Nikon hybride, on en est où ? Attentes, infos officielles, on fait le point

Ce n’est plus un secret pour personne, Nikon a officiellement annoncé en juillet 2017 par la voix de son Président Kazio Ushida l’arrivée d’un hybride dans la gamme. Ce Nikon hybride fait depuis couler beaucoup d’encre. Entre les attentes des nikonistes, les rumeurs et les rares infos officielles, les spéculations vont bon train.

Je vous propose de faire le point sur le Nikon hybride en attendant son lancement officiel, sur la base de mes propres attentes et des informations fiables que je peux avoir. Réagissez via les commentaires pour donner votre point de vue, cet article n’en sera que plus intéressant !

[MàJ 13/04/2018] Nikon sera présent à la Photokina 2018 avec une offre de type CSC (Compact System Camera) et DSLM (Digital Single Lens Mirrorless) qui peut être la gamme Nikon One ou une autre (source : site Photokina).

Nikon hybride, on en est où ? Attentes, infos officielles, on fait le point

Pourquoi un Nikon hybride ?

Le paysage a beaucoup changé en photographie ces dernières années. Le reflex était l’instrument ultime il y a quelques années encore, il est loin d’avoir conservé cette position aujourd’hui.

L’arrivée de boîtiers plus légers, plus compacts, tout aussi performants a totalement changé la donne. Aujourd’hui le reflex n’est plus – et de loin – le seul type d’appareil photo permettant de faire de « bonnes photos ».

Les appareils photo hybrides (ou sans miroir) sont sur le devant de la scène. Ils sont performants, accessibles, légers. Les photographes professionnels, particulièrement dans le monde de la photo sociale, sont nombreux à être passés du reflex à l’hybride en reconnaissant les qualités de ce nouveau système.

Les photographes de sport et d’action sont plus frileux car ils ont besoin d’une grande réactivité et d’une robustesse à toute épreuve. Ce n’était pas le cas avec les premiers hybrides, c’est désormais acquis avec les modèles les plus récents. Ces photographes là commencent donc aussi à s’y intéresser de près.

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Le Nikon One V3, un Nikon hybride à capteur 1 pouce

Nikon a tenté l’aventure hybride avec la série Nikon One, une expérience bien décevante en raison de performances limitées en partie dues à un capteur ridiculement petit et à un parc optique dédié très limité.

La bague d’adaptation Nikon FT-1 permet de monter des optiques Nikon F sur un Nikon One mais ce n’est pas en faveur de la compacité et de la légèreté. Autant choisir un reflex entrée de gamme APS-C bien plus performant et guère plus encombrant qu’un Nikon 1 V1, V2 ou V3. Cette gamme est à l’arrêt depuis la sortie du Nikon 1 J5.

Face à une concurrence qui grignote des parts de marché petit à petit, confrontée à une baisse significative des ventes d’appareils reflex, subissant avec les Nikon Coolpix les conséquences d’un marché des appareils compacts en chute libre, Nikon se devait de réagir.

Les enjeux pour Nikon

Pour Nikon, proposer un hybride n’est pas qu’une question de chiffres d’affaires. Il en va de la réputation de la marque à montrer sa capacité d’innovation, à fidéliser ses clients historiques, à développer de nouveaux segments. Et à anticiper l’avenir puisque, même si je suis convaincu que le reflex ne disparaîtra pas, il est probable que l’hybride fera jeu égal avec le reflex en terme de volumes de ventes d’ici quelques années.

Nikon a gardé intacte sa capacité à innover. La marque l’a montré depuis deux ans avec les Nikon D5, D500 et – surtout – D850. Des modèles pros dont les performances ne sont pas remises en cause et qui adressent les besoins de nombreux utilisateurs, le D500 en particulier.

Nikon D850 : présentation et caractéristiques techniques

Nikon D850 : le reflex ultime actuel

Le succès commercial du Nikon D850 est un signe de plus, s’il en fallait, que les nikonistes sont prêts à croire encore en leur marque favorite si l’offre est à la hauteur de leurs attentes. Ce boîtier est déjà un modèle historique quelques mois après sa sortie, certains s’accordant même à dire que « le tarif n’est pas le problème« .

Il n’en reste pas moins que Nikon doit relever quelques challenges et non des moindres avec son hybride :

  • proposer des performances de très haut niveau pour assurer la crédibilité de son boîtier,
  • surpasser la concurrence (Fujifilm, Sony) pour adopter une position de leader sur ce marché,
  • garantir une compatibilité maximale avec la monture F qui n’est pas idéale sur un hybride (voir plus bas),
  • offrir une gamme d’objectifs conséquente très vite si la monture est nouvelle,
  • proposer l’ensemble à un tarif pertinent, sinon démocratique, pour contrer la concurrence.

Pour cela Nikon dispose de nombreux composants réutilisables : capteurs, modules autofocus, modules de mesure de lumière ….

Mais un simple assemblage ne devrait pas suffire à créer l’hybride ultime. Il faut lui insuffler quelque chose de plus, ce supplément d’âme que possèdent les boîtiers mythiques et qu’a le D850 par exemple. Car c’est bien d’un hybride Nikon mythique dont nous rêvons (vous je ne sais pas, mais moi oui !).

Nikon hybride : quel format, quel capteur, quelle définition ?

Le marché des hybrides se répartit actuellement entre les modèles à capteurs Micro 4/3, APS-C et plein format. Après l’échec du petit capteur Nikon One, face à la concurrence des hybrides Sony et du moyen-format hybride Fujifilm, Nikon n’a pas le choix que de proposer un modèle plein format. C’est d’ailleurs ce qui semble être le cas selon Tetsuro Goto, General Manager Imaging Product R&D Laboratory (en clair le Patron du développement Nikon) :

“If Nikon will go mirrorless, it must be full frame.”

Est-ce à dire que l’hybride Nikon ne sera qu’un plein format ? Rien n’est moins sûr.

Le tarif d’un tel hybride sera élevé et rien n’interdit Nikon de décliner ce modèle en une nouvelle gamme riche d’hybrides plein format et APS-C. Cela aurait du sens pour proposer des hybrides plus accessibles, répondant à d’autres besoins, dans la logique de complémentarité de gamme actuelle avec les reflex. L’arrivée du Nikon D500 est un bon exemple de l’intérêt toujours fort pour l’APS-C.

Début Mars 2018, et selon les informations que je peux avoir, il est possible que la gamme hybride ne comporte pas un seul modèle mais plusieurs. Reste à savoir s’il s’agira de deux déclinaisons d’un même plein format ou d’un plein format et d’un APS-C.

Dans un tel cas Nikon devra affronter un autre challenge, celui de la gamme optique. Si la monture est nouvelle, il faudrait que la gamme optique réponde aux besoins des hybrides Plein Format comme APS-C. C’est possible mais coûteux.

Nikon hybride : quelle monture, quels objectifs ?

Nikon capitalise depuis les années 60 sur la monture F, avec une grande compatibilité entre les générations d’optiques et de boîtiers.

Avec les avancées technologiques de ces dernières années et les performances accrues des boîtiers, les optiques ont du évoluer en ne respectant pas toujours la compatibilité historique. C’est le cas des Nikon AF-P par exemple. Faut-il insister et réutiliser à nouveau cette monture sur un hybride ? Je ne pense pas.

La monture F pose un problème de dimensions. Le tirage mécanique, distance entre le plan de la baïonnette et la surface du capteur, est de 46,5mm (17mm sur le Nikon One, 16mm sur le Sony E). Ceci impose un boîtier plus imposant que l’hybride ne saurait être.

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Objectif Nikon One en monture Nikon CX

Il est donc probable que Nikon redéfinisse sa monture et crée une monture hybride spécifique. Réutiliser la monture Cx des Nikon One ne semble pas envisageable en raison du diamètre plus important imposé par un capteur plein format.

L’enjeu ici est bien de savoir proposer une gamme optique pertinente dès le lancement du boîtier sans quoi il sera difficile d’en justifier l’intérêt. Quelques focales fixes (24, 35, 50, 85), des zooms pros (14-24, 24-70, 70-200) me semblent un minimum sinon au lancement mais dans les mois qui suivront l’annonce. Ces optiques ne pourront être les optiques existantes puisque la monture ne devrait pas être identique, il faut donc reconstruire une gamme entière.

Les nikonistes déjà équipés verront là une contrainte supplémentaire : leurs optiques F ne seraient pas utilisables, les obligeant à renouveler un parc coûteux. Nikon a su prouver par le passé qu’il y a toujours des solutions, la bague FT-1 associant optiques F avec les Nikon One étant le dernier exemple en date. Il y a fort à parier qu’une nouvelle bague arrive pour monter une optique F sur le Nikon hybride. Reste à voir avec quelles contraintes ?

Nikon hybride : quel autofocus, quelles performances ?

Les hybrides ont longtemps été à la traîne en matière de réactivité d’autofocus face aux reflex. Certaines marques étaient plus performantes que d’autres mais si l’on ne compte pas beaucoup de photographes d’action et de sport étant passés à l’hybride, c’est pour cela en partie.

Captuer autofocus Nikon MultiCam 20k

le module autofocus Nikon MultiCam 20k

Ce n’est plus le cas désormais, les meilleurs hybrides font jeu égal avec les meilleurs reflex quand ce n’est pas eux qui prennent le dessus. Nikon a une longue expérience de l’autofocus et dispose d’un module AF très performant avec le MultiCam 20k à 153 points AF dont 99 en croix des D5/500/850.

La marque a montré par le passé qu’elle savait porter ses composants d’une gamme de boîtiers à une autre, c’est le cas avec les processeurs Expeed déclinés en version reflex et Nikon One.

La réutilisation du MultiCam 20k est donc une hypothèse, même si la tendance serait plutôt à la mise en oeuvre d’un module totalement différent, basé sur une technologie hybride à plus de 300 points. Ce type de technologie permet de mixer détection de phase et détection de contraste pour une plus grande réactivité et sensibilité, tout en fournissant une couverture quasi-intégrale du champ. C’est d’autant plus important que le module 153 collimateurs Nikon ne couvre qu’une zone limitée dans le viseur d’un plein format.

Nikon hybride : un modèle unique ou une gamme ?

Nikon se lance dans l’aventure hybride, et je ne vois pas la marque n’y aller que pour un seul modèle pour faire semblant.

Il est probable qu’un premier modèle hybride arrive en 2018, avec un plan plus ambitieux par la suite et la déclinaison en une gamme complète. Il en va de la crédibilité de ce projet : demander aux clients d’investir dans un nouveau format sans proposer de suite potentielle ne serait pas dans l’ère du temps.

L’hybride Nikon est annoncé comme superlatif, il devrait donc être proposé à un tarif approprié. Les gammes concurrentes qui font la part belle à des modèles plus accessibles devraient décider Nikon à proposer des boîtiers facilitant la transition du reflex à l’hybride pour ceux qui ne veulent pas d’un modèle pro ultime.

Nikon hybride : quel tarif ?

Près de 3500 euros pour le Sony Alpha 7R III, 4800 euros pour l’Alpha 9 de la même marque, 7000 euros pour le Fujifilm GFX 50 moyen-format, mais aussi 2000 euros pour l’Olympus OM-D E-M1 et le Panasonic G5 (tarifs janvier 2018).

Quel positionnement pour le Nikon hybride ? Très probablement le tarif supérieur des Sony Alpha 7 et 9 et Fuji GFX qui sont parmi les plus performants du moment. Nikon n’est pas du style à proposer des produits ultimes à des tarifs démocratiques, le succès du D850 ne va pas les les pousser à changer de méthode.

