Les techniciens de DxO ont soumis trois compacts à objectifs interchangeables à leur test capteur dont la pertinence n’est plus à démontrer. Après le comparatif reflex récent, voici le comparatif hybrides avec les Pentax Q10 – Panasonic Lumix GF5 et Olympus Pen E-PM2. Le Pentax Q10 et son tout petit capteur tiennent-ils la distance face au Micro 4/3 Panasonic ?
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Le Pentax Q10 est un des plus petits compacts à objectifs interchangeables qui soit, si ce n’est le plus petit. Le Q10 tient dans la paume de la main, et il ne manque pas de charme avec ses optiques minuscules elles-aussi face aux plus gros modèles de la catégorie hybrides. Ce petit gabarit impose à Pentax d’utiliser un petit capteur, plus petit encore que celui du Nikon One, ce qui s’avère souvent un facteur critique en matière de bruit numérique et de sensibilité. Qu’en est-il réellement ? DxO nous le montre avec ce test très technique qui oppose le capteur du Q10 avec le plus gros capteur (Micro 4/3) du GF5. Le Pen est là pour comparaison avec son capteur Micro 4/3 également.
Le score final de 49 obtenu par le Q10 le place très près du Panasonic GF5 qui se trouve lui carrément distancé par l’Olympus Pen. Le test de profondeur de couleur est à l’avantage du Pentax, de peu avec 0.6 bits pas vraiment révélateurs. La dynamique du Q10 est légèrement plus importante que celle du GF5, une bonne nouvelle, tandis que l’Olympus reste en tête avec 2.2 Ev d’écart. Il s’avère donc plus à-même de gérer les écarts de luminosité que son concurrent Panasonic.
Le Pentax Q10 marque très nettement le pas en matière de sensibilité en basses lumières, il se fait très largement distancer le GF5, lui-même loin derrière l’Olympus. A titre de comparaison toujours, le Nikon 1 J3 se situe entre les deux, en retrait par rapport au GF5 mais loin devant le Q10. Que penser de ce dernier test qui est probablement le plus révélateur ? Qu’effectivement le petit capteur Pentax a du mal dans les basses lumières, la densité de pixels sur une petite surface n’aidant pas à optimiser le rendement de chacun des photosites. Il est probable aussi que le traitement électronique appliqué au signal en provenance du capteur ne soit pas le plus performant car la différence est vraiment importante.
Le Q10 est-il pour autant un modèle à oublier ? Probablement pas si vous cherchez un petit boîtier sympathique, qui tient dans la poche, reste meilleur qu’un compact, propose des traitements d’image intégrés et sait répondre à la plupart des besoins courants. Et si vous disposez d’optiques Pentax K compatibles avec le Q10. Les plus exigeants de nos lecteurs se poseront eux la question du choix de leur Micro 4/3, le GF5 Panasonic étant distancé sur bien des points par l’Olympus Pen E-PM2 qui se sort plutôt bien de cette batterie de tests.
Mise à jour DxO Optics Pro v8.1.3 : Nikon D5200, Leica M9 et autres boîtiers
DxO met à jour Optics Pro avec la version v8.1.3 et propose la prise en charge de six nouveaux boîtiers dont le Nikon D5200.
Avec DxO Optics Pr, DxO offre donc le support de trois boîtiers à visée télémétrique Leica, le Leica M-E, le Leica M9 et le M9-P (en édition Elite uniquement). Trois autres boîtiers plus grand public viennent compléter la liste : les Nikon D5200, Panasonic Lumix DMC-FZ200 et Canon PowerShot SX50 HS.
DxO en profite pour compléter le nombre de modules optiques de DxO Optics Pro avec 261 nouvelles combinaisons. Rappelons que les modules optiques DxO contiennent des informations sur les caractéristiques et défauts de chaque couple boitier et objectif. Cette base de données est utilisée par le logiciel pour corriger automatiquement les défauts optiques sur les images, en particulier la distorsion, le vignetage, les aberrations chromatiques ou le manque de piqué.
Cette mise à jour est gratuite pour tous les possesseurs de DxO Optics Pro 8, ainsi que pour les photographes ayant acquis une licence DxO Optics Pro 7 après le 1er septembre 2012.
