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Pourquoi choisir un objectif 24 mm fixe : 7 raisons qui vont changer votre manière de photographier

La focale fixe 24 mm est trop souvent négligée. Vous pensez au 35 mm pour la rue, au 50 mm pour les situations générales, voire au 85 mm pour le portrait. Pourtant, choisir un objectif 24 mm a un intérêt particulier : il vous oblige à vous approcher et à composer avec précision. Il ne pardonne pas l’à peu près, il demande de l’intention. C’est ce qui en fait un objectif attirant.

Voici 7 raisons pour choisir un objectif 24 mm fixe ainsi que les différents modèles du moment pour votre boîtier Nikon.

Pourquoi choisir un objectif 24 mm fixe : 7 raisons qui vont changer votre manière de photographier

A l’attention des utilisateurs de boîtiers Nikon APS-C : pour disposer d’une focale qui cadre comme un 24 mm avec un boîtier Nikon APS-C, prenez en compte le facteur de conversion x 1.5. L’équivalent 24 mm en APS-C est donc un objectif de focale 16 mm (16 x 1,5 = 24 mm).

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1 – Angle de champ d’un objectif 24 mm : comment cadrer plus large sans déformer

Choisir un objectif 24 mm, c’est choisir une focale grand-angle, plus courte que le 35 mm et bien plus immersive que le 50 mm dit ‘standard’.

Sur un boîtier plein format, le 24 mm offre un angle de champ d’environ 84°, ce qui en fait un objectif idéal pour capturer une scène dans son ensemble sans basculer dans les déformations extrêmes d’un 14 ou d’un 20 mm.

photo prise avec un objectif 24 mm Nikon
En me plaçant sur le trajet du train en approche, j’ai pu jouer avec le graphisme des rails, et englober dans le cadre l’activité humaine toute proche

Historiquement, les photographes utilisaient le 50 mm comme objectif standard, parfois le 35 mm pour gagner en souplesse, ou le 28 mm pour le reportage. Le 24 mm, lui, était plus rare. Même lorsqu’il s’est démocratisé, il est resté réservé aux situations exigeant un champ très large : photo d’architecture, paysage, action rapprochée.

Avec l’arrivée de zooms performants démarrant souvent à 24 mm (24-70 mm, 24-120 mm, 24-200 mm), l’usage d’un 24 mm fixe est devenu moins courant.

Pourquoi choisir un 24 mm fixe aujourd’hui ? Parce qu’il oblige à penser l’image sans la facilité offerte par le zoom. Il offre un unique cadre très large, qui montre les éléments périphériques et révèle le contexte autour du sujet. Ce n’est pas un choix de facilité, c’est un choix de narration visuelle.

2 – Un objectif 24 mm pour tout faire : paysage, rue, intérieur, portrait

Vous pensez peut-être que le 24 mm est trop large pour être polyvalent. C’est une erreur. S’il est vrai qu’il impose une certaine rigueur dans la composition, il peut se révéler très souple à l’usage si vous prenez le temps de l’apprivoiser.

photo prise avec un objectif 24 mm Nikon
En cadrant en plongée, j’ai pu montrer l’escalier et la personne qui descend, tout en contextualisant avec les paliers et les personnes debout. La scène est plus lisible, on sait immédiatement ce que l’on voit

Le 24 mm permet de couvrir des sujets variés : paysage, architecture, reportage urbain, scène de vie, intérieur étroit, voire portrait contextuel si vous savez jouer avec la proximité.

Là où un 35 mm commence à isoler le sujet, le 24 mm raconte, met en perspective. Il ne resserre pas les plans comme un téléobjectif, mais il ne déforme pas autant qu’un ultra grand-angle (comme le 14 ou le 20 mm), ce qui le rend plus naturel qu’on ne le croit.

Pourquoi choisir un objectif 24 mm fixe
Pour cette série de photos immobilières, je devais montrer l’espace dans la pièce sans déformer les perspectives, afin de respecter la géométrie de la pièce

3 – Photographier le sujet dans son environnement avec un objectif 24 mm

Si votre intention est de montrer un sujet dans son cadre de vie, dans sa rue, dans son décor naturel, en étant proche de ce sujet, alors le 24 mm est une focale à envisager sérieusement. Elle est judicieuse dès qu’il s’agit de contextualiser et de montrer une scène complète plutôt que d’isoler un détail.

Pourquoi choisir un objectif 24 mm fixe
Pour des raisons de sécurité, je ne pouvais pas descendre me placer à côté du sujet. J’ai fait le choix de cadrer en plongée, pour montrer les différents niveaux et la dangerosité de cette activité

Le 24 mm capte l’ensemble de la scène et donne au spectateur des repères : un arrière-plan lisible, des premiers plans intéressants, une dynamique avant-arrière qui donne envie d’explorer l’image.

Il y a toutefois un risque : noyer le sujet dans une scène à la composition mal maîtrisée. Le 24 mm exige une grande précision dans la composition : choix du point de fuite, hiérarchie des plans, jeu sur la profondeur et le graphisme.

Si vous l’utilisez sans intention, vous obtenez une image confuse. Mais si vous prenez le temps de composer avec soin, vous gagnez en impact, en narration, et le sujet devient évident.

4- Se rapprocher du sujet : l’implication qu’impose le 24 mm

Photographier au 24 mm, c’est utiliser une focale de proximité. Vous ne pouvez pas rester à distance. Si vous voulez que votre sujet ait de la présence, il faut vous en approcher. Beaucoup. C’est à ce prix que l’image devient vivante, que vous allez plonger le spectateur dans la scène.