Au-delà du seul tarif du boîtier, il va falloir tenir compte du coût de possession d’un tel hybride qu’il vous faudra compléter de quelques optiques dédiées et de batteries (un des handicaps des hybrides). Quelques centaines milliers d’euros de plus ?

Nikon hybride : à vous !

Vous êtes intéressé par le sujet, vous rêvez d’un hybride dans la gamme Nikon car c’est votre marque de prédilection, vous avez peut-être déjà un hybride, des envies, des attentes  …

Partagez votre avis via les commentaires et alimentons le débat en attendant l’annonce officielle !

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About the Author

Jean-Christophe Dichant
J'ai créé Nikon Passion en 2004 pour vous aider à faire les bons choix, bien utiliser votre appareil photo et apprendre la photo.

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110 Commentaires sur "Nikon hybride, on en est où ? Attentes, infos officielles, on fait le point"

  1. Bonjour
    Pour le moment, équipée d’un Nikon D5200, je me tourne vers le Sony A7II.
    Poids du boîtier, stabilisation 5 axes, capteur plein format, qualité des images, montée en iso, possibilité de voir l’effet des réglage avant le déclenchement…
    Je n’y vois que des avantages.
    Ce modèle qui me parait tellement plus performant que mon boîtier actuel, reste abordable pour l’utilisation amateur que j’en ai.
    J’attends avec impatience de voir ce que proposera Nikon en matière d’hybride.
    Mais s’il n’y a pas ni stabilisation 5 axes ni viseur optique (je ne sais pas viser sur l’écran ;-D), qu’il faut totalement renouveler le parc optique et que le prix dépasse les 2000 €, je pense que je passerai de Nikon à Sony, même si j’aime beaucoup mon D5200…
    D’autant qu’il existe déjà des bagues d’adaptation de monture F sur Sony FE qui répondront à mon besoin.
    J’espère avoir de bonnes surprises.
    Bien à vous.

    • Bonsoir Jocelyne.
      Plutôt que le Sony A7II, mieux vaut acheter le tout nouveau Sony A7III qui corrige les gros défauts de son prédecesseur.
      Nikon sera-t-il capable de risposter face à ce nouveau boitier proche de la perfection ? (estétique mise à part peut-être…). C’est ce que nous attendons tous en tout cas ! Mais pour la stabilisation 5 axes je suis septique. Nikon n’a jamais fait ça que je sache et je ne suis pas franchement sûr qu’on le vera sur son prochain hybride. Ce serait quand même bien pour les vidéos cámera au poing ! Tu nous entends Nikon ?
      Bon, il n’y a plus qu’à attendre, encore et encore… Peut-être aurons nous la « surprise » de le voir débarquer avant fin juillet, fin du centenaire de la marque ! Ce serait bien pour ceux et celles qui aimerait l’avoir pour les vacances et non pas attendre impatiemment jusqu’à Photokina fin septembre ! Je crois que la bonne question maintenant, ce n’est plus qu’est-ce qu’ils vont nous sortir, sinon quand ils vont nous le sortir !!!

      • Bonsoir Alain
        Je suis d’accord, l’A7II ne peut pas faire d’ombre à l’A7III, mais c’est surtout une question de budget…
        Merci pour ton commentaire.

    • Bonsoir
      Les avantages de la A7 sont vrais, mais avez-vous vraiment besoin du plein format? La A6500 en APS-c a des caractéristiques similaires. Ne pas oublier la réduction de l’autonomie à 300 par rapport de 1500 shoots in your D5200, ou la gamme et le prix des objectifs FE SONY par rapport à Nikon.

      • Bonsoir José Luis
        Merci pour votre réponse.
        En fait, j’aime la macro et le studio, et le résultat est meilleur avec un plein format.
        En plus, l’A6500 est plus cher que l’A7II, et tant qu’à changer de boîtier, autant changer de capteur…
        Et j’ai quelques objectifs FX Nikon…
        Qu’entendez-vous par autonomie à 300 ?
        S’il s’agit de la durée de batterie, il est toujours possible d’en avoir une de secours.
        Et je ne fais pas tant de photos que ça…
        Bien à vous

    • Comparer un reflex de plusieurs années avec un hybride qui viens de voir le jour n’a pas grande valeur et avec 2000€ je pense que vous serez loin du compte !!

      • Bonjour Gauthier
        Vous avez raison, comparons ce qui est comparable.
        Côté besoins (stabilisation, poids, full frame, motorisation, viseur électronique…) j’atteins les limites de mon « reflex de plusieurs années ». Je n’en regrette pas l’achat, mais pour certains types de photos, il ne me suffit plus.
        Côté budget, comme tout amateur qui ne tire aucun revenu de ses photos, je crains qu’un hybride Nikon nouveau-né ne soit hors de mes possibilités.
        Je crois toujours au Père Noël, et j’attends donc avec impatience des nouvelles du ou des dernières nouveautés Nikon.
        Mais comme je reste lucide – et je suis d’accord avec vous je serai loin du compte – je garde comme objectif l’achat du Sony A 7II, tout en regrettant de ne pas pouvoir m’offrir l’A 7III, mais vu l’usage que j’en fais, ce serais du gaspillage…
        Avoir un budget limité ne veut pas dire qu’on néglige la qualité des photos qu’on souhaite prendre.

  2. On a attendu ce (ces) nouveau boitier au CP+ et puis rien, puis NAB est arrivé début avril avec son grand stand et beaucoup pensait comme moi, ça y est, cette fois ils vont nous le (les) devoiler… et toujours rien !
    C’est vraiment frustrant ! Sony a frappé fort avec son nouveau A7III et beaucoup comme moi envisage de changer de marque à moins d’attendre encore quelques mois… Nous le sortiront ils avant l’été ce fameux hybride (un D760 est également sur toutes les bouches) ou attendront ils Photokina fin septembre ! C’est là toute la question ! Ce qui es sûr c’est que plus le temps passe, plus les impatients auront décidé d’aller voir ailleurs… Visiblement ceux et celles qui ont sauté le pas ne semblent pas s’en plaindre ! Il y a-t-il une vie en dehors de Nikon. Il semblerait bien que oui !

  3. Nikon a déjà pris un retard considérable sur la sortie d’un hybride digne de ce nom. Il sera donc obligatoire que son nouveau né soit vraiment au top techniquement pour conserver une grande partie de ceux qui l’attende mais qui a déjà perdu les impatients.
    Personnellement quand je vais photographier, je sais très bien ce dont j’ai besoin et mon reflex avec deux cailloux maximum ne dépasse pas 2 à 3 Kilos, le tout dans un sac bien adapté et une courroie qui ne m’abime ni le cou ni l’épaule donc le problème du poids et de l’encombrement n’existent pas. Investir 4 à 5000€ pour gagner 1.5 kilo maximum ne me parait pas judicieux. De plus, depuis plusieurs années, je suis persuadé que ce n’est pas du nouveau matériel qui fera de moi un meilleur photographe et que tous les défauts que nous trouvons à notre matos n’est qu’une façon de se voiler la face. Je comprends bien que certains pro puissent avoir des exigences plus pointus selon leur spécialité mais franchement cela n’est pas le cas de 90% des amateurs.

  4. Bonsoir,
    Nikoniste pendant plusieurs décennies et dans l’attente d’un hybride performant dans la marque jaune et noire, depuis plus de 2ans tout de même et il va falloir encore patienter… J’ai fini par trouver le modèle idéal… Chez Panasonic, en faisant l’acquisition d’un GH5 et ses deux meilleurs zoom ouvrant à 2,8 à toutes les focales !

    • Je suis dans le même cas, Yves. J’en ai eu marre d’attendre, mon D90 se fait vieux et… lourd avec son zoom. J’ai profité du tout dernier hybride G9 de Panasonic, un petit zoom 12-60 mm (équiv. 24-120 mm) signé Leica, et j’attends son grand frère 100-400 mm (équiv. 200-800 mm) aussi signé Leica, pour les photos d’oiseaux. Je découvre le matériel, mais franchement, pour l’amateur (averti) que je suis, c’est amplement suffisant, compact, élaboré, complet et totalement jouissif !

  5. Bonjour,

    D’après mes infos, il y aura deux hybrides, un FX et un DX.
    Avec une bague pour utiliser la gamme actuelle.
    Mais on en saura plus dans peu de temps, annonce prévue à l’été/

    Cordialement

  6. Où en est-on ? La réponse est nulle part. Car cet article rempli de suppositions n’apporte aucune information réelle. Très décevant !

  7. Leika xu tout terrain et submercible, hybride performant mais pour mon besoin trop gros trop lourd versus type de voyage expédition. Et bien que performant Leika ou nikon ont des croûtes à manger pour rattraper le marche’ dans la miniaturisation et la performance .Olympus est en avance sur le marché mais encore là tous se butent à la problématique de la miniaturisation du capteur etc …mais la technologie avance mais lentement. C’est décevant de Nikon je m’attendais à plus de nikon et leika…à ce train là ils vont manquer le bateau.
    Je suis pourtant prêt à payer le prix pour combler mes attentes ,comme bien d’autres de mon profil, mais faut croire que c’est un marche’ qui ne les intéresse pas vraiment et ne s’y invesstissent pas.

  8. En bref: Qui a besoin du format complet FF? Les options dans APS-C de FUJI et SONY satisfont par poids, dimensions, prix et caractéristiques à la plupart des photographes. Et s’ils enregistrent une bonne vidéo 4K, c’est bien mieux!
    J’ai aussi un D700 et un 80-200 / 2.8 parmi d’autres objectifs et il y a plus de deux ans je ne l’utilise pas en dehors de la maison.
    Ce serait une erreur pour Nikon de présenter le FF dans son premier appareil photo sans miroir; la concurrence sera lui-même in pro DSLR!

  9. Sans une compatibilité des optiques, il y a de fortes chances que je passe chez Sony.
    Wait and see.

  10. Eh oui, Nikoniste (D4 + plusieurs optiques) depuis des décennies, j’ai basculé pour un système hybride Fujifilm, le XE2 puis XE3 et je ne suis pas près de changer : Haute qualité d’image dans un boîtier léger, non agressif et une gamme d’optiques ultra performantes. Des possibilités supérieures : vitesse rapide (1/32 000), rafale à 14 images/seconde, visée beaucoup plus agréable que la visée reflex, silence du déclenchement… Bref, je n’ai aucun regret, et pourtant j’adorais Nikon.

  11. Pour éviter des pages et des pages, je résumerai le problème.
    Un hybride pourquoi? Pour déclencher SANS AUCUN BRUIT. Pour un photographe pro de spectacle ( théâtre, chanteurs, humoristes, danse, musique classique avec pianissimo, etc…) une exigence : le SILENCE TOTAL. Fidèle à Nikon depuis toujours ( plus de 30 ans), j’ai été obligé de ranger mon D800 avec mon fidèle 80/200f/2,8 et d’acheter un XT2 avec un 50/140mmf2,8 (pour rester dans une gamme de prix abordable) J’en suis malade. J’avais de plus en plus de problèmes avec les prods même avec mon D800 complètement enveloppé pour étouffer le bruit.
    Que faut-il aux photographes qui sont obligés d’être discrets. Pour faire simple :
    un appareil du type D850 avec tous ses avantages au niveau de la rapidité de la mise au point avec peu de lumière, avec suffisamment de pixels et peu de bruit jusque 6400 iso pour recadrer sans problème. Surtout pas de nouvelles optiques car il est hors question de changer les Zooms Nikon qui ouvrent à 2,8 et qui nous ont coûté une fortune. J’oubliais: avec un viseur à la hauteur.
    Si Nikon sort ce boîtier, je l’achète sans quoi ??????????????

