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Comment déclencher un flash distant déporté ?

Utiliser un flash distant déporté, écarté du boîtier et de l’axe optique, permet d’obtenir un éclairage plus harmonieux et de supprimer les ombres portées rarement esthétiques. Dans ce second volet du dossier consacré à l’éclairage au flash vous allez voir quels sont les accessoires à utiliser et les réglages à faire.

Ce dossier comprend deux autres sujets : comment utiliser un flash Cobra et l’éclairage au flash en studio avec la méthode Strobist.

Déclenchement d’un flash déporté

Pourquoi utiliser un flash distant ou déporté ?

Lorsque vous positionnez votre flash sur la griffe du boîtier, il se trouve très proche de l’axe optique (la ligne droite entre le sujet et vous). Le résultat est un éclairage pleine face plutôt disgracieux avec des ombres portées courtes et denses, par exemple une ombre noire sur le mur derrière votre sujet.

En utilisant le flash distant et déporté vous obtenez soit des éclairages plus créatifs avec des sources lumineuses positionnées librement, soit un éclairage plus puissant avec plusieurs unités accolées.

Tutoriel : comment déclencher un flash déporté ?

Déclenchement d’un flash distant par câble

Le déclenchement d’un flash distant déporté et relié par câble au boîtier était la seule solution technique disponible pour éloigner le flash de l’axe optique avant les systèmes sans fil. C’est aussi la solution la plus simple à mettre en œuvre, puisqu’il s’agit simplement de relier le flash et le boitier.

Les limitations dues aux longueurs de câbles disponibles et au nombre de flashes connectables expliquent son abandon progressif.

Déclenchement par câble synchro-flash standard

Déclenchement d’un flash déporté par câble

Le câble synchro-flash standard est un câble à deux conducteurs qui se termine par deux prises : une prise Synchro PC (ou synchro-X) à connecter sur le boîtier d’un côté et, selon la connectique disponible sur le flash déporté, un jack 3,5mm ou 2.5mm – plus rarement un jack 6.35mm ou une seconde prise synchro PC.

Vous pouvez vous procurer les câbles de déclenchement de flash distant chez Miss Numerique.

Tous les flashes et boîtiers ne disposent pas de ces prises car la synchro par câble a tendance à laisser la place aux solutions sans fil autrement plus souples. Vérifiez bien la présence des prises nécessaires et leur standard avant de passer commande.

Attention : le câble synchro X ne permet que de déclencher le flash déporté. Tous les réglages se font en mode manuel sur le flash.

Prise synchro-flash avec l’accessoire Nikon AS-15

Déclenchement d’un flash déporté par câble

Pour les boîtiers dépourvus de prise synchro, l’adaptateur Nikon AS-15 est la solution. Il se positionne sur la griffe porte-flash du boîtier et offre une sortie synchro pour câble standard avec prise PC.

Vous pouvez vous procurer le Nikon AS-15 chez Amazon.

Câbles TTL Nikon SC-29, SC-28 et SC-17

Ces câbles se connectent directement sur la griffe-flash du boîtier. Les câbles Nikon SC-29 et Nikon SC-28 sont prévus pour les flashes iTTL, alors que le SC-17 est destiné au système D-TTL des boîtiers plus anciens. Les prix étant équivalents, autant choisir un câble SC-29. On trouve également des copies de SC-29 à des tarifs très accessibles (environ 30 EUR).

Vous pouvez vous procurer le câble Nikon SC-17 chez Amazon et les câbles Nikon SC-28 et Nikon SC-29 chez Miss Numerique.

La synchronisation par câble convient pour de courtes distances, par exemple pour un flash déporté sur barrette, sur le côté du boîtier. Vous serez vite limité par la longueur des câbles, typiquement 1,50m pour les câbles Nikon d’origine. Il existe toutefois des câbles de plus grandes longueurs ou des rallonges en marques compatibles.

L’autre inconvénient de la synchro par câble est le risque, pour le matériel et les personnes, d’un câble qui traîne à terre. Les photographes préfèrent généralement utiliser un système sans fil dont le coût est désormais comparable à celui d’un câble.

Système Nikon CLS : multiflash optique sans fil et sans accessoires

Avec son système Nikon CLS – Creative Light System – Nikon vous offre la possibilité d’utiliser un ou plusieurs flashes sans fil compatibles CLS, tout en bénéficiant de la mesure iTTl-BL.

Découvrez le guide de l’éclairage au flash Nikon CLS …

Flash maître et mode contrôleur

Le système Nikon CLS est composé d’un flash contrôleur – dit aussi flash maître ou Master – connecté au boîtier, et d’un ou plusieurs flashes asservis – esclave ou slave –  sans connexion physique au boîtier.

Le flash maître peut être le flash intégré du boîtier (sur certains boîtiers seulement), ou encore un flash Cobra intégrant la fonction Maître (par exemple Nikon SB-700, SB-900, SB-910 et autres marques) ou un contrôleur SU-800 dépourvu de tube flash.

En mode contrôleur, le flash maître émet un éclair qui participe à l’éclairage. Il est possible d’annuler cet éclair par un réglage dans le menu du flash, ou dans le menu du boîtier pour le flash intégré.

Le flash maître émet également des pré-éclairs de mesure avant l’ouverture de l’obturateur, qui ne se voient donc en principe pas sur la photo. En macrophotographie ou à de très courtes distances, ou en cas de synchro sur le second rideau (mode « rear »), les pré-éclairs peuvent rester perceptibles. Dans ce cas, l’accessoire Nikon SG-3IR, petit écran destiné au flash intégré, élimine les éventuelles traces des pré-éclairs. Pour les flashes Cobra utilisés en « maître », les pré-éclairs gênants s’éliminent en orientant la tête vers un autre point.

Déclenchement d’un flash distant par câble Le déclenchement d’un flash relié par câble au boîtier était la seule solution technique disponible pour éloigner le flash de l’axe optique, avant les systèmes sans fil. C’est aussi la solution la plus simple à mettre en œuvre, puisqu’il s’agit simplement de relier le flash et le boitier. Les limitations dues aux longueurs de câbles disponibles et au nombre de flashes connectables expliquent son abandon progressif. Déclenchement par câble synchro-flash standard Le câble synchro-flash standard est un simple câble à deux conducteurs, qui se termine par deux prises : une prise Synchro PC (dite aussi synchro-X) à connecter sur le boîtier d’un côté et, selon la connectique disponible sur le flash, un jack 3,5mm ou de 2.5mm - ou plus rarement un jack 6.35mm ou une 2ème prise synchro PC.

Ecran Nikon SG-31IR

Vous pouvez vous procurer l’accessoire Nikon SG-3IR chez Amazon.

Flash distant esclave

Dans le système Nikon CLS, les flashes esclaves sont répartis en groupes. Chaque groupe A, B ou C, est défini librement par l’utilisateur via les menus des flashes. Il peut comprendre un seul flash ou plusieurs. Chaque groupe peut se voir assigner une correction d’exposition ou un niveau de puissance spécifique, tous les flashes d’un même groupe recevant le même réglage.

La mesure iTTL-BL se charge ensuite de calculer la puissance d’éclair du flash maître et de chaque groupe de flashes distants. Les réglages de puissance sont effectués directement depuis le menu du boîtier, ou depuis le flash maître externe, ce qui est plus pratique que de devoir faire plusieurs fois le tour de l’installation pour régler chaque unité individuellement.

