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Salon de la Photo 2023 : bilan, chiffres et ce qu’il fallait voir

Le Salon de la Photo 2023 est mort, vive le Salon 2024 ! Après une édition 2022 « pour voir », l’édition 2023 a concrétisé. La nouvelle formule de ce salon a su séduire en se se dépoussiérant et en s’installant dans la Grande Halle de la Villette. Fréquentation record, programmation riche, le Salon de la Photo de Paris  s’annonce comme l’événement à ne pas manquer pour tout passionné de photographie.

Salon de la Photo 2023 : bilan, chiffres et ce qu'il fallait voir

Salon de la Photo 2023 : joli score

Le Salon de la Photo 2023 a confirmé : depuis qu’il a quitté la Porte de Versailles et que la formule  été modernisée, il est devenu en deux ans à peine le plus grand salon de la photographie en Europe. Il faut dire que la Photokina, qui détenait ce titre depuis sa création, a disparu en 2020, laissant un boulevard au premier qui saurait en profiter.

Avec une fréquentation de 35 963 personnes, (+ 20,4% par rapport à 2022), l’édition 2023 a attiré aussi bien les amateurs de photographie que les professionnels.

Les visiteurs du salon ont eu l’occasion de découvrir et tester les nouveautés présentées par plus de 125 marques. L’espace d’exposition a été agrandi de 27 %, ce qui n’est pas pour me déplaire, et le nombre d’exposants a augmenté de 32 %.

Au-delà des chiffres, j’ai apprécié la dynamique des marques proposant sans grande contrainte le prêt de matériel (le NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena n’a pas cessé de tourner chez Nikon). J’ai aussi apprécié le retour des accessoiristes, absents l’an dernier, que l’on ne croise que très rarement par ailleurs. Un bon point donc.

Stand Nikon - Salon de la Photo 2023

Stand Nikon – Salon de la Photo 2023

Chez Nikon la nouveauté s’appelait Nikon Z f, annoncé quelques jours avant. Autant dire qu’il y avait foule.

Ateliers et Animations

Le Salon de la Photo a proposé une programmation riche avec plus de 200 événements organisés dans la Halle comme à l’extérieur (Parc de la Villette, quartier de la Villette). Qu’il s’agisse d’initiation ou de perfectionnement, chacun pouvait trouver un atelier qui pertinent, qu’il s’agisse de portrait, macrophotographie, prise de vue en mouvement ou Street Photography.

Scène Live

L’espace « Scène Live » a été apprécié par la nouvelle génération. Animé quotidiennement par des créateurs de contenus, il a aussi accueilli deux émissions quotidiennes de la chaîne TV Lovelight.

Expositions

Sept expositions inédites ont été présentées, couvrant des thèmes variés :

  • La Grande exposition dédiée à la Street photography de Jean-Christophe Béchet
  • Les Zooms avec les photos des lauréates Salomé Hévin (Zoom de la Presse) et Caroline Henry (Zoom du public)
  • La photographie de sport avec l’ovalie mise en lumière par SportPhoto et l’AFP
  • La Photographie culinaire avec un accent tout particulier sur « Le Pain »
  • L’hommage aux reporters de guerre d’Alizé le Maoult « ce que leurs yeux ont vu… » avec le CIP et l’Association Visa pour l’Image
  • Sophie Hatier avec le Festival Photo Days
  • La photographie animalière avec le Montier Festival Photo

Je ne vous cache pas que c’est là que j’ai passé le plus de temps, quand je n’échangeais pas avec mes abonnés dans les allées du Salon. Autant d’expositions de qualité réunies en un seul lieu, ça ne se manque pas.

L’espace librairie du Salon, un autre endroit que je n’ai pu m’empêcher de visiter, n’a pas désempli lui non plus (vous connaissez ma passion pour les (beaux) livres de photographie.

Hommage à Agnès Grégoire

Le Salon de la Photo et l’ensemble des participants rendaient hommage à Agnès Grégoire, figure emblématique dans le monde de la photographie en France. Sa contribution depuis tant d’années a contribué à mettre en lumière de nombreux talents et à démocratiser la photographie.

En plus de son rôle de directrice de la rédaction du magazine PHOTO, elle a été rapporteur à l’Académie des Beaux-Arts en 2010, a participé à des jurys de prix photographiques, notamment le prix photographique du Museum national d’histoire naturelle à Paris, les Zooms du Salon de la Photo, et le Prix Portrait(s) du festival de Vichy. Vous l’avez peut-être vue dans plusieurs émissions de télé consacrées à la photographie.

Agnès Grégoire – © Didier Bizos, 2016

Agnès Grégoire – © Didier Bizos, 2016

Salon de la photo 2023 : en conclusion

Le Salon de la Photo 2023 s’est imposé comme un événement incontournable pour les passionnés de photographie, qu’ils soient amateurs ou professionnels.

Avec une programmation riche et variée, des rencontres avec des experts et des espaces dédiés à la découverte et à l’apprentissage, le Salon de la Photo a semble-t-il su répondre aux attentes de son public.

Ce Salon a aussi été pour moi l’occasion de rencontrer de nombreux abonnés, d’échanger sur notre passion commune, de parler des projets de rencontres à venir, de (re)voir les photographes que je ne croise que trop rarement, et de vous dénicher quelques accessoires dont je vous parlerai bientôt.

Rendez-vous est déjà pris pour la prochaine édition, qui se tiendra du 10 au 13 octobre 2024 à la Grande Halle de la Villette.

Source: 2ème Bureau


Comment choisir les modes ‘Continu H’ et ‘Continu H (étendu) sur un Nikon Z hybride

Les appareils photo Nikon Z offrent deux modes distincts pour la prise de vue rapide en mode rafale, le mode « Continu H » et le mode « Continu H (étendu) ». Chacun de ces deux modes a ses avantages et est adapté à des situations différentes. Voici lequel utiliser et quand.

Selon les modèles, les Nikon Z  proposent des modes rafale « Continu H » et « Continu H (étendu) ». Sur les Nikon Z 6II et Z 7II par exemple, ces modes fonctionnent ainsi :

  • le mode rafale « Continu H » offre environ 5.5 images par seconde, une cadence idéale pour les portraits ou scènes peu mouvementées,
  • le mode « Continu H (étendu) » offre jusqu’à 10/14 images par seconde pour le Z 7II/Z 6II, une rafale parfaite pour capturer des actions rapides.

Mais attention, le choix de l’un ou l’autre de ces modes ne peut se faire sur la seule indication du nombre de vues par seconde qu’ils autorisent. Vous devez tenir compte des caractéristiques suivantes :

  • Réduction du scintillement:
    • Disponible en mode Continu H
    • Désactivée en mode Continu H (étendu)
  • Affichage pendant les rafales:
    • En mode Continu H, l’affichage montre le mouvement du sujet plus ou moins en temps réel, malgré une obscurcissement momentané lors du déclenchement de l’obturateur, c’est l’effet blackout.
    • En mode Continu H (étendu), l’affichage ne s’assombrit pas mais retarde la visualisation du mouvement du sujet.

Le mode Continu H est donc recommandé pour des prises de vue avec un éclairage qui provoque un scintillement (par exemple les LED dans les salles de spectacle).

Le mode Continu H (étendu) est plus adapté pour des prises de vue nécessitant un taux de vues par seconde plus élevé.

Le choix entre Continu H et Continu H (étendu) dépend donc de vos besoins. Je ne peux que vous recommander de faire quelques tests préalables avant une séance photo nécessitant le mode rafale, vous serez alors à même de choisir la meilleure de ces deux options en sachant pourquoi.

Tous les conseils de réglage et utilisation de la série Nikon Z


NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF : quand la lentille de Fresnel change la donne

Nikon complète sa gamme de téléobjectifs à focale fixe pour les hybrides Nikon Z avec le NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF (Phase Fresnel). Ce long téléobjectif se veut léger et performant et s’appuie pour cela sur l’utilisation d’une lentille de Fresnel, un système optique déjà employé sur le 800 mm de la gamme hybride Nikon.

NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF

Les focales fixes pour Nikon Z chez Miss Numerique

NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF : présentation

Le NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF vient apporter une réponse aux photographes désireux de disposer d’une optique plus légère, plus compacte et surtout plus accessible que le NIKKOR Z 600 mm f/4 TC VR S, une optique d’exception qui pèse 3.200 grammes dispose d’un téléconvertisseur intégré mais qui vaut … 17.250 euros.

Vous pourriez me dire que le NIKKOR Z 180-600 mm f/5.6-6.3 VR, qui ne coûte « que » 2.000 euros, est une alternative crédible. Ce serait toutefois oublier que les utilisateurs de très longues focales pensent focale fixe de préférence, et qu’un zoom tel que le 180-600 mm, si performant soit-il, ne saurait remplacer la compacité et les performances ultimes d’un « fixe ».

NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF

Nikon a donc choisi : il y aura un second 600 mm fixe dans la gamme, et c’est le NIKKOR Z 600 f/6.3 VR S PF qui s’y colle.

La technologie Phase Fresnel (PF) : un atout pour la qualité d’image

NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF

La mention PF ne vous dit rien ? J’ai sorti mes cours d’optique pour tenter de faire simple (corrigez-moi si vous notez une erreur d’interprétation, c’est complexe).

Les lentilles en verre traditionnelles utilisent la réfraction pour focaliser la lumière. L’indice de réfraction varie selon la longueur d’onde de la lumière, ce qui peut générer des aberrations chromatiques. Dit autrement, toutes les couleurs qui composent la lumière touchant le capteur après traversé l’objectif ne convergent pas au même point, cela peut provoquer des effets indésirables et un manque de netteté ultime.

Les lentilles de Fresnel emploient la diffraction. Celle-ci affecte les différentes longueurs d’onde de la lumière de manière opposée à la réfraction. En combinant les deux, les opticiens parviennent à annuler efficacement l’aberration chromatique. Les images sont plus nettes et sans effet indésirable.

L’autre avantage de la lentille de Fresnel est la réduction significative de la taille et du poids de l’objectif. Notez enfin que le NIKKOR Z 800 mm f/6.3 VR S dispose lui-aussi d’une lentille de ce type, tout comme l’AF-S NIKKOR 500 mm f/5.6E PF ED VR en son temps pour la gamme reflex, la formule est donc éprouvée chez Nikon.

NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF : caractéristiques techniques

Ce 600 mm ouvre donc à f/6.3 (f/32 pour son ouverture minimale), il dispose d’un diaphragme circulaire à 9 lames, et d’une motorisation autofocus STM (pas à pas).

Quelques mots sur cette motorisation déjà présente sur d’autres optiques NIKKOR Z. S’agissant d’un système pas à pas, elle s’avère précise, rapide et silencieuse bien que la formule optique de ce NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF comporte de nombreuses lentilles de bonne taille. Les opticiens Nikon semblent donc avoir réussi à optimiser la formule optique pour que cette motorisation pas à pas, qui peut avoir du mal à déplacer les très lourdes lentilles, accomplisse ici ce que l’on attend d’elle.

La stabilisation d’image Nikon VR est donnée par la marque à 5,5 stops de façon classique, et à 6 stops avec la fonction VR synchro des Nikon Z 9, Z 8 et Nikon Z f.

Le poids est de 1.470 grammes avec le collier de pied. L’objectif est compatible avec les convertisseurs de focale Nikon TC x 1.4 et TC x2, ce qui donne les équivalences de focale et ouvertures maximales suivantes :

  • sans TC : 600 mm – f/6.3
  • avec TX x1.4 : 840 mm – f/9
  • avec TC x2 : 1200 mm – f/13

L’optique dispose de plusieurs touches de fonctions personnalisables (1 x Fn, 4 x Fn2), le rappel de mise au point étant possible par ailleurs. La bague multifonction propre à toutes les objectifs NIKKOR Z permet de personnaliser encore plus le comportement de l’objectif.

Tous les composants mobiles, dont la monture d’objectif, sont protégés de la poussière, de la saleté et de l’humidité par des joints en caoutchouc. Le traitement au fluor facilite le nettoyage de la lentille frontale.

Quelques chiffres :

  • rapport de grandissement : 0,15 x
  • diamètre de filtre : 95 mm
  • distance de mise au point minimale : 4 m
  • dimensions : diamètre 106,5 mm x longueur 278 mm
  • poids : 1.390 grammes
  • formule optique : 21 éléments en 14 groupes, 2 verre ED, 1 verre SR, traitement nanocrystal
  • traitement : fluor sur la lentille frontale
  • pare-soleil (livré) : Nikon HB-105A

NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF

Tarif et disponibilité

Le NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF sera disponible dès le 26 octobre 2023 au tarif public de 5.799 euros.

Ce tarif reste conséquent, rappelons toutefois qu’il s’agit d’un objectif de 600 mm à focale fixe qui adresse des besoins très particuliers (animalier, sport) et des photographes spécialisés, les volumes de vente pour ce type d’optique ne dépassant guère 800 à 1.000 pièces par an en France selon mes estimations.

Ce NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF apporte toutefois une solution plus abordable que le plus lourd et cher 600 mm f/4, dont le convertisseur de focale x 1.4 intégré peut être un avantage comme un inconvénient selon vos besoins.

Face au NIKKOR Z 180-600 mm f/5.6-6.3, il a pour lui :

  • construction et performances de la série NIKKOR S (le zoom ne l’est pas)
  • 600 grammes de moins sur la balance
  • 37 mm de moins en longueur
  • de nombreuses plusieurs touches personnalisables
  • une mise au point pas à pas moins lourde et parfaitement silencieuse (les vidéastes apprécient)

Si vous cherchez une très longue focale à prix plus doux, le NIKKOR Z 180-600 mm reste l’alternative idéale. Il a déjà fait ses preuves et propose une prise en main et des résultats supérieurs à ce que proposait le (déjà excellent) AF-S NIKKOR 200-500 mm. Ce NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF est quant à lui une proposition professionnelle très séduisante.

Source : Nikon France

Les focales fixes pour Nikon Z chez Miss Numerique

Des photos avec le NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF

Exemple de photo faite avec le NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF

Exemple de photo faite avec le NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF

Exemple de photo faite avec le NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF

Exemple de photo faite avec le NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF

Exemple de photo faite avec le NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF

Exemple de photo faite avec le NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF

Exemple de photo faite avec le NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF

Exemple de photo faite avec le NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF

Les focales fixes pour Nikon Z chez Miss Numerique


Tamron 150-500 mm f/5-6.7 Di III VC VXD : compacité et prix, il a tout pour plaire ?

Tamron dévoile un nouvel ultra-téléobjectif zoom, le Tamron 150-500 mm f/5-6.7 Di III VC VXD (Modèle A057) pour les hybrides Nikon Z. Ce troisième objectif de la gamme Tamron Z devrait intéresser en premier lieu les amateurs de photo animalière et sportive appréciant les optiques Z natives et au positionnement plus accessible que les téléobjectifs pros NIKKOR Z.

Les objectifs Tamron pour Nikon Z chez Miss Numerique

Tamron 150-500 mm f/5-6.7 Di III VC VXD : présentation

Le premier qui ose détiendrait-il le ticket gagnant ? L’avenir nous le dira, toujours est-il que Tamron a été le premier opticien japonais indépendant à proposer des objectifs en monture Z native, il s’agissait du Tamron 70-300 mm pour Nikon Z, et ce coup d’essai n’était pas qu’un coup pour voir.

Depuis Tamron a aussi annoncé le Tamron 35-150 mm f/2-2,8, et officialise donc le Tamron 150-500 mm f/5-6.7 Di III VC VXD.

Ce nouveau zoom téléobjectif se positionne comme un objectif performant et compact pour les amateurs de photographie animalière et sportive, offrant une plage focale étendue sans compromettre la maniabilité. Notez que cet objectif existe déjà en monture Sony E.

Tamron 150-500 mm f/5-6.7 Di III VC VXD pour Nikon Z

Caractéristiques

Le Tamron 150-500 mm f/5-6.7 Di III VC VXD (modèle A057), avec une longueur de 209,6 mm et un diamètre de 93 mm, promet une prise en main aisée malgré une focale maximale de 500 mm. Premier ultra-téléobjectif Tamron pour les Nikon Z plein format, il intègre un stabilisateur VC, assurant des clichés nets à main levée à 500 mm selon la marque.

Sa formule optique compte 25 éléments répartis en 16 groupes, dont des verres spéciaux et deux éléments asphériques minimisant les aberrations et optimisant la clarté. Le revêtement BBAR-G2 minimise les reflets à l’intérieur de l’objectif tout en empêchant les effets de lumière parasite qui apparaissent lors des prises de vue à contre-jour.

À 150 mm, il offre une mise au point minimale de 0,6 m, ce qui participe à sa polyvalence, du paysage au sport, en passant par la photo animalière​​.

Mise au point autofocus

Le Tamron 150-500 mm f/5-6.7 est doté d’un autofocus VXD2 animé par un moteur linéaire. La technologie VXD se distingue sur la version Sony E de cette optique par sa rapidité et sa précision de mise au point, rendant l’autofocus extrêmement réactif. Aucune raison qu’il n’en soit pas de même pour cette version Nikon Z, c’est une caractéristique essentielle pour photographier les scènes sportives, les véhicules en mouvement rapide, les animaux et les oiseaux.

La mise au point silencieuse du moteur linéaire fait aussi de cet objectif un choix judicieux pour les enregistrements vidéo.

Stabilisation d’image

Dans la pratique avec les longues focales, les moindres mouvements peuvent engendrer des images floues. Le Tamron 150-500 mm f/5-6.7 est muni d’un système de stabilisation avec un sélecteur de modes (Mode 1: Standard, Mode 2: Panoramique, Mode 3: Priorité au cadrage).