  12. Bonjour,
    J’apprécie votre site et vos formations ( Lightroom : abonnement etc..). Merci J.Christophe.
    J’ai quitté Nikon avec regrets , mais pas Nikon Passion, j’attendais un hybride à la hauteur de Sony, Panasonic ou Fuji. Silence total, Nikon communique peu..c’est dommage.
    Leurs reflex sont parfaits techniquement, mais cela reste des boitiers imposants.
    Nikon / Canon a perdu le marché des compactes en ne voyant pas venir la montée en puissance des smartphones, idem pour les hybrides.
    Vous parlez peu de la gamme Fuji XT2 ,XT 20, H1 et bien d’autres en apsc, le GFX 50 est un moyen format, donc à part (niche) .
    Je suis étonné par les mises à jour proposées par Fujifilm, chaque versions apportent des nouvelles fonctions ( photo ou vidéo ), des améliorations, même pour les anciens boitiers. C’est très appréciable.
    Je suis passé au Fuji XT2 , un peu moins encombrants : aujourd’hui satisfait, les optiques proposés par Fujifilm (qualité+++), avec une certaine nostalgie d’avoir quitté Nikon.
    Je regrette les menus Nikon, Fuji est plus complexe (menus, sous menus etc..) .c’est une autre philosophie. Autonomie restreinte : visée OLED, gourmande en énergie, mais confortable.
    Belle qualité des jepg. DXO ne développe pas les RAW Fuji ..dommage.
    Bon AF, bon suivi , je ne vois pas de différence avec le D7100 en photos animalières.
    Nikon doit se réveiller, car ces parts de marchés sont nécessaires pour sa pérennité.
    Bonne journée à tous.

  13. Thierry Jeanneret | 15 avril 2018 à 9 h 51 min | Répondre

    Bonjour,
    Il me semble que l’argument décisif pour passer à un hybride Nikon est la gamme d’optiques et d’accessoires. Peu importe finalement s’ils démarrent avec un seul boîtier, cher ou non, si en même temps ils manifestent leur sérieux en proposant de belles optiques, utilisables sur une gamme de boîtiers s’étouffant avec le temps.
    Je suis passé il y a quelques années au X-E1, fatigué de trimballer les kilos d’optiques de mon D200 et autres. Ce format d’appareil me satisfait, et j’attends toujours une éventuelle entrée de Nikon sur ce marché pour revenir à ma marque historique – si elle me propose quelque chose de bien.
    Merci pour vos articles, bien à vous,

    Thierry

  14. Merci pour cette mise au point préliminaire.
    J’ai eu l’occasion de tester le Sony 7, léger compact ça va bien avec des focales de moins de 100mm. Mais aussitôt que vous y greffer un fût un peu costaud il se déséquilibre et tiens moins bien en main.

  15. Cher Jean Christophe, merci de partager avec nous votre passion. En marketing il existe un principe fondamental qui consiste à renforcer ses points forts. Sur ce principe, je souhaiterai que Nikon propose à ses fidèles clients la possibilité d’avoir encore le choix entre les nouvelles optiques qui seront développées pour le nouvel hybride, coherence oblige, et la possibilité de monter la belle collection existante pour les formats DX et FX. Comment ? Simplement en proposant une bague adaptatrice du type « Speed Booster » de Metabones , qui tout en conservant le champ de l’optique augmente l’ouverture en focalisant toute l’image sur le capteur plus petit: Le nouveau devils speed Booster Q666 0.5x qui permet de monter des objectifs Nikon FX sur des Pentx Q à mini capteurs existe au prix de 420 Euros ( ref: Réponses photo, le guide 2018 du Materiel p; 188. Ainsi chacun aura le choix en fonction de ses besoins et moyens, physiques et materiel. Fidèle de la marque depuis plus de 50 ans , un modèle plus léger avec un système optique spécifique, qui accepterait aussi les gros objectifs de la marque , me comblerait. Si non, alors pourquoi investir dans un hybride Nikon sachant que le mariage d’optiques Nikon avec d’autres marques est déjà possible. Alors ensemble renforçons nos point forts… Très cordialement.
    Lionel

  16. Bonjour,en lisant les commentaires beaucoup sont déçus de nikon.Je ne comprends pas car je n ai pas trouvé d arguments convainquants.

  17. Les nouveaux hybrides sont tout à fait comparables aux reflex. Essayez par exemple un Sony A7r3 ou l’ alpha 9 et vous verrez qu’ils n’ont rien ou pas grand chose (à chacun son opinion) à envier aux reflex haut de gamme. Quant à la visée optique, elle est tout à fait utilisable sur un hybride puisque je l’utilise tous les jours😉.
    Hybride et reflex je « m’éclate » avec les deux, pouvant réaliser de très belles photos. Le plus de mon hybride : je l’ai partout avec moi du fait de son faible encombrement et ça c’est vraiment génial.

  18. Bonjour,je comprends pas qu on compare un reflex avec un hybride.La particularité d un reflex est sa visée optique qui pour moi est indispensable pour certaines photos.Si pour certaines situations la compacité est primordiale dans ce cas j utilise un compact(coolpixA).Personnellement je fais pas de vidéo.Je suis nikoniste depuis longtemps et je suis toujours satisfait de nikon.

    • Avez-vous pensé que lorsque vous utilisez un reflex avec un miroir, vous devriez utiliser l’écran arrière pour voir le résultat de la photo que vous venez de faire?
      Dans un appareil photo sans miroir (hybride), vous n’avez pas à retirer l’œil du viseur pour le voir.
      Vous sabez que les dernières caméras sans miroir utilisent des visée électronique OLED jusqu’à 3,5Mp, alors que les écrans dépassent à peine 1,5Mp.
      Êtes-vous capable de voir la photo sur l’écran arrière en plein soleil? Dans un appareil photo sans miroir, vous pouvez voir parfaitement à travers le viseur électronique.
      Savez-vous que la couverture d’un viseur électronique est 100%, que vous pouvez gérer les menus, les points de mise au point, la vraie balance des blancs, le zoom numérique sans enlever l’œil du viseur?
      Si vous êtes déjà à court de vue, comme c’est mon cas et celui de ceux qui ont eu 50 ans, vous n’avez pas besoin de lunettes pour voir à travers le viseur, alors que vous devez le faire pour voir la photo sur l’écran arrière.
      Essayez un appareil photo actuel avec un bon viseur électronique.

      • Je dirais même plus, pour moi l’avantage premier du viseur électronique est de me montrer le reflet des réglages que j’utilise avant de déclencher et donc de voir en temps réel la photo que je vais faire l’instant d’après, qui sera donc telle que je l’ai vue dans le viseur avant de la faire. En intérieur avec des éclairages c’est redoutable face au reflex.

        • Effectivement, Jean-Christophe, c’est une de mes plus grosses surprises, en essayant mon nouveau G9. Les corrections d’exposition sont visibles en temps réel, et ça c’est pratique. Je redoutais le viseur électronique, en ayant vu d’anciens assez médiocres, mais maintenant, c’est vraiment au point.

  19. Bonjour et merci pour ce billet passionnant, comme toujours.

    Humble amateur et toujours utilisateur de mon bon vieux D90, je me pose depuis quelques mois la question de l’évolution de mon matériel par rapport à ma pratique. J’ai un parc optique (APS-C) modeste par rapport à la plupart d’entre vous (18-200 VR, 10-24, et 35 1.8) mais je souhaite le faire évoluer pour coller avec mes besoins (passage au 16-85 ou 16-80 , acquisition d’une optique macro et choix d’un zoom longue focale de type 200-500 pour les petits zozios). Il faut bien entendu le boitier qui va avec (D7500 ou D500). Pourtant, le choix en « hybride » devient de plus en plus tentant… Sauf chez Nikon malheureusement.

    Mais laissons là mon cas personnel (je suis néanmoins preneur de toutes ou suggestions ou conseils) pour en venir au pb qui agite ce post:
    Hybride Nikon or not….

    Le poids et l’encombrement est une constante dans vos remarques: Nikonistes de toujours rattrapés par le poids des ans ou voyageurs souhaitant rester légers.

    Mais je pense que l’image même de Nikon (et Canon) en tant que marques leaders historiques est actuellement menacée:
    La marque est tirée par l’innovation et la renommée auprès des professionnels, mais vit grâce aux ventes de masse auprès du grand public. Or que voit-on dans les mains du grand public:
    – des smartphones. Outil avec lequel les nouvelles générations accèdent à la photographie.
    – des reflex d’entrée de gamme équipés du zoom trans-standard ou des hybrides selon les capacités financières et les besoins techniques.

    Interrogés sur les raisons du choix, la réponse est souvent: « c’est petit, c’est léger et ça fait de bonnes photos ».
    Et à la question suivante qui est de savoir si, pour une pratique photographique plus avancée, ils choisiraient un reflex plus haut de gamme, j’ai quasiment toujours eu comme réponse: « non, c’est trop lourd, trop gros et il y a maintenant des appareils meilleurs et beaucoup plus petits… » (ie les hybrides). « mêmes les professionnels les utilisent ». Le gros reflex est maintenant typé « super pro » et même l’utilisateur de reflex d’entrée de gamme ne se sent plus appartenir à une communauté ni lié à une marque comme nous l’étions. Comme pour son smartphone, il peut changer de marque à chaque achat. DANGER !

    Dans l’esprit du grand public, l’innovation et l’utilisation professionnelle est en train de passer de Canon et Nikon à Sony/Fuji/Olympus/Panasonic. DANGER!

    A ce point Nikon et se doit de réagir vite et fort, au risque de disparaître ou au mieux de se voir marginalisé et cantonné à un marché de niche.

    Cela implique selon moi deux gammes hybrides équivalentes aux deux gammes actuelles:
    -En priorité une gamme APS-C typée du grand public à l’amateur expert en proposant des produits concurrents de Panafujilympus et générer de la vente de masse et du profit.
    -Une gamme FF typée pro et semi-pro (ou amateur expert FF) pour reprendre du terrain à Sony.

    Dans tous les cas de figure, ce n’est pas gagné.

  20. Perso je travaille avec un D500 et les zooms 14-24, 24-70 et 70-200. Le problème c’est l’encombrement et le poids qui nécessite le transport d’un sac imposant. Aujourd’hui, je cherche en complément un boitier que je pourrais trimballer constamment dans ma poche. Je regarde attentivement le fuji X E3 qui semble très intéressant et à un prix modéré, mais j’hésite encore en attendant la sortie du nouveau Nikon. Wait and see, .. a moins que je craque avant .

    • En effet, j’ai le D700 et à mon âge c’est un appareil lourd et encombrant, je ne suis pas payé pour prendre des photos …
      J’ai également regardé le Fuji X-E3 pour sa gamme d’objectifs, mais son système AF, sa qualité vidéo 4k et ses performances sont inférieurs à ceux du SONY A6300. Dépasse seulement dans l’ergonomie et la qualité dans la vidéo 1080p.
      Nous continuerons d’attendre.

