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Olympus OM-D E-M1 : le Micro 4/3 à l’attaque des reflex entrée de gamme

Olympus lève le voile sur son nouveau boîtier OM-D E-M1 déjà partiellement dévoilé ces derniers jours sur les différents sites spécialisés dans les rumeurs. Le remplaçant de l’Olympus OM-D E-M5 est un boîtier hybride doté d’un capteur Micro 4/3, d’un corps de reflex et d’un viseur électronique.

Olympus OM-D E-M1 : le Micro 4/3 à l'attaque des reflex entrée de gamme

Dans la gamme Olympus, il y a deux familles de boîtiers : les Pen sont des petits hybrides à objectifs interchangeables dotés d’un capteur Micro 4/3. Ils font le bonheur des photographes désireux de disposer d’un format compact avec une qualité d’image largement supérieure aux compacts experts. Les OM-D sont des modèles disposant du même type de capteur mais conçus pour concurrencer les reflex d’entrée de gamme. Plus performants, plus évolués, plus attirants que les Pen, les OM-D ont connu leurs heures de gloire avec l’Olympus OM-D E-M5. Ce boîtier a su conquérir de nombreux photographes en quête d’un modèle léger et très performant.

Olympus enfonce le clou avec l’arrivée d’un successeur dénommé (dans une logique particulière) OM-D E-M1. Le E-M1 est le remplaçant officiel de l’EM-5 et du reflex E-5 de la marque. Gageons que ce ‘1’ désigne en réalité le renouveau d’une gamme Olympus faite exclusivement de boîtiers à capteurs Micro 4/3, ce qui n’est rien d’autre qu’un enterrement en règle de la gamme Reflex au succès contesté.

Le EM-1 est annoncé par Olympus comme plus performant à tous points de vue par rapport à l’EM-5 : autofocus plus véloce, qualité d’image supérieure, viseur électronique comparable aux meilleurs viseurs de reflex experts (!), et toujours la protection tous temps et un système de stabilisation d’image à 5 axes.

Le E-M1 est voulu par la marque pour concurrencer les reflex entrée de gamme comme le Nikon D3200. La taille du boîtier est proche, la prise en main également, le E-M1 dispose d’un grip plus généreux que sur le E-M5 avec une ergonomie proche de celle des reflex. Les commandes disposées sur le capot supérieur et la face arrière permettent un accès immédiat aux principales fonctions de prise de vue.

Olympus OM-D E-M1 : le Micro 4/3 à l'attaque des reflex entrée de gamme

Une électronique de pointe

L’électronique embarquée du E-M1 lui permet d’afficher des prétentions certaines. Le capteur dispose de 16Mp, toujours au format Micro 4/3 cher à Olympus. C’est l’autofocus qui semble avoir le plus progressé : Olympus a intégré un système DUAL FAST AF qui permet d’utiliser les différentes optiques 4/3.

La boîtier détecte quel type d’optique est monté et bascule automatiquement sur le système AF le plus efficace, détection de phase (4/3) ou détection de contraste (Micro 4/3). Les deux systèmes font le point sur n’importe lequel des 37 collimateurs comme sur une des 81 zones de détection disponibles.

Olympus OM-D E-M1 : le Micro 4/3 à l'attaque des reflex entrée de gamme

Premier avis sur l’Olympus OM-D E-M1

Olympus continue à innover et à nous proposer des boîtiers dotés de performances à la hauteur des attentes de nombreux photographes. Avec un format compact en comparaison des reflex experts, et des performances supérieures à la moyenne en matière de qualité d’image et d’autofocus, ce E-M1 s’annonce comme le digne successeur du précédent E-M5 au succès certain.

La comparaison avec les reflex d’entrée de gamme des marques concurrentes comme Nikon ou Canon va être plus complexe. Les ‘petits’ reflex tel le Nikon D3200 sont loin de démériter sur le plan des performances. Ils disposent de viseurs optiques moins généreux que leurs grands frères mais plus agréables que les viseurs électroniques. Et surtout leur tarif, boîtier nu comme en kit, est loin d’atteindre les sommets d’un Olympus EM-1 proposé à 1500 euros boîtier nu.

Ce nouveau EM-1 est une preuve de plus, s’il en fallait, que le marché des hybrides est loin d’être stabilisé. Le reflex est là et bien là, les hybrides se cherchent tel le récent Sony Alpha 3000 mi-hybride, mi-reflex. Et nous, nous sommes impatients de voir quelles autres nouveautés vont annoncer les différents constructeurs d’ici à la fin de l’année pour redresser un marché ‘hybride’ dont le succès commercial n’est pas encore à la hauteur des attentes des constructeurs.

QUESTION : que pensez-vous de ce type de boîtiers à la frontière des deux mondes reflex et hybride ?

Source : Olympus


Comparatif DxO Pentax Q10 – Panasonic GF5 – Olympus Pen E-PM2

Les techniciens de DxO ont soumis trois compacts à objectifs interchangeables à leur test capteur dont la pertinence n’est plus à démontrer. Après le comparatif reflex récent, voici le comparatif hybrides avec les Pentax Q10 – Panasonic Lumix GF5 et Olympus Pen E-PM2. Le Pentax Q10 et son tout petit capteur tiennent-ils la distance face au Micro 4/3 Panasonic ?

