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Hybride ou reflex ? Voici ce qu’un fervent adepte du reflex en pense

Les sites photo vous en parlent, vos Youtubeurs favoris aussi. Mais rien à faire, hybride ou reflex, vous n’arrivez pas à vous décider car votre reflex fonctionne encore très bien. Pourquoi changer ? Et puis surtout, vous craignez ce que vous lisez ou entendez soit fait pour vous inciter à changer sans véritable raison, le marketing … surtout sur un site nommé Nikon Passion !

En réaction à certains retours d’abonnés, j’ai décidé de laisser la parole à un fervent utilisateur de reflex, pas prêt du tout à changer. J’ai demandé à Laurent qui rédige des articles sur le site, s’il acceptait de passer dix jours avec un Nikon Z 6II et de me dire ce qu’il en pensait. Sans filtre.  Des fois que vous pensiez que, peut-être, je lui dicterais son texte…

Voici le compte-rendu de cette prise en main. Vous allez voir que hybride ou reflex, ce n’est pas forcément la réponse à laquelle vous vous attendez.

Hybride ou reflex ? Voici l'avis d'un fervent adepte du reflex

Un adepte du reflex et le Nikon Z 6II : hybride ou reflex, le contexte

C’est donc Laurent qui parle …

Bien équipé en reflex avec les objectifs et accessoires adéquats, je n’ai pas encore souhaité changer mon matériel ou mes habitudes photographiques. C’est donc avec un œil neuf et, je l’avoue, quelques idées préconçues, que j’ai passé ces quelques jours en mode découverte de l’hybride avec un Nikon Z 6II accompagné de son zoom NIKKOR Z 24-70 f/4 S et de sa bague FTZ.

Le Nikon Z6 II : présentation

Le Nikon Z6 II est un hybride 24×36 de milieu de gamme équipé d’un capteur CMOS BSI de 24,5 Mp. Le capteur est stabilisé, un vrai plus pour les objectifs qui ne le sont pas.

Au niveau du poids et de l’encombrement, on est assez proche d’un Nikon D610 ou d’un Nikon D750. Par contre la forme du boîtier est sensiblement différente, beaucoup plus carrée pour le Nikon Z 6II. Pour autant la prise en mains reste bonne et sans surprise.

hybride ou reflex, petite nouveauté (pour moi) : la présence d’un écran tactile. Je n’en suis pas très fan a priori, mais j’ai vite compris comment en tirer parti. En effet, l’absence de certaines commandes directes (choix du mode de mesure par exemple) est en partie pallié par la touche « i » qui fait apparaître les principaux réglages sur l’écran arrière.

Il est possible de changer les réglages assez vite, en 3 ou 4 pressions du doigt dans le feu de l’action, sans se perdre dans les menus de l’appareil : bien vu !

hybride ou reflex, test terrain Nikon Z 6II + NIKKOR Z 24-70 mm f/4 S

le Nikon Z6 II équipé de son zoom 24-70 f/4 S en monture Z

Le viseur électronique

Pour tout dire, au début de cet essai j’avais de sérieux doutes concernant le viseur électronique. Il faut dire que j’avais été quelque peu échaudé par celui d’un autre hybride qui m’était passé dans les mains (un petit Fuji XE-3) mais qui avait la double excuse d’être un boîtier très compact et au format APS-C. Et puis face à un bon viseur optique de reflex 24×36 je ne voyais pas trop ce qu’un viseur électronique pourrait apporter.

Dès l’allumage j’ai compris que le Nikon Z6 II ne jouait pas dans la même cour que le petit Fuji : d’entrée de jeu, la grande taille du viseur et la qualité de l’image m’ont agréablement étonné. Le confort d’utilisation est indéniable. Sur des sujets statiques ou peu mobiles, difficile de lui trouver des défauts, tant la différence est faible avec un viseur optique dans ces conditions de prise de vue.

Par contre quand le sujet commence à remuer un peu trop la visée a tendance à devenir saccadée et quelque peu inconfortable. Mais pour être complètement honnête, n’oublions pas que le Nikon Z6 II est un boîtier généraliste et non un boîtier typé sport ou action, même si sa cadence en rafale relativement élevée comparée à celle d’un reflex de gamme équivalente pourrait nous faire croire le contraire.

Autres avantages non négligeables apportés par la visée électronique : la visualisation « en direct » de la balance des blancs dans le viseur, que l’on peut ajuster de visu si le besoin s’en fait sentir. Certains argueront du fait que le viseur ne transcrit plus la réalité comme c’est le cas pour la visée optique, puisque ce que l’on voit s’apparente davantage au fichier que l’on récupérera sur la carte mémoire. Mais cela a le mérite de nous montrer directement le résultat et de pouvoir ajuster les réglages « à vue ».

L’utilisation en basse lumière est également facilitée grâce à la luminosité automatique du viseur qui le rend encore utilisable sans mal quand un viseur optique atteint ses limite dans les mêmes conditions.

