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Visite de l’usine Nikon Sendai au Japon, fabrication des Nikon Z 7 et Z 6 et des photos

L’usine Nikon Sendai … ce nom ne vous dit peut-être rien et pourtant il s’agit de la principale usine Nikon au Japon. Celle qui a fabriqué plusieurs des boîtiers mythiques de la gamme Nikon et fabrique aujourd’hui les Nikon hybrides Z 7 et Z 6 à venir au rythme de 20.000 unités par mois.

Visiter l’usine Nikon Sendai est un privilège qui m’a été accordé lors de mon voyage au Japon à l’occasion du lancement de la nouvelle gamme hybride Nikon Z. Bien que toute photographie et prise de notes soit interdite dans l’usine (il faut laisser son smartphone à l’entrée), j’ai reçu une série de photos faites lors de cette visite par le photographe Nikon habilité.

Vous ne découvrirez aucun secret industriel dans cette série d’images, mais si vous vous posez la question de savoir comment est fabriqué un hybride Nikon Z 7, voici de quoi en savoir plus.

Visite de l'usine Nikon Sendai au Japon, les photos

L’usine Nikon Sendai au Japon

L’usine Nikon Sendai : une usine Nikon historique

Bien que la production historique ait lieu depuis toujours au Japon, d’autres usines Nikon sont implantées en Thaïlande, en Chine et au Laos. Pour le Japon qui compte plusieurs sites, l’usine Nikon Sendai située à 360 kilomètres au nord de Tokyo est le lieu de production des « flagships », les boîtiers Nikon qui ont marqué l’histoire de la marque et vont la marquer dans les prochaines années. Tous sont d’ailleurs exposés à l’entrée et … ça fait envie !

Depuis son ouverture en 1971, l’usine Nikon Sendai a fabriqué :

  • le Nikon EM (début de production 1978),
  • le Nikon F501 (1985),
  • le Nikon E2 (1991),
  • le Nikon F5 (1996),
  • le Nikon D1, premier reflex numérique Nikon (1999),
  • le Nikon Df (2013, encore en production),
  • le Nikon D5 (2016, encore en production),
  • les Nikon Z 7 et Nikon Z 6 (2018).

Visite de l'usine Nikon Sendai au Japon, les photos

Nikon Sendai est une filiale à 100% de Nikon Corp.

Nikon Sendai est aussi le centre d’engineering principal pour Nikon, c’est à Sendai que sont mis en place les process de fabrication pour les autres usines, que sont conçus les prototypes Nikon, les outils et méthodes ainsi que les équipements d’assemblage des modules et de contrôle Qualité.

En 2011 Nikon Sendai a subi les conséquences du tremblement de terre dans cette région du Japon. L’usine a du fermer en raison de dommages majeurs, mais la production a pu reprendre trois semaines plus tard avant de retrouver son rythme initial.

La proximité de Fukushima (80 kilomètres au sud) a imposé à l’usine Nikon Sendai des précautions particulières afin de garantir la parfaite conformité des produits livrés.

Nikon Sendai et les Nikon Z7 et Z6

Visite de l'usine Nikon Sendai au Japon, les photos

Comme tous les nouveaux boîtiers Nikon, les Nikon hybrides Z 7 et Z 6 sont fabriqués à Sendai. Leur production ne devrait par contre pas quitter Sendai tout comme celle du Nikon D5, à l’inverse d’autres modèles dont la production est répartie dans les différentes usines du groupe.

Pourquoi Sendai ? Parce que c’est la principale usine de boîtiers Nikon et qu’elle a la maîtrise des process de production. Parce que, aussi, elle se situe à deux heures à peine de Tokyo (avec le train à grande vitesse Shinkansen) et que cela facilite les interactions entre les différents services.

La majeure partie des opérateurs de Nikon Sendai est affectée à la production des Nikon Z 7 et Nikon Z 6. Cette production se fait en plusieurs temps, quatre processus majeurs sont implémentés :

  • fabrication de la monture Z sur une chaîne spécifique de machines outils,
  • fabrication de chacun des modules (viseur, capteur, obturateur, etc.) sur des chaînes dédiées,
  • assemblage des modules sur la chaîne principale par des opérateurs et des robots,
  • contrôle Qualité en sortie de chaîne d’assemblage avant emballage et expédition.