Bien que le nombre de flashes asservis soit virtuellement illimité, Nikon conseille de se limiter à trois, le système de mesure TTL ayant aussi ses limites. En pratique, utiliserez deux ou trois flashes distants, répartis en autant de groupes. D’ailleurs les boîtiers ne permettent que de gérer deux groupes de flashes asservis, et trois groupes si le flash maître est un SB 900/910/5000, ou un SU 800, en contrôleur.

Nouveau : Système Nikon CLS radio sans fil

Le système Nikon CLS historique fonctionne avec des signaux optiques à composante infra-rouge d’une portée limitée à 10 mètres et ne passant pas les obstacles visuels, par exemple la toile opaque d’une boîte à lumière.

A l’instar de Canon (flash Canon 600EX-RT et émetteur ST-E3), Nikon propose désormais un système de flash radiocommandé. Avec les boîtiers Nikon récents complétés par le flash SB 5000 et l’émetteur radio WR-R10 optionnel, ce système radio apporte des performances équivalentes aux systèmes radio concurrents.

Vous pouvez continuer à utiliser conjointement des flashes SB-5000 et SB-910 ou d’autres flashes compatibles avec le système CLS optique, mais en liaison optique seulement.

La cellule de déclenchement optique pour gérer le flash distant

Si vous n’optez pas pour le système Nikon CLS, la cellule photosensible est une alternative. Il s’agit d’un petit objet peu coûteux à base de composants passifs (fonctionnant sans pile), qui se connecte au flash asservi soit par son sabot, soit par un câble synchro standard.

Ce système est assez ancien. C’est la première méthode utilisée dès les années 1980 pour piloter des flashes distants sans fil : la cellule détecte l’éclair d’un autre flash – le flash maître – et envoie le signal synchro de déclenchement au flash déporté. Le même dispositif est généralement inclus d’origine dans la plupart des têtes-flash de studio.

Le gros défaut de ce dispositif est d’être incapable de faire la différence entre les pré-éclairs de mesure TTL et l’éclair principal : si vous utilisez la mesure iTTL, le flash asservi détecte le pré-éclair et il déclenche à contretemps, alors que l’obturateur du boîtier est encore fermé. Il faut donc impérativement quitter le système iTTL, ou utiliser la fonction de mémorisation FV.

Certains de ces systèmes à cellule photosensible savent cependant reconnaître et ignorer les pré-éclairs de mesure. Pour les flashes Cobra, on trouve cette fonction intégrée dans le flash sous les noms de code SU4 (Nikon), Servo (Metz) ou S2 (la plupart des flashes chinois). Les flashes de studio peuvent, plus rarement, inclure une fonction équivalente.

Vous pouvez vous procurer une cellule de déclenchement chez Miss Numerique.

Le télédéclencheur TTL Nikon SU-4 pour flash distant

Nikon SU-4 est une cellule de déclenchement optique évoluée qui sait à la fois reconnaître et ignorer les pré-éclairs, mais aussi déclencher et couper l’éclair du flash déporté en même temps que l’éclair du flash maître.

Nikon SU-4 déclencheur de flash déporté

Nikon SU-4

Les fonctionnalités SU-4 sont directement intégrées aux flashs Nikon SB-700, SB-800, SB-900 et SB-910. À défaut, vous pouvez vous procurer des modules SU-4 neufs sur les sites de vente en ligne. Ils restent cependant assez chers (environ 125 EUR par module).

On préférera donc généralement un système émetteur/récepteur sans fil, moins coûteux pour le même service.

L’émetteur/récepteur sans fil

Ce système est composé de deux modules : l’émetteur se monte sur la griffe-flash du boîtier et le récepteur se connecte au sabot du flash déporté. Avec un émetteur sur le boîtier et un récepteur pour chaque flash, on peut ainsi déclencher un nombre potentiellement illimité de flashes asservis.

Certains modules, appelés « transceiver », assurent alternativement les deux fonctions, soit émetteur, soit récepteur, au choix de l’utilisateur.

Chaque constructeur a ses propres codes de communication, qui de plus varient selon les modèles. Sauf exception, vous ne pouvez pas mixer deux systèmes différents, y compris au sein d’une même marque. Il faut donc vérifier attentivement la compatibilité avant achat et prévoir l’avenir en achetant des récepteurs surnuméraires.

YongNuo RF 605

Notez toutefois, bonne nouvelle, une attention récente des constructeurs aux problèmes de compatibilité, gage de la pérennité de leurs systèmes. Ainsi, les transmetteurs YongNuo RF 602 et RF 603 ne sont pas compatibles entre eux, mais le transmetteur RF 605 est compatible avec les systèmes RF 602, 603 et 605. La même tendance s’observe chez Phottix et autres constructeurs.

La communication entre le récepteur et l’émetteur se fait soit par infra-rouge, soit par signal radio.

À l’exception notable du système Nikon CLS, les systèmes de déclenchement infra-rouge sont limités au mode de flash manuel. Les modes évolués comme la mesure TTL et la synchro « ultra-rapide » auto-FP ne sont pas disponibles.

Préférez donc les systèmes radio. Ils ont également une plus longue portée de fonctionnement (de 30 à 100 mètres, et jusqu’à 500 mètres en champ libre pour certains modèles) et sont omnidirectionnels. En liaison radio, les flashes asservis peuvent être disposés n’importe où, même derrière un obstacle visuel comme la toile d’un parapluie ou le métal d’un bol-beauté.

Les systèmes à infra-rouge, pas significativement moins chers, nécessitent des conditions de fonctionnement plus restrictives : portée limitée à 7-10 mètres, sans obstacle visuel, sensibilité au placement des flashes, aux fortes lumières qui aveuglent les cellules réceptrices, etc.

Les systèmes de déclenchement radio se sont démocratisés ces dernières années. On peut les classer en trois catégories.

Les systèmes radio universels – mode de flash manuel seulement

Ils fonctionnent avec (quasiment) toutes les marques de boîtiers et (quasiment) tous les flashes. Ils ont également pour caractéristique d’être très peu coûteux, environ 30 euros la paire, émetteur + récepteur, pour les premiers prix.

Ces systèmes ne permettent toutefois que de déclencher le flash déporté en synchro, sans bénéficier de la mesure TTL automatique. Il faut régler manuellement la puissance d’éclair de chaque flash individuellement.

Note : les flashes Cobra qui ne disposent d’aucun réglage manuel ne sont pas recommandés avec ce système.

Certains fabricants incluent directement le récepteur dans leur flash comme YongNuo (YN 560 III et IV…) ou Cactus (XT60), ce qui accélère la mise en œuvre et réduit le nombre de piles.

Cactus V6

Cactus V6

Certains systèmes radio, bien que manuels, permettent de régler à distance la puissance des flashes asservis. Voici la liste des principaux systèmes radio disponibles chez les revendeurs spécialisés.

Les systèmes radio TTL

Ces systèmes sont dédiés à une seule marque de boîtiers (Nikon ou Canon principalement, plus rarement Sony, et quasiment jamais Pentax, Fuji et autres marques). Cette spécificité est due à la griffe-flash multi-contacts, spécifique à la marque.

Ces systèmes n’assurent pas de compatibilité non plus avec les anciens boîtiers numériques Nikon et la plupart des boîtiers à film argentique, qui utilisent un système de flash autre que le iTTL.

En plus de la griffe multi-contacts, le récepteur dispose, très généralement, d’une prise PC, qui permet, si besoin, la connexion à un flash dépourvu de sabot, comme un flash de studio. Ces systèmes, qui sont donc dédiés à une seule marque de boîtiers, fonctionnent en revanche avec tous les flashes, toutes marques, TTL ou manuels. Naturellement, les fonctions évoluées, mesure TTL, synchro haute vitesse, synchro sur le second rideau…, sont réservées aux seuls flashes compatibles avec ces modes.

