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Luminar 2018 mise à jour 1.2 : plus rapide et plus performant sur Mac et Windows

Le logiciel de traitement des fichiers RAW Luminar 2018 reçoit une mise à jour 1.2 qui apporte un gain en rapidité de traitement et de nombreuses fonctions dont le traitement par lot pour la version Windows.

Cette mise à jour permet de réduire l’écart entre les versions Mac et Windows. Voici les principales améliorations et nouvelles fonctions.

Luminar 2018 mise à jour 1.2 Jupiter : plus rapide et plus performant sur Mac et Windows

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Mise à jour Luminar 2018 1.2 : rapidité et performances au programme

Skylum fait partie des éditeurs qui ont décidé de concurrencer Lightroom en proposant un logiciel moderne et performant disponible en licence perpétuelle sans abonnement.

Luminar 2018 s’appuie sur l’expérience de Skylum en matière de développement de logiciels photo, Luminar 2017 avait déjà fait parler de lui. La déclinaison 2018 est plus moderne, plus performante mais avait pour inconvénient de ne pas être disponible pour Windows. C’est chose faite depuis quelques mois et cette version PC concerne désormais plus de la moitié des téléchargements.

Luminar 2018 est encore loin de rattraper Lightroom en terme de richesse fonctionnelle. Plusieurs fonctions majeures comme la gestion des photos dans un catalogue central, les applications mobiles et services de galeries et sites web, ou des fonctions d’export avancées avec l’ajout de filigranes manquent à l’appel.

Cette mise à jour vient combler certains manques et, surtout, apporter la rapidité qui faisait défaut à la version Windows depuis sa sortie.

L’éditeur prévoir d’enrichir petit à petit son logiciel pour arriver à la hauteur des concurrents tout en faisant la différence avec un tarif très avantageux. DxO ne faisant pas mieux avec l’évolution de Photolab et ayant un cycle de développement plus long, il y a fort à parier que Luminar 2018 prenne la tête de cette course.

Cette mise à jour Luminar est gratuite pour les utilisateurs de Luminar 2018, elle suppose une mise à jour de licence si vous utilisez Luminar 2017.

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Luminar 2018 1.2 : les apports principaux

Cette mise à jour apporte plusieurs améliorations globales :

  • gain en performance de traitement des fichiers RAW (Mac, Windows),
  • amélioration du moteur de développement RAW (Mac, Windows),
  • traitements par lots, transformations libres, rotation et basculement d’images (Windows, déjà présents sur Mac).

Le moteur de développement RAW a été entièrement revu pour offrir un rendu colorimétrique plus juste ainsi qu’une meilleure réduction du bruit numérique.

Luminar 2018 mise à jour 1.2 Jupiter : plus rapide et plus performant sur Mac et Windows

Luminar 2018 : amélioration de la réduction du bruit numérique

Ce moteur intègre également une fonction de suppression des défauts de distorsion des objectifs.

Amélioration des performances

Le gain en performances concerne l’ouverture des fichiers RAW, l’application des filtres et l’ensemble de l’application.

Avec la version Windows les opérations d’ajustement des réglages principaux comme l’exposition, le contraste, les hautes et basses lumières et les ombres et les noirs sont presque immédiates. Il est maintenant possible de traiter une photo en observant à l’écran le résultat en temps réel alors qu’il fallait patienter quelques secondes parfois avec la précédente version.

Skylum revendique une meilleure utilisation des ressources du système d’exploitation (MacOS, Windows) ainsi qu’une meilleure ergonomie générale. La différence ergonomique est moins flagrante à l’usage, il faut toujours cliquer et ouvrir de nombreux volets pour accéder aux informations essentielles sur la photo (par exemple les données EXIF et de prise de vue).

Meilleur développement RAW

Luminar 2018 mise à jour 1.2 Jupiter : plus rapide et plus performant sur Mac et Windows

Luminar 2018 : moteur de développement RAW performant et gestion de profils

Le moteur de développement RAW de Luminar 2018 1.2 s’appuie sur les réglages du boîtier pour gérer l’exposition initiale (à l’ouverture du RAW) et donner un résultat plus proche de ce que vous avez pu observer lors de la prise de vue.

Tout comme les autres logiciels « non-Nikon » Luminar 2018 ne peut interpréter les Picture Control Nikon et le rendu à l’ouverture reste différent du rendu JPG que vous observez sur l’écran arrière de votre boîtier.

Ce moteur propose des transitions plus douces entre les zones de luminosité différentes (par exemple le ciel et les ombres). L’option Defringe permet de traiter les zones en contre-jour et à contraste élevé.

La fonction de suppression automatique de l’aberration chromatique permet de supprimer les franges colorées sur les images (vert et cyan).

La fonction de suppression automatique de la distorsion analyse l’image et ses données EXIF pour calculer une correction applicable en un clic.

Luminar 2018 mise à jour 1.2 Jupiter : plus rapide et plus performant sur Mac et Windows

Luminar 2018 : correction automatique de la distorsion

Gestion des profils DCP

Luminar 2018 version Mac suit les annonces récentes de Lightroom CC 7.3 et sait désormais gérer les profils DCP (DNG Camera Profile) ou profils d’étalonnage boitier, qu’ils soient importés sous forme de fichiers ou utilisés depuis les fichiers RAW. Cette fonction arrivera dans la version Windows dans une mise à jour ultérieure.

Luminar 2018 mise à jour 1.2 Jupiter : plus rapide et plus performant sur Mac et Windows

Luminar 2018 : gestion des profils DCP

Spécificités Luminar 2018 1.2 pour Windows

La version Windows de Luminar 2018 1.2 intègre le traitement par lots pour appliquer un profil ou transformer le format, la taille ou la définition des photos.

Luminar 2018 mise à jour 1.2 Jupiter : plus rapide et plus performant sur Mac et Windows

Luminar 2018 : l’outil de gestion des traitements par lots

La transformation des images est facilitée grâce à l’outil Transformation libre qui étend les possibilités du moteur de développement RAW pour permettre la mise à l’échelle ou le repositionnement d’un objet dans la photo à la manière des outils de Photoshop. Ce même outil permet de retourner ou faire pivoter l’image.

Luminar 2018 mise à jour 1.2 Jupiter : plus rapide et plus performant sur Mac et Windows

Luminar 2018 : outil de transformation libre

Le module Clone & Stamp permet d’appliquer des traitements locaux avec l’outil pinceau dont la douceur, l’opacité et la taille sont ajustables.

La fonction Zoom dans l’image progresse elle-aussi sur une rotation de la molette de la souris. Le recalcul de l’image est presque immédiat pour un meilleur confort visuel.

Luminar 2018 mise à jour 1.2 Jupiter : plus rapide et plus performant sur Mac et Windows

Luminar 2018 : zoom facilité et plus réactif

L’aperçu d’image permet de voir la photo plein écran pour juger du rendu tandis que la fonction (déjà présente) d’aperçu avant-après s’avère très pratique (un clic suffit).

La commande de masquage a également été revue pour être plus simple à utiliser, il suffit de maintenir la barre d’espace enfoncé et de faire glisser le curseur pour faire un panoramique et déplacer l’image pendant le masquage.

Cette version gère désormais correctement les profils de couleur lorsque Luminar est utilisé en tant que plugin dans un autre logiciel (par exemple Lightroom en mode d’édition externe).

Si vous utilisez Luminar 2018 en équipe, sachez que vous pouvez désormais partager vos espaces de travail (un espace définit la présentatio des fonctions à l’écran) afin de travailler avec une interface semblable aux autres.

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Lightroom Classic CC par la pratique, le guide de Gilles Théophile

Gilles Théophile a mis à jour son guide historique sur le logiciel Lightroom avec cette nouvelle édition destinée aux utilisateurs de Lightroom Classic CC.

62 exercices couvrent les besoins de quiconque souhaite gérer, traiter et présenter ses photos. Revue de détail et perspectives.

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Lightroom Classic CC par la pratique : apprenez à gérer votre flux de travail

Controversé depuis l’annonce par Adobe, son éditeur, de la commercialisation de Lightroom par abonnement uniquement, le logiciel phare des amateurs et pros n’en reste pas moins un des acteurs principaux du monde de la photo, qu’il s’agisse de gérer ou traiter vos photos.

La version Lightroom Classic CC, objet de ce guide, est la version historique de Lightroom qui a pris la suite de Lightroom 6 dont l’ultime déclinaison est la version 6.14 (en savoir plus sur les différentes versions Lightroom).

ightroom Classic CC par la pratique, le guide de Gilles Théophile

En toute logique Gilles Théophile a rebaptisé son guide « Lightroom Classic CC … » et reste fidèle à la formule qui a fait le succès des éditions précédentes, « … par la pratique« .

Cet ouvrage vous permet de faire connaissance avec Lightroom Classic CC si vous découvrez le logiciel. Il vous permet également d’adopter les bonnes pratiques d’utilisation, celles des professionnels, pour gérer au mieux votre photothèque et vos opérations de traitement. Chacun de ces apprentissages se fait pas à pas, à l’aide des nombreuses copies d’écran et indications de l’auteur.

ightroom Classic CC par la pratique, le guide de Gilles Théophile

Vous allez apprendre à mettre en oeuvre un flux de travail efficace dans Lightroom, depuis le catalogage de vos photos (ce qui pose problème au plus grand nombre) jusqu’à la présentation des seules photos retenues puis traitées.

ightroom Classic CC par la pratique, le guide de Gilles Théophile

Le flux de travail dans Lightroom Classic CC

Tout comme Lightroom 6 auparavant, Lightroom Classic CC vous permet de gérer vos photos avant de les traiter sans devoir passer d’un logiciel à l’autre ni rompre le flux de post-traitement RAW. Vous allez ainsi apprendre à :

  • régler les différents options de Lightroom Classic CC pour optimiser le fonctionnement du logiciel selon les capacités de votre ordinateur,
  • trier et classer vos photos une fois importées,
  • traiter vos images de façon globale ou locale en mettant en oeuvre les outils adéquats (dont les nouveaux masques de gamme et de luminance),
  • corriger les défauts de vos photos (recadrage, redressement, taches de capteur, yeux rouges, …),
  • automatiser les différentes actions pour gagner du temps (presets, synchronisation des réglages)
  • présenter vos photos (impression, diaporama, publication)

ightroom Classic CC par la pratique, le guide de Gilles Théophile

Ce guide se voulant le plus pratique possible, Gilles Théophile a volontairement fait l’impasse sur les modules Livres et Web qui ne sont pas le point fort du logiciel. Le module Cartes qui vous permet de géolocaliser vos photos est par contre traité pages 152 et suivantes.

[su_frame][/su_frame]Si vous ne le connaissez pas encore, sachez que Gilles Théophile est un des experts reconnus de la suite de logiciels Creative Cloud pour les photographes (Lightroom, Photoshop, les applications mobiles et services web). Les méthodes de travail qu’il vous propose sont optimisées pour vous permettre d’utiliser au mieux le logiciel, sans opérations redondantes, en allant à l’essentiel.

Les différents leçons de ce guide sont construites dans cet esprit, vous aider à bien démarrer et à mieux utiliser Lightroom si vous rencontrez des difficultés avec l’une ou l’autre des fonctions.

ightroom Classic CC par la pratique, le guide de Gilles Théophile

Comme tout logiciel, Lightroom Classic CC comprend des centaines de fonctions dont certaines ne sont pas indispensables, le guide a aussi pour but de vous aider à identifier celles qui vous faut absolument connaître et maîtriser dans un premier temps. Gilles vous aide à aller au-delà sur le site Utiliser Lightroom qu’il anime avec passion.

ightroom Classic CC par la pratique, le guide de Gilles Théophile

A qui s’adresse ce guide ?

Ce guide adresse les besoins de plusieurs types d’utilisateurs.

Les plus débutants, ne sachant pas du tout utiliser Lightroom, vont y trouver les bases nécessaires pour bien démarrer, éviter les erreurs, et obtenir des résultats rapidement.

Les utilisateurs ayant déjà une première expérience de Lightroom Classic CC vont y trouver des conseils et astuces pour mettre en oeuvre des fonctions qu’ils ne maîtrisent peut-être pas encore (par exemple les paramètres prédéfinis, les outils locaux, les profils d’étalonnage).

