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Dossier : tout savoir sur l’impression des photos numériques, imprimer soi-même 3/3

Imprimer ses photos soi-même est une opération qui peut vous apporter bien des satisfactions. Choix du papier, qualité du tirage, types d’encres, autant de liberté pour vous exprimer (aussi) à travers vos tirages. Il suffit de connaître les quelques règles de base pour vous en sortir sans difficulté, c’est le but de notre dossier que de vous expliquer tout cela.

Dossier : tout savoir sur l’impression des photos numériques, imprimer soi-même

Voici le dernier article de la série dans lequel vous trouverez les bons réglages à adopter pour ajuster tous les paramètres de votre logiciel et sortir le tirage attendu.

Après un second article consacré aux dpi, nous nous intéressons au tirage par lui-même. C’est à nouveau Francis, un de nos modérateurs qui se charge de vous expliquer tout ce qu’il vous faut savoir.

Première étape : l’épreuvage

En imprimerie professionnelle, avant d’envoyer une impression en milliers d’exemplaires sur une presse, l’épreuvage consiste à simuler le résultat à l’unité sur une imprimante dédiée, paramétrée pour produire un résultat identique à celui de la presse. On détecte ainsi en amont et on corrige les éventuels défauts. L’épreuve sert également de base contractuelle avec le bon à tirer signé par le client.

Les logiciels qui proposent une fonction d’épreuvage suivent la même logique : ils vous permettent de simuler, mais cette fois à l’écran, le résultat attendu à l’impression avec les paramètres choisis. Pour simuler un tirage, il vous suffit de disposer du profil ICC correspondant, l’imprimante pouvant être aussi bien celle d’un laboratoire, non reliée à l’ordinateur. Certains labos web mettent leurs profils d’impression à disposition de leurs clients en téléchargement.

Dossier : tout savoir sur l’impression des photos numériques, imprimer chez soi

Pour des impressions à l’unité, la fonction d’épreuvage paraît a priori sans intérêt, puisque, dans un monde de couleurs parfait, la chaîne graphique est calibrée pour garantir un rendu normé des couleurs tout au long du processus. Il faut toujours garder à l’esprit que ce qui est imprimé n’est pas la visualisation écran, mais bien le fichier numérique enregistré.

C’est le fichier, la seule source, qui est à la fois envoyé à l’écran, avec des approximations d’affichage, et envoyé à l’imprimante, avec des approximations d’impression. Et comme les média d’affichage analogique utilisés, écrans et papiers, n’ont pas le même gamut, certaines nuances, en particulier dans les tons les plus clairs et les plus foncés, et dans les teintes les plus saturées, seront nécessairement modifiées pour rentrer dans l’espace disponible. Mais pas de façon identique.

On peut également, avec la fonction d’épreuvage, identifier les couleurs non imprimables (telles quelles).

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Avant d’utiliser la fonction d’épreuvage, il est conseillé d’enregistrer le fichier en cours, et de bien penser à décocher les options d’épreuvage avant d’enregistrer à nouveau. Il est d’ailleurs nettement préférable d’ouvrir l’image dans une nouvelle fenêtre (Image > Dupliquer) et d’appliquer l’épreuvage à la copie, ce qui évite les étourderies.

Lors de l’impression, les données d’épreuvage, et notamment le profil ICC, devront être à nouveau sélectionnées à l’identique dans le driver d’impression.

Deuxième étape : choix des options du panneau du pilote d’impression

Chaque logiciel de traitement d’images dispose de son propre panneau, mais les fonctions proposées sont très similaires de l’un à l’autre. Les logiciels les plus simples renvoient simplement au driver de l’imprimante où vous trouverez également ces mêmes fonctions.

Voici le panneau de Photoshop CS  (Fichier > Imprimer avec aperçu > Plus d’options) :

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Les options sont identifiées de 1 à 4.

Quel est leur effet attendu sur le résultat imprimé ?

1. Traitement des couleurs

Les codes couleurs du document numérique, espace source, vont être convertis en codes couleur pour l’imprimante, espace de destination. Cette option permet de choisir qui fera le travail, le logiciel de retouche ou le pilote de l’imprimante.

Le choix usuel est de confier ce travail au logiciel de retouche, car on redoute que le pilote de l’imprimante ne contienne des « optimisations » diverses et variées, dont le résultat est moins prévisible. Si cette option est sélectionnée, n’oubliez pas de désactiver la gestion des couleurs dans le driver de l’imprimante.

Notez également l’option « Pas de gestion des couleurs », à éviter absolument pour l’impression de photos mais qui est utile pour créer des profils d’impression sur mesure.

2. Profil d’impression

Ici vous choisirez dans la liste déroulante le profil ICC spécifique au couple imprimante + papier.

3. Mode de rendu

Le choix proposé pour le rendu est normé, et il y a quatre options : Perceptif, Relatif, Absolu et Saturation. Chacun de ces modes correspond à une méthode pour transformer le large espace source du fichier numérique, afin de le faire rentrer « de force » dans l’espace de destination, celui de l’imprimante, qui est moins étendu. Et chaque méthode produit un résultat imprimé différent.

Le mode Absolu (sans compression de la gamme source) consiste simplement à ignorer les couleurs qui dépassent. Elles seront converties dans la couleur la plus proche, en limite de gamut. En contrepartie, les couleurs communes aux deux espaces seront très fidèlement retranscrites. Cette méthode ne convient généralement pas pour l’impression de photos courantes, mais elle sera tout à fait adaptée si vous voulez vous assurer de l’impression la plus exacte possible de quelques couleurs, pour un nuancier par exemple.

Le mode Relatif (sans compression de la gamme source) est le plus utilisé en impression photo. Il prend en compte à la fois les couleurs non imprimables qu’il va modifier pour les faire rentrer dans le gamut de l’imprimante, et le blanc du papier – qui n’est jamais tout à fait blanc. Les couleurs claires vont donc elles aussi être modifiées, pour être moins blanches que le papier utilisé et équilibrer sa dominante éventuelle, en rajoutant par exemple un peu de jaune sur l’ensemble de la gamme de couleurs.

Le mode Perceptif (avec compression de la gamme source) vise à conserver toutes les couleurs du document numérique et leur rapport entre elles. Comme certaines excèdent le gamut de l’imprimante, ce mode va donc décaler et compresser toute l’échelle des couleurs en les désaturant. C’est le mieux adapté aux images très saturées, dont une surface significative risque de dépasser notablement le gamut de l’imprimante, car il évite les à-plats de couleurs du mode relatif. En contrepartie, les couleurs sont moins fidèles à l’original.