 

Comparatif Pentax Q10 - Panasonic GF5 - Olympus Pen E-PM2

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Le Pentax Q10 est un des plus petits compacts à objectifs interchangeables qui soit, si ce n’est le plus petit. Le Q10 tient dans la paume de la main, et il ne manque pas de charme avec ses optiques minuscules elles-aussi face aux plus gros modèles de la catégorie hybrides. Ce petit gabarit impose à Pentax d’utiliser un petit capteur, plus petit encore que celui du Nikon One, ce qui s’avère souvent un facteur critique en matière de bruit numérique et de sensibilité. Qu’en est-il réellement ? DxO nous le montre avec ce test très technique qui oppose le capteur du Q10 avec le plus gros capteur (Micro 4/3) du GF5. Le Pen est là pour comparaison avec son capteur Micro 4/3 également.

Le score final de 49 obtenu par le Q10 le place très près du Panasonic  GF5 qui se trouve lui carrément distancé par l’Olympus Pen. Le test de profondeur de couleur est à l’avantage du Pentax, de peu avec 0.6 bits pas vraiment révélateurs. La dynamique du Q10 est légèrement plus importante que celle du GF5, une bonne nouvelle, tandis que l’Olympus reste en tête avec 2.2 Ev d’écart. Il s’avère donc plus à-même de gérer les écarts de luminosité que son concurrent Panasonic.

Le Pentax Q10 marque très nettement le pas en matière de sensibilité en basses lumières, il se fait très largement distancer le GF5, lui-même loin derrière l’Olympus. A titre de comparaison toujours, le Nikon 1 J3 se situe entre les deux, en retrait par rapport au GF5 mais loin devant le Q10. Que penser de ce dernier test qui est probablement le plus révélateur ? Qu’effectivement le petit capteur Pentax a du mal dans les basses lumières, la densité de pixels sur une petite surface n’aidant pas à optimiser le rendement de chacun des photosites. Il est probable aussi que le traitement électronique appliqué au signal en provenance du capteur ne soit pas le plus performant car la différence est vraiment importante.

Le Q10 est-il pour autant un modèle à oublier ? Probablement pas si vous cherchez un petit boîtier sympathique, qui tient dans la poche, reste meilleur qu’un compact, propose des traitements d’image intégrés et sait répondre à la plupart des besoins courants. Et si vous disposez d’optiques Pentax K compatibles avec le Q10. Les plus exigeants de nos lecteurs se poseront eux la question du choix de leur Micro 4/3, le GF5 Panasonic étant distancé sur bien des points par l’Olympus Pen E-PM2 qui se sort plutôt bien de cette batterie de tests.

Source : DxO


Olympus M-Zuiko 17mm f/1.8 pour monture Micro 4/3 Olympus et Panasonic

Olympus a récemment mis à jour sa gamme d’optiques pour la monture Micro 4/3. L’Olympus 17mm f/1.8 fait son apparition pour le plus grand bonheur des fans de boîtiers hybrides. Au programme échelle de distance, repères de profondeur de champ et bague de mise au point mécanique.

Olympus M-Zuiko 17mm f/1.8 pour monture Micro 4/3

Cet Olympus 17mm f/1.8 vient compléter le modèle existant à ouverture f/2.8 et dispose lui d’une bague de mise au point mécanique qui fait défaut à son frère de sang. Avec une ouverture plus importante, f/1.8 au lieu de f/2.8, une échelle des distances gravée sur le fût et des repères de profondeur de champ, on se croirait presque revenu au bon vieux temps des optiques à focale fixe de la seconde moitié du 20ème siècle.

Les repères de distance permettent de régler manuellement la mise au point, en effet les boîtiers hybrides Olympus ne proposent pas tous l’affichage de cette donnée dans le viseur et la MAP manuelle est bien délicate à faire sans cette fonctionnalité. La bague du 17mm f/1.8 est de plus rétractable.

L’Olympus 17mm f/1.8 est traité multicouche avec le procédé Olympus ZERO (ZUIKO Extra-low Reflection Optical). La formule optique comprend 9 éléments en 6 groupes. La finition de cette optique et son look intemporel paraissent de bonne augure. A près de 599 euros TTC, on regrette toutefois des déclinaisons de couleur en accord avec le coloris du boîtier. Belle faute de goût que de proposer une optique métallisée quand on souhaite la monter sur un Olympus OM-D E-M5 couleur noir ou argent …

Cette optique de focale 17mm correspond à un 35mm en équivalent 24×36 (le rapport de conversion en Micro 4/3 est de x2). Elle propose une motorisation MSC mais pas de stabilisation interne. Les boîtiers Olympus comme le Pen E-PL5 s’en passent  puisque la stabilisation est interne au boîtier, les boîtiers Panasonic un peu moins. Ceci dit un équivalent 35mm n’est pas la focale qui nécessite le plus la stabilisation, au photographe de ne pas trop avoir la tremblote.