  21. J’attends avec impatience la sortie d’un hybride NIKON. J’espère que je ne serai pas déçu quant à sa conception et que le premier modèle ne sera pas une version d’essai. Les fabricants ont l’habitude de sortir un modèle et, par la suite, une version évoluée apparait 6 mois après; j’espère que ce ne sera pas le cas chez NIKON vu le prix de leurs boitiers. Je suis resté fidèle à cette marque depuis plus de 40 ans en suivant ses évolutions de l’argentique au numérique et le poids de l’âge n’est pas compatible avec le poids des boitiers réflex d’où mon engouement pour cette future série hybride. Faites nous un boitier performant et esthétique (Olympus y arrive !), sans caoutchoucs qui se décollent au fil du temps et vous aurez un passionné de la marque comblé.

  22. Bonjour, pensez-vous que l’appareil hybride de Nikon sera en mesure de faire bonne figure face au Sony a7rIII et au Fujifilm XH-1 ? Sony et Fujifilm n’ont-elles pas beaucoup de longueurs d’avance par rapport à Nikon ?

  23. Bonjour,
    il y a quelques semaines le débat était lancé par Christophe au sujet d’un hybride Nikon. Il me semble que le sujet est déjà plié par Sony avec son Alpha 7 III qui comporte de nombreux atouts que Nikon aura des difficultés à concurrencer. C’est un boitier qui fait rêver et de plus pour ceux qui ne font plus de Fitness il fait ses 650G. Une autre performance. A savoir si la longévité n’en souffre pas. Nikon a voulu conserver sa réputation de baroudeur, et les matériaux légers doivent aussi garder la fiabilité.

  24. La vérité est que Nikon a toujours été très réactionnaire aux changements; là nous avons la monture incombustible F. Rappelons qu’il a été dépassé Minolta (7000) avec les réflex autofocus, Minolta (XD7) et Canon (A1) dans multi automatismes (S, A, P), le moteur AF intégré dans l’objectif (Canon), le contrôle de l’iris dans l’appareil photo (Canon), la lecture du flash se reflète dans le film Olympus (OM2), le stabilisateur dans le corp in Minolta, Pentax et Olympus. Et maintenant que Sony a développé toute une gamme sans miroir (A7, A9, A6xxx), comme Olympus et Panasonic, que Canon a déjà sorti plusieurs modèles APS (M6, M50, G5), on ne sait toujours pas si Nikon va changer de monture F, laissant tous ses utilisateurs, le format qui sera utilizé; APS ou FF, si votre appareil photo aura un viseur électronique et enregistrer la vidéo 4K , où sera le stabilisateur?
    Même si ça ne semble pas être le cas, j’ai toujours eu des appareils photo Nikon, mais maintenant j’y pense.

  25. D’abord bravo et merci pour votre site et son niveau de qualité à tous points de vue, qui m’aide à rester intellectuellement branché, même si je ne trouve pas toujours le temps de lire immédiatement tous vos messages. Je ne saurais me situer comme appartenant exactement à l’une des catégories que vous avez définies le 19 février 2017.

    Je suis depuis plus de cinquante ans un photographe du dimanche assez actif au cours de la décennie de mes 20 ans , très occasionnel ensuite avant d’y revenir depuis 6ans avec le numérique. J’ai toujours aimé la qualité optique et la belle technique photographique, par passion et parce que l’optique a été la spécialité terminale de mes études de physique.
    Il se trouve que mon immersion en photographie a coïncidé exactement avec les 5 ou 6 années de 65 à 71 (1971 : Canon F1) où les Nikon et le Minolta SRT 101 étaient les seuls réflex offrant la mesure de la lumière à pleine ouverture, ce qui déclassait tous les autres à un niveau préhistorique du point de vue de la commodité, sans même parler de la qualité optique. 5 ans quand on a 20 ans, c’est l’éternité. Nikon était à Leica ce que la Ferrari est à la Rolls. A cet amour passion ainsi créé par cette longue exclusivité, s’est ajouté avec les décennies l’amour de raison créé par ce respect du consommateur que constitue la pérennité de la monture F.
    C’est parce que j’ai la déception de constater que Nikon semble renoncer à sa vocation d’être le premier dans l’innovation solide, en entrant avec retard dans le mirrorless (évacuons le péjoratif « hybride » puisqu’ aujourd’hui ce sont les réflex qui sont devenus des hybrides entre le numérique et l’argentique) comme à contrecoeur sous la pression de la concurrence, que je viens m’exprimer sur votre forum.

    Parce que la diapo était devenue galère, je me suis résolu à acquérir un APN il y a 6 ans. D’abord pour voir venir, j’ai voulu commencer par un petit capteur. Sa supériorité exclusive résidant dans la fonction de supertéléobjectif à bas prix, j’ai cherché le plus grand. Et bingo, je retombe sur Nikon avec le Coolpix P510. Je suis époustouflé par la qualité du résultat : qualité optique à toutes les focales, efficacité de la stabilisation, accentuation parfaite, où le changement de plage se fait sur un seul pixel, permettant de ne pas voir de flou sur une image agrandie sur l’écran jusqu’à la limite de non discernabilité à loupe, des pixels images (effet d’escalier) soit 1,3 m . C’est meilleur que mes meilleures diapos. J’ai pris ma maison en photo à 5000 m obligé de tenir l’appareil à bout de bras, et si j’avais eu l’idée de placer un pot de géraniums sur la fenêtre, on devinerait les boules. Je suis conscient des limites du capteur de 6,16 mm et des multiples défauts ergonomiques de l’engin, mais c’est tout de même fabuleux.

    Je suis donc un supporter Nikon de la première heure et de toujours, et j’aimerais dire comme comme Aliouate : « Nikon pour toujours à la vie à la mort ». Malheureusement, si j’avais de nouveau 20 ans, donc occultation de mon passé et passif sentimental, et que je découvrais aujourd’hui l’univers de la technique photo, je dirais que le Nikon de mes 20 ans s’appelle aujourd’hui Sony qui cumule le top en objectif interchangeable (7RII et plus, 24×36, 42 Mpix, stabilisé), ainsi qu’en objectif fixe (RX10 III et plus).
    Dès lors que la photo numérique permettait d’utiliser pour la visée et les réglages, l’image formée par l’objectif sur le capteur, il était évident comme le dit Jacques Boumendil, que la mécanique de précision de la visée réflex était anachronique en devenir, même s’il doit rester toujours des usages et des usagers pour lesquels la visée réflex demeurera préférable.

    De la place où je me trouve, je ne discerne pas l’intérêt à long terme du format d’attente qu’a été l’APS-C, à mon sens trop proche du 24×36 pour l’encombrement. Je comprends dans ce sens que Nikon n’ait pas cherché à développer une filière mirrorless en APS-C. En revanche, je suis déçu qu’il n’ait pas opté dès la confirmation du 24×36, pour une création avec montée en puissance progressive, de la filière mirrorless dont il savait évidemment aussi bien que moi, que ce serait à terme une question incontournable (de vie ou de mort ?). Peut-être craignait-il d’altérer son image de leader historique aux yeux des amateurs de réflex ? En tout état de cause je pense avec Patrick Schmit qu’il n’est pas aujourd’hui évident de sortir du premier coup un mirrorless meilleur que Sony.

    Je suis donc un amateur du dimanche (photos réalisées sans autre but que la diffusion et consommation dans un cadre quasi-familial), dont la ligne d’horizon a toujours été la définition maximale des photos, en l’état existant de la technique. C’est pourquoi en raison de l’évolution incessante des performances des capteurs depuis l’origine, je n’ai pas voulu jusqu’alors faire un investissement onéreux, sachant qu’il serait rapidement dépassé. Cependant je considère aujourd’hui que l’étape actuelle de la course aux pixels des capteurs atteint un palier dont, pour la première fois dans l’histoire de la photo numérique, je ne vois pas la nécessité de regarder au delà, ceci pour trois raisons :

    1) d’abord parce que je pense à tort ou à raison que la définition du capteur en 24×36 (40 à 50 Mpix), atteint un niveau suffisant par rapport à la qualité des meilleurs objectifs. (Le théorème d’échantillonnage ou d’interpolation ou sampling theorem, nous indique q’une numérisation sans perte d’information est obtenue avec des pixels espacés de la moitié du pas de la plus haute fréquence spatiale transmise. La discussion est alors de savoir quelle est en pratique la fréquence spatiale limite utile, en fonction du contraste transmis par l’objectif pour une modulation sinusoïdale d’intensité [facteur de transfert ou MTF]. Je serais heureux de lire et échanger sur ce point.)

    2) ensuite parce que comme le rappelle Dercq, on peut aujourd’hui ajouter à la définition numérique, par glissement du capteur.

    3) enfin l’aboutissement naturel de la chaîne de la photo numérique est d’observer les photos sur un écran vidéo offrant le nombre de pixels suffisant (pour Apple Retina, merci pour le prix). On nous promet rapidement la 8 K soit 1920 x 4 = 7680 pixels. On espère que la chute de prix sera aussi rapide que pour la HD et la 4 K qui a aujourd’hui atteint son prix de croisière.
    7680 pixels en longueur, ça fait tout juste 40 Mpix pour la surface du capteur. Je considère donc que les appareils à capteur compris entre 40 et 50 Mpix constituent la limite de mon horizon.

    Les performances aujourd’hui atteintes en rapidité et diversité de la mise au point ainsi qu’en rafales, sont telles que je n’en aurai jamais l’usage ni le désir, et que je flasherais sur un 24 x 36 d’entrée de gamme à condition qu’il offre le capteur le mieux défini, comme c’est aujourd’hui le cas en APS-C avec la série 5000. Impossible de savoir si Nikon y consentira plus tard en 24 x 36.
    Dans ce registre, il est une considération qui me parait de grande importance concernant le mirrorless, que je n’ai pas vue exposée dans mes lectures jusqu’alors : c’est le réflex qui a généré la construction d’objectifs très lumineux, pour le confort de la visée et la faible profondeur de champ nécessaire à la rapidité de la mise au point, luminosité également bénéfique à la faible sensibilité de l’argentique.
    Mais une telle luminosité n’est nullement nécessaire dans la majorité des circonstances, en numérique mirrorless, (a fortiori avec la sensibilité fabuleuse des capteurs 24 x 36), ce qui offre parmi les avantages du viseur électronique, une opportunité que je n’ai jamais vue décrite.
    Je n’ai jamais lu qu’un quelconque objectif photo du marché grand public eût une meilleure définition à une plus grande ouverture qu’à f/4, ce qui normal en raison des contraintes de correction des aberrations, croissantes avec l’ouverture. Il en résulte que n’importe quel objectif construit pour la recherche de la qualité avec une ouverture maxi f/4 serait bien meilleur et/ou moins cher que l’équivalent en plus lumineux (pour le bokeh occasionnel, on peut le créer en post traitement). Si l’on ajoute que le vignetage, la distorsion, et l’aberration chromatique transversale peuvent être négligées à la construction, car totalement corrigées par traitement numérique (de surcroît dès la visée électronique), au profit des seules aberrations pour lesquelles il faut réserver la priorité des corrections optiques, alors on peut espérer un saut de qualité pour se rapprocher de la limite théorique imposée par la diffraction. Le viseur électronique est donc une technique potentiellement créatrice d’une industrie de l’objectif à moindre luminosité, compensée par une considérable amélioration du rapport qualité prix pour la définition de l’image. On peut douter que les ténors industriels soient pressés d’aller dans ce sens, mais il faut compter sur le temps, la concurrence, et le besoin d’élargissement du marché.