Le mode Saturation (avec compression de la gamme source) compresse également le gamut mais, au contraire du mode perceptif, il privilégie cette fois le rendu des couleurs vives, sans rechercher l’exactitude colorimétrique. Ce mode est adapté par exemple à la production bureautique, pour des graphiques aux couleurs bien « pétantes ».

4. Compensation du point noir

Comme pour les options de rendu, cette option permet de prendre en compte les couleurs non imprimables, mais ici il s’agit seulement des teintes les plus sombres L’option va convertir les plus basses lumières du fichier image pour les décaler vers des teintes légèrement moins sombres et les faire  » rentrer  » dans la gamme des couleurs imprimables en fonction du papier utilisé.

Si l’option de compensation du point noir n’est pas cochée, les informations de couleurs hors gamut seront imprimées telles quelles, c’est à dire sous forme du noir le plus pur dont l’imprimante est capable, puisqu’elles sont en dessous du niveau minimum de reproduction. On perd alors tous les détails dans les basses lumières, qui sont pourtant présents dans le fichier source.

Accentuation spécifique au tirage

Certaines interfaces d’impression, comme celle de Phase One/Capture One, permettent une accentuation supplémentaire lors de l’impression. A défaut, vous pouvez utiliser l’option d’accentuation des menus de retouche. On estime généralement qu’il n’est pas utile d’accentuer avec des fichiers issus de capteurs de 16 Mp et plus qui contiennent déjà suffisamment de détails.

Il faut aussi tenir compte de la diffusion de l’encre sur le papier qui réagit – plus ou moins faiblement – à la manière d’un buvard. Il n’y a donc pas de règles fixes, et il faudra, au début, procéder par tâtonnements. En cas d’application d’un renforcement, le seuil d’accentuation sera choisi court pour les tirages en haute résolution, et plus long dans le cas contraire.

Papier photo Rauch Premier Art Smooth Hot Press

Choix du papier

Sans rentrer dans le détail des différentes marques, matières, textures et grammages, mentionnons simplement quelques idées générales.

Les papiers brillants ont le gamut le plus étendu, les papiers mats ayant un spectre de couleurs imprimables plus limité, à la fois dans les blancs et les noirs.

Le blanc du papier photo est obtenu soit avec des agents azurants optiques soit, moins couramment, avec une sous-couche de sulfate de baryum. On nomme ces derniers « papiers barytés » et ils sont désormais proposés en « spécial jet d’encre », comme le Canson Infinity Baryta Photographique ou les Hahnemühle Fine Art Baryta et Glossy Fine Art Baryta. Les papiers classiques, aux agents azurants, ont une tendance à jaunir plus rapidement – on parle de plusieurs années.

Les papiers ont également une dynamique propre, leur capacité à accepter l’impression des couleurs très denses à très légères. On parle de Dmax (densité maximale) pour la valeur de densité de la couleur imprimable la plus sombre, et de Dmin (densité minimale) pour le blanc du papier.

Plus la différence entre Dmax et Dmin est grande, plus le tirage sera contrasté, et les couleurs saturées. Cette information n’est quasiment jamais indiquée dans la documentation commerciale. On peut la mesurer avec un densitomètre, mais le prix extrêmement élevé de ces appareils les réserve à un usage professionnel.

Vérifiez également sur le site du fabricant si le profil ICC du papier choisi existe pour votre imprimante et s’il peut être téléchargé librement. Avec la fonction d’épreuvage, vous pourrez vous faire une petite idée du rendu, avant même d’acheter le papier. Si le profil ICC n’est pas proposé, il faudra avoir recours à un profil individualisé.

En conclusion

Vous disposez maintenant des explications nécessaires et suffisantes pour vous lancer dans le tirage à domicile sur votre imprimante photo. Vocabulaire, dpi et paramétrage de votre logiciel n’ont plus de secrets pour vous. Il n’y a plus qu’à … vous lancer !

Nous vous conseillons de démarrer avec un papier au tarif abordable et suffisamment standard pour vous fournir vos premiers beaux tirages. Vous pourrez ensuite laisser libre cours à votre créativité pour adopter d’autres papiers artistiques.

QUESTION : quel est le principal obstacle que vous rencontrez en matière d’impression de vos photos ? Laissez votre réponse en commentaire.


Fujifilm X-E2 : un X-E1 en mieux avec X-Trans II, 7im/s, Wi-Fi et vidéo 60p

Fujifilm apporte quelques retouches à son modèle X-E1 et annonce le très logique Fuji X-E2, un compact à objectifs interchangeables qui ne manque pas d’intérêt avec son grand capteur X-Trans II au format APS.

Fujifilm X-E2 : un X-E1 en mieux avec X-Trans II, 7im/s, Wi-Fi et vidéo 60p

Fujifilm a su redonner le goût des beaux boîtiers aux nostalgiques que nous sommes. Les Fuji X sont en effet bien finis, jolis (c’est affaire de goût mais nous on aime) et surtout performants. Le Fuji X100 a inauguré une gamme qui ne cesse de se compléter depuis. Sont en effet apparus les X-M1, X-Pro1, X-E1 et X-A1 – modèles à objectifs interchangeables ainsi que les X100s, X20 et XF1 à optiques fixes.

Avec le X-E2 Fuji met à niveau son très réussi X-E1 et fait en sorte de répondre à la demande des utilisateurs en matière de rapidité d’AF. En effet c’est le point faible des Fuji X que de disposer d’un système AF un peu lent à la détente, ce que nous avons pu constater lors du test terrain du X-E1. Fuji travaille d’arrache-pied et a d’ailleurs proposé ces derniers jours une mise à niveau du firmware du (vieux) X100 censée donner plus de vigueur à son module AF.

Fujifilm X-E2 : un X-E1 en mieux avec X-Trans II, 7im/s, Wi-Fi et vidéo 60p

Ce X-E2 reprend ce qui a fait le succès du X-E1 : un grand capteur X-Trans 16,3 Mp sans filtre passe-bas dans sa version 2, qui inclut 100.000 pixels de détection de phase pour accélérer l’autofocus et permettre un stigmomètre électronique. Fuji a également mis à jour le processeur de traitement pour qu’il soit plus rapide (cela aide l’AF aussi). Le boîtier permet désormais un mode rafale à 7 im/sec. au lieu de 6 sur le précédent modèle.

