nikonpassion.com

Page 1 / 1


Olympus Pen E-PL5, Micro 4/3, 16 Mp, stabilisé, 699 euros

Olympus annonce ses nouveaux modèles lors de la Photokina 2012 avec en particulier le nouveau Pen E-PL5 remplaçant du Pen E-PL3. Le Pen E-PL5 dispose d’un capteur 16Mp, d’un écran tactile orientable et d’une électronique embarquée remise à niveau.

Olympus E-PL5 vu de face avec écran levé

L’Olympus Pen E-PL5 embarque donc le capteur 16Mp de l’Olympus OM-D E-M5, le récent modèle de la marque qui reprend le look mythique des Olympus OM argentiques et qui connait un joli succès.

Ce capteur donne des résultats tout à fait satisfaisants sur l’OM-D avec un niveau de bruit contenu à 3200 ISO et des images exploitables à 6400 ISO. Stabilisé sur l’OM-D, il ne reprend pas la même configuration sur le Pen E-PL5, dommage. Le Pen E-PL5 dispose par contre du processeur d’images TruePic VI, garantie d’un autofocus réactif et de la possibilité de disposer du suivi 3D des sujets.

Olympus E-PL5 vu de dos avec écran orientable

Ecran tactile orientable

L’Olympus Pen E-PL5 dispose d’un bel écran arrière orientable et surtout tactile. Si la définition de l’écran est tout juste dans la moyenne avec ses 460.000 points, la fonction tactile permet d’éviter le recours aux menus trop fréquent. La mise au point se fait sur l’image par simple toucher du doigt. Les amateurs de bons gros viseurs optiques resteront sur leur faim mais ces boîtiers hybrides s’adressant également à un public plus familial que véritablement expert-pro pour lesquels l’écran tactile est un atout indéniable.

Cet écran LCD de 3 pouces est inclinable jusqu’à 170 degrés. Il est ainsi possible de prendre de photos de très haut comme de très bas aussi bien que des autoportraits. Séquences photos de couples à bout de bras garanties ! De plus cet écran dispose d’un retardateur personnalisable.

Le couplage de l’écran avec la technologie Fast propre à Olympus permet de disposer d’un boîtier qui devrait s’avérer suffisamment réactif au quotidien, sans pour autant concurrencer les boîtiers plus experts comme les Fuji X100 et X10 ou le tout récent Fuji XF1.

Ergonomie

Le Pen E-PL5 reprend les principes ergonomiques des précédents modèles, avec une large molette supérieure donnant accès aux modes de prises de vue. La couronne arrière permet d’accéder aux principaux réglages à la prise de vue, comme la correction d’exposition, le mode macro ou encore la gestion du flash.

En matière de flash justement, Olympus fait curieusement marche arrière avec la suppression pure et simple du flash intégré. Le Pen E-PL5 est livré avec un petit flash additionnel qu’il convient de fixer sur la griffe dédiée. Gageons que nombre d’utilisateurs oublieront ce flash dans le sac ou à la maison et se verront privés de l’apport de lumière qu’autorise le flash intégré.

Olympus E-PL5 vu de dessus avec écran arrière levé

Connectique

Le Pen E-PL5 propose une prise USB2 (l’USB3 est décidément toujours absent), une sortie HDMI et un port électronique. Olympus a fait l’impasse sur les modules Wi-Fi et GPS. Olympus annonce la possible livraison d’une carte Toshiba FlashAir qui permet les échanges bi-directionnels entre le boîtier et l’extérieur.

Olympus promet une application Smartphone qui devrait permettre de faire communiquer le boîtier avec les appareils mobiles via la carte FlashAir. Le Pen E-PL5 accuse un retard évident sur ce plan par rapport à la concurrence qui offre déjà des modèles compacts avec système mobile intégré (citons le Nikon Coolpix S800c ou le Samsung Galaxy EK-GC 100).

Modes créatifs intégrés

L’utilisation des filtres est à la mode et Olympus a doté son Pen E-PL5 de 12 filtres artistiques et 6 effets créatifs. Le mode noir et blanc est particulièrement peaufiné, avec des contrastes assez prononcés si l’on en croit les premières images.

Premier avis sur l’Olympus E-PL5

Olympus a mis à niveau son Pen E-PL5 qui dispose d’un ensemble image largement au niveau. Le capteur 16Mp associé au nouveau processeur d’images apporte un vrai plus au petit hybride de la marque, l’écran tactile orientable apporte lui un vrai gain en ergonomie. Il n’en reste pas moins que ce Pen E-PL5 est très conservateur en matière de connectivité et d’échanges avec le monde extérieur en l’absence de module WI-Fi et de GPS.

A près de 700 euros, on pouvait s’attendre à un peu plus de modernisme de la part d’une marque qui fait partie des leaders dans le monde des hybrides, la concurrence sera rude avec les reflex d’entrée de gamme bien plus volumineux mais largement plus performants. Elle sera rude aussi avec des modèles plus experts et enthousiasmants comme ceux de la gamme Fuji. Le Pen E-PL5 séduira probablement plus facilement les amateurs de boîtiers Micro 4/3 disposant déjà d’un parc d’optiques Olympus ou compatibles ou ceux qui recherchent un boîtier performant dans un gabarit très réduit et savent se passer des fonctions de partage web du moment.

L’Olympus E-PL5 sera disponible avec l’objectif M.ZUIKO DIGITAL 14-42 mm f/3,5-5,6 IIR en kit dès novembre 2012 pour 699 euros.

Source : Olympus


FujiFilm XF1, le compact tendance à zoom manuel et capteur 12Mp – 499 euros

En ouverture de la Photokina 2012, Fuji annonce le compact FujiFilm XF1 avec son capteur 2/3 de pouces de 12Mp et son zoom manuel équivalent 25-100mm. Un nouveau compact expert pour les fans de petits boîtiers performants ?

FujiFilm XF1 de face

Fuji surfe sur la vague des modèles experts au look vintage, profitant du succès de son X100 et des petits derniers Fuji X10 et Fuji X-Pro1. Le nouveau XF1 vient donc compléter la gamme en proposant une plus grande compacité que le X10. L’objectif grand-angle qui équipe le Fuji XF1 est un zoom optique manuel équivalent 25-100mm. Le zoom est réglable par rotation de la bague, une particularité que les experts apprécient tant les zooms motorisés sont bien souvent peu agréables à l’usage.

Le XF1 possède un charme qui n’est pas sans rappeler les anciens compacts argentiques des grandes années comme le Nikon 35Ti. Le ramage semble de plus à la hauteur du plumage puisque ce compact embarque le capteur du X10, le 2.3 de pouces 12Mp EXR-CMOS. L’objectif ouvrant à f/1.8 devrait également aider à produire des images de bon niveau, les résultats des tests DxO sur le X10 ayant montré les capacités de ce capteur.

FujiFilm XF1 de dos

Le XF1 dispose de trois modes commutables en fonction de la quantité de lumière : SN (haute sensibilité et faible bruit), DR (plage dynamique étendue), et RH (haute résolution). Couplé au processeur Fuji EXR, le capteur et l’électronique interne favorisent la réactivité du boîtier selon Fuji. 0.55 seconde pour démarrer, 0.16 seconde pour la mise au point et 0.8 seconde pour la prise de vue, des valeurs satisfaisantes sur un tel modèle.