Quel que soit le mode et la situation, une correction efficace du flou de bougé est assurée, même à 500 mm en prise de vue à main levée selon la marque.

Tamron 150-500 mm f/5-6.7 Di III VC VXD :  fiche technique

  • Focale : 150-500 mm
  • Ouverture : F/5-6.7
  • Eléments optiques : 25 éléments en 16 groupes, incluant des verres XLD et LD et deux éléments de lentille asphériques
  • Diaphragme : 7 lames
  • Motorisation autofocus : Moteur AF linéaire VXD
  • Stabilisation : Système de stabilisation Vibration Compensation
  • Distance minimale de mise au point : 0,6 m à 150 mm et 1,8m à 500 mm
  • Rapport de grossissement maximal : 1:3.1 (150 mm) , 1:3.7 (500 mm)
  • Poids : 1.720 grammes
  • Diamètre maximum : 93 mm
  • Longueur : 209,6 mm

Disponibilité et Prix

Le Tamron 150-500 mm f/5-6.7 Di III VC VXD sera disponible le 31 octobre 2023 au tarif de 1.449 euros.

Comparaison avec les autres téléobjectifs pour Nikon Z

Son tarif positionne ce 150-500 mm Tamron à environ 550 euros sous le prix du NIKKOR Z 180-600 mm, une affaire intéressante si vous n’avez pas besoin de la focale 600 mm, pour des ouvertures très proches.

Tamron a montré une vraie maîtrise de la monture Z avec son premier 70-300 mm, le 35-150 mm est de la même veine, tous les espoirs sont donc permis pour faire de ce 150-500 mm le digne successeur de la version 150-600 mm pour reflex.

Source : Tamron France

Les objectifs Tamron pour Nikon Z chez Miss Numerique


Nikon Z : obturateur électronique et bandes lumineuses, ce qu’il faut savoir

L’obturateur électronique est l’un des deux obturateurs disponibles sur un Nikon Z et la plupart des appareils photo hybrides.  Cet obturateur offre un silence de fonctionnement absolu et de très courts temps de pose. Mais il a aussi des inconvénients majeurs, dont celui des bandes lumineuses sur les photos avec les éclairages LED.

Voici ce qu’il faut savoir et comment utiliser au mieux l’obturateur électronique d’un Nikon Z.

Le fonctionnement de l’obturateur électronique d’un Nikon Z

A l’inverse de l’obturateur mécanique, l’obturateur électronique ne fait pas appel à des lames physiques pour contrôler l’exposition, il n’a rien de mécanique.

Il utilise un principe électronique de balayage du capteur pendant le temps de pose choisi. Ce balayage est effectué ligne par ligne et photosite par photosite, le capteur relevant pour chaque photosite les données qui vont former l’image.

Une fois ce balayage terminé, l’électronique s’occupe de rassembler ces informations pour en faire un fichier numérique qui correspond à la photo prise.

Les bandes lumineuses sur les photos : une histoire de LED et de fréquence

L’un des problèmes rencontrés avec l’obturateur électronique est la génération de bandes lumineuses apparaissant sur les photos lors de la prise de vue avec un éclairage LED (l’autre problème est le rolling shutter).

Ce phénomène est dû à une interaction entre la fréquence de balayage du capteur et la fréquence des LED. Les LED fonctionnent à une fréquence spécifique qui définit leur intensité lumineuse. Lorsque cette fréquence entre en interaction avec la fréquence de balayage du capteur, des bandes lumineuses peuvent apparaître sur l’image.

Le phénomène est visible sur les photos, mais difficile à anticiper car la fréquence de balayage des LED varie avec leur intensité. En effet la variation de l’intensité lumineuse d’une LED est réalisée par modulation du signal d’impulsion. Dit autrement, ceci revient à allumer et éteindre rapidement la LED à une fréquence élevée, pour créer l’illusion d’une intensité lumineuse variable. En ajustant la fréquence de modulation, on peut contrôler l’intensité perçue.

Les LED fonctionnent dans une plage de fréquences de l’ordre de 100 Hz à 2 kHz., avec un temps d’impulsion typique de 1 ms à 10 ms. Ces chiffres sont à comparer aux temps de balayage des Nikon Z en obturation électronique :

Nikon Z 6 / Z 6II*

  • mode photo (14-bit) : 50 ms
  • mode photo (12-bit ou JPEG) : 26 ms
  • mode vidéo (4K FX) : 22 ms
  • mode vidéo (1080p FX) : 8 ms

Nikon Z 7 / Z 7II*

  • mode photo : environ 67 ms

Nikon Z 5*

  • mode photo : environ 100 ms

*Je rappelle toutefois qu’il s’agit ici de comparer des données théoriques, et que sur le terrain tout cela peut varier.

Vous voyez combien tout cela est complexe, car le chevauchement est vite possible, ces temps étant très proches. De plus le temps total de balayage augmente avec le nombre de pixels du capteur (plus il y en a, plus il faut du temps pour les lire tous), ce qui pénalise d’autant plus les capteurs 45 Mp face aux 24 MP.

Quels sont les risques ?

Si vous utilisez un Nikon Z (ou tout autre hybride) en lumière naturelle, ou en lumière artificielle basée sur un autre principe que les LED, vous n’aurez aucun problème. Pas de bandes lumineuses.

Si vous utilisez le même appareil photo avec des éclairages à LED (salles de spectacles, concerts, salles de réunion), vous prenez le risque de voir des bandes apparaître sur vos photos sans pouvoir les éliminer en post-traitement.

Ce risque est plus grand avec la génération Z 5 – Z 6 – Z 7 -Z f – Z 50 – Z fc – Z 30 et moins grand avec la génération Z 8 – Z 9.

Ce phénomène est valable en photo comme en vidéo. Certains logiciels de montage vidéo permettent de réduire la visibilité de ces bandes, mais un résultat parfait n’est jamais garanti.

Les capteurs Nikon Z récents : des améliorations mais pas la solution ultime encore

Les appareils photo hybrides équipés de capteurs plus récents, comme les Nikon Z 8 et Z 9, ont apporté des améliorations en matière d’obturation électronique.

Ces capteurs peuvent balayer à une vitesse de 3 ms. C’est mieux que sur les modèles précédents mais pas encore suffisant pour éliminer complètement le problème des bandes lumineuses.

L’avenir : les capteurs organiques sans balayage

Les capteurs de nouvelle génération, notamment les capteurs organiques, doivent résoudre ce problème. Ils vont permettre un balayage à une fréquence supérieure à celle des LED.

Un capteur organique utilise des matériaux organiques pour la détection de la lumière, alors que les capteurs CMOS actuels utilisent des composés inorganiques comme le silicium. Les capteurs organiques offrent une meilleure sensibilité à la lumière, une plage dynamique plus large et une réduction du bruit électronique.

Ils permettent également un balayage plus rapide du capteur, ce qui peut minimiser les effets indésirables comme les bandes lumineuses et le rolling shutter.

Ces capteurs pourraient même éliminer le besoin de balayage, en lisant toutes les photosites au même instant rendant ainsi le problème des bandes lumineuses obsolète.

Nikon Z et obturateur électronique : en résumé

L’obturateur électronique a ouvert de nouvelles possibilités pour les photographes et vidéastes, la principale étant le silence absolu de fonctionnement. Il n’est toutefois pas sans défauts. Comprendre ces interactions entre fréquence de balayage du capteur et celle des LED peut vous éviter les problèmes sur vos photos.

En attendant les nouvelles générations de capteurs organiques, la solution de contournement pour supprimer tout risque de bandes lumineuses sur vos photos avec les éclairages à LED est de passer en obturation mécanique. L’obturateur mécanique des Nikon Z étant très discret, il est parfois plus sage de l’activer par défaut, dans le doute, que de constater a posteriori que vos photos sont inutilisables.

Tous les conseils de réglage et utilisation de la série Nikon Z


Les rayons X et l’inconnu, ce que j’ai appris d’Henri Cartier-Bresson, Marc Constant

Une fois n’est pas coutume, voici la présentation d’un livre de photographie qui sort de l’ordinaire. « Les rayons X et l’Inconnu », écrit par Marc Constant, est un mélange subtil d’énigme et de mystère qui pourrait bien vous laisser perplexe comme cela l’a été pour moi en première lecture.

Je vais toutefois tenter de vous expliquer pourquoi il vous faut aller plus loin que la première lecture. Suivez le guide.

Les rayons X et l'inconnu, Marc Constant

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Les rayons X et l’inconnu, résumé

Difficile de comprendre ce livre si vous n’avez pas lu ces quelques mots de l’auteur, Marc Constant, dans les premières pages :

J’ai croisé à plusieurs reprises lorsque j’étais jeune photographe et étudiant en médecine, un personnage énigmatique dont je n’ai jamais suspecté l’identité. Ces rencontres sont restées intactes comme si elles avaient eu lieu hier. Elles occupent mon esprit de façon récurrente sans que je puisse les organiser. J’ai, à tout moment, le sentiment que je vais le croiser à nouveau, Cela me laisse une impression particulière d’inachevé.

