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Tutoriel Photoshop : comment réaliser un effet HDR sans bracketing

La technique HDR permet de donner un aspect plus net et plus vif à une photo qui manque un peu de vigueur. Vous pouvez utiliser le mode Bracketing pour créer une image HDR avec différents logiciels dont Lightroom, mais il est aussi facile de créer une image de type HDR dans Photoshop sans passer par la fusion de plusieurs photos.

Voici comment procéder en quelques minutes et en vidéo.

Ce que vous allez découvrir dans ce tutoriel vidéo

  • présentation du principe de fusion HDR pour pallier aux problèmes d’exposition en contre-jour
  • comment éclaircir les ombres
  • comment diminuer les tons clairs
  • comment booster les couleurs et la netteté
  • comment appeler Camera Raw en tant que filtre sur un calque

Pour suivre le tutoriel, cliquez sur la flèche du lecteur ci-dessous. Le tutoriel dure environ 18 mns, il est possible qu’il vous faille attendre quelques secondes ou dizaines de secondes (selon votre connexion) pour que la vidéo se lance. Patientez pendant que le trait blanc tourne … Ensuite vous pouvez l’agrandir en plein écran pour profiter au mieux des explications et visualiser l’écran du formateur.

Ce tutoriel est proposé par tuto.com qui vous donne accès à plus de 2500 tutoriels photo et que j’ai sélectionné pour la qualité de ses publications. Comme pour les autres tutoriels gratuits, vous pouvez lire la vidéo à l’aide de l’écran ci-dessus. De même il vous suffit de créer gratuitement un compte sur tuto.com pour accéder à l’ensemble des tutoriels photo gratuits, plus de 2500 actuellement.

En complément, tuto.com vous propose des formations vidéos de plus longue durée, accessibles après achat de crédits que vous pouvez utiliser comme bon vous semble.

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RAW vs JPG, quel format de fichier choisir ?

Vous ne savez pas quel format d’image choisir pour enregistrer vos photos sur votre carte ? RAW vs JPG, vous hésitez car vous ne savez pas ce que chacun de ces formats peut vous apporter ?

Visionnez la vidéo ci-dessous pour en savoir plus, et laissez vos questions dans les commentaires plus bas.

Question photo : RAW ou JPG, quel format de fichier choisir ?

RAW vs JPG : quel format de fichier choisir ?

Les appareils photo numériques peuvent produire des fichiers image au format RAW comme au format JPG (TIFF aussi pour certains mais c’est plus rare et sans grand intérêt).

Pour savoir quel format de fichier choisir, il faut savoir ce que vous comptez faire des photos. S’il s’agit d’images que vous allez utiliser très vite, pour les partager en ligne par exemple, les envoyer à vos proches ou faire des tirages papier en souvenir, le format JPG suffit. Prenez soin d’exposer correctement et vous aurez des fichiers de qualité suffisante ne nécessitant pas d’autre traitement (voir comment exposer correctement).

Dans tous les autres cas, l’usage du format RAW est préférable car c’est le format qui vous laisse la plus grande latitude de traitement. Vous ne savez que rarement à l’avance ce que vous allez faire d’une photo bien précise, aussi il est toujours mieux de privilégier la meilleure qualité de fichier possible afin d’être capable de traiter la photo ultérieurement si le besoin s’en fait sentir.

Le format RAW conserve les données brutes en provenance du capteur. S’il nécessite un travail de développement à l’aide d’un logiciel dédié (voir comment procéder avec cette formation gratuite), il permet aussi toutes les interprétations afin de donner à vos photos le rendu qu’elles méritent.

Après avoir parlé bracketing d’exposition, je vous explique ce que je pense du choix RAW vs JPG. Attention, ça tangue un peu mais c’est ce que je présente qui importe …

En savoir plus sur les formats d’images en photo

Voici plusieurs tutoriels qui peuvent vous intéresser pour en savoir plus sur le choix du format de fichier, comment lire un fichier RAW (NEF chez Nikon) et comment le traiter :

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Pour ou Contre : le post-traitement pour toutes ses photos ?

Traiter toutes vos photos avec un logiciel dédié est-il un passage obligé ? Faut-il absolument utiliser un logiciel de traitement photo pour faire de bonnes photos ? Pourquoi ne pas se contenter du JPG brut de boîtier ?

Vous me posez régulièrement ces questions et j’ai un avis bien tranché. C’est l’objet du Pour ou Contre du jour, à vous de réagir !

Pour ou Contre : le post-traitement pour toutes ses photos ?

Lors des précédents Pour ou Contre, je vous ai soumis mon avis sur l’objectif unique en voyage et le viseur électronique. Cette fois c’est de post-traitement dont il s’agit car la question revient très souvent. Je soutiens le fait qu’il faut penser post-traitement pour toutes vos photos. Voici pourquoi !

Photographier : avant, pendant et … après

Photographier ce n’est pas uniquement préparer une séance et déclencher. Il est important de bien gérer et classer vos photos mais aussi – et surtout – de bien les traiter (voir la série vidéo).

Vous êtes nombreux à penser que le post-traitement est trop complexe et que ce n’est pas pour vous. Que la retouche dénature les photos et que ce n’est plus de la photographie. Je ne partage pas cet avis.