Le X-E2 sait interpréter les données de l’objectif et corriger de lui-même encore un peu mieux les aberrations et la qualité d’image globale, ce que Fuji nomme Optimisation de la Modulation Optique (LMO).

Pour répondre à la demande des utilisateurs, le Fuji X-E2 dispose d’un module Wi-Fi intégré (comme le récent Nikon D5300). Fuji propose l’application Fujifilm Camera Application pour récupérer les images, celle-ci ne permet par contre pas de déclencher à distance.

Fujifilm X-E2 : un X-E1 en mieux avec X-Trans II, 7im/s, Wi-Fi et vidéo 60p

Le X-E2 reçoit un nouveau viseur électronique dont la fréquence d’affichage est passée de 30im/sec. sur le X-E1 à 50im/sec. La visée devrait s’avérer encore plus confortable. L’écran arrière gagne en taille avec 3 pouces et en définition avec 1.040.000 points. Il reste fixe à la différence de l’écran orientable des X-M1 et X-A1.

Enfin le mode vidéo est amélioré avec le Full HD 1920×1080 jusqu’à 60 i/s. Le suivi de l’AF en mode vidéo est donné comme plus rapide et précis. Les réglages de simulation de film et la correction d’exposition (±2IL) sont actifs en mode vidéo. Un haut débit de transfert (36 Mo/s) a été implémenté.

Principales caractéristiques du Fuji X-E2

  • Capteur X-Trans CMOS II en format APS-C de 16,3 mégapixels
  • Matrice de filtres couleur exclusive, permettant de contrôler l’effet de moiré et les artéfacts colorés sans recours à un filtre passe-bas
  • Processeur EXR II
  • Monture X FUJIFILM
  • Optimisateur de Modulation Optique pour une meilleure qualité d’image
  • Viseur électronique OLED de très haute résolution de 2,36 millions de points
  • Molette de correction de l’exposition de ±3 IL
  • LCD haut de gamme de 3 pouces (1,04 million de points) (extrêmement contrasté et lumineux, doté d’un large angle de vision)
  • Flash extractible « pop-up » intégré (griffe flash également disponible pour un flash accessoire)
  • 200 – 6400 ISO, extension à 100, 12 800, 25 600 ISO, Automatique (réglage ISO maximal de 400 – 6400 ISO)
  • Vitesse de l’AF : 0,08 seconde
  • Touche de raccourci « Q » ( comme rapide) pour les réglages du menu de prise de vue
  • Convertisseur RAW intégré
  • Modes de simulation de film (Velvia, ASTIA, PROVIA, Monochrome, Sepia, Pro Neg.Std & Pro Neg.Hi)
  • Fonctions artistiques comprenant Exposition Multiple, Panorama et huit filtres créatifs.
  • Choix des fonctions de bracketing (AE/ISO/Plage dynamique & Simulation de film)
  • Vidéo Full HD
  • Prise pour microphone ou déclencheur (?2.5mm)
  • Autonomie de la batterie d’environ 350 images
  • Disponible en deux déclinaisons : noir et deux tons noir-argent

Le Fuji X-E2 est disponible dès Décembre 2013, son tarif public est de :

  • 949 euros pour le boîtier X-E2 nu,
  • 1349 euros pour le boîtier X-E2 en kit avec l’objectif Fujinon XF18-55mm
  • 1899 euros pour le boîtier X-E2 en double kit avec les objectifs Fujinon XF18-55mm et XF55-200mm

Source : Fujifilm


Concours Photo Spécial Salon de la Photo 2013 : et les gagnants sont …

A l’occasion du Salon de la Photo 2013, nous avons organisé un Concours Photo pour désigner les 3 lauréats qui verront leur image exposée sur notre stand pendant les 5 jours du Salon. Ouvert à tous nos membres actifs, ce Concours a connu un joli succès avec de très belles images déposées.

Inutile de dire que le choix final s’est avéré difficile mais voici les 10 photos finalistes et les les 3 lauréats qui participeront donc à la grande exposition sur le stand !

Vous pouvez retrouver toutes les photos déposées dans la rubrique Concours Photo Spécial Salon de la Photo ainsi que dans la rubrique « Off ».

En partenariat avec le Laboratoire Picto qui réalise les tirages grands formats de l’exposition qui seront ensuite remis aux photographes.

Laboratoire Photo Picto

1er lauréat : Kalis700

Concours Photo Spécial Salon de la Photo 2013

2° lauréat : jl17

Concours Photo Spécial Salon de la Photo 2013

3° lauréat : pgauquelin

Concours Photo Spécial Salon de la Photo 2013

Finalistes

Concours Photo Spécial Salon de la Photo 2013

kala

Concours Photo Spécial Salon de la Photo 2013

zelie

Concours Photo Spécial Salon de la Photo 2013

phedre49

Concours Photo Spécial Salon de la Photo 2013

arbroc

Concours Photo Spécial Salon de la Photo 2013

grosducat

Concours photo Spécial Salon de la Photo 2013

Banban

Concours Photo Spécial Salon de la Photo 2013

Adonnay

Découvrez le programme des animations sur le stand, avec des rencontres, des présentations de photos, des conférences et des moments de partage pendant 5 jours !


Programme des animations et rencontres au Salon de la Photo 2013

Le Salon de la Photo 2013 se déroule du 7 au 11 novembre au Parc des expositions de la Porte de Versailles à Paris et nous aurons à nouveau le plaisir de vous accueillir sur notre stand pour parler photo et faire de belles rencontres.

Voici les principaux temps forts d’un programme fait de belles histoires, de sessions techniques et d’aventures humaines. Nous vous rappelons que nous vous offrons des entrées gratuites pour le Salon de la Photo 2013, profitez-en et faites-en profiter vos proches c’est cadeau !

Programme des animations et rencontres au Salon de la Photo 2013

Comme les années précédentes, nous serons présents pendant cinq jours sur le stand E88 et nous vous proposerons de nombreuses animations. Nous souhaitons vous offrir l’opportunité de faire de belles rencontres, d’apprendre, de découvrir de nouveaux horizons. Le Salon dispose de suffisamment de stands présentant les derniers matériels photo à la mode pour que nous fassions place à celles et ceux qui les utilisent pour faire des photos !

Le programme définitif est en cours de finalisation (imaginez coordonner plus de 40 intervenants sur 5 jours …) mais voici les temps forts et les horaires prévus. Vérifiez bien le jour de votre passage qu’il n’y a pas de changement de dernière minute, nos intervenants ont parfois des contraintes non prévisibles qui nous imposent de décaler quelques sessions. Il suffit pour cela de passer nous voir en premier quand vous arrivez au Salon (normal non ?) pour récupérer le programme du jour distribué cette année par notre charmante hôtesse.