Pourquoi choisir un objectif 24 mm fixe
Afin de traduire l’ambiance de cette soirée festive, je me suis placé au milieu des jeunes, puis j’ai cadré en tenant l’appareil à bout de bras et en utilisant l’écran inclinable.

Pour arriver à cette proximité, vous ne vous cachez pas, vous vous montrez. Cela change tout : dans la rue, vous allez au face-à-face. En reportage, vous partagez l’espace avec ceux que vous photographiez. Le 24 mm révèle autant le sujet que votre manière d’être là. Vous n’observez plus : vous participez.

5- Photographier en basse lumière avec un 24 mm f/1.8 ou f/1.4

Le 24 mm fixe, surtout s’il ouvre à f/1.8 ou f/1.4, est un outil précieux dès que la lumière baisse. Là où un zoom classique vous limite à f/4 ou f/2.8, un 24 mm lumineux vous ouvre de nouvelles possibilités. Vous pouvez continuer à photographier à main levée, sans trépied, sans flash, avec des temps de pose longs que vous n’oseriez pas tenter avec une focale plus longue.

Pourquoi choisir un objectif 24 mm fixe
En soirée, alors que je passais à proximité de la Seine, j’ai pu faire quelques images à main levée, dont celle-ci au 1/20 ème de sec.

C’est une question de physique : plus la focale est courte, moins les effets du bougé sont visibles. Avec un 24 mm, vous pouvez descendre facilement au 1/20 s, voire moins, si votre boîtier est stabilisé et que vous ne tremblez pas.

Ajoutez une grande ouverture et vous obtenez un objectif idéal pour les scènes de nuit, les ambiances de soirée en intérieur, les ruelles peu éclairées, les églises ou les musées. Vous captez l’atmosphère sans perturber la scène avec un flash.

Pourquoi choisir un objectif 24 mm fixe
Dans les rues de New-York, j’ai souvent joué avec la proximité du sujet, isolé du fond par un léger flou d’arrière-plan, ce que le 24 mm autorise (ici f/3.6)

Contrairement à ce que vous pensez peut-être, le 24 mm permet aussi de jouer avec la profondeur de champ. Certes, il isole moins qu’un 85 mm, mais à pleine ouverture et en vous approchant de votre sujet, vous obtiendrez un arrière-plan doux, progressif, qui fait ressortir le sujet tout en gardant le contexte visible.

6- Un objectif 24 mm compact et léger : l’optique idéale pour voyager

Le 24 mm a aussi l’avantage de la discrétion. Dans sa version fixe, c’est un objectif bien plus compact et léger qu’un zoom expert. Il se glisse facilement dans votre sac photo, ne déséquilibre pas le boîtier, et le transforme en appareil de reportage discret et réactif.

Pourquoi choisir un objectif 24 mm fixe
En me baissant légèrement, j’ai pu rester discret tout en étant très proche du sujet

Sur le terrain, c’est une vraie liberté. Pas besoin de trépied, pas besoin de sac énorme, pas besoin de vous faire remarquer avec un gros zoom qui ressemble à un téléobjectif.

Avec un 24 mm fixe, vous passez inaperçu. C’est un avantage quand il s’agit de photographier sans perturber la scène, ou simplement de voyager léger sans sacrifier la qualité.

Son format compact est idéal pour cadrer à hauteur de hanche ou travailler rapidement, sans viser. Moins de poids, moins de volume. C’est ce qu’il faut pour la photo de terrain, de rue ou de reportage.

7- Quel objectif 24 mm choisir sans se ruiner : les meilleurs modèles pour Nikon

Le 24 mm fixe a longtemps été considéré comme une optique spécialisée, donc coûteuse. C’est moins vrai. Les versions récentes ouvrant à f/1.8 sont accessibles et offrent une qualité optique remarquable pour un tarif encore abordable.

Pourquoi choisir un objectif 24 mm fixe
Pour ce reportage industriel, j’ai du descendre au fond d’un puit de turbine pour montrer sa profondeur, le 24 mm permet de rendre le sentiment de profondeur

Sur monture Nikon Z, le NIKKOR Z 24 mm f/1.8 S s’adresse aux passionnés, mais il existe aussi des alternatives pour les budgets plus serrés.

Si vous utilisez un reflex à monture F, vous pouvez même trouver des 24 mm f/2.8 d’ancienne génération, petits, légers, très corrects dès f/4. Sur le terrain, vous l’utiliserez souvent à f/5.6 ou f/8, là où la netteté est optimale. Inutile de chercher une grande ouverture si votre priorité est la compacité et le budget. C’est une excellente manière de découvrir le grand-angle sans craquer pour un zoom pro ou des objectifs surdimensionnés.

Comparatif des objectifs 24 mm Nikon et compatibles à connaître

Voici les principaux modèles disponibles à ce jour (mai 2025). Les objectifs en monture F peuvent s’utiliser sur les hybrides Nikon Z avec la bague FTZ.

Nikon Nikkor Z 24 mm f/1.8 S : le grand-angle pour les hybrides plein format Nikon - Nikon Z7 + NIKKOR Z 24 mm f/1.8 S
Nikon Z7 + NIKKOR Z 24 mm f/1.8 S

Objectifs NIKKOR en monture Z (hybrides)

  • NIKKOR Z 24 mm f/1.8 S : une optique haut de gamme pour les hybrides Nikon Z. Très bonne qualité optique, homogénéité, excellente à pleine ouverture. Tarif autour de 1.200 euros.