Les photos ci-dessous illustrent la chaîne de fabrication de la monture Z, commune aux deux nouveaux boîtiers, et celle d’assemblage des Nikon Z 7 en production. L’assemblage des Nikon Z 6 utilisera les mêmes installations et process puisque ce boîtier est presque identique au Z 7.

Nikon Z7 et Nikon Z6 : de l’assemblage et des tests avant le Contrôle Qualité

Nikon ne dévoile pas ses secrets industriels aussi n’attendez pas des photos des différents composants et des secrets de fabrication, ils restent confidentiels.

Toutefois la série de photos ci-dessous vous permet de réaliser comment sont assemblés les Nikon Z 7 par les différents opérateurs et robots. Ceux-ci ne sont pas représentés ici pour des raisons de confidentialité mais sont utilisés pour répondre à des besoins de reproductibilité des opérations et de tests de bon fonctionnement.

La chaîne d’assemblage est située dans une zone sous atmosphère contrôlée, le port de tenues adéquates est obligatoire (pour les visiteurs aussi).

Visite de l'usine Nikon Sendai au Japon, les photos

En début de chaîne plusieurs opérateurs assemblent les différentes parties du boîtier telles que le châssis, la face avant, la monture, le tout à l’aide d’un outillage spécialisé et de tournevis électriques permettant d’assurer un positionnement précis et un vissage aux normes des différents composants.

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Chaque opérateur est responsable de la bonne exécution des opérations qui lui reviennent, celles-ci sont séquencées à l’aide d’un système dédié (confidentiel).

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la monture Nikon Z en cours de fabrication

La monture Z fixée sur chaque boîtier provient d’une chaîne de production distincte comprenant des machines outils et des cuves de traitements et nettoyage.

Plusieurs opérations d’usinage permettent d’aboutir à la version finale tandis que plusieurs autres opérations permettent de produire la pièce utilisable (ces étapes sont confidentielles).

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la monture Nikon Z finalisée pendant le contrôle Qualité

Sur la chaîne principale, les opérateurs assemblent les modules en provenance des autres chaînes : le module capteur, le module viseur, le module écran arrière, le module obturateur par exemple.

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le capteur des Nikon Z 7 en cours d’assemblage

Chacun de ces modules a été préalablement testé et le sera à nouveau lors de la phase d’assemblage, une fois intégré au boîtier en cours de fabrication.

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Certaines phases nécessitent l’utilisation de robots afin de garantir une précision du geste optimale à la cadence requise. Toutefois l’opérateur reste omniprésent tout au long de la fabrication. Il en ressort un sentiment de travail artisanal bien qu’il s’agisse de gestes répétitifs, précision et rigueur sont les maîtres mots.

Visite de l'usine Nikon Sendai au Japon, les photos

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Les composants électroniques, par exemple la carte mère et l’ensemble processeur Nikon Expeed 6, sont fabriqués par ailleurs et assemblés eux-aussi sur la chaîne principale.

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Chaque boîtier fait l’objet d’une attention toute particulière de la part des différents opérateurs qui l’ont en charge.

Toutes les opérations sont tracées et le contrôle Qualité final permet de remonter la chaîne en cas de défaut constaté pour identifier la cause du problème. Cette démarche permet d’ajuster le process de fabrication le cas échéant.

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La monture Z est une pièce maîtresse du système Z, son grand diamètre impose un positionnement très précis de même que celui des onze connecteurs qui lui font face côté boîtier.

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Le viseur électronique des Nikon Z 7 et Z 6 est un autre composant majeur du système Z. Fabriqué par ailleurs, il arrive sur la chaîne finale par lots et subit un contrôle visuel avant assemblage comme fonctionnel une fois assemblé.

Il s’agit d’un ensemble optique et électronique d’une taille certaine qui impose un positionnement précis. Tout mouvement ultérieur est à exclure, d’où le système de maintien intégré au corps du boîtier.

Visite de l'usine Nikon Sendai au Japon, les photos

Visite de l'usine Nikon Sendai au Japon, les photos

Plusieurs autres opérations d’assemblage ont lieu à la suite, comme la fixation de l’ensemble obturateur. Celui-ci subit une batterie de tests automatisés dès son montage afin de détecter très vite tout problème.

