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Photographier toute l’année, 365 jours d’idées créatives par Tom Ang

« Photographier toute l’année« , ou 365 jours d’idées créatives en photographie est un ouvrage de Tom Ang qui vous présente comment trouver des idées de photo pour tous les mois et jours de l’année.

Découpé en 12 chapitres, ce livre regorge de conseils, de trucs, d’astuces et surtout de pistes pour identifier de nouveaux sujets et donner libre cours à votre pratique de la photographie.

Photographier toute l'année

Ce livre chez vous dans les meilleurs délais

Photographier toute l’année, 365 jours d’idées créatives : présentation

Pour Tom Ang « Les appareils photo numériques étant à présent performants et abordables, la question qui se pose n’est plus de savoir comment photographier mais quoi photographier« . Le ton est donné dès l’introduction et l’auteur, photographe qui n’en n’est pas à son premier ouvrage sur la pratique photo (voir son livre « La photo numérique – ateliers pratiques« ), distille au fil des douze chapitres ses conseils agrémentés de centaines d’illustrations.

Dans chacun des chapitres, vous allez trouver des double-pages présentant chacune un thème assez souvent contextuel. Certains des sujets présentés ne sont en effet pas toujours liés à un mois en particulier, mais au final la cohérence est certaine. La neige et le froid pour les mois d’hiver, les belles lumières et contrastes au printemps, les paysages ensoleillés en été.

Chaque fiche comporte la présentation du thème, plusieurs illustrations pour vous donner quelques pistes, les réglages de base à adopter, quelques expériences à mener pour aller plus loin et d’intéressantes approches alternatives qui vous permettront de « faire différent ». Chacune des photos servant d’illustration est détaillée en termes de composition, cadrage, ouverture, temps de pose selon le sujet.

Photographier toute l'année: 365 jours d'idées créatives en photographie

Au fil des pages, vous allez découvrir de nombreux sujets et surtout réaliser qu’il n’y a pas qu’aux beaux jours que l’on peut faire des photos, qu’il n’y a pas que lors d’une occasion particulière que l’on peut s’amuser, mais que tout est propice à la pratique de la photographie.

Au-delà des sujets abordés, ce que vous propose l’auteur c’est d’apprendre à ouvrir les yeux et à regarder.

Si vous êtes en manque d’idées créatives, si vous ne savez pas trop comment vous lancer en photo, si vous disposez d’un appareil photo numérique sans trop savoir quoi en faire au-delà des photos de famille, cet ouvrage vous aidera à aller plus loin. Il reprend nombre de bonnes idées, quelques clichés qui ont un petit air de déjà vu pour les plus experts mais qu’il est toujours bon de mentionner pour les plus novices.

Photographier toute l'année: 365 jours d'idées créatives en photographie

Vous avez déjà une bonne pratique de la photo mais vous souhaitez passer à autre chose, vous diversifier ? Voici quelques centaines d’idées pour le faire.

Vous avez en tête un Projet 365 (faire une photo par jour pendant 365 jours) ? Voici plus de 365 idées pour mener à bien votre série.

Ce livre vous donne l’essentiel de ce qu’il faut savoir pour aborder la photo sous un angle le plus large possible. Il ne s’agit pas pour autant d’un cours de photographie, ni-même d’un livre d’initiation mais bien d’un guide pour développer votre créativité, trouver des idées. A consommer sans modération aucune tout au long de l’année !

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Tutoriel Photoshop : Paysage urbain, l’atelier créatif

Nous vous proposons un nouveau tutoriel Photoshop gratuit qui va vous permettre de suivre près d’une heure de formation à Photoshop pour apprendre à traiter vos photos de paysages urbains. Les techniques enseignées peuvent s’appliquer à plein d’autres sujets, néanmoins le formateur s’intéresse aux scènes urbaines qui présentent quelques particularités.

Qu’allez-vous apprendre dans ce tutoriel vidéo ?

Ce tutoriel a pour but de vous initier au traitement logiciel de vos photos à l’aide de Photoshop. Il est particulièrement intéressant car il adresse l’intégralité du traitement d’une photo. Le formateur utilise le module Camera Raw commun à Lightroom, les utilisateurs de Lightroom seront intéressés également.

Au programme :

  • introduction au traitement d’image
  • quelques mots sur la photo, analyse préalable des traitements possibles
  • traiter la partie « ville » de la photo, outils et technique avec Camera Raw
  • traiter le ciel avec Camera Raw
  • rajouter du détail dans le ciel depuis Photoshop
  • mettre l’accent sur une zone de l’image
  • retravailler le look d’ensemble et les couleurs de l’image
  • rechercher une ambiance et l’appliquer
  • peindre de la lumière pour accentuer la personnalisation du rendu
  • apporter la touche finale

Ce tutoriel se présente sous une forme un peu différente des précédents, comme le tout dernier sur l’utilisation du service de publication Flickr dans Lightroom. Parce qu’il serait trop long de vous proposer une vidéo d’une heure en lecture directe depuis cette page, nous avons découpé le tutoriel en plusieurs séquences. Vous pouvez suivre ces séquences dans l’ordre ou bien passer de l’une à l’autre comme vous le souhaitez.

Pour visionner la première séquence et voir de quoi traite ce tutoriel, vous n’avez rien d’autre à faire que de cliquer sur la petite flèche de lecture ci-dessous. Ensuite, il est possible qu’il vous faille attendre quelques secondes ou dizaines de secondes (selon votre connexion) pour que la vidéo se lance. Patientez pendant que le trait blanc tourne … Vous pouvez agrandir en plein écran pour profiter au mieux des explications et visualiser l’écran du formateur.

Pour accéder aux séquences suivantes, il vous suffit de suivre le lien ci-dessus. Celui-ci vous redirige chez tuto.com, vous créez un compte gratuitement et vous pouvez ensuite parcourir librement les différentes séquences. Cela ne vous prendra que quelques secondes, ça ne vous engage pas à acheter des crédits ni à installer quoi que ce soit sur votre ordinateur et c’est un petit geste envers notre partenaire qui met à disposition pour nos lecteurs tous ces tutos.

Ce tutoriel est proposé en partenariat avec tuto.com qui vous donne accès à plus de 2500 tutoriels photo et que nous avons sélectionné pour la qualité de ses publications. Il vous suffit de créer gratuitement un compte sur tuto.com pour accéder à l’ensemble des tutoriels photo gratuits, plus de 2500 actuellement.