Décliné en 3 coloris, noir, rouge et cuir ‘gold’, le Fuji XF1 est entièrement construit en aluminium. Son objectif, principal centre d’intérêt de ce compact, est donc fixe et comporte une bague qui permet la mise en route de l’appareil par simple rotation. A l’inverse, lorsque le boîtier est éteint, l’objectif réintègre son emplacement et se rétracte entièrement. La bague de zoom manuelle permet d’éviter les approximations bien connues des zooms motorisés, le photographe peut alors adapter la focale avec précision, aussi rapidement voire plus qu’avec la motorisation.

FujiFilm XF1

L’ouverture de f/1.8 est un gage de souplesse en basses lumières, la formule optique à 7 lentilles en 6 groupes dont 4 asphériques et 3 à faible dispersion (!) devant permettre d’assurer un bon niveau de qualité des images. Les premiers tests devraient nous en dire plus sur ce point.

Le Fuji XF1 dispose d’un stabilisateur optique OIS mécanique. Le déplacement d’un groupe de 4 lentilles permet de réduire le flou de bougé, Fuji ne précisant pas le gain en IL apporté par ce stabilisateur.

La fonction macro du Fuji XF1 lui permet de faire le point à la distance minimale de 3cm, le diaphragme à 6 lamelles permettra aux fans de beaux bokehs (!) de jouer avec les arrière-plans.

FujiFilm XF1

Sur le plan de l’ergonomie, le Fuji XF1 propose une molette de commande principale qui permet de régler le couple vitesse/diaphragme. La touche de fonction peut se voir elle associée à l’un des 6 réglages les plus fréquemment utilisés pour une personnalisation fine du boîtier. L’écran LCD de 3 pouces a une définition de 460.000 points, tout juste dans la moyenne par contre.

Le XF1 reprend les filtres créatifs intégrés à la mode, et propose une palette de 11 choix différents. Les amateurs d’effets vintage, de toy cameras et de couleurs intenses seront gâtés.

Premier avis sur le Fuji XF1

Ce compact possède un charme indéniable et reprend les points forts de la gamme : une optique étudiée pour le boîtier, un capteur ni trop riche en pixels ni trop peu sensible, un zoom manuel. Autant d’atouts qui devraient permettre au XF1 de séduire les photographes amateurs de jolis boîtiers peu encombrants mais néanmoins suffisamment performants pour pallier au reflex lorsqu’on souhaite voyager léger. Ce compact séduira également les amateurs de jolis objets, son design et sa construction de bon niveau faisant largement la différence avec les productions plus insipides habituellement rencontrées dans l’univers du compact.

Il n’en reste pas moins que ce boîtier est proposé à un tarif assez élevé pour sa catégorie, et qu’il fait l’impasse sur quelques fonctionnalités que l’on rencontre chez certains concurrents : module Wi-Fi, écran tactile, viseur optique par exemple. L’écart de prix avec les modèles hybrides à objectifs interchangeables est faible voire inexistant. Un critère à prendre en compte au moment du choix si vous pensez trouver rapidement les limites du zoom intégré et êtes fan de petites focales fixes.

Le Fuji XF1 sera disponible dès novembre 2012 au tarif public de 499 euros.

Source : Fuji

 


Sony A99, plein format 24Mp avec viseur électronique pour 2800 euros

La Photokina 2012 n’est pas encore ouverte que Sony annonce ses nouveaux modèles dont le reflex Sony A99 au capteur plein format 24Mp et au miroir semi-transparent cher à la marque. Ce miroir sert le capteur d’image et le capteur de visée, le A99 embarque donc un viseur électronique et Sony dit adieu à la visée reflex sur son modèle professionnel.

Sony A99 vu de face

Capteur plein format 24Mp

C’est la guerre dans le petit monde des boîtiers numériques à usage professionnel et Sony a bien l’intention de remporter quelques batailles. Les précédents modèles Alpha 850 et Alpha 900 avaient de quoi séduire, Sony ne les a pas nécessairement mis en avant préférant pousser sur le marché sa gamme de compacts à objectifs interchangeables Sony NEX. Cette étape passée, le spécialiste de l’électronique grand-public se repositionne sur le marché du reflex professionnel avec ce A99 à la fiche technique en total décalage avec la concurrence.

Sony a misé sur un capteur plein format 24Mp pour son nouveau fer de lance. A l’inverse de Nikon qui joue la course aux pixels et la très grande définition avec le Nikon D800, Sony a donc préféré jouer la carte de la différence avec une définition plus raisonnable. Il faut reconnaître que 24Mp sont largement suffisants pour la plupart des images y compris dans le monde professionnel, le critère vraiment différenciateur en la matière étant la qualité finale de l’image et son niveau de bruit en haute sensibilité.

Sur ce plan, Sony annonce une plage de sensibilité allant de 50 à 25600 ISO. Ce capteur permet, selon la marque, de capter la lumière avec plus d’efficacité que d’autres modèles (comme le 36Mp du Nikon D800), le réseau de micro-lentilles et la surface sensible faisant la différence. Autre atout de ce capteur Sony, un système de stabilisation mécanique éprouvé.

Sony A99 vu de dos avec écran orientable

Système autofocus hybride

Le système autofocus du Sony A99 est un système hybride. Il utilise un capteur AF classique mais aussi le capteur image avec détection de phase. Cette technologie permet d’optimiser la performance globale du système autofocus. Le capteur AF dispose de 19 collimateurs principaux et de 102 collimateurs d’assistance. L’ensemble est centré sur l’image, un étalement plus généreux aurait probablement séduit un peu plus une clientèle très difficile sur ce plan. Afin de gagner en temps de réaction, le A99 propose une limitation du champ de l’AF qui permet au système de travailler sur une plage réduite.

Visée électronique et miroir semi-transparent

Sony fait le pari d’équiper son reflex professionnel d’une visée électronique qui remplace purement et simplement la vidée optique reflex traditionnelle. Sony n’en n’est pas à son coup d’essai puisque les Alpha 33/55 et successeurs ont initié la présence de ce type de visée sur un modèle reflex en 2010.

La technologie propre à Sony, dénommée SLT, utilise un miroir fixe semi-transparent couplé à un capteur de visée électronique. Ce capteur offre une définition de 2.3 Mp avec 1024×768 pixels. L’avantage de ce viseur électronique, proche de ce que propose le Fuji X100 par exemple, est de savoir offrir une couverture à 100% du champ (ce que proposent néanmoins d’autres viseurs optiques chez les concurrents) ainsi que l’affichage d’indications plus nombreuses à l’écran (lire ‘dans le viseur’).

Selon Sony, la visée en basses lumières devrait être plus confortable, le capteur ayant la capacité d’amplifier le signal reçu à la différence du viseur optique qui ne peut faire de même par définition. Reste à ce type de visée à séduire une clientèle experte et/ou professionnelle qui n’est pas nécessairement fan des évolutions technologiques en la matière. La visée électronique induit en effet selon les conditions de lumière un léger flou de visée lors des mouvements rapides, ce qui n’est pas des plus agréables à l’usage.

Sony A99 vu de dessus

Vidéo 1080p et autofocus continu

Sony mise sur les capacités vidéos de son A99 pour séduire des professionnels de plus en plus enclins à tourner pour satisfaire les demandes des agences et des clients. La marque a bâti une bonne partie de son histoire en proposant des gammes très performantes de caméscopes et le A99 assure également sur ce plan.