Dernière chose, en montant un objectif Nikon DX pour reflex en monture F, le viseur affiche une image plein cadre et non tronquée (même si sur le Nikon Z6 II ce type d’objectif ne présente qu’un intérêt limité, avec des images d’à peine plus de 10 Mp dans cette configuration).

L’ergonomie

A première vue, les hybrides Nikon Z ne ressemblent qu’assez peu aux boîtiers Nikon F récents. Quand on y regarde de plus près, c’est surtout la forme du boîtier qui donne cette impression. Cela est dû à l’absence de prisme mais aussi de flash intégré.

Au niveau de la prise en main, rien à dire, la poignée est bien creusée et le Nikon Z 6II tient bien en main, le petit ergot au niveau du pouce venant conforter cette impression.

Pour ce qui est de l’allumage, c’est du Nikon classique, avec le bouton marche/arrêt situé autour du déclencheur : pour avoir utilisé des boîtiers d’autres marques avec une disposition différente, le choix de Nikon me semble vraiment le plus efficace.

Au niveau des commandes, j’y ai moins trouvé mon compte, habitué que je suis aux commandes directes des boîtiers de la gamme « expert ». En effet, à mon avis ce boîtier nécessite un peu trop de repasser dans les menus, que ce soit pour le choix du mode de mesure de lumière, du mode rafale (une couronne comme celle du Nikon D780 par exemple eut été plus pratique à mon avis) ou du type de collimateur.

En plus de proposer de nouvelles formules optiques, les objectifs Nikon Z de la marque proposent des possibilités inédites : par exemple le NIKKOR Z 24-70 f/2,8 S dispose d’une touche de fonction personnalisable à laquelle il est possible d’assigner un certain nombre de fonctions.

Le NIKKOR Z 24-70 f/4 S que j’ai eu en prêt ne dispose pas de ce type de touche, mais propose quand même une possibilité intéressante : en mode AF, quand la bague de mise au point manuelle n’est pas utilisée, il est possible d’assigner celle-ci à la correction d’exposition : pratique !

Pouvoir personnaliser les deux touches présentes en façade, voire le bouton de fonction personnalisable sur certains objectifs (absent sur le 24-70 f/4 S) ne compense qu’en partie cette pénurie de commandes. La possibilité d’accéder facilement aux différents réglages via la touche « i » et l’écran tactile facilitent un peu la vie du photographe mais en ce qui me concerne j’attends mieux à ce niveau de gamme et de prix.

Pour nuancer quelque peu ce jugement « à chaud », je me dis que je suis peut-être encore trop habitué à l’utilisation d’un reflex. Il est très probable que sur le long terme l’utilisation d’un hybride pousse l’utilisateur à modifier ses habitudes et à adapter sa pratique, un peu comme quand on passe d’une voiture à boîte manuelle à une voiture à boîte automatique : la transition demande un certain temps !

Au niveau des menus, on est dans la droite ligne des modèles précédents, avec une ergonomie inchangée. Bien sûr de nouveaux réglages sont apparus, relatifs à l’obturateur et au viseur électronique, ou à la stabilisation du capteur. Mais aucun doute n’est permis, on est bien dans le menu d’un boîtier Nikon !

Petite mention positive pour l’écran mobile, malheureusement un peu limité dans ses mouvements : il est parfait pour des prises de vue au ras du sol ou en mode périscope mais c’est à peu près tout, dommage.

Autre lacune qui peut être parfois gênante, l’absence totale de rétroéclairage des touches. Même l’écran LCD ne peut être rétroéclairé. Dans l’obscurité totale on ne peut se fier qu’à l’écran arrière ou au viseur, et il faudra encore trouver les touches voulues à tâtons, ce qui n’est guère pratique.

Cela est d’autant plus dommage que le boîtier dispose d’un mode silencieux vraiment très efficace. Cela s’annonce compliqué pour effectuer des réglages en photo de spectacle en faible lumière. Avec l’habitude on doit pouvoir arriver à s’en sortir en « apprenant » l'emplacement des touches et en effectuant les réglages l’œil au viseur. Il y a probablement un facteur d’apprentissage qui entre en jeu, même si une petite amélioration de l’ergonomie ne serait pas superflue (je note que le rétroéclairage a fait son grand retour sur le Nikon Z 9).

L’autofocus

L’autofocus du Nikon Z 6II est efficace et agréable à utiliser, même si là encore nous ne sommes pas sur les performances d’un boîtier typé sport, comme un Nikon D500 par exemple. L’AF a parfois un peu de mal à accrocher le sujet et parfois aussi à en assurer le suivi. Quoi qu’il en soit cela ne pose aucune difficulté en utilisation généraliste car l’autofocus est largement à la hauteur de la tâche la majorité du temps.

