Vous envisagez l’utilisation d’un objectif Fisheye pour faire des images qui sortent de l’ordinaire ? Voici le test Nikon 8-15 mm Fisheye f/3.5-4.5E ED qui possède la particularité d’être un zoom à double effet Fisheye.
Conçu pour les reflex Nikon plein format il est aussi compatible avec les boîtiers APS-C sur lesquels l’effet Fisheye circulaire est conservé à 8 mm.

Cet objectif chez Miss Numerique …
Cet objectif sur Amazon …
Les objectifs Fisheye sont assez peu nombreux sur le marché car leur utilisation est très spécifique. Leurs courtes focales et leur formule optique spécifique leur permettent de produire des images avec un angle de champ très important, mais aussi des déformations très marquées.
A une époque où de nombreux photographes souhaitent systématiquement corriger les déformations de leurs objectifs, investir dans un Fisheye qui déforme chaque photo peut sembler étonnant. Et pourtant ce type d’objectif peut vous ouvrir les portes d’une certaine forme de créativité.
Test Nikon 8-15 mm Fisheye : les deux effets Fisheye dans un même zoom
Le Nikon AF-S 8-15 mm f/3.5-4.5E ED Fisheye a deux particularités qui font de lui un modèle unique dans la gamme Nikon :
- c’est un zoom dont la focale peut varier de 8mm à 15mm,
- il permet les deux effets Fisheye, diagonal à 15mm avec une image plein cadre et circulaire à 8mm avec une image en forme de disque.
Chacun de ces effets Fisheye donne des images différentes :
- l’effet Fisheye diagonal couvre un angle de champ de 180 degrés dans la diagonale image. Il donne une image avec des déformations importantes mais permet une couverture complète du cadre.
- l’effet Fisheye circulaire couvre un angle de champ de 180 degrés dans toutes les directions et donne une image en forme de disque qui occupe le centre du cadre.

Test Nikon 8-15mm Fisheye : effet Fisheye diagonal à 15 mm – f/20 – 1/320 sec.

Test Nikon 8-15 mm Fisheye : effet Fisheye circulaire à 8 mm – f/20 – 1/320 sec.
Le Nikon AF-S 8-15 mm f/3.5-4.5E ED Fisheye autorise ces deux effets grâce à une plage focale variable de 8 à 15 mm et une formule optique adaptée :
- à 15 mm c’est un Fisheye diagonal et c’est d’ailleurs la seule focale pour laquelle le champ est parfaitement rempli,
- à 8 mm c’est un Fisheye circulaire et il faut vous résoudre à obtenir une image ronde en ayant pris soin de retirer le pare-soleil pour éviter les effets de bords,
- entre ces deux valeurs le champ n’est pas complètement couvert et la déformation de l’image varie selon la focale.
Autant dire que l’utilisation d’un tel objectif doit être pensée en amont car, outre un investissement conséquent (1549 EUR), vous ne l’utiliserez pas du tout comme un ultra grand-angle (par exemple un 14 mm) qui déforme beaucoup moins les images.
L’autre critère important avec un Fisheye est la qualité d’image qui doit être excellente si vous devez recadrer vos photos ou corriger les déformations dans un logiciel de traitement RAW. Vous allez en effet intervenir de façon conséquente sur le fichier et plus la qualité initiale est élevée mieux c’est.
L’effet Fisheye a tendance à réduire la taille des sujets situés à l’arrière-plan et à accentuer la taille de ceux qui se trouvent à l’avant-plan, tenez en compte dans vos compositions.

