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Tamron 150-500 mm f/5-6.7 Di III VC VXD : compacité et prix, il a tout pour plaire ?

Tamron dévoile un nouvel ultra-téléobjectif zoom, le Tamron 150-500 mm f/5-6.7 Di III VC VXD (Modèle A057) pour les hybrides Nikon Z. Ce troisième objectif de la gamme Tamron Z devrait intéresser en premier lieu les amateurs de photo animalière et sportive appréciant les optiques Z natives et au positionnement plus accessible que les téléobjectifs pros NIKKOR Z.

Les objectifs Tamron pour Nikon Z chez Miss Numerique

Tamron 150-500 mm f/5-6.7 Di III VC VXD : présentation

Le premier qui ose détiendrait-il le ticket gagnant ? L’avenir nous le dira, toujours est-il que Tamron a été le premier opticien japonais indépendant à proposer des objectifs en monture Z native, il s’agissait du Tamron 70-300 mm pour Nikon Z, et ce coup d’essai n’était pas qu’un coup pour voir.

Depuis Tamron a aussi annoncé le Tamron 35-150 mm f/2-2,8, et officialise donc le Tamron 150-500 mm f/5-6.7 Di III VC VXD.

Ce nouveau zoom téléobjectif se positionne comme un objectif performant et compact pour les amateurs de photographie animalière et sportive, offrant une plage focale étendue sans compromettre la maniabilité. Notez que cet objectif existe déjà en monture Sony E.

Tamron 150-500 mm f/5-6.7 Di III VC VXD pour Nikon Z

Caractéristiques

Le Tamron 150-500 mm f/5-6.7 Di III VC VXD (modèle A057), avec une longueur de 209,6 mm et un diamètre de 93 mm, promet une prise en main aisée malgré une focale maximale de 500 mm. Premier ultra-téléobjectif Tamron pour les Nikon Z plein format, il intègre un stabilisateur VC, assurant des clichés nets à main levée à 500 mm selon la marque.

Sa formule optique compte 25 éléments répartis en 16 groupes, dont des verres spéciaux et deux éléments asphériques minimisant les aberrations et optimisant la clarté. Le revêtement BBAR-G2 minimise les reflets à l’intérieur de l’objectif tout en empêchant les effets de lumière parasite qui apparaissent lors des prises de vue à contre-jour.

À 150 mm, il offre une mise au point minimale de 0,6 m, ce qui participe à sa polyvalence, du paysage au sport, en passant par la photo animalière​​.

Mise au point autofocus

Le Tamron 150-500 mm f/5-6.7 est doté d’un autofocus VXD2 animé par un moteur linéaire. La technologie VXD se distingue sur la version Sony E de cette optique par sa rapidité et sa précision de mise au point, rendant l’autofocus extrêmement réactif. Aucune raison qu’il n’en soit pas de même pour cette version Nikon Z, c’est une caractéristique essentielle pour photographier les scènes sportives, les véhicules en mouvement rapide, les animaux et les oiseaux.

La mise au point silencieuse du moteur linéaire fait aussi de cet objectif un choix judicieux pour les enregistrements vidéo.

Stabilisation d’image

Dans la pratique avec les longues focales, les moindres mouvements peuvent engendrer des images floues. Le Tamron 150-500 mm f/5-6.7 est muni d’un système de stabilisation avec un sélecteur de modes (Mode 1: Standard, Mode 2: Panoramique, Mode 3: Priorité au cadrage).

Quel que soit le mode et la situation, une correction efficace du flou de bougé est assurée, même à 500 mm en prise de vue à main levée selon la marque.

Tamron 150-500 mm f/5-6.7 Di III VC VXD :  fiche technique

  • Focale : 150-500 mm
  • Ouverture : F/5-6.7
  • Eléments optiques : 25 éléments en 16 groupes, incluant des verres XLD et LD et deux éléments de lentille asphériques
  • Diaphragme : 7 lames
  • Motorisation autofocus : Moteur AF linéaire VXD
  • Stabilisation : Système de stabilisation Vibration Compensation
  • Distance minimale de mise au point : 0,6 m à 150 mm et 1,8m à 500 mm
  • Rapport de grossissement maximal : 1:3.1 (150 mm) , 1:3.7 (500 mm)
  • Poids : 1.720 grammes
  • Diamètre maximum : 93 mm
  • Longueur : 209,6 mm

Disponibilité et Prix

Le Tamron 150-500 mm f/5-6.7 Di III VC VXD sera disponible le 31 octobre 2023 au tarif de 1.449 euros.

Comparaison avec les autres téléobjectifs pour Nikon Z

Son tarif positionne ce 150-500 mm Tamron à environ 550 euros sous le prix du NIKKOR Z 180-600 mm, une affaire intéressante si vous n’avez pas besoin de la focale 600 mm, pour des ouvertures très proches.

Tamron a montré une vraie maîtrise de la monture Z avec son premier 70-300 mm, le 35-150 mm est de la même veine, tous les espoirs sont donc permis pour faire de ce 150-500 mm le digne successeur de la version 150-600 mm pour reflex.

Source : Tamron France

Les objectifs Tamron pour Nikon Z chez Miss Numerique


Nikon Z : obturateur électronique et bandes lumineuses, ce qu’il faut savoir

L’obturateur électronique est l’un des deux obturateurs disponibles sur un Nikon Z et la plupart des appareils photo hybrides.  Cet obturateur offre un silence de fonctionnement absolu et de très courts temps de pose. Mais il a aussi des inconvénients majeurs, dont celui des bandes lumineuses sur les photos avec les éclairages LED.

Voici ce qu’il faut savoir et comment utiliser au mieux l’obturateur électronique d’un Nikon Z.

Le fonctionnement de l’obturateur électronique d’un Nikon Z

A l’inverse de l’obturateur mécanique, l’obturateur électronique ne fait pas appel à des lames physiques pour contrôler l’exposition, il n’a rien de mécanique.

Il utilise un principe électronique de balayage du capteur pendant le temps de pose choisi. Ce balayage est effectué ligne par ligne et photosite par photosite, le capteur relevant pour chaque photosite les données qui vont former l’image.

Une fois ce balayage terminé, l’électronique s’occupe de rassembler ces informations pour en faire un fichier numérique qui correspond à la photo prise.

Les bandes lumineuses sur les photos : une histoire de LED et de fréquence

L’un des problèmes rencontrés avec l’obturateur électronique est la génération de bandes lumineuses apparaissant sur les photos lors de la prise de vue avec un éclairage LED (l’autre problème est le rolling shutter).

Ce phénomène est dû à une interaction entre la fréquence de balayage du capteur et la fréquence des LED. Les LED fonctionnent à une fréquence spécifique qui définit leur intensité lumineuse. Lorsque cette fréquence entre en interaction avec la fréquence de balayage du capteur, des bandes lumineuses peuvent apparaître sur l’image.

Le phénomène est visible sur les photos, mais difficile à anticiper car la fréquence de balayage des LED varie avec leur intensité. En effet la variation de l’intensité lumineuse d’une LED est réalisée par modulation du signal d’impulsion. Dit autrement, ceci revient à allumer et éteindre rapidement la LED à une fréquence élevée, pour créer l’illusion d’une intensité lumineuse variable. En ajustant la fréquence de modulation, on peut contrôler l’intensité perçue.

Les LED fonctionnent dans une plage de fréquences de l’ordre de 100 Hz à 2 kHz., avec un temps d’impulsion typique de 1 ms à 10 ms. Ces chiffres sont à comparer aux temps de balayage des Nikon Z en obturation électronique :

Nikon Z 6 / Z 6II*

  • mode photo (14-bit) : 50 ms
  • mode photo (12-bit ou JPEG) : 26 ms
  • mode vidéo (4K FX) : 22 ms
  • mode vidéo (1080p FX) : 8 ms

Nikon Z 7 / Z 7II*

  • mode photo : environ 67 ms

Nikon Z 5*

  • mode photo : environ 100 ms

*Je rappelle toutefois qu’il s’agit ici de comparer des données théoriques, et que sur le terrain tout cela peut varier.

Vous voyez combien tout cela est complexe, car le chevauchement est vite possible, ces temps étant très proches. De plus le temps total de balayage augmente avec le nombre de pixels du capteur (plus il y en a, plus il faut du temps pour les lire tous), ce qui pénalise d’autant plus les capteurs 45 Mp face aux 24 MP.

Quels sont les risques ?

Si vous utilisez un Nikon Z (ou tout autre hybride) en lumière naturelle, ou en lumière artificielle basée sur un autre principe que les LED, vous n’aurez aucun problème. Pas de bandes lumineuses.

Si vous utilisez le même appareil photo avec des éclairages à LED (salles de spectacles, concerts, salles de réunion), vous prenez le risque de voir des bandes apparaître sur vos photos sans pouvoir les éliminer en post-traitement.

Ce risque est plus grand avec la génération Z 5 – Z 6 – Z 7 -Z f – Z 50 – Z fc – Z 30 et moins grand avec la génération Z 8 – Z 9.

Ce phénomène est valable en photo comme en vidéo. Certains logiciels de montage vidéo permettent de réduire la visibilité de ces bandes, mais un résultat parfait n’est jamais garanti.

Les capteurs Nikon Z récents : des améliorations mais pas la solution ultime encore

Les appareils photo hybrides équipés de capteurs plus récents, comme les Nikon Z 8 et Z 9, ont apporté des améliorations en matière d’obturation électronique.

Ces capteurs peuvent balayer à une vitesse de 3 ms. C’est mieux que sur les modèles précédents mais pas encore suffisant pour éliminer complètement le problème des bandes lumineuses.

L’avenir : les capteurs organiques sans balayage

Les capteurs de nouvelle génération, notamment les capteurs organiques, doivent résoudre ce problème. Ils vont permettre un balayage à une fréquence supérieure à celle des LED.

Un capteur organique utilise des matériaux organiques pour la détection de la lumière, alors que les capteurs CMOS actuels utilisent des composés inorganiques comme le silicium. Les capteurs organiques offrent une meilleure sensibilité à la lumière, une plage dynamique plus large et une réduction du bruit électronique.

Ils permettent également un balayage plus rapide du capteur, ce qui peut minimiser les effets indésirables comme les bandes lumineuses et le rolling shutter.

Ces capteurs pourraient même éliminer le besoin de balayage, en lisant toutes les photosites au même instant rendant ainsi le problème des bandes lumineuses obsolète.

Nikon Z et obturateur électronique : en résumé

L’obturateur électronique a ouvert de nouvelles possibilités pour les photographes et vidéastes, la principale étant le silence absolu de fonctionnement. Il n’est toutefois pas sans défauts. Comprendre ces interactions entre fréquence de balayage du capteur et celle des LED peut vous éviter les problèmes sur vos photos.