En complément, tuto.com vous propose des formations vidéos de plus longue durée, accessibles après achat de crédits que vous pouvez utiliser comme bon vous semble.

Suivez le lien pour créer un compte gratuit et accéder aux tutoriels vidéos gratuits sur Photoshop, Lightroom, Capture NX2 et autres logiciels. Une fois le compte créé, vous trouverez tous les tutos gratuits sur le site, l’achat de crédits en option permet d’accéder aux formations de plus longue durée. Ce n’est pas une obligation.


Des photos avec le Fuji X-E1 – Prise en main et test

Nous avons eu l’occasion récemment de tester le Fuji X-E1. Voici un ensemble de photos réalisées lors de ce test pour compléter l’article.

Ces images n’ont d’autre but que de donner au lecteur une idée de ce qu’il peut obtenir avec le compact à objectifs interchangeables Fuji X-E1. Elles n’ont pas vocation à constituer un test technique des performances du capteur, les labos spécialisés s’en chargent. Néanmoins elles sont révélatrices des capacités du boîtier.

Test FUji X-E1 - Sample pictures - Photos test

Procédure de mise en ligne des images test

Les photos ci-dessous ont été prises avec le Fuji X-E1 équipé du 18-55mm f/2.8-4. Il s’agit de fichiers importés et ouverts dans Lightroom 4. Tous les curseurs sont laissés à zéro. Nous procédons ensuite à un export au format JPG en redimensionnant à 1024px. Les images sont « crunchées » par le serveur lors de la mise en ligne, ce qui a pour effet de retirer les données EXIF, c’est pourquoi nous les reproduisons en surimpression à l’aide du plugin LR2 Mogrify de Lightroom 4.

Cliquez sur les images pour les voir en 1024px.

Des photos test avec le Fuji X-E1 Samples

Des photos test avec le Fuji X-E1 Samples

Des photos test avec le Fuji X-E1 Samples

Des photos test avec le Fuji X-E1 Samples

Des photos test avec le Fuji X-E1 Samples

Des photos test avec le Fuji X-E1 Samples

Des photos test avec le Fuji X-E1 Samples

Des photos test avec le Fuji X-E1 Samples

Fuji X-E1 et montée en ISO

Les images ci-dessous ont été réalisées dans les conditions décrites précédemment. L’image intégrale est accompagnée d’un zoom (‘crop’) montrant une partie de l’image plus en détail (équivalent crop 100%).

Des photos test avec le Fuji X-E1 Samples

Fuji X-E1 – 1.600 ISO

Des photos test avec le Fuji X-E1 Samples

détail de l’image – 1.600 ISO

Des photos test avec le Fuji X-E1 Samples

Fuji X-E1 – 3.200 ISO

Des photos avec le Fuji X-E1

détail de l’image – 3.200 ISO

Des photos test avec le Fuji X-E1 Samples

Fuji X-E1 – 6.400 ISO

Des photos avec le Fuji X-E1

détail de l’image – 6.400 ISO

Des photos test avec le Fuji X-E1 Samples

Fuji X-E1 – 12.800 ISO

Des photos test avec le Fuji X-E1 Samples

détail de l’image – 12.800 ISO

Des photos test avec le Fuji X-E1 Samples

Fuji X-E1 – 25.600 ISO

Des photos test avec le Fuji X-E1 Samples

détail de l’image – 25.600 ISO


Test Fuji X-E1 : capteur APS-C, viseur électronique, objectifs interchangeables, l’hybride qu’il vous faut ?

Le Fuji X-E1 est un compact à objectifs interchangeables qui présente la particularité de disposer du capteur APS-C X-Trans de 16Mp de son ainé, le Fuji X-Pro 1. Modèle plus accessible, performances annoncées par la marque comme sensiblement identiques, viseur électronique simple en lieu et place du viseur hybride. Qu’en est-il réellement de ce boîtier et de cette marque dont la gamme actuelle a mis l’accent sur le design classique et la qualité d’image ? C’est ce que nous avons cherché à savoir avec cette prise en main du Fuji X-E1.

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Fuji X-E1 et 18-55mm Fujinon

Comme pour nos autres tests, il s’agit d’une prise en main dont le but est de vous donner nos impressions à l’utilisation du boîtier, de vous faire part des points forts et faibles du matériel tel que nous les avons ressentis. Nous n’avons pas axé ce test sur les performances techniques intrinsèques du boîtier, nous préférons laisser cela aux labos spécialisés qui disposent du matériel et des protocoles adaptés. Nous préférons vous donner des éléments de comparaison tirés d’une réelle utilisation au quotidien, comme vous pourriez l’avoir en vous portant acquéreur du Fuji X-E1.

Test Fujifilm Fuji X-E1

Derrière l’optique se cache le capteur X-Trans 16Mp

Présentation du Fuji X-E1

Le couple Fuji X-E1 et objectif 18-55 f/2.8-4.0 confié par Fujifilm France a belle allure. Autant le dire tout de suite, nous sommes sous le charme de ce design qui reprend les lignes classiques du matériel argentique de la seconde moitié du 20ème siècle et intègre particulièrement bien la technologie d’aujourd’hui. La belle construction du boîtier fait plaisir à voir, le toucher est agréable et la prise en main de même. Contrairement aux apparences, le X-E1 n’est pas si lourd et le tenir dans la main pendant plusieurs heures pour une longue séance photo n’est pas un problème même si vous ne disposez pas d’une sangle de cou.

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Malgré les apparences, le couple Fuji X-E1 + 18-55mm tient très bien en main

Avec le X-E1, on retrouve ce qui a fait le quotidien des photographes pendant de longues années : la simplicité et l’accès direct aux fonctions essentielles de prise de vue. La molette supérieure donne accès au réglage de vitesse d’obturation, la bague de diaphragme règle l’ouverture (selon le choix du mode), le viseur cadre à 100% (nous reviendrons sur ce point) et le déclencheur … déclenche. On ne peut faire plus simple.

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Molette de vitesse, molette de correction d’exposition, déclencheur … what else ?

Sur le plan de l’ergonomie cependant, et malgré cette bonne première impression, quelques détails agacent. Le pad arrière dont le rôle est de donner accès aux fonctions essentielles et de permettre la navigation n’est pas d’un usage si pratique.

Le réglage de l’autofocus, par exemple, et le choix du collimateur qui se fait très simplement à l’aide du pad arrière sur la plupart des boîtiers n’est ici accessible qu’après appui préalable sur la touche latérale AF. Un clic dont nous nous passerions volontiers tant il est contraignant à l’utilisation. Il impose une manipulation qui n’est pas des plus pratiques lorsqu’on a l’œil collé au viseur.