Test Nikon 8-15 mm Fisheye : focale 15 mm – f/16 – 1/250 sec.
Notez qu’il existe deux autres objectifs Fisheye à focale fixe dans la gamme Nikon :
- le Nikon AF-S 10.5 mm Fisheye pour les boîtiers APS-C propose l’effet Fisheye plein cadre avec un angle de champ de 180 degrés,
- le Nikon AF Fisheye 16 mm f/2.8D de conception plus ancienne (non AF-S), conçu pour le plein format propose lui-aussi un effet plein cadre avec 180 degrés de couverture.
Quels usages pour ce zoom Fisheye ?
Au moment du choix, retenez qu’au-delà de la plage de très courtes focales, il vous faut avoir en tête l’effet Fisheye. Vous ne pourrez pas utiliser ce zoom au quotidien pour faire des photos « classiques ». Un objectif Fisheye est conçu pour représenter les images différemment d’un objectif grand-angle traditionnel à focale égale. Sa formule optique « comprime » les bords de l’image pour pouvoir augmenter l’angle de champ.
Un objectif grand-angle à formule optique classique représente les lignes droites de l’image par des lignes droites sur la photo. Un Fisheye les représente par des lignes courbes. Ceci provoque des déformations irréversibles quand vous observez les photos sur une surface plane (écran, tirage) alors que ce type d’objectif produit des photos qui devraient être observées sur une surface courbe pour être fidèles.
Un objectif Fisheye est donc un objectif qui vous impose d’être créatif pour obtenir des images aux déformations importantes tout en restant intéressantes à regarder. Une photo de paysage à 8mm avec un effet Fisheye circulaire n’a que peu d’intérêt. A l’inverse, bien pensée, une photo à 15mm avec effet Fisheye diagonal peut être intéressante.

Test Nikon 8-15 mm Fisheye : exemple de photo avec disque image – 8 mm – f/9 – 1/160 sec.

Test Nikon 8-15 mm Fisheye : exemple de photo avec effet diagonal – 15 mm – f/16 – 1/200 sec.
Si les images avec effet circulaire sont très atypiques et à mon sens peu intéressantes, à 15 mm et plein cadre ce Nikon AF-S 8-15 mm est un peu plus polyvalent. Les photos de sujets éloignés (par exemple un paysage) comme les gros plans peuvent donner des résultats intéressants. Multipliez les tests pour arriver à vos fins.

Test Nikon 8-15 mm Fisheye : 15 mm – f/16 – 1/250 sec. avec correction des déformations dans Lightroom
Le cas particulier de la photo sous-marine
Les objectifs Fisheye ont un intérêt particulier en photo sous marine, les photographes les utilisent dans un caisson étanche avec un hublot sphérique (pour compenser le phénomène de réfraction de l’eau) et la distorsion Fisheye n’est plus la même qu’en extérieur. Une partie de la déformation est éliminée.
En effet, avec ces hublots la mise au point sous l’eau se fait sur une image virtuelle située pour l’infini à environ 40 cm. Il est donc intéressant d’avoir une optique avec une distance de mise au point très faible, ce qui est le cas du Nikon 8-15 mm Fisheye.

Nikon 8-15 mm Fisheye / Nikon D810 – Photo (C) Philippe Cléon
Les Nikon 10.5 mm et 16 mm peuvent aussi être utilisés mais lorsque le boitier est dans un caisson étanche le fait de pouvoir recadrer avec un zoom est appréciable à l’inverse du cadre figé des focales fixes.
Ce zoom Nikon ouvre donc pas mal de perspectives pour les photographes plongeurs.
Les limites du Fisheye
Avec une telle couverture d’image, prenez beaucoup de soin à la prise de vue car :
- seules les lignes horizontales et verticales passant par le centre de l’image (donc croisant l’axe optique de l’objectif) ne sont pas déformées, les autres le sont,
- des éléments parasites peuvent apparaître dans le champ (vos pieds, un objet au sol ou en l’air),
- le pare-soleil ne peut pas être utilisé à 8mm, l’effet de flare peut apparaître aisément,
- la lentille frontale proéminente est exposée et ne peut pas être protégée par le pare-soleil,
- l’objectif ne peut pas être équipé de filtres à vis, il faut utiliser le porte-filtre arrière et des gélatines spécifiques (29x27mm),
- le format RAW est impératif pour traiter vos images si vous souhaitez corriger une partie des déformations.