En attendant les nouvelles générations de capteurs organiques, la solution de contournement pour supprimer tout risque de bandes lumineuses sur vos photos avec les éclairages à LED est de passer en obturation mécanique. L’obturateur mécanique des Nikon Z étant très discret, il est parfois plus sage de l’activer par défaut, dans le doute, que de constater a posteriori que vos photos sont inutilisables.

Tous les conseils de réglage et utilisation de la série Nikon Z


Les rayons X et l’inconnu, ce que j’ai appris d’Henri Cartier-Bresson, Marc Constant

Une fois n’est pas coutume, voici la présentation d’un livre de photographie qui sort de l’ordinaire. « Les rayons X et l’Inconnu », écrit par Marc Constant, est un mélange subtil d’énigme et de mystère qui pourrait bien vous laisser perplexe comme cela l’a été pour moi en première lecture.

Je vais toutefois tenter de vous expliquer pourquoi il vous faut aller plus loin que la première lecture. Suivez le guide.

Les rayons X et l'inconnu, Marc Constant

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Les rayons X et l’inconnu, résumé

Difficile de comprendre ce livre si vous n’avez pas lu ces quelques mots de l’auteur, Marc Constant, dans les premières pages :

J’ai croisé à plusieurs reprises lorsque j’étais jeune photographe et étudiant en médecine, un personnage énigmatique dont je n’ai jamais suspecté l’identité. Ces rencontres sont restées intactes comme si elles avaient eu lieu hier. Elles occupent mon esprit de façon récurrente sans que je puisse les organiser. J’ai, à tout moment, le sentiment que je vais le croiser à nouveau, Cela me laisse une impression particulière d’inachevé.

Tout s’éclaire ? Presque, vous allez comprendre. Le sous-titre du livre, « ce que j’ai appris d’Henri Cartier-Bresson », devrait vous mettre sur la piste.

Les rayons X et l'inconnu, Marc Constant

Dans cet ouvrage, Marc Constant explore la quête d’Henri Cartier-Bresson, un photographe énigmatique sous bien des facettes, même si l’on pense tout connaître de lui. A la différence d’un livre d’histoire qui citerait une succession de faits avérés, ou d’un roman qui vous livrerait une belle histoire, Marc Constant nous propose plutôt ce que je pourrais qualifier d’exploration. Une exploration de l’identité et de la perception, des thèmes souvent négligés dans la littérature photographique contemporaine.

Partant de la question initiale « Qui est cet inconnu? » l’auteur la transforme vite en « Est-ce bien lui ? » puis « Ce n’est pas possible que ce soit lui? », ce qui a toutes les chances de vous tenir en haleine si vous adhérez à cette thématique.

Les rayons X et l'inconnu, Marc Constant

En effet, tout au long des 223 pages, Marc Constant utilise le style auto-photo-biographique, ce qui fait qu’en lieu et place d’une biographie de Cartier-Bresson, vous lisez celle de l’auteur qui s’interroge depuis ses plus jeunes années sur son parcours de photographe.

Mais qui est donc Marc Constant ?

Au-delà du fait que c’est un de mes lecteurs et qu’il m’a gentiment dédicacé ce livre (c’est toujours mieux en le disant, je l’avais fait aussi pour Marc Coeffic et Eleuthera) Marc Constant a une formation en technique photographique et en radiologie, dont il a fait son métier. Son expertise dans ces deux domaines offre quelque chose de plus à cet ouvrage alors que la plupart des livres de photographie sont écrits par des photographes « exclusifs ». 

Les rayons X et l'inconnu, Marc Constant

Prenez le temps de le découvrir chez votre libraire et vous allez réaliser que ce livre est aussi une œuvre en soi, puisqu’il combine textes et photos de l’auteur. Marc Constant maitrise les lignes et l’organisation de l’anarchie visuelle.

Il m’a fallu du temps pour entrer dans ce livre, et Marc devait d’ailleurs se demander pourquoi je n’en parlais pas plus tôt. Autant je sais rédiger assez vite une chronique de guide technique ou de beau livre de photographie, autant ici j’étais dans l’impasse, ne sachant pas comment vous le présenter et quoi en dire. Mais j’ai fini par me lancer.

Le style engageant  rend la lecture agréable, l’auteur utilise de nombreuses citations, ce qui vous permettra au passage de compléter votre culture photographique. Les métaphores bien placées pour aider à la transmission des idées ajoutent à la complexité de l’ensemble, ce qui n’est pas pour me déplaire, ce livre ayant le mérite de nous faire réfléchir.

Dans le contexte actuel de la photographie, si je le compare à l’ensemble des livres que j’ai pu découvrir ces dernières années, nous sommes ici en présence d’un OVNI. Rien de comparable à un guide pratique, à une histoire de la photographie ou à un ouvrage artistique. C’est un peu tout ça à la fois et si personnel comme ressenti que je préfère vous laisser l’apprécier par vous-même.

Ce livre pourrait même résonner avec les thèmes actuels de l’identité et de la quête personnelle, mais peut-être vais-je un peu loin … « Les rayons X et l’Inconnu » offre toutefois une réflexion en total décalage avec ce à quoi nous sommes habitués.

Les rayons X et l'inconnu, Marc Constant

A qui s’adresse ce livre ?

Je me suis posé la question fort longtemps, car la réponse n’est pas évidente.

Il s’adresse bien évidemment à toute personne intéressée par la photographie ou la radiologie. Bien que ces domaines n’aient pas grand chose à voir au demeurant, Marc Constant finit par nous montrer qu’il y a peut-être un lien, infime mais réel, que nous ne voyons pas. Chacun y trouvera quelque chose d’utile ou d’inspirant.

Si vous êtes photographe amateur ou expert, ce livre va vous offre une nouvelle perspective sur la création d’images. Les conseils techniques ne prédominent pas, mais l’ensemble vous pousse à réfléchir plus profondément sur votre pratique photographique.

En conclusion, « Les rayons X et l’Inconnu » est un livre unique sur la photographie et l’art, tout en étant le support des photos de l’auteur. Il ne s’agit donc pas d’un simple livre à lire, mais aussi d’un livre à contempler.

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Nikon Z plein format et objectifs Nikon DX : pourquoi c’est une mauvaise idée

La question revient souvent depuis que les Nikon Z ont pris le dessus sur les reflex. Peut-on monter un objectif Nikon DX sur un Nikon Z plein format ? Si oui comment, si non pourquoi. Voici ce qu’il faut savoir et pourquoi Nikon Z plein format et objectifs Nikon DX ne font pas bon ménage.

Note : pour aller plus loin, découvrez le guide complet 2025 pour choisir un objectif NIKKOR Z adapté à votre hybride Nikon.

Nikon l’a annoncé au lancement de sa gamme hybride Nikon Z en 2018 : les objectifs pour reflex, en monture F, sont compatibles via la bague Nikon FTZ. J’ai tout détaillé ici.

Mais cette compatibilité a ses limites, comme cela a toujours été le cas chez les différents constructeurs. Monter un objectif Nikon reflex APS-C DX sur un Nikon Z plein format, opération techniquement possible, va toutefois vous apporter plus d’inconvénients que d’avantages.

Nikon Z plein format et objectifs Nikon DX : le mode de recadrage DX

Lorsque vous montez un objectif Nikon F DX sur un Nikon Z plein format à l’aide de la bague Nikon FTZ, l’appareil photo passe en mode de recadrage DX. Dans ce mode seul le centre du capteur plein format est utilisé car l’objectif DX est conçu pour un capteur plus petit. Ce recadrage élimine le vignettage qui se produirait en utilisant l’ensemble du capteur.

Réduction de la définition effective

Qui dit recadrage dit perte de définition puisque vous retirez des pixels aux images.

  • si vous utilisez un Nikon Z de 45 Mp avec un objectif Nikon DX, il vous reste environ 20 Mp.
  • si vous utilisez un Nikon Z de 24 Mp avec un objectif Nikon DX, il vous reste environ 10 Mp.

Facteur de focale

La focale de l’objectif DX ne change pas lorsque vous le montez sur un Nikon Z plein format. La focale est propre à l’objectif et non au capteur sur lequel l’objectif est monté.

Mais attention, le mode de recadrage DX revient à « agrandir » l’image finale puisque les bords sont supprimés du fait du vignettage. L’image finale apparaît donc cadrée comme si l’objectif avait une focale 1,5 x supérieure à sa focale réelle.

Ainsi un objectif DX de 35 mm, tout en restant un 35 mm, cadrera comme un objectif de 52,5 mm sur un Nikon Z plein format en mode de recadrage (35 x 1,5 = 52,5).

Qualité d’image

Un objectif Nikon DX conçu pour le petit capteur des reflex APS-C, ne donne pas toujours la même qualité d’image sur un Nikon Z plein format. N’étant pas pensé pour cette grande monture Z, ses limites arrivent plus vite. Cependant, cela dépend aussi de la qualité de l’objectif DX.

Options dans les paramètres

Les Nikon Z permettent de désactiver le mode de recadrage DX automatique, vous pouvez alors utiliser toute la surface du capteur plein format. Mais cela entraîne un vignettage sévère et une perte de qualité d’image.

Compatibilité

Pour monter un objectif Nikon DX sur un Nikon Z plein format, il vous faut utiliser la bague Nikon FTZ ou FTZ2.

Autofocus et stabilisation d’image

Coupler un objectif Nikon DX sur un Nikon Z plein format à l’aide de la bague Nikon FTZ autorise le fonctionnement de l’autofocus. Assurez-vous toutefois que l’objectif Nikon DX est bien compatible AF-S ou AF-P sans quoi l’autofocus ne peut pas fonctionner.

Nikon Z plein format et objectifs Nikon DX : en conclusion

En résumé, monter un objectif Nikon DX sur un Nikon Z plein format n’est pas idéal. C’est techniquement possible et cela peut vous dépanner dans l’attente d’un objectif NIKKOR Z plein format, mais cela ne saurait être une solution pérenne satisfaisante.

Si vous tenez à conserver vos objectifs Nikon DX, mieux vaut choisir un Nikon Z APS-C qui acceptera sans limite les objectifs Nikon DX AF-S et AF-P.