Le guide pratique Lightroom 4 – débutants et experts
Le guide pratique de Lightroom 4 vient compléter la collection des guides pratiques initiée par les éditions Eyrolles. Cet ouvrage au tarif très abordable vous donne l’essentiel de ce qu’il faut savoir pour débuter avec Lightroom 4 de même que toutes les pistes pour aller plus loin si vous connaissez déjà le logiciel d’Adobe devenu désormais le « Photoshop des photographes ».
La série « Guides pratiques » d’Eyrolles connait un joli succès et nous avons d’ailleurs eu de très bons retours de nos lecteurs concernant les premiers volumes, « Le guide pratique Photo Reflex« , « Le guide pratique Lumière et Exposition » et « Le guide pratique Photo de paysage« . Ces ouvrages sont en effet très accessibles (moins de 15 euros), ils sont de qualité tant par leur contenu que par leur présentation. Ce nouveau tome s’intéresse à Lightroom 4, le logiciel de traitement des fichiers RAW d’Adobe devenu le standard en matière de post-traitement.
Lightroom, dans sa version 4 actuelle, propose un nombre important de fonctions qui font de ce logiciel un outil complet permettant de traiter l’intégralité du flux de travail. De l’importation des fichiers depuis la carte jusqu’à leur impression ou leur mise en ligne, en passant par le catalogage, le développement RAW, la conversion noir et blanc et les effets avancés, Lightroom 4 sait tout faire ou presque. Rares sont les besoins qui imposent de passer par Photoshop ou un autre logiciel, le traitement HDR en est un (voir le tutoriel HDR avec Lightroom 4), l’utilisation poussée des calques sous Photoshop un autre.
Ce guide est conçu comme un recueil de fiches pratiques qu’il suffit de dérouler pour avancer dans l’apprentissage du logiciel. Et comme Lightroom 4 est utilisé pour différents traitements, vous serez amené à consulter le livre non pas page à page mais chapitre par chapitre. Apprenez à importer vos photos et faites un traitement simple. Apprenez à les cataloguer et à les indexer et faites des traitements poussés. Découvrez les outils de retouche locale, la manipulation des points de correction locaux. Jouez sur le traitement d’une zone de l’image à la manière des calques de Photoshop ou des U-Points de Nikon Capture NX2 mais en bien plus rapide et simple.
Chacune des double-pages du livre présente une fonction et une seule, assortie d’illustrations et de copies d’écran qui montrent comment procéder et quel résultat attendre.
Plus qu’un ouvrage à laisser sur votre table de nuit, c’est d’un outil de travail dont il s’agit. Vous garderez ce guide à proximité de votre ordinateur au moment du traitement de vos images de façon à avoir toujours sous la main un accès rapide à la présentation de la fonction qui vous intéresse.
Ce guide s’avère simple et clair pour le débutant comme pertinent pour le photographe plus avancé qui découvrira les nombreuses capacités cachées de Lightroom 4. Abordable, agréable à consulter, bien illustré, voici un guide pratique de Lightroom 4 qui complètera aisément votre bibliothèque si vous voulez en savoir plus sur Lightroom 4 et optimiser votre utilisation du logiciel.
Le Nikon Film Festival 2012 révèle ses lauréats à Clermont-Ferrand
La remise des prix du Nikon Film Festival 2012 s’est tenue le 8 février 2013 dans le cadre du Festival du Court-Métrage de Clermont-Ferrand.
C’est le collectif CLAP qui remporte le prix et la dotation offerte par Nikon, soit un Nikon D800 avec son optique Nikkor 24-85VR, un micro stéréo Nikon ME-1 et un enregistreur externe Atomos Ninja 2. CLAP verra son court-métrage projeté dans les 4000 salles du réseau MK2 pendant les deux premières semaines de Mars, pas moins de 250.000 spectateurs devraient le visionner.
Le 9 février, le jury a également désigné les deux lauréats Marcio Darocha qui remporte le prix du public et Paul Lapierre qui remporte le prix du jury.
Nikon Film Festival 2012 : « Je suis prête »
La présidente du jury, Virginie Ledoyen, résume bien le choix unanime de l’ensemble des votants : il s’agissait du film « le plus juste et dans son écriture et dans son rendu. » Elle ajoute : « le jeu est parfait. Il est drôle, très bien écrit, et juste dans son temps».