Test Nikon 8-15 mm Fisheye : boîtier penché, déformation des horizontales

Test Nikon 8-15 mm Fisheye : boîtier horizontal, pas de déformation des horizontales
A l’inverse, les très courtes focales et la compacité de l’objectif compensent l’absence de stabilisation. Vous pouvez utiliser le Nikon 8-15 mm Fisheye avec des temps de pose plus long que la normale sans craindre le flou de bougé.

Test Nikon 8-15 mm Fisheye : attention au pare-soleil à 8mm, retrait obligatoire pour retrouver l’image disque

Test Nikon 8-15 mm Fisheye : le porte-filtre en face arrière avec tiroir pour gélatines
Contexte de ce test Nikon 8-15 mm Fisheye
J’ai testé ce Nikon 8-15mm Fisheye lors de plusieurs séances photo avec un Nikon D750. Il ne s’agit pas de vous donner des mesures faites en labo sur un banc optique mais un avis sur ce que j’en ai pensé en situation réelle de prise de vue.
Vous pouvez comparer les images réalisées avec ce Nikon 8-15 mm Fisheye et celles faites avec le D700 et le Samyang 8 mm Fisheye dédié au format DX. Le résultat diffère totalement en faveur du Nikon.

Test Nikon 8-1 mm Fisheye : l’objectif sur boîtier D750
Autofocus et mise au point
Ce Nikon 8-15 mm Fisheye dispose d’une mise au point autofocus de type Nikon AF-S interne à l’optique. Ce système autorise une mise au point rapide et précise, ce que j’ai pu vérifier sur le terrain. Il faut toutefois tenir compte de la compacité de l’objectif et des courtes focales qui évitent le recours au déplacement de blocs optiques volumineux et lourds, la motorisation AF n’en est que plus à l’aise.
La bague de mise au point ne vous servira guère : l’autofocus est suffisamment rapide pour éviter le recours à la mise au point manuelle. De plus la très grande profondeur de champ liée aux courtes focales autorise une belle marge sur la mise au point à faible ouverture. Faites le point en AF sur le sujet le plus proche et tout le reste sera net même aux plus grandes ouvertures.
Cette bague est de fait étroite et son revêtement diffère de celui de la bague de zoom, ce qui permet de ne pas les confondre si vous ne quittez pas les yeux du viseur. A l’usage elle s’avère souple et sans aucun jeu mécanique.

Test Nikon 8-15 mm Fisheye : les bagues de mise au point en bas et zoom en haut et la lentille proéminente
Bague de mise au point
La bague de zoom est celle que vous allez le plus souvent utiliser sur cette optique tant le réglage précis de la focale est critique pour éviter les effets de bord à l’approche des 15mm.
A l’inverse vers les courtes focales, pas d’hésitation, passez à 8mm et restez-y puisque c’est la solution pour avoir un effet Fisheye circulaire le plus parfait.
Diaphragme à commande électromagnétique
Le Nikon 8-15 mm Fisheye dispose d’une commande de diaphragme électromagnétique. Cette commande autorise une meilleure répétabilité de l’ouverture d’une photo à l’autre, en mode rafale particulièrement.
La plus grande précision de ce système permet d’avoir une exposition encore plus juste, la différence de résultat sur une série de photos n’est cependant pas mesurable.
La commande électromagnétique restreint la compatibilité de l’optique aux boîtiers compatibles. Les boîtiers D1, D2, D40, D70, D50, D60, D80, D90, D100, D200 et D3000 ne le sont pas. Les autres reflex le sont (vérifiez pour le vôtre sur le site du support Nikon).
L’effet Bokeh n’est pas le fort d’un objectif Fisheye, le diaphragme à 7 lames au lieu de 9 sur d’autres optiques n’est pas pénalisant.
Distance minimale de mise au point
La distance minimale de mise au point de 0,16 m est très réduite et vous permet de faire le point sur un élément proche afin de jouer avec l’effet Fisheye.