Tous les conseils de réglage et utilisation de la série Nikon Z


DxO PhotoLab 7 : calibration couleur assistée, nouveaux U-Points et conversion noir et blanc optimisée

DxO Labs, l’éditeur français de logiciels photo depuis près de 20 ans, annonce DxO PhotoLab 7. Cette version majeure du logiciel de post-traitement DxO propose des fonctionnalités exclusives en matière de calibration des couleurs, de même qu’une interface entièrement repensée pour les réglages locaux. Le flux de travail en noir et blanc bénéficie lui aussi d’une approche modernisée qui n’est pas pour me déplaire.

DxO PhotoLab 7 : calibration couleur assistée, nouveaux U-Points et conversion noir et blanc optimisée

DxO PhotoLab 7 en version d’essai 30 jours

DxO PhotoLab 7 et la calibration des couleurs

La calibration des couleurs est un processus technique et scientifique qui sert à ajuster et harmoniser la manière dont un dispositif d’affichage, tel que l’écran de votre ordinateur ou votre appareil photo, reproduit les couleurs. Le but de la calibration est d’assurer que les couleurs affichées ou capturées correspondent le plus fidèlement possible à la réalité.

DxO PhotoLab 7

En photographie numérique, vous serez d’accord avec moi pour dire que les couleurs capturées par votre appareil photo doivent être fidèlement retranscrites lors du post-traitement, avant d’être imprimées, tirées ou projetées sur un écran calibré. Pour cela vous avez peut-être déjà une charte de couleurs standardisée et des outils spécialisés pour ajuster la luminosité, le contraste, la teinte et la saturation.

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Si vous avez déjà calibré votre chaîne graphique, ou que vous devez le faire souvent (reproduction d’œuvres d’art, couleurs industrielles de référence, …) vous savez comme moi que c’est long et fastidieux.

C’est là qu’intervient DxO PhotoLab 7 et son nouvel outil de calibrage des couleurs. Il vous permet de créer des profils colorimétriques fidèles et scientifiquement exacts en quelques clics. Cet outil utilise six chartes couleurs de Calibrite et Datacolor, les références de l’industrie, pour ajuster la perception des couleurs en fonction de l’éclairage ambiant et du profil couleur de l’écran.

Prise en charge des LUTs : quand l’étalonnage débarque dans votre ordinateur

DxO PhotoLab 7 : Luts

DxO PhotoLab 7 introduit la prise en charge des LUTs (tables de correspondance  ou Look Up Tables) avec 17 préréglages inclus. Cette fonction s’ajoute aux améliorations apportées dans PhotoLab 6, qui intégrait déjà de nouveaux algorithmes de traitement des couleurs, un nouvel espace colorimétrique de travail étendu (DxO Wide Gamut) et l’épreuvage écran.

De plus, DxO PhotoLab 7 inaugure les styles DxO, une sélection de rendus créatifs (dans l’idée des presets Premium de Lightroom Classic ou des looks de Luminar NEO) qui vous offrent une base créative pour vos traitements.

Réglages Locaux : les U-Points version 2023

DxO PhotoLab 7 : réglages locaux U-Points

Le terme « U-Points » fait frissonner les nikonistes adeptes de feu Nikon Capture NX2. Repris par DxO via les outils Nik Software, les U-Points initiaux n’avaient guère changé d’aspect depuis plusieurs années. Leur mode de réglage à l’aide de réglettes s’avérait parfois bien peu pratique, en particulier sur les petits écrans des portables.

DxO PhotoLab 7 propose une interface remaniée pour ces réglages locaux, et regroupe tous les outils dans une nouvelle palette dédiée, améliorant ainsi la visibilité et la précision.

Vous pouvez désormais accéder à la ColorWheel TSL (la roue des couleurs en français) dans les réglages locaux, ce qui va vous permettre de modifier la couleur d’un vêtement ou de réchauffer la lumière d’un paysage avec une bien plus grande précision.

Flux de travail en Noir et Blanc optimisé

DxO PhotoLab 7 : flux de travail en noir et blanc

DxO PhotoLab 7 dispose d’une nouvelle interface qui va faciliter le passage en mode monochrome des images couleur. Le logiciel bénéficie aussi de nouveaux rendus argentiques. Le mélangeur à six canaux vous permettra d’affiner la correction des tons en noir et blanc.

DxO PhotoLab 7 : prix et Disponibilité

DxO PhotoLab 7 est disponible dès maintenant pour Windows et macOS sur le site de DxO au tarif de :

  • DxO PhotoLab 7 (nouvel utilisateur) : 229 euros
  • Mise à jour pour les utilisateurs de DxO PhotoLab 5 ou 6 : 109 euros

Une version d’essai valable 30 jours et complète est disponible au téléchargement sur le même site DxO.

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NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena : le nouveau roi du Bokeh pour Nikon Z

Après quelques jours de teasing vidéo qui ont laissé planer le doute sur la nature de cette optique, Nikon officialise le nouveau NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena pour ses hybrides Nikon Z.

Que vous soyez photographe ou vidéaste, ce téléobjectif à focale fixe de 135 mm est conçu pour vous offrir un flou d’arrière-plan (bokeh) d’une qualité exceptionnelle, comme en témoignent les premières photos fournies par la marque. Voici tout ce que vous devez savoir sur cet objectif Nikon Plena.

NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena : le nouveau roi du Bokeh pour Nikon Z

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NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena : Pourquoi Plena ?

Donner un petit nom à ses optiques, Nikon l’a déjà fait avec le NIKKOR Z 58 mm f/0.95 S Noct. Ce dernier était particulièrement à l’aise en basse lumière.

Le Plena n’a rien à voir avec le Noct. « Plena » vient du latin « plenus », qui signifie « complet » ou « plein ». En langage photographique, cela se traduit par la capacité à fournir des images avec un bokeh surpassant celui des optiques f/1.2 de la gamme NIKKOR Z.

NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena

le NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena

Qualité du Flou d’Arrière-Plan

La qualité du flou d’arrière-plan contribue à l’esthétique de l’image. Le bokeh peut varier en douceur, texture et forme, selon plusieurs facteurs tels que l’ouverture maximale, la distance entre le sujet et l’arrière-plan, la longueur focale de l’objectif, et la conception spécifique de l’objectif lui-même (lire Comprendre le flou d’arrière-plan).

Le bokeh est souvent décrit comme :

  • Doux : les transitions entre les zones nettes et floues sont très douces
  • Dur : les bords des zones floues sont plus nets et plus définis
  • Crémeux : les zones floues semblent presque liquides ou crémeuses
  • Texturé : l’arrière-plan flou montre des détails texturés

Une grande ouverture (entre f/1.2 et f/1.8) et une longue focale (comme 135 mm) sont, par définition, susceptibles de produire un bokeh doux et crémeux. La qualité du bokeh est également influencée par le nombre et la forme des lamelles du diaphragme de l’objectif, qui est de 11 pour ce Plena.

Retenez que le bokeh de haute qualité est uniforme et non distrayant, permettant au sujet de se détacher nettement dans l’image.

Résolution et Luminosité

Selon Nikon, le Plena offre une résolution globale élevée conforme à la série S. De plus, il offre une luminosité à la périphérie des images qui surpasse celle de tous les autres objectifs NIKKOR Z S à f/1.8.

Toujours selon la marque, à pleine ouverture f/1.8, le NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena ne présente aucun vignettage.

Les sources lumineuses ponctuelles, qu’il s’agisse d’étoiles ou de lumières artificielles, restent claires et rondes. Le bokeh est exempt d’aberrations sagittales et de lumière parasite en contre-jour.

NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena

Autofocus

Le sujet de l’autofocus est toujours délicat avec les « gros » objectifs, surtout lorsque l’on considère que le Noct est un objectif NIKKOR Z à mise au point manuelle en raison des énormes lentilles qu’il faut déplacer.

Le NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena, en revanche, dispose d’une motorisation autofocus capable d’assurer une mise au point rapide et précise, quelle que soit la distance de mise au point et même à pleine ouverture.

motorisation Nikon STM multi-groupes pour ce NIKKOR Z 135 mm

Ces performances sont d’autant plus intéressantes que le Plena pèse près d’un kilo, ce qui en fait un objectif plutôt lourd pour un 135 mm f/1.8, mais vous savez maintenant pourquoi.

Caractéristiques du NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena

Bokeh

  • Bokeh d’une qualité irréprochable
  • Cercles de bokeh parfaitement réguliers, même dans les coins éloignés
  • Absence de bokeh « rondelle d’oignon » ou « œil de chat »
  • Pas d’aberrations chromatiques ou de vignettage visibles

Conception Optique

  • 11 lamelles de diaphragme
  • Formule optique de 16 éléments en 14 groupes
  • Minimisation de la diffraction et correction des aberrations sagittales et sphériques
  • Verre SR de Nikon et une lentille asphérique inclus

Autofocus

  • Mise au point rapide et silencieuse
  • Distance minimale de mise au point de 0,82 m

Construction

  • Résistance à la poussière et à l’humidité
  • Accepte les filtres de 82 mm

 

NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena formule optique

formule optique du  NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena

Tarif et Disponibilité

Vous l’aurez compris, à objectif d’exception, tarif d’exception. Le NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena sera disponible dès le 12 octobre 2023 au prix estimé de 2.999 euros TTC.

Source : Nikon France

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Des Exemples de Photos avec le NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena

NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena

NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena

NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena exemples de photo

NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena exemples de photo

NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena exemples de photo

NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena exemples de photo

NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena exemples de photo

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Nikon Zf vs Z6II : comparatif complet pour bien choisir (2026)

Le Nikon Zf est venu enrichir la gamme Nikon Z avec un capteur plein format et une ergonomie qui le place largement devant le petit Nikon Zfc APS-C. Mais qu’en est-il face au Nikon Z6II ? Faut-il vraiment franchir le pas et dépenser environ 500 € de plus alors que le Z6II n’a rien perdu de ses qualités ?

Comme toujours dans mes comparatifs, je m’intéresse d’abord à ce que vous allez ressentir en usage réel : selon votre pratique, vos objectifs, votre façon d’exposer, vos conditions de lumière ou vos sujets préférés. Dans ce comparatif Nikon Zf vs Z6II, je m’appuie sur mes propres essais pour vous aider à comprendre ce qui change vraiment, point par point, sans jargon inutile.

J’ai utilisé le Nikon Zf pendant plus de deux semaines lors de sa sortie. J’utilise toujours le Nikon Z6II (en complément du Z6III) après avoir possédé le Z6 première génération. Ce qui suit, ce sont les différences concrètes que j’ai constatées sur le terrain, avec différents objectifs, différents sujets et différentes ambiances lumineuses : performances, autofocus, compatibilité, ergonomie, vidéo, photo d’action.