Paul Lapierre est le réalisateur de Je Suis Prête. Il déclare : « Ce qui me rend euphorique c’est que nous n’avons pas fait ce film pour gagner quoi que ce soit, mais pour nous prouver que notre collectif était capable d’écrire, réaliser et finaliser un projet. Pour nous, l’objectif était déjà atteint le jour de la mise en ligne du film. Mais dès les premiers retours positifs , on a commencé à comprendre que ce film était un peu plus que ça, et qu’il allait dépasser sa fonction première. De là à penser gagner… Il y avait quand même de sérieux concurrents, et je ne savais pas si Virginie Ledoyen aimait les vidéos de fitness, c’était le flou intégral. Quand nous avons appris la nouvelle nous sommes tous devenus assez dingues, un peu comme dans Je Suis Prête. Ce prix c’est beaucoup de confiance engrangée pour les prochains projets du Collectif CLAP, une dotation inespérée qui va nous permettre de produire plus sereinement nos prochaines idées et rembourser les quelques frais de ce film. Et à titre personnel c’est la confirmation que mes envies de comédien sont indissociables de mes envies d’écriture et de mise en scène, donc il y a des chances pour que je recommence ! »
2.8 millions de pages vues
Les chiffres parlent d’eux-mêmes pour mesurer l’intérêt du public pour cette manifestation :
participation record (+60% par rapport à l’édition précédente),
2.8 millions de pages vues depuis le lancement du festival à la mi-septembre 2012,
500 000 votes,
150 000 partages sur Facebook.
Nikon et Clermont Ferrand : une histoire qui fonctionne
C’est la troisième année que Nikon soutient le festival international du court métrage de Clermont-Ferrand. Parmi les dotations en jeu, Nikon a également remis un Nikon D800 à Léo Hinstin, lauréat du prix de la photographie pour Lisières de Gégoire Colin et Ce chemin devant moi de Mohamed Boutokba dit Hamé.
Les festivaliers clermontois ont pu revoir les meilleurs films des archives du festival Nikon – plus de 1000 films en seulement 3 éditions !
Source : Nikon
Oloneo PhotoEngine et HDRengine : support de 28 nouveaux boîtiers dont le Nikon D600
Oloneo met à jour ses logiciels de traitement HDR et Raw Oloneo PhotoEngine et Oloneo HDRengine et propose le support de 28 nouveaux boîtiers dont le Nikon D600.
Oloneo PhotoEngine et Oloneo HDRengine sont des logiciels de traitement d’images qui ont pour caractéristiques inédites de proposer un contrôle complet de l’éclairage et de l’exposition en temps réel et à posteriori. Pour permettre ce type de traitement, Oloneo PhotoEngine et Oloneo HDRengine embarquent un moteur d’édition d’images non-destructif fonctionnant en temps réel, en pleine résolution et dans un gamut de couleur étendu.
Oloneo PhotoEngine s’accompagne d’un plug-in Lightroom et d’une fonction d’export d’images direct vers d’autres outils de traitement d’image tels que Photoshop afin d’offrir un flux de travail professionnel.
Avec cette mise à jour Oloneo supporte 28 nouveaux boîtiers et peut donc traiter leurs fichiers RAW :
DxO a comparé les performances des Sony Alpha 99 et Nikon D600. Ce dernier s’avère un cran au-dessus en performance globale que son concurrent Sony. Voici quelques détails pour en savoir plus sur ce comparatif.
Le récent reflex Sony Alpha 99 utilise le capteur Sony Exmor CMOS riche de 24.3 Mp et doté de la technologie SLT (Single Lens Translucent). Cette technologie, selon Sony, permet d’offrir des performances de haut niveau en matière de qualité d’image et d’autofocus. Ce dernier s’avère également très performant qu’il s’agisse de photos ou de séquences vidéos.