Par contre, l’un des points qui m’a le plus ennuyé avec ce boîtier est la gestion des réglages de la cadence en rafale. Le menu n’est pas en cause, il fait ce qu’il doit faire. Ce qui est gênant, c’est de ne pas disposer d’une commande rapide pour passer d’une cadence à l’autre en une fraction de seconde. Certes on peut facilement accéder au menu par la touche dédiée ou via le menu « i ». Mais il faut à  mon avis un peu trop de clics pour arriver à ses fins, et ne surtout pas oublier de cliquer sur « OK » ensuite sous peine de tout devoir recommencer, ce qui est vite agaçant… et interminable.

Dommage de ne pas pouvoir utiliser une combinaison touche + molette comme cela est possible (ouf !) pour le choix de la zone AF (touche Fn2 + molette). Parfois, les recettes les plus simples sont les plus efficaces, et une bague comme celle que l’on trouve sur le Nikon D780 (autour du sélecteur de mode) pour passer rapidement du mode rafale au mode vue par vue aurait largement fait l’affaire.

En pratique la gestion de la cadence rafale m’a paru très pénible et contre productive, et constitue probablement l’aspect le plus perfectible de cet appareil, qui est plutôt réussi par ailleurs.

hybride ou reflex, Ecran tactile et menu du Nikon Z 6II

hybride ou reflex: le menu « i » du Nikon Z 6II avec ses commandes tactiles

On pourrait croire, au vu de la fiche technique du Nikon Z 6II qui affiche une cadence en rafale capable d’atteindre 14 images par seconde (excusez du peu) que l’on est en présence d’un appareil typé « sport ». Malheureusement il n’en est rien, car l’autofocus de ce boîtier, même s’il ne démérite pas, n’offre pas le niveau de performances requis pour prétendre appartenir à cette catégorie.

On a tendance à l’oublier, l’obturation électronique permet aux hybrides d’afficher des cadences en rafale très élevées, capables de rivaliser ou même de dépasser celles des reflex professionnels typés « sport ». Mais pour autant, une cadence en rafale élevée ne fait pas à elle seule d’un appareil photo hybride un modèle « sport/action ». Il faut également disposer d’un autofocus « de course », très rapide et très réactif, capable d’accrocher les sujets les plus difficiles et de les suivre sans la moindre hésitation. Il faut aussi disposer de commandes rapides pour passer d’une configuration AF à une autre en un éclair. Sur ces points précis, on mesure tout ce qui sépare un Nikon Z 6II d’un Nikon Z 9.

L’autonomie

S’il y a bien un point (avec le viseur) sur lequel j’attendais le Nikon Z 6II de pied ferme, c’est la consommation en énergie. Et là, grosse surprise, avec la batterie Nikon EN-EL 15C, cet appareil est un chameau ! L’autonomie a bien été au rendez-vous et cela sans prendre de précautions particulières. J’ai pu tenir largement une journée entière à photographier et rentrer à la maison avec une batterie qui affichait encore au moins 30 % de charge. Contrat rempli !

Les objectifs NIKKOR Z

Le Nikon Z 6II m’a été prêté avec un NIKKOR Z 24-70 f/4 S. Ce zoom est assez compact et a la bonne idée de proposer une position « voyage » qui permet de réduire sa longueur d’environ 1 cm : c’est bien vu de la part de Nikon, même si j’aurais aimé gagner un petit peu plus.

Optiquement parlant, la qualité d’image est bien au rendez-vous et les petits défauts sont très faciles à corriger en post-traitement (et même de façon automatisée avec certains logiciels).

Dommage que cet objectif ne dispose pas de bague des distances ou au minimum d’une indication de la distance de mise au point minimale sur le fût, car celle-ci, particulièrement courte pour ce type d’objectif (30 cm) est plutôt intéressante en proxi-photographie. Il est plus facile d’avoir des ordres de grandeur ou des repères que de devoir tâtonner sur le terrain quand on n’a pas les spécifications de son objectif en tête. En dehors de cela cet objectif se marie très bien avec le Nikon Z 6II même si certains lui préféreront un NIKKOR Z 24-120 f/4 S certes plus polyvalent mais aussi plus encombrant et plus cher.

La bague FTZ

En dehors du 24-70 f/4 S, j’ai eu la chance de me faire prêter une bague FTZ. Une fois celle-ci déballée, la joie a été de courte durée, car au début il m’a été impossible de monter quoi que ce soit via cette bague, que l’objectif soit de type AFS ou Ais… car à chaque fois j’avais un message d’erreur.

Après une courte recherche, j’ai découvert le pot aux roses : la bague FTZ doit impérativement être mise à jour pour être compatible avec les Nikon Z 6II et Z 7II ! Une fois la mise à jour effectuée, tout est rentré dans l’ordre et j’ai enfin pu commencer à m’amuser.