Test Nikon 8-15 mm Fisheye : 15mm – f/7.1 – 1/40 sec. à main levée – MàP à 32 cm
Cette très courte distance nécessite d’extrêmes précautions à la prise de vue car vous êtes très proche du sujet et la lentille frontale est bombée.
A 8mm, sans pare-soleil, il est indispensable de vérifier que vous n’entrez pas en contact avec un objet quelconque qui pourrait venir toucher la lentille et la marquer.

Test Nikon 8-15 mm Fisheye : avec bouchon, sans bouchon mais pare-soleil, nu
A 15 mm vous pouvez utiliser le pare-soleil comme protection, ce qui réduit les risques.
Nikon a conçu un bouchon d’objectif suffisamment large pour venir recouvrir le pare-soleil et s’associer à lui afin de permettre le retrait de l’ensemble en une seule opération. Ceci permet de laisser le bouchon sur l’optique le plus souvent possible tout en offrant la possibilité de retirer les deux sans les dissocier.
Construction
La construction du Nikon 8-15 mm Fisheye protège l’optique contre l’intrusion des poussières, il vous faudra toutefois être prudent si vous utilisez des filtres arrières car cela suppose le retrait de l’objectif du boîtier.
J’ai eu l’occasion de tester la protection contre le ruissellement lors d’une séance particulièrement humide, le traitement de la lentille frontale favorise l’écoulement des gouttes et l’objectif ne souffre pas de l’humidité, que ce soit au niveau des bagues ou de la monture.
Poids et encombrement
485 gr. et 83 mm de longueur, autant dire que ce Nikon 8-15 mm Fisheye sait se faire discret. Cette compacité vous permet de l’utiliser au plus près de votre sujet sans vous faire remarquer, cela peut être intéressant pour certaines photos de rues par exemple.

Test Nikon 8-15 mm Fisheye : 15 mm – f/20 – 1/320 sec.
A titre de comparaison, ce Nikon 8-15 mm Fisheye pèse 180gr. de plus que le Nikon AF-S 35 mm f/1.8 et mesure 12 mm de plus, on est loin des dimensions plus imposantes des zooms 24-70 mm et autres zooms ultra grand-angle.
Test Nikon 8-15 mm Fisheye : piqué et Qualité d’image
Pour avoir déjà utilisé le Samyang 8mm Fisheye en plein format (avec recadrage DX) et l’avoir trouvé correct sans plus, j’avoue avoir été agréablement surpris par la qualité d’image délivrée par ce Nikon 8-15 mm Fisheye.
Les exemples ci-dessous montrent un piqué d’image largement au niveau des meilleurs zooms Nikon non Fisheye du moment. S’agissant d’un objectif qui demande une formule optique complexe, gérant le double effet Fisheye dans un ensemble compact, c’est une belle performance.

Test Nikon 8-15 mm Fisheye : 15 mm – f/6.3 – 1/60 sec.

détail de la photo précédente en bas à droite

détail de la photo précédente en bas à gauche

détail de la photo précédente en haut à gauche
Test Nikon 8-15 mm Fisheye ; aberrations chromatiques
Les photos présentant un contraste élevé ne sont pas exemptes d’aberrations chromatiques assez marquées sur les éléments les plus détaillées de l’image. Ces aberrations se corrigent en post-traitement si vous les traitez avec soin.

Test Nikon 8-15 mm Fisheye : 15 mm – f/9 – 1/800 sec.

détail de la photo précédente avant correction des aberrations chromatiques

détail de la photo précédente après correction des aberrations chromatiques dans Lightroom

photo précédente avec application du profil de correction de l’objectif dans Lightroom
Test Nikon 8-15 mm Fisheye : verdict
Que dire d’un tel objectif si ce n’est qu’il répond aux attentes que vous êtes en droit d’avoir avec un objectif de ce prix mais que son usage est limité : l’effet Fisheye est attirant mais point trop n’en faut si vous n’avez pas un sujet qui s’y prête et que vous ne travaillez pas vos cadrages avec précision.
Les photographes de sport et d’action vont pouvoir l’utiliser pour faire des photos dynamiques, mettant en valeur un sujet centré tandis que les déformations des bords de l’image participeront à refermer le cadre sur le sujet.
Les paysagistes devront être prudents avec les lignes de fuite et les déformations, la focale 15mm est alors plus appropriée que celle de 8mm et son image disque dont je ne vois guère d’usages en toute franchise. Avec un peu de soin à la prise de vue et un travail en post-traitement vous pourrez obtenir des vues panoramiques sans devoir en passer par la fusion de plusieurs images mais avec un résultat visuel différent.