L’origine de ce Sony Alpha 99 remonte à 2008 et au Sony Alpha 900, le premier reflex de la marque à disposer d’un capteur plein format de 24.6Mp. A l’époque ce boîtier devait rivaliser avec les Nikon D700 et Canon 5D Mark II. L’Alpha 900 a rencontré un certain succès auprès des fans de la marque mais n’a pas marqué son époque pour autant. Le Sony A99 dispose lui d’un système de miroir semi-translucide qui lui permet d’afficher les images en continu pendant la prise de vue. Cette technologie évite en effet au miroir traditionnel de faire un aller et retour en occultant au passage le capteur. Au final, le Sony Alpha 99 ne dispose pas d’un prisme en verre et de la visée optique mais bien d’un viseur électronique avec afficheur de 2.4Mp OLED couvrant 100% du champ.
Performances du capteur du Sony Alpha 99
Selon les tests DxO, le Sony Alpha 99 se débrouille très bien dans les conditions de lumière correctes mais pèche un peu en basses lumières. Si l’on tient compte du système de miroir semi-transparent, ce résultat n’est pas si mauvais mais le A99 marque le pas par rapport au Nikon D600, un de ses concurrents directs. Le score de 89 obtenu lors du test DxO place l’Alpha 99 en cinquième position parmi tous les boîtiers déjà testés par DxO (voir les comparatifs Nikon-Canon). Le Nikon D600 fait un peu mieux puisqu’il obtient un score global de 94, une note particulièrement bonne pour l’entrée de gamme FX Nikon.
Différence majeure entre les deux boîtiers, la sensibilité en basses lumières pour laquelle le Sony A99 décroche face au D600, ce dernier l’emporte haut la main devançant même de quelques 100 ISO son grand frère Nikon D800.
Que conclure de tout ça ? Faut-il pour autant rejeter le Sony Alpha 99 ? Non, bien évidemment, car il reste un boîtier dont les performances sont très intéressantes par rapport à la moyenne des reflex et aux modèles FX équipés de miroirs traditionnels. Son inédit système de visée fait de lui un boîtier très rapide qui satisfera les amateurs de prises de vues sportives, avec des cadences élevées. Ces scènes d’actions se déroulant généralement dans des conditions de lumière satisfaisantes ne mettront pas à mal le capteur qui répond très bien en conditions normales.
Seul le viseur sera à considérer si vous n’êtes pas fan de la visée électronique, bien que celle-ci soit grandement facilitée par la bonne définition de l’afficheur Sony 2.4Mp. Si ce sont les basses lumières qui vous intéressent et que vous ne courez pas après les cadences folles, alors le Nikon D600 sera plus à-même de répondre à vos besoins. Il conserve par ailleurs une visée optique traditionnelle.
Comment suivre une Masterclass de photographie sans sortir de chez vous
Vous rêvez d’apprendre la photo comme si vous suiviez un cours particulier, sans contrainte d’horaire, sans devoir vous déplacer ? C’est exactement ce que proposent les Masterclass de photographie de Michael Freeman : une formation complète, à votre rythme, en livres.
Cette approche unique permet d’allier théorie, pratique et inspiration, avec la rigueur d’un grand formateur et la liberté d’apprentissage que recherchent les photographes d’aujourd’hui.
Chacun de ces ouvrages adresse un sujet précis : l’exposition, l’éclairage, la composition et la retouche. La collection initialement parue chez Pearson, désormais épuisée, est en réédition chez Eyrolles. Chaque livre est mis à jour pour tenir compte des pratiques du moment.
Pourquoi suivre une masterclass de photographie à distance ?
Avant de vous présenter les différents ouvrages, il faut comprendre ce que change une « Masterclass » dans l’apprentissage de la photo. Ce n’est pas un simple livre de plus, mais un vrai programme d’entraînement pensé comme un cours en plusieurs étapes. Vous apprenez à observer, à cadrer, à exposer, puis à exprimer votre regard. C’est un enseignement structuré, comme celui que l’on suivrait dans une école, mais accessible à tous.
Michael Freeman, un formateur de référence
Photographe depuis plus de quarante ans, Michael Freeman a enseigné la photographie sous toutes ses formes : workshops, conférences, livres. Son approche didactique et son sens du récit font de lui l’un des auteurs les plus respectés du domaine.