J’ai tout d’abord testé mes NIKKOR Ais favoris, et à ma grande surprise j’ai pu constater à quel point la mise au point manuelle est facilitée par les aides disponibles associées au grand viseur FX. Comparé à un reflex, même muni lui aussi d’un bon viseur, cela fait une vraie différence, en faveur de l’hybride.

Comme sur les boîtiers récents compatibles Ai/Ais, on retrouve la possibilité de déclarer ses objectifs. Cela permet d’avoir un minimum d’infos dans les EXIF (quel objectif a été utilisé : focale et ouverture maxi) et d’ajuster la stabilisation du boîtier. Mais l’absence de couplage Ai empêche au boîtier de savoir quelle ouverture a été utilisée, si bien que le résultat sera probablement identique si on utilise un objectif non Nikon via une « bague Z vers monture XX » sur son Nikon Z 6II.

hybride ou reflex, NIKKOR 400/3,5 Ais monté sur le Nikon Z 6II via la bague FTZ

le NIKKOR 400/3,5 Ais monté sur le Nikon Z 6II via la bague FTZ : sur cet objectif l’allongement
de l’ensemble qui en résulte ne change rien ou presque

Par contre il faut quand même garder à l’esprit qu’avec 24,5 Mp, la mise au point, fut-elle facilitée par la technologie, doit être absolument parfaite, chose qui n’est pas toujours si facile à obtenir même avec un Nikon Z 6II et surtout à grande ou très grande ouverture.

J’ai testé mon AF-S NIKKOR 24-70 f/2,8 G en monture F et le fonctionnement a été impeccable, même si l'embonpoint apporté par la bague FTZ l’a rendu un peu trop encombrant à mon goût (l’objectif seul est déjà plutôt imposant pour la focale).

J’ai poussé le vice en me procurant un « vieux » Sigma 120-400 f/4,5-5,6 OS HSM des années 2000 pour l’occasion. J’ai dû couper le stabilisateur intégré qui fonctionnait de manière continue dès l’objectif monté pour ne me fier qu’à la stabilisation interne du boîtier, afin de ne pas drainer inutilement la batterie. L’autofocus de ce zoom ancien a dû être « aidé » à la main car il n’a daigné fonctionner que pour « terminer » la mise au point. Mais une fois le sujet accroché, les résultats ont bien été au rendez-vous. Pas mal pour ce vieux tromblon !

J’ai également utilisé des objectifs de type AF/AFD, et avec mon vieux Tamron 90 f/2,8 macro acquis à l’époque du Nikon D70  je n’ai pas été trop pénalisé pour photographier les petites bestioles. Mais avec le 80-200/2,8 AFD j’ai vraiment regretté que Nikon ne propose aucune solution pour conserver l’autofocus avec ces objectifs autofocus non motorisés, à l’instar de Sony qui se trouve dans une problématique similaire. C’est paradoxalement avec les téléobjectifs qui ont souvent le mieux vécu le passage au numérique que l’absence d’autofocus se révèle la plus pénalisante.

hybride ou reflex, NIKKOR 50 mm f/1.2 Ais monté sur le Nikon Z 6II via la bague FTZ

le NIKKOR 50/1,2 Ais monté sur le Nikon Z 6II via la bague FTZ forme un ensemble aux proportions encore acceptables. Reste à réussir des images nettes à grande ouverture !

Au final, hormis la limitation avec les objectifs AF/AFD, cette bague est plutôt réussie. Pour moi, l’allongement que l’utilisation de cette bague apporte aux objectifs n’est pénalisante ni avec les petits ni avec les gros/très gros objectifs, mais peut être un peu gênante avec les objectifs dans l’entre deux, comme le 24-70/2,8 AFS évoqué qui devient littéralement démesuré pour la plage de focales.

hybride ou reflex, le 24-70 f/2,8 AFS G en monture F monté sur le Nikon Z 6II via la bague FTZ

le 24-70 f/2,8 AFS G en monture F monté sur le Nikon Z 6II via la bague FTZ : le zoom,
déjà imposant seul, semble énorme et disproportionné

Hybride ou reflex, les photos

Au niveau des résultats, rien à dire : l’exposition est parfaitement maîtrisée, aucune mauvaise surprise, on est bien chez Nikon. La montée en ISO est elle aussi parfaitement maîtrisée, on peut pousser un peu sans crainte.

Les objectifs les plus récents seront souvent les plus performants, sans surprise. Malgré cela on peut aimer le rendu de tel ou tel objectif ancien, ou se contenter d’un objectif que l’on possède déjà dans le cadre d’une utilisation limitée. Quoi qu’il en soit, je rappelle que l’utilisation de la bague FTZ ou de tout autre bague d’adaptation dépourvue d’élément optique est sans impact sur la qualité d’image (voir vidéo de Jean-Christophe ici).