Post-traitement : avant-après

Post-traitement = traiter + retoucher

Vous devez faire la différence entre le traitement et la retouche photo.  Le terme post-traitement est un peu ambigu, et la différence que je fais entre ces deux techniques est la suivante :

  • le traitement consiste à travailler sur la totalité de l’image pour en optimiser le rendu : recadrer et redresser, ajuster l’exposition, les hautes et basses lumières, la netteté,
  • la retouche consiste à modifier certaines zones de la photo pour corriger des défauts (taches de capteur, petit objet indésirable, densité du ciel, du premier plan, etc.).

Post-traiter toutes vos photos c’est possible

Je pratique le post-traitement sur toutes les photos que je dois publier et sur de nombreuses photos plus personnelles. Il y a plusieurs raisons à cela parmi lesquelles :

  • l’envie de leur donner un rendu personnel
  • le besoin de gagner en netteté avec certains boîtiers et objectifs
  • le réglage fin de l’exposition
  • le recadrage et le redressement d’image
  • la mise en valeur du sujet.

Et aussi parce que ce n’est pas long : il faut quelques minutes à peine pour post-traiter une photo, et répliquer la plupart des traitements sur la série si c’est le cas. Pourquoi s’en priver ?

Post-traitement : avant-après

Post-traiter c’est apprendre

Si vous pratiquez déjà le post-traitement, vous avez peut-être constaté que c’est une belle façon de revoir vos photos sous un autre angle. Avec moins d’immédiateté que sur l’écran arrière à la prise de vue (bannissez vite cette mauvaise habitude) et plus de recul sur l’ensemble d’une série.

Post-traiter vos images, c’est aussi trouver votre style, faire des essais de rendus, copier le rendu d’autres photographes pour apprendre, aller au bout de l’exercice photographique. Une belle façon d’apprendre la photo en travaillant sur l’image et donc le résultat de la prise de vue. Après tout, c’est ce qui va rester non ?

C’est en passant du temps devant mon écran d’ordinateur à traiter mes images que j’ai fait des progrès en photographie (pas tous mais beaucoup). Cette activité me force à voir mes photos autrement, à comparer les unes aux autres. A voir quand l’exposition est mauvaise et que même le meilleur dématriceur RAW ne peut récupérer l’image.

Oui mais …

Certains vont me répondre qu’avec le niveau de performance des boîtiers actuels, l’exposition est parfaite, le rendu aussi et que donc le traitement n’est pas utile.

C’est le cas si vous maîtrisez parfaitement votre équipement, si vous savez régler votre boîtier, changer les réglages selon les conditions de prises de vues et anticiper.

Dans tous les autres cas, je ne peux que vous conseiller de post-traiter vos photos car elles ne peuvent être parfaites dès la sortie du boîtier. N’oubliez pas que dans ‘brut de boîtier‘ il y a ‘brut‘.

Post-traitement : avant-après

Gagner en créativité

Vous êtes très nombreux à me dire que vous maîtrisez plutôt bien la prise de vue mais que c’est la créativité qui vous manque. Que vous avez du mal à faire des photos qui sortent de l’ordinaire (toutes les miennes ne sont pas remarquables, je vous rassure).

En pratiquant le post-traitement systématique, vous pouvez développer un sens critique qui va vous aider à réaliser ce qui vous plaît ou non. Vous pouvez voir que certains rendus vous emballent quand d’autres vous laissent de marbre. Vous pouvez également voir qu’une photo à priori banale s’avère bien plus intéressante une fois traitée (attention, une photo ratée reste une photo ratée, traitée ou non …).

Je ne parle même pas du noir et blanc qui impose le post-traitement avec la plupart des boîtiers. Convertir une photo en noir et blanc c’est prendre du plaisir à créer une image, à passer des émotions. C’est une activité que vous devriez pratiquer rien que pour l’apprentissage

Et maintenant à vous !

Comme pour chacun des Pour ou Contre, je ne fais que donner mon avis personnel et je suis très curieux d’avoir vos réactions. Je vous engage donc à réagir car le sujet mérite un débat passionné.

Alors, pour vous, le post-traitement systématique, c’est Pour ou Contre ?


Test tablette graphique Wacom Intuos Pen and Touch Medium

Apportant précision et confort d’utilisation, une tablette graphique facilite le post-traitement et la retouche locale. J’ai testé la tablette Wacom Intuos Pen and Touch Medium avec Lightroom en particulier. A l’usage cet accessoire devient vite indispensable, voici pourquoi.

Test tablette graphique Wacom Intuos Pen and Touch Medium

La tablette Wacom Intuos Pen and Touch avec son stylet – l’étiquette bleue sert de support au stylet

Pourquoi une tablette graphique ?

Si vous pratiquez un tant soi peu le traitement de vos photos à l’aide d’un logiciel spécialisé (par exemple Lightroom, Photoshop, Capture One Pro et les autres), vous utilisez probablement souvent les outils de retouche locale. Nul besoin d’être retoucheur professionnel pour cela, le post-traitement évolué est désormais à la portée de tout photographe amateur.

Les logiciels comme Lightroom offrent plusieurs outils de retouche locale, qu’il s’agisse du filtre radial (voir démo) ou du pinceau de retouche. Ce dernier en particulier fait appel à un masque de retouche que vous créez à la souris. Et c’est là que vous rencontrez des difficultés car la précision de ce dispositif de pointage n’est pas suffisante pour sélectionner vite et bien la zone à retoucher.