Ce 17mm f/1.8 Olympus pourrait bien devenir le chouchou des photographes de rue, il est discret, léger, il ouvre en grand pour favoriser la prise de vue en basses lumières.

L’Olympus 17mm f/1.8 est attendu courant décembre.

Source : Olympus


Olympus XZ-2, compact expert 12MP, zoom 28-112 mm, 549 euros

Olympus profite de la Photokina 2012 pour annoncer l’Olympus XZ-2, successeur du précédent XZ-1. Ce compact expert propose un capteur CMOS de 12MP, un zoom équivalent 28-112mm et quelques améliorations en matière d’ergonomie tendant à le rendre plus attractif à l’usage.

Olympus XZ-2 vu de face

Capteur CMOS 12MP stabilisé

Equipé d’un capteur moderne de technologie CMOS et de 1/1.7 pouces, le XZ-2 fait désormais jeu égal avec la concurrence, comme le récent Nikon P7700 ou le Canon G15 annoncé ces derniers jours. Avec ce capteur stabilisé (système mécanique) et couplé au processeur d’images TruePic VI, l’Olympus XZ-2 devrait flirter avec les hautes sensibilités. Le capteur du XZ-2 autorise le mode vidéo HDTV 1080p à 30 ou 25 vps et au format AVCHD.

Olympus annonce une sensibilité maximale de 12.800 ISO, on peut s’attendre plus raisonnablement à des images exemptes de bruit à 3200 ISO et exploitables à 6400 ISO. Notons au passage que cet ensemble est le même que celui de l’Olympus Pen E-PL5 ou de l’Olympus OM-D (à la stabilisation près).

Olympus XZ-2 vu de profil

Zoom 28-140mm

L’optique du XS-2 est un zoom équivalent 28-112 mm avec une belle ouverture de f/1,8 glissant jusqu’à f/2,5 en position télé. Ce zoom propose également une position macro avec distance de mise au point de 1cm.

Ergonomie et commandes

Le XZ-2 se pilote à l’aide des molettes supérieures (modes de prise de vue) et de la couronne arrière. L’ergonomie est classique pour un boîtier Olympus, et le capot supérieur du boîtier comporte toujours la griffe porte-accessoires. Celle-ci permet de connecter un viseur externe, une solution propre à Olympus qui fait ainsi la différence avec le viseur optique étriqué du Canon G15 et l’absence totale de viseur sur le Nikon P7700.

Le levier présent en façade permet d’associer différentes fonctions à la bague de contrôle qui entoure l’objectif, un progrès par rapport au précédent modèle XZ-1 qui était assez limité sur ce plan.

Olympus XZ-2 vu de dos

Ecran tactile orientable

L’Olympus XZ-2 peut également se piloter au doigt et à l’œil (!) grâce à son écran tactile orientable. Doté de 920.000 points (au niveau de la concurrence Nikon et Canon), cet écran est inclinable et tactile. Tout comme sur le récent Pen E-PL5, la mise au point peut se faire par simple toucher du doigt sur l’écran, une autre façon de contrôler le boîtier qui mérite un peu d’apprentissage mais s’avère très rapide à l’usage. Sur ce plan, le XZ-2 fait la différence avec les deux concurrents P7700 et G15 qui ne disposent pas d’écran tactile.

Olympus n’a pas prévu d’équiper son XZ-2 d’un module WI-Fi et d’une fonction GPS.  Seule avancée en la matière, Olympus annonce la disponibilité d’une application pour systèmes mobiles, ce qui laisse présager la possibilité d’utiliser la carte FlashAir comme sur le grand frère Pen E-PL5.

Olympus XZ-2 écran orientable

Premier avis sur l’Olympus XZ-2

Olympus propose un boîtier largement remis à niveau par rapport au précédent modèle XZ-1. Avec un capteur moderne et quelques atouts comme l’écran tactile orientable ou la prise accessoires, ce compact expert vient directement concurrencer les modèles Nikon et Canon. Il faut reconnaître que le XZ-2 sait attirer l’attention avec un design très carré, un grip en façade pour améliorer la prise en main et une bague de contrôle propre à Olympus.

Le XZ-2 marque le pas en matière d’optique, avec une plage focale plus réduite que celles de ses concurrents (le Canon G15 atteint 140mm et le Nikon P7700 va jusqu’à 200mm). Il n’en reste pas moins un boîtier intéressant plus proche en terme de look des hybrides de la marque que des compacts experts concurrents dont les formes ne sont pas franchement très séduisantes. Le choix se fera donc sur les détails, et mis à part le Sony RX100 et son capteur de grande taille, aucune des caractéristiques de ce XZ-2 ne lui permet de marquer le pas sur la concurrence ni d’être véritablement dépassé.

L’Olympus XZ-2 sera disponible au mois d’octobre au tarif public de 549 euros.

Source : Olympus


Olympus Pen E-PL5, Micro 4/3, 16 Mp, stabilisé, 699 euros

Olympus annonce ses nouveaux modèles lors de la Photokina 2012 avec en particulier le nouveau Pen E-PL5 remplaçant du Pen E-PL3. Le Pen E-PL5 dispose d’un capteur 16Mp, d’un écran tactile orientable et d’une électronique embarquée remise à niveau.