    Il résulte de tout ceci que mon idéal APN, que je suis en mesure de définir depuis 2 ou 3 ans seulement, serait un entrée de gamme mirrorless Nikon 24 x 36 à capteur 45 Mpix stabilisé, me permettant d’utiliser ma panoplie argentique dans l’attente de la montée en puissance d’objectifs peu lumineux excellents par leur rapport qualité prix. J’ai la fatuité de vous avouer que l’on me crédite parfois d’un certain sens de l’humour.

    Quoi qu’il en soit le progrès ne s’arrêtera pas. Avec la suppression du miroir, l’optimum en grand angle serait un capteur courbe avec les objectifs calculés pour. On peut aussi imaginer un viseur électronique détachable et commandé par radio… fonctionnant en réalité virtuelle. Que sais-je encore ?

    Restons sur terre, je change de sujet pour vous demander un conseil.

    Par suite de l’arrivée puis la baisse de prix des écrans 4k 3840 pixels en horizontal (depuis 2017 à partir de 300 €), on peut enfin aujourd’hui regarder ses photos numériques sans trop les massacrer (chaque fois que c’est possible, je les duplique pour recadrage de 4600 à 3840 pixels et format 16/9).
    En sorte que j’envisage enfin de numériser petit à petit mon patrimoine de diapositives (entre 1000 et 2000) alors que j’avais jugé préférable jusqu’à présent, d’en rester à la projection avec un objectif Leitz Colorplan.

    Je ne suis pas convaincu par le descriptif des appareils de numérisation actuels. J’envisage donc de photographier en reprodias APS-C 24 Mpix avec le micro-Nikkor 40 mm 1/2,8 G, ce qui me parait un niveau de numérisation suffisant.
    Si en effet je ne discerne pas l’intérêt de L’APS-C à long terme, il demeure aujourd’hui que si l’on cherche le meilleur rapport qualité prix pour la qualité d’image à prix modéré, il est obtenu avec les APS-C Nikon et Canon 24 Mpix d’entrée de gamme.
    De surcroît le format APS-C me parait le mieux adapté dans cette finalité, car l’objectif macro est utilisé au grandissement 2/3 qui se situe dans le champ du meilleur espace d’utilisation pour lequel il est prévu, et permet même un léger recadrage tout en restant dans le grandissement inférieur à 1.
    Ma connaissance de votre site commence le 29 janvier 2017 et j’ignore si vous avez abordé antérieurement cette question de la numérisation. Je vous serais néanmoins reconnaissant de me donner votre avis critique sur ce projet afin que je sache s’il y a un gros lézard auquel je n’aurais pas pensé. Je vous serais également reconnaissant de me dire si vous le savez, où je pourrais trouver de l’information technique détaillée sur les reprodias Nikon ES-1 et ES-2, ce pourquoi je suis jusqu’alors en échec.

    Avec mes remerciements et mes meilleurs sentiments. Gérard Demassue

    • Bonsoir, vous trouverez quelques infos sur l’ES-1 dans les commentaires client sur ce site
      http://www.digit-photo.com/NIKON-Duplicateur-de-Diapositives-ES-1-rNIKONFHW00301.html

      J’utilise l’ES-1 en full frame avec une table lumineuse pour l’éclairage ou en visant le ciel au Nord. Avec votre 40 mm et un reflex APS-C ça marchera très bien.
      L’ES-2 est plutôt destinée au D850.
      Cordialement.

    • JEAN-BAPTISTE CHU VAN | 11 mars 2018 à 8 h 17 min | Répondre

      Bonjour Gérard,
      J’ai déjà procédé à la numérisation de mes diapositives, après avoir effectué celle de mes négatifs N&B datant des années 72-80, d’abord via un scanner dédié le Nikon Coolscan IV (merci à Dominique l’ami qui me l’avait donné !). J’étais plutôt satisfait des résultats mais quand j’ai voulu numériser mes négatifs couleurs, il est tombé en panne. Et irréparable car Nikon a arrêté la production de ces Films Scanners et le réparateur avait diagnostiqué une carte-mère à changer…

      J’ai cherché et trouvé une méthode en ligne pour numériser avec un objectif macro ici : https://petapixel.com/2012/12/24/how-to-scan-your-film-using-a-digital-camera-and-macro-lens/

      J’avais heureusement conservé le porte-négatif du Coolscan Nikon, j’ai alors utilisé un Nikon D5000 + micro nikkor 40 mm. Super déçu par les résultats, bouillie informe, couleurs fadasses, jusqu’à ce que je découvre fortuitement la cause quelque semaines après.

      L’astuce est toute bête : il faut d’abord caler la distance entre le film et l’objectif au plus près, afin de limiter l’introduction de lumières parasites lors de la prise de vue en elle-même, et cadrer serré. Mais la seconde étape s’avère encore plus cruciale : il faut recadrer la photo numérique ainsi obtenue AVANT toute autre manipulation ultérieure !!!

      La photo obtenue étant en négatif, il faut ensuite l’inverser pour en faire un positif, et enfin utiliser un logiciel de retouche pour retrouver les bonnes couleurs – avec ACDSee, j’utilise bêtement les Niveaux Automatiques, et éventuellement effacer les traces de rayures et autres tâches.

      Mon erreur initiale était de procéder à ces opérations d’inversion et de retouches AVANT de recadrer : or, le logiciel tient compte du cadre entourant la photo et fait intervenir la couleur de ce cadre (rouge-orangé dans le cas de négatifs couleurs) dans le calcul d’inversion des couleurs ! Qui était totalement erroné, de facto… J’ai trouvé ce truc par hasard, un jour que je m’étais remis à faire des essais, et j’avais changé involontairement l’ordre des opérations. Comme quoi, ça tient à peu de choses…

      Cerise sur le gâteau : époustouflé par certaines de mes photos datant de près de 35 ans – il faut bien avouer que beaucoup étaient ratées, l’autofocus n’existant pas encore à l’époque sur le Nikkormat et même sur l’OM2 qui lui a succédé – j’ai alors décidé de numériser à nouveau mes négatifs N&B vieux de 40 ans, pris avec un reflex Ricoh + obj Soligor. Woaawww ! C’était tellement plus net, plus défini, plus contrasté que tout ce que le Coolscan m’avait fourni que je n’ai plus du tout regretté sa panne !!! A noter que Nikon était réputé fabriquer les meilleurs film scanners du marché, à l’époque…

      Depuis le temps que je cherchais comment et avec qui partager mon expérience, j’espère sincèrement que ce témoignage fera des heureux !

      Jibé de Nouvelle-Calédonie

  26. Je pense que l’hybride n’est pas encore arrivé à une certaine maturité pour me lancer dans cette aventure. Possédant un D7100, j’attends impatiemment le successeur du D750, car le D850 est en dehors de mon budget et je suis seulement un amateur averti.

    • Je crois au contraire que l’hybride est parfaitement mature et qu’il supplante le reflex dans bien des domaines.

      • Les utilisateurs des caméras sans miroir actuelles (hybrides) font 50% de photos et 50% de vidéo. Si vous ne faites que des photos, ces caméras ne sont pas recommandés; les réflex actuels ont une meilleure autofocus, autonomie et disponibilité des objectifs.

        Alors que les réflex utilisés pour la vidéo n’ont pas de viseur électronique, l’AF est lent, la qualité de la vidéo n’est pas la meilleure, il n’est pas possible de faire un zoom motorisé lisse, une mauvaise ergonomie, etc.

        Si Nikon prend un appareil photo hybride sans inclure de bonnes performances dans la vidéo 4K, SONY va balayer.

        • Pas du tout d’accord avec ça, les utilisateurs d’hybrides sont aussi des photographes à 100% pour beaucoup. Et dire que les reflex ne tournent pas bien en vidéo ça va faire plaisir à ceux qui réalisent avec des séries TV, des reportages, des courts-métrages et des vidéos Corporate.

          • Nous parlons d’un appareil photo hybride pour les amateurs de photos et de vidéos.
            Les professionnels qui réalisent des vidéos avec des reflex utilisent la mise au point manuelle, ils connectent un viseur électronique ou une loupe sur l’écran, ils utilisent des optiques spéciales pour la vidéo avec zoom motorisé, sortie directe HDMI, trépieds et / ou stabilisateurs et plus d’accessoires.

  27. Franchement j ai hâte que nikon sorte un hybride format APS-C , je possède un 7100nikô et hybride lumixGX8 qui me satisfait pleinement seul point noir son capteur 4/3 j ai du mal avec ce format ! Alors oui vite léger pas trop honereux et digne des autres hybrides olympus Fuji pana !!

  28. Les principaux avantages d’une caméra sans miroir sont la plus petite taille, et en raison de la nécessité d’un système de mise au point dans le capteur, son utilisation en vidéo avec le viseur électronique. Le format APS-C est le plus approprié, en raison de la réduction conséquente de la taille des objectifs.
    Le format complet n’est intéressant que pour le portrait, ISO très élevé et l’utilisation d’objectifs angulaires. Le diamètre de la monture dans les caméras sans miroir limite l’utilisation de FF, conditionnant la taille des objectifs et les systèmes de stabilisation dans le capteur. Canon (54mm) vs. Nikon (44mm).
    Le FF doit être conservé dans les appareils photo reflex actuels pour une utilisation photographique professionnelle (D8XX).
    Il n’y a aucun sens dans un appareil photo hybride compact avec des objectifs plus grands et beaucoup de batteries de rechange (300 photos contre 1000).
    J’espère que Nikon ne tombe pas dans les mêmes erreurs que Sony.
    https://petapixel.com/2016/04/04/sonys-full-frame-pro-mirrorless-fatal-mistake/

  29. Il n’est pas possible d’utiliser le système autofocus Nikon MultiCam 20k dans une nouvelle caméra hybride sans utiliser un miroir semi-transparent comme Sony le fait dans sa série SLT ou dans la série A6X00 avec l’adaptateur LA-EA4.

    Quelque chose qui n’est pas discuté est que la concurrence, principalement la série Sony A est conçu pour les utilisateurs 50% de photos et 50% de vidéo. C’est, pour les utilisateurs moyens, et bien sûr le format APS-C. Nikon devrait également penser aux caractéristiques vidéo de sa nouvelle caméra hybride, surtout dans les domaines où il a peu d’expérience; stabilisateur dans le corps et viseur électronique.
    Je n’achèterais pas la nouvelle caméra hybride si elle n’offrait pas un adaptateur compétent pour les anciennes optiques F.

  30. Il est urgent que Nikon sorte son hybride.
    Nikoniste depuis plus de 50 ans et passé par toute la gamme boitiers et objectifs J’ai revendu mon D 800, J’ai hésité longuement entre un D850 et le Sony A7 R3 puis j’ai douloureusement sauté le pas qui me séparait des hybrides. je suis actuellement propriétaire d’un Alpha 7 R 3. J’ai conservé mes optiques Nikon et grâce à l’adaptateur COMMLITE ENF-E1 pro, ça fonctionne bien sur le Sony. (testé 14X24 OK 24X70 ok 50 mm OK etc)
    Maintenant que j’ai dis ça, je suis prêt à repasser chez Nikon quand il sortira un hybride avec capteur 24X36 possibilité de cropper 1,5 en APSC pour la vidéo et en 4.2.2 10 B/s et bien entendu une bague pour adapter les anciennes optique qui n’auront plus le même tirage.