Le Sony A99 dispose d’un module vidéo capable de filmer en 1080p à 60, 50, 25 ou 24 images par seconde. La mise au point est possible en continu, Sony allant même jusqu’à proposer trois modes (rapide, moyen et lent) pour correspondre aux différentes situations de tournage et de déplacements des sujets. Le A99 dispose d’une entrée son stéréo, d’une prise micro et d’une sortie casque. Un vu-mètre intégré permet d’ajuster l’enregistrement audio sur 32 niveaux.

Le A99 possède une molette programmable en façade qui permet à l’utilisateur de changer ses paramètres de prise de vue en silence tout en enregistrant une séquence. Le boîtier est bien évidemment compatible avec les accessoires pouvant se fixer sur la griffe porte-flash au standard ISO.

Sony A99 avec poignée grip

Connectivité étendue et module GPS

Le Sony A99 dispose de deux emplacements pour cartes SDHC, SDXC, UHS-I. Un de ces deux emplacements (!) est compatible Memory Stick, Sony ne sachant renier ses technologies de stockage précédentes.

En outre, le A99 offre une entrée micro stéréo, une sortie casque, une prise HDMI (format mini) et une prise USB2. Les pros apprécieront la prise pour l’alimentation secteur (utile lors des tournages vidéos) et la prise synchro flash (studio).

Les amateurs de géolocalisation seront comblés avec la présence d’une puce GPS permettant d’enregistrer dans les données EXIF des images les données de localisation géographique.

Premier avis sur le Sony A99

Sony joue la carte de la différenciation avec son reflex haut de gamme. Plutôt que de se battre en frontal avec Nikon sur le plan de la définition (le capteur du D800 est d’origine Sony), la marque a préféré proposer un ensemble différencié par une visée électronique inédite sur un reflex à vocation professionnelle, et un autofocus hybride. Elle a également doté son A99 de tout ce qu’il fallait pour combler les vidéastes, dont un écran arrière orientable, afin d’attirer à elle une partie de la clientèle historique du Canon 5D Mark II qui n’a pas encore investi dans le Mark III.

L’ensemble est cohérent, bien construit, et les performances devraient être au rendez-vous. Il n’en reste pas moins que la clientèle professionnelle est généralement fidèle à une marque dont elle possède bien souvent un parc d’optiques et d’accessoires important et qu’elle ne souhaite pas renouveler pour passer à la concurrence. Ce n’est pas le cas des photographes experts qui sont probablement plus susceptibles d’être séduits par ce boîtier polyvalent. Reste un tarif de 2800 euros qui le place en concurrence directe avec un Nikon D800 offrant une définition plus importante et un viseur optique 100% plus proche des standards en la matière.

Le Sony A99 sera disponible dès octobre au tarif public de 2800 euros. Sony annonce également un flash HVL-F60LM capable de fonctionner en mode torche (650 euros) , une poignée d’alimentation VG-C99AM (380 euros avec deux emplacements batteries supplémentaires). Les vidéastes seront comblés avec la torche  annulaire HVL-RL1 (350 euros).

Source : Sony


Sony RX1, compact 24×36, focale fixe 35mm f/2 … 3200 euros !

La Photokina 2012 inspire décidément Sony qui annonce rien moins que le tout premier compact numérique à capteur plein format 24×36 ! Doté d’une focale fixe de 35mm ouvrant à f/2 d’origine Zeiss, ce compact devrait combler d’aise les photographes à la recherche d’un modèle très performant mais léger et suffisamment petit pour être glissé dans une poche (ou presque).

Sony RX1 vu de face

Si l’on osait, on reprendrait avec plaisir le slogan phare de la marque « J’en ai rêvé, Sony l’a fait » tant la perspective de pouvoir disposer d’un modèle compact à capteur plein format performant et bien construit attire. Certes, le Sony RX1 coute 3200 euros et ne sera pas à la portée de toutes les bourses. Mais le Leica M9, le plus proche dans l’esprit de ce RX1, coute près du double boîtier nu.

Le Sony RX1 mesure 113mm de large x 66 de hauteur, soit sensiblement la taille d’un modèle courant micro 4/3 mais avec un capteur 24×36. L’optique est forcément proéminente, mais l’ensemble reste très logeable dans une poche un peu grande ou un fourre-tout léger. Le poids de 482 grammes est très contenu. Disons le tout net, ce RX1 est vraiment un compact 24×36 et non un hybride de type NEX plus encombrant.

L’écran LCD du Sony RX1 propose une définition de 1 229 000 points en VGA (640×480 pixels ratio 4/3). Il n’est ni orientable, ni tactile, et ce n’est pas pour nous déplaire. L’esprit même de ce type de boîtier est de favoriser le reportage, un domaine pour lequel orientation de l’écran et l’usage de fonctions tactile ne sont pas nécessairement les bienvenus.

Sony RX1 vu de dos

Le capteur du Sony RX1 n’est rien moins que le modèle qui équipe le fer de lance de la gamme reflex, le Sony 24,3 Mp (voir présentation du Sony A99). La version RX1 n’offre pas l’ensemble de pixels permettant l’autofocus à détection de phase de l’A99 mais la focale fixe de 35mm n’impose pas de fortes contraintes en matière d’autofocus comme ce peut être le cas sur un reflex.

Le processeur d’image est le Sony Bionz, il offre des fichiers RAW sur 14 bits, une cadence rafale de 5 images par seconde (2,5 en mode autofocus continu).

Le point fort de ce Sony RX1, outre son capteur plein format, pourrait bien être l’optique d’origine Zeiss. Tout comme Fuji avec son X100, Sony a donc fait le choix de proposer une focale de grande ouverture idéale pour la photo sur le vif. La formule optique comporte 8 éléments dont 3 asphériques répartis en 7 groupes. Le diaphragme dispose de 9 lamelles. Si l’on en croît les premiers chiffres annoncés par Sony et Zeiss, les performances devraient de premier plan dans la mesure où cette optique est spécifiquement conçue pour le boîtier.

Sony RX1 vu de dessus

Le Sony RX1 dispose d’un flash intégré, d’une griffe porte-accessoires au standard ISO, il sera possible d’y fixer un viseur optique additionnel.

Le RX1 dispose d’une couronne de sélection de la correction d’exposition, de touches personnalisables et offre bien évidemment les modes de prises de vue traditionnels P,S,A et M accessibles directement depuis la molette supérieure.

Le RX1  propose un emplacement carte mémoire SD/MS, une sortie USB 2, une sortie HDMI et une entrée stéréo mini Jack. Ses capacités en mode vidéo lui permettent de filmer en FullHD 1080p à 60, 50, 25 ou 24 vues par seconde (selon les modes). Il enregistre l’audio en stéréo et dispose d’une prise pour micro externe.

Premier avis sur le Sony RX1

Sony frappe fort avec ce compact haut de gamme (3200 euros tout de même !) qui se paye le luxe d’être le premier modèle 24×36 numérique. Les photographes experts et pros qui rêvaient d’un modèle aux performances proches de leur reflex plein format vont être ravis, ils n’ont plus besoin de lorgner du côté de Leica et des ses tarifs stratosphériques. Reste une limitation en matière d’optique puisque la focale fixe qui équipe ce RX1 peut ne pas convenir à toutes les situations de prises de vues.

On ne peut que louer l’effort fait par Sony pour proposer un modèle inédit, quand bien même le tarif rende ce boîtier inaccessible au plus grand nombre. Il ne fait nul doute que proposé à un tarif public plus proche de 2000 euros, il puisse faire un véritable carton dans le petit monde des adorateurs de compacts très performants.