Déclencheur flash Phottix Odin 2

Phottix Odin II

Certains systèmes tels les Yongnuo YN 622, Pixel King Pro, Phottix Odin, Odin II …, incluent d’origine ou peuvent être complétés par un émetteur avec fonction Contrôleur, pour régler à distance chaque flash individuellement (uniquement des flashes TTL), à l’instar de ce que propose le système Nikon CLS en liaison optique.

Comme pour les systèmes manuels, certains fabricants incluent directement le récepteur dans leur flash TTL, comme Nissin (Di 700A TTL avec l’émetteur Air 1) ou Phottix (Mitros+, avec l’émetteur Odin I ou II).

Quelques références de transmetteurs iTTL :

  • Godox X1 et récepteur X1R,
  • Phottix Odin et Odin II, T et R. Odin II peut gérer cinq groupes de flashes,
  • Pixel King, Pixel King Pro + récepteur King X,
  • Pocket Wizard TT5 (choix de plusieurs câbles, y compris pour plusieurs flashes de studio), émetteur MiniTT1 et contrôleur AC3,
  • Yongnuo YN-622 et contrôleur YN-622 TX.

Les systèmes radios dédiés

Ces systèmes ne fonctionnent qu’avec certains flashes de la marque, soit en raison de leur connexion atypique (Godox FT-16…), soit parce que seul l’émetteur est disponible à la vente, le récepteur étant inclus dans le flash : Elinchrom EL-Skyport et EL-Skyport Plus S, Profoto Air Remote …

Les fonctions proposées sont comparables à celles des autres systèmes : réglage à distance, mode TTL, synchro haute vitesse etc. (fonctions variables selon les modèles).

Les barrières, pièges, détecteurs et autres déclencheurs automatiques de flash distant

Pour être complet mentionnons ces dispositifs indispensables dans quelques spécialités photographiques.

Pour capter un moment précis, dont la vitesse d’exécution dépasse le temps de réaction humain, il existe un certain nombre de dispositifs électroniques à base de cellules infra-rouge, de détecteurs de son, de faisceaux laser, d’électrovannes, etc., qui se chargent de déclencher automatiquement soit le boîtier, soit le flash, soit les deux, avec un temps de retard réglable.

Tous les accessoires de déclenchement pour flashs chez Miss Numerique …

Suite du dossier  :

QUESTION : quel système de déclenchement de flash déporté utilisez-vous ?


Nikon D500 autonomie de la batterie : échange des anciennes batteries EN-EL15

Vous constatez un problème d’autonomie de la batterie sur votre Nikon D500 ? Nikon vous propose d’échanger votre batterie si elle est de première génération. Voici pourquoi et comment procéder.

Nikon D500 autonomie de la batterie : échange des anciennes batteries EN-EL15

Lors de chaque sortie d’un nouveau boîtier, les fabricants sont particulièrement vigilants aux premiers retours des utilisateurs. C’est le cas pour Nikon depuis l’arrivée du Nikon D500, un boîtier qui séduit un très grand nombre de photographes grâce à des prestations de premier ordre (voir le test du Nikon D500).

Nikon D500 autonomie de la batterie trop faible ?

Certains des premiers utilisateurs du Nikon D500 ont constaté que l’autonomie de leur boîtier ne correspondait en rien à celle annoncée par Nikon. La batterie Nikon EN-EL15 est pourtant dimensionnée pour permettre les performances annoncées.

Le support Nikon a publié une note technique pour expliquer la raison de cette faible autonomie avec certains boîtiers.

La batterie Nikon EN-EL15 a été modifiée en milieu d’année 2013, ses caractéristiques de décharge électrique ont été revues sans que cela ne change sa capacité.

Le problème relevé par certains utilisateurs de Nikon D500 est lié à l’utilisation de batteries d’ancienne génération. Les batteries livrées avec le boîtier ne présentent aucune défaillance.

Si vous utilisez une batterie fabriquée avant la modification et/ou livrée avec un autre modèle de boîtier, il vous faut demander l’échange auprès du support Nikon qui l’assure gratuitement.

Ce défaut ne se produit qu’avec le Nikon D500, les autres boîtiers ne sont pas concernés.

Comment reconnaître l’ancienne batterie Nikon EN-EL15 ?

Nikon D500 autonomie de la batterie

Les batteries Nikon EN-EL15 remplacées sont celles qui portent la mention Li-ion01 au dos.

Toutes les autres batteries, portant la mention Li-ion20, ne sont pas concernées et ne sont donc pas échangées. Les batteries fournies avec les Nikon D500 sont identiques à celles qui sont modifiées et ne sont pas concernées non plus.

Comment procéder à l’échange de votre ancienne batterie EN-EL15 ?

Suivez les instructions données par le support Nikon pour vérifier si votre batterie est concernée et pour demander l’échange le cas échéant :

procédure de vérification et d’échange de batterie EN-EL15

Source : Nikon support


Conseils photo : 220 trucs et astuces avec le Best Of de Scott Kelby

Vous cherchez des conseils photo pour apprendre à mieux utiliser votre appareil photo mais vous n’avez ni le temps ni l’envie de vous plonger dans un ouvrage imposant ? Voici la solution que propose Scott Kelby : un guide compact avec plus de 200 conseils photo à appliquer immédiatement.

Conseils photo : 220 trucs et astuces avec le Best Of de Scott Kelby

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Des conseils photo pour réussir vos images

Pour apprendre la photo il faut accepter de se plonger dans les livres de référence, de passer du temps à regarder les photos des autres et – surtout – de pratiquer encore et toujours. Mais c’est la période qui veut ça, vous n’avez plus le temps, les heures à consacrer à vos passions sont de moins en moins nombreuses et votre apprentissage de la photo en pâtit.

Conseils photo : 220 trucs et astuces avec le Best Of de Scott Kelby

Plutôt que de jeter l’éponge et de ne pas vous former, il existe des alternatives crédibles. Une façon d’apprendre la photo est de vous intéresser à un sujet bien particulier – par exemple la photo au flash – et de consulter l’essentiel de ce qu’il faut savoir pour réussir. C’est rapide et simple et c’est le but du guide de Scott Kelby, le photographe et formateur américain auteur de très nombreux ouvrages sur la photo (par exemple Photoshop pour les utilisateurs de Lightroom).

Conseils photo : 220 trucs et astuces avec le Best Of de Scott Kelby

Dans son « Best Of », Scott Kelby aborde 14 sujets différents en vous proposant pour chacun un certain nombre de fiches pratiques. Au sommaire de ce guide vous pouvez donc trouver :

  • comment utiliser un flash comme un pro
  • tous les secrets des objectifs
  • comment renforcer la netteté des photos
  • comment utiliser un studio photo
  • comment photographier les portraits
  • comment photographier les mariages
  • comment photographier le sport
  • comment photographier les paysages et la nature
  • comment utilise le HDR et imprimer vos photos
  • comment améliorer vos photos
  • comment (bien) utiliser un reflex numérique

Conseils photo : 220 trucs et astuces avec le Best Of de Scott Kelby

Ce guide se consulte donc chapitres par chapitres selon vos envies du moment. L’autre intérêt est de vous permettre de découvrir des domaines nouveaux pour vous, par exemple l’utilisation d’un studio à domicile, et de commencer à pratiquer en quelques minutes.

12 conseils photo pour devenir pro !