Utiliser une tablette graphique et son stylet vous permet d’être plus précis, plus rapide et de travailler avec un plus grand confort. Si vous n’avez jamais utilisé une tablette, je vous invite d’ailleurs à découvrir la formation proposée par Elephorm.

Test tablette graphique Wacom Intuos Pen and Touch MediumVue de profil la tablette est fine et plutôt élégante

Les points forts de la tablette Wacom Intuos Pen and Touch

Les tablettes graphiques des générations précédentes, tout au moins celles qui restent accessibles en prix aux amateurs, restaient assez pauvres en fonctionnalités : surface de travail non active, simple stylet pour remplacer la souris.

Les tablettes plus récentes sont plus efficaces : le stylet sait par exemple gérer la pression et la surface de la tablette se transforme en trackpad géant. Vous pouvez ainsi vous servir de vos deux doigts pour naviguer dans votre bibliothèque photo et cliquer du bout du doigt sur la tablette pour reproduire le clic de la souris.

La tablette Wacom Intuos Pen and Touch Medium s’adresse aux amateurs et experts et possède quelques atouts appréciables :

  • une grande surface de travail (21,6 x 13,5 cm)
  • une surface active avec navigation gestuelle (1 ou 2 doigts)
  • des touches latérales de commande rapide
  • une personnalisation complète via son pilote dédié
  • une configuration mémorisable pour chaque logiciel
  • un stylet sans pile et sensible à la pression
  • la possibilité de travailler sans câble via liaison sans fil

Test tablette graphique Wacom Intuos Pen and Touch Medium

La batterie pour utilisation sans fil – illustration Wacom

Les points faibles de la Wacom Intuos Pen and Touch

A l’usage, si cette tablette s’avère globalement très performante, j’ai tout de même pu noter quelques désagréments.

La liaison avec l’ordinateur se fait via le câble USB fourni. C’est une solution simple et efficace mais ce câble est bien trop court (moins d’1m) pour connecter la tablette avec un ordinateur que vous aurez placé sous votre bureau. J’ai eu recours à un câble rallonge USB mais il est dommage que Wacom n’ait pas jugé bon de fournir un câble plus long de quelques dizaines de cm.

Cette tablette reste suffisamment compacte pour pouvoir être transportée dans le sac de votre ordinateur portable. mais là-aussi Wacom a joué les économies de bout de chandelle en fournissant un sac de protection qui n’en a que le nom. Une simple coque semi-rigide aurait parfaitement fait l’affaire au lieu de cette pochette sans aucune élégance.

Enfin, si le pilote de personnalisation de la tablette s’avère excessivement complet, il l’est parfois trop. Il faut en effet rentrer dans chacun des réglages possibles à l’aide du manuel pour bien comprendre comment la tablette et le stylet vont réagir. Et multiplier les essais pour finir par trouver sa configuration idéale. J’ai fini par trouver comment configurer la gomme de Lightroom pour le bouton supérieur mais ce n’est pas intuitif.

Installation et prise en main

L’installation de la tablette est rapide : téléchargez la dernière version du pilote sur le site Wacom ou utilisez la version fournie sur le CD livré, connectez la tablette à un port USB, lancez l’installation et c’est tout. La tablette et le stylet sont automatiquement reconnus et activés.

Les valeur par défaut conviennent à la plupart des usages mais vous avez possibilité de tout personnaliser pour adapter le comportement de la tablette et du stylet à vos habitudes de travail. Vous êtes gaucher ? Dites-le au pilote et la tablette s’adapte.

Test tablette graphique Wacom Intuos Pen and Touch Medium

Configuration des commandes pour Lightroom, le bouton supérieur active la gomme

Intégration aux applications logicielles

L’intégration aux différents logiciels est immédiate. Si vous utilisez le stylet, il remplace votre souris qui reste toutefois active. Vous passez de l’un à l’autre sans rien changer ce qui facilite le travail si comme moi vous passez souvent de votre application de traitement photo à un logiciel qui n’appelle pas l’usage du stylet.

Lorsque vous utilisez un logiciel de traitement-retouche, vous avez le choix d’utiliser une combinaison souris + tablette/stylet ou tablette/stylet seuls. Je reste un fervent partisan de la souris pour certaines actions comme la navigation dans ma bibliothèque Lightroom, le geste m’est plus naturel que la navigation gestuelle sur la tablette. Mais je reconnais que cette dernière n’a rien à voir avec les générations précédentes que j’ai pu tester, le mouvement est fluide et agréable.

Pour aller plus loin, vous pouvez également configurer les boutons latéraux de la tablette (‘Express Keys’) pour leur attribuer des fonctions propres à chaque logiciel utilisé. Ainsi, si vous faites souvent des retours arrière, il vous suffit de paramétrer une des deux touches supérieures pour lancer cette action du bout du doigt.

Test tablette graphique Wacom Intuos Pen and Touch Medium

La partie arrière de la tablette propose plusieurs connecteurs d’extension dont celui pour l’option sans fil

Ergonomie et confort d’utilisation

L’usage du stylet est sans commune mesure avec le traitement photo à la souris. La précision du geste, la tenue en main, les possibilités créatives sont bien plus grandes. Vous allez retrouver le plaisir de travailler avec précision sur vos images sans crainte pour votre canal carpien !