Si vous pensiez que votre boîtier neuf a zéro déclenchement à l’achat, détrompez-vous, il en a déjà plusieurs centaines !

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Une fois les différents modules assemblés et testés, les dernières opérations consistent à finaliser l’assemblage du boîtier en lui ajoutant ses différents capots et sa poignée.

Le contrôle Qualité prend la suite, il consiste en plusieurs vérifications, visuelles comme électroniques, manuelles comme automatisées, et prend presque autant de temps que l’assemblage complet du boîtier.

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Un soin tout particulier est accordé au nettoyage du boîtier avant emballage. Cette opération peut paraître futile, elle prend pourtant plusieurs minutes à chacun des opérateurs concernés.

Visite de l'usine Nikon Sendai au Japon, les photos

Les Nikon Z 7 prennent ensuite le chemin du service expéditions avant d’arriver chez votre revendeur.

Visite de l'usine Nikon Sendai au Japon, les photos

De nombreuses autres informations restent confidentielles, ce qui est parfaitement compréhensible, et je tiens à remercier Nikon Corp. et le management de l’usine Nikon Sendai pour m’avoir permis de faire cette visite commentée et m’avoir fourni ces photos.

Illustrations (C) Nikon Corp.

Ne manquez pas le dossier complet sur l’histoire de Nikon et la saga de 11 épisodes vidéo.


Dossier : la photographie amateur, que photographiez-vous et pourquoi ? 1/3

Le photographe amateur, à la différence du photographe professionnel, cherche avant tout à se faire plaisir. La pratique de la photographie amateur n’implique pas une exploitation obligée des images faites. Tout est alors permis : laisser libre cours à ses envies, développer une passion, garder trace de moments de vie.

L’autre caractéristique de la photographie amateur est qu’elle n’impose pas de limites : le photographe amateur peut se permettre de photographier ce qu’il veut, comme il le veut, quand il le veut. Il n’a pas de comptes à rendre à un client. C’est ce qui fait la richesse de cette pratique, en général, et parmi les lecteurs de Nikon Passion, en particulier.

Vous êtes très nombreux à avoir répondu aux questions posées en vue de la réalisation de ce dossier sur la pratique photo amateur. Toutes pertinentes, vos réponses permettent de dégager des tendances et de préciser les différents thèmes photographiques traités ainsi que les choix que vous faites en matière de matériel photo, en rapport avec les thèmes couverts.

Dossier : la photographie amateur en 2018, que photographiez-vous et pourquoi ?

Dossier : la photographie amateur

Présentation et contexte

Ce dossier a pour but de vous présenter les pratiques photo chez les photographes amateurs et de vous donner des idées pour développer votre propre démarche créative. Il comprend trois articles :

  • quels sont les domaines photographiques préférés des photographes amateurs,
  • quels sont les appareils photo utilisés et pourquoi,
  • quelles sont les objectifs et focales préférés et pourquoi.

Plutôt que de vous proposer des statistiques qui n’auraient que peu de sens sorties de leur contexte, ce dossier vous propose un panorama des pratiques que d’autres lecteurs comme vous mettent en oeuvre. Et des moyens qu’ils se donnent pour arriver à leurs fins.

C’est une façon de comprendre comment vous vous positionnez par rapport à une moyenne, et comment vous pouvez développer votre pratique en vous inspirant de ce que font les autres.

Ce dossier repose sur la prise en compte de plus de 1300 réponses fournies par les lecteurs de Nikon Passion. Les informations présentées sont anonymisées, certains prénoms sont modifiés afin de garantir à chacun le respect de sa vie privée.

Trois tendances fortes

La première tendance qui ressort de vos réponses concerne l’assiduité de chacun. Si certains ont toujours un appareil photo avec eux , vous êtes une majorité à avouer ne pas faire de photos régulièrement. Par manque de temps, mais aussi par manque d’opportunités. Pour chacune des pratiques ci-dessous, vous trouverez des idées de sujets à photographier pour développer votre créativité et trouver les opportunités qui vous font défaut.

La seconde tendance concerne les thèmes traités. Nature et vie de famille prédominent, ce sont les deux principales raisons qui vous ont fait acheter un appareil photo. Vous êtes toutefois nombreux à développer des thèmes peu courants, il y a de belles idées qui montrent de réelles envies d’aller au-delà de la simple photo souvenir.

