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Objectif Fujinon XF55-200mm F3.5-4.8 R LM OIS : le téléobjectif pour les Fuji X-E1 et X-Pro1

Fujifilm annonce le zoom Fujinon XF55-200mm F3.5-4.8 R LM OIS. Cette optique dédiée aux boîtiers Fuji X-E1 et X-Pro1 équivaut en 24×36 à un 84-305mm et devient le premier long téléobjectif de la marque.

Objectif Fujinon XF55-200mm F3.5-4.8 R LM OIS : le téléobjectif pour les Fuji X-E1 et X-Pro1

Fujifilm étend donc un peu plus sa gamme d’optiques Fujinon pour les boîtiers à objectifs interchangeables de la marque, les X-Pro1 et X-E1. Réputées pour leur très belle qualité de construction et leurs performances optiques (voir notre test du Fuji X-E1 + 18-55 Fujinon) les optiques Fuji XF sont conçues pour tirer le meilleur du capteur X-Trans.

Ce nouveau 55-200mm XF a été pensé sur les mêmes bases que les autres modèles de la marque et Fuji annonce un pouvoir séparateur optimum au centre et sur les bords de l’image. Autrement formulé, ce 55-200 devrait donner des images exemptes de distorsion et devrait rendre parfaitement les qualités du capteur Fuji. Quelques tests nous diront vite si c’est le cas dès que l’optique sera disponible.

Avec une ouverture de f/3.5 – 4.8, le Fujinon 55-200 est suffisamment lumineux pour permettre à l’utilisateur de ne pas monter trop vite en sensibilité. Avouons néanmoins qu’une ouverture constante ne nous aurait pas déplu, comme a su le faire Nikon par exemple avec le récent (mais plus onéreux) Nikkor 70-200 f/4. La stabilisation d’image intégrée permet selon Fuji de gagner 4.5 vitesses ou diaphragmes (choisissez !).

Objectif Fujinon XF55-200mm F3.5-4.8 R LM OIS : le téléobjectif pour les Fuji X-E1 et X-Pro1

La motorisation autofocus fait appel à deux moteurs linéaires pour gagner en précision et en vitesse. Fuji annonce une mise au point en 0,18 seconde, nous sommes curieux de pouvoir vérifier l’exactitude de cette valeur qui est très prometteuse. C’est un détail important car la rapidité de mise au point n’est pas le point fort des boîtiers Fuji et du X-E1 en particulier qui devrait souffrir un peu plus avec cette plage focale étendue. Notons toutefois que Fuji propose un nouveau firmware en parallèle de son optique, pour optimiser les performances de l’AF des X-E1 et X-Pro1.

Le Fujinon XF55-200mm F3.5-4.8 R LM OIS embarque deux lentilles ED dont une Super ED. Cette dernière offre le même niveau de performance que les lentilles en fluorite selon la marque. La fluorite est réservée aux optiques très haut de gamme, seul le Nikkor 800mm f/5.6 en dispose chez Nikon. Les lentilles bénéficient toutes du traitement anti-reflets Fujinon HT-EBC afin de réduire au minimum lumières parasites et images fantômes.

La distance de mise au point minimale est fixée à 1m sur toute la plage de focales. A vous les gros plans en position télé ! La bague d’ouverture permet de choisir celle-ci par incréments de 1/3 de diaphragme, le réglage manuel de cette bague est très agréable sur les autres modèles Fujinon XF, gageons qu’il le reste sur ce 55-200mm.

Le Fujinon XF55-200mm F3.5-4.8 R LM OIS sera disponible fin mai 2013 au tarif public de 699 euros.

Source : Fujifilm


Nikon Coolpix A : capteur APS-C 16Mp, pas de filtre passe-bas, 25.600 ISO, 28mm, 999 euros

Nikon crée la surprise dans le monde des compacts experts avec le nouveau Nikon Coolpix A, un compact expert équipé du capteur APS-C du Nikon D7000. Focale fixe équivalent 28mm f/2.8, capteur DX, pas de filtre passe-bas, processeur Expeed 2, la fiche technique de ce Coolpix A a tout pour plaire ou presque aux photographes à la recherche d’un compact performant pour la photo de rue, pour voyager léger ou pour se faire plaisir tout simplement.

Nikon Coolpix A : compact expert, capteur APS 16Mp, 25.600 ISO, 28mm f/2.8, 999 euros

Avec ce Coolpix A, Nikon a voulu proposer un boîtier qui n’est pas sans rappeler le Nikon 28Ti de la grande époque argentique qui embarquait la technologie du Nikon F90x dans une carrosserie bien plus légère et agréable à l’oeil ainsi qu’une focale fixe spécialement étudiée pour ce boîtier. Le Nikon Coolpix A vient occuper un nouveau segment de gamme chez Nikon, celui du compact très expert  à objectif fixe et grand capteur. Signalons au passage que la lettre A utilisée pour nommer ce boîtier n’a aucune signification particulière, elle a juste le mérite d’être la première de l’alphabet, laissant présager pourquoi pas un Coolpix B à capteur Full Frame dans l’avenir !

Le Coolpix A complète une gamme expert qui comprend déjà le Nikon P7700, le tout nouveau Nikon P330 et la série Nikon 1 avec les modèles J3 et V2. Ces deux derniers boîtiers sont à classer dans la catégorie des hybrides puisque leurs objectifs sont interchangeables.

Avec le Coolpix A, Nikon propose une alternative plus que crédible au Fuji X100s et au Canon G1 X. Côté fiche technique, c’est du tout bon avec le capteur DX 16Mp qui équipe le reflex Nikon D7000. Ce modèle a plus que fait ses preuves même s’il a été récemment remplacé par le D7100 et ses 24Mp. Nikon a fait le choix de la focale fixe pour proposer une optique conçue pour son boîtier, avec une belle ouverture f/2.8 et une bague de mise au point manuelle. L’autofocus est de la partie, il s’agit d’un AF par détection de contraste qui s’est avéré plutôt satisfaisant lors de notre prise en main d’un modèle avec firmware non définitif.

Capteur CMOS 16Mp APS-C DX

La taille du capteur influence fortement les résultats en matière de qualité d’image et de gestion du bruit dans les hautes sensibilités. Avec son capteur APS-C, le Coolpix A devrait donner des résultats à la hauteur des attentes des photographes experts. La plage de sensibilité s’étend de 100 à 6400 ISO avec possibilité d’atteindre 25.600 ISO. Les premiers tests livreront leur verdict mais nous ne sommes guère inquiets sur la capacité de Nikon à proposer une qualité d’image satisfaisante. Le capteur est plus qu’éprouvé, le traitement d’image aussi puisque ce Coolpix A dispose du processeur Expeed 2 déjà présent dans les reflex de la gamme. La possibilité d’enregistrer ses images au format NEF (RAW Nikon) 14 bits est un passage obligé pour les amateurs de post-traitement, Nikon ne l’a pas oublié.

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Pas de filtre passe-bas

Si l’on en croit les dernières annonces Nikon, D7100 et D800E, le filtre passe-bas a vécu. Le risque de moiré plutôt faible sur un capteur APS est largement compensé par le gain en qualité d’image, et d’autres marques ne s’y sont pas trompé non plus. Le Coolpix A est donc dépourvu de ce filtre.

Focale fixe équivalent 28mm f/2.8

Le Coolpix A dispose d’une optique taillée sur mesure : le Nikkor 18.5mm équivalent 28mm ouvre à f/2.8 et dispose d’un traitement de surface AE qui doit diminuer le flare et les images parasites. Tout comme sur son concurrent Fuji, cette optique est donc spécialement pensée pour le Coolpix A et devrait donner de très bons résultats, le constructeur a plus que fait ses preuves avec sa gamme d’optiques Nikkor. La formule optique comprend 7 éléments en 5 groupes dont une lentille asphérique.

Le diaphragme est un modèle en iris à 7 lamelles, les amateurs de bokeh harmonieux devraient être servis d’autant plus que le capteur APS permet une profondeur de champ à grande ouverture plus réduite que celle des plus petits capteurs.

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Un boîtier robuste « Made in Japan »

Le Coolpix A dispose d’un boîtier en alliage de magnésium et aluminium. C’est le matériau utilisé par plusieurs des reflex de la marque, et d’ailleurs le Coolpix A est fabriqué au Japon dans la même usine que les Nikon D600, D800 et D4, un gage de sérieux selon la marque qui met en avant cette spécificité. Nous avons toutefois noté quelques détails à suivre, comme le commutateur de mise au point situé sur le flanc gauche du boitier qui paraît un peu fragile par rapport à l’ensemble.

Autofocus à détection de contraste et bague manuelle

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la bague de mise au point manuelle du Nikon Coolpix A en périphérie de l’optique

Pour satisfaire le plus grand nombre et proposer différents modes possibles d’utilisation, Nikon a doté son Coolpix A d’un autofocus à détection de contraste et d’une bague de mise au point manuelle située en périphérie de l’optique. Une fois le commutateur latéral basculé sur MF, vous pouvez donc faire la mise au point à l’aide de la bague. Celle-ci s’avère plutôt agréable à tourner, la course nous a semblé correctement calculée, ne nous obligeant pas à faire plusieurs tours pour assurer la mise au point.

L’AF paraît assez réactif, d’autant plus que nous l’avons évalué en conditions de faible lumière. Des tests plus complets nous permettront de livrer un verdict définitif mais ce module est bien plus réactif à priori que celui du Fuji X-E1 testé récemment par exemple.