Le fréquent et nécessaire recours au menu est également un des points que Fuji pourrait améliorer via une possible mise à jour du firmware. Le faible nombre de touches à accès direct sur la face arrière du boîtier, une belle idée de départ, pourrait être optimisé pour faciliter l’usage. Il est en effet nécessaire de passer par le menu pour changer nombre de réglages. Notons toutefois la touche Q qui donne un accès direct aux fonctions essentielles, couplée au pad arrière pour naviguer dans le menu.

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L’écran arrière peut être personnalisé pour afficher les informations qui vous importent

Un menu classique mais des fonctions bien cachées

Le menu du Fuji X-E1 ne perturbera pas nos lecteurs nikonistes. Une barre latérale gauche permet de naviguer entre les sections, un clic sur la touche droite du pad ouvre le menu et donne accès à chacune des fonctions. Rien à dire de ce côté là, le temps d’adaptation est réduit et nous avons pu prendre en main très vite ce boitier.

Il n’en est pas de même pour ce qui est de l’accès à certaines fonctions bien cachées. Nous avons du recourir plusieurs fois à la lecture du manuel utilisateur pour découvrir certaines fonctions. Comment imaginer, par exemple, que le flash intégré n’est pas opérationnel quand le boîtier est en mode « silence » ? Ce mode silence est en fait un mode « discret » qui désactive les bips et le flash pour garantir la plus grande discrétion dans un musée par exemple. Autant l’appeler mode « discret » alors non ?

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Simple à comprendre, le menu déroulant est complet et vite parcouru

Une fois passées ces premières incompréhensions, reconnaissons que le Fuji X-E1 se pilote de façon assez agréable, l’ensemble devient rapidement intuitif et si l’on persiste à pester sur certains manques ergonomiques évidents, le bilan reste positif. Gageons que Fuji sache corriger rapidement ces petits défauts à l’aide des différentes versions du firmware. La marque prend soin de fournir des mises à jour régulières pour tenir compte des retours utilisateurs et améliorer le fonctionnement global du boîtier, un bon point pour l’utilisateur.

Viseur électronique : la bonne surprise

Le viseur du Fuji X-E1 est un viseur électronique, contrairement à ceux du X-Pro 1 ou du Fuji X100s qui sont des viseurs hybrides combinant visée optique et électronique. De prime abord nous n’étions pas très partisans de ce type de visée. Observer son sujet par l’intermédiaire d’un écran et non pas directement via un viseur optique peut paraître assez déroutant. Fuji a su nous convaincre sur ce point.

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Le viseur électronique permet au Fuji X-E1 de rester très compact en l’absence de prisme

Le X-E1 dispose d’un viseur électronique qui s’avère très efficace à l’utilisation. Grâce à la belle définition de l’écran OLED (2.36 Mp) et à une fréquence d’affichage adaptée, la visée est parfaitement claire. Nous n’avons pas observé de scintillement à l’écran ni trop de latence à l’affichage. Sans pour autant égaler le viseur hybride ou les viseurs optiques des reflex, force est de reconnaître que ce viseur est utilisable au quotidien et sa nature électronique se fait rapidement oublier.

Il présente en outre l’avantage d’afficher 100% du cadre, de permettre la superposition d’informations de prise de vue personnalisables, un plus que certains apprécieront et que l’on ne retrouve pas par exemple sur le petit Fuji X-20 au viseur optique dénué de toute information.

Un autofocus précis mais peu réactif

S’il fallait mettre en avant un point faible du Fuji X-E1, c’est de l’autofocus dont il serait question. L’autofocus du Fuji X-E1 a la particularité d’être précis, quand il fait le point il le fait bien. Par contre son manque de réactivité chronique est un défaut assez pénalisant à l’usage.

La mise au point manuelle disponible par simple commutation du levier en face avant ne nous a pas non plus satisfaits. Malgré une fonction loupe qui permet de grossir le centre de la visée pour avoir une meilleure précision, cette mise au point manuelle s’avère peu pratique à l’usage. La bague doit être tournée de façon assez conséquente pour atteindre le point et le mouvement n’est pas si aisé.

Fuji ayant proposé un tout nouveau firmware alors que nous avions pratiquement terminé le test du boîtier, nous avons convenu avec la marque de le garder quelques jours de plus pour voir si cette nouvelle version apportait un plus en matière d’autofocus. Notons au passage la belle réactivité de l’équipe Fujifilm France qui a bien joué le jeu tout en sachant que nous allions soulever quelques points négatifs lors de ce test.

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La batterie du Fuji X-E1 et le logement carte mémoire au format SD

Le dernier firmware apporte un léger mieux, l’AF est plus rapide, il se montre plus réactif en mode AF continu mais des progrès restent à faire pour redonner à l’autofocus du X-E1 la vivacité que l’on est en droit d’attendre d’un boîtier de ce prix.

Notons également le mode autofocus « C » qui assure la mise au point permanente avec priorité au déclenchement. Ce dernier offre un fonctionnement assez déroutant pour un utilisateur de reflex puisque contrairement à ce que l’on connait sur les boitiers d’autres marques, il entre en fonction dès qu’il est enclenché. Autrement dit même si vous n’appuyez pas sur le déclencheur, l’autofocus continu fonctionne et cherche à faire le point en permanence. Ceci ne présente guère d’intérêt d’autant plus que c’est au détriment de la consommation en énergie, la batterie se vide plus vite inutilement.

Le mode AF continu du X-E1 ne permet pas de (re)trouver la réactivité AF qui nous manque en AF ponctuel. Du fait du principe utilisé (détection de contraste), l’AF met un temps certain à faire le point, il le fait finalement bien mais la plupart du temps le sujet n’est plus là où on l’attendait.

Un capteur qui fait le boulot !

Le capteur X-Trans équipant le X-E1 est indéniablement une réussite. Avec 16Mp, plus qu’il n’en faut pour permettre des tirages de grand format et des recadrages serrés, sans filtre passe-bas et équipé d’une matrice de filtres colorés (à la différence des capteurs à matrice de Bayer), ce capteur est un APS-C dont le rendement dans les basses lumières dépasse largement certains des reflex les plus récents.