Olympus E-PL5 vu de face avec écran levé

L’Olympus Pen E-PL5 embarque donc le capteur 16Mp de l’Olympus OM-D E-M5, le récent modèle de la marque qui reprend le look mythique des Olympus OM argentiques et qui connait un joli succès.

Ce capteur donne des résultats tout à fait satisfaisants sur l’OM-D avec un niveau de bruit contenu à 3200 ISO et des images exploitables à 6400 ISO. Stabilisé sur l’OM-D, il ne reprend pas la même configuration sur le Pen E-PL5, dommage. Le Pen E-PL5 dispose par contre du processeur d’images TruePic VI, garantie d’un autofocus réactif et de la possibilité de disposer du suivi 3D des sujets.

Olympus E-PL5 vu de dos avec écran orientable

Ecran tactile orientable

L’Olympus Pen E-PL5 dispose d’un bel écran arrière orientable et surtout tactile. Si la définition de l’écran est tout juste dans la moyenne avec ses 460.000 points, la fonction tactile permet d’éviter le recours aux menus trop fréquent. La mise au point se fait sur l’image par simple toucher du doigt. Les amateurs de bons gros viseurs optiques resteront sur leur faim mais ces boîtiers hybrides s’adressant également à un public plus familial que véritablement expert-pro pour lesquels l’écran tactile est un atout indéniable.

Cet écran LCD de 3 pouces est inclinable jusqu’à 170 degrés. Il est ainsi possible de prendre de photos de très haut comme de très bas aussi bien que des autoportraits. Séquences photos de couples à bout de bras garanties ! De plus cet écran dispose d’un retardateur personnalisable.

Le couplage de l’écran avec la technologie Fast propre à Olympus permet de disposer d’un boîtier qui devrait s’avérer suffisamment réactif au quotidien, sans pour autant concurrencer les boîtiers plus experts comme les Fuji X100 et X10 ou le tout récent Fuji XF1.

Ergonomie

Le Pen E-PL5 reprend les principes ergonomiques des précédents modèles, avec une large molette supérieure donnant accès aux modes de prises de vue. La couronne arrière permet d’accéder aux principaux réglages à la prise de vue, comme la correction d’exposition, le mode macro ou encore la gestion du flash.

En matière de flash justement, Olympus fait curieusement marche arrière avec la suppression pure et simple du flash intégré. Le Pen E-PL5 est livré avec un petit flash additionnel qu’il convient de fixer sur la griffe dédiée. Gageons que nombre d’utilisateurs oublieront ce flash dans le sac ou à la maison et se verront privés de l’apport de lumière qu’autorise le flash intégré.

Olympus E-PL5 vu de dessus avec écran arrière levé

Connectique

Le Pen E-PL5 propose une prise USB2 (l’USB3 est décidément toujours absent), une sortie HDMI et un port électronique. Olympus a fait l’impasse sur les modules Wi-Fi et GPS. Olympus annonce la possible livraison d’une carte Toshiba FlashAir qui permet les échanges bi-directionnels entre le boîtier et l’extérieur.

Olympus promet une application Smartphone qui devrait permettre de faire communiquer le boîtier avec les appareils mobiles via la carte FlashAir. Le Pen E-PL5 accuse un retard évident sur ce plan par rapport à la concurrence qui offre déjà des modèles compacts avec système mobile intégré (citons le Nikon Coolpix S800c ou le Samsung Galaxy EK-GC 100).

Modes créatifs intégrés

L’utilisation des filtres est à la mode et Olympus a doté son Pen E-PL5 de 12 filtres artistiques et 6 effets créatifs. Le mode noir et blanc est particulièrement peaufiné, avec des contrastes assez prononcés si l’on en croit les premières images.

Premier avis sur l’Olympus E-PL5

Olympus a mis à niveau son Pen E-PL5 qui dispose d’un ensemble image largement au niveau. Le capteur 16Mp associé au nouveau processeur d’images apporte un vrai plus au petit hybride de la marque, l’écran tactile orientable apporte lui un vrai gain en ergonomie. Il n’en reste pas moins que ce Pen E-PL5 est très conservateur en matière de connectivité et d’échanges avec le monde extérieur en l’absence de module WI-Fi et de GPS.

A près de 700 euros, on pouvait s’attendre à un peu plus de modernisme de la part d’une marque qui fait partie des leaders dans le monde des hybrides, la concurrence sera rude avec les reflex d’entrée de gamme bien plus volumineux mais largement plus performants. Elle sera rude aussi avec des modèles plus experts et enthousiasmants comme ceux de la gamme Fuji. Le Pen E-PL5 séduira probablement plus facilement les amateurs de boîtiers Micro 4/3 disposant déjà d’un parc d’optiques Olympus ou compatibles ou ceux qui recherchent un boîtier performant dans un gabarit très réduit et savent se passer des fonctions de partage web du moment.

L’Olympus E-PL5 sera disponible avec l’objectif M.ZUIKO DIGITAL 14-42 mm f/3,5-5,6 IIR en kit dès novembre 2012 pour 699 euros.