Ergonomie et contrôles

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Avec le Coolpix A, Nikon propose un boîtier simple à utiliser et des accès directs. Le A dispose de deux molettes sur le dessus du boîtier qui permettent de commander ouverture et mode de prise de vue. Deux touches Fn personnalisables permettent de mémoriser les fonctions que vous utilisez le plus souvent et deux modes personnalisés permettent de configurer l’appareil comme vous en avez envie. Le menu reprend la présentation de celui des reflex Nikon, avec une classique barre latérale gauche qui se ‘déroule’ vers la droite pour donner accès aux différentes fonctions.

L’écran arrière est un écran de 3 pouces de diagonale et 921.000 points. Il reste parfaitement lisible sous tous les angles, on regrette néanmoins que cet écran ne soit ni tactile ni orientable, une probable concession à la robustesse et à l’étanchéité du boîtier.

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un menu et des touches hérités des grands frères reflex

Le Coolpix A est compatible avec le dongle Wi-Fi WU-1a, la batterie est celle du Nikon 1 annoncée  pour permettre 230 clichés, une autonomie un peu limitée qu’il convient de vérifier sur le terrain. L’enregistrement des coordonnées de prise de vue est possible via le module lui-aussi optionnel GPS GP-1 Nikon.

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Le mode rafale permet d’enregistrer 4vps. Si cette caractéristique est assez modeste, elle devrait néanmoins suffire à satisfaire les photographes de rue. Nous avons par contre noté un comportement assez curieux lors de la  prise en main puisqu’une fois le déclenchement en mode rafale lancé, l’image n’apparaît plus sur l’écran arrière tant que la rafale n’est pas terminée.

La mesure de lumière propose les trois modes classiques matriciel, pondérée centrale et spot. L’obturateur est capable de 1/2000ème de sec., le Coolpix A dispose d’un flash intégré de nombre guide 6 (100 ISO) et il est compatible avec les flashs Cobra Nikon grâce à la présence d’une griffe porte-flash au format standard.

Un viseur optique … optionnel

Nikon Coolpix A : compact expert, capteur APS 16Mp, 25.600 ISO, 28mm f/2.8, 999 euros

Un compact expert APS doit-il être pourvu d’un viseur intégré ? Il semble que Nikon pense le contraire puisque le Coolpix A ne dispose pas de système de visée intégré autre que l’écran LCD arrière.

Nikon a néanmoins pensé aux adeptes de la visée optique et aux nostalgiques des viseurs de qualité puisque la marque propose un viseur optique optionnel que nous n’avons pu tester encore mais qui semble de fort belle facture.

C’est probablement le sujet qui fera débat avec ce Coolpix A tant le viseur est un élément différenciateur sur les boitiers experts. Lors de notre prise en main, il y avait déjà les pour et les contres : la visée sur l’écran LCD séduit les photographes habitués aux compacts plus modestes, aux smartphones et autres hybrides. Les photographes de la vieille école privilégient le viseur pour la possibilité qu’il offre de précadrer l’image et d’être bien plus réactif au déclenchement.

viseur optique Nikon CP1 pour Coolpix A

Avec le complément optique, Nikon satisfait les deux besoins, reste un coût additionnel à prévoir pour ce viseur dont le tarif officiel ne nous a pas encore été communiqué mais qui pourrait s’avérer bien couteux au final alors que Nikon sait parfaitement intégrer des viseurs à ses petits boîtiers, preuve en est faite avec le Nikon 1 V1. Détail additionnel, le viseur optique se fixe sur la griffe porte-flash et interdit alors l’utilisation d’un flash externe Cobra. Comptons sur la performance du capteur en basses lumières pour ne pas avoir recours à cette lumière additionnelle.

Mode vidéo Full HD

Le Coolpix A propose un classique mode vidéo Full HD 1080p en 30, 25 ou 24 vps et en stéréo, via le microphone stéréo intégré.

Premier avis sur le Nikon Coolpix A

Avec le Coolpix A, Nikon propose une alternative crédible aux modèles concurrents Fuji X100S et Canon G1 X. Le capteur APS de 16Mp a fait ses preuves, il est connu pour sa bonne gestion des basses lumières et son niveau de bruit modéré. La présentation du Coolpix A est sérieuse, Nikon a fait le choix de ne pas adopter le look Vintage pour proposer un boîtier sobre et très compact. L’esprit des Nikon 28TI et 35TI n’y est plus mais la fiche technique est à la hauteur.

L’optique à focale fixe de 28mm est un choix pertinent pour le photographe amateur de reportages, il rend le boîtier un peu moins universel qu’un modèle équivalent à objectifs interchangeables comme le Fuji X-E1. Il faudra prendre ce critère en compte au moment du choix. L’absence de viseur intégré est un choix qui satisfait ou pas. C’est le tarif de ce viseur optique optionnel qui fera la différence. Proposé à 999 euros prix public, le Coolpix A devrait franchir allègrement la barre des 1200 euros avec le viseur, un tarif qui le place au même niveau que son concurrent direct Fuji X100S dont le viseur est intégré et hybride.

A 999 euros prix public, ce Coolpix mérite l’attention des photographes experts qui le choisiront pour son capteur en priorité et son niveau de performance global. Si Nikon a la bonne idée de proposer un kit Coolpix A + viseur optique à un tarif intéressant, ce modèle pourrait venir occuper une place de choix dans les sacs des photographes experts.

Le Coolpix A sera disponible dès le 21 mars.

Source : Nikon


Test Fuji X-E1 : capteur APS-C, viseur électronique, objectifs interchangeables, l’hybride qu’il vous faut ?

Le Fuji X-E1 est un compact à objectifs interchangeables qui présente la particularité de disposer du capteur APS-C X-Trans de 16Mp de son ainé, le Fuji X-Pro 1. Modèle plus accessible, performances annoncées par la marque comme sensiblement identiques, viseur électronique simple en lieu et place du viseur hybride. Qu’en est-il réellement de ce boîtier et de cette marque dont la gamme actuelle a mis l’accent sur le design classique et la qualité d’image ? C’est ce que nous avons cherché à savoir avec cette prise en main du Fuji X-E1.

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Fuji X-E1 et 18-55mm Fujinon

Comme pour nos autres tests, il s’agit d’une prise en main dont le but est de vous donner nos impressions à l’utilisation du boîtier, de vous faire part des points forts et faibles du matériel tel que nous les avons ressentis. Nous n’avons pas axé ce test sur les performances techniques intrinsèques du boîtier, nous préférons laisser cela aux labos spécialisés qui disposent du matériel et des protocoles adaptés. Nous préférons vous donner des éléments de comparaison tirés d’une réelle utilisation au quotidien, comme vous pourriez l’avoir en vous portant acquéreur du Fuji X-E1.

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Derrière l’optique se cache le capteur X-Trans 16Mp

Présentation du Fuji X-E1

Le couple Fuji X-E1 et objectif 18-55 f/2.8-4.0 confié par Fujifilm France a belle allure. Autant le dire tout de suite, nous sommes sous le charme de ce design qui reprend les lignes classiques du matériel argentique de la seconde moitié du 20ème siècle et intègre particulièrement bien la technologie d’aujourd’hui. La belle construction du boîtier fait plaisir à voir, le toucher est agréable et la prise en main de même. Contrairement aux apparences, le X-E1 n’est pas si lourd et le tenir dans la main pendant plusieurs heures pour une longue séance photo n’est pas un problème même si vous ne disposez pas d’une sangle de cou.

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Malgré les apparences, le couple Fuji X-E1 + 18-55mm tient très bien en main

Avec le X-E1, on retrouve ce qui a fait le quotidien des photographes pendant de longues années : la simplicité et l’accès direct aux fonctions essentielles de prise de vue. La molette supérieure donne accès au réglage de vitesse d’obturation, la bague de diaphragme règle l’ouverture (selon le choix du mode), le viseur cadre à 100% (nous reviendrons sur ce point) et le déclencheur … déclenche. On ne peut faire plus simple.

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Molette de vitesse, molette de correction d’exposition, déclencheur … what else ?

Sur le plan de l’ergonomie cependant, et malgré cette bonne première impression, quelques détails agacent. Le pad arrière dont le rôle est de donner accès aux fonctions essentielles et de permettre la navigation n’est pas d’un usage si pratique.

Le réglage de l’autofocus, par exemple, et le choix du collimateur qui se fait très simplement à l’aide du pad arrière sur la plupart des boîtiers n’est ici accessible qu’après appui préalable sur la touche latérale AF. Un clic dont nous nous passerions volontiers tant il est contraignant à l’utilisation. Il impose une manipulation qui n’est pas des plus pratiques lorsqu’on a l’œil collé au viseur.

Le fréquent et nécessaire recours au menu est également un des points que Fuji pourrait améliorer via une possible mise à jour du firmware. Le faible nombre de touches à accès direct sur la face arrière du boîtier, une belle idée de départ, pourrait être optimisé pour faciliter l’usage. Il est en effet nécessaire de passer par le menu pour changer nombre de réglages. Notons toutefois la touche Q qui donne un accès direct aux fonctions essentielles, couplée au pad arrière pour naviguer dans le menu.

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L’écran arrière peut être personnalisé pour afficher les informations qui vous importent

Un menu classique mais des fonctions bien cachées

Le menu du Fuji X-E1 ne perturbera pas nos lecteurs nikonistes. Une barre latérale gauche permet de naviguer entre les sections, un clic sur la touche droite du pad ouvre le menu et donne accès à chacune des fonctions. Rien à dire de ce côté là, le temps d’adaptation est réduit et nous avons pu prendre en main très vite ce boitier.

Il n’en est pas de même pour ce qui est de l’accès à certaines fonctions bien cachées. Nous avons du recourir plusieurs fois à la lecture du manuel utilisateur pour découvrir certaines fonctions. Comment imaginer, par exemple, que le flash intégré n’est pas opérationnel quand le boîtier est en mode « silence » ? Ce mode silence est en fait un mode « discret » qui désactive les bips et le flash pour garantir la plus grande discrétion dans un musée par exemple. Autant l’appeler mode « discret » alors non ?