  31. Bonjour
    J’avais déjà fait un commentaire concernant le relatif endormissement de Nikon sur ses lauriers et qui lui ont coûté la place de leader depuis avènement de l’autofocus, c’est à dire à l’époque où Canon a tout misé dessus.
    Nikon est parfaitement capable de nous produire un télémétrique numérique dans le style des « vieux » S3 ou SP; et en plein format. Cela ferait la pige aux leica et autres fuji Xpro qui lui, n’est qu’un APS-C . Nikoniste convaincu depuis 40 ans mais également possesseur de deux Leica M, Je revendrai tout mon matériel reflex Nikon ( D 610, 50mm, 24/70mm, 70/300mm et 2.8/105 micro, ainsi qu’un vieux F de 1964 mais que je garderai bien sûr et me préparerai sûrement à investir dans cet hypothétique Télémétrique numérique. Mais je m’y vois déjà et il faudrait que je me calme
    Mister Nikon, à vous de jouer
    Cordialement

  32. Bonsoir
    Je n ai pas attendu que nikon sorte son hybride. Je viens de basculer sur olympus omd 1mark II. Et j en suis ravie. Beaucoup plus léger que mon D600. Et très performant dans bien des situations.

    • Celui la m’avait Bien plus et le parc d’objectif est juste génial. C’est la montée en iso qui m’a fait partir chez fuji. Super boîtier cet Olympus

  33. Il est important que Nikon réagisse. Amateur passionné je regardais de très très loin l’hybride et je ne jurai que par le reflex. Pas le budget pour un D850 j’utilisais un D610 avec un joli parc d’optiques fixes et quelques zooms. J’ai essayé un jour le Fuji XT 2 et ce fut une vraie claque. L’AF est nettement supérieure à celui du D610, et quel plaisir d’avoir dans l’evf la photo finale, cadrage, couleur, luminosité… Tout n’est pas encore parfait mais l’hybride arrive aujourd’hui à une certaine maturité. Le parc optique est bien fourni et comble les quelques trous au fil du temps. Certes c’est cher mais la qualité du matériel et surtout du résultat est la. Je constate que dans mon entourage en un peu plus d’un mois, nous sommes une douzaine à avoir basculé sur l’hybride, beaucoup chez fuji quelques uns chez Olympus, ça doit donc quand même se ressentir dans les ventes de reflex d’ou le besoin pour Nikon de réagir.
    Repasser à l’APS-C pourrait être perçu comme une régression par rapport au FF, c’etait une de mes craintes mais force est de constater qu’au moins chez Fuji le 56 1.2 compense pour les portraits. Quant au 16-55 et surtout au 50-140, sacré matériel qui me comble depuis plus d’un an.

    Tout ça pour dire qu’il y a un vrai marché, avec des marques fortes dans le secteur et que si Nikon veut pénétrer se marché en extension il faut frapper fort avec un bon positionnement en terme de spec et c’est à mon avis le plus dur. Un positionnement en FF serait une bonne option pour les pros mais laisserai le champ libre à Fuji pour les amateurs. Quant un positionnement sur l’aps-c, il faudra de sacrés spec et un parc optique cohérent pour affronter Fuji

    • Canon et Sony font des hybrides APS-C, sinon, mais avec le problème de Fuji au début pour les Canon: parc optique restreint, et celui des reflex chez Sony: parc principalement FF. Pour le cadrage, le viseur du D610 est 100% donc on voit aussi le cadrage final (pour la couleur et la luminosité c’est en admettant qu’on ne shoote qu’en jpeg sans jamais faire de traitement ultérieur, dommage de se priver de toutes ces possibilités). Pour l’AF je suis d’accord, mais en même temps c’est une comparaison entre un APS-C censé être expert voire pro et un FF censé être limite « amateur ». Là où les Fuji sont intéressants c’est en utilisation avec focales fixes, avec un vrai gain de poids et d’encombrement, parce qu’entre un 16-55 f/2.8 et un 17-50 f/2.8 pour reflex la différence est quasi nulle (voire à l’avantage du reflex).

  34. Nikoniste presque de naissance : depuis mon premier coolpix en passant pas un bridge, moyen format jusqu’au D4S j’ai testé et finalement adopté… un hybride (je n’ai pas abandonné mon reflex pour autant). J’ai testé les hybrides en 4/3 (olympus ) et APS-c (fuji) mais j’ai été déçue. Je suis ensuite passée au plein format chez Sony (A7RII) et là l’image est superbe. Par contre les batteries…. la gestion des menus…. à revoir. J’ai donc testé et adopté le A7RIII : Sony a fait des prouesses phénoménales entre les 2 boîtiers : Aucun problème de batterie et quant à la gestion de l’appareil : un vrai bonheur.
    Si je voulais passer à l’hybride c’était principalement dû aux poids et à l’encombrement : un sac de plus de 12 kg…. mais ne pas perdre en qualité. Et là je peux dire que j’y suis arrivée. Je reste quand même fidèle à Nikon. Franchement, les deux appareils offrent des images sublimes mais avec des nuances qui, je pense, sont propres à chaque marque.
    Je vous conseille néanmoins de prendre un A7RIII en main et de l’essayer.
    Je ne prendrai pas un hybride nikon s’il n’accepte pas mes optiques actuelles.

    • En même temps pour avoir 12Kgs dans un sac, même en reflex, ça ne concerne pas que le boitier…même avec D4S, 14-24, 24-70 et 70-200 on n’atteint pas la moitié!

  35. Le plus joli et le plus ergonomique me semble le Hasselblad, mais les optiques deviennent vite encombrantes, je trouve… son petit frère avec le capteur du D850 renouvelé et des optiques transportables…

  36. bonjour, merci pour ce sujet d’actualité important. En ce moment je me pose la question de revendre mon lourd matériel Nikon (D500+D75O+24-70/f 2,8+70-200/f2,8+105 Macro+150-600 Tamron) pour acheter le Sony RX10 IV qui avec son zoom 600 (et à 2000€ seulement) est bien tentant. Je fais des voyages photos (animaliers) et porter un sac de 13 kg (avec le micro) pose de +en+ de PB en avion, et aussi sur le terrain, pour mon dos.Si Nikon me propose l’équivalent ou mieux, j’achète ! Cordialement.

  37. bonjour
    je pssede un tres lourd et fantastique D700 ,pour les voyages j aimerati un letit boitier au possibilite de reglage egale au Dtoo
    mais soutrout full frame et pas plus de 20Mpix
    avec une serie d objectifs comme la monture nikon CX

  38. Bien avant d’avoir lu votre article sur l’hybride, je rêvais d’en posséder un qui me débarrasserait des contraintes de poids, de gabarits, d’encombrement et qui serait ergonomique ,pratique, performant autant ou sinon plus que les boitiers réflex actuels! Mais à quel prix serait vendu un tel bijou? Etre fortuné ou rêveur, je n’ai pas eu d’autre choix que le deuxième!

  39. Bonjour,
    Nikoniste depuis belle lurette, je dois remplacer mon bon vieux et fidèle D90, dont j’ai toujours été enchanté. Mais je me fais vieux, et transporter boitier et optiques à chaque sortie nature commence à me sembler très lourd… d’où l’idée de passer à l’hybride.
    Malheureusement, Nikon a raté son départ dans cet univers, et maintenant, malgré tout son savoir faire, il aura bien du mal à récupérer ce retard. Car, lorsqu’on innove dans un domaine, il faut essuyer les plâtres, pondre directement un chef d’oeuvre paraît plus qu’improbable… d’autant que dans ce cas, en plaçant la barre directement bien haut, il me semble difficile de convaincre un grand nombre de candidats acheteurs, pour un système boitier plus quelques optiques.
    Pour ma part, je vais opter pour le récent Lumix G9 et des optiques Leica (Vario-Elmar 12-60 mm f2.8/4 et 100-400mm f4/6.3), ce qui représente déjà un certain budget.
    Panasonic a déjà une bonne expérience dans le domaine de l’hybride, les G80 et GH5 ont reçu de bonnes notes dans les différents tests techniques.
    Bonne chance à Nikon, je change de fabricant…

  40. Merci Jean-Christophe pour ce très bon tour d’horizon. Sans bague d’adaptation complète pour mes optiques FX, il est clair que je n’achèterai pas un hybride. En effet les APSC (D500 et plus encore D7500) ont déjà une taille intéressante (la préhension n’est pas un facteur négligeable) tant en terme de compacité tout en conservant la qualité. Si le viseur électronique est surtout un atout en terme de gain de place, l’autonomie (point de faiblesse des hybrides) est plus fondamentale, et le D850 prouve que Nikon l’a bien compris. Disposer d’une gamme d’optiques fixes en hybride est bien entendu utile à la compacité du système, mais pour les zooms c’est moins évident car ceux-ci sont de toutes les façons relativement lourds et volumineux, or le zoom est incontournable dans bien des cas, en raison de sa souplesse, donc autant garder son FX. Enfin, concernant le capteur, il me semble que le meilleurs compromis à presque tout faire, en dehors du studio où la compacité et le poids, n’ont plus vraiment d’importance, soit entre 21 et 24 mégapixels, alors 40 mégapixels et plus, sont les bienvenus si on peut travailler en dessous comme précisément avec le D850.

  41. Bonjour Jean-Christophe, est-ce que vous pensez que malgré cet enthousiasme évident pour les hybrides, Nikon continuera quand même à fabriquer des appareils reflex et à innover pour ces derniers, comme elle a pu le faire pour l’excellent Nikon D850 ? Merci.

  42. Bonjour,
    J’ai lu avec intérêt votre article sur le futur Hybride Nikon.
    Concernant les optiques je pense que que pour bon nombre d’utilisateurs le choix d’un hybride correspond aussi à une notion de confort et il me semble que l’aboutissement de cette logique trouverait une réponse cohérente dans l’association du boitier à un objectif pro hyper polyvalent comme par exemple le 12/100 d’OLYMPUS, ce qui en plein format serait un 24 /200. Un boitier, Un objectif… Une logique de voyage où l’encombrement minimum fait bon ménage avec la qualité des photos réalisées. A mon avis le cocktail gagnant est là.

  43. Hâte de voir enfin un hybride Nikon car je suis Nikoniste depuis toujours en argentique d’abord en démarrant par un nikormat et finissant avec le f5…ensuite en numérique avec les D200 et D300 D2,D3,D800 et D810…j’ai testé les fuji Xt1 et Xt2 et je leur reconnais des qualités certaines…et je ne veux guère opérer ce virage…Nikon pour toujours…à la vie…à la mort

  44. Bonjour, J’ai commencé la photographie il y a 46 ans (j’avais 11 ans). Je suis rapidement passé à Olympus pour sa légèreté, pour le silence de sa relevée du miroir.
    Après quelques année d’abstinence photographique j’y suis revenu avec l’Olympus E500. Déçus j’ai acheté il y à maintenant quelque année le NIkon D7100. Même si je trouve qu’il fonctionne vraiment très bien, je regrette souvent de n’être pas passé à l’époque à l’Olympus qui sortait juste à ce moment là. Pourquoi? parce que ce dernier était plus léger et plus petit que le Nikon. Maintenant, trop de matériel Nikon pour changer de marque. Alors un hybride Nikon me plairait beaucoup. Surtout si le temps de m’équiper en tout hybride il y avait possibilité de conserver les objectifs et les flash que je possède actuellement.