Source : Olympus


Tamron, Kenko-Tokina et Astrodesign investissent le marché du Micro 4/3

L’annonce a été plutôt discrète au premier trimestre 2012 mais Tamron, Kenko-Tokina et Astrodesign, trois fabricants d’optiques et accessoires compatibles pour les grandes marques photo, ont décidé de rejoindre le consortium Micro 4/3.

Tamron, Kenko-Tokina et Astrodesign investissent le marché du Micro 4/3

Pour ceux d’entre nos lecteurs qui n’auraient pas suivi l’actualité du Micro 4/3 et des appareils photo numériques hybrides, rappelons que ce format est celui de plusieurs modèles de compacts à objectifs interchangeables chez Panasonic et Olympus. Ce format Micro 4/3 est concurrencé par des formats moins ouverts, comme le format CX et la monture correspondante chez Nikon pour la gamme Nikon One.

Depuis leur lancement, les appareils Micro 4/3 sont équipés d’optiques fabriquées principalement par Panasonic et Olympus, défenseurs de ce format et primo-arrivants sur ce marché. Les propriétaires d’APN Micro 4/3 peuvent également se procurer des bagues d’adaptation qui permettent de monter à peu près n’importe quel objectif de n’importe quelle marque sur n’importe quel boîtier. Néanmoins ces montages ont souvent des limitations en matière de couplage : perte d’automatismes, encombrements plus importants des optiques conçues pour les reflex, absence d’autofocus, résultats moyens avec les capteurs numériques.

Désormais, il faudra compter avec de nouveaux fabricants puisque trois d’entre eux ont, en toute discrétion, annoncé leur arrivée sur le marché du Micro 4/3. Tamron, un des principaux fabricants d’optiques compatibles a déjà annoncé une première optique pour le Sony NEX5 et la monture Sony. Des modèles pour les Lumix G de Panasonic et Pen d’Olympus sont en préparation. La marque rejoint ainsi son principal concurrent Sigma qui équipe déjà les Sony NEX.

Kenko diffuse ses objectifs compatibles par le biais de sa filiale Tokina, une marque qui diffuse déjà des modèles pour capteurs APS-C et Plein format.

Astrodesign, troisième société à rejoindre ce consortium, est spécialisée dans le matériel vidéo et son arrivée laisse présager de belles nouveautés pour les adeptes du Micro 4/3 en vidéo.

Gageons que la liste des supporters du format Micro 4/3 ne devrait pas s’arrêter là. Ce format constitue à ce jour le meilleur compromis en termes de taille de capteur, de taille de boîtiers et de performances. Le format CX Nikon, avec son petit capteur, propose lui des optiques de plus petite taille. Les formats plus généreux de certaines marques comme Fuji ou Pentax s’appuient sur des gammes reflex existantes.

Source : Photobusiness


Test capteur du Nikon One V1 : DxO Labs a rendu son verdict

Les Nikon One J1 et V1 ont fait leur apparition tout récemment et DxO Labs en a profité pour passer leur capteur au banc d’essai. DxO utilise une méthode de test des capteurs qui a l’avantage de mettre tout le monde à égalité, et le service en ligne permet très facilement de comparer la performance de plusieurs modèles dans la mesure où ils ont été préalablement testés. Voici quelques comparatifs entre le Nikon One V1, le Fuji X100, l’Olympus Pen EP3, le Panasonic Lumix G3 ou encore les reflex Nikon D5100, Sony Alpha 35 et 850.
Présentation du Nikon 1 J1 et V1 par Nikon France

Comparatif Nikon One V1 – Fuji X100 – Nikon P7000 – Sony Alpha 77 – Olympus Pen EP3 – Panasonic Lumix DMC G3

Il est intéressant de voir comment se comporte le nouveau Nikon One face à celui qui fait l’actualité ces derniers mois, le Fuji X100 et son grand capteur APS-C. Nous avons également ajouté au comparatif le compact expert Nikon P7000, les résultats du P7100 tout récent n’étant pas encore connus. Le Sony Alpha 77 n’a rien à voir avec un compact hybride mais son capteur étant le même que celui du récent Sony NEX7 non encore testé, il était intéressant de voir comment il se comportait (sous réserve que le NEX7 donne les mêmes résultats). Enfin nous ne pouvions pas ne pas comparer le Nikon One avec deux modèles récents au capteur Micro 4/3, les Olympus Pen EP3 et Panasonic Lumix G3.

comparaison Nikon One V1 - Fuji X100 - Nikon P7000 - Sony Alpha 77

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Score global

La grille d’évaluation de DxO présente les résultats des 3 tests techniques et la moyenne globale obtenue. Le « overall score » est le score global du capteur sur une échelle de 0 à 100. Le Nikon One atteint la valeur 54, en retrait par rapport au Fuji X100 qui atteint 73 mais largement mieux que le P7000 qui plafonne à 39. Les modèles Micro 4/3 sont un cran en-dessous, l’Olympus Pen EP3 atteint 51, ou au-dessus, le Lumix G3 atteint le score de 56.