La taille Medium de la tablette Wacom s’avère suffisante pour un usage amateur expert. Les professionnels de la retouche choisiront une tablette plus grande pour plus de confort, mais sachez qu’elle tiendra plus de place sur votre bureau aussi. La Medium m’a permis de traiter mes photos sans qu’elle ne s’avère pénalisante tout au long de la journée.

Le stylet apporte quant à lui un vrai confort dès lors qu’il s’agit de travailler avec précision en retouche locale. Si le filtre gradué de Lightoom se manipule aisément à la souris, il est plus délicat de travailler avec le pinceau de retouche. Le stylet permet d’être à la fois précis et rapide. Le détourage déjà grandement facilité par Lightroom s’en trouve encore plus simple à réaliser !

Le clic sur les touches à bascule du stylet se fait du bout du pouce en levant ou baissant légèrement ce dernier, on s’y fait vite et cela accélère également le travail d’autant plus que ces deux boutons sont entièrement configurables.

Le bouton supérieur du stylet se prête lui de façon efficace à la mise en oeuvre de la gomme dans Lightroom, vous effacez rapidement un masque un peu généreux ou un filtre inutile (Truc : configurez le bouton supérieur du stylet sur « Modificateur » et « ALT » pour qu’il active la gomme de Lightroom).

Mon avis sur la tablette Wacom Intuos Pen and Touch Medium

Couramment proposée à un tarif proche de 160 euros, la tablette Wacom Intuos Pen and Touch Medium s’avère un complément pertinent à toute configuration de traitement et retouche de photos. La précision qu’elle apporte couplée à la facilité de mise en oeuvre et d’utilisation font de cette tablette un accessoire qui vous rendra la vie plus facile.

Il reste quelques défauts à corriger pour que cet ensemble soit parfait, un câble USB plus long, une meilleure protection lors des transports et un pilote de réglage plus intuitif.

Ce dernier offre cependant toutes possibilités de configuration à votre main et permet une intégration fine pour chaque logiciel, un plus agréable au quotidien.

Vous pouvez vous procurer la tablette Wacom Intuos Pen and Touch chez les principaux revendeurs photo et informatiques dont :


Comment utiliser le filtre radial de Lightroom en sortant du cadre !

L’outil Filtre radial de Lightroom est un des outils de post-traitement indispensable pour traiter une zone bien précise de l’image.

Évitant le recours aux masques de Photoshop, le filtre radial permet des traitements locaux très rapides, voici comment le mettre en oeuvre en sortant du cadre habituel.

Comment utiliser le filtre radial de Lightroom

Filtre radial de Lightroom

En matière de post-traitement photo et de développement RAW, il existe deux pratiques complémentaires :

  • le traitement
  • la retouche

Traiter une photo consiste à travailler sur l’intégralité de l’image pour lui donner le rendu souhaité : correction de l’exposition, contraste, netteté, etc.

Retoucher une photo consiste à travailler sur la même photo à l’aide d’outils plus spécifiques. Vous pouvez ainsi corriger une dominante de couleur sur un ciel, effacer des tâches de capteur, améliorer le rendu d’un visage, etc.

Si cette distinction entre traitement et retouche est sujette à interprétation – retoucher pouvant également consister à modifier plus en profondeur une image – il n’en reste pas moins que développer un fichier RAW dans Lightroom à l’aide d’outils comme le filtre radial est d’une simplicité déconcertante. En savoir plus sur le post-traitement des fichiers RAW.

Le principe du filtre radial est le suivant :

  • vous définissez une forme qui servira de masque,
  • vous adaptez cette forme à la zone à traiter,
  • vous appliquez les corrections nécessaires.

Dans la vidéo ci-dessus, je vous montre comment utiliser le filtre radial de Lightroom. Vous allez voir que son usage est simple et qu’il permet aussi de définir des zones auxquelles vous n’auriez pas nécessairement pensé.

Pour en savoir plus sur l’utilisation de Lightroom, je vous invite à découvrir mon mini-cours de bienvenue, 4 vidéos dans lesquelles je vous montre comment utiliser le catalogue Lightroom, comment traiter une photo, et la réponse à vos principales questions.

Question : vous rencontrez un problème particulier avec le filtre radial ou un  autre outil Lightroom ? Décrivez-le et parlons-en !


Tutoriels Gestion et Traitement photo gratuits : la liste complète

Voici la liste complète de tous les tutoriels sur la gestion et le traitement des photos publiés sur le site. Articles, pas à pas, vidéos, vous trouverez tout ce que vous voulez savoir sur le traitement d’images, Lightroom, Photoshop et les autres logiciels.

Tutoriels Gestion et Traitement photo gratuits : la liste complète

Gérer et traiter vos photos permet de leur garantir pérennité et rendu optimum. Mails l’apprentissage des logiciels de traitement des fichiers RAW et de gestion de catalogue (Lightroom, Photoshop, …) peut s’avérer complexe.

Pour vous aider, après la liste des tutoriels photo, voici la liste de tous les tutoriels Traitement Photo déjà publiés sur les sujets suivants :

  • gestion des fichiers
  • traitement des photos
  • impression des photos
  • Lightroom
  • Photoshop
  • Photoshop Elements
  • DxO

Le nombre de tutoriels est bien souvent fonction du nombre d’utilisateurs, aussi les plus utilisés sont les mieux représentés. Mais il vous suffit de faire part de vos besoins ci-dessous pour que je puisse ajouter à la liste des tutos à préparer !