Conseils photo : 220 trucs et astuces avec le Best Of de Scott Kelby

En photographie comme dans tout autre domaine, il y a les conseils utiles et les autres. Si vous avez comme ambition de devenir plus expert et de renforcer votre pratique photo, consultez la liste des « douze conseils que tout photographe pro aurait aimé avoir reçu avant de se lancer« .

Vous allez voir que certains paraissent tout bêtes mais qu’ils peuvent vous permettre de faire la différence. Saviez-vous par exemple que le mode manuel n’est pas une obligation et que l’utiliser ne devrait pas être une de vos priorités ?

Des recettes pour « mettre la photo dans la boite »

Conseils photo : 220 trucs et astuces avec le Best Of de Scott Kelby

Parce que Scott Kelby est avant tout photographe, il vous propose de découvrir 18 photos en vous expliquant comment il a procédé pour les faire : caractéristiques techniques et étapes de prise de vue. C’est un très bon exercice d’ailleurs que de chercher à reproduire ces images par vous-même, je vous garantis que c’est formateur !

Mon avis sur le Best of de Scott Kelby

Comme plusieurs autres guides parus ces derniers mois, ce Best Of est une compilation de conseils photo dans laquelle vous pouvez piocher à votre guise. Il ne s’agit pas d’apprendre tous les détails d’une technique particulière mais plutôt de vous livrer l’essentiel de ce qu’il faut savoir pour avancer.

Personnellement j’aime bien cette approche car trop de théorie tue la théorie. Je préfère avoir des lignes directrices, savoir quels sont les pièges à éviter ou les astuces à mettre en oeuvre pour faire la photo.

Ce guide répond aux attentes du photographe amateur qui veut passer à l’étape suivante, aborder la photo au flash ou le portrait par exemple. Pour à peine 20 euros il vous livre de nombreux conseils utiles qui vont vous donner envie de vous lancer, de tester, de pratiquer.

Le format du guide vous permet de le glisser dans votre sac si vous souhaitez le consulter lors d’une balade photo. Rien ne vous interdit non plus de le garder à portée de main pour profiter des photos, leur format est un peu réduit mais ce sont autant de bonnes idées à reproduire. L’impression sur papier brillant épais et la reliure autorisant le pliage du livre rendent l’ensemble agréable.

Citons également l’adaptation française dans laquelle le traducteur a pris soin de vous éviter les considérations personnelles de Scott Kelby que l’on retrouve en tête de chapitre dans les éditions en langue anglaise, c’est souvent un peu lourd. Cette version française en est débarrassée et c’est très bien ainsi.

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10 conseils pour faire de meilleures photos de paysages

La photo de paysages est une discipline passionnante, dont les ficelles sont paradoxalement compliquées tout en étant accessibles à tous. Bien au-delà de la simple photo carte postale, le photographe de paysages cherche à partager des ambiances et des émotions. Voici 10 conseils pour réaliser de meilleures photos de paysages.

10 conseils pour faire de meilleures photos de paysages

Découvrez la photographie de paysage heure par heure, le guide

Article publié en partenariat avec Aguila Voyages Photo.

Lorsque vous êtes en voyage, que ce soit à l’autre bout du monde ou plus près de chez vous, il y a toujours de nombreuses occasions de faire des photos. Après avoir parlé des portraits et scènes de vie en voyage, voici un sujet entièrement dédié aux amoureux de nature et de photos de paysages.

1. Photos de paysages : savoir reconnaître un beau paysage d’un joli décor

Certains paysages, s’ils peuvent être regardés et appréciés des heures durant, perdent toute leur magie une fois photographiés.

Pour éviter cette déconvenue, il est essentiel de pouvoir faire la différence entre un beau paysage et un joli décor. Le paysage se suffit à lui-même, là où le décor prend tout son sens comme fond, pour venir compléter la mise en valeur d’un sujet tel un animal, un bâtiment, un arbre ou une personne.

2. Comprendre et lire le paysage

Pour bien aborder la réalisation de votre image, il est crucial de pouvoir comprendre le lieu que vous avez choisi d’habiter le temps de cette photo.

Arrêtez-vous et prenez du temps pour observer, pour lire la scène qui s’offre à vous. Cet immobilisme, ce temps consacré à l’écoute du silence vous permettra de mieux cerner les ombres et les lumières enveloppant les différents éléments de votre paysage. C’est grâce à ces observations que vous pourrez saisir et retranscrire des ambiances, des émotions.

3. Profitez des lumières de l’aube et du crépuscule

Généralement les lumières dures du milieu de journée se prêtent peu à la réalisation de photographies de paysages. A contrario, les lumières rasantes que l’on observe à l’aube et au crépuscule sont vos meilleures alliées.

Ces lumières vous permettent de saisir de superbes nuances de couleurs et de mettre en valeur les reliefs. Arriver sur les lieux avant les premiers rayons du soleil vous permet d’abord de correctement vous préparer, ensuite d’observer au fil des minutes l’ensemble des variations de la lumière.

Le soir, soyez patient, accordez-vous quelques instants supplémentaires après la disparition du soleil derrière la ligne d’horizon, y compris par temps couvert. Vous pourriez parfois faire face à de très belles surprises.

4. Savoir anticiper la météo

Nous n’avons pas la main mise sur la météo, il est donc indispensable de composer selon ses nombreux caprices.

Un ciel très dégagé donne des lumières intéressantes à l’aube et au crépuscule, mais la présence de quelques nuages est souvent souhaitée pour venir renforcer les teintes rose-orangées des débuts et fins de journée.

Un ciel orageux offre des conditions idéales pour la photographie tout au long de la journée et les contrastes qui en résultent permettent de produire des images très impressionnantes. Juste après la pluie, l’atmosphère est déchargée de ses poussières et un retour rapide du soleil offre des lumières pures particulièrement appréciées. Lorsque les vents sont forts, les nuages naviguent dans le ciel et forment parfois des textures intéressantes.

Vous l’aurez compris, les exemples sont encore nombreux, l’essentiel étant d’apprendre à reconnaître et à composer avec les variations météorologiques. Bien sûr, vous ne serez pas toujours chanceux, mais grâce à la pratique, vous parviendrez à vous adapter à presque toutes les situations et, avec un peu d’expérience, à les anticiper.

5. Revenir plusieurs fois au même endroit

La magie d’un paysage se trouve dans sa capacité à évoluer au fil de la journée, du temps et des saisons.

Les lumières comme les ambiances s’en trouvent modifiées et il ne faut surtout pas hésiter à revenir aux mêmes endroits à plusieurs reprises. Vous pourriez obtenir en bout de course des photos racontant des histoires tout à fait différentes.

6. Photos de paysages, soignez la composition

Devant la grandeur d’un paysage et la multitude des éléments qui apparaissent sous nos yeux, il est  très facile de s’égarer. Donnez des lignes directrices à vos images !

Utilisez la règle des tiers pour composer votre photo. Utilisez le relief d’une colline ou d‘une montagne, les sillages d’une route ou d’une rivière ou encore la cime des arbres pour donner du mouvement à votre photographie. Repérez des éléments (rochers, arbres, personnes) qui, disposés sur le premier plan de votre photo vont vous permettre de donner plus de profondeur à votre paysage.

7. Ne négligez pas le cadrage vertical

Beaucoup de personnes associent le format paysage au format horizontal. Pourtant, le cadrage vertical offre dans certains cas des perspectives intéressantes.

Si vous avez pris l’habitude de réaliser vos photos de paysages en format horizontal uniquement, essayez peu à peu de vous obliger à « penser » ces photos en les complétant d’une image verticale. Vous allez ainsi regarder différemment votre environnement et vous familiariser avec cette nouvelle façon de capturer les paysages.