  45. Je suis nikoniste depuis toujours.J ai toujours utilisé des reflex.Pour moi l hybride n est pas un concurrent au reflex car c’est différent.Je les vois complémentaires.J ai toujours eu un compact en complément d un reflex même du temps de l argentique.Je ne comprends pas cette dualité.Il faut adapter son matériel aux circonstances de prises de vue.Quoi qu il en soit j ai toujours au minimum un compact sur moi.

  46. J’ai fait l’achat du panasonic Lumix GX8 avec le 14/140 .plus léger que mon nikon 7100
    il me fait de très belle photos et je n’emploie presque plus que celui-ci .
    J’attend avec impatience lest test d’un nikon hybride de qualité identique ou même meilleur

  47. Il est évident que si NIKON sort un hybride façon HASSELBLAD (sauf le prix), je suis partant. Il serait grand temps que les ingénieurs NIKON rattrapent la concurrence et même, fassent mieux qu’elle. Vivement septembre pour le salon de la photo à Paris où j’espère, que « LA » nouveauté sera au rendez-vous. Je me suis retenu jusqu’à aujourd’hui mais est-ce que celà va durer? Je suis NIKON depuis plus de 40 ans, mes Reflex commencent à être lourds, surtout en voyage.

  48. Effectivement si on traite les hybrides de « gadgets » certains verront leur territoire envahi par le dénigrement. Tout dépend de quelle image on a besoin. Un compact fait aussi bien ! Les posts parlent presque tous de l’avantage de la légèreté du matériel. En premier cela démontre que les passionnés de photo ne sont pas très sportifs, et manquent d’entretien physique et de Fitness… Ensuite un smartphone fait de très belles images si l’on conserve la qualité maximale, sans zoom. Et il est encore plus léger. Voit on beaucoup de JRI se plaindre des 5 kg minimum de leur camera, pour obtenir une image « aux normes »? Une image de 2 ou 3 mégas suffit pour illustrer un site web. Alors pourquoi proposer 45 mégas avec le D850 ?
    Ce n’est pas le même projet ni métier. Une image peut conserver une bonne qualité dans de très bonnes conditions. Ce sont les mauvaises conditions de travail qui font le lot du professionnel et les réflex sortis dernièrement permettent d’assurer avec des ISOS élevés, de grandes ouvertures, des rafales plus faciles à réaliser sans avoir à porter les kilos du magasin de film. Donc je prétends que ce n’est pas pour améliorer la photo que les hybrides ont été proposés mais pour satisfaire un marché afin de réaliser des images d’amateurs. Il est possible que l’hybride devienne plus fiable dans tous les domaines, et améliore la qualité des images, voir des vidéos, puisque celui qui est proposé par Nikon ici sera FF. Mais pas de quoi changer tout son matériel pour l’incertitude. Pour porter encore plus léger, il y a le drone, qui se porte tout seul et se pilote pour certains par des lunettes très « cosmiques »… !!

    • « En premier cela démontre que les passionnés de photo ne sont pas très sportifs, et manquent d’entretien physique et de Fitness »
      Le moins que l’on puisse dire c’est que tu es d’une condescendance un peu abusive. Tous les photographes n’ont pas le physique d’un sportif de haut niveau, et je ne parle pas de l’âge. Donc ils n’ont plus le droit d’accéder à la photo. Condescendance que l’on retrouve dans ta phrase sur le hybrides proposés « pour les amateurs ». La différence entre l’amateur et le professionnel, c’est souvent l’usage des photos. Gardées pour soi, ou vendues pour son travail.
      Quant à changer son matériel pour l’incertitude, là tu nous prends pour des amateurs (dans le mauvais sens du terme), car c’est évident que l’on fait du « duo » classique et hybride (en fait on devrait dire petit format de capteur, hybride c’est juste l’absence de miroir) avant de basculer.

  49. Bonjour,
    Si Nikon pense que faire un hybride c’est se passer du miroir… ils se trompent, le succès des hybrides c’est essentiellement la petite taille des optiques !
    Le problème des « vieux » photographes devient le poids, donc soit on migre vers un format plus petit, soit on arrête !
    Donc après avoir embarqué un Lumix GF7 qui m’avait étonné par son rapport qualité/prix. Je suis passé en au GX8, construction tropicalisée et optique (12/35) superbe (et chère, c’est souvent le cas). Là je suis bluffé, surtout quand je compare le résultat par rapport à mon D750 et D500. Et surtout ce fameux poids (celui des ans qui augmente, l’arthrose…), donc ce matin la sortie était en « full » µ 4/3. GX8 et G9 sorti le 6 janvier, avec 12/35 Lumix, 40/150 Olympus, 100/400 Leica. Le tout dans un sac transportable bien plus facilement.
    Je publie mes résultats sur mon Facebook et les archives sur mon site.
    Amicales salutations

    Pierre

    • Ce n’est vrai que pour les hybrides MFT, les optiques pour hybrides APS-C et FF n’ont rien à envier au poids et à l’encombrement de leurs homologues réflex.

  50. Je suis tout à fait de l’avis de Charles.
    Je possède encore le D500 avec le grip avec le 24-120mm f/4 et 2 batteries.
    J’avais le D800 puis le D750 avec comme objectifs le 50mm f/4, le 85mm f/1.4, le 16-35mm f/4 et le 70-200mm f/2.8. Du très bon matériel. Mais pour un question de poids et de place dans le sac photo je suis passé chez Fuji avec le X-T2 avec grip et comme objectifs le 23mm f/2, le 50mm f/2, le 18-55mm f/2.8-4, le 10-24mm f/4 et le 40-150mm f/2.8 (du même niveau que le 70-200mm f/2.8) et 6 batteries.
    J’utilise en permanence les 2 boîtiers pour des concerts, des défilés, de l’architecture, des photos de rue, nature et paysages. Je « travaille » le plus souvent en mode Manuel avec les ISO Auto. Au niveau de la sensibilité le Fuji est un poil meilleur (jusqu’à 6400 iso je ne vais jamais au delà …) et avec je shoot directement en Jpeg. N’ayant connu que les reflets Nikon même en argentique (que l’ai toujours d’ailleurs) il faut que Nikon se bouge avec du matériel à la hauteur !!! face aux hybrides cités dans l’article de Jean-Christophe. Il est même un peu tard j’ai beaucoup de collègues Nikon et Canon qui ont fait comme moi.
    https://www.facebook.com/bressonjeanpierre

  51. Un hybride, cela semble être un mot à la mode… La recherche de la compacité comme le fameux Rollei 35 de l’époque argentique a toujours des inconvénients; il était sur ce Rollei que le film cassait au froid pour les montagnards photographes. Nikon a produit le P900, avec un bijoux d’objectif. Vu le nombre de personnes qui prennent des images avec leur smartphone, je conseillerais à Nikon de fabriquer un smartphone avec objectif, sinon notre marque appréciée finira comme Kodak. Ceci afin de rester dans la mouvance de l’image et ne pas trop perdre de parts de marché.
    Qui peut se permettre de jongler de la gamme FF. ou APSC à la gamme Nikon1 avec peu d’avantages, si ce n’est peut être une mise au point à peine plus efficace? Il est plus urgent de préparer le successeur du D750 qui occupe une place importante pour les passionnés moins argentés que les pros. Les prix astronomiques des objectifs FF sortis il y a peu ne sont pas accessibles par le grand public, même prêts à assumer leur passion. Rappelons que Nikon a eu il y a longtemps l’initiative de la série « E » qui permettait à la jeunesse d’entrer dans la marque. Le FF reste inaccessible aux budgets modestes. Les hybrides tiennent pour moi plus du gadget que de la photo sérieuse, et par exemple la série étanche n’est pas à la « profondeur » des plongeurs moyens qui devraient bénéficier d’un boitier étanche à 60M . C’est donc plutôt d’un baroudeur ou Nikonos élaboré, ou drone, que nous aurions besoin dans une gamme d’originalité. Car la concurrence face aux smartphones est sévère et déjà perdue.
    Dans le domaine de la vidéo offerte par ces boitiers, le suivi de la mise au point est incontournable et déjà offert chez Canon.
    Les optiques doivent être silencieuses lors de la mise au point.
    Il reste à inventer le zoom motorisé qui apporterait un confort inégalé et proposerait ainsi une bon concurrence aux cameras video.
    En plongée, cette fonction est très agréable sur les compacts intégrés à un caisson.
    Elle n’existe pas sur un reflex !
    Bonne chance à Nikon !

    • « Les hybrides tiennent pour moi plus du gadget que de la photo sérieuse, »
      Je réagi juste sur cette partie, vu mes résultats au µ 4/3, c’est loin d’être un gadget. Je viens juste d’éliminer D750 D500 et leurs optiques pour tout passer dans ce format. Première raison, le poids. Deuxième raison, la qualité reste !

    • Penser que les hybrides tiennent du gadget c’est passer à côté de quelque chose. Mais chacun est encore libre de penser ce qu’il veut.

  52. Je vois que certains ont peur de l’autonomie avec les hybrides. Mon IMD-EM1 mkII « tient » plus d’une journée et demie alors que mon D600 ne tenait pas plus longtemps, les deux avec une seule batterie. La batterie Olympus se charge complètement en moins de DEUX heures. C’est beaucoup mieux que chez Nikon. Quant au 4/3, si l’ambition n’est pas de dépasser des formats 40×60, c’est aussi efficace qu’un full frame. Le seul bémol, c’est la différence de profondeur de champs à ouverture égale. Mais pour le reste, je n’y vois que des avantages…

  53. Effectivement les Nikonistes attendent tous un hybride du type Sony Alpha 7 RIII… mais avec des optiques moins chères que celles de Carl Zeiss et aussi une meilleure vélocité pour la prise de vue. Cela ne devrait pas être un problème pour Nikon. ..

  54. Pour un hybride efficace peut etre faudra t il une baterie 2 fois plus lourde on le voit deja avec les nouveaux modeles tel d 500 ou la baterie est rapidement consommé
    Pour ma part la connectivité est un vrai plus dans la facon de prendre les photos et ca c est a developper

  55. Je vis de la photo et utilise tous less jours un appareil photo. Entre un Reflex et un hybride la différence de poids est énorme. Oui j’avoue avoir fait un switch d’un FF à un XT-2 Fuji. bien sûr il faut un temps d’adaptation avec les menus et certaines fonctionnalités, la prise en main est facile malgré tout. Un boitier un déclencheur des molettes bref c’est pareil. Sauf le poids et à la fin de la journée ça compte. Par prudence j’ai gardé un de mes deux boitiers Nikon. Mais je l’utilise de moins en moins.
    Pourquoi ? au final Je retiens le mieux d’un hybride (affichage de la photo prise dans le viseur (après le déclenchement) par exemple, le poids, la visée écran plus facile donc cadrage plus libre,…).
    Et puis surtout, hybride ou reflex, on prend toujours de belles photos.
    Je croise beaucoup de confrères ayant passer de reflex Canon ou Nikon à un hybride Fuji ou Sony et sont tous ravis.
    L’hybride est la solution d’avenir alors que le reflex est arrivé à sa maturité technologique.
    J’espère que Nikon proposera un super boîtier hybride pour fêter dignement ses 100 ans. Reste le problème des objectifs. A mon avis une bague d’adaptation sera proposée avec les montures F mais il y aura sûrement une gamme spécifique.
    @+

  56. A quoi bon cette course aux nouvelles armes alors que pour beaucoup d’amateur fut-il expert ,leur passion , qui est appelé la poste production est la principale raison de leur attachement !….Aux professionnels les outils qui vont bien et mieux , a nous les amateur les photos bien construites et qui représente qq chose sans excès de poste traitement .