Test Nikon 8-15 mm Fisheye : 15 mm – f/8 – 1/160 sec.
Les portraitistes et les photographes d’architectures ne seront pas les plus à l’aise avec un tel objectif qui apporte des déformations préjudiciables à ces deux pratiques.
Le tarif du Nikon 8-15 mm Fisheye, s’il est en rapport avec ses performances, ne participe pas à rendre le rapport intérêt/prix favorable. La concurrence ne fait cependant guère mieux puisque seul le Tokina ATX 10-17 mm s’approche de la plage focale du Nikon sans atteindre la focale extrême de 8 mm et sans être conçu pour le plein format. Le zoom Sigma 8-16 mm est compatible APS-C uniquement et n’est pas un vrai Fisheye, sa couverture angulaire est limitée à 121 degrés. Seul Canon propose un zoom Fisheye 8-15 mm f/4 à ouverture constante (mais en monture Canon uniquement).
Voici quelques critères de choix si vous hésitez à franchir le pas. Ce sont des arguments personnels que je vous invite à compléter en laissant un commentaire.

Test Nikon 8-15 mm Fisheye : 15 mm – f/16 – 1/125 sec.
Vous n’avez pas d’objectif grand-angle ou ultra grand-angle
Vous cherchez un objectif vous permettant de couvrir un large champ à la prise de vue pour la photo de paysages et de grandes étendues. Ce Nikon 8-15 mm Fisheye peut vous aider à la focale de 15 mm si vous acceptez de traiter vos photos pour limiter les déformations et parfaire le cadrage qui peut vite présenter un défaut d’horizontalité.
Les déformations restant toutefois très marquées, je vous conseille d’utiliser ce Fisheye en complément d’un grand-angle plus classique comme le Nikon 14-24 mm ou le Nikon AF-S 20 mm, et non en remplacement.

Test Nikon 8-15 mm Fisheye : 15 mm – f/4.5 – 1/80 sec.
Vous avez déjà un objectif grand-angle ou ultra grand-angle
Vous voulez varier les plaisirs et faire quelques photos différentes, plus dynamiques, oser des compositions que ne permet pas votre grand-angle ? Ce Fisheye vous permettra de le faire sans pour autant remplacer votre optique habituelle.
Attention à l’effet de lassitude qui peut vite se produire avec l’effet Fisheye. Sachez aussi que vous devrez changer d’objectif plus souvent sur le terrain car vous ne pourrez pas faire toutes vos photos sans passer d’un objectif à l’autre.
Vous avez une focale fixe grand-angle
Vous pensez qu’opter pour un zoom Fisheye peut vous aider à compenser la focale fixe de votre objectif ? Ce n’est pas le cas puisqu’il faut tenir compte de l’effet Fisheye qui ne fait pas de cette optique un zoom grand-angle classique comme peut l’être un 14-24 mm en plein format ou un 10-24 mm en APS-C.
L’usage restera là-aussi limité et ne vous empêchera pas d’investir dans un zoom ultra grand-angle si vous êtes vraiment adepte des très courtes focales.
Test Nikon 8-15 mm Fisheye, à vous !
Vous avez de bonnes raisons d’utiliser un objectif fisheye ? Vous avez un usage atypique à citer ? Des questions sur le Nikon AF-S 8-15 mm Fisheye ? Intervenez via les commentaires et parlons-en.
Cet objectif chez Miss Numerique …
Cet objectif sur Amazon …