Avec leurs capteurs de 24,5 Mp, leurs rafales RAW à 14 vps et leurs enregistrements 4K/60p, ces deux modèles couvrent un large éventail de besoins. Le Nikon Zf, plus récent, apporte-t-il pour autant de vraies innovations ? Ce comparatif détaillé vous donne une réponse claire pour savoir lequel — du Nikon Zf ou du Z6II — correspond le mieux à votre façon de photographier.

Si vous êtes pressé(e) :

Le Nikon Zf apporte une réactivité plus moderne, un autofocus nettement plus fiable, une stabilisation plus efficace et un meilleur comportement en faible lumière.
Le Nikon Z6II reste un excellent choix polyvalent et économique. Le bon choix dépend surtout de votre pratique : scènes rapides, basse lumière et vidéo légère pour le Zf ; paysage, voyage et photo plus contemplative pour le Z6II.

Note : mon test du Nikon Z f est disponible ici.

Nous allons analyser les caractéristiques de ces deux boîtiers, mais je précise le contexte : vous êtes photographe du quotidien, vous avez déjà quelques optiques NIKKOR Z ou encore un ou deux objectifs Nikon F hérités du reflex, et vous cherchez un hybride qui corresponde vraiment à vos critères. La photographie passe avant la vidéo, vous n’attendez pas de fonctions vidéo avancées, juste ce qu’il faut pour dépanner.

Lisez donc ce comparatif comme une conversation que nous pourrions avoir ensemble, autour d’une table ou lors d’une sortie photo en ville. Votre objectif est simple : vous faire plaisir, voyager léger, profiter d’un matériel actuel… mais sans payer pour des fonctions qui ne vous serviront pas.

Nikon Z f : le test terrain Nikon Passion
Nikon Zf + NIKKOR Z 40 mm f/2 SE (édition Vintage)

Comparatif Nikon Zf vs Nikon Z6II : différences clés à connaître

La principale différence entre le Nikon Zf et le Z6II, c’est l’intégration du processeur Expeed 7 dans le Zf (Expeed 6 sur le Z6II). Ce processeur change énormément de choses dans l’usage : calculs plus rapides, reconnaissance des sujets plus fiable, autofocus beaucoup plus réactif. Concrètement, cela se traduit par :

  • Un autofocus hérité des générations Z8 / Z9, avec un suivi 3D bien plus performant que celui du Z6II, surtout en basse lumière et sur des sujets difficiles à accrocher.
  • L’accès à plusieurs fonctions modernes de la gamme Nikon Z plein format, comme le pré-déclenchement, l’acquisition AF nettement améliorée en très faible luminosité, ou encore des modes créatifs issus des derniers boîtiers (dont les réglages Picture Control dédiés).
  • Une meilleure gestion de la stabilisation avec le système VR couplé au capteur, plus efficace que celui du Z6II et capable de compenser davantage lors d’un usage à main levée.

Autre différence majeure : le capteur du Zf, toujours en 24,5 Mp comme celui du Z6II, bénéficie d’une électronique plus récente et d’un traitement d’image optimisé par l’Expeed 7. Sans changer la définition, Nikon améliore le rendu global, la dynamique et la propreté des fichiers, en particulier en hautes sensibilités.

Le viseur du Zf reste à 3,69 M de points, comme celui du Z6II, mais sa gestion de la luminosité et du contraste est plus agréable en pratique, notamment grâce au traitement interne plus moderne. L’écran orientable sur rotule (tilt + articulation), absent sur le Z6II, apporte aussi un confort non négligeable pour cadrer en contre-plongée ou en photo de rue.

Enfin, même si les deux boîtiers proposent la vidéo 4K/60p, c’est le Zf qui bénéficie de la meilleure mise au point continue en vidéo et de la reconnaissance des sujets la plus fiable. Rien de révolutionnaire côté formats, mais en usage réel, la différence d’efficacité AF se sent immédiatement.

Différences techniques principales entre le Nikon Zf et le Nikon Z6II

Caractéristique Nikon Zf Nikon Z6II Impact terrain (ce que le Zf change vraiment)
Monture Nikon Z Nikon Z Même compatibilité avec toute la gamme NIKKOR Z et les objectifs F via FTZ.
Format du capteur Plein format FX 35,9×23,9 mm Plein format FX 35,9×23,9 mm Pas de différence : rendu, profondeur de champ et qualité globale identiques.
Pixels effectifs 24,5 Mp 24,5 Mp Aucune différence : même définition, même équilibre bruit/détail.
Type de capteur CMOS classique CMOS classique Identique : pas d’impact direct sur le terrain.
Processeur EXPEED 7 Double EXPEED 6 AF plus moderne sur Zf, meilleure détection, réactivité accrue, calculs plus rapides.
Rafale 14 i/s 14 i/s Identique
Mémoire tampon Plus réactif (grâce à EXPEED 7) Limité sur longues rafales Les longues rafales saturent moins vite avec le Zf.
Viseur électronique 3,69 M points 3,69 M points Identique en définition, mais traitement du Zf légèrement plus confortable en lumière difficile.
Écran arrière 3,2’’ orientable sur rotule 3,2’’ inclinable Meilleur confort pour vidéo, contre-plongées, cadrages créatifs.
Écran supérieur réduit au strict minimum données de prises de vue complètes L’écran supérieur du Zf n’est pas utile en pratique, et peu lisible.
Sensibilité ISO native 100–64 000 (étendu 50–204 800) 100–51 200 (étendu 50–204 800) Le Zf monte plus haut : fichiers un peu plus propres en haute sensibilité.
Stabilisation IBIS Jusqu’à 8 stops (selon optique) Environ 5 stops Gros avantage Zf : plus de photos nettes à main levée, meilleure tenue en basse lumière.
Autofocus – Détection Détection améliorée : humains, animaux, véhicules, algorithmes Z8/Z9 Humains/animaux basique Le Zf accroche nettement mieux, plus vite, et lâche moins.
Autofocus – Sensibilité Jusqu’à –10 EV Jusqu’à –4,5 EV Le Zf continue d’accrocher presque dans le noir : intérieur sombre, soirée, concert.
Vidéo – Définition 4K jusqu’à 60p 4K jusqu’à 60p Identique en définition.
Vidéo – Formats H.264 / H.265 10 bits interne H.264 / ProRes RAW externe / 10 bits (maj payante) Le Zf est plus simple et complet en interne ; Z6II plus limité sans maj.
Vidéo RAW Non Oui, externe, avec mise à niveau payante Avantage Z6II si vous faites du RAW vidéo (très niche).
Obturateur électronique Oui Oui Rolling shutter moins visible sur le Zf (processeur plus rapide).
Obturateur mécanique Oui Oui Identique.
Stabilisation vidéo e-VR e-VR améliorée Disponible Vidéo plus stable à main levée sur le Zf.
Stockage 2× SD (UHS-II + UHS-I) 1× CFexpress/XQD + 1× SD Z6II plus « pro » ; Zf plus simple et suffisant pour amateur expert.
Tarif des cartes SD moins élevé que les CFexpress/XQD.
Batterie EN-EL15c EN-EL15c Identique. Recharge USB possible sur les deux.
Autonomie CIPA env. 380 vues env. 340 vues Très proche ; légère avance Zf.
Connectique HDMI type D HDMI type A (pleine taille) Avantage Z6II pour la vidéo avec rig externe.
Poids 710 g 705 g Très proche ; la prise en main diffère selon préférences.
Pas de poignée sur le Zf.
Résistance climatique Protection tout temps renforcée Protection tout temps série Z Le Zf semble légèrement mieux protégé, mais ce n’est pas un point discriminant majeur.
Année de sortie 2023 2020 3 ans d’écart = 2 générations d’AF et de traitement d’image.
Exemple terrain : lors d'une sortie photo urbaine, en soirée, j’ai testé le Zf avec un NIKKOR Z 40 mm f/2.0.

L'autofocus du Zf répond présent quelle que soit la luminosité, y compris avec des scènes à fort contraste (vitrine éclairée vs rue sombre). Le Z6II arrive plus vite à ses limites.
Je n'ai par contre pas constaté de différence majeure en terme de bruit numérique. Le capteur du Z6II sé défend très bien jusqu'à 12 800 ISO, comme celui du Zf.

J'ai toutefois eu plus de mal avec la prise en main. le Zf manque d'une petite poignée, alors que celle du Z6II est très agréable. De même, je n'ai pas été séduit par l'ergonomie des molettes et des boutons du Zf, bien que l'on retrouve le contrôle semi-manuel de l'argentique avec les mollettes. C'est personnel, mais je préfère la prise en main du Z6II.
Comparaison Nikon Z 6II vs Nikon Z f
Comparaison Nikon Zf (à droite) vs Nikon Z6II (à gauche)

Vidéo : que vaut le Nikon Zf face au Z6II ?

Si vous faites surtout de la photo et que la vidéo reste pour vous un complément, les deux boîtiers couvrent largement les besoins du quotidien : 4K jusqu’à 60p, ralenti en 1080p 120 i/s, et une qualité d’image cohérente avec leurs capteurs 24,5 Mp. Mais sur le terrain, le Nikon Zf prend une vraie avance grâce à son processeur EXPEED 7.

Le Zf offre un autofocus vidéo nettement plus moderne : le suivi des visages, des yeux ou des sujets en mouvement est plus fiable, plus doux et plus constant. En conditions difficiles – faible lumière, sujets imprévisibles, scènes urbaines – l’autofocus accroche mieux et hésite beaucoup moins que le Z6II. Pour filmer vos proches, du reportage léger ou un vlog occasionnel, cette différence se voit immédiatement.

Autre point important : le Zf enregistre en 10 bits directement en interne, sans mise à jour payante ni enregistreur externe. Ce n’est pas indispensable pour tout le monde, mais si vous aimez étalonner un minimum vos images, le rendu est plus flexible et plus propre. Le Z6II peut faire du 10 bits et du RAW, mais seulement en externe et avec un upgrade payant : cela ajoute du matériel, du câblage et des contraintes.

Enfin, l’écran orientable du Zf change beaucoup le confort de tournage : cadrages au ras du sol, face caméra, angles complexes… tout devient plus simple. Le Z6II, avec son simple écran inclinable, reste plus limité dès que vous sortez du plan classique.