Test photo nature avec le 24-70 f/4 sur Nikon Z 6II

hybride ou reflex, Nikon 24-70 f/4 S + Nikon Z 6II : la faible distance de MaP mini permet de s’approcher assez près du sujet à 70 mm – photo (C) Laurent Bouchara

Test photo nature avec le 24-70 f/4 sur Nikon Z 6II

Nikon 24-70 f/4 S + Nikon Z 6II : la faible distance de MaP mini permet d’aborder la proxi photographie à 70 mm
photo (C) Laurent Bouchara

Test photo grand angle avec le 24-70 f/4 sur Nikon Z 6II

hybride ou reflex, Nikon 24-70 f/4 S + Nikon Z 6II en position grand angle
photo (C) Laurent Bouchara

Test photo grand angle avec le 24-70 f/4 sur Nikon Z 6II

Nikon 24-70 f/4 S + Nikon Z 6II
photo (C) Laurent Bouchara

Test photo de papillon avec le Tamron 90 mm macro sur Nikon Z 6II

photo obtenue en mise au point manuelle avec un Tamron 90/2,8 Macro Di de type AFD monté sur le Nikon Z 6II via la bague FTZ : merci les aides à la mise au point !
photo (C) Laurent Bouchara

Hybride ou reflex : en conclusion

Le passage à l’hybride nous pousse à nous poser plusieurs questions : quand franchir le pas, pour quel modèle ? Quels objectifs conserver ou vendre, et quels objectifs acheter ?

A l’heure actuelle les réponses ne sont pas simples, pour plusieurs raisons. Les boîtiers hybrides 24×36 sont encore chers, et l’offre en occasion reste mince. D’autre part, les capteurs des reflex les plus récents ne sont pas encore obsolètes.

Pour couronner le tout, les gammes optiques ne sont pas encore complètes chez la plupart des grands constructeurs (voir celle de Nikon pour les hybrides). Cela fait autant de raisons de se décider à foncer ou au contraire à laisser du temps au temps.

Pour moi la question du viseur et de l’autonomie ne seront bientôt plus que de l’histoire ancienne, chaque nouveau modèle va contribuer à davantage enfoncer le clou. De toutes façons nous n’aurons pas le choix, car tôt ou tard l’hybride s’imposera, la production des reflex étant peu à peu abandonnée par les constructeurs.

Le Nikon Z 6II est un appareil abouti et très efficace en photo généraliste et ne vous décevra pas si vous en connaissez les limites avant de passer à l’achat.

Mais la grande leçon de cet essai, c’est qu’il ne faut pas passer à l’hybride sans avoir préalablement établi son propre cahier des charges, en fonction de ses besoins réels.

Le Nikon Z 6II est un très bon appareil, mais en ce qui me concerne il ne correspond pas suffisamment à ma pratique photographique actuelle. Pour ‘MON’ utilisation, un modèle 24×36 plus orienté « sport/action », avec davantage de commandes directes serait plus conforme à mes attentes, pour me permettre à la fois une utilisation en voyage et en photo animalière, sans me sentir limité dans ma pratique photographique.

Test photo macro Nikkor 400 mm AIS sur Nikon Z 6II

Sigma 120-400/4,5-5,6 OS HSM + Nikon Z 6II via la bague FTZ
pas mal de déchet avec ce sujet très mobile, mais l’AF a réussi à capturer quelques images nettes
photo (C) Laurent Bouchara

Test Sigma 120-400/4,5-5,6 OS HSM monté sur le Nikon Z 6II

Sigma 120-400/4,5-5,6 OS HSM + Nikon Z 6II via la bague FTZ
photo (C) Laurent Bouchara

NIKKOR 400/3,5 Ais à pleine ouverture monté sur le Nikon Z 6II

NIKKOR 400/3,5 Ais à pleine ouverture + Nikon Z 6II via la bague FTZ
photo (C) Laurent Bouchara

NIKKOR 50/1,2 Ais à pleine ouverture monté sur le Nikon Z 6II

hybride ou reflex, NIKKOR 50/1,2 Ais à pleine ouverture + Nikon Z 6II via la bague FTZ
photo (C) Laurent Bouchara

NIKKOR 80-200 f/2,8 AFD monté sur le Nikon Z 6II

hybride ou reflex, NIKKOR 80-200 f/2,8 AFD + Nikon Z 6II via la bague FTZ
photo (C) Laurent Bouchara

Jean-Christophe : je reprends la parole pour remercier Laurent qui a fait cette prise en main intéressante, sans aucun filtre (les consignes lui allaient il faut dire). L’utilisation d’anciens objectifs qui ne déméritent toujours pas sur les hybrides (en savoir plus) est un plus que l’on trouve encore trop rarement. Les photos parlent d’elles-mêmes.