Les images en haute sensibilité, 3200 ISO et au-delà, s’avèrent très propres en JPG, présentant une granulation non sans rappeler le grain argentique avec un très faible niveau de bruit numérique (les tâches de couleurs disgracieuses). Le X-E1 permet de photographier en intérieur sans avoir recours au flash. Le boîtier étant bien équilibré et léger, il est tout à fait envisageable de shooter au 1/15° de sec. sans générer de flou de bougé. Beaucoup de reflex sont déjà loin derrière, la plupart des modèles hybrides sont distancés également.

La dynamique du capteur X-Trans lui permet de bien encaisser les forts contrastes hautes lumières – basses lumières et le rendu des images en JPG sans retraitement particulier est tout à fait satisfaisant. Avec un fichier RAW et un minimum de post-production, le rendu surpasse la plupart des hybrides et fait jeu égal avec les reflex APS que nous avons pu tester.

Sur le terrain avec le Fuji X-E1

Nous avons eu l’occasion de tester le Fuji X-E1 lors de différentes situations de prises de vue : photo de rue, paysage urbain, spectacle de danse en intérieur, reportage en intérieur et fête de famille en intérieur. Voici quelques retours après une dizaine de jours passés en compagnie du petit Fuji.

Le Fuji X-E1 et la photo de rue

S’il y a un terrain sur lequel le Fuji X-E1 est à son aise, c’est bien la photo de rue : mise en route rapide, légèreté, déclenchement discret dès lors qu’un sujet se présente. L’autofocus n’est certes pas un modèle de rapidité, mais dans ce cadre précis la relative lenteur ne se fait pas sentir. Le X-E1 réagit bien, le point est fait de façon précise, le résultat à la hauteur de nos attentes.

Test Fujifilm Fuji X-E1

Fuji X-E1 + 18-55mm : 18mm –  1/10° sec. – f/9 – ISO 1600

Le capteur Fuji X-Trans apporte beaucoup de souplesse en basse lumière, il permet de monter en ISO dès que le soleil se cache, les hautes sensibilités ne lui font pas peur. N’hésitez donc pas à passer à 3200 ou 6400 ISO, vous obtiendrez des images avec un niveau de bruit tout à fait acceptable, le sujet s’y prête souvent de plus (les amateurs de Tri-X nous comprendront).

Le viseur électronique s’avère assez agréable à l’usage dans cette situation, il est suffisamment réactif pour permettre un bon suivi du sujet et le contraste avec la lumière du jour perçu par l’œil ne vient pas contrarier la visée. Si vous avez l’œil un tant soi peu exercé, que vous maîtrisez les bases de la photographie et que vous savez prérégler certains des paramètres comme la vitesse mini, l’ouverture et la qualité d’image, vous obtiendrez des JPG bruts de capteur aisément utilisables sans autre traitement. Les plus pointilleux de nos lecteurs utiliseront le format RAW pour passer à la moulinette de leur logiciel préféré (Lightroom 4 par exemple) les fichiers du X-E1. L’étendue des possibilités d’interprétation est alors plus grande et les résultats vraiment à la hauteur des meilleurs reflex du moment.

Le Fuji X-E1 et le paysage urbain

En photo de paysage urbain, la vitesse de l’autofocus n’est pas un critère. Par contre la dynamique du capteur, la capacité à encaisser les forts contrastes basses-hautes lumières est essentielle. Le rendu de l’optique dans les angles, en position grand-angle, est un autre critère déterminant. Le X-E1 s’est plutôt bien comporté dans cette situation, bien que nous l’ayons soumis à quelques conditions de lumières hivernales difficiles, avec des ciels bien gris malgré quelques rayons lumineux bien présents.

Test Fuji X-E1

Fuji X-E1 + 18-55mm : 18mm –  1/50° sec. – f/10 – ISO 200 – brut capteur

Sur l’image ci-dessus on constate que le système de mesure s’est assez bien sorti de la gestion des contrastes. Les nuages gardent de la matière, les ombres de la végétation sur la droite ne sont pas bouchées. L’image aurait mérité une légère sous-exposition pour redonner un peu de densité dans la partie de basse de l’image. Ceci se corrige très facilement en post-traitement si vous n’avez pas sous-exposé d’environ 2/3 de diaphs à la prise de vue.

Le Fuji X-E1 et le reportage en intérieur

Parmi les quelques particularités du reportage en intérieur, on trouve la qualité de la lumière, généralement complexe et imposant des sensibilités élevées. On trouve aussi un besoin évident de faire le point sur des sujets en mouvement, parfois assez imprévisibles. La discrétion est de mise tout comme le besoin de pouvoir s’approcher au plus près du sujet sans (trop) se faire remarquer.

Le Fuji X-E1 répond bien à la plupart de ces critères. Il n’y a qu’en matière de mise au point qu’il marque à nouveau le pas face à d’autres modèles et aux reflex. L’AF du X-E1 est trop peu réactif pour permettre un suivi du sujet en mouvement, et malgré une bonne volonté évidente à monter en sensibilité pour utiliser des vitesses courantes, il est très difficile d’obtenir une majorité de photos nettes. C’est d’autant plus frustrant que le capteur réagit très bien, que le système de mesure ne se laisse pas piéger par les éclairages complexes, que la balance des blancs est très correctement réglée par l’automatisme.

Si vous envisagez d’utiliser le X-E1 pour ce style de photographie, prenez soin de préciser votre usage. Les sujets statiques ne posent aucun problème, les sujets mobiles auxquels vous pouvez demander un peu d’attention non plus. Les autres vous mettront dans l’embarras.

Test Fuji X-E1

Fuji X-E1 + 18-55mm : 55mm –  1/30° sec. – f/4 – ISO 640 – brut capteur

 

Test Fuji X-E1

Fuji X-E1 + 18-55mm : 25mm –  1/15° sec. – f/3.2 – ISO 1600 – brut capteur

Le Fuji X-E1 a pour lui une très grande discrétion qui s’avère un argument de poids dès lors que vous cherchez à capturer quelques portraits en intérieur, sans vous faire remarquer. La montée en ISO permet toutes les fantaisies, le capteur encaisse et l’image résultante se retrouve agrémentée d’une granulation certes bien présente mais pas du tout désagréable. L’exemple ci-dessous est révélateur, portrait pris à quelques centimètres du sujet, à 6400 ISO, sans que l’individu en question ne se retourne surpris par le déclenchement.

L’image JPG est facilement améliorable en quelques clics pour en diminuer le niveau de bruit si cela vous importe. Pour avoir fait le test sous Lightroom, nous préférons la version brute ci-dessous, la version débruitée s’avérant manquer un peu de détail au niveau du visage malgré les différents essais effectués.