8. Préconisez une profondeur de champ élevée

La photographie de paysage nécessite d’avoir une plage de netteté très étendue afin que l’ensemble des éléments qui composent votre photographie soient nets.

Pour parvenir à ce résultat, utilisez une profondeur de champ élevée et faite la mise au point soit sur l’infini, soit sur l’hyperfocale pour obtenir des résultats encore plus précis.

9. Le choix du matériel

L’objectif de prédilection pour la photographie de paysage est le grand angle. Il vous permet de couvrir un champ de vision très large et donne de la dimension à vos images.

Si vous voyagez dans des pays ou des régions connues pour leurs grands espaces, un petit téléobjectif tel un 70-200 mm peut s’avérer utile pour les scènes éloignées.

Un trépied est souvent le bienvenu, notamment pour les débuts et fins de journées ou pour les scènes aux lumières basses.

Enfin, certains filtres peuvent s’avérer très efficaces pour la réalisation de vos photographies de paysages. C’est le cas du filtre polarisant qui supprimera les reflets et renforcera les jaunes et les bleus de vos sujets et textures. Un filtre gris dégradé sera quant à lui utilisé pour équilibrer les contrastes entre un ciel trop clair et pâle et des sols sombres et ombragés.

10. Photos de paysages, la pratique, encore et toujours

La pratique, c’est le secret pour réussir et progresser dans la réalisation de ses photos de paysages.

N’ayez pas peur d’essayer de nouveaux cadrages, de revenir encore et toujours aux mêmes endroits, à des époques différentes de l’année. Prenez le temps d’observer les éléments qui vous entourent. Pensez à regarder en arrière, vous pourriez tourner le dos à une lumière et une ambiance qui n’étaient pas là quelques minutes plus tôt.

 


Modes d’exposition et modes autofocus, la différence

Savoir faire la différence entre modes d’exposition et modes autofocus est un prérequis si vous débutez en photographie. Voici l’essentiel de ce qu’il faut retenir et pourquoi c’est important.

Modes d'exposition et modes autofocus, la différence

La question peut paraître ridicule si vous maîtrisez parfaitement la photographie et votre appareil photo. Mais je constate que bon nombre de photographes débutants confondent les différents modes disponibles sur leur reflex. Et comme il n’y a pas de questions stupides, voici des éléments de compréhension.

Modes d’exposition et modes autofocus, pourquoi ?

Les appareils photo numériques proposent de nombreux modes de fonctionnement, du plus automatique au plus manuel. Un mode définit le comportement du boîtier dans une situation bien particulière pour vous aider à réussir vos photos.

Les modes les plus courants sur les reflex et hybrides sont :

  • les modes d’exposition,
  • les modes autofocus,
  • les modes scènes ou résultats.

Laissons de côté les modes scènes ou résultats : ils configurent le boîtier en fonction du résultat souhaité (par exemple portrait, macro ou paysage), de façon totalement automatique. Si le principe semble intéressant pour les plus débutants, mieux vaut chercher à comprendre comment fonctionne votre appareil photo car vous pourrez alors prendre le contrôle en toutes circonstances. Et vous arriverez très vite à faire mieux qu’avec ces modes automatiques.

Je ne cite pas ici les réglages type Picture Control chez Nikon car ce ne sont pas des modes mais une façon de traiter les images que le boîtier applique selon le choix que vous avez fait. Appliquer un Picture Control particulier c’est – un peu comme – faire du post-traitement à la prise de vue.

Les modes d’exposition

P-S-A-M

les modes d’exposition sont représentés par les lettres P,S,A et M sur un Nikon

Les modes d’exposition définissent comment le système de mesure de lumière du boîtier prend en compte les réglages d’ouverture et de temps de pose que vous appliquez pour déterminer la bonne exposition à sensibilité ISO donnée.

Rappelons que c’est le trio ouverture (du diaphragme), temps de pose et sensibilité ISO qui détermine la quantité de lumière à laisser entrer dans l’appareil photo pour que la photo soit correctement exposée (ni trop claire ni trop sombre).

Les modes d’exposition vous permettent de fixer une priorité :

  • figer un mouvement avec une priorité vitesse,
  • gérer le flou d’arrière-plan et la profondeur de champ avec une priorité ouverture.

Pour en savoir plus sur les modes d’exposition, consultez le dossier P,S,A,M : quel mode d’exposition choisir.

Les modes autofocus

Mise à jour firmware 3.00 pour Nikon Z 6 et Z 7 et 1.10 pour Nikon Z 50 : nouveau suivi AF, Eye-AF animaux et autres améliorations

les modes autofocus déterminent le comportement du module de mise au point automatique

Les modes autofocus déterminent comment le module autofocus – qui assure la mise au point et donc la netteté sur le sujet – va prendre en compte les informations de distance par rapport au sujet qui lui arrivent des collimateurs AF. Ces collimateurs sont les ‘points’ que vous pouvez voir dans le viseur et dont le nombre varie en fonction du boîtier.

Selon que vous voulez photographier un sujet statique ou en mouvement, se déplaçant de façon prévisible ou imprévisible, et selon la taille du sujet dans le viseur, vous devez choisir un mode autofocus ou un autre.

Pour en savoir plus sur les modes autofocus, consultez le dossier AF-S, AF-C, AF-A, quel mode AF choisir et pourquoi.

Pour aller plus loin …

Maintenant que vous savez faire la différence entre modes d’exposition et modes autofocus, je vous invite à aller plus loin en effectuant une série de photos test afin de bien comprendre comment ces modes fonctionnent. Aidez-vous pour cela des informations citées dans les deux dossiers concernés.

Vous rencontrez encore des difficultés pour bien comprendre quelle est la différence entre ces modes et à quoi ils servent vraiment ? Posez-moi vos questions via les commentaires ci-dessous.

En savoir plus avec ma formation 5 étapes pour bien (re)débuter en photo


Technique Open Flash : exemple de prise de vue en pose longue

Utiliser la technique Open Flash vous permet de figer une action tout en conservant une pose longue pour capturer l’intégralité du mouvement.

Voici un tutoriel vidéo dans lequel le photographe présente la technique et un extrait d’une séance de prise de vue avec une danseuse classique. Les images accompagnant la vidéo sont représentatives de ce que vous pouvez espérer obtenir comme résultat.

Voir toute la formation Open Flash …

Flash et temps de pose long

Le temps de pose est la durée pendant laquelle l’obturateur du boîtier reste ouvert pour permettre à la lumière de former une image sur le capteur.

De façon assez traditionnelle vous utilisez le flash pour figer une action lorsque la lumière manque, au détriment de l’arrière-plan et – surtout – de l’intégralité du mouvement.

Mais en augmentant le temps de pose sans toucher au réglage du flash, et avec un minimum de lumière ambiante, vous pouvez faire des photos bien plus créatives. La technique Open Flash vous aide, voici comment la mettre en oeuvre.

Cliquez sur la vidéo ci-dessous pour la visionner. L’échange entre le photographe et la danseuse, malgré qu’il soit en anglais, est tout à fait compréhensible. Vous allez voir comment la danseuse déclenche le mouvement et comment le photographe déclenche la prise de vue et le flash. Le temps de pose s’affiche en temps réel en haut de la vidéo pour chaque photo.

Vous pouvez agrandir la vidéo plein écran en cliquant sur l’outil flèche en bas à droite dans la fenêtre vidéo :

Technique Open Flash : une photo, deux expositions différentes

Dans le cas de cette séance photo, la danseuse exécute un pas de danse complet. Le photographe choisit un temps de pose long, 6 à 8 secondes, et fige ainsi l’ensemble du mouvement. Cette première exposition donne de la fluidité et de la dynamique à l’image.