Programme du Jeudi 7 novembre

  • 11h : comment calibrer votre chaîne graphique en partenariat avec Datacolor
  • 12h : le photographe Olivier Remualdo présente son projet photo (et son livre) Sadhus
  • 15h : Rencontre avec JLou Sibo, photographe publié dans le numéro 2 de La Chaine Photo, auteur de la série ‘Lady Bionic’
  • 16h : Jean-Marie Sepulchre (JMS) vous parle argentique, numérique et simulation logicielle ou comment il teste le matériel photo
  • 17h : le photographe Philippe Martineau vient parler photographie culinaire

Programme du Vendredi 8 novembre

  • 12h : comment calibrer votre chaîne graphique en partenariat avec Datacolor
  • 13h : Fabienne Gay Jacob Vial vous explique comment animer des ateliers de photographie
  • 14h : Laurent Breillat vous explique comment choisir l’objectif idéal
  • 15h : le photographe Sébastien Roignant traite de ‘et l’émotion dans tout ça ?
  • 16h : Rencontre avec Gabriel Loisy publié dans le numéro 4 de La Chaine Photo et auteur du reportage sur Bucarest ‘Strada Bucur’

Programme du Samedi 9 novembre

  • 10h : faites connaissance avec les boîtiers Sigma Merril
  • 11h : Les premiers Photographer’s pitchs du Salon avec La Chaine Photo. Les photographes sélectionnés présentent leur série fétiche 10mns/10 photos
  • 12h : comment gérer votre lumière : que faire avec vos flashs cobra, méthode Strobist avec strobi.fr
  • 13h : comment calibrer votre chaîne graphique en partenariat avec Datacolor
  • 14h : Laurent Breillat vous explique comment choisir l’objectif idéal
  • 15h : Et l’émotion dans tout ça ? Avec le photographe Sébastien Roignant
  • 16h : le photographe Pierre Cimburek pour « Le portrait mis en lumière »
  • 18h : LE Grand Tweet Apero du Salon – Venez nombreux partager ce moment fort et faire connaissance avec celles et ceux que vous croisez sur le réseau Twitter Photo au quotidien

Programme du Dimanche 10 novembre

  • 11h : le photographe Pierre Cimburek vous parle retouche photo et vous livre ses conseils
  • 12h : le photographe Eric Baledent vous parle photo de sport et vous donne ses secrets
  • 13h : le photographe Yves Mailliere vous explique comment préparer et réaliser un reportage photo au bout du monde (ou pas …)
  • 14h : le photographe Christophe Flers vous explique comment vivre de la photographie de mariage
  • 15h : découvrez ce qu’il est possible de faire avec la caméra HD GoPro HD3
  • 15h30 : faites connaissance avec les boîtiers Sigma Merril
  • 16h15 : le photographe Olivier Remualdo présente son projet photo (et son livre) Sadhus
  • 17h : le photographe et auteur André Amyot vous présente ce que vous devez savoir sur la valeur réelle d’une image et sa commercialisation
  • 18h : la photographe Beatriz Moreno présente son projet photo « La casa/habitantes/almas »

Programme du Lundi 11 novembre

  • 10h : le photographe Philippe Martineau vient parler photographie culinaire
  • 11h : Tout sur la nouvelle caméra GoPro HD3
  • 12h : Eric Delamarre, photographe et auteur, vous parle du métier de photographe en tant qu’indépendant
  • 13h : Rencontre exceptionnelle avec le photographe Laurent Baheux qui fait la Une du dernier magazine La Chaine Photo, nature et NB au programme
  • 14h : Gilles Théophile, auteur et photographe, vous présente les nouveautés de Lightroom 5
  • 15h : apprenez à calibrer votre chaîne graphique en partenariat avec Datacolor
  • 16h : le photographe Erwan Balança vous parle photographie nature et vous livre les dessous de sa passion

Ce programme est susceptible d’évoluer, nous le tiendrons à jour régulièrement aussi prenez soin de mettre le lien en favori.

Tous les jours …

Exposition « Salon de la Photo 2013 »

Les lauréats du concours Salon de la Photo 2013 organisé par l’ensemble des sites participants exposent ! En partenariat avec le laboratoire Picto, découvrez l’exposition et les meilleures images sélectionnées par le Jury. Tous les jours pendant les horaires d’ouverture du Salon sur notre stand.

Laboratoire Photo Picto

Revue de portfolios

L’équipe du magazine La Chaine Photo vous reçoit tous les jours (sauf le lundi) de 14 à 15h pour découvrir vos portfolios. Venez avec une sélection de vos meilleures images (papier ou tablette) et tentez votre chance pour une publication dans un des prochains numéros.

httMagazine La CHaine Photo numéro 4

 A la découverte de ceux qui  animent vos sites préférés …

Les animateurs, rédacteurs et administrateurs des sites Nikon Passion, La Chaine Photo, Photo Passion, alphaDxD, Virus Photo et GoProFr seront présents pendant les cinq jours du Salon. Venez faire connaissance et partager avec nous votre passion.

A noter …

Le Salon ouvre ses portes tous les jours à 10h sauf le Samedi (9h). Il ferme à 19h sauf le lundi (18h).

Cette année nous distribuons le programme de la journée des animations de notre stand, venez nous voir dès votre arrivée et cherchez l’hôtesse !

QUESTION : Envisagez-vous de venir au Salon et si oui, quel jour ?


Rétromania : les petits boîtiers qui ont marqué l’histoire de la photo

Rétromania : petits boîtiers qui ont marqué l’histoire de la photo est un petit guide totalement dans l’esprit ‘Toy Cameras’ qui présente les plus intéressants des appareils photos du siècle dernier (et pas que …) ayant participé à construire l’histoire de la photo ludique.

Découvrez les appareils qui ont connu un succès d’estime à leur époque et faites-vous plaisir en vous procurant certains de ces modèles qui ne coutent plus grand-chose aujourd’hui pour la plupart.

Rétromania : petits boîtiers qui ont marqué l'histoire de la photo

Toy Camera, Vintage, effets créatifs, autant de termes utilisés de nos jours pour désigner tout appareil ou application qui permet de produire ces images ludiques, vignetées, (sur)filtrées, que beaucoup se plaisent à publier sur les réseaux sociaux à la mode.