Les utilisateurs de Lightroom 5 ou 6 qui passent à la version Lightroom Classic CC vont pouvoir le faire rapidement, l’écart n’est pas si important entre ces deux générations de logiciels mais quelques fonctions majeures ont leur importance dans Classic CC.

Enfin les experts et pros qui cherchent à optimiser leur flux de travail vont pouvoir remettre en question certaines des opérations qu’ils mettent en oeuvre pour les adapter et les accélérer (par exemple avec la synchronisation l’utilisation conjointe des deux versions Lightroom Classic CC et Lightroom CC ou la création de droplets Photoshop disponibles dans Lightroom).

Si vous avez investi dans la précédente version « Lightroom 6/CC par la pratique« , notez toutefois que cette nouvelle version ne vous sera pas forcément indispensable puisque la précédente contenait déjà les bases de Lightroom Classic CC (qui s’appelait alors Lightroom CC).

ightroom Classic CC par la pratique, le guide de Gilles Théophile

Mon avis sur Lightroom Classic CC par la pratique

Le mode de distribution par abonnement de Lightroom Classic CC permet désormais à Adobe de faire des mises à jour régulières, plus fréquentes qu’auparavant. Si c’est une bonne chose pour l’utilisateur qui bénéficie d’améliorations en flux (presque) continu, ça l’est moins pour les auteurs de guides qui ne peuvent inclure les fonctions apparues entre la rédaction de leur manuscrit et la commercialisation du guide.

C’est pour cette raison que vous ne trouverez pas dans ce guide le nouveau système de gestion des profils de Lightroom Classic CC 7.3 apparu quelques semaines après la finalisation du guide, une limite que Gilles Théophile lève à sa façon en publiant les informations requises dans le groupe Facebook Utiliser Lightroom qu’il anime au quotidien. Une façon pour l’auteur de vous fournir une assistance au-delà de l’ouvrage papier, de façon plus pertinente encore qu’avec un complément PDF qu’il faudrait lui-aussi mettre à jour régulièrement.

L’ensemble constitue au final un support de formation pertinent, conçu par l’un des meilleurs experts francophones, et adapté à la pratique amateur comme professionnelle. Les autres ouvrages de référence, comme Lightroom pour les photographes de Martin Evening perdent de leur intérêt en raison de mises à jour trop peu fréquentes face aux évolutions du logiciel. Gilles Théophile arrive à peu près à suivre le rythme avec cette déclinaison d’un guide moins complet mais mieux suivi.

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DJI Mavic Pro et DJI GO : pilotage, prise de vues, accessoires, réglementation

Faire des photos et tourner des vidéos depuis le ciel tout en restant les pieds sur terre, c’est ce que vous permettent les drones actuels comme le DJI Mavic Pro.

Avant de maîtriser la prise de vue aérienne, encore faut-il maîtriser le drone ! C’est l’objectif du guide de Eric de Keyser qui s’adresse aux débutants et passionnés d’objets volants (parfaitement) identifiés.

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DJI Mavic Pro et DJI GO : comment piloter un drone et faire des photos et vidéos aériennes

Si vous n’avez encore jamais entendu parler de drones et vu de photos et vidéos réalisées avec ces drôles d’engins volants, c’est que vous avez fait un long séjour loin de tout ! Les drones sont partout, leur tarif les rend de plus en plus accessibles au grand public et la technologie embarquée facilite le pilotage et les prises de vue de qualité.

Ne s’improvise toutefois pas pilote de drone ET photographe aérien qui veut. Il y a des bases à maîtriser, une réglementation à connaître, des principes de prise de vue en photo comme en vidéo à mettre en oeuvre pour arriver à vos fins et – surtout – profiter de votre drone.

DJI Mavic Pro et DJI GO : pilotage, prise de vues, accessoires, réglementation

Eric de Keyser n’en est pas à son premier ouvrage sur les drones, il a publié Filmer et photographier avec un drone, un guide de référence qui en est à sa seconde édition déjà. Notre auteur est non seulement pilote de drone lui-même mais aussi – et avant tout – réalisateur de documentaires pour la télévision et plusieurs institutions.

Avec ce nouvel ouvrage il vous propose un guide pratique dédié au drone DJI Mavic Pro, un des modèles les plus diffusés par la marque chinoise leader sur son marché (découvrir ce drone DJI).

Tout comme il existe des guides pratiques pour les appareils photo, il existe donc désormais un guide pratique pour apprendre à utiliser et maîtriser le DJI Mavic Pro et son application DJI GO, c’est peut-être même le début d’une longue série tant les modèles évoluent rapidement.

[su_frame][/su_frame]Ce guide va vous permettre de faire connaissance avec le DJI Mavic Pro mais aussi avec le monde des drones s’il ne vous est pas familier encore.

Les deux premiers chapitres vous aident à faire le tour du Mavic Pro et à le préparer pour vous assurer que vos premiers vols ne tourneront pas mal et que vous débuterez dans les meilleures conditions.

Le troisième chapitre vous initie à l’utilisation de l’application DJI GO, au cœur du système puisqu’elle permet de :

  • paramétrer le drone,
  • paramétrer la navigation,
  • configurer la télcommande
  • transmettre les images,
  • contrôler l’état de la batterie,
  • régler la nacelle de prise de vue.

Cette application très complète s’avère assez complexe à utiliser si vous n’êtes pas à l’aise avec ce type de technologie et les termes anglais couramment utilisés dans ce domaine.

Le guide vous détaille toutes les options à ne pas négliger (par exemple distance d’éloignement et altitude maximales que vous autorisez pour le vol, pages 26 et 27).

Vous y trouverez également toutes les options qui ont un impact sur le vol du DJI Mavic Pro et la prise de vue (par exemple la stabilisation).

DJI Mavic Pro et DJI GO : pilotage, prise de vues, accessoires, réglementation

Les choses deviennent plus concrètes – et sérieuses – avec les chapitres 4 et 5 puisque vous allez apprendre à faire voler le DJI Mavic Pro. Au programme, ce qu’il vous faut savoir pour :

  • décoller,
  • atterrir,
  • voler dans toutes les directions,
  • utiliser les fonctions d’assistance.

J’ai apprécié la liste des ressources citées qui vous permettront de vous entraîner en toute sécurité (les terrains, les clubs, les simulateurs), autant d’informations parfois complexes à trouver et rassemblées ici pour vous faire gagner du temps.

Le chapitre 5 vous emmène à la découverte des modes de vol intelligents, et ce qui fait l’intérêt des drones comme le DJI Mavic Pro pour les photographes puisque ces modes vous libèrent en bonne partie du pilotage pour vous laisser vous concentrer sur la prise de vue :

  • Gesture,
  • Active Track,
  • TapFly,
  • mode Cinéma,
  • Tripod,
  • Terrain follow,
  • Point d’intérêt,
  • Follow Me,
  • Waypoints,
  • Home Lock (à connaître si vous avez perdu votre drone de vue),
  • Course Lock
  • détection et évitement d’obstacles (pour éviter le pire).

Le chapitre 6 va vous intéresser si vous souhaitez faire des photos aériennes avec votre drone. Vous y trouverez les conseils indispensables pour régler tout ce qui concerne le système de prise de vue embarqué, en photo comme en vidéo.

Le DJI Mavic Pro dispose d’un capteur 12Mp CMOS de 1/2,3 pouce et de lentilles offrant un angle de prise de vue équivalent à la focale 28mm. Il tourne en vidéo 4K jusqu’à 30i/s et en 1080p à 100i/s, autant dire qu’il vous permet des images de très bonnes qualités.

Vous découvrirez comment faire des photos aériennes de :

  • paysages,
  • activités sportives,
  • maisons, villages, châteaux,
  • parcs et jardins, campagne et bord de mer.

Saviez-vous que vous pouvez aussi photographier et filmer en intérieur avec un drone ? Lisez les indications de la page 116 pour vous en sortir.

Les deux derniers chapitres concernent les différents accessoires pour le DJI Mavic Pro (batteries, hélices, protections, transport), les logiciels complémentaires à l’application DJI GO mais aussi la sécurité, l’entretien du drone et la réglementation en vigueur en France.

DJI Mavic Pro et DJI GO : pilotage, prise de vues, accessoires, réglementation

Mon avis sur le guide pratique du DJI Mavic Pro

Si vous n’avez jamais utilisé un drone, que vous ne connaissez pas grand chose au pilotage et à la prise de vue aérienne, vous allez passer beaucoup de temps – et prendre beaucoup de risques – en essayant d’apprendre seul. Les témoignages d’utilisateurs ayant endommagé leur drone (ou perdu) et ayant connu des ennuis suite à un vol sont fréquents.

Ce guide va vous permettre d’éviter les erreurs les plus courantes, d’être en règle avec la loi (si vous suivez ce qui est écrit !), de gagner beaucoup de temps dans votre apprentissage.

 Le tarif de 25 euros qu’il vous en coûtera est négligeable par rapport au prix du DJI Mavic Pro (environ 1000 euros) et cette dépense sera bien vite amortie.

Le guide comporte de très nombreux encarts « Bon à savoir » qui sont des retours d’expérience de l’auteur venant compléter les explications plus théoriques. 

Si vous êtes totalement débutant, n’hésitez pas une seconde, la lecture de cet ouvrage me semble indispensable pour profiter de votre drone.

Si vous avez déjà piloté un drone et que vous venez de passer au DJI Mavic Pro, à vous de voir quelles sont les différences avec votre précédent modèle, sachez toutefois que ce guide est bien plus agréable à lire qu’un manuel utilisateur.

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Mises à jour Lightroom Classic CC 7.3 / Lightroom CC 1.3 / Lightroom CC Mobile iOS & Android

Adobe annonce plusieurs mises à jour des logiciels et applications de l’offre Lightroom, dont une toute nouvelle gestion des profils boîtiers disponible dans Lightroom Classic CC 7.3, Lightroom CC 1.3 et les applications Lightroom CC pour iOS et Android.

La reconnaissance de visages évolue elle-aussi grâce à un tout nouveau moteur de détection faciale et plusieurs améliorations ergonomiques  facilitent l’accès à des fonctions essentielles en post-traitement.

Mises à jour Lightroom Classic CC 7.3 / Lightroom CC 1.3 / Lightroom CC Mobile et Web

Mises à jour Lightroom Classic CC 7.3

Loin d’être abandonnée au profit du nouveau service Cloud basé sur Lightroom CC (voir la présentation des nouvelles offres Lightroom), la version pour ordinateurs de bureau Lightroom Classic CC 7.3 bénéficie d’une toute nouvelle gestion des profils et de plusieurs retouches ergonomiques bienvenues.

Gestion des profils dans Lightroom Classic CC 7.3

Depuis les toutes premières versions de Lightroom il fallait ouvrir l’onglet Etalonnage du module Développement pour accéder au choix du profil de calibration boîtier lors du traitement d’un fichier RAW.

Les profils d’étalonnage, traduisant en couleurs et tons les données d’un fichier RAW, servent à donner un rendu particulier à une photo. L’emplacement précédent des profils, bien caché, ne faisait pas la part belle aux possibilités de traitement rapide des fichiers (lire « il fallait le trouver !« ).

De plus le profil Adobe Standard appliqué par défaut à tous les fichiers RAW s’avérait une base de travail souvent plate et neutre, ce qui pouvait décourager les utilisateurs souhaitant retrouver rapidement l’apparence de leurs fichiers JPG.

Mises à jour Lightroom Classic CC 7.3

Les nouveaux profils Adobe dans Lightroom Classic CC 7.3

Avec Lightroom Classic CC 7.3 la gestion des profils de calibration est revue en profondeur. Cette fonction nommée désormais « Profils » et non plus « Profils de calibration » est remontée dans l’onglet Réglages de base du module Développement. C’est bien plus logique puisque le choix du profil est une des premières étapes du post-traitement.

Notez que la même modification ergonomique est appliquée au module Camera Raw de Photoshop CC.

Mises à jour Lightroom Classic CC 7.3

Aperçus des nouveaux profils Adobe dans Lightroom Classic CC 7.3

Outre ce nouvel emplacement, c’est l’utilisation et la portée des profils qui sont valorisées puisqu’Adobe a complété les profils boîtiers existants (Adobe Standard et les profils propres à chaque boîtier) avec 6 nouveaux profils Adobe :

  • Adobe Couleur,
  • Adobe Paysage,
  • Adobe Neutre,
  • Adobe Portrait,
  • Adobe Vif,
  • Adobe Monochrome.