Objectifs NIKKOR en monture F (reflex)

Objectifs compatibles chez les opticiens indépendants

À noter : certains 24 mm très anciens ou manuels existent aussi chez Voigtländer, Zeiss ou Laowa, souvent en monture F avec mise au point manuelle. Ils s’utilisent cependant très facilement sur un Nikon Z avec une bague FTZ et l’assistance à la mise au point dans le viseur.

Le 24 mm est une optique qui bouscule vos habitudes et vous pousse à créer différemment. Autant de raisons de l’essayer, non ?

QUESTION : Vous utilisez un objectif 24 mm fixe, quel autre avantage lui trouvez-vous ?

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Nikon NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7 : compacte, grande ouverture, poids plume & prix doux

Nikon annonce le nouveau NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7 dédié à ses hybrides APS-C. Ce premier objectif Nikon à focale fixe au format DX et à grande ouverture f/1.7 va ravir les amateurs d’objectifs compacts et légers, sachant se faire oublier même au moment de passer à la caisse.

Voici les caractéristiques techniques du NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7 qui va donc cadrer comme un 36 mm plein format, son tarif et à qui il s’adresse.

Nikon NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7

Ce 24 mm Nikon pour hybrides APS-C chez Miss Numerique

Nikon NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7 : présentation

Lorsque j’ai appris l’arrivée de ce nouveau NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7, ma première question a été « mais pourquoi f/1.7 et pas f/1.8 ? », sachant que ce serait la première que je recevrais aussi (rappelez-vous que le NIKKOR Z 24 mm pour plein format est un f/1.8).

La réponse, bien qu’évasive de la part d’une marque qui n’aime pas trop trahir ses secrets, tient en la capacité de la monture Z. Avec son grand diamètre elle autorise de plus grandes ouvertures sans perte de qualité. Alors si les opticiens pouvaient faire f/1.7 sans rien perdre, pourquoi faire f/1.8 ?

Nikon NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7

Cette logique toute japonaise a du bon dans le cas présent. Une focale fixe à grande ouverture c’est bien, surtout greffée sur un capteur NIKKOR Z APS-C dont la montée en sensibilité est excellente. Mes tests des Nikon Z 50 et Nikon Z fc montraient une belle qualité d’image jusqu’à 12.800 ISO, ce qui est une belle limite. Avec une ouverture maximale de f/1.7, vous allez pouvoir déclencher avec des temps de pose très courts, perspective alléchante !

Mais Nikon ne s’est pas contenté de ça.

Vous avez peut-être remarqué que lorsqu’on parle de focale fixe, on parle aussi souvent de « petites focales fixes ». Les amateurs de photo de rue me comprendront, plus c’est compact et léger, mieux c’est. Nikon nous gate sur ce plan puisque le NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7 ne pèse que 135 gr. pour une longueur de 70 mm et un diamètre de 40 mm.

Ces caractéristiques s’accompagnent de deux autres valeurs qui pourraient bien vous plaire aussi : la distance minimale de mise au point est de 18 cm pour une distance minimale de netteté de 12,4 cm. Oui, vous avez bien lu, il y a deux valeurs.

La distance minimale de mise au point se mesure par rapport au plan du capteur tandis que la distance minimale de netteté se mesure par rapport à la lentille frontale.  Inutile en effet d’avoir une distance minimale de mise au point courte si vous ne pouvez approcher suffisamment du sujet. Avec le NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7 vous allez donc pouvoir vous approcher à 12,4 cm de vos sujets tout en faisant des photos nettes. Merci la monture Z et la position du capteur à nouveau.

Nikon précise que l’objectif est conçu pour résister à la poussière et aux intempéries (mais pas tous temps), il embarque son lot de joints toriques qui assurent cette étanchéité. La construction en polycarbonate reprend les standards des NIKKOR Z « à prix doux » récents, leur monture étant elle-aussi en polycarbonate. Je vois de là les « pourquoi c’est pas du métal ??? » … parce que le métal est plus lourd et plus cher à construire.

Je suis comme vous, j’aime les montures métalliques, mais je dois avouer que pour trimballer mon NIKKOR Z 40 mm f/2 partout sans toujours en prendre le plus grand soin, je n’ai jamais rencontré le moindre problème avec sa monture en polycarbonate.

Nikon précise que le diamètre du filtre est de 46 mm tandis que ce NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7 est livré avec un pare-soleil Nikon HN-42 qui vient se visser en bout d’objectif, se faisant ainsi très discret.

Bien que proposé à prix doux, ce NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7 ne fait pas l’impasse sur une belle motorisation AF STM (moteurs pas à pas) qui garantit une mise au point rapide (pas très difficile avec un 24 mm de cette taille, mais j’en connais qui sont lents chez … chut …). Ce 24 mm DX minimise le focus breathing et s’avère silencieux, ce qui devrait plaire aux vidéastes au passage.

Nikon NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7

Nikon NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7 sur Nikon Z 30

Fiche technique NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7

  • Format : DX / APS-C
  • Focale : 24 mm fixe
  • Ouverture max. : f/1.7
  • Ouverture mini : f/11
  • Formule optique : 9 éléments en 8 groupes (dont 2 lentilles asphériques)
  • Angle de vue : 61°
  • Distance minimale de mise au point : 0,18m
  • Ratio de reproduction : 0,19x
  • Diaphragme : 7 lames
  • Filtre : diamètre 46 mm
  • Dimensions : 70 mm x 40 mm
  • Poids : 135 gr

Tarif et disponibilité

Le NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7 est vendu au tarif public de 319 euros TTC. Il sera disponible dès le 15 juin 2023 chez les revendeurs.