Parcourir la liste de tous les tutos Traitement Photo

QUESTION : vous pensez qu’un tuto manque à cette liste ? Ce serait lequel ?


Découvrir et utiliser le digital blending en 30mn

Le Digital Blending est une technique de traitement d’image qui consiste à combiner plusieurs photos d’une même scène exposées différemment pour obtenir une image résultante satisfaisante. Le Digital Blending n’est pas du HDR malgré les apparences. Découvrez tout ce qu’il vous faut savoir sur cette technique et comment l’appliquer en 30mn et en vidéo.

Si vous vous intéressez un tant soi peu à l’exposition, vous savez que le capteur de votre appareil photo a une dynamique limitée. Il peut enregistrer des hautes lumières, des basses lumières mais a plus de mal à faire le grand écart entre les deux.

Les meilleurs capteurs du moment peuvent prendre en compte des différences de luminosité élevées mais dans certaines situations cela ne suffit pas. C’est le cas des photos de nuit par exemple, où il vaut mieux utiliser le post-traitement pour obtenir le rendu qui vous plaît.

Contrairement au HDR qui consiste à laisser un logiciel fusionner automatiquement plusieurs images pour générer une image finale, le Digital Blending vous permet de sélectionner par vous-même les zones de l’image à prendre en compte dans chaque photo originale pour obtenir l’image finale. Vous suivez ?

Qu’allez-vous apprendre dans ce tutoriel sur le Digital Blending ?

Ce tuto vous montre comment partir d’une série de prises de vues pour arriver à une image finale satisfaisante. Vous verrez en particulier :

  • ce qu’est le digital blending
  • comment développer plusieurs images dans Camera Raw
  • comment gérer le bracketing
  • comment ajuster clarté et vibrance sur les images
  • comment peindre sur l’image pour fusionner les différents rendus
  • comment finaliser l’image avec une vignette et du flou gaussien
  • comment réduire le bruit
  • comment tester par vous-même à l’aide des fichiers bruts fournis

Pour suivre le tutoriel, cliquez sur la flèche du lecteur ci-dessous. Il est possible qu’il vous faille attendre quelques secondes ou dizaines de secondes (selon votre connexion) pour que la vidéo se lance. Patientez pendant que le trait blanc tourne … Ensuite vous pouvez l’agrandir en plein écran pour profiter au mieux des explications et visualiser l’écran du formateur.

Ce tutoriel est proposé par tuto.com qui vous donne accès à plus de 2500 tutoriels photo et que nous avons sélectionné pour la qualité de ses publications. Comme pour les autres tutoriels gratuits, vous pouvez lire la vidéo à l’aide de l’écran ci-dessus. De même il vous suffit de créer gratuitement un compte sur tuto.com pour accéder à l’ensemble des tutoriels photo gratuits, plus de 2500 actuellement.

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Comment blanchir les dents en 2 mn chrono ! Tutoriel portrait Photoshop

Vous aimez faire de jolis portraits mais parfois votre modèle a les dents jaunes et cela ne fait pas vraiment joli sur la photo ? Voici comment blanchir les dents en 2mn en utilisant les bons outils dans Photoshop. A vous !

Faire de jolis portraits et embellir vos photos en post-traitement est une activité courante chez la plupart des photographes. Pour corriger ce qui doit l’être sur un portrait, comme blanchir les dents du modèle, il y a plusieurs méthodes. Pour éviter la manière forte (et l’abus de substances toxiques !!), le plus simple consiste à recourir à la retouche photo à l’aide d’un logiciel spécialisé. Photoshop est particulièrement adapté (Lightroom aussi puisqu’il utilise des principes proches).

Par contre les outils disponibles pour arriver à vos fins sont tellement nombreux qu’il est fréquent de s’y perdre. Voici une méthode particulièrement simple à mettre en œuvre et surtout rapide qui vous permet d’obtenir un résultat très pertinent sans devoir passer plusieurs minutes à corriger votre modèle préféré.

Qu’allez-vous apprendre dans ce tutoriel Photoshop ?

Le formateur vous montre comment blanchir les dents de votre modèle à l’aide d’une méthode simple et rapide. Vous découvrirez comment :

  • utiliser le bon outil
  • pratiquer la retouche
  • ajuster le résultat selon vos goûts

Pour suivre le tutoriel, cliquez sur la flèche du lecteur ci-dessous. Il est possible qu’il vous faille attendre quelques secondes ou dizaines de secondes (selon votre connexion) pour que la vidéo se lance. Patientez pendant que le trait blanc tourne … Ensuite vous pouvez l’agrandir en plein écran pour profiter au mieux des explications et visualiser l’écran du formateur.

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8 idées reçues sur le traitement d'images et comment passer outre pour vous lancer !

Vous aimeriez traiter vos images mais vous pensez que c’est complexe, réservé aux experts, que ça coute cher en logiciel et qu’il faut un apprentissage très long pour vous en sortir ? Et si vous abordiez les choses sous un autre angle ? Le traitement d’image vous est accessible à vous-aussi, découvrez pourquoi et comment.

8 idées reçues sur le traitement d'images et comment passer outre pour vous lancer !

Le traitement d’images consiste à donner à vos meilleures photos le rendu qu’elles méritent, à les valoriser en quelques clics, à transformer des ‘bonnes‘ photos en ‘très bonnes‘ photos (voir Pourquoi utiliser un logiciel de traitement d’images).