Toujours dans l’optique de vous permettre de traiter plus vite vos fichiers RAW, ce nouveau système de gestion des profils inclut également plus de 40 profils créatifs.

Ces profils permettent d’appliquer en un clic un rendu spécifique à une photo ou une série de photos à la manière des filtres disponibles dans de nombreuses applications (par exemple Nik Software ou Luminar 2018).

Il s’agit bien de profils de calibration et non de simples presets, ils s’appuient sur des LUT (Look Up Tables) qui interprètent les données des fichiers RAW sans utiliser les curseurs habituels de l’onglet Réglages de base.

Ce principe permet à Lightroom Classic 7.3 (et aux autres versions CC) d’appliquer des corrections colorimétriques très fines, par exemple de renforcer le jaune dans une zone bleue, de saturer un peu plus un ciel comme d’éclaircir les ombres pour une couleur donnée. Ces ajustements sont une couche supplémentaire de traitement par rapport aux presets qui n’offrent pas la même précision ni les mêmes possibilités.

Mises à jour Lightroom Classic CC 7.3

Les nouveaux profils créatifs dans Lightroom Classic CC 7.3

Les profils créatifs sont classés par groupes :

  • artistiques,
  • noir et blanc,
  • modernes,
  • vintage.

Ces profils peuvent être appliqués aux fichiers RAW comme aux fichiers JPG et TIFF, ils disposent d’un curseur de gain pour vous permettre d’augmenter ou de diminuer l’effet.

Enfin, Lightroom Classic CC 7.3 permet aux développeurs de créer leurs propres profils et de les rendre disponibles dans le logiciel par simple téléchargement. Plusieurs d’entre eux ont déjà développé des ensembles de profils que vous pouvez vous procurer sur leurs sites respectifs :

Mises à jour Lightroom Classic CC 7.3

Le navigateur Profils de Lightroom Classic CC 7.3

Ce système de gestion de profils s’accompagne d’un nouveau navigateur qui vous permet de comparer aisément le rendu de chacun des profils avant même de l’appliquer à une photo.

Modification du format des presets

Le format de stockage des presets  a changé pour être désormais compatible avec les plugins Camera Raw. Le format .lrtemplate laisse sa place au format .xmp.

Mises à jour Lightroom Classic CC 7.3 - fichiers profils XMP

le nouveau format de fichiers Profils de Lightroom Classic CC 7.3 (en haut), l’ancien en bas

La localisation de ces presets a changé aussi, vous pouvez désormais les trouver dans /Paramètres Lightroom/Settings. Vos presets existants sont convertis lors de l’installation de la mise à jour Lightroom Classic CC 7.3, ils restent dans /Paramètres Lightroom/Develop Presets, leur nom est précédé du caractère ~ pour vous indiquer qu’ils ne sont plus les fichiers actifs.

Modifications ergonomiques

Adobe a apporté plusieurs modifications ergonomiques facilitant l’utilisation de plusieurs fonctions.

Mises à jour Lightroom Classic CC 7.3

La fonction de Correction du voile dans Réglages de base de Lightroom Classic CC 7.3

Le curseur de la fonction Correction du voile est déplacé dans l’onglet Réglages de base / Présence, ce qui est plus logique.

La taille de la courbe affichée dans l’onglet Courbe des tonalités est plus grande, ce qui facilite l’utilisation de cette fonction.

Nouveau moteur de reconnaissance des visages

La détection de visages de Lightroom permet au logiciel d’identifier une personne sur plusieurs photos et de lui attribuer un mot-clé automatiquement. Cette fonction dont les performances étaient pourtant optimisées avec le temps et votre assistance manuelle, connaissait quelques limites.

Lightroom Classic CC 7.3 intègre un tout nouveau moteur de reconnaissance aux algorithmes plus performants.

Mises à jour Lightroom Classic CC 7.3

la nouvelle détection des visages de Lightroom Classic CC 7.3

L’autre nouveauté est la possibilité de lancer cette reconnaissance à tout moment sur une sélection de photos, ce qui n’était pas possible auparavant.

Nouveaux boîtiers supportés

Cette mise à jour Lightroom Classic CC 7.3 supporte plusieurs nouveaux boîtiers :

  • Canon EOS 1500D,
  • Canon EOS 3000D,
  • Canon EOS M50,
  • Panasonic LUMIX DC-GX9,
  • Panasonic LUMIX ZS200,
  • Sony A7 III.

Tous les modèles Nikon étaient déjà supportés dans les versions précédentes Lightroom Classic CC 7.2 et Lightroom 6.14.

Les objectifs récents suivants sont désormais reconnus avec les boîtiers Nikon :

  • Sigma 14-24mm F2.8 DG HSM
  • Tamron 70-210mm F/4 Di VC USD

Mises à jour Lightroom CC 1.3

Le logiciel Lightroom CC évolue en version 1.3. Ce logiciel est l’application sur laquelle s’appuie le nouveau service Cloud apparu au second semestre 2017 (voir la présentation de Lightroom CC service Cloud).

Mises à jour Lightroom Classic CC 7.3

la nouvelle gestion de profils et la correction de voile dans l’onglet Modifier de Lightroom CC 1.3

Lightroom CC 1.3 reprend le système de gestion des profils de Lightroom Classic CC 7.3, le panneau de gestion des profils est situé en haut du volet Réglages.

La correction de voile de Lightroom CC 1.3 est elle-aussi plus accessible, dans le volet Effets.

Mises à jour Lightroom Classic CC 7.3

le nouveau filtre par état de synchronisation de Lightroom CC 1.3

Vous disposez d’une nouvelle option de filtrage des photos par état de synchronisation.

Lightroom CC 1.3 permet désormais le stockage des fichiers images sur un support NAS (Network Attached Storage).

Mises à jour Lightroom CC Mobile

Les mises à jour concernent l’application Lightroom CC Mobile iOS comme Android et ChromeOS.

Mises à jour Lightroom CC pour iOS

L’application pour iPhone et iPad Lightroom CC pour iOS (ex. Lightroom Mobile) intègre elle-aussi le nouveau système de gestion des profils et son navigateur.

Mises à jour Lightroom CC pour iOS

la version « gauchers » de l’application Lightroom CC pour iOS avec gestion des profils

Cette application iOS bénéficie de plusieurs modifications parmi lesquelles :

  • un onglet Géométrie, avec des curseurs Upright, Upright avec repères et Géométrie pour redresser les lignes horizontales et verticales comme dans la version Lightroom Classic CC (ils étaient déjà dans la version Android),
  • une option pour introduire un grain de film réaliste,
  • un mode de retouche pour gauchers sur iPad (les barres d’outils sont à gauche),
  • une gestion avancée des partages depuis Lightroom CC Web (autorisation de téléchargements, affichage des métadonnées, informations de localisation),
  • le support des derniers modèles de boîtiers et d’objectifs avec Adobe Camera Raw 10.3,
  • une meilleure mise en page sur l’iPhone X.

Mises à jour Lightroom CC pour Android et ChromeOS

Les applications mobiles pour systèmes Android et ChromeOS reprennent l’essentiel des nouveautés de la version iOS dont la gestion des profils.

Les curseurs d’accentuation et de réduction de bruit font leur apparition (ils étaient déjà dans la version iOS).

La retouche des fichiers en pleine définition, s’ils sont présents dans votre espace Cloud, est désormais possible sur les systèmes Android 64 bits.

Pour en savoir plus sur l’utilisation de Lightroom Classic CC (et des versions précédentes Lightroom 5 et 6), découvrez ma série de vidéos (et les formations associées).


Comment choisir un convertisseur de focale, avantages, inconvénients, limites

Vous voulez étendre l’utilisation de vos objectifs sans investir dans des optiques plus onéreuses ? Le convertisseur de focale ou doubleur de focale est une solution pratique mais qui a ses limites, voici ce qu’il faut savoir (avec une présentation vidéo en fin d’article).

Comment choisir un convertisseur de focale, avantages, inconvénients, limites

Les convertisseurs pour Nikon chez Miss Numerique

Comment choisir un convertisseur de focale, avantages, inconvénients, limites

Un convertisseur de focale est un complément optique qui vous permet de cadrer plus serré que ne le permet la focale maximale de vos objectifs. Le convertisseur de focale vient s’insérer entre l’objectif et le boîtier et ses lentilles modifient le cheminement des rayons lumineux vers le capteur afin de réduire l’angle de champ, et donc augmenter la focale apparente.

Comment choisir un convertisseur de focale

Illustration (C) Kenko

La focale de l’objectif ne change pas, elle est propre à l’objectif, mais le convertisseur de focale ajoute un coefficient de conversion :

  • x 1,4 pour les convertisseurs type Nikon Z TC-14,
  • x 1,7 pour les convertisseurs type Nikon TC-17,
  • x 2 pour les convertisseurs type Nikon TC-20 (ou doubleurs de focale).

Avec un  téléobjectif 70-200 mm par exemple, une fois le convertisseur de focale installé, l’objectif va cadrer comme :

  • un 98-280 mm avec un convertisseur x 1,4
  • un 119-340 mm avec un convertisseur x 1,7
  • un 140-400 mm avec un convertisseur x 2

L’ouverture maximale résultante diminue selon le type de convertisseur utilisé, c’est une limite à connaître, voir plus bas comment en tenir compte.

le téléconvertisseur Nikon Z TC-2.0x

convertisseur Nikon Z TC-2.0x (doubleur de focale)

Chaque marque propose ses convertisseurs, adaptés à ses objectifs ou compatibles avec les objectifs d’autres marques d’appareils photo. Il ne s’agit pas de simples bagues d’adaptation mécanique (voir les bagues pour Nikon) mais bien d’un ensemble complet comprenant des lentilles, des liaisons électroniques et une double monture :

  • objectif > convertisseur,
  • convertisseur > boîtier.

Prenez soin de choisir un convertisseur qui s’adapte à votre appareil photo, sa monture doit être « compatible Nikon » si c’est un Nikon.

Les convertisseurs de focales assurent la transmission des informations entre le boîtier et l’objectif, mesure de lumière et contrôle du diaphragme et de la motorisation autofocus par exemple. Je vous recommande d’utiliser un convertisseur de focale de la même marque que l’objectif pour assurer une compatibilité maximale, certains modèles compatibles comme ceux de Kenko sont un bon choix aussi.

Il est recommandé de n’utiliser un convertisseur de focale qu’au delà de la focale 50 mm car les focales inférieures sont rarement compatibles.

Certains objectifs pros intègrent un téléconvertisseur dans le fût de l’objectif, c’est le cas du NIKKOR Z 600 mm f/4 VR Z. Dans ce cas l’ajout d’un convertisseur complémentaire n’est pas utile.

Avantages

Le convertisseur de focale permet d’éviter l’achat d’un objectif de plus longue focale, plus onéreux. Un même convertisseur peut être utilisé avec plusieurs objectifs. C’est une solution abordable si vous ne savez pas financer l’achat d’un objectif ou que vous n’en avez pas un besoin fréquent.

L’ensemble est souvent plus léger qu’un objectif de plus longue focale. Il suffit de glisser le convertisseur dans votre sac pour avoir à disposition l’équivalent de deux objectifs.

Inconvénients

La conversion de focale entraîne une perte de luminosité fonction du facteur de conversion :

  • 1 Ev avec un convertisseur x 1.4
  • 1,5 Ev avec un convertisseur x 1.7
  • 2 Ev avec un convertisseur x 2 ou doubleur de focale

Rappel : 1Ev = 1 valeur d’ouverture ou de vitesse ou de sensibilité

En clair, en utilisant un convertisseur de focale vous « perdez de la lumière » qu’il faut compenser en augmentant le temps de pose et/ou la sensibilité.

L’autofocus peut ne plus fonctionner correctement si l’ouverture maximale résultante dépasse la valeur indiquée par le fabricant du boîtier. Les modules autofocus les plus performants peuvent fonctionner jusqu’à f/8 (donc f/8, f/5.6, f/4 …). L’ouverture doit en effet être suffisamment importante pour laisser passer la lumière vers le système autofocus.