Premier avis et exemples de photos

Pour être transparent avec vous, je ne l’ai pas eu en mains et je ne l’ai donc pas testé encore. Je ne peux donc me baser que sur sa fiche technique et l’échange que j’ai pu avoir avec la marque. Quoi qu’il en soit, j’apprécie que Nikon développe (enfin ) un début de gamme NIKKOR Z DX pertinent.

La grande ouverture et la compacité font de ce NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7 une proposition alléchante, le ratio x 1.5 du capteur APS-C vous permettant de cadrer comme avec un 35 mm en plein format.

Je ne vous cache pas non plus que le tarif est intéressant, à la concurrence on s’approche plutôt des 450 euros pour une offre proche (mais en monture métallique, je vous l’accorde) chez Fujifilm par exemple comme chez Sigma en monture Z d’ailleurs puisque le récent Sigma 30 mm f/1.4 DC DN | Contemporary (le plus proche du 24 mm) vaut 399 euros et pèse deux fois plus lourd.

Les possibilités créatives qu’offre une petite focale fixe à grande ouverture sont nombreuses : dans la rue, en reportage, en soirée, en intérieur, vous allez en profiter tout le temps, surtout avec un hybride Nikon Z APS-C de petite taille. Le design très sobre de ce NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7 s’accordera aussi très bien avec votre Nikon Z fc hybride Vintage.

Ce 24 mm Nikon pour hybrides APS-C chez Miss Numerique

Voici quelques photos diffusées par la marque pour vous donner une idée des possibilités créatives du Nikon NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7.

Exemple de photo faites avec le Nikon NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7

Exemple de photo faites avec le Nikon NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7

Exemple de photo faites avec le Nikon NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7

Exemple de photo faites avec le Nikon NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7

Exemple de photo faites avec le Nikon NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7

Exemple de photo faites avec le Nikon NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7

Exemple de photo faites avec le Nikon NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7

Exemple de photo faites avec le Nikon NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7

Ce 24 mm Nikon pour hybrides APS-C chez Miss Numerique


Test NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S : redoutable en architecture, reportage et paysage

Nouvel arrivant dans la gamme NIKKOR Z, le 24 mm f/1.8 S vient répondre aux attentes des photographes adeptes du reportage, de la photo de paysage et d’architecture, et désireux d’utiliser un objectif en monture Z native. Disponible depuis quelques semaines, il n’en fallait pas plus pour vous proposer ce test NIKKOR Z 24 mm qui vous aidera à faire votre choix parmi les 24 mm compatibles avec les hybrides Nikon.

Test NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S

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Test NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S : introduction

Pas vraiment lentement mais sûrement et méthodiquement, Nikon continue à déployer ses focales fixes NIKKOR Z de la série S à destination de ses hybrides à capteurs 24 x 36 mm. En attendant le 20 mm f/1,8 qui viendra boucler « par le bas » cette salve quasiment discontinue, et après des 35 mm, 50 mm et 85 mm oscillant entre le très bon et l’excellent, penchons-nous sur le NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S.

Cette focale est d’autant plus stratégique qu’elle fait doublon, et même plutôt quadruplon, dans la panoplie NIKKOR Z actuelle puisqu’elle se retrouve à la fois dans l’exceptionnel NIKKOR Z 24-70 mm f/2,8 S, le standard NIKKOR Z 24-70 mm f/4 S et le redoutable NIKKOR Z 14-30 mm f/4 S.

Si cela ne suffisait pas, en monture reflex F, Nikon lui-même propose l’AF-S NIKKOR 24 mm f/1,8G ED et un plus lumineux AF-S NIKKOR 24 mm f/1,4G ED, quand Sigma s’aligne de son côté avec son 24 mm f/1,4 DG HSM | Art.

La question est donc simple : un grand angle dédié, dont le principal argument est l’ouverture plus généreuse (d’un peu plus d’un diaphragme par rapport à du f/2,8, et d’un peu plus de deux diaphragmes par rapport à du f/4), mérite-t-il que vous lui consacriez les 1199 euros qu’en réclame le constructeur ? Réponse tout de suite dans ce test.

Test NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S

Présentation et contexte

À une époque pas si éloignée (nous parlons quand même de décennies), le grand angle de base était le 28 mm. Avec l’arrivée du numérique et les progrès en termes de calculs optiques, de procédés de fabrication industrielle, la popularité des transtandards, le 28 mm a progressivement laissé la place au 24 mm.

4 mm, cela ne semble rien, et même converti en angle de champ, le passage de 75° à 84° ne semble pas si frappant que cela. Pourtant, ce 24 mm ouvre de nouvelles perspectives aux photographes, à la fois ceux travaillant dans des espaces confinés en intérieur, où cela peut se jouer à quelques centimètres de recul, comme ceux qui sont adeptes d’architecture.

Test NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S

L’autre intérêt du 24 mm est que, par rapport au 28 mm, il est suffisamment éloigné du 35 mm pour ne pas avoir à hésiter entre les deux objectifs, tout en étant, bien sûr, suffisamment distant du 50 mm pour en faire un parfait complément. Par contre, qui dit angle de champ plus large dit aussi perspectives plus subtiles à gérer et, potentiellement, plus de déformations et autres défauts optiques à contrecarrer.

Pour ce faire, justement, le NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S sort l’artillerie lourde. Comme l’AF-S NIKKOR 24 mm f/1,4G ED, sa formule comporte 12 lentilles réparties en 10 groupes mais a recours à 4 lentilles asphériques et 1 lentille en verre ED. Sans oublier les traitements nanocristal et ARNEO. Les aberrations géométriques et chromatiques, tout comme les images fantômes, n’ont qu’à bien se tenir.