En résumé : si votre usage vidéo reste modéré mais que vous voulez un autofocus efficace, un enregistrement interne plus propre et une ergonomie plus moderne, le Nikon Zf prend clairement l’avantage.
Le Z6II reste un bon choix si vous filmez peu et n'avez pas besoin d’aller plus loin que la 4K standard.
Caractéristique Nikon Zf Nikon Z6II
Vidéo interne 10 bits 8 bits (12 bits avec mise à niveau payante)
Vidéo externe 10 bits 10 bits (12 bits avec mise à niveau payante)
Vidéo RAW Non Non (Oui, en externe, avec mise à niveau payante)
Taux maximal en 4K 60 FPS 60 FPS
Taux maximal en 1080p 120 FPS 120 FPS
Facteur de recadrage en 4K 60p Recadrage de 1,5x à 4K 60p (pas de recadrage supplémentaire à 4K 30p) Recadrage de 1,5x à 4K 60p (pas de recadrage supplémentaire à 4K 30p)
Limite d’enregistrement vidéo 125 min 30 min

Le Nikon Zf est-il compatible avec les objectifs Nikon F ?

Oui. Comme le Z6II, le Nikon Zf est compatible avec les objectifs NIKKOR F AF-S et AF-P pour reflex (ainsi que les optiques d’autres marques compatibles) via l’adaptateur FTZ I ou FTZ II.

Vous pouvez donc continuer à utiliser vos objectifs NIKKOR F tout en profitant des technologies plus récentes du Zf et du Z6II, comme la stabilisation intégrée au boîtier et un autofocus bien plus performant que sur les reflex.

Quelle est l’autonomie de la batterie du Nikon Zf ?

Le Nikon Zf utilise la batterie EN-EL15c, similaire à celle de ses prédécesseurs, dont le Z6II. Cependant, grâce à une meilleure gestion de l’énergie, l’autonomie est légèrement améliorée.

Selon la norme CIPA, très défavorable aux hybrides, l’autonomie du Z6III est d’environ 380 vues contre 340 pour le Z6II.

En pratique, j’ai pu faire plus de 700 photos par charge, avec l’un comme l’autre, dans des conditions normales d’utilisation. Sans utiliser l’écran arrière, en photo de rue par exemple, l’autonomie dépasse 900 photos.

De plus, le Zf prend en charge la recharge via USB-C, ce qui est pratique lors de déplacements.

Photo de sport : Nikon Zf ou Nikon Z6II ?

Bien que ce ne soit pas la philosophie du Zf, il s’avère plus adapté que le Z6II pour la photographie de sport ou de sujets rapides. Voici pourquoi :

  • Une rafale plus flexible : le Zf offre 14 i/s en RAW comme le Z6II, mais il peut monter à 30 i/s en JPEG C30 (crop), ce qui donne plus de chances de capturer « LE » geste au bon moment.
  • Un autofocus beaucoup plus moderne : le Zf reprend l’AF des Z8/Z9, avec une détection plus fiable, un suivi 3D plus précis et une bien meilleure accroche en faible luminosité. Sur des déplacements rapides ou imprévisibles, la différence est immédiate.
  • Une meilleure sensibilité en basse lumière : le Zf descend jusqu’à –10 EV en autofocus, ce qui permet d’accrocher un sujet là où le Z6II commence à patiner, que ce soit en gymnase, en soirée ou sous éclairage difficile.
En résumé : pour le sport, l’action ou les scènes rapides, le Nikon Zf met clairement une génération d’avance au Nikon Z6II. Attention toutefois à la prise en main et à l'équilibre du boîtier si vous l'équipez d'un long téléobjectif. Le Z6II est plus à l'aise dans cette configuration.
Test Nikon Z f

Construction et prise en main : ce qui change vraiment

Le Nikon Zf reprend l’esprit des boîtiers argentiques Nikon, mais avec une construction sérieuse et une vraie protection tout temps. Le châssis mélange alliage de magnésium et pièces métalliques visibles, avec des molettes usinées qui donnent une sensation plus « mécanique » que sur le Z6II. Nikon annonce une résistance renforcée à l’humidité et au froid, même si, comme toujours, je me garde bien d’ouvrir un boîtier pour le vérifier.

Le Nikon Z6II reste très proche de l’ensemble des hybrides Nikon Z « classiques ». Sa construction tout temps est éprouvée : il supporte très bien la pluie, les variations de température et un usage intensif. C’est un boîtier moderne, efficace, pensé pour la prise en main directe et la réactivité, sans chercher à jouer la carte du style.

En pratique, la vraie différence se ressent dans le touché et la philosophie d’utilisation.

Le Z6II offre une poignée plus marquée et davantage de commandes accessibles sans quitter l’œil du viseur : idéal si vous photographiez longtemps, ou si vous privilégiez l’efficacité pure.

Le Zf, lui, propose des molettes dédiées et une ergonomie plus tactile, plus visuelle. On voit immédiatement son réglage de vitesse, de correction d’exposition ou d’ISO. Ça change la manière de photographier : on touche, on règle, on ressent davantage. On se perd davantage aussi entre les boutons et les molettes, ça m’est arrivé.

Pour la robustesse pure, les deux font le job. Pour la prise en main, ce sont deux mondes différents : efficacité moderne pour le Z6II, expérience « à l’ancienne » revisitée pour le Zf.

Prix et positionnement : comment choisir entre Nikon Zf et Z6II

Le Nikon Zf se positionne un cran au-dessus du Z6II en termes de tarif. Selon les périodes et les revendeurs, on trouve généralement le Zf autour de 2 300 à 2 500 € en boîtier nu, tandis que le Z6II tourne entre 1 800 et 2 000 €, parfois moins lors des promotions.

Cet écart de prix reflète assez fidèlement la différence de génération :

  • le Zf embarque un processeur plus récent, un autofocus hérité des Z8/Z9, une stabilisation plus efficace et une ergonomie rplus moderne (écran articulé, menus mis à jour, modes créatifs),
  • le Z6II reste un boîtier très fiable, robuste, polyvalent, qui propose un excellent rapport qualité-prix si vous n’avez pas besoin des dernières évolutions AF.

En pratique, votre choix dépend surtout de ce que vous attendez d’un plein format :

  • si vous cherchez un hybride récent, réactif, plus efficace en basse lumière et avec une prise en main différente, le Nikon Zf justifie son tarif,
  • si vous privilégiez la performance globale au meilleur prix, et que votre pratique ne nécessite pas les fonctions les plus modernes, le Z6II reste une affaire solide.
Nikon Zf : mode NB en JPG avec 3 Picture Control dédiés
Nikon Zf : mode NB en JPG avec 3 Picture Control dédiés

FAQ : vos questions sur le Nikon Zf et le Nikon Z6II

Le Nikon Zf est-il compatible avec mes anciens objectifs NIKKOR F ?
Oui, via l’adaptateur FTZ I ou FTZ II. Vous pouvez continuer à utiliser vos optiques AF-S ou AF-P, tout en profitant de la stabilisation du boîtier et d’un autofocus bien plus moderne que celui des reflex. Le pré-déclenchement et certaines fonctions avancées dépendent toutefois de l’objectif utilisé.

Puis-je utiliser le Nikon Zf pour la vidéo ?
Oui, tout à fait. Pour des besoins simples (interviews, plans fixes, scènes familiales, clips courts en 4K-30/60), il fait très bien le travail. Il n’offre pas la détection AF moderne du Z6III, mais pour une vidéo propre et facile à monter, il reste parfaitement utilisable.

Le Nikon Zf convient-il au vlog ou à la création de contenu ?
Techniquement, oui. Son écran orientable sur rotule, son autofocus plus moderne et son enregistrement interne 10 bits en font un boîtier plus confortable et plus polyvalent que le Z6II pour la création de contenu occasionnelle.
Sur le plan pratique, par contre, je lui préfère le Nikon Z50II pour le vlog et la création de contenu, l’APS-C Nikon est plus adapté.

Le Nikon Z6II est-il encore une bonne option en 2026 ?
Oui. Le Z6II reste un boîtier plein format équilibré, polyvalent et fiable. Il convient parfaitement au paysage, au voyage, à la photo du quotidien et au travail en lumière correcte. Ses limites apparaissent surtout en basse lumière et sur les sujets rapides, là où le Zf prend une avance nette.

Le Nikon Z6II recevra-t-il encore des mises à jour ?
Oui, Nikon assure un support minimum et une compatibilité complète avec les optiques NIKKOR Z actuelles. Le Zf, plus récent, recevra davantage d’améliorations fonctionnelles. Le Z6II, lui, évoluera peu désormais.

Quel boîtier choisir si je viens d’un reflex comme le D750 ou le D610 ?
Le Z6II est la transition la plus douce : ergonomie familière, prise en main classique Nikon, logique de menus similaire.
Le Zf est plus moderne dans sa réactivité (AF, stabilisation, basse lumière), mais demande d’accepter une philosophie de prise de vue différente, plus centrée sur les molettes et le toucher. Le choix dépend surtout de votre exigence, pas seulement du budget.

Le Nikon Zf est-il une alternative crédible au Z6III ?
Pour la photo du quotidien, le reportage léger et la basse lumière, oui. Son autofocus reprend l’ADN des Z6III/Z8/Z9 et il offre une stabilisation très efficace. En revanche, il ne remplace pas un Z8 pour la photo d’action intensive, la robustesse extrême ou la vidéo avancée.

Le Nikon Zf est-il compatible avec Lightroom, Luminar NEO et Capture One ?
Oui. Les dernières versions de Lightroom Classic, Luminar NEO, Capture One et Nikon NX Studio prennent en charge les fichiers RAW du Nikon Zf. Vous pouvez donc traiter vos images sans aucune contrainte.

Faut-il attendre un futur modèle ?
Si vous possédez déjà le Z6II et que ses performances suffisent à votre pratique, vous pouvez patienter.
Si vous souhaitez un autofocus moderne, une meilleure stabilisation et un boîtier plus réactif en basse lumière, alors le Zf représente une vraie évolution à l’usage.

Note : pour savoir quel objectif Nikon choisir pour le Nikon Zf, découvrez le guide complet 2026 pour choisir un objectif NIKKOR Z adapté à votre hybride Nikon.

Test Nikon Z f Luberon
Le Nikon Zf dans le Luberon

À retenir pour votre usage

Si vous faites principalement du paysage, du voyage ou de la photo nature, le Nikon Z6II peut suffire largement. Sa dynamique reste très bonne, sa stabilisation vous aide à travailler léger, et votre pratique ne demande pas forcément un autofocus de dernière génération. Pour une utilisation tranquille, réfléchie, en lumière correcte, il reste un excellent compagnon.

En revanche, si vous aimez photographier tôt le matin, tard le soir ou que vous travaillez souvent sans trépied, le Nikon Zf prend l’avantage. Son autofocus est plus fiable en faible lumière, sa stabilisation est plus efficace et vous voyez mieux ce que vous faites dans le viseur. Ce sont des différences qui ne sautent pas aux yeux sur la fiche technique, mais qui changent immédiatement la sensation sur le terrain.