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31 Commentaires sur "Hybride ou reflex ? Voici ce qu’un fervent adepte du reflex en pense"

  1. Bonjour,

    J’ai remplacé mon Reflex D500 par l’hybride Nikon Z50, le petit de la gamme, et je ne regrette pas du tout cette opération.
    J’y ai gagné en qualité de prises de vue et mes photos sont beaucoup plus « abouties » et la prise en main a été très rapide.
    Question objectifs j’ai pu garder mes objectifs montés sur le D 500 grâce à la bague d’adaptation. Je fais principalement des photos de paysages avec un Nikon 18/200, un Nikon 50 fixe et du macron avec un Sigma 105.
    Question prix je recommande pour ceux qui veulent se faire plaisir avec un hybride et dont les moyens sont limités car il est abordable.

  2. L’article est très intéressant mais il fait référence plusieurs fois au fait que le boitier ne soit pas idéal pour le sport ou l’animalier. Quel boitier serait recommandable dans ce cas?
    Merci

    • Nombreux sont les photographes à utiliser un Z 6II pour le sport et l’animalier.
      Il y a plus performant, le Nikon Z 9, pas à la portée de tout le monde non plus.
      Ce n’est pas parce que le Z 6II n’est pas « le plus doué » qu’il n’est pas utilisable.

  3. Je garde mes 4 reflex et mes 10 optiques je ne me pose pas de question….. 🙂

  4. Merci à M. Bouchara pour cet article très honnête, pour ma part je ne fais que de l’animalier et je passerai à l’hybride si un équivalent du D 500 en monture Z sort surtout pour des raisons d’ergonomie et d’autofocus. Le Z9 est hors budget mais peut être en occasion un jour.
    J’étais parti acheter un Z6 II et mon revendeur connaissant ma pratique ma dissuadé, et je suis reparti avec un D5 d’occasion comme neuf et je ne le regrette vraiment pas.
    Pour le moment D500 et D5 me comblent seul défaut du D5 le bruit, j’ai fait une housse antibruit efficace( les chevreuils viennent à 15 m sans s’alerter) .
    Pour me moment et pour ma pratique je reste avec mes reflex même si il est certain que l’avenir est aux hybrides

  5. Une question: j’ai un parc important d’objectifs Fx. Je ne compte pas passer à l’hybride avant plusieurs années. Quel est l’avenir de la bague d’adaptation pour les nikon Z au moment où Nikon arrête sa production de reflex ? Merci d’avance pour votre réponse.

  6. Même si cet article est très intéressant et illustré par de belles photos (encore que la rose en avant-dernière photo, j’aurais plus serré le cadrage), je reste sur ma position et le regrette pas mon choix d’il y a trois mois (un D 500). Les objectifs pour plein format sont vraiment chers, les transtandard 24~50 (FX) et 16~50 (DX) ont une ouverture maximale ridicule à la distance focale maximale (6,3 ! pour une focale de 50 !). Là d’ssus, même si c’est vrai que la bague FTZ ne dégrade pas les possibilités optique de l’objectif monté d’ssus (c’est ni un TC 1,4* ni un TC 2*), elle ne transmet pas la commande de mise au point de mon 10,5 Nikkor ; quant à mes deux Sigma, j’ai des doutes. Comme j’ai des optiques équivalent DX, même si le viseur des Z-unité en tient compte (cf l’article), ça fait quand même cher le boîtier. Pour du DX, me resterait donc le Z50 (ergonomie discutable, si on la compare à celle du D500, et même du D 300), le Zfc (son seul mérite, sa beauté : ça fait peu !), quant au Z30… J’en ai d’jà causé dans un autre fil : peuh !

    Mais je comprends que les adeptes du plein format s’y retrouvent avec les Z-unité.

    • Wildcopper Photography | 9 juillet 2022 à 13 h 03 min | Répondre

      Pour le Z30 ce n’est pas surprenant. Il n’est pas fait pour les photographes. Nikon ne l’a jamais nié, sa page sur le site officiel le dit bien. Bien qu’il soit probablement capable de prendre de bonnes photos.

      • Ce qui est intéressant dans ce modèle c’est que Nikon revendique qu’il est pour les vidéastes mais pour le moment ce sont les photographes qui sont intéressés. D’où l’art de laisser penser que … belle approche de la part de Nikon.

        • Wildcopper Photography | 9 juillet 2022 à 13 h 13 min | Répondre

          Bah vous avez raison JC, mais perso si je voulais un petit APS-C pour les fois ou je veux pas prendre le Z6 II et tous le sac photo, je prendrais un Zfc.
          Le manque de viseur doit pouvoir être ennuyeux dans certaines conditions de lumière sur le Z30.

        • Pendant un temps (c’qu’on vieillit, quand même !) y avait un truc spécialement étudié pour les vidéastes qui s’appelait… caméscope. Depuis que les appareils-photos peuvent prendre des séquences vidéo, les caméscopes ont disparu des étals comme des glaçons dans une autoclave.

          Pourtant, je croyais que les caméscopes permettaient des choses bien spécifiques difficiles à faire en post-traitement (ralenti, accéléré…).