Test NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S

Test NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S : 1/20 ème – f/4 – 100 ISO

L’AF-S NIKKOR 24 mm f/1,8G ED, lui, compte également 12 lentilles, mais toujours 2 asphériques et 2 ED. Notons toutefois que les objectifs NIKKOR reflex descendent à 23 cm de mise au point contre « seulement » 25 cm pour le NIKKOR Z, tout comme le Sigma.

À 450 grammes, le NIKKOR Z se situe entre l’AF-S f/1,8 (355 grammes) et l’AF-S f/1,4 (620 grammes), mais si vous comptez utiliser l’un de ces deux derniers sur un hybride Z, il faudra ajouter les 145 grammes de la bague FTZ. Le Sigma, de son côté, culmine à 665 grammes.

En termes de tarif, le NIKKOR Z est bien plus cher que son alter ego reflex : 1199 euros contre 799 euros. Le Sigma s’intercale entre les deux (949 euros) quand l’AF-S f/1,4 se trouve aux environs de 1400 euros.

Test NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S

Test NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S : 1/500 ème – f/3.5 – 100 ISO

À qui se destine ce 24 mm f/1,8 ?

Les amateurs de grand angle, et plus particulièrement de 24 mm, ont l’embarras du choix chez Nikon, nous venons de le voir. Toutefois, ceux utilisant le NIKKOR Z 24-70 mm f/2,8 S gagneront un peu plus d’un diaphragme et ceux utilisant l’un des deux zooms f/4 gagneront plus de deux diaphragmes.

Sur le terrain, cela fait une différence énorme, notamment en termes de sensibilité puisque vous pourrez avec le NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S travailler à 3.200 ISO au lieu de 12.800 ISO, par exemple. L’ouverture généreuse permet également de mieux séparer les plans et, en se rapprochant suffisamment du sujet, d’obtenir de meilleurs flous d’arrière plan.

Il faut donc ajouter aux utilisations classiques d’un 24 mm (reportage, architecture, paysage) la possibilité de quelques portraits contextualisés et la photographie de rue en lumière ambiante, même lorsque celle-ci faiblit. Bien que, dans l’absolu, les aptitudes des boîtiers Z 6 et Z 7 en montée en sensibilité, doublée de la stabilisation mécanique, permettent de gommer l’avantage de l’ouverture plus généreuse.

Test NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S

Test NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S : 1/125 ème – f/1.8 – 1000 ISO

Qualité de construction

Les focales fixes NIKKOR Z se ressemblent toutes (sauf le Noct-NIKKOR), mais cela commence à devenir une plaisante habitude. Fût noir satiné, large bague de mise au point caoutchoutée et cannelée, nombreux joints d’étanchéité dedans et dehors (au niveau de la monture) : du bel ouvrage, sérieux, mais sans exubérance.

Test NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S

Pas besoin de revenir sur l’absence de bague de diaphragme, de graduation de distance, de touche programmable, vous connaissez déjà probablement la chanson. Notez, au passage, que les filtres utilisés devront mesurer 72 mm de diamètre, contre 67 mm sur le 85 mm f/1,8 et 62 mm sur les 35 et 50 mm f/1,8. Compte tenu du diamètre de la frontale et du pare-soleil, j’aurais apprécié un bouchon mieux maintenu, et verrouillable, comme Samyang en propose sur ses AF 14 mm f/2,8.

Prise en main, stabilisation  et autofocus

Bien équilibré, le NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S se manipule aisément d’une seule main une fois monté sur le boîtier. La large (et unique) bague permet, tour à tour, d’ajuster la mise au point manuellement (sans butée) ou de corriger l’exposition ou l’ouverture, selon la fonction que vous lui assignez dans les menus.

Test NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S

Test NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S : 1/6 ème – f/2 – 3.200 ISO

La stabilisation, confiée au boîtier, permet de descendre bien en-dessous du 1/25 ème de seconde et, avec un peu d’entraînement, vous aventurer autour du quart de seconde. C’est toujours aussi bluffant.

L’autofocus n’est pas en reste. Précis, rapide, silencieux, il faudra juste tenir compte des spécificités du grand angle et, surtout en multipoint, faire bien attention à l’endroit où le boîtier décide de faire le point, donc le collimateur sélectionné automatiquement. La profondeur de champ, même à f/1,8, permettra cependant dans une certaine mesure de gommer les légers décalages de mise au point.

Test NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S

Test NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S : 1/40 ème – f/2.8 – 200 ISO

Performances optiques : pique, homogénéité et flare

Tester le NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S sur le très exigeant capteur du Z 7 permet de le pousser dans ses retranchements. Et force est de constater que même 45,7 Mpx ne lui font pas peur et que la complexe formule optique n’est pas là juste pour faire joli sur la fiche technique.

Dès la pleine ouverture, le centre est déjà très bon, devient excellent à f/2,8 et exceptionnel à f/5,6. Les coins extrêmes, en retrait à f/1,8 mais se défendant déjà fort bien, égalent presque le centre et la périphérie dès f/4. Suffisant pour écrire que cet objectif n’a aucun problème d’homogénéité, ce qui plaira aux photographes de paysage et d’architecture. Comme d’habitude, il faudra faire attention à la diffraction à f/11 et f/16 (ouverture minimale), qui dégrade la qualité d’image.

Test NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S

Test NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S : 1/160 ème – f/1.8 – 1000 ISO

Le traitement ARNEO, couplé au traitement nano-cristal, permet de se jouer du flare et des contre-jours.