Quoi qu’il en soit, Sony l’a fait, et nous on aime ! Fuji aura désormais un vrai concurrent pour ses Fuji X-Pro 1 et X100, et nous ne pouvons que nous réjouir si cette bataille annoncée permet de rendre un peu plus abordables des modèles tant attendus par beaucoup.

Source : Sony


DxO Optics Pro : mise à jour en version 7.5.4 et 400 nouveaux modules optiques

DxO, l’éditeur français de logiciels de traitement photo, annonce la mise à disposition de la version 7.5.4 de DxO Optics Pro. Cette nouvelle version apporte le support des récents Pentax K-30 et Sony DSC-RX100.

DxO Optics Pro : mise à jour en version 7.5.4

Le logiciel DxO Optics Pro 7 détecte automatiquement le type de boîtier et d’objectif utilisés à partir des données portées par l’image. Sur cette base, il propose des corrections des défauts inhérents au couple boîtier/objectif : corrections optiques sophistiquées et exclusives (basées sur les modules optiques DxO), réduction de bruit (basée sur la connaissance du capteur de l’appareil photo et des conditions de prise de vue) ainsi que d’autres ajustements techniques sur l’image.

La nouvelle version 7.5.4 de DxO Optics Pro apporte 400 nouveaux modules optiques pour les gammes Canon, Nikon, Olympus, Pentax, Samsung, Sigma, Sony et Tamron pour des boîtiers Canon, Fuji, Nikon, Olympus, Panasonic Pentax et Sony soit une librairie de plus de 8000 combinaisons boitiers/optiques disponible.

Si vous avez déjà fait l’acquisition d’une licence DxO Optics Pro7, la mise à jour est gratuite. Il en est de même si vous avez acheté la précédente version Pro6 après le 1er septembre 2011.

Pour tous les autres, DxO Optics Pro 7.5.4 est disponible au tarif public de 149 euros pour la version DxO Optics Pro 7 Edition Standard et de 299 euros pour la version DxO Optics Pro 7 Edition Elite.

Procurez-vous le logiciel « DxO Optics Pro version 7 » chez Amazon.

Source : DxO


Sigma DP1 Merrill – compact expert 46 Mp, focale fixe équivalent 28mm, 949 euros

Le compact expert Sigma DP1 Merrill est désormais disponible. Equipé d’un capteur Foveon X3 de 46Mp, ce compact expert dispose d’une optique fixe équivalente à 28mm en 24×36.

Compact expert 46 Mp Sigma DP1 Merrill

Le Sigma DP1 est équipé d’un capteur Foveon CMOS dont Sigma s’est fait une spécialité. Egalement utilisé sur le reflex Sigma SD1 Merrill, ce capteur porte le nom de l’ingénieur à l’origine de sa conception. Selon Sigma ce capteur a la particularité de restituer très fidèlement les couleurs grâce à ses trois couches RVB.

Contrairement aux capteurs classiques équipant la plupart des autres marques, le Foveon est constitué de trois couches de 15Mp, une couche sensible au rouge, une au vert et une au bleu. Le Foveon n’utilise pas de filtre passe-bas ni de dématriçage. Il délivre donc des images censées être exemptes de moiré. Il s’agit donc d’un pseudo 46Mp qui se rapproche plus exactement des capteurs 16Mp des autres marques.

Sigma DP1 Merrill vu de dessus

L’optique fixe du Sigma DP1 est calculée pour rendre les plus fins détails fournis par le capteur. Le DP1 se rapproche sur ce plan de Fuji et de son X100 dont la focale fixe est également optimisée pour le capteur. Avec une focale de 19mm pour une ouverture de f/2.8 (on aurait pu s’attendre à mieux en terme d’ouverture), la focale 24×36 équivalente est de 28mm.

L’ensemble donne un boîtier très spécifique, à l’encombrement réduit. L’utilisateur y gagne en performances et compacité ce qu’il perd en souplesse avec l’impossibilité de changer de focale. Fuji propose désormais son X1-Pro dont les optiques sont interchangeables, Sigma propose deux modèles : le DP1 équivalent 28mm et le DP2 équivalent 45mm. C’est une autre approche, moins souple pour le photographe désireux de disposer de focales différentes, et surtout plus couteuse.

Sigma DP1 Merrill

Le Sigma DP1 dispose des modes de prise de vue P,S,A et M qui raviront les photographes experts. Le système autofocus est à détection de contraste. La sélection se fait sur 9 zones. L’optique dispose d’une bague de mise au point manuelle, l’AF permet la retouche manuelle. La mesure de lumière propose les trois modes traditionnels : mesure évaluative, mesure moyenne pondérée centrale, mesure spot.

Le Sigma DP1 Merrill embarque deux processeurs TRUE II qui permettent selon Sigma un gain de réactivité pour un temps à l’allumage et d’attente entre deux photos réduit par rapport aux précédentes générations de SIGMA DP. L’écran arrière est un LCD de 3 pouces à la définition de 920.000 points.

Le Sigma DP1 Merrill est disponible dès le 15 septembre au tarif public de 949 euros.

Source : Sigma


Nikon Coolpix P7700, zoom lumineux, écran articulé, 12Mp, 499 euros

Le Nikon Coolpix P7700 est le modèle expert de la gamme compact Nikon Coolpix qui vient remplacer un an après et pratiquement jour pour jour le précédent Nikon P7100. Avec une optique plus lumineuse, un écran arrière articulé, un mode rafale enfin à la hauteur, le Nikon P7700 permet à Nikon de reprendre quelques couleurs en matière de compact expert.

Nikon Coolpix P7700

Les précédents modèles experts Nikon, P7000 et P7100, avaient déçu de nombreux utilisateurs passionnés en attente d’un modèle attachant. Le Nikon P7000 se voulait un concurrent déclaré des modèles Canon G mais s’avérait désespérément lent à l’usage. Le P7100 sorti il y a tout juste un an a comblé certaines lacunes du P7000 (lire notre test du Nikon P7000), en particulier la lenteur extrême et l’écran LCD fixe. Avec un écran orientable sur un seul axe et un zoom de bonne facture, il entrait en concurrence directe avec le nouveau Nikon One J1 annoncé peu de temps après.

La concurrence (particulièrement Sony, Panasonic et Samsung) a forcé Nikon a revoir une fois de plus son compact expert et le P7700 arrive avec quelques retouches fort appréciables.

S’il ne s’agit pas de révolution mais plutôt d’évolution par rapport au P7100, on note toutefois la présence sur ce P7700 d’une optique équivalent 28-200mm (comme le P7100) ouvrant désormais à f2-4 au lieu de f2.8-5.6. C’est un stop en plus sur toute la plage focale et assurément un bon choix pour un modèle expert. Cette optique revue et corrigée dispose désormais d’un diaphragme à 7 lames et d’une formule optique plus performante.

Nikon Coolpix P7700

Cette optique embarque deux lentilles en verre ED ayant pour fonction de réduire les aberrations chromatiques. Le P7700 dispose toujours du filtre ND gris neutre comme le précédent P7100. La qualité optique du Coolpix P7100 étant déjà un des points forts du petit Nikon, on ne peut que se réjouir de cette nouvelle avancée. La concurrence avec le modèle hybride Nikon One J2 va être rude.