          • Wildcopper Photography | 9 juillet 2022 à 13 h 23 min |

            C’est précisément ce qu’ils ont fait avec le Z30.
            Par exemple la lumière en façade qui indique si ça filme est héritée des caméscopes.
            Allez voir les spécifications complètes sur le site officiel. Et si je ne m’abuse, la plupart des caméscopes grand public avaient un objectif fixe… le Z30 est au dessus de ça.
            Au final, et à mon humble avis, ce qui a « tué » les caméscopes, en quelque sorte, ce n’est pas les appareil photo… mais les smartphones.

          • Allez expliquer aux vidéastes et cinéastes qu’ils doivent tourner avec un caméscope numérique. Il faut comprendre comment fonctionne ce monde et les coûts associés pour réaliser que l’hybride vidéo est une solution tellement plus efficace et rentable. Les constructeurs n’ajoutent ps la vidéo pour le plaisir mais parce qu’il y a une vraie demande professionnelle. Quant au caméscope de papa il s’appelle smartphone désormais.

  7. Il est bien triste de Continuer à fabriquer ces gamelles sa hant qu avec un portable les résultats sont bien meilleurs et moins encombrants .. connaissant les tarifs de reparation et de reglage de ces gros appareils il est préférable d investire ailleur

    • Wildcopper Photography | 8 juillet 2022 à 15 h 42 min | Répondre

      Du coup, on se demande bien ce que vous faites sur un site dédié aux appareils photo Nikon, alors que votre smartphone vous suffit… je pense que vous vous êtes trompé de communauté.

  8. – Commentaire très interessant de Laurent et très pertinent de ne pas vouloir changer de matériel.
    – Pour la cadence photo rien de plus simple pas besoin d’entrée dans la touche menue en bas à droite en dessous de celle-ci la petite touche avec le minuteur fait très bien l’affaire, on appui dessus et on choisit la cadence de son choix.
    – J’ai encore beaucoup de chose à apprendre du nikon Z6II, et surtout se rappeler de l’emplacement,

  9. Wildcopper Photography | 5 juillet 2022 à 17 h 06 min | Répondre

    Je pense que c’est clair, pour convertir Laurent il faut un Z9 😉

  10. Article très intéressant. Mais toutefois, je reste convaincu que lorsqu’on pris l’habitude de son reflex il est peu attrayant de se lancer vers des hybrides. Des collègues ont franchi le pas et se sont retrouves à réapprendre avec les difficultés idoines pas toujours faciles pour un photographe amateur.

    • Wildcopper Photography | 6 juillet 2022 à 10 h 32 min | Répondre

      Je n’ai eu aucun mal à passer de mon D7500 au Z6 II.
      L’hybride simplifie pas mal de choses par rapport au reflex, un des points fort étant bien sur la visée réelle. Et l’interface Nikon ne change pas beaucoup, donc de ce coté là pas de dépaysement.
      Je pense en fait que l’adaptation inverse (hybride => Reflex) serait bien plus difficile.

      • Ne parlons pas de visée réelle, mais de virtualisation de la visée au travers de la petite « télévision » implantée. La visée réelle est…sur les reflex : sujet, lentilles, prisme, œil. En plus aucune énergie consommée pour seulement voir quelque chose que l’on a déjà sous le nez.

        • En quoi une visée électronique ne serait pas réelle ? Jouer sur les mots ne change pas la réalité.

          • En fait, la visée électronique a fait d’énormes progrès, en plus (je ne ne le nie pas, bien que j’eusse opté, y a quelque mois, pour un réflex), quand on choisit, par exemple, de cadrer comme en APS sur un plein format, le viseur ne montre QUE le nécessaire, et non ce qu’y a autour (séparé par un cadre). L’image est de plus en plus fine, proche de ce qu’on verrait l’œil collé au viseur d’un appareil à pentaprisme. Du reste (sauf erreur de ma part), le confort de visée est meilleur avec un écran à l’œil qu’avec un pentamiroir (bas de gamme Canon & Nikon, mais pas Pentax, qui est, depuis toujours, l’étendard du PENTAprisme. La seule chose qui manque encore, quand on compare les deux visées, c’est la sobriété en coulombs de la visée électronique… sauf en vidéo, où les deux types de moîtiers sont à la même enseignes, mais ça, j’ai d’jà dû en causer.

    • En restant dans la même marque, le passage est quand même très rapide.