L’éclair de flash final fige la dernière action, ou une quelconque action dans le mouvement. C’est la seconde exposition pour cette même photo. Regardez cet autre extrait vidéo pour savoir comment régler le flash.

Regardez l’effet résultant sur les différentes photos qui défilent dans la vidéo ci-dessus.

Le résultat final est très intéressant car :

  • le mouvement est capturé dans son ensemble et génère un effet de filé vaporeux très agréable à regarder,
  • la dernière action de la danseuse est capturée par l’éclair de flash et se superpose à l’ensemble, sur la même vue.

Comment utiliser l’Open Flash ?

Il y a différentes façons de photographier au flash, vous pouvez les découvrir par exemple dans le guide du système d’éclairage au flash Nikon CLS. La technique Open Flash vous permet elle de marier à merveille lumière ambiante et lumière flash pour créer une image atypique, toute en fluidité,

Cette technique n’est pas très complexe à mettre en oeuvre, il vous suffit de disposer d’une source de lumière ambiante réglée pour éclairer faiblement la scène. Et d’un flash qui envoie un éclair au moment voulu.

Le plus complexe est de bien synchroniser le mouvement du sujet avec l’éclair de flash : le hasard vous réservera probablement quelques belles surprises comme c’est le cas dans cette séance.

Pour aller plus loin avec l’Open Flash …

Je vous propose d’en savoir plus sur la technique Open Flash en visionnant des leçons vidéos complémentaires avec la formation Open Flash de laquelle est extraite cette vidéo.

Suivre la formation complète Open Flash …


Lecteur de carte microSD pour iPhone et iPad, la solution Lexar

Vous utilisez un iPhone ou un iPad et il vous manque de la mémoire ? Vous aimeriez pouvoir transférer rapidement vos photos et vidéos depuis une carte mémoire microSD sur un mobile iOS ? Lexar propose le lecteur de carte microSD pour iPhone et iPad, voici ce qu’il est capable de faire.

Lecteur de carte microSD pour iPhone et iPad

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Un lecteur de carte microSD pour iPhone et iPad avec connecteur Lightning

Apple a la fâcheuse habitude de facturer assez cher la mémoire intégrée à ses iPhone et iPad. Et comme ces appareils mobiles ne disposent pas de port USB ou d’emplacement pour carte microSD il est difficile de les relier à un système de stockage externe. La seule solution pour échanger des fichiers consiste à utiliser une application de transfert wifi ou un disque externe et son application mobile comme le disque externe wifi WD MyPassport.

Lexar a relevé le défi et propose un lecteur de carte microSD pour iPhone et iPad qui se connecte directement au port Lightning, la prise officielle Apple.

Présentation du lecteur microSD Lexar pour iPhone et iPad

Lecteur de carte microSD pour iPhone et iPad

Le lecteur microSD Lexar est un (tout petit) accessoire qui propose d’un côté une prise Lightning et de l’autre un emplacement pour carte microSD. On peut difficilement faire plus simple. Conscient que la taille de ce lecteur est très réduite, Lexar vous permet de glisser une lanière dans l’espace approprié pour ne pas perdre trop vite votre lecteur. Je vous recommande de commencer par ça, dommage par contre que le fabricant ne livre pas la lanière avec le lecteur.

Utilisation du lecteur microSD Lexar pour iPhone et iPad

Pour accéder au contenu du lecteur microSD pour iOS il faut installer au préalable l’application Lexar Mobile Manager. Celle-ci permet de faire communiquer le lecteur – et donc la carte – avec le système iOS.

Vous pouvez alors :

  • copier des fichiers depuis la carte vers l’iPhone ou l’iPad,
  • copier des fichiers de l’iPhone ou l’iPad vers la carte,
  • visionner des photos et vidéos stockées sur la carte sur l’iPhone ou l’iPad,
  • synchroniser vos photos et vidéos de l’iPhone ou iPad sur la carte pour les sauvegarder,
  • échanger des photos et vidéos d’un appareil iOS à un autre ou d’un appareil Android vers un appareil iOS.

Types de fichiers pris en charge par le lecteur de carte microSD pour iPhone et iPad

Le lecteur microSD Lexar est capable de transférer la plupart des formats de fichiers audio et vidéo :

  • audio : mp3, CAF, ACC, AIF, WAV, AIFF, M4A
  • vidéo : AVI, FLV, MP4, MOV, M4V, MKV, MPG, RM, RMVB, WMV

Exemples d’utilisations pour le lecteur de carte microSD Lexar pour iPhone et iPad

Comment transférer les vidéos GoPro et caméras d’action sur iPad et iPhone

Vous pouvez utiliser le lecteur de carte microSD Lexar pour transférer rapidement les vidéos de votre caméra d’action vers votre iPad ou iPhone pour les trier et les monter dans une application comme iMovie ou Adobe Premiere Clip (gratuite).

Vous resterez limité par la taille mémoire de votre appareil iOS mais il suffit de trier et supprimer les séquences inintéressantes pour récupérer de la place et produire une vidéo sans ordinateur.

Comment sauvegarder les photos iPhone

Vous faites beaucoup de photos avec votre iPhone et vous voulez les sauvegarder rapidement ? Utilisez le lecteur microSD Lexar pour copier les photos sur la carte microSD et ensuite sur votre ordinateur. Cela vous évite de passer par iTunes, c’est plus rapide et plus simple.

Comment voir des films et vidéos sur iPhone et iPad

Votre appareil mobile manque de mémoire ? Stockez vos vidéos et films sur une carte microSD et visionnez-les directement depuis le lecteur de carte Lexar sans avoir à les copier au préalable sur le smartphone ou la tablette.

Mon avis sur le lecteur de carte microSD pour iPhone et iPad de Lexar

Ce lecteur s’avère très utile et performant pour augmenter la capacité mémoire de votre appareil mobile Apple. Le coût d’une carte mémoire microSD est bien inférieur – à capacité équivalente – à celui de l’extension mémoire sur votre iDevice. Et vous pouvez multiplier les cartes à volonté. Il faut toutefois ajouter le coût du lecteur (environ 44 euros) que vous amortirez si vous avez besoin de beaucoup de stockage ou d’échanges.

Le véritable intérêt de ce lecteur microSD réside dans sa capacité à permettre les transferts de fichiers rapides, les différentes applications utilisant le wifi s’avérant moins performantes. De même Airdrop ne permet pas de communiquer avec un appareil non Apple comme les caméras GoPro et autres marques.

La toute petite taille du lecteur impose par contre d’en prendre soin et de l’attacher avec un cordon si vous voulez éviter de le perdre trop vite !

Si l’idée de Lexar de proposer un tel accessoire est excellente, j’attends avec impatience une version pour cartes SD qui permettrait d’étendre l’usage d’un tel lecteur aux appareils reflex et hybrides, de quoi transférer alors vos photos et vidéos pour les utiliser dans toutes les applications mobiles comme Lightroom Mobile pour les photographes.

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Test Nikon 200-500 mm : avis et conseils d’utilisation

Le Nikon 200-500 mm est un zoom téléobjectif au rapport performance-prix attractif pour l’amateur comme l’expert. Mais comme tout téléobjectif très longue focale, il vous impose ses contraintes, je vous en parle dans l’épisode vidéo ci-dessous.

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Nikon 200-500 mm : une sacrée plage focale

Le Nikon 200-500 mm propose une sacrée plage focale sur les boîtiers FX (voir la présentation détaillée). Et il est encore plus généreux sur les boîtiers DX puisque sa plage focale équivalente devient 300-750 mm, rien que ça !