Même avec un éclairage violent et ponctuel de face, l’objectif ne bronche pas et est exempt de reflets parasites et d’images fantômes.

Vraiment impressionnant et rassurant, surtout pour l’angle de champ considéré. Là encore, les photographes de paysage apprécieront, ainsi que les amateurs de photographie de rue nocturne.

Test NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S

Test NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S : 1/8 ème – f/1.8 – 2.000 ISO

Performances optiques : déformation et distorsion

Oubliez les 24 mm déformant légèrement l’image (généralement en barillet) : le NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S est parfaitement corrigé. Tout est droit : les horizons sont horizontaux, les verticales sont verticales. En fait, le plus grand problème, ce sera le photographe, qui pourra légèrement pencher d’un côté ou de l’autre (généralement à droite lors du déclenchement).

La parfaite correction de ce grand angle permet de jouer avec les fuyantes, que vous optiez pour un cadrage en plongée ou en contre-plongée. Vraiment agréable et ludique. Les amateurs d’architecture se régaleront !

Test NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S

Test NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S : 1/40 ème – f/3.2 – 2.500 ISO

Performances optiques : rendu des couleurs, aberrations chromatiques et vignettage

Passons rapidement sur la neutralité des couleurs, habituelle sur cette série d’objectifs et dépendant de toutes manières grandement du profil « Picture Control » sélectionné, qui influe grandement sur la gestion des couleurs et du contraste. Concentrons-nous plutôt sur les aberrations chromatiques, qui sont une excellente occasion de rappeler l’importance que donne Nikon à l’imagerie computationnelle sur ses hybrides.

Pour rappel, l’imagerie computationnelle, qui consiste à confier à l’informatique du boîtier la correction de certains défauts optiques, n’est pas complètement nouvelle. Ce qui l’est, par contre, est de développer sciemment les objectifs en leur laissant des défauts faciles à ajuster ensuite, afin de réduire les coûts de production et donc le tarif final, sans pour autant faire de sacrifice du côté du pouvoir résolvant (piqué et homogénéité), comme nous l’avons vu dans la partie précédente.

Test NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S

Test NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S : 1/60 ème – f/1.8 – 2.000 ISO

Si je me permets ce petit laïus, c’est parce qu’avec le NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S les corrections des aberrations chromatiques directement dans le boîtier sont particulièrement saisissantes et puissantes, et même meilleures que celles que vous obtiendriez sur votre logiciel de dérawtisation préféré.

Les deux exemples ci-dessous sont de très bonnes illustrations de la correction interne des aberrations chromatiques, lesquelles apparaîtront surtout dans les zones combinant très fort contraste et fins détails :

Aberrations chromatiques NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S

 

Aberrations chromatiques NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S

Attention toutefois, ces petites corrections locales ont également un impact sur le rendu global de l’image. Les deux extraits ci-dessus viennent d’une image plus large, capturée en NEF + JPEG, pour laquelle nous disposons donc de deux versions directement produites par le boîtier :

Aberrations chromatiques NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S

 

Aberrations chromatiques NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S

Comme vous pouvez le constater, les aberrations chromatiques au niveau des branchages sont bien visibles sur l’image en NEF, avec leurs liserés magentas. En termes d’exposition, cette version est légèrement plus sombre mais les nuances orangées du ciel sont préservées.

Dans la version JPEG corrigée par le boîtier, les liserés magenta ont disparu, les branches sont plus agréables à regarder. Simultanément, les ombres ont été légèrement éclaircies, ce qui donne un rendu plus flatteur. Toutefois, les nuances orangées du ciel sont passées à la trappe.

Toutes ces variations sont d’autant mieux perceptibles avec un 24 mm qui, du fait de son large angle de champ, capture plus facilement dans un même cadre des zones aux contrastes différents. Par extension, les différents modes d’exposition (multizone, pondérée centrale, spot) seront à manipuler avec minutie.

Test NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S

Test NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S : 1/20 ème – f/1.8 – 2.000 ISO

Et le vignettage ? Celui-ci est visible à f/1,8 jusqu’à f/2,8, aussi bien en NEF qu’en JPEG, puis devient très léger voire imperceptible au-delà de f/4. Là encore, la correction automatique appliquée par le boîtier est très efficace, et vous pourrez en moduler l’intensité selon vos besoins et préférences esthétiques. Rien de vraiment dérangeant, donc, surtout pour ce genre de grand angle.

Test NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S

Test NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S : 1/20 ème – f/4 – 100 ISO

Rendu optique : profondeur de champ

Même s’il ouvre à f/1,8, ce NIKKOR Z 24 mm S n’a pas vocation à être un roi du bokeh, d’autant plus qu’il a une profondeur de champ minimale un peu plus éloignée que ses homologues reflex (25 cm contre 23 cm). Cela n’a pas empêché Nikon de le munir d’un diaphragme électromagnétique circulaire à 9 lamelles, le nouveau standard. Il en résulte un flou d’arrière plan très doux, sobre et progressif, qui plaira au plus grand nombre.

Encore plus qu’avec les 35, 50 et 85 mm, j’aurais vraiment apprécié la présence du même petit écran OLED que sur les Z 24-70/2,8 et Noct-NIKKOR Z 58 mm f/0,95 afin d’y faire figurer une échelle de profondeur de champ. Celle-ci aurait pu être utile en mise au point manuelle, tout particulièrement en vidéo.