Saviez-vous que ce type d’image était le quotidien du photographe amateur à une époque lointaine où les appareils n’étaient pas aussi parfaits qu’aujourd’hui ? Au-delà des appareils photo professionnels et très sérieux (voir 500 appareils photos de légende) nombre de petits modèles compacts ou reflex permettaient alors d’aborder la photographie argentique sans dépenser trop tout en prenant du plaisir.

 

Rétromania : petits boîtiers qui ont marqué l'histoire de la photo

C’est le but de ce guide que de vous présenter tous ces modèles qui ont fait en leur temps l’histoire de la photographie. De l’argentique au numérique il n’y a qu’un pas que l’auteur n’a pas hésité à franchir puisque la dernière partie de l’ouvrage présente deux modèles numériques, le Kodak Disc 4000 et le Ricoh Mirai 105.

Chacune des fiches de ce guide présente l’appareil à l’aide de plusieurs illustrations, son histoire, ses caractéristiques principales. Nous regrettons toutefois qu’il ne soit pas fait état d’une valeur d’estime actuelle, d’une côte et d’un classement indiquant la difficulté, ou pas, à se procurer le boîtier concerné de nos jours.

Ce guide vous permettra de passer un bon moment et de faire remonter quelques souvenirs à la surface si vous êtes parmi les vieux de la vieille de la seconde moitié du 20° siècle. Si vous faites partie des plus jeunes de nos lecteurs alors vous trouverez là l’inspiration et quelques bonnes pistes pour vous lancer dans la photo Vintage à peu de frais et laisser tomber (un peu) votre smartphone pour jouer avec de vrais appareils photo. Et passer un bon moment, n’est-ce pas là ce qui importe aujourd’hui ?

QUESTION : Vous possédez un petit boîtier vintage, lequel est-ce ?

Procurez-vous « Rétromania : les petits boîtiers qui ont marqué l’histoire de la photo » chez Amazon.


Nikon AF-S Nikkor 58mm f/1.4 G : précision et détails extrêmes – 1739 euros

Nikon complète la gamme d’optiques Nikkor à ouverture f/1.4 avec le nouveau Nikkor AF-S 58mm f/1.4 G. Ce 58mm f/1.4 répond aux attentes des photographes en quête de précision ultime et de détails très fins dans leurs images. Il est compatible avec les boîtiers Plein Format FX et les boîtiers APS-C DX.

Nikon AF-S Nikkor 58mm f/1.4 G

Nikon AF-S Nikkor 58mm f/1.4 G

Dans la famille des optiques Nikkor à grande ouverture f/1.4, on connaît déjà les 24, 35, 50 et 85mm. Le Nikkor 58mm vient compléter cette série avec une distance focale qui le positionne entre le 50mm et le 85mm. Pourquoi un 58mm ? Parce que cette focale correspond encore un peu plus que le 50mm à la vision naturelle de notre œil, et qu’elle équivaut à une focale de 87mm en APS-C soit la focale idéale de l’objectif à portrait.

La focale 58mm n’est pas une nouveauté chez Nikon, le tout premier 58mm Noct. Nikkor f/1.2 étant apparu en 1977 dans sa version initiale avant d’être adapté en version AIS en 1982. Le Nikkor 58mm f/1.4 date lui de 1959 (!) et de l’époque du Nikon F. Il s’appelait d’ailleurs à l’époque Nikkor 5.8cm f/1.4. Nikon fait également taire la rumeur parlant d’un possible Nikon 58mm f/1.2 en proposant ce … f/1.4.

 

Nikon AF-S Nikkor 58mm f/1.4 G

Le Nikkor AF-S 58mm f/1.4 G monté sur le nouveau Nikon D610

Ce nouveau 58mm AF-S f/1.4G propose une correction excessivement fine des différents défauts optiques. Les aberrations chromatiques sont réduites au minimum. Distorsion et vignettage sont proches de zéro, les bords de l’image approchant une limite qualitative rarement rencontrée encore sur une optique f/1.4. Les images tests que nous avons pu voir lors de la présentation de l’optique sont parlantes.

Nikon AF-S Nikkor 58mm f/1.4 G

Ce Nikkor AF-S 58mm f/1.4 G dispose d’une formule optique à 9 lentilles (dont 2 asphériques) en 6 groupes. Le traitement nanocrystal est de rigueur bien évidemment, tandis que le diaphragme dispose lui de 9 lames. Les fans de bokeh seront servis : entre la grande ouverture et le nombre de lames du diaphragme, vous allez pouvoir vous amuser !

Nikon AF-S Nikkor 58mm f/1.4 G

Nikon D610 et AF-S Nikkor 58mm f/1.4 G

L’optique s’avère fort bien construite, la prise en main nous a confirmé ce que précise la fiche technique. Avec ce 58mm f/1.4, vous tenez dans les mains un beau morceau de métal et de verre qui a fort belle allure sur votre boîtier DX ou FX. En montant ce 58mm sur le nouveau Nikon D610, un ensemble qui ne manque pas d’intérêt, vous disposez d’un système compact et hyper performant. Nikon AF-S Nikkor 58mm f/1.4 G

Paresoleil Nikon HB-68 pour le Nikkor AF-S 58mm f/1.4 G fourni avec l’optique

Premier avis sur le Nikon AF-S 58mm f/1.4 G

Force est de constater que Nikon a mis les petits plats dans les grands en proposant une optique qui devrait s’avérer exempte de tous reproches. Le niveau de performance de ce 58mm met la barre très haut, et il satisfera sans aucun doute les photographes les plus exigeants utilisant des boîtiers riches en pixels.

Ce 58mm f/1.4 est une très belle pièce, fort bien construite avec une finition qui ne souffre d’aucun reproche d’après ce que nous avons pu constater lors de la première prise en main. Reste que le tarif de l’optique, 1739 euros prix public, fait de ce 58mm une optique qui n’est pas à la portée de toutes les bourses. Le Nikkor 50mm f/1.4 reste une alternative un peu moins qualitative mais excessivement plus abordable si vous voulez goûter aux joies des grandes ouvertures sans casser votre tirelire.