Son tarif d’environ 1500 euros en fait un Best Of dans cette gamme d’optiques face aux très onéreux 400 et 500 mm à focale fixe. Est-ce pour autant le téléobjectif idéal ?

Un téléobjectif très longue focale impose des contraintes

Ne pensez pas que ce zoom et son impressionnant stabilisateur vous faisant gagner 4 IL est le téléobjectif idéal à glisser dans votre sac. Il vous faut tenir compte des contraintes qu’il impose.

Poids, encombrement et prise en main

Le Nikon 200-500 mm, tout comme les autres zooms téléobjectifs de ce gabarit, vous demandera des efforts réels si vous l’utiliser plusieurs heures d’affilée. Sachez qu’il est lourd – 2300 gr. – et long – 27cm. Pensez à vous équiper d’un sac photo adapté : la longueur de l’objectif l’empêche de rentrer dans la plupart des sacs courants.

Trépied indispensable

Une fois fixé sur votre boîtier l’ensemble devient très vite énorme et le trépied s’avère indispensable. Le monopode est une bonne alternative mais n’assure pas de position de repos.

Le stabilisateur fait très bien son travail et l’impression de stabilité est étonnante dès lors que le VR normal est activé. la position Sport vous sera utile si vous photographiez des sujets dont les mouvements sont imprévisibles et/ou que vous êtes vous-même en position instable.

Néanmoins le recours au trépied est un atout, ne serait-ce que pour ne pas avoir à supporter en permanence le poids de l’engin, ce qui nuit d’autant plus à la stabilité.

Composition des images à réfléchir

Avec une telle longueur focale, vous aurez envie d’accumuler les gros plans. Mais attention à ne pas vous lasser trop vite car  faire toujours des gros plans peut devenir monotone une fois l’effet WOW !! passé.

Ceci ne concerne pas les photographes animaliers et les photographes de sport qui trouveront là chaussure à leur pied. Si par contre vous envisagez l’achat de cet objectif « pour voir », prenez soin de le tester avant car les contraintes présentées ici sont bien réelles.

Un Best-Of à considérer avec modération

Il ne fait aucun doute que ce 200-500 mm Nikon est un téléobjectif très longue focale extrêmement qualitatif. Je n’ai pas eu l’occasion de procéder à un véritable test en situation car je ne suis ni photographe animalier ni photographe de sport à ce point. Mais les résultats observés lors de cette prise en main sont excellents.

Tenez toutefois compte des conseils cités dans la vidéo avant de casser la tirelire. Comme pour tout objectif atypique, le choix doit se faire sur la base de besoins réels et réguliers. Sachez néanmoins que ce modèle devrait conserver une excellente cote en occasion, un bon point supplémentaire si vous avez un usage ponctuel (safari photo par exemple) et que vous envisagez de le revendre ensuite.

Et vous ?

Vous utilisez le Nikon 200-500 mm ? Qu’en pensez-vous ?

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Comment faire la mise au point manuelle avec l’indicateur de mise au point

L’indicateur de mise au point est une aide précieuse à la mise au point manuelle. Découvrez pourquoi et comment utiliser l’indicateur de mise au point et quelques situations pour lesquelles la mise au point manuelle est utile.

Comment faire la mise au point manuelle avec l'indicateur de mise au point

Pourquoi utiliser l’indicateur de mise au point et le mode manuel ?

Le système autofocus des appareils photo fait la mise au point pour vous. Cette aide est fort pratique dans de nombreuses situations (sport, action, reportage, sujets en mouvements). L’autofocus est souvent plus rapide que vous quand le sujet se déplace rapidement.

Il existe toutefois certaines situations pour lesquelles faire la mise au point manuelle s’avère plus judicieux. De plus certains objectifs nécessitent de faire la mise au point manuelle car ils ne sont pas compatibles avec le système autofocus du boîtier (par exemple avec les reflex D3xxx et D5xxx qui imposent l’usage d’objectifs à motorisation interne AF-S ou AF-P).

L’indicateur de mise au point est une assistance à la mise au point manuelle qui diffère du mode Focus Peaking présent sur certains hybrides. Cette assistance n’est pas non plus la même chose que le stigmomètre présent sur les reflex plus anciens et leurs verres de visée adaptés.

Quand utiliser l’indicateur de mise au point et la mise au point manuelle ?

Selon les conditions de lumière, l’autofocus peut ne pas fonctionner correctement. Les reflex dotés du processeur Nikon Expeed 4 (par exemple les Nikon D7200 et D750) peuvent assurer la mise au point même quand il y a très peu de lumière mais d’autres ne le peuvent pas. Voici quelques cas fréquemment rencontrés.

Manque de contraste entre le sujet et l’arrière-plan

Comment utiliser l'indicateur de mise au point pour faire la mise au point manuelle

L’autofocus ne sait pas faire la différence entre le sujet et le fond quand le contraste entre ces deux zones est trop faible. Il risque alors de faire la mise au point sur le fond au lieu de la faire sur le sujet.

Sujet comprenant des détails à différentes distances

Comment utiliser l'indicateur de mise au point pour faire la mise au point manuelle

Si vous utilisez une zone de détection AF large (voir le dossier sur les modes AF), il se peut que certaines parties du sujet ne se trouvent pas dans le même plan (par exemple un enfant se cachant en partie derrière un arbre). Dans ce cas l’autofocus fait la mise au point sur ce qui lui semble être le bon plan mais le résultat peut ne pas vous satisfaire.

Sujet à motifs géométriques réguliers

L’autofocus peut facilement être trompé par la présence de motifs géométriques réguliers dans la zone qui délimite le sujet. C’est le cas si vous photographiez des immeubles avec des rangées de fenêtres.

Fort contraste sur le sujet

Comment utiliser l'indicateur de mise au point pour faire la mise au point manuelle

Si le sujet se trouve dans une zone à fort contraste, à moitié dans l’ombre et à moitié en pleine lumière, l’autofocus peut avoir du mal à choisir la bonne valeur de mise au point.

L’arrière-plan comporte des motifs plus grands que le sujet à l’avant-plan

Si vous photographiez un sujet de petite taille à l’avant-plan alors que l’arrière-plan de la photo est composé d’éléments de plus grande taille, l’autofocus peut être amené à décaler la mise au point sur l’arrière-plan.

Trop de petits détails

Les sujets comportant trop de détails fins (comme les champs de petites fleurs …) peuvent eux-aussi perturber le bon fonctionnement de l’autofocus.

Dans tous ces cas de figure il faut utiliser le mode de mise au point manuelle – et l’indicateur de mise au point – pour avoir une mise au point qui correspond à ce que vous voulez obtenir.

A quoi sert l’indicateur de mise au point ?

Comment utiliser l'indicateur de mise au point pour faire la mise au point manuelle

L’indicateur de mise au point intégré au viseur de votre appareil photo vous dit si la mise au point déterminée par la position de la bague du même nom est faite sur votre sujet ou non. Cette information est calculée en prenant pour base le collimateur autofocus actif au moment de la visée.

Attention, il ne s’agit pas de faire la mise au point automatique sur ce collimateur, mais bien de vous dire ce que l’automatisme ferait s’il était en autofocus. Charge à vous de tenir compte de cette information ou pas pour faire le réglage manuellement.

L’indication donnée par l’indicateur de mise au point s’affiche dans le viseur sous forme d’un cercle de couleur (blanc sur les reflex) ou de deux flèches gauche et droite.

Comment utiliser l’indicateur de mise au point ?