Il ne s’agit pas de pratiquer la retouche d’images qui va beaucoup plus loin et nécessite un véritable apprentissage, mais bien d’embellir vos photos sans être pour autant un expert de Photoshop depuis des années.

Nous vous avons récemment posé la question de savoir où vous en étiez avec le traitement d’images et voici les 8 idées reçues qui ressortent de ce mini-sondage. Pour vous aider à passer outre, nous apportons une réponse à chacune pour vous montrer que le traitement d’images est à votre portée contrairement à ce que vous pourriez croire.

1. Les logiciels sont trop chers

Le tarif des logiciels de traitement d’image est un sujet qui revient régulièrement. Et pourtant, il est tout à fait possible d’utiliser un logiciel gratuit comme RawTherapee, Darktable ou Gimp. Certains boîtiers sont également livrés avec un logiciel de traitement d’image à minima mais suffisant pour démarrer comme Nikon avec View NX2.

D’un coût équivalent à celui de 2 ou 3 cartes mémoire, les logiciels payants sont généralement plus performants. C’est le cas de Lightroom 5, Capture One ou Photoshop Elements par exemple (entre 70 et 150 euros). Si vous avez dépensé 2000 euros en matériel photo (par exemple), le coût du logiciel représente 7,5% de votre achat uniquement.

2. Je n’ai pas le temps

La question du temps nécessaire à traiter vos photos ne devrait pas se poser. Si vous voulez aller au bout de votre démarche et faire en sorte que  vos photos aient le meilleur rendu possible, il vous faut passer par la case Traitement d’images. Ne serait-ce que pour recadrer, retirer les poussières et ajuster la luminosité.

Par ailleurs, si vous avez opté pour les bons réglages à la prise de vue, le traitement d’une photo ne doit pas vous prendre plus de 2 ou 3 minutes. Ce n’est pas cher payé pour optimiser vos images non ?

3. C’est complexe

Lightroom 5.4 - Lightroom Mobile

Le traitement d’image ça s’apprend. Et ce n’est ni plus ni moins complexe que la prise de vue. Vous pouvez apprendre à traiter vos images en quelques heures avec un bon bouquin, quelques tutoriels bien conçus ou une formation. Et avec un peu d’habitude vous constaterez vite que vous vous en sortez très bien.

4. C’est rébarbatif

La prise de vue est une activité qui vous emballe : vous êtes sur le terrain, vous prenez plaisir à photographier, vous êtes en phase avec votre sujet. Mais le moment du traitement d’images venu, c’est une autre affaire : il faut passer du temps devant votre ordinateur et c’est moins drôle.

Mais passer à côté d’une belle image parce que vous ne lui avez pas apporté le soin nécessaire, parce que vous n’avez pas pris une minute pour la recadrer, pour lui donner la tonalité qui convient, ce n’est pas frustrant ?

Passez outre cette barrière psychologique, essayez et vous verrez que vous allez très vite éprouver un plaisir certain à faire de meilleures photos.

5. Je n’ai pas d’idée pour le traitement

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Nous touchons là à quelque chose de plus personnel : « pour traiter une photo il faut un minimum de créativité » nous disent certains lecteurs « et je n’ai pas ce minimum« . En êtes-vous certain ? Avez-vous essayé ? La plupart des traitements de base, ceux qui vont vous permettre de progresser de façon évidente ne font appel à aucune créativité particulière. Il s’agit la plupart du temps de :

  •  recadrer, redresser, couper ce qui gène dans l’image
  • ajuster l’exposition et le contraste pour que toutes les zones de l’image soient bien visibles
  • retirer les poussières (du capteur bien souvent)

Ce sont des opérations techniques, vous pouvez tous y arriver sans avoir besoin d’être artiste. Et c’est ce qui fait la différence entre une photo banale, et une photo réussie.

6. Il faut archiver

Et quand vous ne traitez pas vos photos, vous ne les archivez pas ? Le problème de l’archivage se pose dès lors que vous souhaitez conserver vos images pour la postérité (ou pour que vos petits-enfants puissent les voir un jour …).

Appliquer un traitement d’image ne complexifie pas la procédure d’archivage, pour ne pas dire qu’elle la simplifie. En effet la plupart des logiciels proposent des fonctionnalités de gestion de catalogues qui vont vous rendre la vie probablement plus simple encore.

7. Il faut un ordinateur puissant

réparer connecteur de carte mémoire sur Nikon D300

Encore une idée reçue ! La plupart des ordinateurs du marché sont largement compatibles avec les logiciels du moment. Bien évidemment un ordinateur surpuissant vous permettra d’aller plus vite, d’ouvrir plus de photos en même temps, mais est-ce vraiment votre besoin ?

Si vous prenez le soin de trier les images à traiter, vous allez en avoir quelques dizaines seulement par prise de vues. Ce n’est pas la capacité de l’ordinateur qui fait la différence mais bien la vôtre à sélectionner les bonnes photos.

8. J’ai trop de photos à traiter

Il faut apprendre à trier ! Avec un peu de méthode pour classer, trier et sélectionner, vous ne devriez pas avoir plus de 10% des images faites à traiter. Si vous faites 1000 photos pendant un week-end, cela veut dire environ 100 photos à traiter (et nous sommes généreux …). Soit 200 minutes environ (3h20) pour tout passer à la moulinette. Une soirée ou une demi-journée de travail pour proposer des photos sous leur meilleur angle ce n’est pas cher payé non ?