Tout s’éclaire ? Presque, vous allez comprendre. Le sous-titre du livre, « ce que j’ai appris d’Henri Cartier-Bresson », devrait vous mettre sur la piste.

Les rayons X et l'inconnu, Marc Constant

Dans cet ouvrage, Marc Constant explore la quête d’Henri Cartier-Bresson, un photographe énigmatique sous bien des facettes, même si l’on pense tout connaître de lui. A la différence d’un livre d’histoire qui citerait une succession de faits avérés, ou d’un roman qui vous livrerait une belle histoire, Marc Constant nous propose plutôt ce que je pourrais qualifier d’exploration. Une exploration de l’identité et de la perception, des thèmes souvent négligés dans la littérature photographique contemporaine.

Partant de la question initiale « Qui est cet inconnu? » l’auteur la transforme vite en « Est-ce bien lui ? » puis « Ce n’est pas possible que ce soit lui? », ce qui a toutes les chances de vous tenir en haleine si vous adhérez à cette thématique.

Les rayons X et l'inconnu, Marc Constant

En effet, tout au long des 223 pages, Marc Constant utilise le style auto-photo-biographique, ce qui fait qu’en lieu et place d’une biographie de Cartier-Bresson, vous lisez celle de l’auteur qui s’interroge depuis ses plus jeunes années sur son parcours de photographe.

Mais qui est donc Marc Constant ?

Au-delà du fait que c’est un de mes lecteurs et qu’il m’a gentiment dédicacé ce livre (c’est toujours mieux en le disant, je l’avais fait aussi pour Marc Coeffic et Eleuthera) Marc Constant a une formation en technique photographique et en radiologie, dont il a fait son métier. Son expertise dans ces deux domaines offre quelque chose de plus à cet ouvrage alors que la plupart des livres de photographie sont écrits par des photographes « exclusifs ». 

Les rayons X et l'inconnu, Marc Constant

Prenez le temps de le découvrir chez votre libraire et vous allez réaliser que ce livre est aussi une œuvre en soi, puisqu’il combine textes et photos de l’auteur. Marc Constant maitrise les lignes et l’organisation de l’anarchie visuelle.

Il m’a fallu du temps pour entrer dans ce livre, et Marc devait d’ailleurs se demander pourquoi je n’en parlais pas plus tôt. Autant je sais rédiger assez vite une chronique de guide technique ou de beau livre de photographie, autant ici j’étais dans l’impasse, ne sachant pas comment vous le présenter et quoi en dire. Mais j’ai fini par me lancer.

Le style engageant  rend la lecture agréable, l’auteur utilise de nombreuses citations, ce qui vous permettra au passage de compléter votre culture photographique. Les métaphores bien placées pour aider à la transmission des idées ajoutent à la complexité de l’ensemble, ce qui n’est pas pour me déplaire, ce livre ayant le mérite de nous faire réfléchir.

Dans le contexte actuel de la photographie, si je le compare à l’ensemble des livres que j’ai pu découvrir ces dernières années, nous sommes ici en présence d’un OVNI. Rien de comparable à un guide pratique, à une histoire de la photographie ou à un ouvrage artistique. C’est un peu tout ça à la fois et si personnel comme ressenti que je préfère vous laisser l’apprécier par vous-même.

Ce livre pourrait même résonner avec les thèmes actuels de l’identité et de la quête personnelle, mais peut-être vais-je un peu loin … « Les rayons X et l’Inconnu » offre toutefois une réflexion en total décalage avec ce à quoi nous sommes habitués.

Les rayons X et l'inconnu, Marc Constant

A qui s’adresse ce livre ?

Je me suis posé la question fort longtemps, car la réponse n’est pas évidente.

Il s’adresse bien évidemment à toute personne intéressée par la photographie ou la radiologie. Bien que ces domaines n’aient pas grand chose à voir au demeurant, Marc Constant finit par nous montrer qu’il y a peut-être un lien, infime mais réel, que nous ne voyons pas. Chacun y trouvera quelque chose d’utile ou d’inspirant.

Si vous êtes photographe amateur ou expert, ce livre va vous offre une nouvelle perspective sur la création d’images. Les conseils techniques ne prédominent pas, mais l’ensemble vous pousse à réfléchir plus profondément sur votre pratique photographique.

En conclusion, « Les rayons X et l’Inconnu » est un livre unique sur la photographie et l’art, tout en étant le support des photos de l’auteur. Il ne s’agit donc pas d’un simple livre à lire, mais aussi d’un livre à contempler.

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Nikon Z plein format et objectifs Nikon DX : pourquoi c’est une mauvaise idée

La question revient souvent depuis que les Nikon Z ont pris le dessus sur les reflex. Peut-on monter un objectif Nikon DX sur un Nikon Z plein format ? Si oui comment, si non pourquoi. Voici ce qu’il faut savoir et pourquoi Nikon Z plein format et objectifs Nikon DX ne font pas bon ménage.

Note : pour aller plus loin, découvrez le guide complet 2025 pour choisir un objectif NIKKOR Z adapté à votre hybride Nikon.

Nikon l’a annoncé au lancement de sa gamme hybride Nikon Z en 2018 : les objectifs pour reflex, en monture F, sont compatibles via la bague Nikon FTZ. J’ai tout détaillé ici.

Mais cette compatibilité a ses limites, comme cela a toujours été le cas chez les différents constructeurs. Monter un objectif Nikon reflex APS-C DX sur un Nikon Z plein format, opération techniquement possible, va toutefois vous apporter plus d’inconvénients que d’avantages.

Nikon Z plein format et objectifs Nikon DX : le mode de recadrage DX

Lorsque vous montez un objectif Nikon F DX sur un Nikon Z plein format à l’aide de la bague Nikon FTZ, l’appareil photo passe en mode de recadrage DX. Dans ce mode seul le centre du capteur plein format est utilisé car l’objectif DX est conçu pour un capteur plus petit. Ce recadrage élimine le vignettage qui se produirait en utilisant l’ensemble du capteur.

Réduction de la définition effective

Qui dit recadrage dit perte de définition puisque vous retirez des pixels aux images.

  • si vous utilisez un Nikon Z de 45 Mp avec un objectif Nikon DX, il vous reste environ 20 Mp.
  • si vous utilisez un Nikon Z de 24 Mp avec un objectif Nikon DX, il vous reste environ 10 Mp.

Facteur de focale

La focale de l’objectif DX ne change pas lorsque vous le montez sur un Nikon Z plein format. La focale est propre à l’objectif et non au capteur sur lequel l’objectif est monté.

Mais attention, le mode de recadrage DX revient à « agrandir » l’image finale puisque les bords sont supprimés du fait du vignettage. L’image finale apparaît donc cadrée comme si l’objectif avait une focale 1,5 x supérieure à sa focale réelle.

Ainsi un objectif DX de 35 mm, tout en restant un 35 mm, cadrera comme un objectif de 52,5 mm sur un Nikon Z plein format en mode de recadrage (35 x 1,5 = 52,5).

Qualité d’image

Un objectif Nikon DX conçu pour le petit capteur des reflex APS-C, ne donne pas toujours la même qualité d’image sur un Nikon Z plein format. N’étant pas pensé pour cette grande monture Z, ses limites arrivent plus vite. Cependant, cela dépend aussi de la qualité de l’objectif DX.

Options dans les paramètres

Les Nikon Z permettent de désactiver le mode de recadrage DX automatique, vous pouvez alors utiliser toute la surface du capteur plein format. Mais cela entraîne un vignettage sévère et une perte de qualité d’image.

Compatibilité

Pour monter un objectif Nikon DX sur un Nikon Z plein format, il vous faut utiliser la bague Nikon FTZ ou FTZ2.

Autofocus et stabilisation d’image

Coupler un objectif Nikon DX sur un Nikon Z plein format à l’aide de la bague Nikon FTZ autorise le fonctionnement de l’autofocus. Assurez-vous toutefois que l’objectif Nikon DX est bien compatible AF-S ou AF-P sans quoi l’autofocus ne peut pas fonctionner.

Nikon Z plein format et objectifs Nikon DX : en conclusion

En résumé, monter un objectif Nikon DX sur un Nikon Z plein format n’est pas idéal. C’est techniquement possible et cela peut vous dépanner dans l’attente d’un objectif NIKKOR Z plein format, mais cela ne saurait être une solution pérenne satisfaisante.

Si vous tenez à conserver vos objectifs Nikon DX, mieux vaut choisir un Nikon Z APS-C qui acceptera sans limite les objectifs Nikon DX AF-S et AF-P.