Test Fuji X-E1

 Fuji X-E1 + 18-55mm : 46mm –  1/30° sec. – f/5.6 – ISO 6400 – brut capteur

Le Fuji X-E1 et les évènements familiaux en intérieur

Pourquoi s’intéresser aux évènements familiaux en intérieur ? Tout simplement parce que beaucoup de photographes ne peuvent se permettre d’avoir un boîtier adapté à chaque type de prise de vue. Et que l’achat d’un Fuji X-E1 peut s’envisager comme l’achat du boîtier à tout faire pour certains. Il était important pour nous de traiter ce sujet, la photo de famille garde toute son importance à nos yeux.

Dans ce cas précis, c’est la vitesse d’exécution qui compte. Des enfants qui jouent, des adultes qui font la fête, de la joie et de la bonne humeur, ça met l’autofocus à rude épreuve. Et force est de constater que le X-E1 n’est pas du tout à l’aise dans ce cas de figure. Ce n’est pas une grande surprise si vous avez lu les paragraphes précédents. Mais c’est un inconvénient majeur car malgré une belle performance du capteur et de la mesure de lumière, le X-E1 est handicapé par son AF trop peu réactif. Et ne pensez pas que vous pourrez dire aux enfants « stop, photo », ça ne marche plus depuis quelques décennies !

Comment vous en sortir au mieux néanmoins ? D’après nos tests, il convient de choisir la sensibilité la plus élevée, 6400 ISO ne pose guère de problème comme nous l’avons vu précédemment, et de caler le boîtier sur une vitesse d’obturation au moins égale à 1/125°. Laissez faire le reste et au final vous pouvez compter sur des images exploitables, et bien meilleures que ce que vous obtiendrez avec votre compact familial. Si cette façon de procéder peut sauver quelques situations, nous ne la recommandons pas pour un usage fréquent au risque de vous sentir frustré par votre achat.

Nous pourrions faire le même constat avec d’autres types de prises de vue : le Fuji X-E1 n’est pas fait pour l’action, le sport et les mouvements à tout va. Ce n’est pas là qu’il donne le meilleur de lui-même et il faut le savoir. Nous pourrions faire la même remarque d’ailleurs pour d’autres boîtiers de ce type, à commencer par les différents modèles Leica qui n’ont jamais été les chouchous des photographes de sport.

En conclusion

Le Fuji X-E1 est redoutable en basses lumières, il est discret, léger, ses optiques sont largement au niveau (le piqué du 18-55 testé est à faire pâlir d’envie les possesseurs de reflex !). Tout cela fait de lui un boîtier idéal pour le photographe qui prend le temps de travailler ses cadrages, qui apprécie la photo de rue, les scènes dans lesquelles l’action et le mouvement ne sont pas les maîtres mots.

Ce boîtier n’est par contre pas adapté si vous envisagez de l’utiliser pour remplacer un reflex à tout faire. Les évènements sportifs, les scènes d’actions, les scènes de vie familiales ne sont pas sa tasse de thé. Il vous donnera des images mais gardez à l’esprit que le manque de réactivité AF devient vite un handicap. A moins que Fuji ne réagisse dans les prochains mois avec de nouveaux firmwares ?


Sony NEX-3N : hybride, APS-C, 16Mp pour 500 euros

Sony a annoncé ces derniers jours un tout nouveau modèle hybride à capteur APS-C, le Sony NEX-3N. Ce boîtier compact à objectifs interchangeables présente la particularité d’être proposé à un tarif assez agressif, il vient compléter la gamme Sony NEX. Le boîtier est très compact, ses dimensions sont réduites (pour approcher celles des Nikon 1 ?) et en font un concurrent des modèles compacts haut de gamme.

Sony NEX-3N : hybride, APS-C, 16Mp pour 500 euros

La gamme Sony NEX comprend plusieurs modèles dont l’appellation définit la richesse de la fiche technique, le tarif et les ambitions. Le NEX-3N, successeur du NEX-F3, est l’entrée de gamme. Suivent les NEX-5R, NEX-6 et NEX-7, le haut de gamme avec son capteur 24Mp.

Le nouveau NEX-3N est donc un modèle basique qui n’en est pas moins intéressant. S’il ne dispose pas d’une fiche technique aussi complète que celle de ses grands frères, il a pour lui un boîtier très compact et léger (100gr. de moins que le précédent NEX-F3). Il embarque surtout le capteur APS-C Exmor 16.2Mp également présent sur les autres modèles (sauf NEX-7). Ce capteur a prouvé son intérêt dans la gamme NEX. Le passage aux 24Mp du NEX-7 n’est pas justifié pour la plupart des photographes, le NEX-3N est donc bien armé.

Sony NEX-3N : hybride, APS-C, 16Mp pour 500 euros

Pas de prise pour viseur externe, un écran arrière limité à 461.000 points au lieu de 920.000 sur les autres modèles, un autofocus à détection de contraste (mais pas hybride), pas de module wi-fi intégré, 4 im/sec en rafale, voilà pour les manques principaux de ce boîtier.

Le Sony NEX-3N comporte par contre un flash intégré (nombre-guide 6), une commande de zoom numérique, un bouton d’accès direct au réglage de sensibilité, le mode panorama par balayage 2D, une plage de sensibilité allant de 200 à 16.000 ISO, la vidéo FullHD 50i. L’écran arrière est orientable sur 180°.

Sony NEX-3N : hybride, APS-C, 16Mp pour 500 euros

Au final voici un hybride qui a le bon goût d’avoir un capteur APS aux performances reconnues dans un boîtier très compact. Proposé à un tarif attractif, il sera un concurrent direct de certains compacts haut de gamme mais aussi et surtout de modèles hybrides concurrents comme les Nikon 1 dont le capteur de plus petite taille marque le pas en basse lumière.

Le Sony NEX-3N sera disponible en noir et en blanc courant mars au tarif public de 500 euros en kit avec le 16-50 mm.

Source : Sony


Problème de taches de poussières sur le capteur du Nikon D600 : Nikon réagit

Certains des premiers utilisateurs du récent Nikon D600 ont eu la déconvenue de constater l’apparition de taches de poussières sur les photos faites avec leur boîtier. Il a fallu quelques semaines à Nikon pour mesurer l’étendue de ce problème et proposer une solution mais c’est désormais chose faite.