Enfin, troisième tendance, celle qui touche au matériel photographique. Si le reflex prédomine, c’est normal au sein d’une communauté Nikon, l’arrivée des hybrides se fait sentir au détriment de l’usage des smartphones. Vous éprouvez le souhait de continuer à faire des photos de qualité sans devoir subir le poids et l’encombrement du matériel mais sans céder à la facilité du smartphone dont les performances et possibilités créatives ne sont pas perçues comme suffisantes encore (c’est à pondérer chez les plus jeunes générations, peu représentatives du lectorat Nikon Passion).

Que photographiez-vous ? Les principaux domaines couverts et pourquoi vous le faites

La photographie nature

Dossier : la photographie amateur en 2018, que photographiez-vous et pourquoi ?

Cela ne vous surprendra pas, la nature est le principal domaine couvert chez par les photographes amateurs. Les sujets « nature » sont variés mais reviennent dans plus de 80% des réponses :

  • paysages,
  • flore,
  • faune.

La photographie de paysages couvre tous les espaces naturels :

  • mers et océans,
  • plans d’eaux,
  • montagne,
  • campagne,
  • forêts,
  • ciels et lune.

Les paysages

Dossier : la photographie amateur en 2018, que photographiez-vous et pourquoi ?

La photographie de paysage est très souvent considérée comme plus simple par les répondants car la nature est partout, elle n’impose pas de matériel particulier, et l’absence d’élément humain facilite l’approche du sujet.

De plus vous êtes une majorité à pratiquer la photographie de paysage lors de balades, randonnées, vacances, faire des photos est perçu comme une activité complémentaire.

C’est le côté « facile » qui ressort le plus souvent quand vous parlez de photographie de paysage. Vous êtes toutefois nombreux à avouer manquer de créativité et ne pas arriver à faire des images qui sortent de l’ordinaire.

Plusieurs lecteurs partagent des approches plus avancées, qui font appel à une démarche personnelle et une volonté de considérer la photographie de paysage comme une pratique photo à part entière et non un complément aux sorties.

Alain nous dit « je photographie le brouillard » tandis que Pierre nous dit « pratiquer la photo sous-marine » avec un équipement dédié. Jacques, lui, se plaît à « photographier les ciels, les jours d’orages, quand l’ambiance est plombée« . C’est la volonté d’aller au-delà de l’image souvenir pour produire des séries photo réfléchies et construites.

La flore : fleurs, arbres, jardins

Dossier : la photographie amateur en 2018, que photographiez-vous et pourquoi ?

Photographie de fleurs et photographie de paysage se confondent souvent. Si les raisons sont les mêmes (lieux, occasions), vous considérez toutefois la photographie de fleurs comme plus délicate car le résultat n’est pas garanti (l’est-il pour autant en paysage ?).

Qu’il s’agisse de macro ou non, photographier les fleurs et obtenir des images nettes, avec un fond intéressant et de belles couleurs demande de l’expérience. Yves avoue toutefois photographier les fleurs « parce que ça ne bouge pas trop » !

Les jardins sont parmi les sujets fréquemment cités, certains d’entre vous se sont lancés dans des séries photo au fond de leur jardin « car la nature est partout, nul besoin d’aller bien loin pour la photographier ».

Là-aussi certains ont développé des pratiques inédites comme Yvan qui « photographie des fleurs pour les envoyer à la femme qu’il aime » ou Isabelle qui « photographie les fleurs pour suivre l’évolution des lieux » qu’elle visite. Gérard se plaît à « photographier les bourgeons » tandis que Georges fait « une photographie par jour, toujours dans les mêmes conditions, des montagnes cévenoles » qu’il aperçoit au travers de sa fenêtre.

La faune : animaux sauvages et domestiques

Dossier : la photographie amateur en 2018, que photographiez-vous et pourquoi ?

Les animaux font partie de nos vies et sont parmi vos sujets préférés. La photographie animalière, qu’il s’agisse d’animaux domestiques comme d’animaux sauvages, est une pratique commune chez les photographes amateurs. Vous êtes une majorité à faire des photos d’animaux, d’oiseaux, d’insectes … dans toutes les situations possibles :

  • posés,
  • en vol, dans leur milieu naturel,
  • dans les zoos (aussi !),
  • chez vous (chiens, chats).

