mm f/4

Tutoriel photo : comment choisir un objectif pour le portrait

85 mm f/5.6

avec une focale 135 mm

Le fond est devenu une simple texture dont seule importe la couleur et la luminosité. Il n’y a plus qu’un seul sujet : le modèle.

Notez que même les ouvertures modestes comme f/4 ou f/5.6 donnent un arrière-plan satisfaisant, même si le bokeh est toujours plus agréable à f/2.8.

Tutoriel photo : comment choisir un objectif pour le portrait

135 mm f/2.8

Tutoriel photo : comment choisir un objectif pour le portrait

135 mm f/4

Tutoriel photo : comment choisir un objectif pour le portrait

135 mm f/5.6

Comparaison entre 50 mm et 135 mm

Reprenons pour comparaison les deux photos obtenues à 50 mm puis à 135 mm, à la même ouverture de f/2.8. L’avantage de la longue focale est indiscutable si on cherche à isoler un sujet.

Notez que la photo prise ici au 50 mm n’est pas désagréable car Sophie a la chance d’habiter à la campagne dans un cadre plutôt sympathique. Mais qu’en serait-il si l’environnement était laid ? La longue focale permet de s’affranchir de l’environnement.

50 mm f/2.8

Tutoriel photo : comment choisir un objectif pour le portrait

135 mm f/2.8

Tutoriel photo : comment choisir un objectif pour le portrait

Objectif pour le portrait : comparaison entre 50 et 85 mm

Poursuivons avec un portrait en pied. Dans ce cas de figure, j’ai comparé les focales 50 et 85 mm en choisissant des focales fixes très lumineuses. Chacune des focales est utilisée à f/5.6, f/2.8 puis f/1.4.

50 mm

Tutoriel photo : comment choisir un objectif pour le portrait

50 mm f/1.4

Tutoriel photo : comment choisir un objectif pour le portrait

50 mm f/2.8

Tutoriel photo : comment choisir un objectif pour le portrait

50 mm f/5.6

85 mm

Tutoriel photo : comment choisir un objectif pour le portrait

85 mm f/1.4

Tutoriel photo : comment choisir un objectif pour le portrait

85 mm f/2.8

Tutoriel photo : comment choisir un objectif pour le portrait

85 mm f/5.6

L’ouverture f/5.6, quelque soit la focale, ne permet absolument pas de détacher le sujet du fond. La photo semble « fouillis ».

L’ouverture f/2.8, pourtant importante, apporte un mieux mais ne permet toujours pas de détacher le sujet clairement.

Seule l’ouverture f/1.4 donne un résultat convaincant, surtout à 85 mm. Mais même avec cette ouverture, le portrait en pied exigera toujours de composer soigneusement avec l’environnement qu’on ne pourra jamais estomper complètement.

On voit donc que plus le cadrage est large, plus il est compliqué d’estomper l’arrière-plan.

C’est sur les plans larges ou moyens qu’une optique très lumineuse représente un véritable atout pour le portrait.

En Conclusion : quel objectif pour le portrait choisir ?

Choisir un objectif pour le portrait vous impose de tenir compte de plusieurs critères. Voici les principaux.

Attention à la perspective : choisir une focale suffisamment longue pour ne pas avoir à s’approcher trop près de son modèle. 135 mm pour du visage, 85 mm pour du buste, 50 mm pour du portrait en pied sont de bonnes bases pour obtenir une perspective naturelle.

Lorsqu’on photographie en dehors du studio, les longues focales permettent plus facilement d’isoler le sujet de son contexte. Avec une focale courte, le contexte, même flou, sera toujours présent.

Lorsqu’on photographie en plan serré, on peut utiliser une ouverture moyenne et les très grandes ouvertures ne sont pas nécessaires. Pour peu que l’on prenne soin d’éloigner son modèle de l’arrière-plan, le 18-140 mm f/3.5-6.3 de votre kit peut parfaitement convenir.

En prenant soin de choisir une focale suffisamment longue, le sujet sera bien isolé du contexte même sans avoir recours aux ouvertures extrêmes. D’ailleurs, les ouvertures extrêmes sont souvent à proscrire si on souhaite avoir le visage entièrement net.

Lorsqu’on photographie en plan large, isoler le sujet net sur un fond flou demande une optique plutôt longue à très grande ouverture (f/1.4 ou f/1.8).

QUESTION : Quelle est la principale question que vous avez en matière de choix d’objectif pour le portrait ?


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