Limites d’utilisation

exemple 1: objectif 70-300 mm f/4.5-5.6 avec doubleur

La plage focale résultante est 140-600 mm.

Les ouvertures maximales résultantes sont f/9 et f/11 respectivement (2 EV de perte).

Sans convertisseur l’autofocus va fonctionner parfaitement puisque l’ouverture maximale est f/4.5 ou f/5.6.

Avec convertisseur l’autofocus ne va plus fonctionner correctement car l’ouverture résultante est trop faible, f/9 et f/11 sont moins importantes que f/8. Il faudra faire la mise au point en mode manuel, ce qui n’est pas idéal dans la plupart des cas d’autant plus que la visée sera sombre du fait de l’ouverture résultante.

exemple 2: objectif 70-200 mm f/2.8 avec doubleur

La plage focale résultante est 140-400 mm.

L’ouverture maximale résultante est f/5.6 (2 EV de perte).

Sans convertisseur l’autofocus va fonctionner parfaitement puisque l’ouverture maximale est f/2.8 constante.

Une fois le doubleur installé l’autofocus va continuer à fonctionner car l’ouverture résultante est f/5.6 plus importante que f/8.

Il convient donc de bien vérifier les caractéristiques de votre boîtier et de vos objectifs avant d’investir dans un convertisseur de focale.

Les convertisseurs de focales pour Nikon

Convertisseurs pour hybrides Nikon Z TC-1.4 X et TC-2.0

Ces deux convertisseurs de focale Nikon Z TC sont compatibles avec la plupart des hybrides Nikon, ils respectent le standard NIKKOR Z.

La distance minimale de mise au point est celle de l’objectif.

La formule optique comprend :

  • 6 lentilles en 4 groupes (dont 1 lentille asphérique et des lentilles avant et arrière traitées au fluor) pour le Z TC-14,
  • 8 lentilles en 5 groupes (dont 1 lentille asphérique et des lentilles avant et arrière traitées au fluor) pour le Z TC-20.

Les convertisseurs Nikon Z chez Miss Numerique

Convertisseurs pour reflex Nikon TC-14, TC-17 et TC-20

Ces trois convertisseurs de focale Nikon TC sont compatibles avec la plupart des reflex Nikon, ils respectent le standard Nikon AF-S et AF-I.

La distance minimale de mise au point est celle de l’objectif.

La formule optique comprend :

  • 5 lentilles en 5 groupes pour le TC-14,
  • 7 lentilles en 4 groupes pour le TC-17,
  • 7 lentilles en 6 groupes pour le TC-20.

Il existe plusieurs versions de ces convertisseurs Nikon TC, vérifiez dans le tableau de compatibilité Nikon laquelle utiliser avec vos objectifs et votre boîtier.

Les convertisseurs Nikon F chez Miss Numerique

Convertisseurs pour reflex Tamron TC-X14 et TC-X20

Tamron propose deux convertisseurs x1,4 et x2 pour ses objectifs, les TC-X14 et TC-X20 :

  • 6 éléments en 3 groupes pour le TC-X14,
  • 9 éléments en 5 groupes pour le TX-X20.

Ces convertisseurs sont compatibles avec les optiques Tamron exclusivement, voir la liste sur le site Tamron. Ils autorisent le fonctionnement de l’autofocus jusqu’à f/8 si le boîtier l’autorise aussi.

 

Les convertisseurs Tamron chez Amazon

Convertisseurs pour reflex Sigma TC-1401 et TC-2001

Sigma propose deux convertisseurs de focales pour ses objectifs, les TC-1401 et TC-2001 :

  • 7 éléments en 5 groupes pour le TC-1401,
  • 10 éléments en 5 groupes pour le TX-2001.

Ces convertisseurs disposent de lentilles en verre SD et autorisent le fonctionnement de l’autofocus jusqu’à f/8 si le boîtier le permet aussi.

Les convertisseurs Sigma chez Miss Numerique

Les convertisseurs Sigma chez Amazon

Convertisseurs de focale Kenko Teleplus HG DGX 1.4x et 2.0x

La marque Kenko propose plusieurs versions de convertisseurs compatibles avec différents boîtiers dont les reflex Nikon. Chaque modèle doit correspondre à la monture de votre reflex pour être utilisable.

Kenko propose deux versions différentes de ces convertisseurs, les versions Pro 300 sont particulièrement recommandées pour les optiques pros des gammes Nikon et Canon.

Les convertisseurs Kenko chez Amazon

Convertisseur de focale : pour en savoir plus

Je vous propose de suivre ces explications en vidéo, j’ai profité d’un test d’objectif pour vous parler des convertisseurs de focales et vous montrer à quoi ils ressemblent.

Cliquez ici pour vous abonner à la chaîne Youtube et ne manquer aucun épisode :

Je veux voir tous les épisodes …

Vous avez des expériences à partager sur les convertisseurs de focales ? Des recommandations de marques ? Profitez des commentaires pour le faire.


Guide noir et blanc numérique de Philippe Bachelier : incontournable !

Vous vous intéressez au noir et blanc mais vous ne savez ni comment commencer ni comment optimiser le rendu de vos images ? Le guide pratique Noir et Blanc numérique va vous aider, il est écrit par Philippe Bachelier qui nous revient avec un ouvrage très accessible, dédié au numérique et plein de conseils à appliquer immédiatement.

Revue de détail d’un des guides les plus intéressants de la collection Réponses Photo / Eyrolles.

Le guide pratique Noir et Blanc numérique par Philippe Bachelier

Ce guide chez vous dans les meilleurs délais …

Le guide pratique Noir et Blanc numérique : présentation de Philippe Bachelier

Certains guides photo sont écrits par des photographes peu connus, du moins en France, bien qu’ils aient toute pertinence à écrire sur leur sujet de prédilection. D’autres le sont par des auteurs plus connus des photographes francophones. Mais quand il s’agit de ces quelques personnes dont le nom seul fait dire « ah oui, quand même …« , j’avoue que j’aborde la lecture du livre avec un autre regard.

Philippe Bachelier est de ceux-là : auteur du guide De la prise de vue au tirage en noir et blanc argentique, dont le succès ne fléchît pas au fil des années, photographe émérite, tireur non moins émérite de Sebastiao Salgado pour le projet Genesis, enseignant chez Speos, … excusez du peu (en savoir plus sur le site de Philippe).

Philippe Bachelier s’est attaqué au noir et blanc en numérique depuis que le numérique existe. Autant dire que l’homme a quelque expérience à partager. Et comme il sait enseigner, ce qui ne gâche rien, je peux déjà vous dire que ce guide est un incontournable si vous voulez découvrir le noir et blanc.

Le guide pratique Noir et Blanc numérique par Philippe Bachelier

Plus abordable que L’art du noir et blanc de Michael Freeman présenté précédemment, avec des conseils pour les plus débutants (Freeman va plus loin dans la démarche NB tandis que Bachelier reste volontairement concret), ce nouvel ouvrage d’une série proposée conjointement par Réponses Photo et les éditions Eyrolles va vous permettre de démarrer très vite.

La logique du sommaire est implacable, c’est du processus créatif en noir et blanc dont il est question :

  • apprendre à voir en noir et blanc,
  • régler votre appareil photo pour faire du noir et blanc,
  • savoir gérer la lumière et le sujet,
  • savoir vous exprimer en noir et blanc,
  • savoir traiter vos images avec les différents logiciels,
  • comprendre la réalisation de 12 images noir et blanc de la prise de vue au post-traitement,
  • découvrir et mettre en oeuvre différents effets spéciaux en noir et blanc,
  • savoir comment imprimer vos photos noir et blanc.

« La photographie s’est d’abord pratiquée en noir et blanc ».

-Philippe Bachelier

Le noir et blanc n’a jamais cessé d’exister et d’être apprécié, la photographie numérique ayant étendu encore la palette des possibles de la prise de vue au tirage. Mais la complexité associée va croissante. Nos capteurs « voient » en couleur et nous imposent d’exposer différemment puis de faire un traitement spécifique pour obtenir le rendu noir et blanc souhaité.

Le guide pratique Noir et Blanc numérique par Philippe Bachelier

Ce que vous allez apprendre avec ce guide de Philippe Bachelier

Philippe Bachelier va vous aider à répondre aux deux principales questions que se posent les photographes voulant faire du noir et blanc :

  • quels réglages utiliser à la prise de vue (pour du NB en JPG direct et du RAW en post-traitement),
  • comment donner aux photos le rendu souhaité et avec quel logiciels.

Prise de vue – Réglages

Vous allez découvrir quels sont les sujets qui se prêtent bien à la photo en noir et blanc, comment les approcher et comment exposer pour le noir et blanc. Il y a en effet une différence avec la photo couleur puisque vous allez vous intéresser aux contrastes et aux différente zones de l’image.

Le guide pratique Noir et Blanc numérique par Philippe Bachelier

[su_frame][/su_frame]Vous allez aussi apprendre à penser en noir et blanc, ce qui est probablement le plus important pour construire votre démarche mais le plus complexe aussi.

Bien qu’il s’agisse d’un guide d’initiation au noir et blanc, l’auteur n’est pas avare de conseils parfois pointus (par exemple comment identifier à la prise de vue les zones de surexposition irrattrapables) et propose des textes à la fois courts (c’est un format magazine) et riches en informations.

Les très nombreuses illustrations (dont les menus du reflex Nikon utilisé) vont vous permettre d’appliquer immédiatement les réglages préconisés avant de les personnaliser selon vos usages et envies.

Post-traitement – logiciels

Le guide pratique Noir et Blanc numérique par Philippe Bachelier

La seconde partie du guide s’avère elle-aussi pertinente, ce que j’ai apprécié dans un guide dont l’objectif n’est pas d’être un ouvrage de référence. Philippe Bachelier a le bon goût de citer plusieurs logiciels utilisables en noir et blanc, qu’il s’agisse du simple développement RAW comme des traitements plus aboutis (presets, effets spéciaux, rendus spécifiques).

Vous pourrez tester les différentes méthodes de conversion en NB selon que vous utilisez Lightroom ou Photoshop, vous découvrirez l’intérêt de Nik Silver Efex Pro, de DxO FilmPack, mais aussi de :

  • Alien Skin Exposure
  • Capture One,
  • Luminar 2018,
  • On1 Photo RAW,
  • Real Grain,
  • Topaz BW Effects 2

ainsi que plusieurs applications de prise de vue et post-traitement pour mobiles.

Le guide pratique Noir et Blanc numérique par Philippe Bachelier

12 cas pratiques ou l’apprentissage par l’exemple

Expliquer c’est bien, montrer c’est mieux. Si telle est votre devise vous allez apprécier les 12 cas concrets détaillés dans la troisième partie.

Pour la plupart c’est du post-traitement dont il s’agit, ce qui vous permet de voir comment obtenir un résultat satisfaisant même à partir d’une photo couleur pas spécialement pensée pour la conversion noir et blanc.

Vous allez apprendre à évaluer l’aspect d’une photo couleur, à savoir ce qu’il faut traiter, quels sont les outils à utiliser (par exemple le masque de gamme de luminance de Lightroom Classic CC très utile pour traiter les gris sombres uniquement). Les utilisateurs de Photoshop ou de tout logiciel équivalent verront comment utiliser les masques de fusion pour mélanger des images de façon sélective.

Le guide pratique Noir et Blanc numérique par Philippe Bachelier

Imprimer vos photos

Une photo en noir et blanc s’apprécie encore mieux avec un tirage papier. Le dernier chapitre vous présente une méthode détaillée pour régler votre logiciel de post-traitement (Lightroom est utilisé pour la présentation) afin d’obtenir les meilleurs résultats à l’impression.

Vous allez voir comment utiliser le mode d’épreuvage, une fonction très peu documentée par ailleurs. Vous serez alors capable d’ajuster le post-traitement en fonction des profils fournis par votre laboratoire ou pour ceux de votre imprimante. Plusieurs pages présentent le guide d’achat imprimante du moment et les conseils de Philippe Bachelier si vous souhaitez investir.