Si vous êtes photographe de mariage, ou que vous photographiez des scènes rapides (famille, enfants, rue, soirées), l’écart se creuse : l’autofocus du Zf accroche mieux, hésite moins, et gère les visages et les yeux avec davantage de précision. Le Z6II reste capable, mais vous demandera plus de vigilance, surtout en intérieur sombre ou quand les sujets bougent beaucoup. Notez toutefois que, pour cette activité, le Nikon Z6III ou le Z8 me semblent plus adaptés.

Si vous avez déjà un Nikon Z5 ou un Nikon Z6 première génération, la vraie question est votre niveau d’exigence. Le Z6II sera une transition douce : prise en main familière, ergonomie classique Nikon, aucune rupture. Le Zf, lui, vous fait entrer dans une génération plus moderne : autofocus plus sûr, stabilisation plus efficace, meilleure gestion de la basse lumière. Ce sont des petites améliorations qui s’additionnent et transforment la fluidité d’une séance photo.

Si vous venez d’un reflex comme le Nikon D750 ou le D610, l’écart se ressent surtout dans la manière dont le boîtier réagit. Le Z6II reste dans la continuité : fiable, prévisible, efficace, mais sans changement majeur dans votre façon de travailler. Le Zf, lui, apporte une réactivité plus moderne : les sujets restent accrochés, même dans un salon faiblement éclairé ou lors d’une sortie nocturne. Vous cadrez, vous déclenchez, et ça accroche.

Si vous filmez régulièrement vos sorties ou vos voyages, le Zf prend également l’avantage. Son enregistrement interne 10 bits, son autofocus vidéo plus moderne et son écran orientable rendent les prises beaucoup plus agréables. Le Z6II suffit pour des clips simples, mais demande une plus grande maîtrise dès que vous cherchez un rendu plus propre, un suivi AF plus stable ou un cadrage plus souple.

Conclusion : Nikon Zf vs Z6II, lequel choisir en 2026 ?

Le Nikon Zf est un boîtier polyvalent, moderne et très réactif, qui apporte une vraie génération d’avance par rapport au Z6II. Si vous cherchez un hybride capable de gérer la basse lumière, les sujets en mouvement, les scènes difficiles et les situations imprévisibles, il a tout ce qu’il faut pour vous accompagner sereinement dans votre pratique photo.

Avec son processeur EXPEED 7, son autofocus de nouvelle génération, sa stabilisation plus efficace et son ergonomie revisitée, le Zf n’est pas qu’un boîtier « rétro ». C’est une montée en gamme maîtrisée, pensée pour les photographes qui veulent un appareil capable d’encaisser tous les usages du quotidien, du portrait à la rue en passant par le reportage léger.

Face à lui, le Nikon Z6II reste une option très cohérente pour qui veut un plein format fiable, simple, efficace et au meilleur prix. Pour la photo de paysage, le voyage, la famille ou un usage tranquille, il reste un très bon choix, surtout si votre budget est serré ou si vous ne ressentez pas le besoin des dernières évolutions AF.

En 2026, le choix est donc assez clair :

  • Si vous cherchez un boîtier moderne, vif, agréable en basse lumière et plus sécurisant dans la détection des sujets, le Nikon Zf s’impose.
  • Si vous privilégiez un excellent rapport qualité/prix et que vos besoins sont raisonnables, le Nikon Z6II reste une valeur sûre.

Dans les deux cas, vous faites un bon choix — mais le Zf est celui qui vous emmènera le plus loin.

Plus d’infos sur le Nikon Zf sur le site Nikon


Nikon Z f : le retour du vintage avec un cœur de pro sans le tarif pro

Le Nikon Z f vient compléter la gamme d’hybrides Nikon Z plein format en reprenant les codes historiques de la gamme Nikon reflex argentique dont le look vintage. Mais ne vous y trompez pas, le Nikon Z f n’est pas un simple Nikon Z 6 habillé de noir, c’est bien plus que ça et c’est aussi un boîtier qui apporte des innovations que même les Z 8 et Z 9 vont lui envier. 

Voici une première présentation de ce Nikon Z f, un hybride Nikon qui pourrait bien vous séduire si vous avez un penchant pour la photographie sans exclure quelques tournages vidéos, que vous voulez un autofocus aussi bon que sur les modèles pros sans vouloir pour cela dépenser autant.

Note : le test du Nikon Z f est disponible ici

Nikon Z f présentation détaillée, avis, prise en main, comparatif, tarif, exemples de photos

Cet hybride Nikon chez La Boutique Photo Nikon, revendeur spécialisé

Cet hybride Nikon chez Miss Numerique

Cet hybride Nikon à la FNAC

Rappelez-vous : juin 2021, le monde peine à sortir d’une crise sanitaire, le marché de la photo souffre, et Nikon en profite pour présenter le Nikon Z fc, un hybride APS-C qui a le look et la saveur du mythique Nikon FM2. Le Z fc a ses fans, et il fait un joli parcours depuis.

Cependant le Z fc et son capteur APS-C ne satisfait pas les photographes désireux de disposer d’un plein format, d’une gamme optique complète, et d’un autofocus à la hauteur de la concurrence. Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit non plus, le Z fc fait le job, plutôt très bien.

Mais de même qu’il y avait un Nikkormat et un Nikon F à la grande époque, il est logique que Nikon réponde aussi à la demande des amateurs du format 24 x 36. Ce qu’est le Nikon Z f

Nikon Z f - présentation, prise en main, comparatif

Nikon Z f vu de face avec le NIKKOR Z 40 mm f/2 SE

Caractéristiques principales du Nikon Z f

  • Capteur : 24,5 Mp stabilisé IBIS 8 stops – celui du Z 6II amélioré
  • Processeur : Expeed 7 – celui des Z 8 et Z 9
  • Autofocus : 299 points sur 96% avec 77 zones personnalisables (mieux que tous les autres Z) 
  • Rafale jusqu’à 30 vps 
  • Pixel shift : capable de générer des fichiers de 96 Mp
  • Mode monochrome avec commande dédiée et 3 profils
  • Vidéo : jusqu’à 4K 60p H265, HLG et NLOG interne
  • Design : Corps en alliage de magnésium, finition noire, molettes de réglages, écran arrière sur rotule
  • Prix : Le Nikon Z f est proposé au tarif public de 2.499 euros boîtier nu à sa sortie (voir le tarif des kits plus bas).

Un résumé des capacités du Nikon Z f qui ne manque pas d’atouts, mais voyons cela en détail.

Nikon Z f : caractéristiques principales

Design et ergonomie

Le moins que je puisse dire, c’est que Nikon n’y a pas été de main morte : un look résolument vintage, une belle finition noire (6 autres couleurs disponibles sur le Nikon Store uniquement), une sérigraphie blanc gris, des molettes en laiton pour tout contrôler du bout du doigt, un correcteur d’exposition cranté, un petit levier de changement de mode de prise de vue repris des Nikon argentiques (le Nikon FA a le même), et même un écran qui se referme complètement.

Cet écran tactile est aussi le tout premier écran à rotule sur un Nikon Z plein format, avec bascule des menus et de l’affichage. Il aura fallu le temps, mais c’est fait, vous pourrez donc photographier ou filmer face caméra comme retourner l’écran pour le masquer si vous voulez être discret ou pour le protéger pendant le transport. En mode portrait, l’écran suit pour l’affichage des photos et des menus.

Autre particularité de cet écran, il reprend le principe de personnalisation et d’accès rapide vu sur le Nikon D5300 en son temps. Vous pouvez ainsi attribuer à chacun des quarts de l’écran une fonction particulière (collimateur AF, grille ou l’horizon virtuel…). Il vous suffit ensuite de toucher la large zone concernée pour activer la fonction associée.

Le viseur électronique est repris des Nikon Z 6II et Z 7II, il a fait ses preuves avec sa définition de 3,69 Mp. 

Nikon Z f - présentation, prise en main, comparatif

Un châssis compact

Le Nikon Z f est à peine plus long que le Z 6II mais bien moins épais, la différence de poids étant négligeable :

  • Nikon Z f : 144 x 103 x 49 mm et 710 gr. 
  • Nikon Z 6II : 134 × 100,5 × 69,5 mm et 705 gr.
  • Nikon Z 8 : 144 × 118,5 × 83 mm et 910 gr.

La différence principale se situe au niveau de la poignée bien plus réduite sur le Z F qu’elle ne l’est sur le Z 6II. Nikon a d’ailleurs prévu une poignée additionnelle qui se visse sous le boîtier et apporte une meilleure prise en main si vous le désirez.

Nikon Z f poignée additionnelle

la poignée optionnelle

La face avant propose une touche de fonction inférieure, une molette intégrée et rien de plus, c’est la sobriété de l’argentique.

Nikon Z f - présentation, prise en main, comparatif

les commandes supérieures du Nikon Z f

Au niveau du capot supérieur c’est le domaine des molettes laiton :

  • une molette à droite pour le choix du temps de pose
  • une molette de correction d’exposition
  • une molette à gauche pour le choix de la sensibilité
  • un levier pour le choix du mode P, S, A ou M

Notez que la molette droite sert aussi à choisir le mode de prise de vue (photo, vidéo, monochrome) tandis que le petit écran supérieur sert de rappel de l’ouverture à la façon du Nikon Z fc. Cet écran peut vous sembler bien petit et pauvre en informations, mais rappelez-vous que le viseur d’un hybride présente toutes les infos indispensables, dont l’histogramme et l’exposition. 

Nikon Z f écran rotule

Nikon Z f, écran sur rotule et face arrière

Pour finir ce tour d’horizon, notez le large œilleton rond du verre de visée, mais aussi l’absence du joystick arrière pour l’autofocus, de même que celle du bouton AF-ON. Il vous faudra configurer le bouton AE-L/AF-L si vous voulez utiliser cette fonction.

Un capteur BSI CMOS 24,5 Mp optimisé et un Expeed 7 de Z 8 / Z 9

Pas de grande surprise en matière de capteur, Nikon a repris celui du Z 6II qui se défend déjà plutôt bien (voir le test du Nikon Z 6II). Dans cette déclinaison Z f, ce capteur bénéficie toutefois des apports du processeur Expeed 7. 

Le processeur Nikon Expeed 7 (Expeed 6 sur le Z 6II) est 10 fois plus rapide que l’Expeed 6, ce qui permet au Z f de traiter bien plus vite les données en provenance du capteur. Avec 24 Mp, ce processeur qui sait gérer les 45 Mp du Z 8 ne devrait pas être à la peine, vous allez vite comprendre quelles en sont les conséquences. 