Vous avez différentes raisons de photographier les animaux : au hasard d’une sortie ou d’un voyage comme de façon plus volontaire en allant à leur rencontre dans la nature. Ceux qui pratiquent ainsi disent « apprécier le contact avec la nature » et la « nécessaire patience qu’il faut avoir pour attendre le bon moment« .

Certains d’entre vous se lancent des défis : « photographier les oiseaux en ville », « photographier des oiseaux de concours en cage« , « construire un affût » pour aller au plus près des oiseaux.

Les animaux sauvages sont souvent cités : plus difficiles d’accès, en France comme à l’étranger, vous dites avoir beaucoup de plaisir à tenter de les approcher pour les photographier. Certains d’entre vous organisent des sorties et week-end dédiés à la photographie animalière pendant que d’autres répondent aux projets proposés par leur club photo.

Gilles, quant à lui, nous dit que « ce qui compte c’est d’aller à la rencontre des animaux, la photo est un plus« , une autre forme de pratique, plus tournée vers la nature mais pas moins intéressante pour débuter en photographie.

La photographie sociale

Famille et proches

Dossier : la photographie amateur en 2018, que photographiez-vous et pourquoi ?

L’humain est au centre de cette pratique : vos proches, vos enfants et petits-enfants, vos amis, les gens dans la rue, sont autant de raisons de pratiquer ce type de photographie :

  • portraits,
  • fêtes de familles,
  • jeux d’enfants,
  • moments de partage entre proches.

Vous avez une approche de la photographie sociale très pragmatique : avoir des souvenirs, documenter des moments de vie, voir grandir vos enfants et petit-enfants.

La photographie de famille est largement représentée, que ce soit pendant l’année comme pendant les vacances. Les sujets sont classiques, bien que quelques démarches plus personnelles soient citées :

  • saisir des expressions inattendues,
  • porter un regard différent sur ceux que l’on connaît,
  • voir la surprise de l’autre quand il découvre sa photo alors qu’il ne s’y attendait pas.

Certains sont imaginatifs tel Christophe qui « crée des séries mettant en scène des personnages pour raconter des histoires en photo sur la base de scripts créés pour l’occasion« .

Michel nous dit lui que son « sujet préféré est son épouse car il aime faire ressortir sa sensualité et sa beauté, elle l’inspire« .

Vous êtes nombreux par contre à éprouver une gène lorsqu’il s’agit de « photographier l’autre ». Le regard du sujet sur vous, la situation, la peur de mal faire vous freinent.

De même vous soulevez quelques difficultés à réussir vos photos car « les enfants bougent« , « la spontanéité n’est pas toujours au rendez-vous » ou encore « vous ne ressentez pas d’émotion et n’éprouvez pas l’envie de déclencher« .

Modèles et studio

Dossier : la photographie amateur en 2018, que photographiez-vous et pourquoi ?

Une minorité de lecteurs, plus avancés probablement dans leur pratique, ont déclaré pratiquer la photo de studio. Certains photographient leurs proches dans un coin studio organisé à demeure ou pour l’occasion. D’autres font appel à des modèles pour des séances plus spécifiques.

Cette pratique est encore peu courante chez le photographe amateur qui éprouve l’envie de pratiquer le studio mais ne sait pas, ou si peu, comment s’organiser, quel matériel il lui faut et comment diriger son modèle. Vous êtes nombreux à mentionner une vraie difficulté à faire poser l’autre, quand bien même ce sont vos proches.

La photographie de voyage

Dossier : la photographie amateur en 2018, que photographiez-vous et pourquoi ?

Pratique incontournable chez le photographe amateur qui apprécie le voyage, la photographie de voyage est citée par tous ceux qui parcourent la planète, à proximité de chez eux comme à l’autre bout du monde.

La première raison est évidente, rapporter des souvenirs de voyage à partager ensuite entre proches. La seconde raison se rapproche du reportage,  faire des photos des lieux visités, documenter, montrer.

Vous mêlez aisément la photo de rue, la photo de ville, la photo de paysages et les instantanés du quotidien quand vous faites de la photo de voyage. Il n’est donc pas étonnant de retrouver tout ou partie des sujets précédents dans ce paragraphe.