Fiche Technique du Nikkor AF-S 58mm f/1.4G

  • focale : 58 mm
  • ouverture maximale : f/1.4
  • ouverture minimale : f/16
  • construction optique : 9 lentilles en 6 groupes (dont 2 lentilles asphériques et des lentilles avec traitement nanocristal)
  • angle de champ : format FX Nikon : 40° 50’ / format DX Nikon : 27° 20’
  • mise au point : Autofocus contrôlé par un moteur ondulatoire silencieux (SWM) et bague de mise au point séparée permettant la mise au point manuelle
  • distance minimale de mise au point : 0,58 m à partir du plan focal
  • rapport de reproduction maximal : 0.13×
  • nombre de lamelles de diaphragme : 9 (diaphragme circulaire)
  • diaphragme : entièrement automatique
  • diamètre de fixation pour filtre : 72 mm
  • dimensions : Environ 85 mm (diamètre maximal) × 70 mm (distance à partir du plan d’appui de la monture d’objectif)
  • poids : environ 385 g
  • accessoires fournis : bouchon d’objectif avant LC-72, bouchon d’objectif, parasoleil HB-68 et étui souple CL-1015

Source : Nikon


Nikon D5300 : 24Mp, GPS et Wi-Fi intégrés, écran orientable, Expeed 4, sans filtre passe-bas

Nikon annonce le Nikon D5300, un reflex doté du capteur 24Mp CMOS, d’un écran orientable, d’un nouveau mode D-Lighting portrait et pour la première fois sur un reflex Nikon de modules GPS et Wi-Fi intégrés.

Le Nikon D5300 s’adresse à celles et ceux qui veulent aller plus loin que ce que permet un reflex d’entrée de gamme sans pour autant dépenser plus avec un boîtier APS-C expert ou un boîtier Plein Format.

[MaJ 30/01/2014 : le test du Nikon D5300 est disponible]

Nikon D5300 : 24Mp, GPS et Wi-Fi intégrés, écran orientable, Expeed 4, sans filtre passe-bas

Les nouveautés du Nikon D5300

Le nouveau Nikon D5300 fait son entrée dans une gamme Nikon riche de nombreux modèles. Le D5300 vient compléter la gamme DX, des boîtiers équipés de capteurs APS-C. Il ne remplace pas le D5200 si l’on en croit Nikon, il y a fort à parier néanmoins que ce dernier pâtisse de l’arrivée d’un nouveau modèle amélioré sur plusieurs points.

Le D5300 fait l’impasse sur le filtre passe-bas et rejoint donc le D7100 qui fait de même. Il intègre un nouveau mode D-Lighting Portrait complémentaire au D-Lighting existant. Il incorpore de nouveaux effets créatifs dont les effets Vintage à la mode chez les utilisateurs de smartphones.

Nikon D5300 : 24Mp, GPS et Wi-Fi intégrés, écran orientable, Expeed 4, sans filtre passe-bas

Le Nikon D5300 lors de la présentation, notez le symbole Wi-Fi sur le capot supérieur

Le D5300 embarque un module GPS et un module Wi-Fi intégré. Une première chez Nikon sur un reflex alors que la concurrence proposait cette fonctionnalité d’ores et déjà. Vous n’aurez donc plus besoin de l’accessoire Wi-Fi additionnel pour partager vos photos, le D5300 est capable de dialoguer avec votre smartphone pour envoyer les images et vous permettre de les partager sur vos espaces web préférés.

Fiche technique du Nikon D5300

Le D5300 utilise le capteur 24Mp CMOS bien connu des nikonistes, c’est celui que l’on retrouve déjà dans ses frères de gamme même si la marque ne précise pas si ce capteur a évolué dans ce nouveau boîtier. L’absence de filtre passe-bas est justifiée par des retours très convaincants des modèles existants qui en sont aussi dépourvus, et nous ne doutons pas que le résultat soit à la hauteur si l’on en croît les tests réalisés sur le D7100. La sensibilité maximale est de 12.800 ISO.

Nikon D5300 : 24Mp, GPS et Wi-Fi intégrés, écran orientable, Expeed 4, sans filtre passe-bas : capteur

Le capteur 24Mp du Nikon D5300

Le D5300 est le premier boîtier Nikon à utiliser le processeur Expeed 4, une électronique embarquée qui apporte toujours plus de vitesse de traitement et remplace donc la précédente version Expeed 3. Le D5300 dispose d’un module AF à 39 collimateurs dont 9 en croix (comme sur le Nikon D610) fonctionnant sur le principe de la détection de phase en visée reflex et de contraste en visée LiveView. Rien d’innovant sur ce plan, Nikon nous a toutefois précisé que l’AF LiveView était bien plus réactif que les autres reflex. A tester donc.

Il en est de même avec le mode AF Suivi 3D qui, toujours selon la marque, est plus performant dans ce D5300. Rappelons que ce mode permet au boîtier de suivre le sujet et d’assurer la mise au point sans que l’utilisateur n’ait à s’en préoccuper.

Le Nikon D5300 est pourvu d’un obturateur testé sur 100.000 cycles, de quoi voir venir même si vous utilisez le boîtier couramment. La vitesse d’exposition varie de 30 sec. à 1/4000°, la synchro flash est calée à 1/200°. Le mode rafale quant à lui grimpe à 5vps, une valeur plutôt satisfaisante pour l’utilisateur type de ce boîtier.

Le Nikon D5300 vous permet de tourner des séquences vidéo en FullHD 1080p et 60p/50p/30p/25p/24p. Il utilise le format .mov H.264.

Nikon D5300 : 24Mp, GPS et Wi-Fi intégrés, écran orientable, Expeed 4, sans filtre passe-bas

Le couple Nikon D5300 et optique Nikkor 18-140mm

Ergonomie du D5300

Les nikonistes ne seront pas surpris, le D5300 reprend les codes de la marque. Son écran arrière est généreux avec 3,2 pouces de diagonale (comme sur le Nikon D800) et une rotation possible à 170°. Le fait de pouvoir positionner ainsi l’écran permet de viser dans toutes les conditions, au ras du sol comme bras levés, ce qui vous simplifiera la vie dans certaines situations de prise de vue.

Le capteur 24Mp du Nikon D5300

L’écran orientable du Nikon D5300

Nous notons une belle définition pour cet écran qui, avec 1.037.000 points et un contraste de 1000:1, s’avère le plus défini des écrans Nikon. Pour l’avoir testé lors de la prise en main, il faut reconnaître que cet écran est très agréable et place le D5300 largement à la hauteur de ses grands frères FX. Nikon n’a par contre pas fait le choix d’un écran tactile, on a le Wi-Fi intégré, on ne peut pas tout avoir d’un coup …

Le Nikon D5300 dispose d’un viseur optique, Nikon restant fidèle à ce type de visée que certains constructeurs délaissent pour aller vers la visée électronique (voir le Sony Alpha 99). Nous nous réjouissons de ce choix qui apporte encore un confort de visée supérieure à ce que l’on connait des viseurs électroniques. Avec un grossissement de 0,82x (0,78x sur le D5200) et une couverture de 95% du champ, ce viseur s’est avéré conforme à ce que l’on connaît des viseurs DX.