Mon avis sur ce guide pratique du noir et blanc numérique de Philippe Bachelier

Voici un guide qui va vous donner envie de faire du noir et blanc ! Proposé au tarif très accessible de 15 euros, il contient tout ce qu’il vous faut savoir pour réussir vos prises de vues, traiter vos fichiers et réussir vos conversions en noir et blanc.

Philippe Bachelier n’a pu reprendre le titre de son ouvrage historique sur le noir et blanc, « De la prise de vue au tirage » mais c’est bien de cela dont il s’agit ici, dans une version moins détaillée mais pertinente et adaptée à la photographie numérique.

Ce guide chez vous dans les meilleurs délais …


Comment utiliser le D-Lighting actif sur un Nikon ?

Vous ne savez pas comment utiliser le D-Lighting actif sur votre Nikon ? Savez-vous qu’il existe deux réglages D-Lighting qui n’ont pas le même usage bien que leur nom soit presque identique ?

Qu’est-ce que le D-Lighting et le D-Lighting actif ? Voici ce qu’il vous faut savoir pour améliorer le rendu de vos photos immédiatement.

Comment utiliser le D-Lighting actif sur un reflex Nikon ?

Qu’est-ce que le D-Lighting  ? Utilisations possibles

Avez-vous déjà rencontré cette situation ? Vous êtes face à votre sujet qui se trouve à contre-jour (il est éclairé de l’arrière) et le premier-plan se trouve dans l’ombre. Ou bien vous avez en face de vous une scène très contrastée avec des hautes et des basses lumières très prononcées.

Si le sujet est un visage (par exemple pour un portrait), il apparaît noir ou très sombre sur la photo alors que l’arrière-plan est correctement exposé.

En réaction, vous avez modifié l’exposition et cela a provoqué l’effet inverse : le visage est correctement exposé mais l’arrière-plan se retrouve très clair voire brûlé.

Comment utiliser le D-Lighting actif sur un reflex Nikon ?

D-Lighting désactivé : notez le contraste important entre les zones très claires et les zones très sombres
les livres du haut n’apparaissent pratiquement pas

Comment utiliser le D-Lighting actif sur un reflex Nikon ?

D-Lighting position élevée : notez l’écart de contraste réduit entre les zones claires et sombres
les livres du haut apparaissent plus distinctement

Ces situations à fort contraste imposent une grande maîtrise de l’exposition pour donner des résultats satisfaisants, il arrive même qu’il ne soit pas possible d’obtenir le bon rendu car le capteur de votre appareil photo atteint ses limites en terme de dynamique.

Ce capteur est de plus en plus performant, son électronique encode les données sur 14 bits et non plus 12 uniquement, mais il n’est pas encore l’égal de vos yeux. Sa dynamique (capacité à capturer sur une même photo des zones très lumineuses et d’autres très sombres) reste inférieure à celle de la vision humaine. Il vous impose donc un choix : exposer pour les hautes lumières ou pour les basses lumières, mais pas pour les deux en même temps.

Le capteur a aussi d’autres limites : il détecte mieux les différences de niveaux dans la partie centrale de l’histogramme (les tons moyens) qu’il ne le fait dans les zones latérales (les noirs et les blancs).

Il existe des techniques pour augmenter la dynamique apparente, comme le HDR (High Dynamic Range) ou l’exposition à droite (en référence à l’histogramme) sans brûler les hautes lumières tout en gardant du détail dans les ombres. Mais elles ne sont pas toujours aisément utilisables (voir Comment régler un reflex en basse lumière).

Pour en savoir plus sur ce sujet si vous vous intéressez à la technique photo je vous conseille le guide « Les secrets de l’exposition » qui vous donne tous les détails à connaître.

Les fabricants d’appareils photo cherchent des parades en attendant que la dynamique des capteurs progresse. Chez Nikon la parade s’appelle D-Lighting pour Dynamic Lighting ou éclairage/exposition dynamique.

Le D-Lighting a pour objectif de réduire la perte des détails dans les hautes comme dans les basses lumières pour compenser les faiblesses du capteur, à la prise de vue. C’est l’appareil photo qui agit à votre place sur l’exposition pour préserver un contraste satisfaisant sur l’image.

Utiliser le D-Lighting permet de récupérer des informations dans les basses lumières, et de mettre ainsi en valeur ces zones particulières de la scène.

Il peut s’agir d’un choix créatif aussi, conserver un écart de contraste important sert à mettre en valeur des zones différentes si la photo s’y prête.

Comment utiliser le D-Lighting actif sur un reflex Nikon ?

D-Lighting désactivé : les zones sombres sont bouchées tandis que la façade des bâtiments apparaît plutôt claire.
L’image finale a du relief.

Comment utiliser le D-Lighting actif sur un reflex Nikon ?

D-Lighting réglage élevé : l’écart de contraste est réduit,
les zones sombres dans la pelouse sont moins denses, la façade moins lumineuse.
L’image finale est plus plate, moins intéressante.

Les deux types de D-Lighting Nikon

La fonction D-Lighting propose deux modes de mise en oeuvre :

  • le D-Lighting actif adapte l’exposition à la prise de vue pour réduire le contraste et préserver hautes et basses lumières en fonction des réglages d’exposition choisis,
  • le D-Lighting « tout court » ou « passif » traite la photo après la prise de vue, dans le boîtier, pour réaliser une correction proche de ce qu’aurait fait le D-Lighting actif si vous l’aviez utilisé.

Comment utiliser le D-Lighting actif

La fonction D-Lighting actif est accessible depuis le menu Prise de Vue de votre Nikon.

Comment utiliser le D-Lighting actif sur un reflex Nikon ?

D-Lighting actif Nikon : les 4 niveaux d’intensité et le réglage automatique

Cette fonction vous permet de régler l’intensité de l’effet, de faible à élevé. Nikon recommande l’utilisation du mode de mesure de lumière matriciel avec le D-Lighting actif pour que le boîtier puisse tenir compte de l’ensemble des données de la scène.

Cet effet agit sur la luminosité des zones sombres (sous-exposées) dans l’image en ayant tendance à exposer pour rattraper les basses lumières. Elle applique également un contrôle localisé des tons et des hautes lumières ayant pour but d’étendre la dynamique de l’image résultante.

Comment utiliser le D-Lighting actif sur un reflex Nikon ?

D-Lighting désactivé : les tuiles au premier plan sont peu visibles, la façade de gauche est très lumineuse, le tronc de l’arbre est sombre.

Comment utiliser le D-Lighting actif sur un reflex Nikon ?

D-Lighting valeur élevée : les tuiles du premier plan sont plus visibles, la façade de gauche est moins claire, plus agréable, le tronc de l’arbre est débouché. L’image est plus équilibrée.

L’intensité de l’effet à appliquer dépend de la scène et du rendu souhaité : plus la scène est contrastée et plus vous voulez atténuer le contraste, plus il faut augmenter l’intensité du D-Lighting actif (par exemple ‘élevé’).

A l’inverse pour une scène moins contrastée ou pour laquelle vous voulez conserver du contraste, utilisez des valeurs plus faibles.

Dans le doute utilisez la valeur Automatique, c’est l’appareil photo qui va décider par lui-même quelle valeur appliquer pour chaque photo.

Notez qu’il est possible de voir apparaître du bruit numérique additionnel lorsque le D-Lighting actif est utilisé avec des valeurs de sensibilité ISO élevées. Faites quelques tests pour voir comment réagit votre boîtier.

Comment utiliser le D-Lighting (passif)

La fonction D-Lighting « passif » est accessible depuis le menu Retouche de votre Nikon.

Comment utiliser le D-Lighting actif sur un reflex Nikon ?

D-Lighting Nikon : accessible dans le menu Retouche

Cette fonction s’applique sur une photo déjà faite, elle ne peut donc modifier l’exposition comme le fait le D-Lighting actif. Cette fonction tient compte des données contenues dans le fichier pour générer une nouvelle image dont le contraste et la luminosité sont modifiés en fonction de la scène initiale.

Différence entre D-Lighting actif et D-Lighting

Les deux types de D-Lighting sont des fonctions indépendantes, vous pouvez utiliser l’une ou l’autre mais cumuler les deux ne sert à rien.

Le résultat sur l’image diffère : le D-Lighting actif est plus performant car il agit sur la prise de vue directement tandis que l’autre fonction ne peut intervenir que sur une image déjà exposée, avec moins de souplesse.

Cette dernière fonction est à réserver aux photos déjà prises et que vous souhaitez améliorer en post-traitement sans utiliser un logiciel spécialisé (c’est le rôle du menu Retouche).

D-Lighting actif et post-traitement RAW

La fonction D-Lighting actif des Nikon est propre à la marque et elle ne peut être modifiée en post-traitement (par exemple pour changer l’intensité) qu’avec les logiciels Nikon (comme Nikon NX Studio), Nikon ne proposant pas l’accès à ce réglage aux autres éditeurs de logiciels.

Si vous utilisez le format JPG la question du post-traitement logiciel est secondaire, adaptez le D-Lighting actif selon vos besoins pour produire des JPG satisfaisants.

Si vous utilisez le format RAW vous noterez une différence plus ou moins sensible d’exposition sur le fichier RAW selon la valeur de D-Lighting utilisée, ce qui vous facilitera le traitement dans un logiciel autre que Nikon mais vous ne pourrez pas modifier la valeur du réglage.

Les avis divergent sur la nécessité d’utiliser ou non le D-Lighting actif en RAW quand vous faites du post-traitement. Nikon ne communique pas d’informations techniques sur les traitements véritablement appliqués aux images, ce qui ne facilite pas la compréhension fine de cette fonction.

Le D-Lighting actif agissant sur l’exposition à la prise de vue, il génère des fichiers RAW qui portent des informations différentes de celles que vous obtiendriez sans D-Lighting actif. En ce sens il paraît judicieux de l’utiliser.

Vous pouvez toutefois rattraper des écarts d’exposition importants sur un fichier RAW (de -2 à +2 Ev) avec un logiciel de traitement des fichiers RAW disposant d’outils de traitement locaux (voir ma présentation des outils de retouche locale – vidéo 2 de la série).

Quand la sensibilité ISO est élevée, en photographie pose longue ou de nuit, il vaut mieux désactiver le D-Lighting actif car il risque de générer du bruit supplémentaire sur vos images.

Différence entre D-Lighting actif et HDR

La différence principale entre D-Lighting actif et HDR tient en la technique de génération de l’image finale :

  • le D-Lighting actif agit sur la prise de vue pour fournir une image unique à la dynamique étendue,
  • le HDR nécessite plusieurs prises de vues à des expositions différentes pour permettre ensuite leur fusion et la génération d’une image HDR à l’aide d’un logiciel approprié.

L’approche diffère, le HDR nécessite un traitement logiciel plus lourd à l’aide d’un logiciel spécialisé.

Le résultat n’est pas le même non plus, les images HDR sont générées à partir de plusieurs images RAW et une plage dynamique bien plus élevée (par exemple +/-10Ev pour 5 images) tandis que les images D-Lighting actif le sont à partir d’une exposition classique (+/_2Ev de latitude maximale). Pour en savoir plus sur le HDR, je vous conseille l’ouvrage présenté ici.

En conclusion

Obtenir le résultat attendu est plus que jamais une question de réflexion lorsque vous faites des photos. Si la plupart des scènes photographiées sont correctement exposées avec les systèmes de mesure matricielle actuels, il n’en reste pas moins que certaines peuvent piéger ces systèmes.

Reflets, contre-jour, surfaces brillantes, soleil direct sont autant de situations qui appellent une exposition particulière.

Le D-Lighting actif est une réponse à la prise de vue, le D-Lighting « passif » un moyen de récupérer des photos en mode retouche, mais il ne remplace pas une bonne compréhension de ce qu’est l’exposition pour éviter d’avoir à multiplier les vues ou à les traiter dans un logiciel dédié.


1 modèle, 50 portraits : les conseils portrait photo à appliquer dès maintenant

Faire des portraits intéressants ne demande ni studio ni modèle professionnel. Il suffit d’une personne disponible, d’un appareil photo et d’une méthode pour varier les situations. C’est exactement ce que démontre Mark Wilkinson dans son guide « 1 modèle, 50 portraits » : avec Imogen Dyer comme unique modèle, il couvre un spectre photographique que beaucoup de photographes n’atteignent jamais, même après des années de pratique, y compris en photo de portrait débutant.