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Simple à comprendre, le menu déroulant est complet et vite parcouru

Une fois passées ces premières incompréhensions, reconnaissons que le Fuji X-E1 se pilote de façon assez agréable, l’ensemble devient rapidement intuitif et si l’on persiste à pester sur certains manques ergonomiques évidents, le bilan reste positif. Gageons que Fuji sache corriger rapidement ces petits défauts à l’aide des différentes versions du firmware. La marque prend soin de fournir des mises à jour régulières pour tenir compte des retours utilisateurs et améliorer le fonctionnement global du boîtier, un bon point pour l’utilisateur.

Viseur électronique : la bonne surprise

Le viseur du Fuji X-E1 est un viseur électronique, contrairement à ceux du X-Pro 1 ou du Fuji X100s qui sont des viseurs hybrides combinant visée optique et électronique. De prime abord nous n’étions pas très partisans de ce type de visée. Observer son sujet par l’intermédiaire d’un écran et non pas directement via un viseur optique peut paraître assez déroutant. Fuji a su nous convaincre sur ce point.

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Le viseur électronique permet au Fuji X-E1 de rester très compact en l’absence de prisme

Le X-E1 dispose d’un viseur électronique qui s’avère très efficace à l’utilisation. Grâce à la belle définition de l’écran OLED (2.36 Mp) et à une fréquence d’affichage adaptée, la visée est parfaitement claire. Nous n’avons pas observé de scintillement à l’écran ni trop de latence à l’affichage. Sans pour autant égaler le viseur hybride ou les viseurs optiques des reflex, force est de reconnaître que ce viseur est utilisable au quotidien et sa nature électronique se fait rapidement oublier.

Il présente en outre l’avantage d’afficher 100% du cadre, de permettre la superposition d’informations de prise de vue personnalisables, un plus que certains apprécieront et que l’on ne retrouve pas par exemple sur le petit Fuji X-20 au viseur optique dénué de toute information.

Un autofocus précis mais peu réactif

S’il fallait mettre en avant un point faible du Fuji X-E1, c’est de l’autofocus dont il serait question. L’autofocus du Fuji X-E1 a la particularité d’être précis, quand il fait le point il le fait bien. Par contre son manque de réactivité chronique est un défaut assez pénalisant à l’usage.

La mise au point manuelle disponible par simple commutation du levier en face avant ne nous a pas non plus satisfaits. Malgré une fonction loupe qui permet de grossir le centre de la visée pour avoir une meilleure précision, cette mise au point manuelle s’avère peu pratique à l’usage. La bague doit être tournée de façon assez conséquente pour atteindre le point et le mouvement n’est pas si aisé.

Fuji ayant proposé un tout nouveau firmware alors que nous avions pratiquement terminé le test du boîtier, nous avons convenu avec la marque de le garder quelques jours de plus pour voir si cette nouvelle version apportait un plus en matière d’autofocus. Notons au passage la belle réactivité de l’équipe Fujifilm France qui a bien joué le jeu tout en sachant que nous allions soulever quelques points négatifs lors de ce test.

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La batterie du Fuji X-E1 et le logement carte mémoire au format SD

Le dernier firmware apporte un léger mieux, l’AF est plus rapide, il se montre plus réactif en mode AF continu mais des progrès restent à faire pour redonner à l’autofocus du X-E1 la vivacité que l’on est en droit d’attendre d’un boîtier de ce prix.

Notons également le mode autofocus « C » qui assure la mise au point permanente avec priorité au déclenchement. Ce dernier offre un fonctionnement assez déroutant pour un utilisateur de reflex puisque contrairement à ce que l’on connait sur les boitiers d’autres marques, il entre en fonction dès qu’il est enclenché. Autrement dit même si vous n’appuyez pas sur le déclencheur, l’autofocus continu fonctionne et cherche à faire le point en permanence. Ceci ne présente guère d’intérêt d’autant plus que c’est au détriment de la consommation en énergie, la batterie se vide plus vite inutilement.

Le mode AF continu du X-E1 ne permet pas de (re)trouver la réactivité AF qui nous manque en AF ponctuel. Du fait du principe utilisé (détection de contraste), l’AF met un temps certain à faire le point, il le fait finalement bien mais la plupart du temps le sujet n’est plus là où on l’attendait.

Un capteur qui fait le boulot !

Le capteur X-Trans équipant le X-E1 est indéniablement une réussite. Avec 16Mp, plus qu’il n’en faut pour permettre des tirages de grand format et des recadrages serrés, sans filtre passe-bas et équipé d’une matrice de filtres colorés (à la différence des capteurs à matrice de Bayer), ce capteur est un APS-C dont le rendement dans les basses lumières dépasse largement certains des reflex les plus récents.

Les images en haute sensibilité, 3200 ISO et au-delà, s’avèrent très propres en JPG, présentant une granulation non sans rappeler le grain argentique avec un très faible niveau de bruit numérique (les tâches de couleurs disgracieuses). Le X-E1 permet de photographier en intérieur sans avoir recours au flash. Le boîtier étant bien équilibré et léger, il est tout à fait envisageable de shooter au 1/15° de sec. sans générer de flou de bougé. Beaucoup de reflex sont déjà loin derrière, la plupart des modèles hybrides sont distancés également.

La dynamique du capteur X-Trans lui permet de bien encaisser les forts contrastes hautes lumières – basses lumières et le rendu des images en JPG sans retraitement particulier est tout à fait satisfaisant. Avec un fichier RAW et un minimum de post-production, le rendu surpasse la plupart des hybrides et fait jeu égal avec les reflex APS que nous avons pu tester.

Sur le terrain avec le Fuji X-E1

Nous avons eu l’occasion de tester le Fuji X-E1 lors de différentes situations de prises de vue : photo de rue, paysage urbain, spectacle de danse en intérieur, reportage en intérieur et fête de famille en intérieur. Voici quelques retours après une dizaine de jours passés en compagnie du petit Fuji.

Le Fuji X-E1 et la photo de rue

S’il y a un terrain sur lequel le Fuji X-E1 est à son aise, c’est bien la photo de rue : mise en route rapide, légèreté, déclenchement discret dès lors qu’un sujet se présente. L’autofocus n’est certes pas un modèle de rapidité, mais dans ce cadre précis la relative lenteur ne se fait pas sentir. Le X-E1 réagit bien, le point est fait de façon précise, le résultat à la hauteur de nos attentes.

Test Fujifilm Fuji X-E1

Fuji X-E1 + 18-55mm : 18mm –  1/10° sec. – f/9 – ISO 1600

Le capteur Fuji X-Trans apporte beaucoup de souplesse en basse lumière, il permet de monter en ISO dès que le soleil se cache, les hautes sensibilités ne lui font pas peur. N’hésitez donc pas à passer à 3200 ou 6400 ISO, vous obtiendrez des images avec un niveau de bruit tout à fait acceptable, le sujet s’y prête souvent de plus (les amateurs de Tri-X nous comprendront).

Le viseur électronique s’avère assez agréable à l’usage dans cette situation, il est suffisamment réactif pour permettre un bon suivi du sujet et le contraste avec la lumière du jour perçu par l’œil ne vient pas contrarier la visée. Si vous avez l’œil un tant soi peu exercé, que vous maîtrisez les bases de la photographie et que vous savez prérégler certains des paramètres comme la vitesse mini, l’ouverture et la qualité d’image, vous obtiendrez des JPG bruts de capteur aisément utilisables sans autre traitement. Les plus pointilleux de nos lecteurs utiliseront le format RAW pour passer à la moulinette de leur logiciel préféré (Lightroom 4 par exemple) les fichiers du X-E1. L’étendue des possibilités d’interprétation est alors plus grande et les résultats vraiment à la hauteur des meilleurs reflex du moment.

Le Fuji X-E1 et le paysage urbain

En photo de paysage urbain, la vitesse de l’autofocus n’est pas un critère. Par contre la dynamique du capteur, la capacité à encaisser les forts contrastes basses-hautes lumières est essentielle. Le rendu de l’optique dans les angles, en position grand-angle, est un autre critère déterminant. Le X-E1 s’est plutôt bien comporté dans cette situation, bien que nous l’ayons soumis à quelques conditions de lumières hivernales difficiles, avec des ciels bien gris malgré quelques rayons lumineux bien présents.

Test Fuji X-E1

Fuji X-E1 + 18-55mm : 18mm –  1/50° sec. – f/10 – ISO 200 – brut capteur

Sur l’image ci-dessus on constate que le système de mesure s’est assez bien sorti de la gestion des contrastes. Les nuages gardent de la matière, les ombres de la végétation sur la droite ne sont pas bouchées. L’image aurait mérité une légère sous-exposition pour redonner un peu de densité dans la partie de basse de l’image. Ceci se corrige très facilement en post-traitement si vous n’avez pas sous-exposé d’environ 2/3 de diaphs à la prise de vue.

Le Fuji X-E1 et le reportage en intérieur

Parmi les quelques particularités du reportage en intérieur, on trouve la qualité de la lumière, généralement complexe et imposant des sensibilités élevées. On trouve aussi un besoin évident de faire le point sur des sujets en mouvement, parfois assez imprévisibles. La discrétion est de mise tout comme le besoin de pouvoir s’approcher au plus près du sujet sans (trop) se faire remarquer.