Le capteur 24Mp du Nikon D5300

On retrouve sur ce D5300 une disposition des commandes typiquement Nikon. La couronne supérieure donne accès aux différents modes de prise de vue comme aux modes scène. Une commande latérale permet d’enclencher la fonction LiveView. Déclencheur vidéo, touche infos et correction d’exposition sont disposés à proximité du déclencheur principal pour un accès rapide.

Nikon D5300 : 24Mp, GPS et Wi-Fi intégrés, écran orientable, Expeed 4, sans filtre passe-bas

Le menu didactique du Nikon D5300 présente de façon graphique les réglages de prise de vue comme vitesse et ouverture

Le capteur 24Mp du Nikon D5300

Le menu Expert du Nikon D5300 – très (trop ?) complet

A l’arrière du boîtier, on retrouve le traditionnel Pad multifonction et les commandes de visualisation des photos et vidéos. La touche supérieure ‘menu’ donne accès à l’ensemble des fonctions avancées du boîtier.

Le capteur 24Mp du Nikon D5300

Le Nikon D5300 avec son écran replié sur lui-même

Nikon D5300 : des accessoires bienvenus

Ce n’était pas faute de le demander ! Le Wi-Fi intégré fait son apparition sur ce D5300 et Nikon se met donc (enfin) au niveau de ses concurrents. FIni le petit dongle additionnel que l’on perd facilement (et qu’il faut racheter), le D5300 incorpore un module Wi-Fi capable de dialoguer avec un appareil mobile via l’application Nikon WMU. Celle-ci permet de choisir à distance la taille des images et le boîtier les transfère ensuite sur le smartphone ou la tablette.

Vous pouvez également déclencher à distance, même si cette fonction ne remplace pas un logiciel plus évolué de contrôle à distance total comme Nikon Camera Control. Dans ce cas il vous faudra toujours acquérir le logiciel et le boîtier WI-FI complémentaire donnant accès à l’ensemble des fonctions (si vous êtes perdus, rassurez-vous, il y a un peu de quoi …).

Le D5300 intègre également un module GPS avec fonction Tracking. En bon français, vous avez la possibilité d’inclure les données de géolocalisation dans les données EXIF des images. Vous pouvez également demander au boîtier de suivre vos déplacements (qu’il soit allumé ou éteint) tout en enregistrant les données de localisation en mémoire. Vous vous assurez ainsi un suivi sur des périodes de 6, 12 ou 24h et vous pouvez intégrer tout ça dans un logiciel dédié pour cartographier vos déplacements … et vos images.

Premier avis sur le Nikon D5300

Nous avons pu prendre en main le D5300 lors de sa présentation. Le boîtier est très proche du D5200 et conforme à ce que l’on connaît des reflex Nikon APS. Gabarit compact, bonne prise en main grâce à la poignée proéminente, viseur confortable même s’il n’égale pas celui des FX, ce D5300 a (presque) tout d’un grand.

Le D5300 est un excellent compromis pour qui cherche un boîtier capable de passer partout. Qu’il s’agisse d’usages familiaux, de photo créative, de sport comme de studio, le D5300 est capable de répondre. La définition de 24Mp vous permet d’en avoir sous le pied si vous souhaitez recadrer vos images, la sensibilité de 12.800 ISO vous autorise les photos en très basse lumière ou sans flash. Le mode vidéo est complet.

Proposé à un tarif attractif en kit avec l’objectif 18-55VR, le D5300 peut constituer un premier achat si vous n’êtes pas déjà équipé. Il remplira les missions que vous lui confierez. Si vous êtes déjà équipé Nikon, ce D5300 pourrait bien devenir un second boîtier capable d’utiliser vos optiques et de vous permettre de voyager léger. Presque aussi léger qu’avec un hybride mais avec une qualité d’image à la hauteur et un tarif plus intéressant.

Le capteur 24Mp du Nikon D5300

Le Nikon D5300 dans sa déclinaison grise

Le Nikon D5300 est proposé en deux versions, une traditionnelle version noire bien connue et une plus inédite version gris qui ne manque pas d’intérêt. Le D5300 sera disponible dès le 14 novembre (donc pour vos cadeaux de fin d’année) au tarif public de 899 euros en kit avec l’objectif 18-55 VR.

Source : Nikon


Promotions Nikon : jusqu’à 750 euros de remise sur une sélection d’optiques

Retour des promotions Nikon sur une sélection d’optiques jusqu’au 16 novembre 2013. Vous pouvez bénéficier d’une remise allant jusqu’à 750 euros selon le modèle concerné.

Promotions Nikon : jusqu'à 750 euros de remise sur une sélection d'optiques

Après les promotions Nikon du Printemps, voici celles d’automne ! Nikon vous propose des économies de fin d’année pour mettre à niveau votre parc optique ou craquer pour l’objectif de vos rêves. La liste des optiques concernées par la promotion est la suivante :

* Les produits indiqués comme vendus sous Distribution Sélective sont disponibles uniquement chez certains magasins participant à l’opération notifiés comme DS dans la liste des magasins participants.

Liste des magasins participants à l’opération disponibles sur le site http://www.jesuislapromotionnikon.fr.

La remise est effectuée directement en magasin et l’achat d’un produit auprès d’un revendeur ne participant pas à l’opération ne pourra donner droit à un remboursement.

Source : Nikon


Sigma 24-105mm f/4 DG OS HSM ‘Art’ : plage focale idéale en plein format et qualité pro

Sigma annonce le nouveau Sigma 24-105mm f/4 DG OS HSM qui vient compléter sa série ‘Art’. Ce zoom à ouverture constante f/4 est compatible avec les boîtiers plein format Nikon FX et se monte également sur les boîtiers APS-C DX.

Sigma 24-105mm f/4 DG OS HSM 'Art' : plage focale idéale en plein format et qualité pro

Sigma ‘Art’ : performance et qualité optique

Sigma a organisé sa production en trois gammes : Contemporary, Art et Sports. Si ce classement peut s’avérer bien opaque pour qui ne connaît pas la gamme Sigma, il n’en reste pas moins que positionner le nouveau 24-105mm f/4 dans la série Art donne le ton. L’optique est conçue pour offrir le meilleur de la technologie Sigma du moment à ceux qui sont à la recherche d’une optique pro.