Voici ce que j’ai retenu de ce guide et ce que vous pouvez appliquer dès votre prochaine séance.

Résumé rapide : Cet article résume les principes clés du guide de Mark Wilkinson et les complète avec mes propres recommandations issues de vingt ans de pratique du portrait.

1 modèle, 50 portraits : prise de vue, éclairage, poses - le guide pratique

1 modèle, 50 portraits : prise de vue, éclairage, poses – présentation du guide

Il existe de nombreux livre pour apprendre la photo de portrait, comme L’éclairage pour la photo de mode et de portrait ou Comment installer un studio photo chez soi. Ces livres vous présentent ce qu’il vous faut savoir en matière de techniques et d’accessoires, car le portraitiste fait souvent appel à du matériel spécialisé (éclairages, fonds, etc.).

Le photographe amateur qui veut se mettre au portrait, qu’il s’agisse de portraits de famille ou de quelques séries de photos « pour voir », n’ose pas toujours se lancer dans cette pratique quand il voit ce que cela suppose.

Il est pourtant tout à fait possible de réussir de jolis portraits sans devoir passer par la case « dépenses ». Et sans devoir passer non plus par des semaines d’apprentissage des différentes techniques.

Le guide « 1 modèle, 50 portraits » est conçu dans cet esprit. Un photographe, Mark Wilkinson, photographie le même modèle, Imogen Dyer, dans de nombreuses situations. Il vous montre comment il prépare ses séances, comment il utilise son appareil photo sans accessoiriser à outrance. Autant de situations que vous pouvez connaître ou mettre volontairement en place.

Parmi les séries de photos que vous allez pouvoir découvrir, vous trouverez des conseils pour :

  • soigner l’arrière-plan sans avoir un fond de studio,
  • jouer avec les lignes directrices quel que soit le lieu,
  • faire des portraits au travers d’une vitre,
  • jouer avec les couleurs de l’environnement comme des vêtements et du maquillage de votre modèle.

Vous allez apprendre à faire des portraits agréables en jouant avec l’angle de prise de vue, la distance au modèle ou le format de vos photos. Autant de possibilités illustrées et accompagnées d’explications. celles-ci sont des supports aux images plus que des fiches détaillées mais permettent de bien comprendre ce qui a conduit à la réalisation des photos.

1 modèle, 50 portraits : prise de vue, éclairage, poses - le guide pratique

Dans les premiers chapitres vous trouverez l’essentiel de ce qu’il faut comprendre du portrait pour aller plus loin :

  • les accessoires de votre modèle,
  • les objectifs (vous allez voir que vous avez déjà ce qu’il faut),
  • les techniques d’éclairage naturel de base.

Bien qu’il s’agisse d’un livre à destination des plus débutants, j’ai apprécié le nombre conséquent d’exemples donnés et de petits conseils en encarts. C’est simple, concret, pratique, applicable immédiatement.

1 modèle, 50 portraits : prise de vue, éclairage, poses - le guide pratique

Les situations de prises de vue présentées s’avèrent toutes donner de jolis résultats bien qu’elles soient très communes parfois :

  • le portrait et la photo de rue,
  • le portrait sur le vif,
  • le portrait qui raconte une histoire,
  • l’autoportrait,
  • le portrait quand il neige,
  • le portrait en ambiance polar,
  • le portrait dans un miroir,
  • un visage dans la foule.
1 modèle, 50 portraits : prise de vue, éclairage, poses - le guide pratique

Prenez le temps de noter toutes les propositions qui vont vous donner des photos moins monotones :

  • accessoirisez votre modèle (avec ce que vous avez chez vous),
  • demandez-lui de choisir plusieurs tenues,
  • de changer de coiffure,
  • de soigner son maquillage et d’en changer,
  • d’avoir une tenue particulière que vous pourrez reprendre comme fil conducteur d’une série à l’autre.

Vous ne finirez pas ce livre sans avoir plusieurs idées de séances portrait en tête qu’il vous tardera de réaliser. C’est mon cas !

Une des difficultés principales en portrait c’est la pose que va prendre votre modèle et l’angle de prise de vue que vous allez choisir.

Vous trouverez à nouveau plein d’idées pour varier les plaisirs. Certaines comme les jeux de mains ne sont pas évidentes à trouver et pourtant les résultats sont très intéressants.

Ce que vous pouvez appliquer dès maintenant

Voici les cinq leviers qui font la différence entre une série de portraits monotones et une série qui raconte quelque chose.

1. Variez l’angle, pas le lieu

Se déplacer autour du modèle change radicalement l’image. Visée en contre-plongée depuis le sol, depuis la hauteur des yeux, depuis derrière l’épaule : trois cadrages différents dans le même décor. Vous n’avez pas besoin de changer de pièce.

2. Travaillez la lumière naturelle comme un éclairagiste

Une fenêtre latérale crée une lumière directionnelle efficace. Placez votre modèle à 90° de la source : vous obtenez un modelé du visage sans aucun équipement. Tournez-le vers la lumière pour un résultat plus doux, plus uniforme.

3. L’arrière-plan se contrôle avec la distance focale

Un 85 mm ou un 105 mm à grande ouverture efface un fond encombré. Vous n’avez pas besoin d’un fond de studio. Votre salon, votre couloir, un mur de brique suffisent si vous ouvrez le diaphragme.

4. Donnez des instructions précises à votre modèle

« Sois naturel » ne fonctionne pas. « Regarde juste au-dessus de l’objectif« , « appuie ton menton sur ta main gauche« , « tourne légèrement ton épaule droite vers moi » : les instructions concrètes produisent des poses naturelles. C’est contre-intuitif mais systématiquement efficace.

5. Changez un seul élément entre chaque série

Coiffure, vêtement, accessoire, position du modèle dans le cadre. Un changement à la fois vous permet de comprendre ce qui fait la différence. Vingt photos avec une seule variation produisent plus d’apprentissage que cent photos dans le désordre.

1 modèle, 50 portraits : prise de vue, éclairage, poses - le guide pratique

Mon avis sur « 1 modèle, 50 portraits : prise de vue, éclairage, poses »

Ce livre s’adresse aux photographes amateurs qui souhaitent aborder la photo de portrait sans vouloir pour autant se spécialiser dans un premier temps. Il est riche de nombreuses idées, de conseils pratiques et de « petits trucs » simples qui vont vous aider à faire des photos plus intéressantes.

1 modèle, 50 portraits : prise de vue, éclairage, poses - le guide pratique

Plus qu’un guide de référence sur la photo de portrait débutant comme peut l’être Les secrets de la photo de portrait ou sur l’éclairage en studio comme Manuel d’éclairage photo, il s’agit ici de découvrir ce domaine photographique et de faire vos premières séries de photos sans plus attendre, sans être dépendant d’un studio ou de matériels spécifiques.

Si vous avez déjà un appareil photo et un objectif polyvalent, vous avez ce qu’il vous faut pour vous lancer. Ne cherchez pas plus loin et passez à l’action.

Prenez des notes, faites des photos, étudiez les résultats, recommencez et quand vous aurez épuisé toutes les idées données dans le livre, vous pourrez aller plus loin avec un ouvrage de référence sur la technique photo et l’étude des éclairages.

Proposé à un tarif très abordable (19 euros) ce livre s’avère sans prétentions mais très inspirant pour vous lancer et obtenir des résultats dont vous serez fier.

Reste à convaincre votre modèle de jouer le jeu, pour cela contentez-vous de lui montrer les photos illustrant le guide, cela devrait bien se passer !

Questions fréquentes sur la photo de portrait débutant avec un seul modèle

Quel objectif utiliser pour la photo de portrait débutant ?

Un 50 mm f/1.8 suffit amplement pour commencer. Il est peu encombrant, lumineux, et donne un rendu naturel du visage. Si vous avez un 85 mm ou un 105 mm, ils offrent une meilleure compression et un meilleur isolement du fond. Évitez les focales inférieures à 35 mm pour le portrait serré : elles déforment les traits.

Comment obtenir un beau bokeh en portrait sans objectif fixe ?

Ouvrez au maximum votre diaphragme, éloignez-vous du fond, rapprochez-vous du modèle. Ces trois paramètres combinés produisent un flou d’arrière-plan efficace même avec un zoom standard.

Comment diriger un modèle amateur qui ne sait pas poser ?

Partez de postures naturelles : assis, appuyé contre un mur, en mouvement. Donnez des micro-instructions gestuelles plutôt que des injonctions générales. Montrez-lui les photos en cours de séance pour le rassurer et l’impliquer.


Test Nikon 8-15 mm Fisheye : double effet fisheye, un usage limité mais des qualités indéniables

Vous envisagez l’utilisation d’un objectif Fisheye pour faire des images qui sortent de l’ordinaire ? Voici le test Nikon 8-15 mm Fisheye f/3.5-4.5E ED qui possède la particularité d’être un zoom à double effet Fisheye.

Conçu pour les reflex Nikon plein format il est aussi compatible avec les boîtiers APS-C sur lesquels l’effet Fisheye circulaire est conservé à 8 mm.

Test Nikon 8-15mm Fisheye

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Les objectifs Fisheye sont assez peu nombreux sur le marché car leur utilisation est très spécifique. Leurs courtes focales et leur formule optique spécifique leur permettent de produire des images avec un angle de champ très important, mais aussi des déformations très marquées.

A une époque où de nombreux photographes souhaitent systématiquement corriger les déformations de leurs objectifs, investir dans un Fisheye qui déforme chaque photo peut sembler étonnant. Et pourtant ce type d’objectif peut vous ouvrir les portes d’une certaine forme de créativité.

Test Nikon 8-15 mm Fisheye : les deux effets Fisheye dans un même zoom

Le Nikon AF-S 8-15 mm f/3.5-4.5E ED Fisheye a deux particularités qui font de lui un modèle unique dans la gamme Nikon :

  • c’est un zoom dont la focale peut varier de 8mm à 15mm,
  • il permet les deux effets Fisheye, diagonal à 15mm avec une image plein cadre et circulaire à 8mm avec une image en forme de disque.

Chacun de ces effets Fisheye donne des images différentes :

  • l’effet Fisheye diagonal couvre un angle de champ de 180 degrés dans la diagonale image. Il donne une image avec des déformations importantes mais permet une couverture complète du cadre.
  • l’effet Fisheye circulaire couvre un angle de champ de 180 degrés dans toutes les directions et donne une image en forme de disque qui occupe le centre du cadre.

Test Nikon 8-15mm Fisheye

Test Nikon 8-15mm Fisheye : effet Fisheye diagonal à 15 mm – f/20 – 1/320 sec.

Test Nikon 8-15mm Fisheye

Test Nikon 8-15 mm Fisheye : effet Fisheye circulaire à 8 mm – f/20 – 1/320 sec.

Le Nikon AF-S 8-15 mm f/3.5-4.5E ED Fisheye autorise ces deux effets grâce à une plage focale variable de 8 à 15 mm et une formule optique adaptée :

  • à 15 mm c’est un Fisheye diagonal et c’est d’ailleurs la seule focale pour laquelle le champ est parfaitement rempli,
  • à 8 mm c’est un Fisheye circulaire et il faut vous résoudre à obtenir une image ronde en ayant pris soin de retirer le pare-soleil pour éviter les effets de bords,
  • entre ces deux valeurs le champ n’est pas complètement couvert et la déformation de l’image varie selon la focale.

Autant dire que l’utilisation d’un tel objectif doit être pensée en amont car, outre un investissement conséquent (1549 EUR), vous ne l’utiliserez pas du tout comme un ultra grand-angle (par exemple un 14 mm) qui déforme beaucoup moins les images.

L’autre critère important avec un Fisheye est la qualité d’image qui doit être excellente si vous devez recadrer vos photos ou corriger les déformations dans un logiciel de traitement RAW. Vous allez en effet intervenir de façon conséquente sur le fichier et plus la qualité initiale est élevée mieux c’est.

L’effet Fisheye a tendance à réduire la taille des sujets situés à l’arrière-plan et à accentuer la taille de ceux qui se trouvent à l’avant-plan, tenez en compte dans vos compositions.

Test Nikon 8-15mm Fisheye

Test Nikon 8-15 mm Fisheye : focale 15 mm – f/16 – 1/250 sec.