Pour utiliser l’indicateur de mise au point il vous faut suivre les étapes suivantes :

  • vérifiez si votre boîtier dispose de cette fonction (voir le manuel)
  • repérez l’indicateur dans le viseur (généralement en bas à gauche)
  • passez en mode de mise au point manuelle (sur le boîtier)
  • choisissez un sujet et calez un collimateur AF central dessus à l’aide du pad arrière
  • faites tourner la bague de mise au point et observez les indications dans le viseur
  • choisissez la valeur qui permet d’afficher le cercle lumineux et non une des deux flèches

Quand vous tournez la bague de mise au point en mode manuel :

  • si le cercle s’affiche alors la mise au point manuelle est faite sur le sujet,
  • si la flèche gauche s’affiche alors la mise au point est faite derrière le sujet,
  • si la flèche droite s’affiche alors la mise au point est faite devant le sujet.

Dans les deux derniers cas tournez la bague pour faire afficher le cercle. Et déclenchez.

Utiliser l’indicateur de mise au point en mode expert

Utiliser l’indicateur de mise au point et la mise au point manuelle s’avère pratique dans certaines situations de prise de vue créatives.

Anticiper une action

Vous voulez photographier une action précise (par exemple un sportif en mouvement) mais lorsque cette action se produit l’autofocus (et vous …) êtes un peu lent à réagir et vous ratez la photo.

Faites la mise au point manuelle en calant un collimateur à l’endroit précis où l’action va se produire (c’est l’anticipation) et aidez-vous pour cela de l’indicateur de mise au point. Vous n’avez plus qu’à déclencher au moment où l’action se passe sans vous soucier du délai de réaction de l’autofocus.

Le portrait posé

Lorsque vous faites du portrait posé, en studio ou en extérieur, il peut être intéressant de passer en mode de mise au point manuelle pour contrôler avec précision l’endroit où vous faites la mise au point (généralement sur l’œil le plus proche de vous). Faites-vous aider par l’indicateur de mise au point qui donne une indication très précise si vous avez calé un collimateur AF central (car ce sont des collimateurs en croix plus sensibles que ceux du bord).

La macro

En macro la mise au point doit être faite avec une grande précision car la profondeur de champ est souvent réduite. L’autofocus peut fonctionner avec difficulté et ne pas vous donner la mise au point la plus précise. Il est alors plus simple de passer en mode manuel et d’ajuster le réglage à votre guise.

A vous …

Quel est le principal problème que vous rencontrez quand vous utilisez la mise au point manuelle ou l’indicateur de mise au point ?


Alive, Tatoo Portraits de Julien Lachaussée : 146 portraits de tatoués en argentique

Alive, Tatoo Portraits est un livre de photographie de Julien Lachaussée réunissant 146 portraits de tatoueurs et de tatoués, réalisés en argentique et en Polaroid sur six années de rencontres. La seconde édition, publiée en 2016, enrichit l’ouvrage de 27 nouveaux portraits par rapport à la première édition.

6 ans de rencontres et 146 portraits de tatoueurs et tatoués, c’est ce que vous propose de découvrir Julien Lachaussée, photographe, dans la seconde édition de son livre Alive, Tatoo Portraits.

Élément Détail
Auteur Julien Lachaussée
Sujet Portraits de tatoueurs et tatoués
Technique Argentique et Polaroid
Nombre de portraits 146 (dont 27 inédits dans la seconde édition)
Durée du projet 6 ans
Édition Seconde édition, 2016
Prix 25 euros

Julien Lachaussée photographe

A une époque où la photographie numérique nous pousse à produire toujours plus d’images, plus vite et (pas) toujours mieux, certains photographes se plaisent à prendre le contre-pied.

C’est le cas de Julien Lachaussée dont le travail sur la durée est un bel exemple de persévérance. Dans un style totalement différent de celui d’Arnaud Vareille dont je vous parlais récemment, Julien Lachaussée nous fait découvrir un univers qui peut sembler atypique mais qui ne l’est pas tant que ça.

Alive Tattoo Portraits par Julien Lachaussée

Alive, Tatoo Portraits

L’histoire de Alive, Tatoo Portraits démarre en 2005 quand Julien Lachaussée décide de photographier ses proches, pour commencer, puis les proches de ses proches ayant tous comme point commun le tatouage.

Il s’en suit une série de portraits au fil des années, la première édition du livre et, en 2016, cette seconde édition enrichie de 27 nouveaux portraits.

Julien Lachaussée a fait le choix du film argentique et du Polaroid pour réaliser ses photos. Le photographe fait ainsi le parallèle entre l’authenticité de ces supports et celle de ses sujets. L’ensemble forme un tout homogène, une galerie de femmes et d’hommes « aux vies les plus incroyables les unes que les autres » et que ces images fortes traduisent à merveille.

Alive Tattoo Portraits par Julien Lachaussée

Que dire de ces portraits si ce n’est qu’ils montrent l’extrême complicité entre le photographe et ses sujets. Une proximité gagnée grâce à la patience du photographe, son honnêteté et sa passion.

Dans cette collection de visages durcis par le temps et les épreuves se cachent toutefois quelques images au demeurant plus douces comme celle de Lady Diamond à l’Olympia ou celle de la famille Courtry.

A moins que chacun ne montre qu’une facette de sa personnalité et ne soit pas celle ou celui que l’on pense à la vue de ces images … ?

Que vous aimiez ou non le tatouage et les tatoués, je ne peux que vous encourager à découvrir ce livre et à prendre un peu de temps pour le feuilleter. Avant de l’acheter pour compléter votre collection. La photographie s’apprend dans les guides, mais aussi (et surtout) en observant les images des autres, en s’immergeant dans des univers qui peuvent ne pas être les nôtres pour découvrir des regards, des démarches.

Alive Tattoo Portraits par Julien Lachaussée

Si vous n’avez pas encore commencé à réunir quelques bons ouvrages, pourquoi ne pas démarrer par celui-ci dont le tarif très doux de 25 euros ne saurait être un frein : 17 cents le portrait dans un beau livre relié c’est cadeau pour apprendre le portrait.

Pourquoi ce livre est utile pour apprendre le portrait

Ce que ce livre apporte concrètement si vous pratiquez le portrait : voir comment un photographe construit une relation de confiance avec des sujets qu’il ne connaît pas au départ, comment un choix de support (argentique, Polaroid) devient un parti pris esthétique cohérent avec le sujet, et comment un projet documentaire se construit dans la durée plutôt que dans l’instantanéité.

FAQ : Alive, Tatoo Portraits de Julien Lachaussée

Combien de portraits contient le livre Alive Tatoo Portraits ?

La seconde édition, parue en 2016, contient 146 portraits de tatoueurs et de tatoués, dont 27 nouveaux par rapport à la première édition.

Avec quel matériel Julien Lachaussée a-t-il réalisé ces portraits ?

Il a choisi le film argentique et le Polaroid plutôt que le numérique, un choix qui fait écho à l’authenticité des sujets photographiés.

Faut-il aimer le tatouage pour apprécier ce livre ?

Non. L’intérêt du livre dépasse le sujet du tatouage : il montre un travail de portrait construit sur la confiance et la durée, utile à observer même sans intérêt particulier pour le tatouage.

Combien coûte le livre Alive Tatoo Portraits ?

Le livre est proposé à 25 euros, soit environ 17 centimes par portrait reproduit dans l’ouvrage !

Pourquoi étudier ce livre quand on pratique le portrait ?

Il illustre comment construire une relation avec des sujets inconnus au départ, et comment un choix de support photographique peut devenir un parti pris esthétique cohérent avec le propos du projet.


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