Le Fuji X-E1 répond bien à la plupart de ces critères. Il n’y a qu’en matière de mise au point qu’il marque à nouveau le pas face à d’autres modèles et aux reflex. L’AF du X-E1 est trop peu réactif pour permettre un suivi du sujet en mouvement, et malgré une bonne volonté évidente à monter en sensibilité pour utiliser des vitesses courantes, il est très difficile d’obtenir une majorité de photos nettes. C’est d’autant plus frustrant que le capteur réagit très bien, que le système de mesure ne se laisse pas piéger par les éclairages complexes, que la balance des blancs est très correctement réglée par l’automatisme.

Si vous envisagez d’utiliser le X-E1 pour ce style de photographie, prenez soin de préciser votre usage. Les sujets statiques ne posent aucun problème, les sujets mobiles auxquels vous pouvez demander un peu d’attention non plus. Les autres vous mettront dans l’embarras.

Test Fuji X-E1

Fuji X-E1 + 18-55mm : 55mm –  1/30° sec. – f/4 – ISO 640 – brut capteur

 

Test Fuji X-E1

Fuji X-E1 + 18-55mm : 25mm –  1/15° sec. – f/3.2 – ISO 1600 – brut capteur

Le Fuji X-E1 a pour lui une très grande discrétion qui s’avère un argument de poids dès lors que vous cherchez à capturer quelques portraits en intérieur, sans vous faire remarquer. La montée en ISO permet toutes les fantaisies, le capteur encaisse et l’image résultante se retrouve agrémentée d’une granulation certes bien présente mais pas du tout désagréable. L’exemple ci-dessous est révélateur, portrait pris à quelques centimètres du sujet, à 6400 ISO, sans que l’individu en question ne se retourne surpris par le déclenchement.

L’image JPG est facilement améliorable en quelques clics pour en diminuer le niveau de bruit si cela vous importe. Pour avoir fait le test sous Lightroom, nous préférons la version brute ci-dessous, la version débruitée s’avérant manquer un peu de détail au niveau du visage malgré les différents essais effectués.

Test Fuji X-E1

 Fuji X-E1 + 18-55mm : 46mm –  1/30° sec. – f/5.6 – ISO 6400 – brut capteur

Le Fuji X-E1 et les évènements familiaux en intérieur

Pourquoi s’intéresser aux évènements familiaux en intérieur ? Tout simplement parce que beaucoup de photographes ne peuvent se permettre d’avoir un boîtier adapté à chaque type de prise de vue. Et que l’achat d’un Fuji X-E1 peut s’envisager comme l’achat du boîtier à tout faire pour certains. Il était important pour nous de traiter ce sujet, la photo de famille garde toute son importance à nos yeux.

Dans ce cas précis, c’est la vitesse d’exécution qui compte. Des enfants qui jouent, des adultes qui font la fête, de la joie et de la bonne humeur, ça met l’autofocus à rude épreuve. Et force est de constater que le X-E1 n’est pas du tout à l’aise dans ce cas de figure. Ce n’est pas une grande surprise si vous avez lu les paragraphes précédents. Mais c’est un inconvénient majeur car malgré une belle performance du capteur et de la mesure de lumière, le X-E1 est handicapé par son AF trop peu réactif. Et ne pensez pas que vous pourrez dire aux enfants « stop, photo », ça ne marche plus depuis quelques décennies !

Comment vous en sortir au mieux néanmoins ? D’après nos tests, il convient de choisir la sensibilité la plus élevée, 6400 ISO ne pose guère de problème comme nous l’avons vu précédemment, et de caler le boîtier sur une vitesse d’obturation au moins égale à 1/125°. Laissez faire le reste et au final vous pouvez compter sur des images exploitables, et bien meilleures que ce que vous obtiendrez avec votre compact familial. Si cette façon de procéder peut sauver quelques situations, nous ne la recommandons pas pour un usage fréquent au risque de vous sentir frustré par votre achat.

Nous pourrions faire le même constat avec d’autres types de prises de vue : le Fuji X-E1 n’est pas fait pour l’action, le sport et les mouvements à tout va. Ce n’est pas là qu’il donne le meilleur de lui-même et il faut le savoir. Nous pourrions faire la même remarque d’ailleurs pour d’autres boîtiers de ce type, à commencer par les différents modèles Leica qui n’ont jamais été les chouchous des photographes de sport.

En conclusion

Le Fuji X-E1 est redoutable en basses lumières, il est discret, léger, ses optiques sont largement au niveau (le piqué du 18-55 testé est à faire pâlir d’envie les possesseurs de reflex !). Tout cela fait de lui un boîtier idéal pour le photographe qui prend le temps de travailler ses cadrages, qui apprécie la photo de rue, les scènes dans lesquelles l’action et le mouvement ne sont pas les maîtres mots.

Ce boîtier n’est par contre pas adapté si vous envisagez de l’utiliser pour remplacer un reflex à tout faire. Les évènements sportifs, les scènes d’actions, les scènes de vie familiales ne sont pas sa tasse de thé. Il vous donnera des images mais gardez à l’esprit que le manque de réactivité AF devient vite un handicap. A moins que Fuji ne réagisse dans les prochains mois avec de nouveaux firmwares ?


Des images du Nikon D7100 … pour en savoir plus …

Nous avons eu l’occasion de prendre en main le nouveau Nikon D7100, voici quelques images réalisées à l’occasion ainsi que quelques informations complémentaires sur le nouveau reflex DX remplaçant des D7000 et (probablement) D300s.

Des images du Nikon D7100 ...

Le Nikon D7100 avec le Nikkor AF-S 35mm f/1.4

Des images du Nikon D7100 ...

Si la poignée latérale droite du Nikon D7100 peu paraître laisser moins de place aux doigts que celle du D300s, la prise en main reste très convenable avec un objectif de fort diamètre.

Des images du Nikon D7100 ...

Le viseur est doté d’un nouvel afficheur OLED. Les informations présentes dans le viseur sont plus lumineuses, la teinte jaune vert habituelle des reflex Nikon est ici remplacée par un afficheur blanc vraiment plus lisible.

Des images du Nikon D7100 ...

La touche arrière droite « I » pour « Info » permet d’accéder rapidement aux principaux réglages. Sur l’exemplaire de présérie que nous avons manipulé, il n’y avait par contre pas d’indication du réglage, juste un symbole bien peu parlant. Espérons que le firmware définitif corrigera ce défaut. Cette touche ne remplace pas la touche « ? » qui donne accès à l’aide sur chacune des fonctions.

Des images du Nikon D7100 ...

La visée depuis l’écran arrière en mode Live View s’avère plus agréable que sur le D7000 du fait d’un écran un peu plus grand et bien plus contrasté. L’absence d’écran pivotant est justifiée par Nikon pour répondre aux besoins d’extrême robustesse du boîtier, le système de pivot étant toujours un peu plus fragile en conditions ultimes.

Des images du Nikon D7100 ...

Remarquez le nouveau système d’assemblage de l’écran arrière sur le boîtier. L’écran est monté à fleur de boîtier, il n’y a plus d’encoche pour fixer un capot protecteur. Nikon ne précise pas si cet écran est inrayable comme celui du Nikon D4. La solution passera par l’utilisation de films du type de ceux employés pour les smartphones et tablettes.

Des images du Nikon D7100 ...

Le menu du Nikon D7100 reste classique, conforme à ce que l’on connaît dans la gamme. La molette supérieure dispose d’un bouton de verrouillage évitant les changements indésirables de réglage. Le bouton de prise de vue vidéo est repositionné sur le dessus du boîtier alors qu’il était en face arrière sur le D7000.

Le D7100 dispose d’un réglage de balance des blancs spot, dans l’esprit de la mesure spot de la lumière. Il est ainsi possible de mesurer la balance des blancs sur une portion réduite de l’image dans le cas d’éclairages complexes. Ce réglage est repositionnable sur une zone de l’image choisie par le photographe, il est disponible en mode Live View uniquement.

Des images du Nikon D7100 ...

Compact, léger, le D7100 reprend le meilleur de la technologie Nikon actuelle. S’il ne remplace pas le D300S dans le cœur des nikonistes attendant une hypothétique relève, force est de constater que ce nouveau modèle a tout pour lui. Attendons les premiers tests pour en savoir plus sur la qualité d’image, la gestion des basses lumières et surtout l’efficacité du retrait du filtre passe-bas. Selon les experts Nikon rencontrés, le gain en définition d’image sur ce boîtier DX est largement compensé par le risque de moiré.

Partagez vos avis sur le Nikon D7100 entre lecteurs


Sony A99, plein format 24Mp avec viseur électronique pour 2800 euros

La Photokina 2012 n’est pas encore ouverte que Sony annonce ses nouveaux modèles dont le reflex Sony A99 au capteur plein format 24Mp et au miroir semi-transparent cher à la marque. Ce miroir sert le capteur d’image et le capteur de visée, le A99 embarque donc un viseur électronique et Sony dit adieu à la visée reflex sur son modèle professionnel.

Sony A99 vu de face

Capteur plein format 24Mp

C’est la guerre dans le petit monde des boîtiers numériques à usage professionnel et Sony a bien l’intention de remporter quelques batailles. Les précédents modèles Alpha 850 et Alpha 900 avaient de quoi séduire, Sony ne les a pas nécessairement mis en avant préférant pousser sur le marché sa gamme de compacts à objectifs interchangeables Sony NEX. Cette étape passée, le spécialiste de l’électronique grand-public se repositionne sur le marché du reflex professionnel avec ce A99 à la fiche technique en total décalage avec la concurrence.

Sony a misé sur un capteur plein format 24Mp pour son nouveau fer de lance. A l’inverse de Nikon qui joue la course aux pixels et la très grande définition avec le Nikon D800, Sony a donc préféré jouer la carte de la différence avec une définition plus raisonnable. Il faut reconnaître que 24Mp sont largement suffisants pour la plupart des images y compris dans le monde professionnel, le critère vraiment différenciateur en la matière étant la qualité finale de l’image et son niveau de bruit en haute sensibilité.