Problème de tâches de poussières sur le capteur du Nikon D600 : Nikon réagit

Selon la marque « ces taches proviennent de la poussière interne générée lors du fonctionnement de l’appareil, ou de particules de poussière externes qui se sont infiltrées dans l’appareil, lesquelles se sont ensuite collées sur le filtre passe-bas du reflex.« . La chambre reflex du Nikon D600 étant un espace particulièrement délicat, il n’est ni simple ni vraiment possible pour l’utilisateur de faire disparaître ces poussières par lui-même.

Nikon propose à tous les utilisateurs de D600 concernés de suivre les instructions du manuel d’utilisation (pages 301 à 305) relatives à la fonction « Nettoyer le capteur d’image » et au nettoyage manuel à l’aide d’une soufflette. Ces opérations devraient résoudre une partie des problèmes.

Si ces mesures ne suffisent pas pour supprimer toutes les particules de poussière et que le problème persiste, il convient de prendre contact avec le Service Après Vente Nikon le plus proche. Celui-ci fera le nécessaire pour examiner le boîtier en détail et effectuer l’entretien nécessaire.

Source et plus d’infos : Nikon


[Vidéo] Comment est assemblé le Sony RX1, Compact Plein Format

Le Sony RX1 est le tout premier compact à disposer d’un capteur Full Frame. Annoncé en septembre 2012, le Sony RX1 a fait la Une de l’actualité au moment de la Photokina puisque Sony est la première marque à proposer un modèle compact doté d’un tel capteur.

[Vidéo] Comment est assemblé le Sony RX1, Compact Plein Format

Focale fixe, tarif prohibitif mais exclusivité oblige, le Sony RX1 a su séduire quelques amateurs de belles mécaniques et d’exclusivité. Pour tous les autres, nous vous proposons de découvrir comment un technicien expérimenté peut assembler un tel joujou. Après l’assemblage du Leica M9, voici donc celui du Sony RX1 avec une vidéo de 5mns qui montre les principales étapes de l’assemblage et au final … le boîtier fonctionne !

Au passage vous remarquerez que la vidéo présente l’assemblage du Sony Xperia Z, le smartphone de la marque et de la caméra numérique HD Sony.

Si vous cherchez un compte à rebours de 5mns pour lancer une présentation, vous l’avez aussi trouvé !

Source : Petapixel


Tutoriel Lightroom : comment utiliser le service de publication Flickr pour poster automatiquement vos photos

Voici un tutoriel Lightroom gratuit qui vous explique comment configurer le service de publication Flickr dans Lightroom pour pouvoir poster vos images sur votre compte sans devoir sortir de Lightroom. Dans la logique du « tout en un », Lightroom propose en effet l’intégration à Flickr, comme à Facebook et Adobe Revel.

Après le tutoriel pour apprendre à détourer des cheveux avec la méthode des couches, voici donc un nouveau tutoriel dans lequel vous verrez comment configurer l’accès à Flickr depuis Lightroom. Vous pourrez ensuite apprendre à poster vos photos directement depuis le module Bibliothèque de Lightroom et mettre à jour automatiquement les images déjà postées.

Qu’allez-vous apprendre dans ce tutoriel vidéo ?

Ce tutoriel vous apprend à configurer et utiliser le service de publication Flickr pour Lightroom :

  • comment autoriser Lightroom à accéder à votre compte Flickr via une connexion sécurisée
  • comment créer un réglage d’export pour vos images spécifique à Flickr
  • comment ajouter par exemple un filigrane automatiquement
  • comment créer un album réservé à Flickr
  • comment sélectionner et renommer les fichiers
  • comment mettre à jour les métadonnées des images déjà postées

Pour suivre le tutoriel, cliquez sur la flèche du lecteur ci-dessous. Le tutoriel durant 7 minutes, il est possible qu’il vous faille attendre quelques secondes ou dizaines de secondes (selon votre connexion) pour que la vidéo se lance. Patientez pendant que le trait blanc tourne … Ensuite vous pouvez l’agrandir en plein écran pour profiter au mieux des explications et visualiser l’écran du formateur.

Ce tutoriel est proposé par tuto.com qui vous donne accès à plus de 2500 tutoriels photo et que nous avons sélectionné pour la qualité de ses publications. Comme pour les autres tutoriels gratuits, vous pouvez lire la vidéo à l’aide de l’écran ci-dessus. De même il vous suffit de créer gratuitement un compte sur tuto.com pour accéder à l’ensemble des tutoriels photo gratuits, plus de 2500 actuellement.

En complément, tuto.com vous propose des formations vidéos de plus longue durée, accessibles après achat de crédits que vous pouvez utiliser comme bon vous semble.

Suivez le lien pour créer un compte gratuit et accéder aux tutoriels vidéos gratuits sur Photoshop, Lightroom, Capture NX2 et autres logiciels. Une fois le compte créé, vous trouverez tous les tutos gratuits sur le site, l’achat de crédits en option permet d’accéder aux formations de plus longue durée. Ce n’est pas une obligation.


Des images du Nikon D7100 … pour en savoir plus …

Nous avons eu l’occasion de prendre en main le nouveau Nikon D7100, voici quelques images réalisées à l’occasion ainsi que quelques informations complémentaires sur le nouveau reflex DX remplaçant des D7000 et (probablement) D300s.

Des images du Nikon D7100 ...

Le Nikon D7100 avec le Nikkor AF-S 35mm f/1.4

Des images du Nikon D7100 ...

Si la poignée latérale droite du Nikon D7100 peu paraître laisser moins de place aux doigts que celle du D300s, la prise en main reste très convenable avec un objectif de fort diamètre.

Des images du Nikon D7100 ...

Le viseur est doté d’un nouvel afficheur OLED. Les informations présentes dans le viseur sont plus lumineuses, la teinte jaune vert habituelle des reflex Nikon est ici remplacée par un afficheur blanc vraiment plus lisible.

Des images du Nikon D7100 ...

La touche arrière droite « I » pour « Info » permet d’accéder rapidement aux principaux réglages. Sur l’exemplaire de présérie que nous avons manipulé, il n’y avait par contre pas d’indication du réglage, juste un symbole bien peu parlant. Espérons que le firmware définitif corrigera ce défaut. Cette touche ne remplace pas la touche « ? » qui donne accès à l’aide sur chacune des fonctions.

Des images du Nikon D7100 ...