Le Sony Alpha 77 atteint un score très honorable de 78, nous le classons à part puisqu’il s’agit d’un reflex expert APS-C de 24Mp même si cette valeur laisse augurer de bons résultats pour le Sony NEX7.

Profondeur de couleur

La deuxième indication donnée est celle de « Color Depth » : ce critère désigne l’étendue du spectre de couleurs que le capteur peut voir ainsi que sa capacité à séparer ces couleurs sur les images. Autrement formulé, comment le capteur et le boîtier savent rendre les couleurs d’une scène et quelle différenciation entre deux couleurs sont-ils capables de percevoir. Bien évidemment plus ces valeurs sont élevées, meilleur est le rendu colorimétrique, plus grande est la richesse en couleurs des images, ce qu’apprécient particulièrement les portraitistes et les photographes de studio.

Avec 21,3 bits, le Nikon One est à 1,6 bit du X100 qui est à 22,9, le P7000 reste en retrait à 19,1 bits. Il ne devrait donc pas y avoir de différences majeures sur ce point avec les boîtiers à plus grand capteur, même si nous attendrons les premiers tirages issus du Nikon One pour comparer sur des images réelles.

Les modèles Micro 4/3 sont en retrait face au Nikon One. Le Pen EP3 donne 20,8 bits et le Lumix G3 donne 21 bits. Rien de fondamental mais un peu moins bon. Manifestement les ingénieurs Nikon ont bien travaillé sur la conception de leur petit capteur pour ce qui est de la gestion des couleurs.

Le Sony atteint 24 bits, au niveau des reflex expert, prometteur pour le NEX7.

comparatif Nikon One - Olympus EP3 - Panasonic G3

Dynamique

Le troisième critère mesuré est le « Dynamic range » ou dynamique du capteur. La dynamique désigne la capacité du capteur à gérer les écarts de contraste entre hautes et basses lumières, ce qui va intéresser particulièrement les photographes de paysage ou de rue. Il n’est pas rare en effet de photographier une scène dont le premier plan est dans l’ombre alors que l’arrière-plan est un ciel très lumineux. Le boîtier doit alors être capable de rendre des détails dans ces deux zones sans qu’elles ne soient ni bouchées, ni brûlées. Les grands capteurs FX nous ont habitué à de très bons rendus en dynamique, les capteurs APS-C récents également comme celui du D7000 par exemple.

Le Nikon One atteint la valeur de 11EV, à comparer aux 12,4 du X100 et aux 10,8 du P7000. Le capteur APS-C du X100 l’emporte sans surprise, l’écart entre les deux n’étant toutefois que d’1,4 Ev. On aurait pu s’attendre à pire de la part du Nikon One. Les deux modèles Micro 4/3 mesurés sont battus de peu, l’Olympus donne 10,1 et le Lumix G3 10,6. Un très bon résultat là-aussi pour le Nikon One alors que son capteur est plus petit que le format Micro 4/3.

Le Sony Alpha 77 dépasse ces valeurs pour atteindre 13,2 Ev, la taille du capteur joue en sa faveur comme pour le X100.

A titre de comparaison, le Nikon D7000 atteint le score de 13,9 Ev, l’écart entre le tout petit capteur du One et le capteur APS-C du D7000 est donc de 2,9 Ev. Si vous cherchez la plus grande dynamique possible, n’hésitez pas et choisissez un reflex au capteur APS-C, tout en sachant que l’écart ne sera pas si conséquent au final, une dynamique de 11 Ev étant déjà une très bonne caractéristique.

comparatif Nikon One V1 - Fuji X100 - Nikon P7000 - Sony Alpha 77 - Sony NEX7

Gestion du bruit

Le troisième facteur donné par DxO est probablement celui qui intéressera la plupart des utilisateurs potentiels du Nikon One. Il s’agit de la capacité du capteur à gérer le bruit numérique. Le terme « Low-light ISO » désigne la valeur théorique ISO pour laquelle le capteur atteint un rapport signal/bruit de 30dB tout en gardant une dynamique de 9Ev et une profondeur de couleurs de 18bits. Le rapport signal/bruit de 30dB a été choisi car c’est la limite idéale pour conserver un niveau de bruit suffisamment faible dans l’image sans dégrader les autres caractéristiques (dynamique, couleurs). Cette valeur est fortement liée à la taille du capteur, bien évidemment.

Sur ce plan, le Nikon One atteint la valeur de 346 ISO, quand le Fuji X100 atteint 1001 ISO et le P7000 147 ISO. On remarquera l’excellent résultat du Nikon One face au P7000, ce dernier est en net retrait. Le capteur APS-C du X100 fait la différence sans grande surprise.

Les Micro 4/3 l’emportent sur le Nikon One, avec respectivement 536 ISO pour l’Olympus Pen EP3 et 667 ISO pour le Lumix G3. Le niveau de bruit étant très lié à la taille du capteur, il semble que les quelques écarts entre la taille du capteur Nikon et celle des micro 4/3 suffise à pénaliser le Nikon One.