Et maintenant, vous faites quoi ?

Il est normal d’avoir de tels freins quand on ne maîtrise pas suffisamment le sujet. Il est normal aussi que certains d’entre vous ne souhaitent pas traiter leurs images, c’est un choix personnel.

Mais si vous voulez aller au bout de votre passion, faire de meilleures photos, utiliser au mieux votre matériel, nous ne pouvons que vous conseiller de passer outre ces différents freins. Vous voulez redécouvrir vos images, prendre plus de plaisir et surprendre encore un peu plus vos proches, ça vaut le coup non ?

QUESTION : Quel est le principal frein que vous avez quand il s’agit de traiter vos images et qui ne serait pas dans cette liste ?


8 conseils pour traiter vos images nature et macro avec DxO Optics Pro

Vous pratiquez la photo nature et la photo de paysage mais vous n’obtenez pas le rendu espéré. Vous utilisez DxO Optics Pro mais vous manquez de maîtrise. Voici comment tirer le meilleur de vos photos de nature et macro en quelques clics, suivez le guide !

8 conseils pour traiter vos images nature avec DxO Optics Pro : le tutoriel pas à pas

l’interface de DxO Optics Pro

Pourquoi utiliser DxO Optics Pro

La photographie de nature a pour but de mettre en avant beauté et précision du sujet. Pour cela vos photos doivent avoir un fort impact visuel dès la première lecture de l’image. Vous devez rendre les couleurs éclatantes, renforcer le contraste et améliorer la netteté. C’est là que le post-traitement intervient, après la prise de vue.

Si vous ne connaissez pas encore le logiciel DxO, consultez le tutoriel dédié à la prise en main de DxO. Et sinon voici une méthode pas à pas que vous pouvez suivre pour donner à vos images le rendu qu’elles méritent.

1. Ouvrir votre photo dans DxO Optics Pro

Dans l’onglet « Organiser », parcourez vos dossiers grâce à l’explorateur situé à gauche. En cliquant sur un dossier, les images contenues s’affichent dans l’explorateur d’images, en bas de la fenêtre. Cliquez sur l’image que vous souhaitez traiter pour l’ouvrir dans la fenêtre principale.

8 conseils pour traiter vos images nature avec DxO Optics Pro : le tutoriel pas à pas

2. Contrôler les corrections de base

A l’ouverture de l’image le logiciel applique automatiquement un ensemble de corrections. Ces corrections tiennent compte du matériel utilisé (boîtier et objectif) et des conditions de prise de vue (ouverture, vitesse, focale, sensibilité ISO).

Cet ensemble de corrections est appelé « Autoréglage ». Par défaut, l’autoréglage « DxO Standard » s’applique  pour vous garantir la meilleure base de travail possible.

A l’aide du bouton « Comparer » situé dans la barre d’outils supérieure, vous pouvez afficher temporairement l’image d’origine pour la comparer avec l’image corrigée (un clic molette sur l’image aura le même effet). Vous pouvez également afficher les deux images côte à côte, en cliquant sur l’icône située à droite du bouton « Comparer ».

8 conseils pour traiter vos images nature avec DxO Optics Pro : le tutoriel pas à pas

L’autoréglage « DxO Standard » va corriger automatiquement l’exposition, le bruit numérique, la distorsion, le vignetage, les aberrations chromatiques et la netteté de l’optique. Autant de corrections nécessaires pour que vous obteniez directement une image d’une meilleure qualité. Mais ceci n’est qu’une base de travail pour vous permettre d’aller encore plus loin et d’apporter votre propre touche.

3. Ajuster la balance des blancs

Avant d’aller plus loin dans les corrections, je vous recommande d’ajuster la balance des blancs afin que les couleurs correspondent bien à ce que vous avez pu observer au moment du déclenchement. Pour cela la sous-palette « Balance des blancs », accessible depuis la palette « Outils Essentiels », vous propose deux modes de réglage :

  • un réglage automatique grâce à des préréglages accessibles à partir du menu déroulant
  • un réglage manuel à l’aide de la pipette ou des curseurs de température et de teinte.

8 conseils pour traiter vos images nature avec DxO Optics Pro : le tutoriel pas à pas

Sur notre image, les couleurs sont très légèrement plus chaudes que ce que je souhaite obtenir. Aussi je vais utiliser le curseur « Température de couleur » que nous réglons ici à 4325 K pour refroidir l’image. Je ne touche pas au curseur « Teinte » réglé à 4.

8 conseils pour traiter vos images nature avec DxO Optics Pro : le tutoriel pas à pas

Image avant correction de la balance des blancs

8 conseils pour traiter vos images nature avec DxO Optics Pro : le tutoriel pas à pas

Image après correction de la balance des blancs

4. Renforcer le contraste de l’image

Dans la palette « Outils Essentiels », la sous-palette « Contraste » propose deux réglages différents :

  • le contraste général amplifie l’écart entre les zones les plus claires et les zones les plus sombres de l’image
  • le microcontraste agit au niveau des pixels pour amplifier les détails fins.

Ici je vais régler le curseur « Contraste » à +40 et le curseur « Microcontraste » à +20. Ainsi l’image est plus contrastée, avec une meilleure intensité.