Le capteur choisi par Nikon pour son P7700 est le CMOS 12Mp au format 1/1.7 de pouces. Petite déception en la matière puisque la concurrence fait mieux sur ce plan et notamment Sony et son RX100 au capteur 1 pouce. La partie n’est pas simple pour Nikon qui doit tenir compte de sa gamme hybride Nikon One au capteur plus généreux. La sensibilité est ajustable de 80 à 6400 ISO (en mode étendu).

Nikon Coolpix P7700

Le Nikon P7700 fait de gros progrès en matière de mode rafale par rapport au précédent P7100. Il est capable de déclencher à raison de 8 vps quand le P7100 se limite à 2 environ. Si la photo de sport et d’action n’est pas nécessairement le terrain de prédilection de ces petits modèles experts, il faut quand même reconnaître que le P7100 était à la traîne sur ce point.

Le flash intégré du Nikon P7700 dispose d’un mode de contrôle à distance qui permet l’accès aux éclairages créatifs et au couplage avec les modèles Nikon SB dédiés aux grands frères reflex.

Le Nikon P7700 fait de gros progrès en vidéo également puisqu’il permet de filmer en mode Full HD 1080p avec enregistrement audio stéréo tout en choisissant manuellement l’ouverture ou la sensibilité. Le zoom optique peut être manœuvré manuellement. Le P7700 dispose d’une prise micro externe.

Nikon Coolpix P7700

Le Coolpix P7700 dispose (enfin) d’un écran LCD arrière articulé, à la différence du P7100 dont l’écran ne pouvait être basculé que sur un seul axe. Cet écran articulé s’avèrera beaucoup plus pratique que sur le modèle précédent particulièrement en mode vidéo. Cet écran mesure 7.5cm de diagonale et propose une définition de 921.000 points. Nikon annonce une utilisation à 360 degrés.

Nikon a manifestement écouté les utilisateurs puisque le viseur optique du P7100 a tout simplement disparu sur le P7700. Nous ne regrettons pas ce viseur étriqué, pratiquement inutilisable, et il ne fait nul doute que le nouvel écran articulé sera bien plus confortable au quotidien. Reste que l’absence d’un vrai viseur sur un modèle expert est une faute de goût, Fuji l’a bien compris qui propose un viseur optique et électronique sur certains de ses modèles. C’est le cas chez Nikon avec le Nikon 1 V1 mais la guerre des clans frappant à nouveau, il faut bien différencier les deux gammes.

Nikon Coolpix P7700

Le Nikon P7700 garde les apports technologiques des plus récents modèles de la gamme Coolpix et propose le système de réduction des vibrations optique et l’enregistrement au format RAW des images.

Premier avis sur le Nikon Coolpix P7700

Ce Nikon P7700 est une belle mise à jour du précédent modèle et a le bon goût d’être proposé au même tarif. On apprécie le capteur un peu mieux défini, l’écran articulé, le mode rafale enfin capable de faire … des rafales et le zoom à l’ouverture plus généreuse. On ne regrette pas le viseur optique et ce P7700 s’avère donc un choix judicieux pour qui souhaite disposer d’un compact à la qualité d’image reconnue.

Le tarif du Nikon P7700 le place en concurrence directe avec le Nikon One J2 qui présente l’avantage de disposer d’un plus grand capteur (mais pas d’un capteur APS-C non plus) et d’optiques interchangeables. Le gabarit du P7700 ne permettant pas de le caser dans une poche de chemise pour autant, le choix reste difficile et nous avons une préférence pour le Nikon J2 et son zoom standard. Il n’en reste pas moins que ce Coolpix P7700 est une belle mise à jour du précédent modèle, pas indispensable à qui dispose déjà du P7100 mais pouvant intéresser le possesseur de reflex en quête d’un modèle plus compact et facilement débrayable en mode manuel.

Le Nikon Coolpix P7700 est proposé au tarif public de 499 euros et disponible dès le 27 Septembre.

Source : Nikon


Canon EOS M : compact à objectifs interchangeables, APS-C, 18Mp, 900 euros

Le Canon EOS M est un appareil compact à objectifs interchangeables, doté d’un capteur APS-C de 18Mp, d’un système autofocus à détection de phase et contraste, d’un écran tactile et de la nouvelle monture Canon EF M. Il vient compléter la gamme Canon en s’interposant entre les modèles compacts à objectifs non interchangeables et les reflex numériques à capteur APS-C. Proposé, à son lancement, avec deux optiques, un 22mm et un 18-55mm, ce COI (compacts à objectifs interchangeables, Canon ne souhaite pas l’appeler hybride) se différencie de la concurrence par une construction soignée, une fiche technique de bon niveau et … un tarif élevé.

Canon EOS M : vue de face

vue de face du Canon EOS M avec la monture EF M

Présentation du Canon EOS M

Avec cette annonce de l’EOS M, on pourrait dire « c’est fait ! ». Voilà en effet plusieurs mois que les rumeurs se faisaient persistantes pour annoncer l’arrivée de Canon sur le marché des hybrides, les compacts à objectifs interchangeables. Si le Canon G1X sorti ces derniers mois semblait jouer le rôle de précurseur avec son capteur plus grand que celui des compacts mais plus petit que celui des reflex (vous suivez ?) l’EOS M est lui un pur COI. Ce nouveau segment, comprenant par exemple les Nikon One J1 et V1, vient s’intercaler entre les compacts à vocation familiale et grand public et les modèles reflex d’entrée de gamme.

Canon EOS M : gamme complète et différents coloris

la gamme Canon EOS M déclinée en quatre coloris

Canon ne précise pas l’origine du ‘M’ de ce nouveau EOS M mais l’on peut penser à ‘mid’ comme ‘gamme intermédiaire’ ou ‘mini’ pour désigner un modèle tout aussi performant que ses grands frères de la famille EOS – les reflex. L’EOS M est proposé en quatre coloris, noir, argent, rouge et blanc. Les optiques ne suivent pas la couleur du boîtier, gage de facilité pour la gestion des stocks et le marché de l’occasion.

Canon EOS M : vue de coté

l’EOS M équipé du 22mm dédié EF M

Canon EOS M : optiques EF M

l’EOS M avec son 22mm EF M et le 18-55mm EF M, les deux optiques dédiées annonçant la nouvelle gamme EOS M

Caractéristiques techniques du Canon EOS M

Canon EOS M : capteur et système autofocus

le capteur et le système autofocus à double détection du Canon EOS M

L’EOS M arrive avec une fiche technique qui reprend quelques-unes des meilleures caractéristiques de la gamme EOS et quelques autres moins attirantes.

Le boîtier est compact, 109 x 67 x 32 mm pour 300 g sans optique, bien construit avec une structure interne en alliage de magnésium et manifestement résistante. Le capteur est un CMOS au format APS-C de 18Mp. Il s’agit en fait du capteur présenté avec le récent réflex Canon EOS 650D. L’EOS M embarque également le système autofocus à double détection : détection de phase pour un réglage grossier puis détection de contraste pour un réglage plus fin de la mise au point. L’écran arrière est tactile, tout comme sur l’EOS 650D, permettant un fonctionnement à la mode smartphone. L’électronique embarquée est de bon niveau avec notamment un processeur d’images Digic V. Les experts apprécieront le format RAW CR2 14 bits en complément des différents formats JPG.