Test NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S

Test NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S : 1/15 ème – f/2.2 – 2.000 ISO

Le NIKKOR  Z 24 mm f/1,8 S peut vous intéresser si :

  • vous souhaitez un 24 mm plus lumineux que les zooms,
  • vous cherchez un grand angle très bien corrigé pour du reportage, de l’architecture et/ou du paysage,
  • vous souhaitez compléter votre NIKKOR Z 35 ou 50 mm f/1,8 S,
  • vous souhaitez un équipement 100 % NIKKOR Z sans passer par la bague FTZ,
  • vous souhaitez un équivalent 35 mm f/1,8 pour votre Nikon Z 50 (APS-C).

Le NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S va moins vous intéresser si :

  • vous avez besoin d’un grand angle compact (préférez alors le zoom 14-30 mm),
  • vous espérez une version f/1,4 (qui n’est pas encore prévue).

Test NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S

Test NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S : 1/2.000 ème – f/2.8 – 200 ISO

Toutes les photos de cet test en pleine définition sur le compte Flickr Nikon Passion :

Test NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S

Test NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S : ma conclusion

Les focales fixes NIKKOR Z de la série S se suivent, se ressemblent, et c’est tant mieux !

Une fois de plus, le NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S confirme le haut niveau de performance de la famille et prolonge l’homogénéité du rendu d’un objectif à l’autre. Ah, les bons côtés d’objectifs de même génération… La contrepartie est que, tout comme les 35, 50 et 85 mm, l’ergonomie épurée, réduite au minimum syndical, pourrait décevoir les photographes aimant les objectifs communiquant plus de sensations.

Du strict point de vue des prestations optiques, le NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S est un ajout très appréciable pour quiconque possède déjà le zoom NIKKOR Z 14-30 mm f/4 S ou une focale fixe (35 ou 50 mm). Au premier il apporte la luminosité sans faire doublon, au second il élargit l’angle de champ et les possibilités photographiques.

Test NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S

Test NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S : 3 sec. – f/4 – 100 ISO

Redoutable en architecture, reportage, paysage, il permet de s’amuser tout en étant efficace. Toutefois, si vous possédez déjà le NIKKOR Z 24-70 mm f/2,8 S, ce 24 mm dédié risque de faire doublon et vous perdrez en ergonomie et polyvalence ce que vous gagnerez en luminosité, laquelle est vite compensée par l’efficacité de la stabilisation et des hautes sensibilités des boîtiers Nikon Z FX.

Sur un Nikon Z 50 à capteur APS-C (ou n’importe quel futur hybride Nikon APS-C), ce NIKKOR Z 24 mm f/1,8 S pourra être particulièrement intéressant puisqu’il formera un équivalent 35 mm f/1,8 (en fait, plutôt un 36 mm f/1,8), soit une focale standard du reportage.

Le capteur APS-C aura en plus pour bénéfice de ne pas tenir compte des coins extrêmes sur lesquels l’objectif est le moins bon (légère baisse de piqué et vignettage), pour ne garder que la meilleure partie. Attention, toutefois, au déséquilibre physique, l’objectif étant assez gros par rapport à un boîtier Z 50, et à l’absence totale de stabilisation (à moins que Nikon ne sorte prochainement un hybride Z DX stabilisé).

En savoir plus sur la gamme Nikon NIKKOR Z sur le site Nikon

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Nikkor Z 24 mm f/1.8 S : le grand-angle pour les hybrides plein format Nikon

Nikon déroule sa feuille de route en matière d’objectifs pour ses hybrides Nikon Z 6 et Z 7 et annonce le nouveau Nikon Nikkor Z 24 mm f/1.8 S.

Après le tout récent Nikkor Z 85 mm f/1.8 S, c’est donc un grand-angle qui fait son apparition dans cette nouvelle gamme hybride et devrait satisfaire les paysagistes, les reporters mais aussi les vidéastes.

MàJ : le test du NIKKOR Z 24 mm f/1.8 S est disponible.

Nikkor Z 24 mm f/1.8 S : le grand-angle pour les hybrides plein format Nikon

Nikkor Z 24 mm f/1.8 S : le trio gagnant est complet

Par trio gagnant, il faut comprendre la triplette de focales que beaucoup considèrent comme la plus efficace en reportage, et moi le premier : 24 mm, 35 mm et 50 mm. Les 35 et 50 mm série Z existant déjà, il ne manquait plus que le 24 mm à l’appel, c’est chose faite.

Nikon enrichit ainsi sa gamme d’optiques Z vers les courtes focales, en attendant le 20 mm prévu dans la roadmap en 2020, tandis que le prochain Nikkor Z Noct 58 mm f/0,95 occupera une position particulière de par ses spécifications.

Nikon Nikkor Z 24 mm f/1.8 S : le grand-angle pour les hybrides plein format Nikon

photo (C) Nikon Corp.

Le 24 mm c’est la porte ouverte sur le monde qui vous entoure : paysages, scènes de rue, scènes de la vie quotidienne, tout est bon ou presque si vous savez gérer les perspectives (lire « tenir votre boîtier à l’horizontale ») et ne pas abuser des déformations propres à cette focale lorsque le sujet est trop proche de l’objectif.

Nikon Nikkor Z 24 mm f/1.8 S : le grand-angle pour les hybrides plein format Nikon

photo (C) Nikon Corp.

Nikkor Z 24 mm f/1.8 S : présentation et caractéristiques techniques

Nikon Nikkor Z 24 mm f/1.8 S : le grand-angle pour les hybrides plein format Nikon

Nikon Z 7 + Nikkor Z 24 mm f/1.8 S

N’ayez crainte, vous ne serez pas surpris par la présentation de ce Nikkor Z 24 mm f/1.8 S, elle est en tous points semblable à celle des précédents 35, 50 et 85 mm f/1.8 S :

  • même fût noire lisse,
  • même bague de mise au point cannelée,
  • même typographie blanche,
  • même fixation du pare-soleil.