Sur ce plan, Sony annonce une plage de sensibilité allant de 50 à 25600 ISO. Ce capteur permet, selon la marque, de capter la lumière avec plus d’efficacité que d’autres modèles (comme le 36Mp du Nikon D800), le réseau de micro-lentilles et la surface sensible faisant la différence. Autre atout de ce capteur Sony, un système de stabilisation mécanique éprouvé.

Sony A99 vu de dos avec écran orientable

Système autofocus hybride

Le système autofocus du Sony A99 est un système hybride. Il utilise un capteur AF classique mais aussi le capteur image avec détection de phase. Cette technologie permet d’optimiser la performance globale du système autofocus. Le capteur AF dispose de 19 collimateurs principaux et de 102 collimateurs d’assistance. L’ensemble est centré sur l’image, un étalement plus généreux aurait probablement séduit un peu plus une clientèle très difficile sur ce plan. Afin de gagner en temps de réaction, le A99 propose une limitation du champ de l’AF qui permet au système de travailler sur une plage réduite.

Visée électronique et miroir semi-transparent

Sony fait le pari d’équiper son reflex professionnel d’une visée électronique qui remplace purement et simplement la vidée optique reflex traditionnelle. Sony n’en n’est pas à son coup d’essai puisque les Alpha 33/55 et successeurs ont initié la présence de ce type de visée sur un modèle reflex en 2010.

La technologie propre à Sony, dénommée SLT, utilise un miroir fixe semi-transparent couplé à un capteur de visée électronique. Ce capteur offre une définition de 2.3 Mp avec 1024×768 pixels. L’avantage de ce viseur électronique, proche de ce que propose le Fuji X100 par exemple, est de savoir offrir une couverture à 100% du champ (ce que proposent néanmoins d’autres viseurs optiques chez les concurrents) ainsi que l’affichage d’indications plus nombreuses à l’écran (lire ‘dans le viseur’).

Selon Sony, la visée en basses lumières devrait être plus confortable, le capteur ayant la capacité d’amplifier le signal reçu à la différence du viseur optique qui ne peut faire de même par définition. Reste à ce type de visée à séduire une clientèle experte et/ou professionnelle qui n’est pas nécessairement fan des évolutions technologiques en la matière. La visée électronique induit en effet selon les conditions de lumière un léger flou de visée lors des mouvements rapides, ce qui n’est pas des plus agréables à l’usage.

Sony A99 vu de dessus

Vidéo 1080p et autofocus continu

Sony mise sur les capacités vidéos de son A99 pour séduire des professionnels de plus en plus enclins à tourner pour satisfaire les demandes des agences et des clients. La marque a bâti une bonne partie de son histoire en proposant des gammes très performantes de caméscopes et le A99 assure également sur ce plan.

Le Sony A99 dispose d’un module vidéo capable de filmer en 1080p à 60, 50, 25 ou 24 images par seconde. La mise au point est possible en continu, Sony allant même jusqu’à proposer trois modes (rapide, moyen et lent) pour correspondre aux différentes situations de tournage et de déplacements des sujets. Le A99 dispose d’une entrée son stéréo, d’une prise micro et d’une sortie casque. Un vu-mètre intégré permet d’ajuster l’enregistrement audio sur 32 niveaux.

Le A99 possède une molette programmable en façade qui permet à l’utilisateur de changer ses paramètres de prise de vue en silence tout en enregistrant une séquence. Le boîtier est bien évidemment compatible avec les accessoires pouvant se fixer sur la griffe porte-flash au standard ISO.

Sony A99 avec poignée grip

Connectivité étendue et module GPS

Le Sony A99 dispose de deux emplacements pour cartes SDHC, SDXC, UHS-I. Un de ces deux emplacements (!) est compatible Memory Stick, Sony ne sachant renier ses technologies de stockage précédentes.

En outre, le A99 offre une entrée micro stéréo, une sortie casque, une prise HDMI (format mini) et une prise USB2. Les pros apprécieront la prise pour l’alimentation secteur (utile lors des tournages vidéos) et la prise synchro flash (studio).

Les amateurs de géolocalisation seront comblés avec la présence d’une puce GPS permettant d’enregistrer dans les données EXIF des images les données de localisation géographique.

Premier avis sur le Sony A99

Sony joue la carte de la différenciation avec son reflex haut de gamme. Plutôt que de se battre en frontal avec Nikon sur le plan de la définition (le capteur du D800 est d’origine Sony), la marque a préféré proposer un ensemble différencié par une visée électronique inédite sur un reflex à vocation professionnelle, et un autofocus hybride. Elle a également doté son A99 de tout ce qu’il fallait pour combler les vidéastes, dont un écran arrière orientable, afin d’attirer à elle une partie de la clientèle historique du Canon 5D Mark II qui n’a pas encore investi dans le Mark III.

L’ensemble est cohérent, bien construit, et les performances devraient être au rendez-vous. Il n’en reste pas moins que la clientèle professionnelle est généralement fidèle à une marque dont elle possède bien souvent un parc d’optiques et d’accessoires important et qu’elle ne souhaite pas renouveler pour passer à la concurrence. Ce n’est pas le cas des photographes experts qui sont probablement plus susceptibles d’être séduits par ce boîtier polyvalent. Reste un tarif de 2800 euros qui le place en concurrence directe avec un Nikon D800 offrant une définition plus importante et un viseur optique 100% plus proche des standards en la matière.

Le Sony A99 sera disponible dès octobre au tarif public de 2800 euros. Sony annonce également un flash HVL-F60LM capable de fonctionner en mode torche (650 euros) , une poignée d’alimentation VG-C99AM (380 euros avec deux emplacements batteries supplémentaires). Les vidéastes seront comblés avec la torche  annulaire HVL-RL1 (350 euros).

Source : Sony


Samsung EK-GC100, 16Mp, Android, contrôle vocal et carte SIM

Samsung annonce son nouveau compact Samsung EK-GC100, un modèle doté d’un capteur 16Mp, d’un module wifi et piloté entièrement par le système d’exploitation Android dans sa version Jelly Bean 4.1.

Samsung EK-GC100 vu de face

Apres Nikon et son récent Coolpix S800c, voici donc le second modèle d’appareil photo compact à fonctionner avec le système d’exploitation pour appareils mobiles Android. Le monde des compacts numériques est en train de vivre une mini-revolution avec l’arrivée de ces boîtiers dont l’électronique interne ne s’appuie plus sur un firmware propriétaire mais sur un système d’exploitation ouvert.

La différence principale entre le Nikon S800c et ce nouveau Samsung, c’est la présence sur ce dernier d’un emplacement pour carte SIM qui permet d’accéder au réseau 3G/4G et donc de pouvoir disposer d’un accès internet sans nécessairement être à proximité d’un point d’accès wifi. Cette fonctionnalité ne permet pas l’usage de la téléphonie, il s’agit du transfert de données uniquement. Si elle ne remet pas en cause les qualités photographiques du modèle Nikon, elle vient combler ce qui est une lacune en terme de mobilité. Sur ce point Samsung a bien joué le jeu en proposant à l’utilisateur une expérience de mobilité totale.

Samsung EK-GC100 vu de profil

Autre différence entre le Nikon et le Samsung, la présence sur le EK-GC100 de la version récente d’Android, dénommée Jelly Bean. Le Nikon est en retard sur ce plan avec une version plus ancienne, qui devra donc évoluer pour disposer des dernières fonctionnalités d’Android. Samsung a préféré utiliser une version plus récente du système d’exploitation pour coller à l’actualité. Les premiers tests permettront de vérifier si ce choix est pertinent dans un appareil mobile dont on s’attend avant tout à une très grande stabilité de fonctionnement.

Samsung EK-GC100 vu de dos

Toujours au chapitre des fonctionnalités issues du monde des mobiles, ce Samsung EK-GC100 dispose d’un écran arrière de 4,8 pouces, tactile, qui donne accès à l’ensemble des commandes du module photo et aux applications Android. Le Samsung peut être commandé par la voix, il suffit de lui dire « shoot » – dans la version anglaise – pour qu’il prenne la photo. Nous sommes plus dubitatifs sur l’utilisation de cette fonction qui peut vite devenir gênante dans certains lieux si le photographe souhaite rester discret. De même il conviendra de vérifier au préalable si le bruit environnant vient perturber le fonctionnement de l’appareil ou pas. Imaginez la scène si tout le monde autour de vous se met à crier « shoot » en même temps !

Parce qu’il fait aussi des photos, ce Samsung est doté d’un capteur CMOS rétro eclairé de 16Mp, d’un zoom optique 21x 23-483 mm f/2,8-5,9 en équivalence 24 x 36 et d’un système de réduction des vibrations. Le module vidéo permet de filmer en FullHD à 1080p. Le stockage des photos et vidéos se fait directement en mémoire sur l’appareil, avec 8Go embarqués, ou sur carte mémoire additionnelle au format Micro SDSC/SDHC/SDXC.

Le tarif et la disponibilité de ce Samsung ne sont pas encore connus mais force est de constater que l’évolution est flagrante en matière de compacts. Après Nikon, et sans oublier le nouveau Sony NEX-5R et son module wifi, il devient évident que le monde des appareils photo compacts et celui des smartphones sont en train de converger. Les appareils photo deviennent des objets mobiles communiquants, les smartphones disposent de modules photo de plus en plus performants. Il ne faudra plus attendre très longtemps pour que ces deux types d’appareils ne fassent plus qu’un. L’année 2013 pourrait donc bien être celle de la convergence. À quand l’arrivée des systèmes communiquants sur les reflex et les hybrides ?