La visée depuis l’écran arrière en mode Live View s’avère plus agréable que sur le D7000 du fait d’un écran un peu plus grand et bien plus contrasté. L’absence d’écran pivotant est justifiée par Nikon pour répondre aux besoins d’extrême robustesse du boîtier, le système de pivot étant toujours un peu plus fragile en conditions ultimes.

Des images du Nikon D7100 ...

Remarquez le nouveau système d’assemblage de l’écran arrière sur le boîtier. L’écran est monté à fleur de boîtier, il n’y a plus d’encoche pour fixer un capot protecteur. Nikon ne précise pas si cet écran est inrayable comme celui du Nikon D4. La solution passera par l’utilisation de films du type de ceux employés pour les smartphones et tablettes.

Des images du Nikon D7100 ...

Le menu du Nikon D7100 reste classique, conforme à ce que l’on connaît dans la gamme. La molette supérieure dispose d’un bouton de verrouillage évitant les changements indésirables de réglage. Le bouton de prise de vue vidéo est repositionné sur le dessus du boîtier alors qu’il était en face arrière sur le D7000.

Le D7100 dispose d’un réglage de balance des blancs spot, dans l’esprit de la mesure spot de la lumière. Il est ainsi possible de mesurer la balance des blancs sur une portion réduite de l’image dans le cas d’éclairages complexes. Ce réglage est repositionnable sur une zone de l’image choisie par le photographe, il est disponible en mode Live View uniquement.

Des images du Nikon D7100 ...

Compact, léger, le D7100 reprend le meilleur de la technologie Nikon actuelle. S’il ne remplace pas le D300S dans le cœur des nikonistes attendant une hypothétique relève, force est de constater que ce nouveau modèle a tout pour lui. Attendons les premiers tests pour en savoir plus sur la qualité d’image, la gestion des basses lumières et surtout l’efficacité du retrait du filtre passe-bas. Selon les experts Nikon rencontrés, le gain en définition d’image sur ce boîtier DX est largement compensé par le risque de moiré.

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Nikon D7100 : DX, 24Mp, 25600 ISO, FullHD, sans filtre AA, 1149 euros

Le nouveau Nikon D7100 fait son entrée dans la gamme reflex numérique DX Nikon. Remplaçant le D7000 sorti en Septembre 2010 ce nouveau venu vient donc occuper le créneau des modèles Nikon à capteur APS-C destinés aux photographes experts. Fort de 24,1Mp sans filtre passe-bas à la manière du Nikon D800E, d’un AF à 51 collimateurs, d’un châssis construit en bonne partie en alliage de magnésium, le D7100 devrait donc constituer le haut de gamme DX Nikon et ne laisse guère de place désormais à un hypothétique Nikon D400 qui pourrait bien ne jamais voir le jour.

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Nikon D7100 : capteur APS-C 24,1Mp sans filtre passe-bas

Le Nikon D7100 est pourvu d’un capteur APS riche de 24,1Mp. Le D7000 se limitait à 16Mp, ce qui suffit à la plupart des photographes experts mais la concurrence étant ce qu’elle est, et le nombre de pixels restant le second critère de choix d’un APN après le prix, il était inconcevable de ne pas proposer aussi bien que le D5200 et le D3200 d’entrée de gamme sur ce modèle expert. Ce capteur est probablement le même que celui qui équipe déjà le Nikon D5200, d’origine Toshiba si l’on en croît nos sources.

Nikon D7100 : DX, 24Mp, 25600 ISO, FullHD, sans filtre AA, 1149 euros

La particularité du D7100 est de ne pas comporter de filtre passe-bas, ou filtre AA pour Anti-Aliasing, et de ne pas proposer d’alternative. Rappelons que ce filtre, utilisé sur la plupart des reflex numériques depuis leur apparition, est un filtre optique positionné en amont du capteur et destiné à atténuer les détails les plus fins d’une scène afin d’éviter tout problème de moiré dans les images.. Le filtre AA donne des images un peu plus lissées, sans que ceci ne soit vraiment discernable à l’œil nu. Sans le filtre, l’image est mieux définie, plus riche en micro-détails. Le risque de moiré sur l’image existe mais il est très réduit. La disparition du filtre AA semble être de mise désormais, Pentax l’a prouvé avec les récents K5 II et K IIs, Fuji avec son capteur X-Trans qui dispose néanmoins d’une matrice spécifique.

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Le Nikon D800E est pourvu d’un système complexe d’empilage de filtres qui revient à annuler la présence du filtre passe-bas. Il a manifestement permis à Nikon de défricher le terrain et de proposer désormais cette technologie au grand public dans un boîtier bien plus accessible que le modèle pro de la gamme. Le D7100 se retrouve par contre doté d’une nouvelle configuration dans laquelle il n’y a véritablement plus de filtre à la différence du D800E. Plus simple, moins couteux et aussi efficace.

Pour autant, le D7100 va-t-il générer effets de moirés et autres contraintes ? On peut logiquement penser que si Nikon propose ce principe sur un boîtier qui s’adresse à un public large, les problèmes potentiels sont minimes voire absents. Nous en saurons plus sur ce point après avoir rencontré les responsables de la marque.

Avec ce capteur 24Mp, Nikon annonce des résultats saisissants en termes de définition d’image, de précision des détails dans les chevelures par exemple. Les premiers tests parleront.  Ce capteur est associé au processeur d’images Nikon Expeed 3, un modèle qui a montré qu’il sait travailler vite et bien, avec le D5200 par exemple.

Le buffer d’images est donné pour 100 vues en JPG 24MP, 7 vues en RAW 12 bits 24MP et 12 vues en RAW 12 bits avec recadrage x1.3.

Nikon D7100 : 100 à 6400 ISO extensibles à 25600 ISO

Le D7100 propose une plage de sensibilité démarrant à 100 ISO pour atteindre 6400 ISO de façon nominale. Cette valeur maximale est toutefois débrayable et le D7100 peut grimper à 25600 ISO comme la plupart de ses frères de gamme. Les résultats obtenus par les capteurs Nikon récents étant parmi les meilleurs de la production actuelle (voir le test DxO), nous sommes en droit de penser que le D7100 devrait être bien positionné sur ce point. En effet, chaque nouveau boîtier arrive généralement avec quelques améliorations en matière de sensibilité, quand bien même il dispose du même capteur que le modèle précédent.