  57. je suis un peu plus éclairée, je crois que pour mon usage et surtout les coûts éventuels, je verrai mieux un D5OO ou D85O mais les hybrides sont plus légers, alors je ne sais encore pas choisir pou faire des photos précises au loin et animaux et fleurs de près (voire macro) et de belles photos utilisables pour peindre…

  58. Soyons sérieux, la raison principale pour passer à l’hybride est l’encombrement et le poids. J’ai abandonné ma gamme Nikon au profit de la gamme Olympus (et certaines optiques Leica Panasonic) avec un plaisir pas encore démenti. Stabilisation lors du commun, rapidité de l’autofocus, optiques légères et néanmoins performantes sont d’autres atouts. Si Nikon veut innover, ce ne sera pas avec sa gamme d’optiques actuelle. Le FF implique des optiques lourdes par rapport au 4/3. Je suis curieux de voir ce qu’ils nous concoctent… et surtout si je risque d’être intéressé…

    • Comparer le format M4/3 au plein format est un autre débat! C’est sûr que le poids, le volume et le prix des optiques pour le M4/3 en fait rêver plus d’un ! Les boitiers par contre ne sont pas forcément plus petit, je cite le Lumix GH5.
      Nikon ne semble pas intéressé para ce format et c’est peut-être dommage. Je suppose que leur aventure avec les hybrides 1 pouce les a sérieusement échaudés. On verra ce qu’ils nous sortiront en terme de compacité et performanc du moins en ce qui concerne la version APS-C, puisque semble-t-il, il y aura 2 versions, l’autre étant bien sûr la FF.

  59. Nikon possède d’entrée de nombreux avantages par rapport à ses concurrents: les menus sont plus intuitifs, les commandes sont directement accessibles. Un parc d’optiques inégalé. Son histoire et la fidélité des Nikonistes. Bien évidemment il manque un hybride professionnel dans la gamme Nikon. Avec toute l’électronique embarquée dans un boitier, il est anachronique de conserver un obturateur mécanique miroir et rideau bruyant. En revanche, il faut conserver un capteur plein format avec la possibilité de cropper en APS-C 1,5 (super 35 pour la vidéo Hd et 4 K profiter de ce modèle pour passer en 4.2.2 10B)
    En même temps que la sortie de ce modèle, il suffit de mettre à disposition des possesseurs d’optiques actuelles, une bague électronique pour ramener le back focus à la bonne distance du capteur, modifiée par la suppression du miroir. C’est un challenge sérieux car les Alpha 7 et 9 de Sony gagnent des parts de marché chez les professionnels photo et vidéo. Ce qui ne doit pas disparaître, dans cet évolution, c’est l’esprit Nikon.

  60. Un des avantages de l’hybride c’est son poids et son encombrement réduits, à la fois du boitier et des optiques ; des avancées récentes ( Olympus, Lumix entre autres) ont permis d’atteindre des images de très haute définition ( 80MP) avec un « petit » capteur en faisant glisser celui-ci ( de 1 voire de 1/2 pixel ) entre plusieurs images (ce qui impose un tripode) et en recombinant les images successives. Ceci vient compliquer la donne pour Nikon, car la firme ne pourra plus justifier seulement par la haute définition les capteurs full frame et les optiques lourdes qui y sont associées.

  61. Je ne pense pas que mon commentaire puisse être objectif, dans la mesure ou ce genre de matériel, appelé « hybride », m’a toujours semblé être assis entre deux chaises…
    On parle de légèreté. D’accord sur ce point…tant qu’on ne visse pas un tromblon sur le « petit boitier ». On parle de compacité. D’accord aussi tant que…(voir ci-avant..) et en comparant avec un reflex mais alors, on compare ce qui ne l’est plus. On parle de performance du capteur. Difficile de contredire, bien sur, et vu les prix c’est heureux..! Et, in fine, on en revient à du matériel qu’on ne sait pas/plus mettre en poche; qui demande quasi la même « logistique » qu »un reflex (objectifs, sacs, accessoires, etc…); tout cela pour être juste un peu plus compact dans la main….et à quel prix…!
    Il fut un temps ou j’avais un OM-2 dans un sac et un XA en poche. Deux 24×36 aussi, mais qui n’essayaient de faire ce que l’autre faisait…si ce n’était des bonnes photos..
    Et je ne dirais pas non, aujourd’hui, pour un XA « FF »…
    Bref, les hybrides…Non merci…
    ( trop « vieux » pour changer peut-être…??)

    • Je suis bien d’accord avec vous car quelques amis ont fait le saut et quand je vois le prix et le poids de leurs cailloux je supporte plutôt bien le kilo supplémentaire de mon reflex. Quand je veux voyager léger mon petit X20 Fuji règle parfaitement le problème.

    • Oui Gérard,
      Le débat hybride/reflex est peut être quelque chose de générationnel… 😉
      Faudrait voir s’il y a des statistiques sur l’âge de ceux qui achètent ces deux types d’APN.
      Une chose est sûre, la frontière entre hybride et reflex est de plus en plus fine du moins dans le haut de gamme.
      Les hybrides deviennent de plus en plus volumineux et ressemblent étrangement aux réflex, l’ergonomie en moins en général.
      Où est donc le véritable avantage des hybrides?
      -D’accord sans mirroir ça permet de gagner en compacité, ça diminue un peu le risque de flou de bougé et ça fait moins, voire plus du tout de bruit au déclanchement, mais le Nikon D850 sait aussi être silencieux.
      -Ils sont plus rapides certes, mais un photographe de sport ou de mode préfèrera sans aucun doute un boitier qui tient bien dans la main.
      -Les viseurs électroniques ont fait beaucoup de progrès et permettent d’afficher plus d’info et de mieux contrôler sa profondeur de champ entre autre chose, très bien !
      – Ils n’ont plus de mirroir ce qui peut être un gros inconvénient quand on change souvent d’optiques. Le capteur est beaucoup plus facilement exposé aux poussières…
      Bref, s’il est indéniable que les hybrides ont des avantages certains, ils ne sont pas exempts non plus d’inconvénients.
      La solution finale serait peut-être dans une technologie mixte, offrant ainsi le meilleur des deux mondes…
      Affaire à suivre !

    • J’insiste, le gain de poids est très important avec un µ 4/3.
      J’ai bayonné vu que ce ne sont pas des optiques à vis 🙂
      un 40/150 en F2,8 d’Olympus sur mon Lumix G9 le poids de l’optique est sans comparaison avec son homologue plein format.
      puis un 100/400 Leica, là on divise par trois le poids.
      Et comme je vais franchir les 70 balais, des kilos de gagné, ce sont des kilomètres en plus pour marcher…
      L’essentiel étant de ne pas perdre en qualité.

  62. Si Nikon veut conserver sa clientèle des réflex, ils ont tout intérêt a conserver le maximum de compatibilité avec la gamme actuelle : prises télécommande et wifi / gps, système de flash, adaptation des Nikkor actuels. Ils l’ont déjà fait sur les compacts comme le P7800 mais l’avaient abandonné avec les 1.

  63. Et puis quid d’un appareil du type Sony du type RX10 IV (seul sur le marché) à moins de 2 000 euros avec capteur plein format, un autofocus rapide et une étendue de focale impressionnante … Une sorte de mouton à 5 pattes idéal.
    S’il faut encore attendre 1 ou 2 ans, les nikonistes dont je suis auront fait le saut chez Sony et ne reviendront pas ou pire, plus !

  64. Passé ,il y a quelques mois a xt-20 fujifilm après 30 ans de fidélité a nikon et emballé par l’ergonomie ,le poids,et la taille je m’aperçois que l’utilisation d’un hybride est quelque chose de faisable.Pour que NIKON soit compétitif sur le marché ils vont devoir s’inspirer de se qui marche a la concurrence et l’améliorer tout en restant raisonnable au point de vue tarif sans aller faire de l’ombre a la gamme réflex.

  65. Bonjour Jean Christophe
    Depuis quelques années, NIKON est au top pour ses réflex en FF ou APS-C mais la constante c’est la monture F ( Déjà une entorse avec AF-P) donc une bague d’adaptation me semble obligatoire pour rester cohérent et laisser le choix aux utilisateurs si ceux ci ne souhaitent pas investir sur de nouveaux cailloux. Après le premier échec sur l’hybride, Nikon ne peut pas se tromper une nouvelle fois sur ce modèle qui devra vraiment être un must face à la concurrence qui a déjà placé la barre très haute notamment sur la vidéo.

  66. Et pourquoi pas la monture Nikon S ?

  67. J’ai eu un V2 et à part le capteur, le reste était pas mal : bon AF, visée correcte, compacité du système, silence. Mais voilà, je ne fais pas de vidéo… si Nikon sort un reflex plus abordable et plus petit que le D850 avec le capteur BSI et l’obtu silencieux (un D760, quoi), je vais y réfléchir à deux fois avant de mettre beaucoup d’argent dans un hybride.

    • Même stratégie en ce qui me concerne. Voyons voir d’abord si Nikon se décide à mettre enfin à jour son D750 et en faire non seulement un « mini D850 » (max. 20/24 MP de résolution) mais aussi booster ses caractéristiques vidéo en s’inspirant un peu de ce que fait Panasonic avec son GH5/s et le nouveau Sony 7R III.

  68. Si on doit changer nos optiques, j’aimerais que cela soit lié à l’intégration d’un capteur courbe dans cet hybride tant attendu et surtout que NIKON nous offre un vrai gain de poids et d’encombrement.

  69. Il semblerait que ce soit une nouvelle monture Z et qu’il y aura 1 FF et 1 APS-C. Les problèmes à mon sens sont ceci:
    1. même s’ils font un APS-C, leur logique de proposer principalement des objectifs FF (qui seront compatibles puisque même monture) sera la même que sur reflex. Etant des FF, ils seront quasiment similaires aux objectifs à monture F (les objectifs pour hybrides FF sont aussi lourds et encombrants que pour reflex). Le seul avantage que pourrait avoir certains objectifs sur ce point, c’est de ne pas avoir besoin de stab si elle est sur le capteur (auquel cas je pense que beaucoup se demanderont pourquoi Nikon n’en fait pas autant sur ses reflex comme le fait Pentax).
    2. les performances, si elles sont vraiment à la hauteur des autres marques d’hybrides, va probablement plus cannibaliser leurs reflex que les hybrides concurrents. Vu les performances de leur liveview, qui est basiquement une visée électronique, si celle de leurs hybrides est meilleure là-aussi on demandera à Nikon pourquoi leur reflex ne le sont pas autant comme Canon l’a fait avec son DPAF. Et ça c’est dans la mesure où Nikon peut faire mieux que sur ses reflex, dans le cas contraire il ne concurrencera aucun hybride.
    3. Le tarif qui, comme vous le dites, ne sera probablement pas démocratique.
    Autrement dit, sur les 5 points que vous évoquez dans les challenges à relever, je crains qu’à part garantir la compatibilité avec la monture F grâce à une bague d’adaptation aucun autre ne soit relevé par Nikon et comme vous l’avez indiqué pour le Nikon 1 « mais ce n’est pas en faveur de la compacité et de la légèreté », que même un nouveau parc optique sorti rapidement ne changera de toute façon pas tellement…

  70. Je suis à Tokyo en avril … je vais essayer d’en savoir plus 😉😉😉 au Nikon plazza de Ginza ! 🤣