Source : Samsung


Sony NEX-5R : capteur APS-C, 16Mp, Wifi, 750 euros

Sony présente le nouveau Sony NEX-5R, un boîtier compact à objectifs interchangeables doté d’un capteur APS-C de 16Mp, d’un système autofocus hybride, d’un écran tactile et orientable et d’un module Wi-fi intégré permettant le partage d’images et le téléchargement d’applications.

Sony NEX-5R: vue de face

Sony remplace le précédent NEX-5N avec ce nouveau NEX-5R. La principale nouveauté de ce boîtier hybride, c’est son module Wi-fi intégré à l’électronique. Ce module permet l’envoi des images depuis le boîtier vers un ordinateur, un téléviseur ou une tablette. Sony pousse le concept un peu plus loin que ses concurrents et propose également une boutique en ligne, Sony Entertainment Network, depuis laquelle il sera possible de télécharger des applications compatibles.

Sur le même principe que ce que l’on connaît avec les smartphones, le téléchargement d’applications permettra d’étendre l’usage de l’appareil. Dans un premier temps, Sony annonce la possibilité d’utiliser une application payante sur 10 appareils et propose néanmoins un ensemble d’applications gratuites. Au programme :

  • Picture Effects+ pour ajouter des effets spéciaux à vos images,
  • PhotoRetouch pour appliquer quelques traitements d’images depuis le boîtier,
  • Smart Remote qui permet de télécommander le NEX-5R à l’aide d’un smartphone,
  • Direct Upload qui apporte des fonctionnalités de téléchargement.

Parmi les applications payantes, Sony propose :

  • Bracket Pro pour disposer de fonctionnalités avancées de bracketing,
  • Multi Frame NR qui permet de réduire le bruit numérique sur plusieurs images par lot,
  • Time lapse qui joue le rôle d’intervalomètre en vidéo,
  • Cinema Graph.

On s’étonnera au passage de voir rendues payantes (entre 5 et 10 US$) des applications apportant des fonctionnalités présentes sur les appareils photo nativement (comme le bracketing). De même Sony fait le choix d’un système fermé, propriétaire, qui devrait limiter le choix d’applications disponibles. Nikon avec son récent Coolpix S800c et Samsung avec le EK-GC100 ont choisi la voie Android qui nous semble plus prometteuse en matière d’évolutivité.

Le Sony NEX-5R embarque un nouveau capteur hybride au format APS-C de 16Mp. Ce format de capteur qui fait les beaux jours de la gamme NEX devrait satisfaire les utilisateurs les plus exigeants. Il s’agit d’un capteur CMOS Xmor qui offre au NEX-5R la possibilité de disposer d’un système autofocus à double détection : détection de phase à 99 zones (de façon classique) et détection de contraste à 25 zones grâce aux pixels intégrés au capteur.

Selon Sony, le passage d’un mode de détection AF à l’autre est géré automatiquement par le boîtier. Ce système reste compatible avec l’ensemble des optiques Sony NEX, une mise à jour du firmware sera cependant nécessaire.

Sony NEX-5R: écran orientable

Le Sony NEX-5R dispose d’un large écran arrière tactile orientable. Capable de pivoter à 180°, cet écran offre une définition de 921.000 points pour une diagonale de 7.5cm.

Sony NEX-5R: vue de dessus, les commandes

En matière d’ergonomie, Sony améliore ce qui est un des points forts de la gamme NEX en proposant une large molette supérieure. Cette molette permet de modifier à la volée vitesse d’obturation ou ouverture. Elle devrait apporter un confort indéniable à l’usage. Cette molette est complétée d’une touche personnalisable Fn. On regrette l’absence de flash intégré qui imposera le recours à un flash additionnel, une faute de goût sur un tel modèle.

Le Sony NEX-5R est proposé au tarif public de 750 euros en kit avec l’objectif Sony 18-55mm et disponible dès le mois d’octobre.

Source : Sony

 

 

 

 


Nikon One J2 : le Nikon 1 J1 fait peau neuve, caisson étanche WP-N1 et nouvelle optique CX 11-27.5mm en complément

Nikon prépare la rentrée en douceur en annonçant l’évolution de son modèle hybride Nikon 1 J1, qui devient donc … le J2. Avec cette évolution très (trop) sage du modèle hybride d’entrée de gamme de la marque, Nikon assure le minimum syndical pour renforcer sa présence et son leadership dans le monde des compacts à objectifs interchangeables. Le Nikon 1 V1, modèle plus évolué, ne fait pas l’objet d’une mise à jour encore, espérons que ce soit le cas lors de la prochaine Photokina qui se tiendra en Allemagne en Septembre.

Nikon One J2 : vue de face

Le Nikon 1 J2 vu de face en coloris aluminium

Le Nikon 1 J2 est tout sauf une révolution dans la gamme. Ce n’est d’ailleurs pas non plus une évolution, mais plutôt une mise à jour de firmware accompagnée, reconnaissons-le quand même, d’un nouvel écran LCD arrière mieux défini. Ce dernier possède en effet désormais 920.000 points quand le Nikon 1 J1 n’en possédait que 420.000, le standard est VGA sur le J2. Hormis cette unique évolution physique, le Nikon 1 J2 est en tous points identique au J1, seules quelques modifications du micro-logiciel interne – firmware – lui permettent de proposer de nouveaux modes créatifs dont le mode ‘créativité’ (!).

Nikon One 1 J2 avec flash

le Nikon 1 J2 vu de profil avec son flash intégré déployé

La touche de fonction personnalisable Fn située en face avant permet désormais d’accéder aux modes de prise de vue P,S,A,M. Souhaitons que cette évolution voit le jour également sur le Nikon 1 V2, plutôt sous forme d’une molette que d’une touche d’ailleurs.

Le Nikon 1 J2 reprend l’essentiel des caractéristiques du J1, avec un capteur CMOS de 10Mp qui aura du mal à tenir la comparaison dans les rayons avec les 16 et 20 Mp de la concurrence. Le format reste bien évidemment CX, une caractéristique fondatrice de la gamme Nikon One qui, si elle importe peu au grand public, n’a pas su séduire le monde des experts et amateurs de belles constructions.

Nikon One J2 : la gamme de 5 coloris différents

Toute la gamme des coloris disponibles pour le Nikon One J2

Autre nouveauté avec ce Nikon 1 J2, un choix de coloris plus important, en effet le Nikon J2 est proposé en noir, blanc laqué, rouge grenat, rose tentation, orange et aluminium. Un coloris de plus pour séduire le grand public, la cible principale de ce boîtier.

Nikon WP-N1 : caisson étanche pour le Nikon 1 J1 et J2

Le caisson étanche Nikon WP-N1 pour les Nikon 1 J1 et J2

Avec le Nikon 1 J2, Nikon annonce un tout nouveau caisson étanche Nikon WP-N1 qui permettra aux amateurs de grande bleue d’emporter avec eux leur boîtier jusqu’à une profondeur de 40m. Disponible dès la rentrée, ce caisson WP-N1 est compatible avec les deux modèles J1 et J2. Nikon ne précise pas si le Nikon 1 V1 peut être utilisé. Ce caisson est proposé au tarif de 750 euros, un achat à méditer et à mettre en comparaison directe avec le couple reflex entrée de gamme/caisson étanche si vous êtes plongeur et amateur de photos sous-marines.

Nikon WP-N1 caisson étanche pour le Nikon One J1 et J2 vu de dos

Vue de dos des commandes disponibles avec le caisson étanche Nikon WP-N1 pour le Nikon J1 et J2

Enfin, dernière nouveauté avec ce Nikon J2, une nouvelle optique plus compacte que le 10-30mm lancé l’an dernier, un Nikkor CX 11-27.5mm f/3.5-5.6 équivalent 30-74mm en 24×36. Cette optique à la plage focale plus réduite que le 10-30 n’est pas stabilisée et ne coute que 20 euros de moins que le 10-30 qui reste donc le meilleur choix dans cette gamme sauf à chercher l’extrême compacité. Il faudra donc attendre encore un peu pour voir arriver les optiques CX plus performantes annoncées par Nikon pour sa gamme One, Photokina également ?

Nikon Nikkor CX optique objectif 10-30mm et 11-27,5mm

Les deux optiques zoom Nikkor 10-30mm et Nikkor 11-27,5mm pour les Nikon 1 J1, J2 et V1

Premier avis sur le Nikon 1 J2

La gamme Nikon One, et le J1 en particulier, a su séduire le grand public. Ce modèle est en effet le compact à objectifs interchangeables leader de sa catégorie (Source GFK : le NIKON 1 J1 est l’appareil photo hybride le plus vendu en France et en Europe en 2012 depuis le début de l’année 2012). Cette mise à jour légère permettra de prétexter un nouveau modèle sans pour autant apporter d’évolution consistante. Les 10Mp du capteur auront fort à faire face à la concurrence, quand on sait que c’est cette caractéristique qui fait bien souvent la différence au moment du choix. Les quelques ajouts en matière de modes créatifs ainsi que le nouvel écran arrière ne sont pas suffisants pour justifier à eux seuls le remplacement du J1 par le J2 pour ceux qui ont déjà fait ce choix. Il y a peu de chance que Nikon propose une évolution du firmware du Nikon J1 qui mettrait ainsi ce premier modèle au niveau du J2. Dommage pour les premiers acheteurs.