Notez qu’il existe deux autres objectifs Fisheye à focale fixe dans la gamme Nikon :

  • le Nikon AF-S 10.5 mm Fisheye pour les boîtiers APS-C propose l’effet Fisheye plein cadre avec un angle de champ de 180 degrés,
  • le Nikon AF Fisheye 16 mm f/2.8D de conception plus ancienne (non AF-S), conçu pour le plein format propose lui-aussi un effet plein cadre avec 180 degrés de couverture.

Quels usages pour ce zoom Fisheye ?

Au moment du choix, retenez qu’au-delà de la plage de très courtes focales, il vous faut avoir en tête l’effet Fisheye. Vous ne pourrez pas utiliser ce zoom au quotidien pour faire des photos « classiques ». Un objectif Fisheye est conçu pour représenter les images différemment d’un objectif grand-angle traditionnel à focale égale. Sa formule optique « comprime » les bords de l’image pour pouvoir augmenter l’angle de champ.

Un objectif grand-angle à formule optique classique représente les lignes droites de l’image par des lignes droites sur la photo. Un Fisheye les représente par des lignes courbes. Ceci provoque des déformations irréversibles quand vous observez les photos sur une surface plane (écran, tirage) alors que ce type d’objectif produit des photos qui devraient être observées sur une surface courbe pour être fidèles.

Un objectif Fisheye est donc un objectif qui vous impose d’être créatif pour obtenir des images aux déformations importantes tout en restant intéressantes à regarder. Une photo de paysage à 8mm avec un effet Fisheye circulaire n’a que peu d’intérêt. A l’inverse, bien pensée, une photo à 15mm avec effet Fisheye diagonal peut être intéressante.

Test Nikon 8-15mm Fisheye

Test Nikon 8-15 mm Fisheye : exemple de photo avec disque image – 8 mm – f/9 – 1/160 sec.

Test Nikon 8-15mm Fisheye

Test Nikon 8-15 mm Fisheye : exemple de photo avec effet diagonal – 15 mm – f/16 – 1/200 sec.

Si les images avec effet circulaire sont très atypiques et à mon sens peu intéressantes, à 15 mm et plein cadre ce Nikon AF-S 8-15 mm est un peu plus polyvalent. Les photos de sujets éloignés (par exemple un paysage) comme les gros plans peuvent donner des résultats intéressants. Multipliez les tests pour arriver à vos fins.

Test Nikon 8-15mm Fisheye

Test Nikon 8-15 mm Fisheye : 15 mm – f/16 – 1/250 sec. avec correction des déformations dans Lightroom

Le cas particulier de la photo sous-marine

Les objectifs Fisheye ont un intérêt particulier en photo sous marine, les photographes les utilisent dans un caisson étanche avec un hublot sphérique (pour compenser le phénomène de réfraction de l’eau) et la distorsion Fisheye n’est plus la même qu’en extérieur. Une partie de la déformation est éliminée.

En effet, avec ces hublots la mise au point sous l’eau se fait sur une image virtuelle située pour l’infini à environ 40 cm. Il est donc intéressant d’avoir une optique avec une distance de mise au point très faible, ce qui est le cas du Nikon 8-15 mm Fisheye.

Nikon 8-15mm Fisheye / Nikon D810 - Photo (C) Philippe Cléon

Nikon 8-15 mm Fisheye / Nikon D810 – Photo (C) Philippe Cléon

Les Nikon 10.5 mm et 16 mm peuvent aussi être utilisés mais lorsque le boitier est dans un caisson étanche le fait de pouvoir recadrer avec un zoom est appréciable à l’inverse du cadre figé des focales fixes.

Ce zoom Nikon ouvre donc pas mal de perspectives pour les photographes plongeurs.

Les limites du Fisheye

Avec une telle couverture d’image, prenez beaucoup de soin à la prise de vue car :

  • seules les lignes horizontales et verticales passant par le centre de l’image (donc croisant l’axe optique de l’objectif) ne sont pas déformées, les autres le sont,
  • des éléments parasites peuvent apparaître dans le champ (vos pieds, un objet au sol ou en l’air),
  • le pare-soleil ne peut pas être utilisé à 8mm, l’effet de flare peut apparaître aisément,
  • la lentille frontale proéminente est exposée et ne peut pas être protégée par le pare-soleil,
  • l’objectif ne peut pas être équipé de filtres à vis, il faut utiliser le porte-filtre arrière et des gélatines spécifiques (29x27mm),
  • le format RAW est impératif pour traiter vos images si vous souhaitez corriger une partie des déformations.

Test Nikon 8-15mm Fisheye

Test Nikon 8-15 mm Fisheye : boîtier penché, déformation des horizontales

Test Nikon 8-15mm Fisheye

Test Nikon 8-15 mm Fisheye : boîtier horizontal, pas de déformation des horizontales

A l’inverse, les très courtes focales et la compacité de l’objectif compensent l’absence de stabilisation. Vous pouvez utiliser le Nikon 8-15 mm Fisheye avec des temps de pose plus long que la normale sans craindre le flou de bougé.

Test Nikon 8-15mm Fisheye : boîtier horizontal, pas de déformation des horizontales

Test Nikon 8-15 mm Fisheye : attention au pare-soleil à 8mm, retrait obligatoire pour retrouver l’image disque

Test Nikon 8-15mm Fisheye : boîtier horizontal, pas de déformation des horizontales

Test Nikon 8-15 mm Fisheye : le porte-filtre en face arrière avec tiroir pour gélatines

Contexte de ce test Nikon 8-15 mm Fisheye

J’ai testé ce Nikon 8-15mm Fisheye lors de plusieurs séances photo avec un Nikon D750. Il ne s’agit pas de vous donner des mesures faites en labo sur un banc optique mais un avis sur ce que j’en ai pensé en situation réelle de prise de vue.

Vous pouvez comparer les images réalisées avec ce Nikon 8-15 mm Fisheye et celles faites avec le D700 et le Samyang 8 mm Fisheye dédié au format DX. Le résultat diffère totalement en faveur du Nikon.

Test Nikon 8-15mm Fisheye : boîtier horizontal, pas de déformation des horizontales

Test Nikon 8-1 mm Fisheye : l’objectif sur boîtier D750

Autofocus et mise au point

Ce Nikon 8-15 mm Fisheye dispose d’une mise au point autofocus de type Nikon AF-S interne à l’optique. Ce système autorise une mise au point rapide et précise, ce que j’ai pu vérifier sur le terrain. Il faut toutefois tenir compte de la compacité de l’objectif et des courtes focales qui évitent le recours au déplacement de blocs optiques volumineux et lourds, la motorisation AF n’en est que plus à l’aise.

La bague de mise au point ne vous servira guère : l’autofocus est suffisamment rapide pour éviter le recours à la mise au point manuelle. De plus la très grande profondeur de champ liée aux courtes focales autorise une belle marge sur la mise au point à faible ouverture. Faites le point en AF sur le sujet le plus proche et tout le reste sera net même aux plus grandes ouvertures.

Cette bague est de fait étroite et son revêtement diffère de celui de la bague de zoom, ce qui permet de ne pas les confondre si vous ne quittez pas les yeux du viseur. A l’usage elle s’avère souple et sans aucun jeu mécanique.

Test Nikon 8-15mm Fisheye : boîtier horizontal, pas de déformation des horizontales

Test Nikon 8-15 mm Fisheye : les bagues de mise au point en bas et zoom en haut et la lentille proéminente

Bague de mise au point

La bague de zoom est celle que vous allez le plus souvent utiliser sur cette optique tant le réglage précis de la focale est critique pour éviter les effets de bord à l’approche des 15mm.

A l’inverse vers les courtes focales, pas d’hésitation, passez à 8mm et restez-y puisque c’est la solution pour avoir un effet Fisheye circulaire le plus parfait.

Diaphragme à commande électromagnétique

Le Nikon 8-15 mm Fisheye dispose d’une commande de diaphragme électromagnétique. Cette commande autorise une meilleure répétabilité de l’ouverture d’une photo à l’autre, en mode rafale particulièrement.

La plus grande précision de ce système permet d’avoir une exposition encore plus juste, la différence de résultat sur une série de photos n’est cependant pas mesurable.

La commande électromagnétique restreint la compatibilité de l’optique aux boîtiers compatibles. Les boîtiers D1, D2, D40, D70, D50, D60, D80, D90, D100, D200 et D3000 ne le sont pas. Les autres reflex le sont (vérifiez pour le vôtre sur le site du support Nikon).

L’effet Bokeh n’est pas le fort d’un objectif Fisheye, le diaphragme à 7 lames au lieu de 9 sur d’autres optiques n’est pas pénalisant.

Distance minimale de mise au point

La distance minimale de mise au point de 0,16 m est très réduite et vous permet de faire le point sur un élément proche afin de jouer avec l’effet Fisheye.

Test Nikon 8-15mm Fisheye :

Test Nikon 8-15 mm Fisheye : 15mm – f/7.1 – 1/40 sec. à main levée – MàP à 32 cm

Cette très courte distance nécessite d’extrêmes précautions à la prise de vue car vous êtes très proche du sujet et la lentille frontale est bombée.

A 8mm, sans pare-soleil, il est indispensable de vérifier que vous n’entrez pas en contact avec un objet quelconque qui pourrait venir toucher la lentille et la marquer.

Test Nikon 8-15mm Fisheye :

Test Nikon 8-15 mm Fisheye : avec bouchon, sans bouchon mais pare-soleil, nu

A 15 mm vous pouvez utiliser le pare-soleil comme protection, ce qui réduit les risques.

Nikon a conçu un bouchon d’objectif suffisamment large pour venir recouvrir le pare-soleil et s’associer à lui afin de permettre le retrait de l’ensemble en une seule opération. Ceci permet de laisser le bouchon sur l’optique le plus souvent possible tout en offrant la possibilité de retirer les deux sans les dissocier.

Construction

La construction du Nikon 8-15 mm Fisheye protège l’optique contre l’intrusion des poussières, il vous faudra toutefois être prudent si vous utilisez des filtres arrières car cela suppose le retrait de l’objectif du boîtier.

J’ai eu l’occasion de tester la protection contre le ruissellement lors d’une séance particulièrement humide, le traitement de la lentille frontale favorise l’écoulement des gouttes et l’objectif ne souffre pas de l’humidité, que ce soit au niveau des bagues ou de la monture.

Poids et encombrement

485 gr. et 83 mm de longueur, autant dire que ce Nikon 8-15 mm Fisheye sait se faire discret. Cette compacité vous permet de l’utiliser au plus près de votre sujet sans vous faire remarquer, cela peut être intéressant pour certaines photos de rues par exemple.

Test Nikon 8-15mm Fisheye :

Test Nikon 8-15 mm Fisheye : 15 mm – f/20 – 1/320 sec.

A titre de comparaison, ce Nikon 8-15 mm Fisheye pèse 180gr. de plus que le Nikon AF-S 35 mm f/1.8 et mesure 12 mm de plus, on est loin des dimensions plus imposantes des zooms 24-70 mm et autres zooms ultra grand-angle.

Test Nikon 8-15 mm Fisheye : piqué et Qualité d’image

Pour avoir déjà utilisé le Samyang 8mm Fisheye en plein format (avec recadrage DX) et l’avoir trouvé correct sans plus, j’avoue avoir été agréablement surpris par la qualité d’image délivrée par ce Nikon 8-15 mm Fisheye.

Les exemples ci-dessous montrent un piqué d’image largement au niveau des meilleurs zooms Nikon non Fisheye du moment. S’agissant d’un objectif qui demande une formule optique complexe, gérant le double effet Fisheye dans un ensemble compact, c’est une belle performance.

Test Nikon 8-15mm Fisheye :

Test Nikon 8-15 mm Fisheye : 15 mm – f/6.3 – 1/60 sec.

Test Nikon 8-15mm Fisheye :

détail de la photo précédente en bas à droite

Test Nikon 8-15mm Fisheye :

détail de la photo précédente en bas à gauche

Test Nikon 8-15mm Fisheye :

détail de la photo précédente en haut à gauche

Test Nikon 8-15 mm Fisheye ; aberrations chromatiques

Les photos présentant un contraste élevé ne sont pas exemptes d’aberrations chromatiques assez marquées sur les éléments les plus détaillées de l’image. Ces aberrations se corrigent en post-traitement si vous les traitez avec soin.