Canon EOS M : vue de dos

vue de dos du Canon EOS M avec son écran tactile et ses commandes simplifiées – noter la griffe porte-accessoires en position médiane

L’EOS M a par contre fait l’impasse sur le viseur, à la différence des concurrents comme le Nikon One V1, ainsi que sur le flash intégré. Canon se rattrape en proposant un petit flash additionnel dénommé Speedlite 90EX qui vient se fixer sur la griffe porte-accessoires. Ce flash peu puissant est fourni en standard mais il faudra penser à l’avoir toujours avec soi, de plus il utilise une alimentation par piles qui n’est pas des plus conviviales à gérer. De même l’absence de molette de sélection des modes photos impose le recours aux menus pour sélectionner les modes experts (P,S,A,M) tout comme sur le Nikon One V1. Peu pratique à l’usage et décevant dans la mesure où la molette existe et qu’il aurait suffit de lui ajouter quelques positions.

Canon EOS M : flash Speedlite 90EX

 

le flash Speedlite 90EX livré avec le Canon EOS M est un flash additionnel nécessitant une alimentation indépendante du boîtier

Les principaux attraits de cet EOS M sont donc son capteur APS-C qui laisse augurer des performances intéressantes et son encombrement réduit. Ce dernier impose des caractéristiques physiques qui ont forcé Canon à mettre au point une nouvelle monture baptisée EF-M, le tirage optique de 18mm imposant ce choix technique. Les deux optiques annoncées avec le boîtier, un 22mm fixe très compact et un zoom 18-55mm sont donc des optiques EF-M. Espérons que Canon enrichisse bien vite cette gamme qui limite les possibilités du boîtier en vidéo particulièrement.

La compatibilité avec les quelques 60 objectifs de a gamme Canon EOS est assurée par la mise à disposition d’une bague additionnelle (compter environ 150 euros). On y gagne en possibilités créatives mais on y perd en compacité, l’intérêt premier du boîtier qui rentre alors en concurrence directe avec les reflex d’entrée de gamme.

Le Canon EOS M propose un mode rafale avec une cadence de 4,3 vues par seconde, un mode vidéo Full HD 1080p à 29,97 / 25 / 23,976 vps. Si vous sélectionnez le mode 720p, l’EOS M autorise le tournage de séquences vidéos à près de 60 vps, de quoi assurer des ralentis harmonieux. Le capteur APS-C propose lui une sensibilité native de 100 ISO avec une valeur maximale de 25600 ISO. Cet EOS M utilise le même système de nettoyage des poussières que le (très) grand frère EOS 1DX, un système à onde supersonique.

Canon EOS M : vue de dessus

le capot supérieur de l’EOS M comprend une molette de sélection automatisme/photo/vidéo et le sélecteur marche-arrêt

A qui s’adresse le Canon EOS M ?

Plus tout à fait des compacts et pas tout à fait des reflex non plus, les modèles hybrides ou COI viennent s’intercaler entre les deux gammes historiques compact et reflex des différents constructeurs. Ils offrent performances et compacité à ceux qui en veulent plus que ce que ne peut leur proposer un compact sans pour autant vouloir transporter un système reflex.

Le Canon EOS M répond à cette demande, en offrant des caractéristiques techniques particulièrement flatteuses (à confirmer avec les premiers essais mais le capteur est connu depuis l’arrivée de l’EOS 650D). Il offre compacité et légèreté aux utilisateurs experts qui lui reprocheront néanmoins quelques aberrations ergonomiques (absence de molette de modes, absence de touches personnalisables, absence de flash intégré) et surtout un tarif excessif. L’EOS M est en effet proposé à un tarif équivalent à celui des reflex APS-C (le Canon EOS 650D en kit avec son 18-55 ne coute que 50 euros de plus) tout aussi performants et légers. C’est donc sur le seul critère de la compacité que l’EOS M l’emporte face aux reflex, en imposant toutefois des contraintes techniques comme la nouvelle monture EF M.

Canon EOS M : EOS 18-55mm EF M

le Canon EF M 18-55mm dédié à l’EOS M

Proposé à un tarif particulièrement élevé, l’EOS M est donc à considérer si vous êtes adepte des grands capteurs dans un petit boîtier, ce que ne propose pas le Nikon One V1 par exemple. Il vient également marcher sur les platebandes de Fuji dont le X100 dispose certes du capteur APS-C mais impose une focale fixe tandis que le Fuji X1-Pro est plus onéreux. C’est donc du côté des modèles Sony qu’il faut chercher la vraie concurrence de l’EOS M avec le Sony NEX-5N et le Sony NEX-F3 tout aussi intéressants avec leur format APS-C. Le NEX-5N propose pour à peine 700 euros un capteur APS-C de 16Mp, un mode panorama à balayage, un mode HDR natif pour ne citer que ces caractéristiques.

Les modèles à capteur Micro 4/3 ne sont pas en reste, les offres de Panasonic et Olympus en particulier représentant de vraies alternatives au format APS-C hybride.

Canon ne pouvait faire l’impasse sur une gamme hybride dont le succès chez les principaux concurrents commence à se faire sentir. Nikon fait partie du peloton de tête avec sa gamme Nikon One, Olympus vient bousculer le marché avec un OM-D particulièrement attrayant, Panasonic occupe une place majeure et Sony excelle en matière de rapport performances/prix.

Il ne fait nul doute que ce nouveau Canon EOS M devrait trouver sa clientèle, parmi les canonistes à la recherche d’un modèle expert compact comme du grand public, sa cible première, qui est prêt à dépenser plus pour disposer d’un appareil plus efficace qu’un compact. Reste à la marque à proposer une gamme d’optiques EF M plus conséquente, l’offre de lancement avec deux optiques uniquement étant bien peu attirante encore.

Tarif et disponibilité du Canon EOS M

L’EOS M devrait être disponible dès le mois de septembre en kit avec le EF-M 18-55 mm au tarif public de 900 euros, ou en double kit avec le 18-55 mm et le 22 mm au tarif public de 1100 euros.

Source : Canon


Fujifilm X-Pro 1, capteur APS-C 16Mp inédit et optiques interchangeables

Fuji vient de lever le voile sur ce qui pourrait être une des bonnes surprises de ce début d’année. Avec son tout nouveau Fuji X-Pro 1, la marque japonaise fait un pas de plus en avant en matière d’hybride à capteur APS-C et optiques interchangeables. Surfant sur le succès d’estime rencontré par son modèle à optique fixe, le Fuji X100, Fuji enfonce le clou avec ce nouveau X-Pro 1 très prometteur.

Fujifilm X-Pro 1, nouveau capteur APS-C et optiques interchangeables

Un capteur CMOS inédit

Si les annonces récentes en matière de reflex numériques constituent plus des mises à jour de modèles existants que de véritables innovations technologiques (Nikon D4 et Canon EOS-1D X par exemple), il n’en est pas de même dans la catégorie des compacts à objectifs interchangeables qui a le vent en poupe. Fuji a décidé de mettre le paquet et a capitalisé sur l’expérience de ces derniers mois pour présenter un nouveau boîtier de la série X doté d’un inédit capteur APS-C.

Le capteur du Fuji X-Pro 1 reprend le principe des capteurs équipant les Leica M8 et M9 comme celui du Sigma DP : pas de filtre passe-bas, une matrice de Bayer qui disparaît au profit d’une inédite matrice de 6×6 pixels et une définition et une qualité d’image annoncées comme au niveau des meilleurs capteurs plein format du moment.