La plage de sensibilité ISO, déjà, qui s’étend de 100 à 64.000 ISO (51.200 sur le Z 6II). Je ne vous dis pas que les images faites à cette très haute sensibilité ne seront pas exemptes de bruit, toutefois celles du Z 6II à 25.800 ISO étant tout à fait exploitables, j’ai hâte de voir ce que va donner le Z f dans ces conditions, ce ne peut être que mieux.

Ce capteur dispose de la stabilisation IBIS et Nikon annonce une réduction de vibrations atteignant 8 stops. Une première dans la gamme Nikon Z. Le Z f dispose en outre d’un mode Focus Point VR qui permet à la stabilisation de fonctionner dans la zone ciblée par l’AF même si elle se trouve en périphérie d’image. La stabilisation est alors bien meilleure (fonctionne avec les optiques non stabilisées).

Nikon Z f - présentation, prise en main, comparatif

Nikon Z f, capteur 24,5 Mp BSO CMOS stabilisé 8 stops

Enfin, sachez que ce capteur est doté, comme les Z 8/ Z 9, d’une couche de traitement électro-magnétique et d’une couche de traitement fluor, ce qui diminue le dépôt de poussières en surface (et les inévitables taches sur vos photos).

Autre apport de l’Expeed 7, un mode rafale digne des meilleurs avec :

  • 14 vps en RAW ou JPG en obturation mécanique
  • 30 vps en JPG avec obturation électronique

De quoi voir venir en animalier ou en sport, des situations que le Nikon Z f saura affronter avec sérénité, d’autant plus que son autofocus fait un grand bond en avant par rapport à celui du Z 6II.

Un autofocus de Nikon pro

L’autofocus est le sujet qui fâche sur les hybrides, et chez Nikon en particulier qui n’avait pas optimisé celui des premiers Z 6 et Z 7. Les Z 6II et Z 7II ont bénéficié d’une mise à jour matérielle (deux processeurs EXPEED 6) puis logicielle (firmware) qui ont amélioré les choses. Les Z 9 puis Z 8 ont apporté une vraie réponse (lisez le test du Nikon Z 9 et la présentation du Z 8 pour tout comprendre).

L’autofocus du Nikon Z f reprend l’essentiel de ce que fait celui du Z 8 avec des apports non négligeables :

  • couverture du champ à 96% (90% sur Z 6II)
  • 299 points de mesure AF (273 sur Z 6II)
  • 77 zones personnalisables en photo, 66 en vidéo (20 sur le Z 8)
  • suivi 3D avec reconnaissance de scène (comme Z 8/ Z 9)
  • pré-déclenchement avec suivi AF (jusqu’à 1 sec. avant et 4 sec. après)
  • reconnaissance de 9 types de sujets en deep learning
  • détection AF basse lumière à -10 Ev (-4 Ev sur Z 6II)
  • détection starlight
  • détection du sujet en mode de mise au point manuelle (compatible avec objectifs à mise au point manuelle)

Les sujets reconnaissables sont :

  • humains
  • chiens
  • chats
  • oiseaux
  • voitures
  • motos
  • avions
  • trains
  • vélos

Cet automatisme sait aussi faire la différence entre :

  • pour les humains : visage, yeux, tête, torse (avec visage à l’endroit ou à l’envers, jusqu’à 3 % d’occupation du cadre)
  • pour les animaux : corps, yeux, tête

Pixel shift, pour la très haute définition

Premier Nikon à disposer de ce mode, le Nikon Z f propose donc un mode Pixel Shift déjà présent chez certains concurrents. Ce mode permet de réaliser jusqu’à 32 images consécutives avant de les assembler dans le logiciel maison Nikon NX Studio afin d’obtenir une image finale dont la définition peut atteindre 96 Mp (en RAW, JPG, TIFF).

A la différence d’autres marques par contre, le pixel shift du Nikon Z f doit encore passer par l’utilisation de NX Studio et ne peut être réalisé en interne. Une mise à jour du firmware pourrait corriger cela, souhaitons le.

Un mode monochrome plus accessible et enrichi

Qui dit argentique dit noir et blanc ? Le Nikon Z f ne l’a pas oublié, proposant un accès direct au mode monochrome via la molette supérieure droite. J’aurais pu écrire « aux modes » puisque outre le mode monochrome classique, le Z f dispose :

  • d’un mode noir et blanc ‘flat’ avec des tonalités plus douces et détaillées
  • d’un mode noir et blanc ‘deeptone’ plus contrasté avec plus de détails dans les ombres

Ces trois modes sont accessibles directement donc, le viseur tient compte de votre choix pour afficher le rendu correspondant à la prise de vue.

On n’oublie pas la vidéo (cette fois)

Ce Nikon Z f ne sera pas le premier choix des vidéastes désireux de tourner des vidéos pros, ceux-ci vont plutôt voir du côté du Nikon Z 8. Mais Nikon n’a pas commis l’erreur de feu le Nikon Df, un reflex dédié à la « pure » photographie qui ne disposait d’aucun mode vidéo.

Cette absence de vidéo l’avait desservi à sa sortie, même s’il faut bien dire que très peu de ses utilisateurs potentiels auraient tourné des vidéos. Mais vous savez ce que c’est, une ligne manque dans la fiche technique et les débats n’en finissent plus pour ternir l’image d’un boîtier. Le Nikon Z f vous permettra donc de faire des vidéos :

  • 4K 30p plein cadre et 4K 60p avec recadrage DX sur 125 minutes
  • avec les modes H265 (H264 sur Z 6II), HLG et NLOG interne
  • la sensibilité ISO est réglable en vidéo par palier de 1/6 EV
  • un voyant rouge apparaît pendant l’enregistrement vidéo.

Le Nikon Z f propose une plage étendue de temps de pose en mode vidéo, en mode S (priorité Vitesse) comme en mode M (Manuel). Cette caractéristique permet de descendre en dessous des temps de pose liés à la cadence des vidéos pour faire des effets de filé en vidéo.

Le boîtier propose une prise casque, une prise micro et un connecteur mini-HDMI. Notez que celui-ci ne permet pas l’utilisation d’un enregistreur externe.

2 emplacements pour cartes

Point de carte CFexpress ou XQD sur le Nikon Z f qui embarque deux emplacements pour cartes SD :

  • une carte au format SD
  • une carte au format microSD

Pourquoi microSD ? « Parce qu’elle est plus petite que la SD et qu’il faut tout caser dans un boîtier compact. »

Cette réponse officielle de Nikon ne me convient qu’à moitié, j’aurais préféré deux emplacements SD afin de ne pas avoir à jongler avec les cartes et formats. Vous me répondrez qu’il est possible de n’utiliser que des cartes microSD dont une équipée d’un adaptateur SD, et vous aurez raison. Mais j’en reste à ma version.

Une batterie compatible

La batterie reste la Nikon EN-EL15c, Nikon n’a pas annoncé d’autonomie moyenne, les premiers tests nous renseigneront bien mieux puisque les valeurs théoriques CIPA sont toutes très éloignées de la réalité.

La batterie EN-EL15c tient largement 600 photos sur un Z 6II, je ne doute pas qu’elle tienne 400 à 500 déclenchements sur Nikon Z f dont l’Expeed 7 pourrait être plus consommateur (mais je n’ai pas les chiffres le montrant au moment de la publication de cet article).

Nikon MH-34 chargeur batterie

Notez que le chargeur n’est pas fourni avec le boîtier (le Nikon MH-34 est en option), la recharge se fait via le port USB-C du boîtier. 

Les présentations étant faites, venons-en aux détails de la fiche technique.

Fiche technique du Nikon Z f

Voici la liste de caractéristiques techniques du Nikon Z f :

  • Type : Appareil photo hybride
  • Monture dʼobjectif : Monture Nikon Z
  • Objectifs compatibles : Objectifs NIKKOR à monture Z. Objectifs NIKKOR à monture F (avec adaptateur Nikon FTZ ; des restrictions peuvent s’appliquer)
  • Logement pour carte : Double ; 1 carte Secure Digital (SD) et 1 carte micro Secure Digital (SD)
  • Viseur : 1,27 cm (0,5 pouce) environ, viseur électronique OLED de 3 690 000 pixels (Quad VGA) avec équilibre colorimétrique et contrôle de la luminosité automatique ou manuel sur 13 niveaux
  • Capteur d’image : FX, BSI CMOS
  • Pixels effectifs : 24,5 millions
  • Type d’obturateur : Obturateur mécanique à plan focal et translation verticale, contrôlé électroniquement ; obturation électronique au premier rideau ; obturateur électronique
  • Vitesse d’obturation : Accessible via la molette de vitesse d’obturation : ¹⁄₈₀₀₀ à 4 s par incréments de 1 IL, pose B, pose T, X (synchronisation du flash). Accessible via la molette de commande principale : ¹⁄₈₀₀₀ à 30 s par incréments de ¹⁄₃ IL (extensible jusqu’à 900 s en mode M), pose B, pose T, X (synchronisation du flash)
  • Cadence de prise de vue en rafale : Jusqu’à 30 vps. Continu basse vitesse : environ 1 à 7 vps. Continu haute vitesse : environ 7,8 vps. Continu haute vitesse (étendu) : environ 14 vps. Prise de vue haute vitesse (C30) : environ 30 vps
  • Sensibilité : 100 à 64 000 ISO (possibilité de choisir un incrément de ¹⁄₃ et 1 IL) ; peut également être réglée sur environ 0,3, 0,7 ou 1 IL (équivalant à 50 ISO) en dessous de 100 ISO ou sur environ 0,3, 0,7, 1 ou 1,7 IL (équivalant à 204 800 ISO) au-dessus de 64 000 ISO ; contrôle automatique de la sensibilité disponible
  • Système autofocus : AF hybride par détection de phase/de contraste avec assistance AF
  • Commande du flash (externe) : TTL : contrôle du flash iTTL ; dosage flash/ambiance iTTL utilisé avec la mesure matricielle, pondérée centrale, pondérée sur les hautes lumières, dosage flash/ambiance iTTL standard utilisé avec la mesure spot
  • Vidéo – Taille dʼimage (pixels) et cadence de prise de vue : 3840 x 2160 (4K UHD) : 60p/50p/30p/25p/24p. 1920 x 1080 : 120p/100p/60p/50p/30p/25p/24p
  • Format de fichier : MOV, MP4
  • Compression vidéo : H.265/HEVC (8/10 bits), H.264/AVC (8 bits)
  • Enregistrement audio : Microphone stéréo intégré ou externe, avec option d’atténuateur ; réglage de la sensibilité
  • Ecran arrière : Moniteur ACL tactile TFT orientable de 8 cm en diagonale, d’environ 2 100 000 pixels, avec angle de vue de 170°, couverture de l’image d’environ 100 %, réglage de l’équilibre colorimétrique et réglage manuel de la luminosité sur 15 niveaux
  • Connectique : Port USB SuperSpeed de type C ; connexion aux ports USB intégrés recommandée, port HDMI de type D, fiche mini stéréo d’entrée/sortie séparées (3,5 mm de diamètre ; entrée alimentée prise en charge)
  • Connexion sans fil : WI-FI®/BLUETOOTH®
  • Batterie : Un accumulateur Li-ion ENEL15c. Les accumulateurs ENEL15b et ENEL15a peuvent être utilisés à la place de lʼENEL15c. Toutefois, notez que le nombre de prises de vue par charge est réduit si vous utilisez ces accumulateurs à la place de l’ENEL15c. Les adaptateurs secteur EH-8P servent uniquement à recharger les accumulateurs ENEL15c et ENEL15b.
  • Adaptateur secteur : Adaptateurs de charge EH7P (disponibles séparément), adaptateurs secteur EH-8P (disponibles séparément) ; câble USB UCE25 fourni requis
  • Dimensions (L × H × P) : Environ 144 × 103 × 49 mm
  • Poids : Environ 710 g avec accumulateur et carte mémoire, mais sans bouchon de boîtier ni volet de la griffe flash ; environ 630 g (pour le boîtier seul)
  • Accessoires fournis : Volet de la griffe flash BS1 (monté sur l’appareil photo), oeilleton en caoutchouc DK33 (monté sur l’appareil photo)