Le Sony Alpha 77 déçoit avec une valeur de 801 ISO, si le NEX7 en reste là il faudra s’attendre à un niveau de bruit plus élevé sur ce dernier qu’avec le X100 par exemple, 800 ISO étant donc la valeur à ne pas dépasser.

comparatif Nikon One V1 - Fuji X100 - Nikon P7000 - Sony Alpha 77 - Sony NEX7

Comparatif Nikon One V1 – Nikon D90 – Nikon D200

Nous nous sommes amusés à comparer le Nikon One à deux anciennes stars de la gamme reflex Nikon que beaucoup de nos lecteurs utilisent encore, les Nikon D90 et Nikon D200. S’il n’y a bien évidemment aucune comparaison possible entre ces deux reflex experts et un hybride comme le Nikon One, il est intéressant de noter les performances relatives des 3 capteurs.

comparatif Nikon One V1 J1 Nikon D90 Nikon D200

Le petit hybride, avec ses 21,3 bits de profondeur de couleurs, ne laisse qu’1,4 point au D90 et 1 point tout rond au D200. Une très belle performance face aux APS-C. La dynamique du petit capteur est en retrait face au D90 mais presque au niveau du D200. La sensibilité idéale pour avoir un niveau de bruit contenu n’égale pas non plus celle du D90 mais reste proche de ce que sait faire un D200. Quand on connait les excellents résultats de ces deux boîtiers reflex, force est de constater que, toutes proportions gardées, le Nikon One ne démérite pas.

Et donc ?

Toutes ces mesures scientifiques ne font que confirmer ce que l’on sait déjà, à savoir que la taille du capteur est un facteur clé de performance en photo numérique. Rien de bien nouveau sur ce plan. On notera toutefois que le Nikon One, avec une taille de capteur très petite, n’est pas au niveau des ténors de la catégorie mais ne se ridiculise pas pour autant. Il dépasse même les compacts Micro 4/3 récents sur deux des trois critères mesurés. Si 1,5 Ev d’écart sur le papier, par exemple, peut paraître beaucoup en matière de dynamique, il faut considérer que cela concerne un écart de contraste déjà assez important. C’est largement mieux que ce que faisaient les reflex numériques stars de leur époque comme le D70 (10,3 Ev), toutes proportions gardées.

Si vous cherchez le meilleur niveau de performance pour un hybride (on dit désormais COI pour Compact à Objectif Interchangeable), préférez les modèles à grand capteur APS-C. Ils l’emportent face au Nikon One et face aux Micro 4/3. Le Fuji X100 est très bien positionné, il ne dispose par contre que d’une focale fixe étudiée pour tirer le meilleur de son capteur. Les nouveaux Sony NEX7 devraient également faire bonne figure, au détriment d’une moins bonne compacité et d’optiques plus volumineuses.

Si c’est la compacité qui vous intéresse, le Nikon One V1 sera un cran en retrait face aux APS-C en matière de performances mais sa compacité l’emportera. Il s’avère déjà supérieure à un compact expert comme le Nikon P7000 dont pourtant aucun test sérieux ces derniers mois ne remettait vraiment en cause la qualité d’image globale. Le Nikon One étant un peu plus compact que la plupart des Micro 4/3, libre à vous de choisir l’un ou l’autre, les performances restent proches.

Vous souhaitez en savoir plus et faire vos propres comparaisons ? rendez-vous sur le site de DxO et choisissez vos modèles préférés.


Test du Fuji X100: meilleur que les Lumix GH2 et Olympus PEN EP2

Le Fuji X100 peine à arriver chez les revendeurs en raison des récents événements au Japon. Néanmoins les premiers exemplaires reçus par certains utilisateurs (chanceux) tiennent leur promesse : le boîtier correspond dans son ensemble aux attentes. Quelques défauts de jeunesse ou de conception sont signalés, comme un pad arrière trop petit pour être utilisé correctement. Fuji prépare d’ailleurs une version mise à jour du firmware pour son X100 avant d’annoncer officiellement l’élargissement de la gamme et les Fuji X200 et X300.

Fuji X100Le laboratoire DxO Labs a pu tester un exemplaire de présérie du X100 et a publié les résultats de ce test scientifique. Le moins que l’on puisse dire est que le X100 tient très bien la route, et se montre plus performant au global que les modèles hybrides au standard micro 4/3 comme le Panasonic Lumix GH2 ou l’Olympus Pen EP2.

Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand.

comparaison Fuji X100 Lumix GH-2 Olympus PEN EP2

Pour tout savoir sur ce test et découvrir comment il est réalisé, consultez le site de DxO Labs sur le Fuji X100.

Source : PetaPixel


Olympus E-PL2, c’est officiel

L’Olympus E-PL2 est arrivé ! Nous vous annoncions récemment sa probable apparition, c’est donc chose faite. Retour sur un modèle prometteur dans la gamme hybride Olympus face à une concurrence acharnée dans ce créneau montant d’APN compacts à objectifs interchangeables.

présentation Olympus E-PL2

Olympus E-PL2 : format Micro 4/3 et 12 Mp

L’Olympus E-PL2 vient donc remplacer le E-PL1 lancé l’an dernier et dispose d’une fiche technique légèrement revue à la hausse en terme de performances.