Les traditionnels capteurs équipant nos reflex numériques ainsi que les hybrides récents comportent une matrice dite de Bayer. Cette matrice recouvre les photosites pour composer le signal de sortie du capteur. Les lignes ainsi définies comportent une alternance de pixels bleus et verts ou rouges et verts (cf. le schéma ci-dessous). Fuji a travaillé sur une nouvelle disposition pour proposer un nouvel arrangement. La matrice Fuji permet donc de disposer de rangées de trois couleurs, avec une prédominance de pixels verts (la vision humaine est plus sensible au vert).

Fujifilm X-Pro 1, matrice 6x6 pixels

Fuji revendique ainsi une très faible sensibilité au moiré (un des points faibles de la matrice de Bayer) et, toujours selon la marque japonaise, cet arrangement rend le filtre passe-bas inutile. La dégradation du signal induite par le filtre passe-bas est bien évidemment supprimée, la précision de l’image améliorée. Ce capteur X-Trans CMOS à la définition de 16 Mp s’avèrerait, selon Fuji, aussi performant que le capteur plein format des concurrents bien connus, voire même plus performant.

La sensibilité annoncée du Fuji X-Pro 1 s’étend de 200 à 6 400 ISO, et peut descendre à 100 ISO comme monter à 25 600 ISO en mode étendu.

Les premiers tests permettront de vérifier la qualité de ce capteur, mais si celui-ci s’avère aussi performant que Fuji veut bien le dire, il s’agit d’une des plus belles avancées en matière de photographie numérique que nous n’ayons connue ces dernières années.

Une monture X à objectifs interchangeables

Fujifilm X-Pro 1, nouveau capteur APS-C et optiques interchangeables

La guerre faisant rage chez les constructeurs, il n’était pas question que Fuji fasse le choix d’une monture existante. Après le format Micro 4/3 et la récente monture CX du Nikon One, voici donc la monture X du Fuji X-Pro 1. Fuji profite de l’annonce de son nouveau boîtier pour proposer trois nouvelles optiques : un XF 18 mm f/2 R, un XF 35 mm f/1.4 R et un XF 60 mm f/2.4 R Macro (équivalence 24 x 36 de 27 mm, 53 mm et 91 mm respectivement). Cette monture présente l’avantage de positionner au plus près du capteur la lentille arrière de l’optique, une disposition qui s’avère performante selon les opticiens.

Si aucun zoom transstandard n’est encore proposé, nous n’avons pas d’information quant à une arrivée prochaine dans la gamme X d’une telle optique. Il est peu probable néanmoins que Fuji fasse l’impasse sur une gamme de zooms performants, d’autant plus que si l’on en croît certaines sources, il serait question que Fuji propose également une bague d’adaptation pour la monture M. Le petit monde des leicaistes est clairement visé.

Fujifilm X-Pro 1, nouveau capteur APS-C et optiques interchangeables

Quoi qu’il en soit, les trois optiques officialisées avec ce X-pro 1 rappelleront bien des souvenirs aux photographes ayant connu le siècle dernier et les heures de gloire de la photo argentique, de même qu’aux amateurs de belles optiques Leica. Une construction tout métal, une bague de diaphragme, des inscriptions peintes à la main, et une échelle de distance affichée dans le viseur contrairement à ce à quoi nous sommes habitués avec les optiques manuelles.

Un viseur hybride

Fuji a eu le bon goût de doter son X-Pro 1 de l’excellent viseur hybride du X100. Si le viseur optique du récent X10 nous avait laissé sur notre faim, ce viseur hybride (optique et électronique) fait le bonheur des fans du X100. Ce viseur s’adapte au X-Pro 1 en proposant une commutation automatique de l’affichage en fonction de la focale de l’objectif, tout au moins pour les focales fixes existantes. Le cadre de visée et le grossissement (0,37x pour le 18 mm et 0,6x pour les 35 mm et 60 mm) sont donc sélectionnés par le boîtier selon l’optique montée.

Un levier frontal permet de basculer de la visée optique à la visée électronique, un fonctionnement en tous points identique à ce que propose déjà le X100.

Fujifilm X-Pro 1, nouveau capteur APS-C et optiques interchangeables

Une finition soignée

Fuji a tenu compte des remarques des utilisateurs de X100 pour concevoir son X-Pro 1. Les défauts de jeunesse du X100 sont corrigés, comme la molette de correction d’exposition qui avait tendance à tourner un peu trop facilement et qui a été modifiée sur le X-Pro 1. Le boîtier bénéficie d’une fabrication en alliage d’aluminium avec une finition externe en matériau synthétique qui reprend l’aspect du cuir des boîtiers plus anciens. La finition noire qui a fait le succès du X10 est de mise pour ce X-Pro 1 (le X100 fait son apparition par la même occasion en finition noire).

L’écran arrière du Fuji X-Pro 1 est un LCD de 3 pouces et de 1,2 million de points. C’est le double de la définition de l’écran du X100, et Fuji a particulièrement soigné la lisibilité de l’image affichée en plein soleil pour une meilleure expérience utilisateur.

Le Fuji X-Pro 1 dispose également d’un mode vidéo FullHD 1080p H.264 et des simulations de films argentiques Fuji, un principe hérité lui-aussi du X100.

Un tarif à préciser

Si Fuji n’a pas encore communiqué sur le tarif public du nouveau X-Pro 1 à l’heure où nous écrivons ces lignes, c’est Amazon qui donne les premières tendances. Le Fuji X-Pro 1 est en effet proposé aux Etats-Unis au tarif de 1700 US$ boîtier nu. Le 18mm et le 35mm sont annoncés à 500 US$ chacun et le 60mm Macro à 600 US$. Des tarifs qui positionnent le Fuji X-Pro 1 dans le club restreint des compacts de luxe. Si un Leica M9 est bien plus onéreux, un reflex APS-C comme le Nikon D7000 se négocie actuellement dans les mêmes gammes de prix et certains boîtiers un peu anciens (comme le Canon 5D Mark II) se trouvent neufs à un tarif sensiblement identique. La philosophie du Fuji X-Pro 1 est néanmoins différente de celle d’un reflex et nous sommes impatients de pouvoir découvrir les premiers tests de ce nouveau Fuji qui a tout d’un grand.

Source : Fuji


Nouveau Canon Powershot G1 X, 14Mp, un grand capteur et un zoom … fixe pour 699 euros

Canon annonce son nouveau boîtier compact expert, le Canon Powershot G1 X, doté de 14Mp, d’un grand capteur et d’un objectif zoom non interchangeable. Proposé au tarif public de 699 euros, voici un nouveau concurrent pour les Fuji X100 et les différents modèles hybrides dont le Nikon One V1.

Nouveau Canon Powershot G1 X, 14Mp, un grand capteur et un zoom ... non interchangeable

Si les rumeurs du moment font état d’une possible gamme hybride à venir chez Canon, seule marque non encore pourvue de tels modèles, c’est d’un tout autre compact dont il s’agit avec le Powershot G1 X. La marque japonaise présente en effet un compact à l’objectif absolument pas interchangeable, un zoom … fixe, mais doté d’un grand capteur. La cible est clairement définie, Fuji et ses X100 et futur X-PRO1 n’a qu’à bien se tenir. Nikon et son Nikon One V1 plus modulaire est dans la ligne de mire également, les tarifs du Powershot G1 X et du Nikon V1 et son optique 10-30mm  étant proches mais en faveur du Canon. De là à penser que Canon étudie le marché avant de proposer une éventuelle gamme hybride, il n’y a qu’un pas.