Tous les conseils de réglage et utilisation de la série Nikon Z


DxO PhotoLab 7 : calibration couleur assistée, nouveaux U-Points et conversion noir et blanc optimisée

DxO Labs, l’éditeur français de logiciels photo depuis près de 20 ans, annonce DxO PhotoLab 7. Cette version majeure du logiciel de post-traitement DxO propose des fonctionnalités exclusives en matière de calibration des couleurs, de même qu’une interface entièrement repensée pour les réglages locaux. Le flux de travail en noir et blanc bénéficie lui aussi d’une approche modernisée qui n’est pas pour me déplaire.

DxO PhotoLab 7 : calibration couleur assistée, nouveaux U-Points et conversion noir et blanc optimisée

DxO PhotoLab 7 en version d’essai 30 jours

DxO PhotoLab 7 et la calibration des couleurs

La calibration des couleurs est un processus technique et scientifique qui sert à ajuster et harmoniser la manière dont un dispositif d’affichage, tel que l’écran de votre ordinateur ou votre appareil photo, reproduit les couleurs. Le but de la calibration est d’assurer que les couleurs affichées ou capturées correspondent le plus fidèlement possible à la réalité.

DxO PhotoLab 7

En photographie numérique, vous serez d’accord avec moi pour dire que les couleurs capturées par votre appareil photo doivent être fidèlement retranscrites lors du post-traitement, avant d’être imprimées, tirées ou projetées sur un écran calibré. Pour cela vous avez peut-être déjà une charte de couleurs standardisée et des outils spécialisés pour ajuster la luminosité, le contraste, la teinte et la saturation.

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Si vous avez déjà calibré votre chaîne graphique, ou que vous devez le faire souvent (reproduction d’œuvres d’art, couleurs industrielles de référence, …) vous savez comme moi que c’est long et fastidieux.

C’est là qu’intervient DxO PhotoLab 7 et son nouvel outil de calibrage des couleurs. Il vous permet de créer des profils colorimétriques fidèles et scientifiquement exacts en quelques clics. Cet outil utilise six chartes couleurs de Calibrite et Datacolor, les références de l’industrie, pour ajuster la perception des couleurs en fonction de l’éclairage ambiant et du profil couleur de l’écran.

Prise en charge des LUTs : quand l’étalonnage débarque dans votre ordinateur

DxO PhotoLab 7 : Luts

DxO PhotoLab 7 introduit la prise en charge des LUTs (tables de correspondance  ou Look Up Tables) avec 17 préréglages inclus. Cette fonction s’ajoute aux améliorations apportées dans PhotoLab 6, qui intégrait déjà de nouveaux algorithmes de traitement des couleurs, un nouvel espace colorimétrique de travail étendu (DxO Wide Gamut) et l’épreuvage écran.

De plus, DxO PhotoLab 7 inaugure les styles DxO, une sélection de rendus créatifs (dans l’idée des presets Premium de Lightroom Classic ou des looks de Luminar NEO) qui vous offrent une base créative pour vos traitements.

Réglages Locaux : les U-Points version 2023

DxO PhotoLab 7 : réglages locaux U-Points

Le terme « U-Points » fait frissonner les nikonistes adeptes de feu Nikon Capture NX2. Repris par DxO via les outils Nik Software, les U-Points initiaux n’avaient guère changé d’aspect depuis plusieurs années. Leur mode de réglage à l’aide de réglettes s’avérait parfois bien peu pratique, en particulier sur les petits écrans des portables.

DxO PhotoLab 7 propose une interface remaniée pour ces réglages locaux, et regroupe tous les outils dans une nouvelle palette dédiée, améliorant ainsi la visibilité et la précision.

Vous pouvez désormais accéder à la ColorWheel TSL (la roue des couleurs en français) dans les réglages locaux, ce qui va vous permettre de modifier la couleur d’un vêtement ou de réchauffer la lumière d’un paysage avec une bien plus grande précision.

Flux de travail en Noir et Blanc optimisé

DxO PhotoLab 7 : flux de travail en noir et blanc

DxO PhotoLab 7 dispose d’une nouvelle interface qui va faciliter le passage en mode monochrome des images couleur. Le logiciel bénéficie aussi de nouveaux rendus argentiques. Le mélangeur à six canaux vous permettra d’affiner la correction des tons en noir et blanc.

DxO PhotoLab 7 : prix et Disponibilité

DxO PhotoLab 7 est disponible dès maintenant pour Windows et macOS sur le site de DxO au tarif de :

  • DxO PhotoLab 7 (nouvel utilisateur) : 229 euros
  • Mise à jour pour les utilisateurs de DxO PhotoLab 5 ou 6 : 109 euros

Une version d’essai valable 30 jours et complète est disponible au téléchargement sur le même site DxO.

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NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena : le nouveau roi du Bokeh pour Nikon Z

Après quelques jours de teasing vidéo qui ont laissé planer le doute sur la nature de cette optique, Nikon officialise le nouveau NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena pour ses hybrides Nikon Z.

Que vous soyez photographe ou vidéaste, ce téléobjectif à focale fixe de 135 mm est conçu pour vous offrir un flou d’arrière-plan (bokeh) d’une qualité exceptionnelle, comme en témoignent les premières photos fournies par la marque. Voici tout ce que vous devez savoir sur cet objectif Nikon Plena.

NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena : le nouveau roi du Bokeh pour Nikon Z

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NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena : Pourquoi Plena ?

Donner un petit nom à ses optiques, Nikon l’a déjà fait avec le NIKKOR Z 58 mm f/0.95 S Noct. Ce dernier était particulièrement à l’aise en basse lumière.

Le Plena n’a rien à voir avec le Noct. « Plena » vient du latin « plenus », qui signifie « complet » ou « plein ». En langage photographique, cela se traduit par la capacité à fournir des images avec un bokeh surpassant celui des optiques f/1.2 de la gamme NIKKOR Z.

NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena

le NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena

Qualité du Flou d’Arrière-Plan

La qualité du flou d’arrière-plan contribue à l’esthétique de l’image. Le bokeh peut varier en douceur, texture et forme, selon plusieurs facteurs tels que l’ouverture maximale, la distance entre le sujet et l’arrière-plan, la longueur focale de l’objectif, et la conception spécifique de l’objectif lui-même (lire Comprendre le flou d’arrière-plan).

Le bokeh est souvent décrit comme :

  • Doux : les transitions entre les zones nettes et floues sont très douces
  • Dur : les bords des zones floues sont plus nets et plus définis
  • Crémeux : les zones floues semblent presque liquides ou crémeuses
  • Texturé : l’arrière-plan flou montre des détails texturés

Une grande ouverture (entre f/1.2 et f/1.8) et une longue focale (comme 135 mm) sont, par définition, susceptibles de produire un bokeh doux et crémeux. La qualité du bokeh est également influencée par le nombre et la forme des lamelles du diaphragme de l’objectif, qui est de 11 pour ce Plena.

Retenez que le bokeh de haute qualité est uniforme et non distrayant, permettant au sujet de se détacher nettement dans l’image.

Résolution et Luminosité

Selon Nikon, le Plena offre une résolution globale élevée conforme à la série S. De plus, il offre une luminosité à la périphérie des images qui surpasse celle de tous les autres objectifs NIKKOR Z S à f/1.8.

Toujours selon la marque, à pleine ouverture f/1.8, le NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena ne présente aucun vignettage.

Les sources lumineuses ponctuelles, qu’il s’agisse d’étoiles ou de lumières artificielles, restent claires et rondes. Le bokeh est exempt d’aberrations sagittales et de lumière parasite en contre-jour.

NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena

Autofocus

Le sujet de l’autofocus est toujours délicat avec les « gros » objectifs, surtout lorsque l’on considère que le Noct est un objectif NIKKOR Z à mise au point manuelle en raison des énormes lentilles qu’il faut déplacer.

Le NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena, en revanche, dispose d’une motorisation autofocus capable d’assurer une mise au point rapide et précise, quelle que soit la distance de mise au point et même à pleine ouverture.

motorisation Nikon STM multi-groupes pour ce NIKKOR Z 135 mm

Ces performances sont d’autant plus intéressantes que le Plena pèse près d’un kilo, ce qui en fait un objectif plutôt lourd pour un 135 mm f/1.8, mais vous savez maintenant pourquoi.

Caractéristiques du NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena

Bokeh

  • Bokeh d’une qualité irréprochable
  • Cercles de bokeh parfaitement réguliers, même dans les coins éloignés
  • Absence de bokeh « rondelle d’oignon » ou « œil de chat »
  • Pas d’aberrations chromatiques ou de vignettage visibles

Conception Optique

  • 11 lamelles de diaphragme
  • Formule optique de 16 éléments en 14 groupes
  • Minimisation de la diffraction et correction des aberrations sagittales et sphériques
  • Verre SR de Nikon et une lentille asphérique inclus

Autofocus

  • Mise au point rapide et silencieuse
  • Distance minimale de mise au point de 0,82 m

Construction

  • Résistance à la poussière et à l’humidité
  • Accepte les filtres de 82 mm

 

NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena formule optique

formule optique du  NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena

Tarif et Disponibilité

Vous l’aurez compris, à objectif d’exception, tarif d’exception. Le NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena sera disponible dès le 12 octobre 2023 au prix estimé de 2.999 euros TTC.