Vous êtes plusieurs à profiter de vos voyages pour enrichir des séries photo en cours (par exemple « les bancs, les arbres ou les bateaux »). C’est une belle idée qui vous permet de construire des séries pertinentes avec beaucoup de variété.

Plusieurs parmi vous ne se sentent par contre pas le droit de photographier les gens lors d’un voyage, ils expriment une vraie retenue à ce sujet.

La photographie en ville et le territoire urbain

photographie de paysages

Si vous êtes nombreux à apprécier la nature, vous êtes presque aussi nombreux à aimer photographier la ville. Vous y trouvez de nombreux sujets :

  • l’architecture urbaine,
  • la vie dans la rue,
  • le Street Art,
  • les marchés,
  • les paysages urbains,
  • l’insolite.

Parmi ceux qui précisent faire de la photographie en ville, une bonne partie cherche à montrer la vie sous ses différents aspects. L’humain est au centre de vos préoccupations, de la même façon que les animaux le sont pour ceux qui apprécient les balades dans la nature.

La ville est un lieu d’éternel renouvellement : événements quotidiens, festivités, vie associative, transports, commerces, passants, tout est bon pour observer et déclencher. Parmi vous certains ont développé des approches plus personnelles qui leur permettent de sortir de l’ordinaire.

Hervé par exemple photographie « des formes d’architecture pour créer une composition heureuse mais différente ou transformée par rapport au premier regard et des situations de coïncidences ou de concordances amusantes« .

Morvan nous dit à propos des photos en ville « j’aime avoir des gens dans mes images car je les trouve beaucoup plus vivantes et ces images sont pour moi celles qui racontent le plus d’histoires« .

Vous mêlez parfois photographie en ville et photo de rue ou Street Photography. Toutefois vous faites une différence dans l’approche. Damien par exemple précise « j’aime l’idée de trouver des choses graphiquement intéressantes dans le quotidien que l’on a tous les jours sous les yeux » quand il pense à la ville. Eric s’intéresse à « la géométrie de la ville« , c’est d’ailleurs un sujet qui revient souvent quand vous parlez d’architecture urbaine et de formes et matières.

La ville est aussi l’occasion pour certains comme Roland de « photographier les manifestations publiques, les fêtes, les différents événements ». Certains sont même devenus avec le temps les « reporters de leur commune », et voient leurs photos publiées dans les supports de communication officiels.

Vous n’oubliez pas non plus de photographier les expositions comme les travaux et les transports quand il s’agit de documenter la vie au quotidien.

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Vous êtes nombreux encore à avoir le souci du détail en ville et à créer des séries thématiques : les portes, les poignées, les façades … D’autres jouent avec les éclairages, la nuit en particulier, pour profiter de moments plus calmes et faire des photos moins habituelles. La photo de nuit en ville est un sujet récurrent.

Avec l’humain, la lumière reste un élément central dans votre pratique de la photo de ville, vous cherchez les contrastes, les jeux d’ombres et de lumières, vous photographiez à différents moments de la journée pour faire des images différentes de mêmes lieux.

La photographie de spectacles

Dossier : la photographie amateur en 2018, que photographiez-vous et pourquoi ?

Deux pratiques différentes pour un résultat différent quand il s’agit de parler photographie de spectacles.

Certains profitent de leur passion pour la photo pour photographier des spectacles, concerts, spectacles de rue. D’autres photographient leurs proches (enfants, parents, amis) lors de manifestations artistiques plus ponctuelles : concerts et spectacles de fin d’année, représentations scolaires, performances artistiques individuelles ou collectives.

Il est intéressant de noter que certains ont démarré en faisant les photos de leurs enfants pour devenir avec le temps le ou la photographe « officiel-le » qui répond aux demandes des associations et partage ses photos. C’est une belle façon de développer une pratique, les occasions ne manquant pas dès que vous élargissez le cercle des possibles : ne plus photographier uniquement ses enfants permet de photographier plus souvent et demande plus de rigueur.

La photographie de concerts est peu représentée, ou bien ceux qui la pratiquent n’ont pas souhaité le mentionner (vous pouvez le faire via les commentaires). C’est une pratique plus complexe, plus technique (gestion des éclairages, post-traitement) et moins accessible (il faut être habilité pour les concerts les plus importants).