Test Nikon 8-15mm Fisheye

Test Nikon 8-15 mm Fisheye : 15 mm – f/9 – 1/800 sec.

Test Nikon 8-15mm Fisheye

détail de la photo précédente avant correction des aberrations chromatiques

Test Nikon 8-15mm Fisheye

détail de la photo précédente après correction des aberrations chromatiques dans Lightroom

Test Nikon 8-15mm Fisheye

photo précédente avec application du profil de correction de l’objectif dans Lightroom

Test Nikon 8-15 mm Fisheye : verdict

Que dire d’un tel objectif si ce n’est qu’il répond aux attentes que vous êtes en droit d’avoir avec un objectif de ce prix mais que son usage est limité : l’effet Fisheye est attirant mais point trop n’en faut si vous n’avez pas un sujet qui s’y prête et que vous ne travaillez pas vos cadrages avec précision.

Les photographes de sport et d’action vont pouvoir l’utiliser pour faire des photos dynamiques, mettant en valeur un sujet centré tandis que les déformations des bords de l’image participeront à refermer le cadre sur le sujet.

Les paysagistes devront être prudents avec les lignes de fuite et les déformations, la focale 15mm est alors plus appropriée que celle de 8mm et son image disque dont je ne vois guère d’usages en toute franchise. Avec un peu de soin à la prise de vue et un travail en post-traitement vous pourrez obtenir des vues panoramiques sans devoir en passer par la fusion de plusieurs images mais avec un résultat visuel différent.

Test Nikon 8-15mm Fisheye

Test Nikon 8-15 mm Fisheye : 15 mm – f/8 – 1/160 sec.

Les portraitistes et les photographes d’architectures ne seront pas les plus à l’aise avec un tel objectif qui apporte des déformations préjudiciables à ces deux pratiques.

Le tarif du Nikon 8-15 mm Fisheye, s’il est en rapport avec ses performances, ne participe pas à rendre le rapport intérêt/prix favorable. La concurrence ne fait cependant guère mieux puisque seul le Tokina ATX 10-17 mm s’approche de la plage focale du Nikon sans atteindre la focale extrême de 8 mm et sans être conçu pour le plein format. Le zoom Sigma 8-16 mm est compatible APS-C uniquement et n’est pas un vrai Fisheye, sa couverture angulaire est limitée à 121 degrés. Seul Canon propose un zoom Fisheye 8-15 mm f/4 à ouverture constante (mais en monture Canon uniquement).

Voici quelques  critères de choix si vous hésitez à franchir le pas. Ce sont des arguments personnels que je vous invite à compléter en laissant un commentaire.

Test Nikon 8-15mm Fisheye

Test Nikon 8-15 mm Fisheye : 15 mm – f/16 – 1/125 sec.

Vous n’avez pas d’objectif grand-angle ou ultra grand-angle

Vous cherchez un objectif vous permettant de couvrir un large champ à la prise de vue pour la photo de paysages et de grandes étendues. Ce Nikon 8-15 mm Fisheye peut vous aider à la focale de 15 mm si vous acceptez de traiter vos photos pour limiter les déformations et parfaire le cadrage qui peut vite présenter un défaut d’horizontalité.

Les déformations restant toutefois très marquées, je vous conseille d’utiliser ce Fisheye en complément d’un grand-angle plus classique comme le Nikon 14-24 mm ou le Nikon AF-S 20 mm, et non en remplacement.

Test Nikon 8-15mm Fisheye

Test Nikon 8-15 mm Fisheye : 15 mm – f/4.5 – 1/80 sec.

Vous avez déjà un objectif grand-angle ou ultra grand-angle

Vous voulez varier les plaisirs et faire quelques photos différentes, plus dynamiques, oser des compositions que ne permet pas votre grand-angle ? Ce Fisheye vous permettra de le faire sans pour autant remplacer votre optique habituelle.

Attention à l’effet de lassitude qui peut vite se produire avec l’effet Fisheye. Sachez aussi que vous devrez changer d’objectif plus souvent sur le terrain car vous ne pourrez pas faire toutes vos photos sans passer d’un objectif à l’autre.

Vous avez une focale fixe grand-angle

Vous pensez qu’opter pour un zoom Fisheye peut vous aider à compenser la focale fixe de votre objectif ? Ce n’est pas le cas puisqu’il faut tenir compte de l’effet Fisheye qui ne fait pas de cette optique un zoom grand-angle classique comme peut l’être un 14-24 mm en plein format ou un 10-24 mm en APS-C.

L’usage restera là-aussi limité et ne vous empêchera pas d’investir dans un zoom ultra grand-angle si vous êtes vraiment adepte des très courtes focales.

Test Nikon 8-15 mm Fisheye, à vous !

Vous avez de bonnes raisons d’utiliser un objectif fisheye ? Vous avez un usage atypique à citer ? Des questions sur le Nikon AF-S 8-15 mm Fisheye ? Intervenez via les commentaires et parlons-en.

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Photographes, sortez de votre routine ! Des idées pour des photos plus inspirantes

Votre pratique photo est en panne sèche ? Vous n’avez plus ni le goût ni le feeling pour faire de nouvelles images ? Avec le guide « Photographes, sortez de votre routine » vous pourriez bien retrouver une certaine envie !

Un guide de plus pour trouver des idées ? Oui, mais avec une approche intéressante qui a le mérite de sortir des sentiers battus.

Photographes, sortez de votre routine ! Un guide et des idées pour des photos plus inspirantes

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Photographes, sortez de votre routine, présentation du guide

Un guide photo censé vous donner des idées pour retrouver le goût de la photo et faire des images inspirantes, et qui commence par vous dire de laisser votre appareil de côté, avouez que ça a le mérite d’interpeller. Faire des photos sans appareil photo ?

C’est en effet l’objet du premier chapitre intitulé « Remisez votre appareil photo ». L’auteur, Demetrius Fordham, est photographe professionnel à New-York et vous invite à vous poser, dans un premier temps, pour faire une pause salvatrice. « Loin des yeux, loin du cœur » est sa devise pour vous redonner envie de prendre des photos.

Photographes, sortez de votre routine ! Un guide et des idées pour des photos plus inspirantes

Comment ? En oubliant la prise de vue pour vous intéresser à l’image. Il vous propose par exemple de créer un moodboard (tableau d’inspiration) sur lequel vous allez imprimer et coller des photos qui vous plaisent (astuce : vous pouvez le faire avec des planches Pinterest).

J’ai apprécié le temps de la réflexion que l’auteur vous incite à prendre avant de vous jeter ensuite sur votre appareil photo:

  • pourquoi est-ce que je prends cette photo ?
  • si cette photo racontait une histoire, quelle serait-elle ?
  • comment communiquer cette histoire visuellement ?

[su_frame][/su_frame]Il vous incite vraiment à ne pas déclencher « pour déclencher » mais à savoir pourquoi vous le faites, en pleine conscience.

Au passage vous êtes invité à ne plus faire de photos pendant un moment mais à dessiner, à peindre, à vous promener pour sortir de votre routine. Sans avoir votre appareil photo avec vous.

Aller voir des expos photos et étudier le travail des autres photographes sont deux autres activités au programme qui me semblent indispensables quelle que soit votre démarche personnelle. Voyager, suivre des cours et imprimer vos photos sont d’autres activités qu’il est bon de noter dans votre liste « à faire » !

Oubliez les règles

Sujet polémique s’il en est car certains photographes considèrent que s’il existe des règles c’est pour qu’elles soient suivies et qu’y déroger est contraire à toute logique photographique. Je ne pense pas du tout comme cela (je vous en parle ici), sans vous inciter pour autant à faire tout et n’importe quoi.

Photographes, sortez de votre routine ! Un guide et des idées pour des photos plus inspirantes

Je partage l’avis de l’auteur qui vous invite à comprendre les règles pour les utiliser ensuite comme des suggestions plus que comme des obligations (voir aussi Les règles de la photographie et l’art de les enfreindre).

Dans ce second chapitre vous allez donc :

  • oublier la règle des tiers,
  • oublier la netteté,
  • oublier l’exposition,
  • oublier le cadre,
  • oublier l’éclairage,
  • oublier l’espace négatif.

Autrement formulé ce que vous dit l’auteur c’est qu’en faisant l’inverse de ce qui est communément admis (et qu’il faut donc savoir) vous pouvez obtenir des « résultats plus intrigants » (page 42). Et sortir de votre routine !

N’oubliez peut-être pas toutes ces notions sur la même photo, ça risque de faire beaucoup, mais pensez-y chaque fois que vous êtes prêt à déclencher, c’est l’idée.

Des exercices de prise de vue Créativité

Dans ce troisième chapitre vous allez être invité à « attiser votre flamme créative » !

« Même chez les photographes les plus expérimentés, l’inspiration va et vient et il vous faudra parfois un petit coup de pouce pour sortir d’un passage à vide. »

Photographes, sortez de votre routine ! Un guide et des idées pour des photos plus inspirantes

Chacune des fiches de ce chapitre vous invite à tenter quelque chose qui peut être nouveau pour vous. Parmi les trente exercices proposés vous allez par exemple :

  • vous limiter à 24 vues,
  • utiliser un polaroid (voir Tous les Polaroid et comment les utiliser),
  • travailler avec un ami,
  • photographier de nuit,
  • vous fixer des limites,
  • changer de perspective (contre-plongée, plongée, perspective forcée),
  • photographier la banalité (et oui !),
  • capturer l’intangible.

Cette dernière pratique va vous apprendre à photographier tout ce que vous ne pouvez pas pas toucher ou voir (comme un paysage, un objet ou une personne).

Photographes, sortez de votre routine ! Un guide et des idées pour des photos plus inspirantes

Vous allez devoir imaginer comment « photographier une idée ou une émotion, un sentiment ou une atmosphère afin de les restituer dans une image suffisamment évocatrice. »

N’oubliez pas le travail sur les séries (voir aussi Serial Photographer) et la reproduction de vos photos préférées (que vous aurez rassemblées dans le tableau d’inspiration créé en début d’ouvrage).

Revenez aux bases de la photo

Photographes, sortez de votre routine ! Un guide et des idées pour des photos plus inspirantes

Ce chapitre n’est pas pour tout le monde mais si vous pensez parfois que la technologie a tendance à prendre le pas sur votre pratique photo, lisez ces pages avec attention. Vous allez réaliser que la solution pour éviter la routine passe peut-être pour vous par un retour aux sources :

  • photographier en argentique,
  • utiliser un sténopé,
  • faire du noir et blanc,
  • travailler avec les couleurs,
  • utiliser une chambre noire.

Autant de pratiques que vous avez pu connaître au début de votre parcours de photographe s’il est déjà un peu loin derrière vous ou que vous pouvez découvrir si vous vous êtes mis plus récemment à la photo.

Mon avis sur le livre « Photographes, sortez de votre routine »

Cet ouvrage s’adresse à vous si vous avez déjà une bonne pratique de la photographie mais que vous êtes en pleine période de questionnement.

Si vous avez moins de goût pour la photo, que vous ne trouvez plus le temps nécessaire (on a le temps que l’on se donne), si vous  pensez stagner et n’arrivez pas à faire des photos  aussi intéressantes que vous le souhaitez, ce livre va vous aider à entamer une réflexion sur votre démarche.

Il vous permet de vous poser les bonnes questions, de faire le point et de clarifier ce qui ne l’est pas : quels sont les problèmes auxquels vous faites face ?

Une fois ce constat fait, le livre vous donne un ensemble de solutions qui ne se veulent pas miraculeuses, mais que vous devez étudier pour vous les approprier si elles vous paraissent intéressantes.

Moins pratique et concret qu’un guide comme « 52 défis créatifs pour le photographe« , cet ouvrage vous pousse à réfléchir à votre démarche et à la penser avec un autre regard. Il se rapproche en cela de « 50 pistes créatives » de Michael Freeman (sans en avoir la consistance) et de #NoFilter qui se veut lui plus concret encore.

Proposé au tarif très accessible de 19 euros, c’est un livre à garder près de vous pour retrouver l’envie que vous pourriez avoir perdue.

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