  11. Bonjour, un grand merci à JC Dichant et Laurent Bouchara pour cet article très honnête et donc rafraîchissant… Comme beaucoup je me pose les mêmes questions : en quoi abandonner mon D750 me permettra de faire de meilleures photos (à compétences photographiques personnelles égales 🙄) ? Dans 80 ou 90% des cas en rien me semble-t-il même si je n’ai pas eu la chance de tenir en main le Z6 II. Un exemple des 10% restants : photographier des passereaux EN VOL ! J’ai tenté (testé) différentes méthodes et l’anticipation de leurs trajectoires de vol au sortir du nichoir (ainsi que la MAP probable) associée à une rafale la plus rapide possible est celle qui a donné les moins mauvais résultats. Quelques demi-réussites et un fort taux d’échecs (j’ai abandonné l’idée de la barrière laser)… L’utilisation du Z 6II aurait-elle amélioré ce taux à la baisse ? Des vidéos à 120 i/s auraient-elles permis de capturer LA photo ? J’aimerais bien un avis sur ce type de prises de vue. Pour conclure, j’ai vu sur la toile une photo de la balle tirée par un bi-athlète français figée « en plein vol » et faite avec un Z9 ! Bluffant… mais hors de prix. 😕

    • Wildcopper Photography | 6 juillet 2022 à 10 h 29 min | Répondre

      Les avantages du Z6 II par rapport au D750, en gros :
      – Viseur qui affiche l’image qu’on va obtenir.
      – Meilleure montée en ISO.
      – Excellente stabilisation sur 6 axes, même pour les objectifs non stabilisés.
      – Objectifs « Z » avec un meilleur rendu que les « F », en général.
      – Rafale à 14 ips au lieu de 6.5 ips.
      – Vidéo 4K.
      – Vitesse max 1/8000s au lieu de 1/4000s pour « figer » l’action. Perso, je n’ai jamais utilisé de vitesse aussi haute…
      – 135g plus léger.
      – Bluetooth/Wifi pour relier à un smartphone. Sert aussi de télécommande.
      – Meilleur autofocus en basse lumière (EV -4.5 vs EV -3).
      – Tracking des yeux d’animaux.
      – Focus bracketing/stacking.

      Et avec la bague FTZ vous gardez la compatibilité avec vos objectifs F.

      • Bonsoir, j’espère ne pas m’immiscer dans une conversation qui ne me concernerait pas… mais comme il y est question d’oiseaux que j’ai évoqués plus haut… Je suis d’accord avec les arguments techniques de Wildcopper Photography… mais beaucoup me laissent assez insensible par rapport à ma pratique photographique habituelle. Le 1/8000ème ? Je ne m’en sers pour ainsi dire jamais quand j’utilise mon 2ème boîtier (D7200) qui lui peut l’atteindre. La stabilisation ? Quand j’ai photographié « mes » passereaux, mon Sigma 150-600 (avec le D750) était sur pied… J’imagine qu’en effet, 14 i/s auraient été un vrai plus. Personnellement, pour figer des mouvements très rapides, je fais plus confiance à la pose T et à l’open flash… Certes impossible à pratiquer en extérieur. La montée en ISO ? Un bruit excessif explique rarement mes échecs même en astrophoto (ils sont ailleurs). Le focus stacking doit également être un vrai plus pour la macro mais j’imagine qu’il faut un rail… et des insectes en petite forme ! 😕 Donc, beaucoup d’éléments non liés aux spécificités de l’hybride. Je suis convaincu que c’est l’avenir… pour l’instant, il s’écrira sans moi même si je porte un véritable intérêt au Z 6II. Je ne crois pas être passéiste (un peu quand même concernant le réflex 😉) mais pour faire ma conversion, il faudra que je puisse prendre des photos dont je rêve et qui me sont inaccessibles aujourd’hui !

    • Bonjour,
      pour les oiseaux et les sujets qui bougent vite et de manière aléatoire, en général la solution passe par un boitier dédié, c’est à dire typé « sport ». Car comme je l’ai écrit dans l’article, une cadence en rafale élevée ne sert pas à grand chose si elle n’est pas associée à un AF à la hauteur, en termes d’accroche et de suivi. Si ce n’est pas le cas on risque surtout de multiplier les photos floues… Ce sont d’ailleurs ces trois éléments réunis dans un seul boîtier (en plus de la construction) qui caractérisent les modèles pros de sport/reportage pour l’essentiel.
      Avec un Z6II l’AF est un peu à la limite pour ce genre d’exercice, car il n’appartient pas à cette catégorie. Il ne reste plus qu’à espérer que Nikon nous propose un digne successeur du D500 en monture Z 🙂

      Laurent B.

      • Wildcopper Photography | 6 juillet 2022 à 14 h 45 min | Répondre

        Ce boîtier existe. Le Z9.

        • Il existe effectivement en version pro, mais pas encore en version plus abordable.

          Laurent B.

          • Wildcopper Photography | 6 juillet 2022 à 18 h 46 min |

            J’ai une question, avec quel objectif avez vous tenté la photo d’oiseaux ?
            Avec seulement le 24-70 Z F/4 (que je possède également et qui est excellent), vous étiez un peu limité.
            J’ai fais faire la mise à jour de mon vieux Tamron 150-600 pour qu’il soit compatible avec les « Z » et je ne vois pas de différence avec l’usage que j’en avais avec mon D7500 (sauf bien sur la différence APS-C vs Plein Format).

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