Source : Nikon France

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Des Exemples de Photos avec le NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena

NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena

NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena

NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena exemples de photo

NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena exemples de photo

NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena exemples de photo

NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena exemples de photo

NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena exemples de photo

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Nikon Zf vs Z6II : comparatif complet pour bien choisir (2026)

Le Nikon Zf est venu enrichir la gamme Nikon Z avec un capteur plein format et une ergonomie qui le place largement devant le petit Nikon Zfc APS-C. Mais qu’en est-il face au Nikon Z6II ? Faut-il vraiment franchir le pas et dépenser environ 500 € de plus alors que le Z6II n’a rien perdu de ses qualités ?

Comme toujours dans mes comparatifs, je m’intéresse d’abord à ce que vous allez ressentir en usage réel : selon votre pratique, vos objectifs, votre façon d’exposer, vos conditions de lumière ou vos sujets préférés. Dans ce comparatif Nikon Zf vs Z6II, je m’appuie sur mes propres essais pour vous aider à comprendre ce qui change vraiment, point par point, sans jargon inutile.

J’ai utilisé le Nikon Zf pendant plus de deux semaines lors de sa sortie. J’utilise toujours le Nikon Z6II (en complément du Z6III) après avoir possédé le Z6 première génération. Ce qui suit, ce sont les différences concrètes que j’ai constatées sur le terrain, avec différents objectifs, différents sujets et différentes ambiances lumineuses : performances, autofocus, compatibilité, ergonomie, vidéo, photo d’action.

Avec leurs capteurs de 24,5 Mp, leurs rafales RAW à 14 vps et leurs enregistrements 4K/60p, ces deux modèles couvrent un large éventail de besoins. Le Nikon Zf, plus récent, apporte-t-il pour autant de vraies innovations ? Ce comparatif détaillé vous donne une réponse claire pour savoir lequel — du Nikon Zf ou du Z6II — correspond le mieux à votre façon de photographier.

Si vous êtes pressé(e) :

Le Nikon Zf apporte une réactivité plus moderne, un autofocus nettement plus fiable, une stabilisation plus efficace et un meilleur comportement en faible lumière.
Le Nikon Z6II reste un excellent choix polyvalent et économique. Le bon choix dépend surtout de votre pratique : scènes rapides, basse lumière et vidéo légère pour le Zf ; paysage, voyage et photo plus contemplative pour le Z6II.

Note : mon test du Nikon Z f est disponible ici.

Nous allons analyser les caractéristiques de ces deux boîtiers, mais je précise le contexte : vous êtes photographe du quotidien, vous avez déjà quelques optiques NIKKOR Z ou encore un ou deux objectifs Nikon F hérités du reflex, et vous cherchez un hybride qui corresponde vraiment à vos critères. La photographie passe avant la vidéo, vous n’attendez pas de fonctions vidéo avancées, juste ce qu’il faut pour dépanner.

Lisez donc ce comparatif comme une conversation que nous pourrions avoir ensemble, autour d’une table ou lors d’une sortie photo en ville. Votre objectif est simple : vous faire plaisir, voyager léger, profiter d’un matériel actuel… mais sans payer pour des fonctions qui ne vous serviront pas.

Nikon Z f : le test terrain Nikon Passion
Nikon Zf + NIKKOR Z 40 mm f/2 SE (édition Vintage)

Comparatif Nikon Zf vs Nikon Z6II : différences clés à connaître

La principale différence entre le Nikon Zf et le Z6II, c’est l’intégration du processeur Expeed 7 dans le Zf (Expeed 6 sur le Z6II). Ce processeur change énormément de choses dans l’usage : calculs plus rapides, reconnaissance des sujets plus fiable, autofocus beaucoup plus réactif. Concrètement, cela se traduit par :

  • Un autofocus hérité des générations Z8 / Z9, avec un suivi 3D bien plus performant que celui du Z6II, surtout en basse lumière et sur des sujets difficiles à accrocher.
  • L’accès à plusieurs fonctions modernes de la gamme Nikon Z plein format, comme le pré-déclenchement, l’acquisition AF nettement améliorée en très faible luminosité, ou encore des modes créatifs issus des derniers boîtiers (dont les réglages Picture Control dédiés).
  • Une meilleure gestion de la stabilisation avec le système VR couplé au capteur, plus efficace que celui du Z6II et capable de compenser davantage lors d’un usage à main levée.

Autre différence majeure : le capteur du Zf, toujours en 24,5 Mp comme celui du Z6II, bénéficie d’une électronique plus récente et d’un traitement d’image optimisé par l’Expeed 7. Sans changer la définition, Nikon améliore le rendu global, la dynamique et la propreté des fichiers, en particulier en hautes sensibilités.

Le viseur du Zf reste à 3,69 M de points, comme celui du Z6II, mais sa gestion de la luminosité et du contraste est plus agréable en pratique, notamment grâce au traitement interne plus moderne. L’écran orientable sur rotule (tilt + articulation), absent sur le Z6II, apporte aussi un confort non négligeable pour cadrer en contre-plongée ou en photo de rue.

Enfin, même si les deux boîtiers proposent la vidéo 4K/60p, c’est le Zf qui bénéficie de la meilleure mise au point continue en vidéo et de la reconnaissance des sujets la plus fiable. Rien de révolutionnaire côté formats, mais en usage réel, la différence d’efficacité AF se sent immédiatement.

Différences techniques principales entre le Nikon Zf et le Nikon Z6II

Caractéristique Nikon Zf Nikon Z6II Impact terrain (ce que le Zf change vraiment)
Monture Nikon Z Nikon Z Même compatibilité avec toute la gamme NIKKOR Z et les objectifs F via FTZ.
Format du capteur Plein format FX 35,9×23,9 mm Plein format FX 35,9×23,9 mm Pas de différence : rendu, profondeur de champ et qualité globale identiques.
Pixels effectifs 24,5 Mp 24,5 Mp Aucune différence : même définition, même équilibre bruit/détail.
Type de capteur CMOS classique CMOS classique Identique : pas d’impact direct sur le terrain.
Processeur EXPEED 7 Double EXPEED 6 AF plus moderne sur Zf, meilleure détection, réactivité accrue, calculs plus rapides.
Rafale 14 i/s 14 i/s Identique
Mémoire tampon Plus réactif (grâce à EXPEED 7) Limité sur longues rafales Les longues rafales saturent moins vite avec le Zf.
Viseur électronique 3,69 M points 3,69 M points Identique en définition, mais traitement du Zf légèrement plus confortable en lumière difficile.
Écran arrière 3,2’’ orientable sur rotule 3,2’’ inclinable Meilleur confort pour vidéo, contre-plongées, cadrages créatifs.
Écran supérieur réduit au strict minimum données de prises de vue complètes L’écran supérieur du Zf n’est pas utile en pratique, et peu lisible.
Sensibilité ISO native 100–64 000 (étendu 50–204 800) 100–51 200 (étendu 50–204 800) Le Zf monte plus haut : fichiers un peu plus propres en haute sensibilité.
Stabilisation IBIS Jusqu’à 8 stops (selon optique) Environ 5 stops Gros avantage Zf : plus de photos nettes à main levée, meilleure tenue en basse lumière.
Autofocus – Détection Détection améliorée : humains, animaux, véhicules, algorithmes Z8/Z9 Humains/animaux basique Le Zf accroche nettement mieux, plus vite, et lâche moins.
Autofocus – Sensibilité Jusqu’à –10 EV Jusqu’à –4,5 EV Le Zf continue d’accrocher presque dans le noir : intérieur sombre, soirée, concert.
Vidéo – Définition 4K jusqu’à 60p 4K jusqu’à 60p Identique en définition.
Vidéo – Formats H.264 / H.265 10 bits interne H.264 / ProRes RAW externe / 10 bits (maj payante) Le Zf est plus simple et complet en interne ; Z6II plus limité sans maj.
Vidéo RAW Non Oui, externe, avec mise à niveau payante Avantage Z6II si vous faites du RAW vidéo (très niche).
Obturateur électronique Oui Oui Rolling shutter moins visible sur le Zf (processeur plus rapide).
Obturateur mécanique Oui Oui Identique.
Stabilisation vidéo e-VR e-VR améliorée Disponible Vidéo plus stable à main levée sur le Zf.
Stockage 2× SD (UHS-II + UHS-I) 1× CFexpress/XQD + 1× SD Z6II plus « pro » ; Zf plus simple et suffisant pour amateur expert.
Tarif des cartes SD moins élevé que les CFexpress/XQD.
Batterie EN-EL15c EN-EL15c Identique. Recharge USB possible sur les deux.
Autonomie CIPA env. 380 vues env. 340 vues Très proche ; légère avance Zf.
Connectique HDMI type D HDMI type A (pleine taille) Avantage Z6II pour la vidéo avec rig externe.
Poids 710 g 705 g Très proche ; la prise en main diffère selon préférences.
Pas de poignée sur le Zf.
Résistance climatique Protection tout temps renforcée Protection tout temps série Z Le Zf semble légèrement mieux protégé, mais ce n’est pas un point discriminant majeur.
Année de sortie 2023 2020 3 ans d’écart = 2 générations d’AF et de traitement d’image.
Exemple terrain : lors d'une sortie photo urbaine, en soirée, j’ai testé le Zf avec un NIKKOR Z 40 mm f/2.0.