Cette plage de sensibilité est la même que celle du D7000, le D7100 devrait toutefois bénéficier des deux ans d’écart en matière de développement pour faire la différence. La faible taille des photosites imposée par la densité de pixels demandera un peu de soin au photographe qui devra garder une marge de sécurité en basses vitesses. Le rapport 1/focale communément admis pour éviter les flous de bougé est à revoir avec les capteurs riches en pixels, mieux vaut se donner une vitesse ou deux en plus dans la plupart des situations.

Nikon D7100 : DX, 24Mp, 25600 ISO, FullHD, sans filtre AA, 1149 euros

Nikon D7100 : un AF à 51 points avec suivi 3D

Le D7100 fait la différence par rapport au D7000 et ses 39 points AF. Le D7100 dispose en effet du module AF à 51 points et Suivi 3D équipant les reflex FX et les modèles experts D300 et D300s. Une preuve de plus s’il en fallait pour penser que le D400 ne verra pas le jour. Ce module utilise un capteur à 2016 photosites et 15 collimateurs en croix au centre de l’image. C’est ce que propose un Nikon D4 dans la gamme Pro, un Nikon D600 en entrée de gamme FX. La mise au point est également améliorée en mode de visée Live View, cet AF par détection de contraste est annoncé comme plus rapide, plus facile et plus précis.

Nikon D7100 : viseur 100% et écran LCD fixe

Le D7100 dispose d’un viseur optique dont la couverture est annoncée par Nikon comme proche de 100% sans toutefois atteindre cette valeur. Le grossissement est de 94%, ce qui correspond aux caractéristiques du D7000. Le D7100 progresse en matière d’écran LCD puisque celui-ci passe de 920.000 points sur le D7000 à 1.229.000 points sur le D7100 pour une diagonale de 8cm (3,2 pouces). Contrairement au D5200, l’écran du D7100 est fixe, dommage de ne pas pouvoir l’orienter lors de prises de vues en vidéo, une possibilité fort appréciée par certains qui offre des opportunités de cadrage intéressantes. Cet écran fixe participe par contre à la robustesse d’ensemble du boîtier, ce que recherchent la plupart des photographes experts qui ne sont pas nécessairement fans de vidéo. Difficile de satisfaire tout le monde !

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Nikon D7100 : mode rafale à 7vps

Le D7100 peut shooter à la vitesse maximale de 6 vues par secondes. Néanmoins, il propose un mode de recadrage x1.3 qui diminue la définition à 15,6Mp et autorise une cadence un peu plus élevée, les 7vps sont alors possibles. Dans ce mode notons que les 51 points AF occupent alors l’intégralité du champ, voire même un peu plus selon la marque, la réactivité du boîtier est alors encore plus grande. Selon Nikon, ce mode devrait convenir aux photographes animaliers par exemple qui cherchent avant tout une grande vitesse AF et un déclenchement très rapide avec la possibilité de recadrer pour gagner en équivalent focale.

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Nikon D7100 : un boîtier à toutes épreuves ?

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Ceux qui attendaient un remplaçant au Nikon D300s, prétextant que le Nikon D7000 était moins robuste, moins « pro » devraient être en partie satisfaits par le Nikon D7100. Le boîtier reste plus compact qu’un D300 ou D300s mais son châssis est construit en bonne partie en alliage de magnésium. Ce matériau est utilisé pour le dessus et l’arrière du boîtier, les différentes pièces composant le châssis sont elles emboitées de façon à éviter l’infiltration de poussières à l’intérieur du boîtier.

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L’étanchéité à l’humidité est gérée de la même façon et le système de nettoyage du capteur automatiquement sollicité lors de la mise en route et de l’arrêt du D7100. La construction de ce D7100 est donc sensiblement la même que celle du modèle FX D600, un cran en retrait par rapport aux modèles pros D800 et surtout D4 mais le tarif est loin d’être le même. Nikon annonce un obturateur capable d’encaisser 150000 cycles, une valeur que la grande majorité des photographes n’atteint jamais, ce n’est donc pas ce point là qui devrait s’avérer bloquant.

Nikon D7100 : ergonomie et contrôles

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Le D7100 propose une ergonomie et une disposition des touches très proche de celle du D7000. La commande d’enregistrement vidéo est décalée sur le dessus du boîtier et laisse la place à un commutateur Live View plus simple à utiliser. La barre latérale gauche du dos est sensiblement la même que sur le D7000. Seule une touche « I » (pour Info ?) fait son apparition sur le D7100. Celle-ci permet d’accéder directement aux fonctions les plus utilisées qui ne sont pas accessibles par une touche ou un commutateur. De même Nikon annonce la possibilité de définir un mode de mesure Spot de la balance des blancs lors de la prise de vue en mode visée écran.

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La molette supérieure gauche présente les mêmes fonctions que sur le D7000 : modes de prise de vue, modes personnalisés, cadence de prise de vue.

Nikon D7100 : vidéo Full HD 1920×1080

Le Nikon D7100 fait un pas en avant en matière de vidéo par rapport au D7000. Avec une définition de 1920×1080 et une cadence pouvant atteindre 60i (50i en mode recadrage x1.3) et 30p/25p/24p, les vidéastes devraient être comblés. La sortie flux brut disponible sur les modèles haut de gamme FX est également présente sur ce boîtier. Le D7100 dispose d’un micro stéréo intégré, de deux prises mini-jack dont une permettant de brancher un casque et l’autre un micro externe.

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Le mode vidéo autorise l’utilisation de sept effets spéciaux à la prise de vue accessibles via la molette supérieure : Couleur sélective, Miniature, High-key, Low-key, Silhouette, Dessin couleur et Vision Nocturne. Le D7100 propose sans grande surprise la prise de vue avec intervallomètre, le mode HDR sur deux photos. Il est compatible avec le dongle Wi-Fi WU-1a optionnel. Exit donc un possible mode Wi-Fi intégré, ce que Nikon se refuse à utiliser pour des raisons de facilité d’usage semble-t-il. Pas de module GPS non plus, la marque considérant que peu d’utilisateurs recherchent vraiment cette fonctionnalité.

Le D7100 dispose par contre d’un accessoire optionnel, le WR-1 qui est un émetteur-récepteur pour le contrôle à distance. Ce module fonctionne sur le principe des fréquences radio avec une portée maximale de 120 m.

Nikon D7100 : Tarif et disponibilité

Le Nikon D7100 sera disponible à partir du 21 mars 2013 au tarif public de 1149 euros boitier nu. Il sera disponible en kit avec le zoom AF-S DX 18-105mm f/4.5-5.6 G VR au tarif public de 1349 euros.

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Source : Nikon


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