Son plus grand succès, L’œil du photographe, s’est vendu à plusieurs millions d’exemplaires. Avec sa série Photo School, rééditée sous le titre Les Masterclass de photographie chez Eyrolles, il poursuit cette démarche pédagogique : rendre la photo compréhensible, praticable et inspirante.
Les Masterclass de photographie : une approche pas à pas
Chaque volume de la série aborde un pilier essentiel de la photographie moderne. Contrairement à un ouvrage unique qui effleure tout, Freeman préfère approfondir chaque thème : un livre = une compétence.
1. Masterclass : la composition
Savoir cadrer, choisir sa focale, organiser les éléments dans le cadre : c’est la composition. Ce livre vous apprend les fondamentaux, puis comment libérer votre regard pour produire des images plus fortes. Vous y découvrirez comment dépasser la technique pour faire de la composition une forme d’expression.
Ici, l’exposition devient un langage. Freeman aborde la lumière sous un angle rarement traité : celui des ombres. Comprendre comment elles structurent une image, comment elles guident le regard, c’est le cœur du livre. Vous apprendrez à « lire » la lumière autant qu’à la mesurer.
La couleur ne naît pas dans le viseur, mais dans votre esprit. Freeman explore la dimension émotionnelle des couleurs, leur lien avec la composition, et leur rôle dans la narration visuelle. Il rend hommage aux grands coloristes (Gruyaert, Leiter, Eggleston…) tout en restant concret et pratique.
Ici, pas de recettes de graphistes, pas de Photoshopage d’images, mais une pédagogie simple pour comprendre comment optimiser ses images sans les trahir. Du recadrage à la conversion noir et blanc, de la suppression d’un élément au montage panoramique, chaque technique est expliquée avec rigueur et bon sens.
Ce volume vous apprend à penser et voir en nuances de gris dès la prise de vue. Freeman y revisite les fondements esthétiques du noir et blanc, entre héritage argentique et modernité numérique, pour révéler votre sens de la lumière.
L’ensemble de ces livres forme un véritable cursus photo à distance, que vous pouvez suivre dans l’ordre ou selon vos besoins.
Pourquoi choisir cette Masterclass plutôt qu’un cours classique
Apprendre la photo avec Michael Freeman, c’est bénéficier d’une pédagogie de terrain sans contrainte logistique.
Pas de déplacement, pas d’horaires fixes : vous avancez à votre rythme, en pratiquant entre deux lectures.
Un stage photo coûte en moyenne entre 200 € et 600 € pour deux jours. Ici, pour moins de 150 €, vous accédez à des années d’expérience condensées dans plusieurs volumes, chacun rédigé par l’un des meilleurs pédagogues de la photographie contemporaine.
Cette liberté de temps et de budget séduit autant les débutants que les photographes confirmés qui veulent revisiter leurs bases.
Mon avis sur cette Masterclass de photographie
Cette série de livres constitue un véritable cours de photographie numérique. Si vous souhaitez aborder la photo sous ses différents angles, vous y trouverez matière à découvrir, comprendre et pratiquer pour passer du stade de débutant à celui de photographe accompli.
La seule lecture ne suffira pas, bien sûr : vous devrez sortir de chez vous, mettre en pratique et expérimenter. Freeman ne le fera pas pour vous. Mais vous disposez de tout ce qu’il faut savoir pour produire des images différentes, personnelles et créatives.
J’apprécie cette collection parce qu’elle va à l’essentiel, sans jargon inutile. Chaque volume est une progression logique, un compagnon de route pour qui veut apprendre sérieusement sans se perdre dans la complexité.
Si l’on compare avec un cours traditionnel, le rapport valeur/prix est excellent. Ces Masterclass coûtent moins cher qu’un stage de quelques heures, mais elles offrent un apprentissage complet et durable.
FAQ – Masterclass de photographie de Michael Freeman
Que contient une Masterclass de photographie de Michael Freeman ? Chaque volume aborde un aspect précis de la pratique photo (composition, lumière, couleur, retouche, noir et blanc) avec exemples, études d’images et exercices pratiques.
Ces Masterclass conviennent-elles aux débutants ? Oui. La méthode progressive s’adresse aussi bien aux débutants qu’aux photographes autodidactes désireux de structurer leur apprentissage.