Ce Powershot G1 X propose un nouveau capteur Canon CMOS 1,5 pouce de 14,3Mp avec une taille de 18,7×14 mm pratiquement équivalente à celle des capteurs APS-C, un rapport 4/3, un rapport multiplicateur de focale de 1,85x. Comparativement au capteur du Canon G12, c’est une surface 6,3 x supérieure. Ce capteur est couplé à une optique zoom x4 équivalent 28-122mm à l’ouverture de f/2.8-5.8. Le processeur est le Canon Digic 5, un calculateur qui devrait permettre au Powershot G1 X d’allier puissance de traitement et vélocité.

Un capteur pseudo APS-C

comparaison taille capteur canon eos 600D powershot G1 X Powershot G12

Le capteur du Powershot G1 X est proche du capteur APS-C. Bien supérieure en surface à celui du Canon G12 (et de la concurrence déclarée Fuji X100 mis à part), la taille de ce capteur place donc le G1 X dans la catégorie des compacts bien dotés. La taille des pixels, identique à ceux de l’EOS 600D, est de 4,3 microns. De quoi s’attendre à des résultats intéressants en matière de sensibilité et de gestion du bruit numérique. La plage de sensibilité nominale annoncée s’étend de 100 à 12800 ISO, l’enregistrement des images au format RAW se fait en 14 bits.

Un zoom fixe 28-122mm

Nouveau Canon Powershot G1 X, 14Mp, un grand capteur et un zoom ... non interchangeable

Si l’expression peut prêter à sourire, il n’en reste pas moins que Canon a fait le choix de proposer une optique zoom non interchangeable sur son G1 X. Cette optique est équivalente à une optique 28-122mm en plein format et propose une ouverture de f/2.8 – 5.8. Si ces caractéristiques sont loin d’être exceptionnelles, nous aurions en effet apprécié une focale mini de 24mm et une ouverture de f/2.0, elles permettent néanmoins de proposer un compromis appréciable. Pas d’optiques complémentaires nécessaires, un tout-en-un facilement transportable, une stabilisation optique réglable selon 4 vitesses et 7 modes, et au final une alternative crédible à l’hybride et sa gamme d’optiques.

Le diaphragme comporte 6 lamelles et le Powershot G1 X dispose d’un filtre ND (3IL) intégré. Fans de pose longue, réjouissez-vous.

Reconnaissons-là un positionnement audacieux de la part de Canon qui a probablement jugé, à juste titre, que peu d’utilisateurs d’hybrides investissent dans des optiques complémentaires et se contentent du zoom standard livré généralement en kit avec le boîtier. Seuls les amateurs de focales fixes pancake à grande ouverture resteront sur leur faim.

Un écran orientable et un viseur optique

Nouveau Canon Powershot G1 X, 14Mp, un grand capteur et un zoom ... non interchangeable

L’écran LCD du Powershot G1 X mesure 3 pouces, soit 7,5 cm. Il vient compléter le viseur optique identique à celui du Canon G12, un viseur aussi peu satisfaisant que celui du Nikon P7100 et qui s’avère bien peu pratique à l’usage. Nous apprécions par contre le fait que l’écran LCD soit orientable, une bonne nouvelle pour les utilisateurs créatifs ou ceux qui veulent tout simplement pouvoir photographier en tenant l’appareil à bout de bras.

Nouveau Canon Powershot G1 X, 14Mp, un grand capteur et un zoom ... non interchangeable

La définition de l’écran LCD est de 921.000 points, une valeur standard désormais qui devrait s’avérer gage de lisibilité et de qualité de rendu.

Un mode vidéo FullHD 1080p 24vps

Le Powershot G1 X reprend les caractéristiques du G12 avec un mode vidéo FullHD à 1080p bridé à 24im./sec. Si le vidéaste occasionnel saura se contenter de ce mode bridé, les vidéastes plus avertis trouveront à redire. Ils seront également déçus par l’absence de prise casque et d’entrée micro. Etant données les compétences reconnues de Canon en matière de vidéo reflex, c’est un peu dommage de limiter ainsi ce compact expert, à moins que la marque ne favorise ses reflex entrée de gamme pour ce qui est de la fonction vidéo, une stratégie qui aurait du sens.

Une ergonomie bien connue

Le Powershot G1 X est trapu, plutôt lourd (534 gr.), son boîtier est en acier tandis que les faces avant et arrière sont réalisées en aluminium. Le moins que l’on puisse dire est que le G1 X fait sérieux, ceux qui recherchent un compact léger, coloré et performant passeront leur chemin.

Les utilisateurs de reflex Canon ne seront pas dépaysés. Le G1 X reprend les standard de la marque pour ce qui est de la navigation dans les menus et du positionnement des molettes et boutons de contrôle : roue codeuse arrière, molette de réglage frontale, touche d’enregistrement vidéo à accès direct, double barillet supérieur, correcteur d’exposition, flash escamotable.

Mais encore …

Avec une autonomie limitée à 250 vues, la batterie du Canon Powershot G1 X n’est pas la plus performante qui soit, une possible conséquence des normes drastiques apparues ces derniers mois au Japon en matière de restriction de la consommation électrique ? De même ce G1 X n’embarque ni GPS ni Wifi, une lacune à noter à une époque où la localisation des photos n’a jamais été autant à la mode sur les différents réseaux de partage.

Le PowerShot G1 X dispose d’un mode rafale à grande vitesse pour réaliser 6 photos haute résolution à la vitesse de 4,5 images par seconde. Il peut également réaliser des rafales continues à 1,9 image par seconde (au format JPG) et ce jusqu’à ce que la carte mémoire soit pleine.

Le Canon G1 X propose un mode HDR natif. En combinant plusieurs photos dont l’exposition a été décalée à la prise de vue, il peut produire automatiquement une image résultante à la dynamique étendue.

Donnons tout de même un bon point à Canon pour proposer la compatibilité des flashs Canon Speedlite EX avec ce nouveau Powershot G1 X, une caractéristique qui ravira les possesseurs de reflex de la marque déjà équipés.

Attendons de voir les premiers tests de ce nouveau boîtier et le niveau de qualité des images en provenance de son capteur. Il ne fait nul doute néanmoins que ce G1 X devrait répondre aux attentes de nombreux possesseurs de reflex à la recherche d’un boîtier compact et qualitatif, le succès du Fuji X100 ayant démontré le bien-fondé de ce raisonnement. Si le Powershot G1 X ne reprend pas le design old school du X100, il faut reconnaître qu’il laisse derrière lui à la simple vue de sa fiche technique les compacts à petit capteur comme le Canon G12 et le Nikon P7100.

Proposé au tarif public de 699 euros, le Canon G1 X est également plus onéreux que le G12 et le P7100 mais propose un tout autre capteur. Le combat risque d’être rude entre les frères de sang G1 X / G12 et leurs concurrents !

Découvrez le Canon Powershot G1 X en vidéo :

http://www.youtube.com/watch?v=wMNU7RQWUL4

Source : Canon France


Recevez ma Lettre Photo quotidienne avec des conseils pour faire de meilleures photos :
www.nikonpassion.com/newsletter

Copyright 2004-2026 – Editions MELODI / Nikon Passion – Tous Droits Réservés