L'autofocus du Zf répond présent quelle que soit la luminosité, y compris avec des scènes à fort contraste (vitrine éclairée vs rue sombre). Le Z6II arrive plus vite à ses limites.
Je n'ai par contre pas constaté de différence majeure en terme de bruit numérique. Le capteur du Z6II sé défend très bien jusqu'à 12 800 ISO, comme celui du Zf.

J'ai toutefois eu plus de mal avec la prise en main. le Zf manque d'une petite poignée, alors que celle du Z6II est très agréable. De même, je n'ai pas été séduit par l'ergonomie des molettes et des boutons du Zf, bien que l'on retrouve le contrôle semi-manuel de l'argentique avec les mollettes. C'est personnel, mais je préfère la prise en main du Z6II.
Comparaison Nikon Z 6II vs Nikon Z f
Comparaison Nikon Zf (à droite) vs Nikon Z6II (à gauche)

Vidéo : que vaut le Nikon Zf face au Z6II ?

Si vous faites surtout de la photo et que la vidéo reste pour vous un complément, les deux boîtiers couvrent largement les besoins du quotidien : 4K jusqu’à 60p, ralenti en 1080p 120 i/s, et une qualité d’image cohérente avec leurs capteurs 24,5 Mp. Mais sur le terrain, le Nikon Zf prend une vraie avance grâce à son processeur EXPEED 7.

Le Zf offre un autofocus vidéo nettement plus moderne : le suivi des visages, des yeux ou des sujets en mouvement est plus fiable, plus doux et plus constant. En conditions difficiles – faible lumière, sujets imprévisibles, scènes urbaines – l’autofocus accroche mieux et hésite beaucoup moins que le Z6II. Pour filmer vos proches, du reportage léger ou un vlog occasionnel, cette différence se voit immédiatement.

Autre point important : le Zf enregistre en 10 bits directement en interne, sans mise à jour payante ni enregistreur externe. Ce n’est pas indispensable pour tout le monde, mais si vous aimez étalonner un minimum vos images, le rendu est plus flexible et plus propre. Le Z6II peut faire du 10 bits et du RAW, mais seulement en externe et avec un upgrade payant : cela ajoute du matériel, du câblage et des contraintes.

Enfin, l’écran orientable du Zf change beaucoup le confort de tournage : cadrages au ras du sol, face caméra, angles complexes… tout devient plus simple. Le Z6II, avec son simple écran inclinable, reste plus limité dès que vous sortez du plan classique.

En résumé : si votre usage vidéo reste modéré mais que vous voulez un autofocus efficace, un enregistrement interne plus propre et une ergonomie plus moderne, le Nikon Zf prend clairement l’avantage.
Le Z6II reste un bon choix si vous filmez peu et n'avez pas besoin d’aller plus loin que la 4K standard.
Caractéristique Nikon Zf Nikon Z6II
Vidéo interne 10 bits 8 bits (12 bits avec mise à niveau payante)
Vidéo externe 10 bits 10 bits (12 bits avec mise à niveau payante)
Vidéo RAW Non Non (Oui, en externe, avec mise à niveau payante)
Taux maximal en 4K 60 FPS 60 FPS
Taux maximal en 1080p 120 FPS 120 FPS
Facteur de recadrage en 4K 60p Recadrage de 1,5x à 4K 60p (pas de recadrage supplémentaire à 4K 30p) Recadrage de 1,5x à 4K 60p (pas de recadrage supplémentaire à 4K 30p)
Limite d’enregistrement vidéo 125 min 30 min

Le Nikon Zf est-il compatible avec les objectifs Nikon F ?

Oui. Comme le Z6II, le Nikon Zf est compatible avec les objectifs NIKKOR F AF-S et AF-P pour reflex (ainsi que les optiques d’autres marques compatibles) via l’adaptateur FTZ I ou FTZ II.

Vous pouvez donc continuer à utiliser vos objectifs NIKKOR F tout en profitant des technologies plus récentes du Zf et du Z6II, comme la stabilisation intégrée au boîtier et un autofocus bien plus performant que sur les reflex.

Quelle est l’autonomie de la batterie du Nikon Zf ?

Le Nikon Zf utilise la batterie EN-EL15c, similaire à celle de ses prédécesseurs, dont le Z6II. Cependant, grâce à une meilleure gestion de l’énergie, l’autonomie est légèrement améliorée.

Selon la norme CIPA, très défavorable aux hybrides, l’autonomie du Z6III est d’environ 380 vues contre 340 pour le Z6II.

En pratique, j’ai pu faire plus de 700 photos par charge, avec l’un comme l’autre, dans des conditions normales d’utilisation. Sans utiliser l’écran arrière, en photo de rue par exemple, l’autonomie dépasse 900 photos.

De plus, le Zf prend en charge la recharge via USB-C, ce qui est pratique lors de déplacements.

Photo de sport : Nikon Zf ou Nikon Z6II ?

Bien que ce ne soit pas la philosophie du Zf, il s’avère plus adapté que le Z6II pour la photographie de sport ou de sujets rapides. Voici pourquoi :

  • Une rafale plus flexible : le Zf offre 14 i/s en RAW comme le Z6II, mais il peut monter à 30 i/s en JPEG C30 (crop), ce qui donne plus de chances de capturer « LE » geste au bon moment.
  • Un autofocus beaucoup plus moderne : le Zf reprend l’AF des Z8/Z9, avec une détection plus fiable, un suivi 3D plus précis et une bien meilleure accroche en faible luminosité. Sur des déplacements rapides ou imprévisibles, la différence est immédiate.
  • Une meilleure sensibilité en basse lumière : le Zf descend jusqu’à –10 EV en autofocus, ce qui permet d’accrocher un sujet là où le Z6II commence à patiner, que ce soit en gymnase, en soirée ou sous éclairage difficile.
En résumé : pour le sport, l’action ou les scènes rapides, le Nikon Zf met clairement une génération d’avance au Nikon Z6II. Attention toutefois à la prise en main et à l'équilibre du boîtier si vous l'équipez d'un long téléobjectif. Le Z6II est plus à l'aise dans cette configuration.
Test Nikon Z f

Construction et prise en main : ce qui change vraiment

Le Nikon Zf reprend l’esprit des boîtiers argentiques Nikon, mais avec une construction sérieuse et une vraie protection tout temps. Le châssis mélange alliage de magnésium et pièces métalliques visibles, avec des molettes usinées qui donnent une sensation plus « mécanique » que sur le Z6II. Nikon annonce une résistance renforcée à l’humidité et au froid, même si, comme toujours, je me garde bien d’ouvrir un boîtier pour le vérifier.

Le Nikon Z6II reste très proche de l’ensemble des hybrides Nikon Z « classiques ». Sa construction tout temps est éprouvée : il supporte très bien la pluie, les variations de température et un usage intensif. C’est un boîtier moderne, efficace, pensé pour la prise en main directe et la réactivité, sans chercher à jouer la carte du style.

En pratique, la vraie différence se ressent dans le touché et la philosophie d’utilisation.

Le Z6II offre une poignée plus marquée et davantage de commandes accessibles sans quitter l’œil du viseur : idéal si vous photographiez longtemps, ou si vous privilégiez l’efficacité pure.

Le Zf, lui, propose des molettes dédiées et une ergonomie plus tactile, plus visuelle. On voit immédiatement son réglage de vitesse, de correction d’exposition ou d’ISO. Ça change la manière de photographier : on touche, on règle, on ressent davantage. On se perd davantage aussi entre les boutons et les molettes, ça m’est arrivé.

Pour la robustesse pure, les deux font le job. Pour la prise en main, ce sont deux mondes différents : efficacité moderne pour le Z6II, expérience « à l’ancienne » revisitée pour le Zf.

Prix et positionnement : comment choisir entre Nikon Zf et Z6II

Le Nikon Zf se positionne un cran au-dessus du Z6II en termes de tarif. Selon les périodes et les revendeurs, on trouve généralement le Zf autour de 2 300 à 2 500 € en boîtier nu, tandis que le Z6II tourne entre 1 800 et 2 000 €, parfois moins lors des promotions.