Où se procurer les livres ? Les ouvrages sont disponibles chez Eyrolles, Amazon et la FNAC, en version papier et numérique.
Faut-il suivre les volumes dans un ordre précis ? Il est conseillé de commencer par la composition, puis la lumière et la couleur avant d’aborder la retouche et le noir et blanc.
En pratique
Auteur : Michael Freeman Éditeur : Eyrolles Années de réédition : 2023-2024 Nombre de volumes : 5 Niveau : débutant à confirmé Prix moyen : environ 23 € par livre
Tutoriel Photoshop : comment détourer des cheveux très proprement – méthode des couches
Voici un tutoriel Photoshop gratuit qui vous explique comment détourer une chevelure pour extraire un portrait d’une photo et le réutiliser à d’autres fins. Vous apprendrez à utiliser les différents outils de Photoshop (toutes versions à partir de CS3) pour réaliser cette opération avec facilité.
Nous avons proposé précédemment un tutoriel pour apprendre à créer un portrait désaturé et contrasté. Voici donc un nouveau tutoriel dans lequel vous verrez comment découper un portrait avec la méthode des couches. Cette méthode donne un bien meilleur résultat que celui obtenu avec les outils plus classiques de détourage comme la baguette ou le pinceau. Elle est également bien plus rapide que la méthode utilisant l’outil plume.
Qu’allez-vous apprendre dans ce tutoriel vidéo ?
Ce tutoriel vous apprend à réaliser un détourage très fin à l’aide de Photoshop :
détourage sur base d’un fond uni
utilisation des couches
utilisation des calques dont le calque alpha
intégration d’un calque de détourage sur une autre image
régularisation des bords
réglage des tons clairs et des tons moyens
Pour suivre le tutoriel, cliquez sur la flèche du lecteur ci-dessous. Le tutoriel étant assez long, il est possible qu’il vous faille attendre quelques secondes ou dizaines de secondes (selon votre connexion) pour que la vidéo se lance. Patientez pendant que le trait blanc tourne … Ensuite vous pouvez l’agrandir en plein écran pour profiter au mieux des explications et visualiser l’écran du formateur.
Ce tutoriel est proposé par tuto.com qui vous donne accès à plus de 2500 tutoriels photo et que nous avons sélectionné pour la qualité de ses publications. Comme pour les autres tutoriels gratuits, vous pouvez lire la vidéo à l’aide de l’écran ci-dessus. De même il vous suffit de créer gratuitement un compte sur tuto.com pour accéder à l’ensemble des tutoriels photo gratuits, plus de 2500 actuellement.
En complément, tuto.com vous propose des formations vidéos de plus longue durée, accessibles après achat de crédits que vous pouvez utiliser comme bon vous semble.
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La pratique du reflex numérique – 4ème édition – René Bouillot
« La pratique du reflex numérique » est un ouvrage de René Bouillot, revu et mis à jour pour tenir compte des dernières évolutions des reflex numériques et des appareils photo hybrides.
Cet ouvrage qui en est à sa quatrième édition fait partie des références en français sur la technique photo et le fonctionnement des reflex numériques.
Voici donc la quatrième édition d’un guide devenu au fil des années une référence, si ce n’est LA référence, en matière de technique photographique avec un reflex numérique.
On ne présente plus René Bouillot, photographe, auteur, technicien, dont le parcours au fil des années l’a amené à enseigner auprès de plusieurs générations de photographes amateurs comme professionnels (en savoir plus). René nous a quitté en 2013 mais reste dans la mémoire de nombreux photographes qui ont bénéficié de ses connaissances tout au long de leur parcours.
La précédente édition parue en 2009 de La Pratique du Reflex Numérique a été entièrement revue : nouveaux boîtiers, nouvelles technologies, nouveaux logiciels, tout est mis à jour afin de correspondre au mieux à l’actualité de la photographie numérique. Le livre est divisé en quatre parties, contenant chacune un grand nombre de chapitres (36 au total pour plus de 460 pages).