Prix et disponibilité

Le Nikon Zf sera disponible dès octobre 2023 au tarif de :

  • Nikon Z f (boitier nu) : 2 499,00 € TTC
  • Kit Nikon Z f + NIKKOR Z 40 mm f/2 SE : 2 749,00 € TTC
  • Kit Nikon Z f + 24-70 mm f/4 S : 3 129,00 € TTC

Du 20 septembre au 31 octobre 2023, une poignée Smallrig est offerte pour tout achat ou précommande d’un Nikon Z f. Cette offre disponible chez les revendeurs participants et dans la limite des stocks disponibles.

Premier avis sur le Nikon Z f

Le Nikon Zf arrive avec une proposition très pertinente pour les amateurs de photographie, nikonistes de longue date de surcroit, qui veulent disposer d’un hybride plein format polyvalent doté d’un autofocus à la pointe, et capable de leur permettre d’utiliser leurs anciennes optiques manuelles (en savoir plus sur les objectifs pour Nikon Z).

Ces mêmes photographes trouveront avec le Nikon Z f de quoi assouvir tous leurs besoins, qu’il s’agisse de photo de paysage, de portrait, de reportage au quotidien, de photo de rue, de vacances et voyages et même de vidéo amateur. 

L’ergonomie de ce Nikon Z f reprend à la fois les codes stylistiques Nikon et les codes de la photo classique, faite de commandes mécaniques, de simplicité, de polyvalence, ce qui n’est pas pour me déplaire.

Le Nikon Z f embarque un autofocus bien supérieur à ce que proposent les Nikon Z 5,  Z 6 et Z 7 séries 1 et 2. Même les Z 8 et Z 9 n’ont qu’à bien se tenir bien que jouant dans d’autres cours. Un test plus poussé permettra de valider la pertinence de cet autofocus, mais tout laisse penser sur le papier que les conclusions devraient aller dans le bon sens. La gamme NIKKOR Z plein format est un autre atout en faveur de ce boîtier, avec la possibilité d’utiliser :

  • des petites focales fixes légères et abordables (28 mm, 40 mm, 50 mm macro)
  • des zooms performants sachant rester légers et accessibles (17-28 mm, 28-75 mm, 70-180 mm)
  • des zooms série S plus qualitatifs encore (24-70 mm f/4 S, 24-120 mm f/4 S)
  • des zooms très polyvalents comme les 24-200 mm ou le 35-150 mm Tamron Z

En résumé et pour conclure, voici un Nikon Z qui mérite que l’on s’intéresse à lui, en ayant conscience qu’il y a bien mieux encore dans la gamme mais que les tarifs ne sont plus du tout les mêmes.

Source : Nikon France

Cet hybride Nikon chez La Boutique Photo Nikon, revendeur spécialisé

Cet hybride Nikon chez Miss Numerique

Cet hybride Nikon à la FNAC

Nikon Z f : exemples de photos

Quelques images avec le Nikon Z f, pour le plaisir.

Nikon Z f : exemples de photos

Nikon Z f : exemples de photos

Nikon Z f : exemples de photos

Nikon Z f : exemples de photos

Nikon Z f : exemples de photos

Nikon Z f : exemples de photos

Nikon Z f : exemples de photos

Nikon Z f : exemples de photos

Nikon Z f : exemples de photos

Nikon Z f : exemples de photos

Nikon Z f : exemples de photos

Nikon Z f : exemples de photos

photos (C) Nikon Corp.

Cet hybride Nikon chez La Boutique Photo Nikon, revendeur spécialisé

Cet hybride Nikon chez Miss Numerique

Cet hybride Nikon à la FNAC


Comment afficher le quadrillage dans le viseur d’un Nikon Z hybride

Certains l’adorent, d’autres le détestent, il peut prendre différents aspects en visée photo comme vidéo, et vous aider à contrôler vos perspectives surtout en grand angle. Voici comment afficher le quadrillage dans le viseur d’un Nikon Z.

L’affichage du quadrillage dans le viseur d’un appareil photo peut vous aider à :

  • 1. Composer en visualisant les différentes zones de l’image pour un cadrage harmonieux
  • 2. Aligner les éléments horizontaux et verticaux pour éviter les perspectives qui penchent
  • 3. Estimer les distances et les proportions entre les différents éléments de votre composition
  • 4. Assurer une meilleure symétrie et un meilleur équilibre de votre composition

Les quadrillages des appareils photo reflex et hybrides présentent des différences fondamentales dans leur conception et leur fonctionnement.

Le reflex utilise un viseur optique (OVF) qui reflète la lumière à travers un prisme. Le quadrillage est alors superposé physiquement, souvent sous forme de fines lignes gravées.

L’hybride utilise un viseur électronique (EVF) qui affiche une image numérique de la scène. Le quadrillage est superposé de façon électronique, ce qui offre plus de flexibilité pour le personnaliser ou changer son style et sa densité.

Grâce à l’EVF, les appareils hybrides offrent souvent plus d’options de personnalisation pour le quadrillage. Ce n’est toutefois pas le cas sur tous les Nikon Z, ou pas encore.

Enfin, sur un reflex, le quadrillage reste statique et ne change pas en fonction de l’orientation de l’appareil. Sur un hybride il peut être ajusté de façon dynamique.

Sur les Nikon Z, un quadrillage peut apparaître dans le viseur et sur l’écran arrière. Le plus courant prend la forme d’un ensemble de 3 lignes verticales et 3 lignes horizontales définissant ainsi 16 zones distinctes.

Il serait toutefois bon que Nikon améliore cette fonction pour proposer, pourquoi pas, un affichage personnalisé par l’utilisateur sur tous les modèles.

Pour la génération Z 5 / Z 6/ Z7

Pour activer cet affichage du quadrillage, appuyez sur la touche Menu :

  • allez dans MENU RéGLAGES PERSO
  • puis section ‘d’ Prise de vue / Affichage
  • puis faites défiler les entrées pour atteindre « Affichage du quadrillage » d12
  • appuyez sur Ok et choisissez « Activé »

Le quadrillage va alors apparaître dans le viseur comme sur l’écran arrière, en photo comme en vidéo.

Pour la génération Z8 / Z9

Pour choisir et activer ce quadrillage, appuyez sur la touche Menu :

  • allez dans MENU RéGLAGES PERSO
  • puis section ‘d’ Prise de vue / Affichage
  • puis faites défiler les entrées pour atteindre « Type de quadrillage » d15
  • choisissez un quadrillage pour le viseur
  • cochez le quadrillage désiré
  • passez au réglage d17 Écran prise de vue moniteur perso. ou d18 Écran prise de vue viseur perso. pour sélectionner l’écran qui affiche le quadrillage
  • Ces informations peuvent varier d’un modèle à l’autre, et d’une version firmware à l’autre. Prenez soin de lire le manuel utilisateur qui contient les informations précises.

Tous les conseils de réglage et utilisation de la série Nikon Z


Comment changer la taille d’affichage dans le viseur d’un Nikon Z hybride

Vous utilisez un Nikon Z et vous portez des lunettes de vue. Vous avez quelques difficultés à bien voir en périphérie de l’image dans le viseur électronique ? Changer la taille d’affichage dans le viseur, un réglage méconnu, peut vous aider. Voici comment l’activer.

Utiliser le viseur électronique (EVF) d’un appareil photo hybride, et d’un Nikon Z en particulier, apporte un véritable confort à l’utilisation. Pouvoir ajuster en direct l’exposition, visualiser l’histogramme, le rendu de l’image selon le Picture Control utilisé, … c’est confortable.

Le viseur des Nikon Z est plutôt grand pour un viseur électronique, ce qui peut toutefois poser problème si vous avez un souci de vue et/ou que vous portez des lunettes, à verres progressifs ou non.

Dans les versions récentes des firmwares de plusieurs Nikon Z, Nikon a ajouté une fonction nommée Taille affichage viseur (Lv photo) dans le menu Configuration.

Cette fonction peut prendre deux valeurs :

  • Standard : l’affichage dans le viseur occupe toute la place, c’est celui que vous connaissez et qui est configuré par défaut
  • Petite : l’affichage occupe moins de place et, surtout, les bords de l’image sont recentrés de façon à vous éviter de devoir regarder « dans les coins ».

Faites le test, activez cette option « Petite » et vous allez constater que le grossissement de l’affichage dans le viseur est moindre et qu’il est peut-être plus confortable pour vous.

Cette taille réduite reste toutefois largement assez grande pour lire toutes les informations. Cette fonction s’applique au mode photo comme au mode vidéo.

Vérifiez dans le menu Configuration si cette option apparaît, c’est le cas sur les Z 9, Z 8, Z 7 II, Z 6II, je n’ai pas pu le vérifier encore pour les autres.

Laissez un commentaire si vous la trouvez sur votre Nikon Z. Si vous ne la trouvez pas, assurez-vous d’avoir fait la mise à jour firmware, et si vraiment elle n’apparaît pas, dites-le aussi.

Tous les conseils de réglage et utilisation de la série Nikon Z


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