Nikon One 1 J1 et J2 : tous les objectifs de la gamme

La gamme d’optiques Nikon Nikkor pour les Nikon One J1, J2 et V1

La nouvelle optique proposée en kit permet de gagner en compacité. Elle perd par contre la stabilisation, un critère important quand on sait que ce type de boîtier est utilisé dans toutes les situations les plus difficiles (ambiances nocturnes, intérieurs sombres, etc.). La stabilisation permet alors de gagner en ouverture et vitesse, et assure un meilleur résultat final. Pour les 20 euros d’écart entre les deux kits, autant choisir le 10-30 plus performant. La compacité globale de l’ensemble sera peu impactée et on y trouvera une bien meilleure souplesse à l’usage.

Au final, si vous possédez déjà un Nikon 1 J1, il n’est pas utile de le remplacer par le J2. Si vous envisagez l’achat, optez pour cette mise à jour J2 sauf à trouver une offre commerciale très attirante sur la première version. Et quant à ceux qui attendent toujours un modèle Nikon One expert, c’est toujours vers le V1 qu’ils doivent se tourner, avec les limites déjà mentionnées de ce modèle qui en font un boîtier au positionnement ambigu. Ni un expert, ni un vrai grand public, souhaitons que Nikon réagisse avec le futur Nikon 1 V2 pour nous proposer un modèle à la hauteur de nos attentes.

Le Nikon 1 J2 + 1 NIKKOR 10-30mm sera disponible début septembre au prix conseillé de 499€ TTC.

Le Nikon 1 J2 + 1 NIKKOR 11-27,5 mm sera aussi disponible début septembre au prix conseillé de 479€ TTC.

Source : Nikon


46 questions et leurs réponses sur les Nikon D4 et Nikon D800 par Nikon France

Les récents Nikon D4 et Nikon D800 sont venus mettre à niveau la gamme de reflex numériques professionnels Nikon. Si certains attendaient un successeur au Nikon D700 plus riche en pixels et un peu plus performant en basses lumières, c’est un modèle à la définition extrême qui est apparu. Le Nikon D4 assure lui une position de leader dans le très haut de gamme avec des capacités de sensibilité et de réactivité qui surpassent celles du Nikon D3s.

Ce faisant, il n’est pas simple de faire son choix dans cette nouvelle gamme. Pour quel modèle faut-il opter entre les D4, D800, D800E et D700 encore au catalogue ? Que faire si l’on cherche un modèle moins doté en pixels que le D800 mais que l’on n’a pas le budget nécessaire pour faire l’acquisition du D4 ? Faut-il encore faire le choix du D700 ?

Nikon France a choisi de répondre en direct aux questions de ses clients, en utilisant le canal web, et la session s’est déroulée ce jeudi 16 février de 15h à 16h30. Si vous l’avez ratée, voici la retranscription des échanges, avec les questions et les réponses apportées par Thomas Maquaire, Chef de Produit gamme Reflex Pro.

1- Le D800E gagne t-il en sensibilité par rapport au D800 ?Quid de ce constat avec ce nouveau 36Mpx ?

Nikon: Non, les D800 et D800E ont tous les deux une sensibilité de 100 à 6400 ISO avec deux paliers supplémentaires.

2- Combien de revendeurs disposeront du D4 en France ?

Nikon: Le D4 sera vendu exclusivement en Distribution sélective ce qui représente environ 80 magasins.

3- Sur le D800 en fichier RAW est-ce que systématiquement ceux ci seront enregistrés en 36millions pixels ou y a t-il un réglage pour réduire le nombre de pixels, en dehors du JPEG tout en restant en RAW ?

Nikon: Le D800 propose des RAW à 36MPX afin de donner aux photographes un maximum de définition. On peut, en post-traitement, ajuster la définition finale de son image (uniquement en JPEG).

4- J’aimerais en savoir un peu plus sur les fonctions vidéo du D800 : y-a-t-il un autofocus ? de quel type ? comment s’opère le suivi du sujet ?

Nikon: Le D800 bénéficie d’un nouvel autofocus par détection de contraste (directement sur le capteur). Cet AF est disponible en Live View et vidéo. Il est continu et permet le suivi du sujet.

5- Les Nikon D4 et D800 forment la nouvelle gamme plein format. Cependant si une personne souhaite se procurer un appareil plein format, elle a le choix entre un appareil de 36Mpixels, qui demande des optiques de haute qualité et du matériel rapide pour traiter efficacement autant d’informations, ou un appareil (certes ultra-performant) mais hors de prix. Le D700 réalisait ce lien entre l’ultra-polyvalence du D3s et le D3x dédié aux amateurs de photographie en studio et d’impression grand format. Comment conseiller une personne qui souhaite passer au plein format ? Il faut avouer que les 36Mpixels du D800 ne sont pas facile à gérer.

Nikon: Le concept du D800 est de proposer un maximum de définition dans un boîtier qui soit polyvalent. Le D700 reste dans la gamme et permet d’apporter aux photographes qui n’ont pas besoin de la haute définition un boîtier très accessible.

6- Pourriez-vous nous indiquer la différence entre le D4 et le D800 du point de vue de la résistance aux conditions extrêmes (hautes/basses températures, pluie, etc.) ?

Nikon: Les D4 et D800 sont équipés de joints anti-ruisselement et d’un châssis en alliage de magnésium qui permet de les utiliser en situations extrêmes. Bien qu’aucune données chiffrées ne soient communiquées, la robustesse et l’étanchéité du D4 ont été élevées à un niveau supérieur.

7- Un utilisateur à l’aise avec capture NX à t-il plus intérêt à opter direct pour le D800 version E ?

Nikon: Le choix du D800E doit s’accompagner d’une expertise sur la gestion de l’aliasing, tant au niveau de la prise de vue que de la post-production. Nikon Capture NX est un des outils de post-production permettant d’y remédier.

8- La disposition des collimateurs a t-elle été revue ?

Nikon: La densité et la couverture des 51 collimateurs du D800 et du D4 sont identiques à celles du D700 et de la série D3. Les performances de l’AF de la nouvelle génération se situent au niveau de la sensibilité des collimateurs et du système de reconnaissance de scènes qui permet une acquisition et un suivi du sujet beaucoup plus fin.

9- Le risque de moiré sur le D800E concerne aussi la vidéo ?

Nikon: En photo comme en vidéo, la structure du filtre passe-bas du D800E peut engendrer des effets de moiré. La réduction de définition en vidéo due au « downscaling » et le traitement d’image spécifique à la vidéo devrait en limiter l’apparition sur l’image. A noter que l’enregistrement de la vidéo via la sortie HDMI dans un format tel que Apple Pro Res permet d’optimiser la post-production et donc le résultat final sur l’image.

10- Pourriez-vous le plus simplement possible nous faire comprendre la différence entre les 2 boitiers D800 svp ?

Nikon: Le D800 est équipé d’un filtre passe-bas qui a pour but de disperser les rayons lumineux pour limiter l’effet d’aliasing. La structure du filtre passe-bas du D800E conserve le même chemin optique tout en annulant la diffusion des rayons lumineux.

11- Quelle qualité pour le son sur le D800 ?

Nikon: Le D800 est équipé d’une entrée micro pour une prise de son stéréo. Un vumètre permanent permet un monitoring visuel du son et une prise casque offre un contrôle audio.

12- Pourquoi un port USB3 sur le D800 alors que le D4 plus élevé dans la gamme ne dispose que d’un USB2 ?

Nikon: Le choix du port USB 3 sur le D800 est lié au concept de haute définition (36Mpx) et à la nécessité de pouvoir transmettre ces fichiers le plus rapidement possible. La définition du D4 étant moins importante (16Mpx), le choix de l’USB 2 a été jugé suffisant. Néanmoins, les possibilités offertes par le D4 en terme de transmission d’images (Ethernet, Wi-Fi) en font le boiter le plus communiquant de la gamme.

13- Est-il prévu des mises à jour du firmware du D700 dans l’optique de se « rapprocher » du D800 au moins du point de vue logiciel ?

Nikon: Le D800 est destiné à fournir de la très haute définition. Tout le développement logiciel est lié à cette orientation. Il est spécifique au D800 et n’est donc pas applicable à d’autres boitiers comme le D700.

14- J’ai cru comprendre que plusieurs formats étaient disponibles sur le D800 comme le DX. Sur ce dernier, cela fait le RAW à combien de Mp ?

Nikon: Au Format DX (24×16) : la définition est de 15,4 MPx soit 4800 × 3200

15- Quel niveau de performances concernant les objectifs est-il requis pour exploiter le 36Mpx du D800 ?

Nikon: Pour bénéficier de tout le potentiel apporté par les 36Mpx, l’utilisation des objectifs hauts de gamme les plus récents est requise. Par exemple : AF-S 24-70mm, 35mm f/1.4 ou AF-S VR 105mm macro pour en citer quelques-uns.

16- Pourquoi le D800 n’est il pas compatible avec le module wifi WT5 ?

Nikon: Le D4 comprend un moteur de préparation des données (avant de les communiquer au WT-5). Ceci permet d’accélérer le transfert sans fil des images. Pour des raisons d’encombrements, ce moteur n’a pas été intégré au D800. Le D800 reste compatible avec le WT-4.

17- Pourquoi la fonction d’illumination des touches du D4 dans le noir n’a-t-elle pas été reprise sur le D800? Sera-t-elle proposée un jour?

Nikon: Le D4 a été conçu pour travailler dans des conditions extrêmes, notamment de faible luminosité (voire de nuit). C’est la raison pour laquelle nous avons intégré la fonction d’illumination des commandes. Avec le concept du D800 et de sa haute définition il n’a pas été jugé nécessaire de l’ajouter.

18- Le D800 est-il meilleur que le D700 à haut ISO (3200 6400) à l’échelle 1 ? (c’est à dire sans le bénéfice de la résolution pour le d800)

Nikon: Le choix du capteur du D800 ainsi que le post-traitement appliqué lui permet des résultats d’image équivalents à ceux du D700 à toutes les sensibilités.