Cet écart de prix reflète assez fidèlement la différence de génération :

  • le Zf embarque un processeur plus récent, un autofocus hérité des Z8/Z9, une stabilisation plus efficace et une ergonomie rplus moderne (écran articulé, menus mis à jour, modes créatifs),
  • le Z6II reste un boîtier très fiable, robuste, polyvalent, qui propose un excellent rapport qualité-prix si vous n’avez pas besoin des dernières évolutions AF.

En pratique, votre choix dépend surtout de ce que vous attendez d’un plein format :

  • si vous cherchez un hybride récent, réactif, plus efficace en basse lumière et avec une prise en main différente, le Nikon Zf justifie son tarif,
  • si vous privilégiez la performance globale au meilleur prix, et que votre pratique ne nécessite pas les fonctions les plus modernes, le Z6II reste une affaire solide.
Nikon Zf : mode NB en JPG avec 3 Picture Control dédiés
Nikon Zf : mode NB en JPG avec 3 Picture Control dédiés

FAQ : vos questions sur le Nikon Zf et le Nikon Z6II

Le Nikon Zf est-il compatible avec mes anciens objectifs NIKKOR F ?
Oui, via l’adaptateur FTZ I ou FTZ II. Vous pouvez continuer à utiliser vos optiques AF-S ou AF-P, tout en profitant de la stabilisation du boîtier et d’un autofocus bien plus moderne que celui des reflex. Le pré-déclenchement et certaines fonctions avancées dépendent toutefois de l’objectif utilisé.

Puis-je utiliser le Nikon Zf pour la vidéo ?
Oui, tout à fait. Pour des besoins simples (interviews, plans fixes, scènes familiales, clips courts en 4K-30/60), il fait très bien le travail. Il n’offre pas la détection AF moderne du Z6III, mais pour une vidéo propre et facile à monter, il reste parfaitement utilisable.

Le Nikon Zf convient-il au vlog ou à la création de contenu ?
Techniquement, oui. Son écran orientable sur rotule, son autofocus plus moderne et son enregistrement interne 10 bits en font un boîtier plus confortable et plus polyvalent que le Z6II pour la création de contenu occasionnelle.
Sur le plan pratique, par contre, je lui préfère le Nikon Z50II pour le vlog et la création de contenu, l’APS-C Nikon est plus adapté.

Le Nikon Z6II est-il encore une bonne option en 2026 ?
Oui. Le Z6II reste un boîtier plein format équilibré, polyvalent et fiable. Il convient parfaitement au paysage, au voyage, à la photo du quotidien et au travail en lumière correcte. Ses limites apparaissent surtout en basse lumière et sur les sujets rapides, là où le Zf prend une avance nette.

Le Nikon Z6II recevra-t-il encore des mises à jour ?
Oui, Nikon assure un support minimum et une compatibilité complète avec les optiques NIKKOR Z actuelles. Le Zf, plus récent, recevra davantage d’améliorations fonctionnelles. Le Z6II, lui, évoluera peu désormais.

Quel boîtier choisir si je viens d’un reflex comme le D750 ou le D610 ?
Le Z6II est la transition la plus douce : ergonomie familière, prise en main classique Nikon, logique de menus similaire.
Le Zf est plus moderne dans sa réactivité (AF, stabilisation, basse lumière), mais demande d’accepter une philosophie de prise de vue différente, plus centrée sur les molettes et le toucher. Le choix dépend surtout de votre exigence, pas seulement du budget.

Le Nikon Zf est-il une alternative crédible au Z6III ?
Pour la photo du quotidien, le reportage léger et la basse lumière, oui. Son autofocus reprend l’ADN des Z6III/Z8/Z9 et il offre une stabilisation très efficace. En revanche, il ne remplace pas un Z8 pour la photo d’action intensive, la robustesse extrême ou la vidéo avancée.

Le Nikon Zf est-il compatible avec Lightroom, Luminar NEO et Capture One ?
Oui. Les dernières versions de Lightroom Classic, Luminar NEO, Capture One et Nikon NX Studio prennent en charge les fichiers RAW du Nikon Zf. Vous pouvez donc traiter vos images sans aucune contrainte.

Faut-il attendre un futur modèle ?
Si vous possédez déjà le Z6II et que ses performances suffisent à votre pratique, vous pouvez patienter.
Si vous souhaitez un autofocus moderne, une meilleure stabilisation et un boîtier plus réactif en basse lumière, alors le Zf représente une vraie évolution à l’usage.

Note : pour savoir quel objectif Nikon choisir pour le Nikon Zf, découvrez le guide complet 2026 pour choisir un objectif NIKKOR Z adapté à votre hybride Nikon.

Test Nikon Z f Luberon
Le Nikon Zf dans le Luberon

À retenir pour votre usage

Si vous faites principalement du paysage, du voyage ou de la photo nature, le Nikon Z6II peut suffire largement. Sa dynamique reste très bonne, sa stabilisation vous aide à travailler léger, et votre pratique ne demande pas forcément un autofocus de dernière génération. Pour une utilisation tranquille, réfléchie, en lumière correcte, il reste un excellent compagnon.

En revanche, si vous aimez photographier tôt le matin, tard le soir ou que vous travaillez souvent sans trépied, le Nikon Zf prend l’avantage. Son autofocus est plus fiable en faible lumière, sa stabilisation est plus efficace et vous voyez mieux ce que vous faites dans le viseur. Ce sont des différences qui ne sautent pas aux yeux sur la fiche technique, mais qui changent immédiatement la sensation sur le terrain.

Si vous êtes photographe de mariage, ou que vous photographiez des scènes rapides (famille, enfants, rue, soirées), l’écart se creuse : l’autofocus du Zf accroche mieux, hésite moins, et gère les visages et les yeux avec davantage de précision. Le Z6II reste capable, mais vous demandera plus de vigilance, surtout en intérieur sombre ou quand les sujets bougent beaucoup. Notez toutefois que, pour cette activité, le Nikon Z6III ou le Z8 me semblent plus adaptés.

Si vous avez déjà un Nikon Z5 ou un Nikon Z6 première génération, la vraie question est votre niveau d’exigence. Le Z6II sera une transition douce : prise en main familière, ergonomie classique Nikon, aucune rupture. Le Zf, lui, vous fait entrer dans une génération plus moderne : autofocus plus sûr, stabilisation plus efficace, meilleure gestion de la basse lumière. Ce sont des petites améliorations qui s’additionnent et transforment la fluidité d’une séance photo.

Si vous venez d’un reflex comme le Nikon D750 ou le D610, l’écart se ressent surtout dans la manière dont le boîtier réagit. Le Z6II reste dans la continuité : fiable, prévisible, efficace, mais sans changement majeur dans votre façon de travailler. Le Zf, lui, apporte une réactivité plus moderne : les sujets restent accrochés, même dans un salon faiblement éclairé ou lors d’une sortie nocturne. Vous cadrez, vous déclenchez, et ça accroche.

Si vous filmez régulièrement vos sorties ou vos voyages, le Zf prend également l’avantage. Son enregistrement interne 10 bits, son autofocus vidéo plus moderne et son écran orientable rendent les prises beaucoup plus agréables. Le Z6II suffit pour des clips simples, mais demande une plus grande maîtrise dès que vous cherchez un rendu plus propre, un suivi AF plus stable ou un cadrage plus souple.

Conclusion : Nikon Zf vs Z6II, lequel choisir en 2026 ?

Le Nikon Zf est un boîtier polyvalent, moderne et très réactif, qui apporte une vraie génération d’avance par rapport au Z6II. Si vous cherchez un hybride capable de gérer la basse lumière, les sujets en mouvement, les scènes difficiles et les situations imprévisibles, il a tout ce qu’il faut pour vous accompagner sereinement dans votre pratique photo.

Avec son processeur EXPEED 7, son autofocus de nouvelle génération, sa stabilisation plus efficace et son ergonomie revisitée, le Zf n’est pas qu’un boîtier « rétro ». C’est une montée en gamme maîtrisée, pensée pour les photographes qui veulent un appareil capable d’encaisser tous les usages du quotidien, du portrait à la rue en passant par le reportage léger.

Face à lui, le Nikon Z6II reste une option très cohérente pour qui veut un plein format fiable, simple, efficace et au meilleur prix. Pour la photo de paysage, le voyage, la famille ou un usage tranquille, il reste un très bon choix, surtout si votre budget est serré ou si vous ne ressentez pas le besoin des dernières évolutions AF.

En 2026, le choix est donc assez clair :

  • Si vous cherchez un boîtier moderne, vif, agréable en basse lumière et plus sécurisant dans la détection des sujets, le Nikon Zf s’impose.
  • Si vous privilégiez un excellent rapport qualité/prix et que vos besoins sont raisonnables, le Nikon Z6II reste une valeur sûre.

Dans les deux cas, vous faites un bon choix — mais le Zf est celui qui vous emmènera le plus loin.

Plus d’infos sur le Nikon Zf sur le site Nikon


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