24-105mm : une plage focale idéale en plein format

Sigma l’a bien compris, les photographes amateurs comme plus experts ont adopté les zooms à grande ouverture grâce auxquels ils trouvent une alternative pratique aux focales fixes : plus léger, moins de changement d’optiques et un investissement financier moins élevé au final. Le 24-105mm f/4 vient répondre à cette demande en proposant une plage focale qui couvre la plupart des besoins. Cette optique concurrence directement le Nikon 24-120mm f/4 qui a pour lui une plage focale plus étendue.

Du grand-angle 24mm au petit téléobjectif 105mm, ce zoom est particulièrement bien adapté aux boîtiers plein format. Compatible néanmoins avec les boîtiers Nikon DX, il devient alors un équivalent 36-157mm f/4 un peu moins universel mais pas inintéressant non plus.

Une fiche technique à la hauteur des prétentions

Le Sigma 24-105mm f/4 dispose d’une formule optique avec verres à hautes performance. Au menu FLD, SLD et lentilles asphériques pour une distorsion minimale et une aberration chromatique limitée. L’optique inclut également une stabilisation optique Sigma OS qui compense les flous de bougé. Le traitement Super-Multi Layer permet de réduire les effets parasites tels que le flare.

Les systèmes AF et zoom sont conçus de façon à éviter la rotation de la lentille frontale comme l’allongement de l’optique. Il est alors plus simple d’utiliser un filtre polarisant par exemple. L’AF est assuré par une motorisation interne HSM dont l’algorithme mis à jour permet un mouvement plus doux si l’on en croit Sigma. Cette motorisation permet la retouche manuelle du point.

La distance de mise au point minimale est donnée pour 45cm, une distance qui peut s’avérer un peu longue dans certaines situations de prise de vue rapprochée. Elle est cependant la même que celle du Nikon 24-120mm f/4, la référence du moment dans les gammes zooms à ouverture constante.

Le diaphragme est un modèle à 9 lames qui devrait permettre des arrière-plans esthétiques. En effet avec un nombre de lames important l’ouverture du diaphragme se rapproche du cercle idéal, donnant ainsi aux points lumineux hors de la zone de mise au point un aspect circulaire agréable (effet Bokeh).

Sigma annonce avoir testé son optique avec le capteur Foveon de 46Mp en lieu et place du traditionnel banc optique. Cette méthode permet à la marque de détecter les détails qui ne pouvaient l’être avec la précédente méthode de test. « Chaque Sigma 24-105mm F4 DG OS HSM sera inspecté sur le banc « A1 » en fin de cycle de fabrication » nous dit Sigma.

Sigma 24-105mm f/4 DG OS HSM 'Art' : plage focale idéale en plein format et qualité pro

Le Sigma 24-105mm f/4 avec son pare-soleil

Construction et ergonomie

Le Sigma 24-105mm f/4 dispose d’une baïonnette en laiton chromé. Le métal est traité en surface pour être encore plus solide et résistant dans le temps.

Cette optique peut être connectée au dock USB Sigma et au logiciel Sigma Optimization Pro. Celui-ci permet la mise à jour du firmware interne de l’optique de même que l’ajustement de certains paramètres comme la précision de la mise au point.

Ce 24-105mm est éligible au changement de monture vous permettant de changer de marque de boîtier tout en conservant vos optiques. Un retour SAV permet en effet de changer la baïonnette pour passer par exemple d’une optique compatible Nikon à une optique compatible Canon (voir ‘Changement de monture Sigma‘).

Date de disponibilité et tarif du Sigma 24-105mm f/4 ne sont pas communiqués encore par la marque.

Source : Sigma


Trépied Manfrotto 190 : plus compact, plus esthétique, plus pratique

Manfrotto met à jour son trépied 190, modèle phare d’une gamme complète de trépieds et monopodes pour les photographes et vidéastes. Le nouveau Manfrotto 190 est plus compact, se transporte plus facilement et autorise des réglages fins encore plus simples.

Trépied Manfrotto 190 : plus compact, plus esthétique, plus pratique

Manfrotto est un des leaders en matière de trépieds et monopodes pour les photographes et les vidéastes. Certains modèles sont au catalogue du fabricant italien depuis des années, c’est le cas du modèle Manfrotto 190 bien connu de tous les photographes désireux de disposer d’un trépied robuste, bien fini et au tarif abordable (voir l’annonce de la précédente version du Manfrotto 190).

Trépied Manfrotto 190 : plus compact, plus esthétique, plus pratique

Parce qu’un modèle aussi diffusé ne saurait exister sans être amélioré, Manfrotto propose une nouvelle version du 190. Le trépied gagne en compacité par rapport au précédent modèle : la version à structure 4 sections permet de gagner en longueur une fois le trépied replié sans perdre en rigidité (selon la marque). De même la colonne centrale peut désormais être déployée d’une simple pression du doigt.

Trépied Manfrotto 190 : plus compact, plus esthétique, plus pratique

Le nouveau Manfrotto 190 dispose du mécanisme Quick Power Lock (QPL). Ce mécanisme de verrouillage autorise la mise en place des 3 pieds en un simple mouvement quand il fallait un peu plus de manipulations précédemment. Ce n’est pas ce qui vous fera changer de modèle si vous possédez déjà une version antérieure du 190 mais c’est toujours ça de pris si vous envisagez un premier achat.

Le Manfrotto 190 permet l’installation facile et rapide d’un niveau à bulle rotatif qui reste lisible quelle que soit la position du trépied. Deux poignées en caoutchouc font leur apparition sur les jambes du trépied version alu afin de vous éviter les désagréments bien connus en conditions météorologiques hivernales. Adieu les doigts collés au métal !

Trépied Manfrotto 190 : plus compact, plus esthétique, plus pratique

Enfin le Manfrotto 190 est compatible avec le connecteur EasyLink au pas de vis 3/8 qui permet de relier trépied et accessoires comme éclairages LED ou supports et bras pour la vidéo reflex.

Le trépied Manfrotto 190 est proposé en 4 versions :

  • MT190XPRO3 : trépied alu à 3 sections, tarif public 219,90 euros
  • MT190XPRO4 : trépied alu à 4 sections, tarif public 239,90 euros
  • MT190CXPRO3 : trépied carbone à 3 sections, tarif public 409,90 euros
  • MT190CXPRO4 : trépied carbone à 4 sections, tarif public 439,90 euros

Le trépied Manfrotto 190 est disponible chez Miss Numerique comme chez tous les revendeurs spécialisés ou le site www.manfrotto.fr.

Source : Manfrotto


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