19- Sur le D800 est-ce que le collimateur sélectionné se déplace quand on change portrait/paysage comme sur le D4 ? Si pas est-ce conditionné au fait d’avoir le grip additionnel ?

Nikon: Le D800 ne bénéficie pas de toutes les modifications ergonomiques du D4 comme la commande dédiée à l’AF ou la bascule du collimateur lorsqu’on passe d’un cadrage portrait à un cadrage paysage.

20- Pour le D800 et le E est-ce que le logiciel interne et/ou les firmwares sont différents ?

Nikon: Ce sont les mêmes firmware.

21- Vous indiquiez précédemment que le D700 restait dans la gamme, nous ne devons donc pas considérer le D800 comme son remplaçant ?

Nikon: C’est exact.

22- Les formats de recadrage x1.2 , DX et 4:5 sont-ils disponibles en NEF ?

Nikon: oui!

23- Y aura-t-il d’autres fabricants que Sony pour les cartes XQR et est-il prévu une possibilité d’upgrade pour ne plus avoir 2 types de cartes dans le D4?

Nikon: A l’heure actuelle seul Sony prévoit de commercialiser les cartes XQD. Aucune mise à jour hardware n’est envisagée pour le D4 pour proposer des slots d’un même type de carte.

24- Lightroom 4 sera t-il en mesure de réduire le moiré du D800E ?

Nikon: C’est à Adobe d’apporter la réponse.

25- Le D4 aurait une meilleure définition à 12800 ISO que le D3s ! Quand est il exactement ?

Nikon: La définition du D4 et la gestion des sensibilités offrent plus de performances que celles de la série D3.

26- J’ai vu que le D800 propose un mode HDR intégré. Comment fonctionne-t-il? Quelles sont les possibilités de réglage sur la photo réalisée?

Nikon: La fonction HDR permet la capture de 2 images en 1 seule pression sur le déclencheur. L’écart d’exposition entre les 2 images peut être réglé de 1 à 3 EV.

27- Je vais faire l’achat d’un D4 et d’un D800E mais déjà certains agents Pro sur Paris m’annoncent des retards possibles de livraison !!! Qu’en est-il exactement ?

Nikon: Le D4 sera commercialisé à partir du 15 mars 2012. Le D800 à partir du 22 mars et le D800E à partir du 12 avril.

28- Y-a-t-il avantage à avoir un trans-standard stabilisé sur le D800 (genre 24-120 f/4) pour éviter le micro bougé qui risque d’être important vu les 36Mp de l’appareil, plutôt qu’un AF-S 24-70 f2.8 ?

Nikon: Afin de limiter les micro-vibrations, l’obturateur est équipé d’un mécanisme anti-vibration.

29- Qu’est-ce qui fait que le mode rafale du D800 est limité à 4 ou 5 images par seconde?

Nikon: La cadence rafale à 4vps à 36Mpx ou 6vps en 15Mpx (format DX plus batterie EN-EL18) est directement liée à la quantité d’informations à traiter. Le buffer du D800 permet de réaliser plus d’images d’affilé que celui du D700 malgré une définition 3x supérieure.

30- Cette montée en Mp ne se fait-elle pas au coût d’une sensibilité moindre ? Si la perte de sensibilité due à la densité plus importante des capteurs est compensée par une technologie plus au point, n’aurait-on pas encore plus gagné en laissant une définition moindre ? (et donc une densité moindre) ?

Nikon: La sensibilité intrinsèque du capteur est directement liée à la densité du photosite. Néanmoins, le positionnement du D800 est de proposer une définition la plus haute possible. La conception du capteur et le traitement de l’image permettent d’atteindre des niveaux de sensibilité déjà très impressionnants.

31- La batterie du D700 est elle compatible avec le D800 ?

Nikon: Non. Les batteries du D700 et du D3s ne répondent plus aux nouvelles normes en vigueur au Japon. Nikon a donc utilisé la batterie du D7000 pour le D800 et à conçu une toute nouvelle batterie pour le D4.

32- Si on utilise des vieux objectifs non AI par exemple, les 36MP du D800 seront un frein ou un avantage ?

Nikon: Les dernières optiques NIKKOR bénéficient de conceptions optiques qui ont évolué par rapport aux objectifs plus anciens. Le gain en résolution est lié à ces évolutions. Donc, on tirera un plus grand bénéfice avec les optiques les plus récentes.

33- Pourquoi n’avez vous pas intégré un GPS au D800 ?

Nikon: Le concept du D800 ne nécessitait pas d’embarquer la fonction GPS.

34- Quel est le débit d’enregistrement maximum sur les vidéos faites avec le D800 ?

Nikon: Jusqu’à 24Mbits par seconde en enregistrement sur carte. En HDMI, le débit de sortie est relatif au format d’enregistrement choisi sur l’enregistreur.

35- Comment se manifeste le crop (x1.2 / DX) dans le viseur ? Quadrillage ? Partie grisée ?

Nikon: La partie non utilisée est grisée mais reste translucide.

36- Le capteur est il rétro-éclairé ? Par qui est il fabriqué ?

Nikon: La conception du capteur s’est faite en coopération avec une entreprise partenaire. Sa fabrication a été réalisée par l’entreprise partenaire.

37- Comptez vous sortir un update sur le D800 de façon à visualiser le format 16/9 directement dans le viseur ? Cela pour simplifier le cadrage diaporama sur écran TV.

Nikon: A priori, non.

38- Les pré-commandes D4 enregistrées à ce jour en France seront t-elles toutes satisfaites pour le 15 mars prochain ? (félicitations pour ces magnifiques boîtiers !).

Nikon: Merci! Pour vous répondre : non, les pré-commandes dépassent toutes nos prévisions.

39- Considérez-vous le D800 comme le remplaçant du D3X ?

Nikon: Non. Le D800 a un positionnement différent des boitiers existants comme le D700 ou le D3x.

40- Quelle est pour vous la cible du D800, sachant qu’un capteur de 36Mpx l’éloigne fortement de son petit frère le D700, dont un des arguments de vente était : peu de Mp pour une taille de photosites plus grande, d’où une meilleure sensibilité. Quid de ce constat avec ce nouveau 36Mp ?

Nikon: Vous avez raison, le D700 propose peu de MP pour une grande sensibilité (reportage, photo en basse lumière…). Le D800, quant à lui s’adresse à ceux qui cherchent un rendu des détails extrêmement fin (paysage, architecture, mode, portrait…).

41- Le D700 ne va donc pas être arrêté ????

Nikon: Non, le D700 reste dans la gamme.

42- Est-ce que la formation vidéo Nikon School va évoluer rapidement pour s’adapter aux potentialités du D4 ?

Nikon: Nous avons pour habitude de faire évoluer nos formations en fonction de la demande. Je ne manquerai pas de signaler votre remarque à la Nikon School.

43- La fonction HDR du D800 délivre un RAW ou directement un JPEG ?

Nikon: JPEG uniquement.

44- Capture NX sera-t-il fourni gratuitement avec le D800 comme en Allemagne ?

Nikon: Le D800E uniquement.

45- Y a t-il des progrès à espérer du coté de la dynamique chez le D800/D4 par rapport à la génération D700/D3 ?

Nikon: Oui! Étendue dynamique et reproduction des couleurs sont améliorées.

46- Des photographes test disposent-ils du D800 ? Ou peut-on voir des photos réalisées avec le d800 ?

Nikon: Je vous invite à consulter notre Flickr : www.flickr.com/photos/nikonfrance/

Merci à Nikon France et en particulier à Thomas Maquaire qui s’est prêté à l’exercice de réponse en direct. C’est une initiative inédite de la part d’un tel constructeur, à renouveler assurément !

Vous avez d’autres questions non traitées ici ? Laissez un commentaire !


Lightroom 3.5 et Camera Raw 6.5 : les mises à jour sont arrivées

Adobe vient d’officialiser les nouveaux Lightroom 3.5 et Camera Raw 6.5 annoncés en version beta il y a quelques semaines. Ces versions mineures apportent le support de nouveaux modèles d’appareils photo numériques, comme le Nikon P7100, ainsi que des corrections de dysfonctionnements (lire « bugs »).

Mise à jour Lightroom 3.5

Au programme de Lightroom 3.5 et de son compagnon de route Camera Raw 6.5, la possibilité d’ouvrir les fichiers Raw de nouveaux boîtiers dont :

  • Fuji FinePix F600EXR
  • Hasselblad H4D-60
  • Leaf Aptus II 12 et 12R
  • Nikon Coolpix P7100
  • Olympus E-P3, E-PL3 et E-PM1
  • Panasonic DMC-FZ150, DMC-G3, DMC-GF3
  • Pentax Q
  • Phase One  IQ140, IQ160, IQ180, P40+, P65+
  • Ricoh GXR A12
  • Sony Alpha NEX-C3 et NEX-5N
  • Sony SLT-A35, SLT-A65, SLT-A77

Pour le Sony NEX-7, il faudra patienter, son firmware semble ne pas être stabilisé encore.

Du côté des optiques, pas mal de nouvelles prises en compte également. Pour les APN Nikon, les optiques suivantes sont désormais connues de Lightroom :

La liste des bugs corrigés est disponible (en anglais) sur le blog Adobe.

Pour mettre à jour Lightroom, utilisez le menu « Mise à jour » ou suivez les indications de l’écran de mise à jour qui peut s’afficher. Pour les mises à jour manuelles, suivez les liens ci-dessous.

Télécharger Lightroom 3.5 pour Windows

Télécharger Lightroom 3.5 pour Mac

Vous pouvez vous procurer Adobe Lightroom 3.x chez Amazon.


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