Le E-PL2 embarque un capteur Micro 4/3 de 12 Mp, il s’agit d’un capteur LiveMOS dont la taille de 17,3mm par 13mm s’avère suffisante pour proposer une bonne qualité d’image et une montée en bruit modérée dans les hautes sensibilités. Ce E-PL2 ne saurait toutefois rivaliser avec les meilleurs APN du moment qui battent des records de sensibilité mais les 6400 ISO sont disponibles, les premiers tests nous diront si les images faites à cette valeur sont dignes d’intérêt ou pas. Le format RAW disponible devrait aider à optimiser ces images, dommage néanmoins qu’il s’agisse d’un RAW propriétaire (.ORF) alors que ce format gagnerait à être standardisé (Nikon ne fait pas mieux avec son NEF …).

Ce E-PL2 est curieusement équipé d’un obturateur mécanique, on appréciera le bruit au déclenchement … ou pas selon ses besoins. Néanmoins cet obturateur grimpe au 1/4000ème de sec.  Pour les vitesses beaucoup plus lentes, le E-PL2 est équipé d’un stabilisateur mécanique intégré au boîtier, une bonne initiative de la part d’Olympus qui permet d’offrir la compatibilité avec toutes les optiques. le E-PL2 dispose également d’un flash intégré, d’un mode vidéo 720p qui génère des fichiers AVI.

Olympus E-PL2 : design et ergonomie revus

présentation Olympus E-PL2

La présentation de ce E-PL2 est des plus agréables avec un design revu par rapport au modèle E-PL1, une poignée mieux revêtue et disposée, le E-PL2 « fait sérieux », ce qui devrait contribuer à le rendre plus populaire auprès de tous ceux qui souhaitent disposer d’un équipement complémentaire à leur système reflex mais n’apprécient pas les compacts experts en plastique.

Du côté de l’ergonomie, le E-PL2 a désormais une molette de réglage, une roue codeuse arrière qui permettra par exemple de changer vitesse ou ouverture. L’accès à l’enregistrement vidéo se fait via un bouton dédié, bon point pour les fans de tournage vidéo.

Le menu de cet E-PL2 propose deux modes d’accès pour deux publics différents : un mode débutant avec des menus simplifiés, et un mode avancé avec des menus plus complets. Les réglages principaux comme l’ouverture, la vitesse, la sensibilité ou la balance des blancs sont affichés en temps réel et modifiables à l’aide d’un curseur.

L’écran du E-PL2 est un LCD de 7,6cm avec 460.000 points de définition. On est loin des écrans de reflex mais cette taille reste confortable à l’usage.

Optique 14-42mm f/3.5-5.6 série II

Le E-PL2 vient accompagner d’une nouvelle optique 14-42 mm f/3,5-5,6 (équivalent 28-84 mm en 24×36). Dotée d’une motorisation SMC – Still Motion Compatible – cette optique devrait s’avérer plus rapide et silencieuse que le modèle précédent.Cette nouvelle version conserve la même formule optique,  bon point, par contre le diamètre du filtre est différent, il vous faudra donc renouveler votre collection si jamais vous aviez investi dans ces accessoires.

Olympus E-PL2 : une gamme d’accessoires complète

présentation Olympus E-PL2

Le E-PL2 peut se voir greffer 3 compléments optiques : le WCON-PO1 pour les prises de vue en grand angle, le FCON-PO1 pour les fans de fish-eye et le MCON-PO1 pour la macro. Ces compléments optiques viennent se positionner sur le nouveau 14-42mm – uniquement – par contre le complément macro pourra fonctionner lui avec les 40-150 mm et 14-150 mm.

présentation Olympus E-PL2

Viseur électronique VF-2, port de communication AP2, micro stéréo SEMA-1, lampe torche à LED et interface Bluetooth PP1 pour dialoguer avec les smartphones et autres périphériques compatibles complètent la liste des accessoires. Autre accessoire inédit sur ce genre de boîtier, un caisson étanche pour les amateurs de photo sous-marine.

présentation Olympus E-PL2

L’Olympus E-PL2 sera disponible dans les semaines qui viennent en rouge, argent, noir et blanc. Le tarif public devrait démarrer à 599 euros avec le 14-42 mm. Un kit E-PL2 + 14-150 mm est prévu au tarif de 899 euros.

Source : Olympus


Olympus XZ-1, des nouvelles

Olympus devrait annoncer le nouveau Olympus XZ-1 lors du CES 2011 de Las Vegas qui ouvre bientôt.

Comme pour toute annonce non encore officielle, difficile de savoir ce qu’il en est précisément mais voici quand même une photo de l’écran arrière de cet Olympus XZ-1, proposée par le site 43Rumors.

Nouveau Olympus XZ-1

SI l’on en juge l’image, il s’agit d’un écran 3 pouces OLED. Toujours selon la même source, le XZ-1 pourrait utiliser tous les accessoires de la série PEN comme le flash externe ou le viseur VF-2. La sensibilité maximale serait de 3200 ISO et le mode vidéo, classique désormais, proposerait un enregistrement 720p et 1080i.

Comme pour tout ce qui concerne le CES 2011, affaire à suivre …

Source : 43 Rumors


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