Rien d’étonnant à cela dans une gamme qui se veut très homogène en terme de focales, autant faire de même avec le design.

Nikon Nikkor Z 24 mm f/1.8 S : le grand-angle pour les hybrides plein format Nikon

Nikkor Z 24 mm f/1.8 S

L’encombrement de l’objectif est lui-aussi conforme à ce que nous connaissons déjà avec les 35 et 50 mm, il s’avère tout aussi imposant pour un 24 mm avec 78 mm de diamètre, 96,5 mm de longueur et un poids de 450 grammes (le diamètre du filtre est de 72 mm).

La distance de mise au point minimale est de 0,25 m, ce qui vous autorisera des compositions audacieuses mêlant agréablement un premier plan très proche et un arrière-plan plus lointain. J’adore la focale 24 mm pour cette capacité à jouer sur la profondeur de l’image tout autant que la largeur du cadre. Le diaphragme compte 9 lames, de quoi avoir des arrière-plans harmonieux.

Bien évidemment ce Nikkor Z 24 mm f/1.8 S est doté de tout ce qui fait la performance des optiques Z : 12 lentilles en 10 groupes dont une lentille en verre ED, quatre lentilles asphériques et des lentilles avec traitement nanocristal pour la réduction des images fantômes (flare) et des effets parasites, limitation des aberrations chromatiques et sphériques, motorisation autofocus multigroupes.

Il n’y a pas grand-chose à dire de plus sur ce plan, il vous suffit de lire les tests des 35 mm et 50 mm pour réaliser que les ingénieurs japonais nous proposent ici le meilleur du savoir-faire de la marque.

Nikon Nikkor Z 24 mm f/1.8 S : le grand-angle pour les hybrides plein format Nikon

Nikkor Z 24 mm f/1.8 S

Les vidéastes vont apprécier la courte focale et sa grande profondeur de champ, déjà, mais aussi le silence de la mise au point autofocus, la fonction de compensation de changement de perspective lorsque la mise au point change (comprendre : le cadrage ne change pas une fois cette fonction activée) et la personnalisation de la bague de réglage permettant par exemple la correction d’exposition ou le changement d’ouverture en cours de tournage.

Nikon multi-focus groupe de motorisation autofocus des objectifs Nikkor Z

Nikon Multi-focus, le système de motorisation des optiques Nikkor Z

La construction est elle-aussi conforme à ce que l’on connaît du reste de la gamme, c’est du costaud et la protection aux intempéries et pénétration de poussières est assurée.

Nikon Nikkor Z 24 mm f/1.8 S : le grand-angle pour les hybrides plein format Nikon

Nikkor Z 24 mm f/1.8 S

J’aurai l’occasion de vous proposer le test de ce Nikkor 24 mm f/1.8 S dès qu’il sera disponible en prêt, en attendant sachez que le Nikkor Z 24 mm f/1.8 S sera disponible dès le 17 octobre 2019 au prix TTC conseillé de 1199 euros.

Source : Nikon


Nikon 24mm f/1.8G ED : le grand-angle à grande ouverture et tarif (plus) doux

Nikon annonce le nouveau Nikon 24mm f/1.8G ED, une version enfin accessible du 24mm Nikon à grande ouverture. C’est donc le troisième 24mm Nikon dans la gamme et il va falloir s’y prendre à deux fois pour faire le bon choix.

Nikon 24mm f/1.8G ED

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Les optiques à focale fixe ont encore la préférence des photographes appréciant leur faible encombrement, leur niveau de performance et leur grande ouverture, pour la plupart.

Nikon proposait déjà un 24mm à ouverture f/2.8 un peu ancien désormais et décevant face aux modèles concurrents ouvrant mieux.

L’excellent Nikon 24mm f/1.4 propose lui des performances de haut niveau mais s’avère très encombrant et son tarif le réserve aux grosses fortunes de la photographie.

Ce nouveau Nikon 24mm f/1.8 devrait satisfaire les utilisateurs de boîtiers FX qui trouveront là une alternative au modèle f/1.4 bien trop onéreux. Les utilisateurs de boîtiers DX disposeront eux d’un équivalent 35mm f/1.8 digne d’intérêt, en particulier avec les boîtiers récents comme le D5500 et le D7200.

Ce Nikon 24mm f/1.8 apporte en effet une ouverture plus que généreuse et un tarif bien plus accessible que le modèle f/1.4. Et entre f/1.4 et f/1.8

La fiche technique de ce Nikon 24mm f/1.8 G ED comporte 12 lentilles en 9 groupes dont 2 lentilles en verre ED, 2 asphériques et le traitement Nano Crystal est bien évidemment de la partie.

Le diaphragme circulaire comporte 7 lames, la motorisation autofocus est SWM comme sur l’ensemble de la gamme Nikon récente.

Le Nikon 24mm f/1.8G ED pèse 355 grammes, c’est un vrai atout face au modèle f/1.4 d’autant plus que le gabarit fait la différence aussi avec 8cm environ de longueur totale.

Le nouveau AF-S Nikkor 24mm f/1.8G ED est proposé au tarif public de 849 euros, c’est moitié moins que le modèle f/1.4 mais presque deux fois le tarif du plus ancien 24mm f/2.8.

Le concurrent le plus sérieux sera probablement le Sigma 24mm f/1.4 proposé au même tarif, même si le gabarit de ce dernier s’avère plus imposant que celui du Nikon f/1.8.

Source : Nikon

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