En parcourant ce livre, vous allez découvrir :
les fondamentaux du reflex numérique et de la prise de vue (y compris des différents sujets photographiques)
comment est conçu et comment fonctionne un reflex numérique
comment régler un reflex numérique
ce que sont le laboratoire numérique et le post-traitement
Il est assez réducteur de résumer cet ouvrage à ces quatre sujets majeurs aussi je vous invite à parcourir le sommaire détaillé pour vous faire votre propre idée. Retenez néanmoins que tout ce qu’il faut savoir sur le reflex numérique, quelle que soit la marque, est abordé, traité, disséqué, illustré, sur le plan technique.
Certains chapitres sont accessibles au photographe débutant qui y trouvera les bases de la photographie numérique, les réglages à adopter en fonction des différentes situations de prise de vue et les traitements d’images pour optimiser les résultats.
Les plus experts, techniciens dans l’âme, trouveront de quoi satisfaire leur curiosité naturelle envers le matériel photo : comment est fabriqué un capteur, quelle est sa résolution, définition, taille de pixels ou encore sa résolution optique. Autant de notions rarement abordées avec un tel degré de précision dans un autre ouvrage. Et autant de détails techniques qui ne vous aideront probablement pas à faire de meilleures photos mais vous permettront de comprendre en profondeur le fonctionnement de votre matériel pour éviter les erreurs de réglage ou d’interprétation.
A qui s’adresse cet ouvrage ?
Certains ouvrages sont accessibles à tout le monde, d’autres sont très spécialisés. Celui-ci appartient plutôt à la seconde catégorie : il traite de l’ensemble des sujets relatifs à la prise de vue avec un reflex numérique et est spécialisé au sens où il présente de nombreux chapitres sur la technique, le matériel photo et la photographie.
Ce livre satisfera ceux qui cherchent à disposer d’informations précises sur le fonctionnement de leur matériel, pour aller au-delà des notions de base de la photographie. Si votre quête s’arrête à vitesse, diaphragme et sensibilité pour utiliser votre reflex, passez votre chemin, ce livre va bien plus loin.
Si au contraire vous possédez les notions indispensables mais éprouvez le besoin de comprendre en détail comment fonctionne votre reflex pour en tirer le meilleur alors c’est l’ouvrage qu’il vous faut.
Vous êtes étudiant en photographie ? C’est probablement le meilleur ouvrage de référence pour vos études. Vous êtes professionnel de l’image numérique ? Plongez vous dans les arcanes de votre reflex numérique et analysez son comportement au vu de ses spécifications. Vous trouverez forcément quelques pistes d’optimisation pour vos images.
Vous êtes amateur ou expert et féru de technique plus que de photographie ? Vous laisserez ce livre à demeure sur votre table de chevet.
L’information a bien peu d’importance pour l’utilisateur final mais elle intéressera les spécialistes de la chose technique. Selon ChipWorks, un atelier spécialisé, le capteur du Nikon D5200 est un capteur Toshiba.
Le capteur du D5200 de fabrication Toshiba – Illustration Chipworks
Toshiba est un nouvel arrivant dans le monde des capteurs pour reflex numériques. Toshiba a d’ailleurs récemment annoncé la prochaine mise à disposition d’un capteur 20Mp pour les futurs boîtiers de différentes marques.
Sur le Nikon D5200, le capteur utilisé est un 24Mp au format APS-C, qui présente donc une densité de pixels identique à celle que pourrait proposer un capteur de 48Mp sur un full frame. Malgré cette densité élevée, ce capteur devrait proposer un niveau de bruit comparable à ce que l’on connaît avec les meilleurs capteurs du moment, dont les capteurs équipant les autres modèles Nikon (voir les tests DxO sur,le capteur du Nikon D600).
Ce capteur est une des différences entre le Nikon D3200 et son grand frère D5200, disposant pourtant tous deux de 24Mp APS-C. Le Nikon D3200 dispose lui d’un capteur conçu par Nikon.
S’agit il du début d’une nouvelle collaboration entre Nikon et Toshiba ou d’un simple besoin ponctuel pour un boîtier bien précis, difficile à savoir. Mais le moins que l’on puisse dire est qu’il est tout à fait envisageable de voir arriver un prochain Nikon numérique équipé du capteur 20Mp Toshiba, le Nikon D400 qui pourrait remplacer le Nikon D300s par exemple ? Affaire à suivre …