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Image avant correction du contraste et du microcontraste

8 conseils pour traiter vos images nature avec DxO Optics Pro : le tutoriel pas à pas

Image après correction du contraste et du microcontraste

5. Rendre les couleurs éclatantes

Pour rendre les couleurs éclatantes, DxO Optics Pro propose deux réglages dans la sous-palette « Accentuation des couleurs », accessible depuis la palette « Outils Essentiels » :

  • la vibrance agit sur les couleurs en mettant l’accent sur le bleu du ciel et en préservant les teintes chair
  • la saturation agit sur toutes les couleurs de manière uniforme.

8 conseils pour traiter vos images nature avec DxO Optics Pro : le tutoriel pas à pas

Pour cette image sans ciel et sans teinte chair je vais renforcer les couleurs grâce à la correction de saturation. Je règle le curseur « Saturation » à +30. L’image obtenue comporte des couleurs bien plus éclatantes.

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Image avant correction de la saturation

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Image après correction de la saturation

Vous pouvez ajuster les couleurs en utilisant la sous-palette « TSL » (Teinte, Saturation, Luminance) accessible depuis la palette « Lumière et Couleur – Avancé ». Vous pourrez alors choisir le canal de couleur souhaité et régler les trois paramètres comme bon vous semble.

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Pour cette image, les réglages globaux de saturation et de vibrance conviennent. La sous-palette « TSL » est particulièrement utile dans le cas où vous souhaitez agir sur une ou plusieurs couleurs et non sur l’ensemble de l’image.

6. Equilibrer les effets des corrections

Une correction peut affecter une autre composante de l’image. Ici, lorsque j’ai renforcé la vibrance et la saturation, l’arrière-plan vert est devenu plus clair. Grâce à la sous-palette « Tonalité Sélective » accessible depuis la palette « Outils Essentiels », vous pouvez agir sur l’exposition de certaines plages tonales seulement.

Cette sous-palette propose quatre curseurs pour régler :

  • les hautes lumières
  • les tons moyens
  • les ombres
  • les noirs.

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Ici, je vais simplement renforcer les noirs en réglant donc le curseur « Noirs » sur « -15 ».

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Image avant correction des noirs

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Image après correction des noirs

7. Affiner les détails fins de l’image

Pour la photo de nature, et plus particulièrement la macrophotographie, les détails sont d’une importance cruciale. Grâce à DxO Optics Pro, vous allez pouvoir optimiser la netteté de l’image de manière très fine.

En effet, à la différence d’un simple masque de netteté (également disponible dans le logiciel) qui se contente de renforcer globalement la netteté de l’image, la sous-palette « Netteté de l’optique » accessible depuis la palette « Corrections optiques » vous permet une correction optimisée. Cette correction tient compte de l’optique utilisée et ajustera la netteté en fonction, depuis les bords de l’image vers le centre. Trois curseurs vous permettent d’ajuster la correction :

  • le curseur « Global » définit l’intensité de la correction
  • le curseur « Détails » renforce le piqué des détails fins de l’image
  • le curseur « Bokeh » permet de préserver le bokeh de l’image (flou d’arrière-plan).

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Sur cette image de papillon, les détails sont nombreux. Je vais régler le curseur « Global » à +2 et le curseur « Détails » à +100. L’arrière-plan étant flou, je souhaite le préserver et je règle donc le curseur « Bokeh » à +60.

Cette correction est disponible uniquement si vous disposez du module optique DxO correspondant à votre couple boîtier/objectif. Si votre matériel n’est pas encore supporté par DxO Optics Pro, vous pourrez alors utiliser la sous-palette « Masque de netteté » pour renforcer la netteté de l’image. Par ailleurs, l’effet de cette correction n’est visible dans le logiciel qu’en zoomant à plus de 75% dans l’image.

8 conseils pour traiter vos images nature avec DxO Optics Pro : le tutoriel pas à pas

Zoom à 100% de l’image avant correction de la netteté de l’optique

8 conseils pour traiter vos images nature avec DxO Optics Pro : le tutoriel pas à pas

Zoom à 100% de l’image après correction de la netteté de l’optique

8. Vérifier l’ensemble des corrections apportées et recadrer l’image

Une fois que toutes les corrections ont été appliquées, je vous recommande de visualiser l’image dans son ensemble pour vous assurer qu’elle correspond au résultat escompté. N’hésitez pas à zoomer dans différentes zones de l’image pour contrôler l’effet des corrections.

8 conseils pour traiter vos images nature avec DxO Optics Pro : le tutoriel pas à pas

Image d’origine

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Image corrigée

Vous pouvez également recadrer votre image afin d’obtenir une meilleure composition finale. Pour cela, utilisez la sous-palette « Recadrage » accessible depuis la palette « Outils Essentiels ».

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Ici, je vais conserver les proportions et resserrer le cadrage pour positionner le papillon sur une intersection de lignes de tiers.

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Lorsque votre image est corrigée, il ne vous reste plus qu’à l’exporter pour générer un nouveau fichier. Pour cela cliquez sur le bouton « Export vers disque » situé à droite de la barre d’outils inférieure. Choisissez les options de sortie comme le format, le niveau de compression, le dossier de destination ou encore le profil ICC.

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QUESTION : Quels sont les problèmes que vous rencontrez avec DxO Optics Pro et comment pouvons-nous vous aider ?

En savoir plus avec le guide DxO par la pratique …


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