Le spectacle de rue fait partie des sujets très souvent cités, en particulier chez les photographes habitant dans les grandes villes qui ont plus d’occasions, par définition, de participer à ce type de manifestations.

La photo de danse revient souvent, parce que c’est une activité que pratiquent de nombreux jeunes et parce que c’est photogénique.

La photographie de sport

Dossier : la photographie amateur en 2018, que photographiez-vous et pourquoi ?

Tout comme la photographie de spectacles, la photographie de sport appelle deux pratiques différentes. Peu d’entre vous mentionnent être photographes de sport mais vous êtes nombreux à faire les photos des compétitions auxquelles participent vos proches.

Cette pratique occasionnelle se transforme en activité plus régulière pour certains comme Alain ou Jean-Claude qui « participent à la communication de leurs clubs grâce à leurs photos ». Vous êtes plusieurs, comme Fred, à mentionner « qu’avec le temps et à force de montrer vos photos, vous êtes devenu le/la photographe « officiel-le » du club ».

D’autres pratiquent une autre forme de photographie de sport, plus occasionnelle lors de compétitions locales ou par passion. Certains s’intéressent aux courses cyclistes, d’autres aux courses automobile et rallyes, d’autres encore aux concours hippiques, une pratique à la croisée des chemins entre photographie de sport et photographie animalière.

La photographie d’objets, d’équipements et de matériels

Dossier : la photographie amateur en 2018, que photographiez-vous et pourquoi ?

Il faudrait des dizaines de rubriques pour tout cataloguer mais parmi vos réponses, certains sujets ressortent plus que d’autres. C’est le cas de la photographie d’objets, qu’il s’agisse d’alimenter vos annonces en ligne comme de garder le souvenir de biens personnels ou croisés lors d’une balade.

Cette pratique qui peut se rapprocher de la collection d’images touche différents domaines. Certains d’entre vous sont collectionneurs et font des photos de leurs collections (logique) comme Stéphane qui « photographie les Citroën anciennes » (il en possède une) lors des sorties de son club ou ceux d’entre vous qui fréquentent les bourses d’échanges et les concentrations de véhicules de collection.

Ce type de photographie occupe une vraie place dans votre pratique, l’image permettant de créer un lien visuel avec l’objet associé. C’est aussi une façon de garder une trace du passé comme Patrick qui « aime mettre en avant l’esthétisme dont faisait preuve beaucoup de nos ancêtres« .

Il est intéressant de voir comment certains en profitent pour créer des séries à thèmes. Je ne peux citer tous ceux qui font des séries photos de :

  • maquettes et modélisme,
  • produits industriels,
  • meubles,
  • tableaux et œuvres d’art,
  • plats,

pour ne citer que ces objets là. Pour les plats il s’agit de photographier l’objet et non le contenu, la photographie culinaire est un autre domaine très peu mis en avant dans vos réponses, il y a des places à prendre si le sujet vous intéresse !

Tout comme pour la photographie de paysage, vous citez la pratique de la photographie d’objets comme simple et abordable car « l’objet est fixe » et « on le trouve partout« . De plus « je n’ai pas à affronter le regard de l’autre » et « je peux publier sans autorisation particulière« .

A ce sujet vous êtes nombreux à citer les problématiques de droit à l’image, d’autorisation et de crainte d’enfreindre les règles (qui souvent n’existent pas ou si peu) quand il s’agit de photographier des personnes pour lesquelles vous n’avez pas d’autorisation spécifique ou des biens qui ne vous appartiennent pas.

Mais aussi … un peu de tout ?

Dossier : la photographie amateur en 2018, que photographiez-vous et pourquoi ?

Parce que le photographe amateur profite de son statut pour photographier ce qu’il veut comme il le veut, vous êtes nombreux à mentionner que vous photographiez aussi – surtout – « un peu de tout », sans but particulier si ce n’est celui de profiter de votre équipement pour rassembler des souvenirs.

C’est là que se fait la différence entre ceux qui cherchent uniquement à illustrer le quotidien et la vie de famille, et ceux qui se prennent de passion pour un thème, et qui vont plus loin en développant une démarche créative personnelle.

L’ensemble des réponses montre qu’il n’y a pas de honte à « faire un peu de tout » :

  • devenir expert d’un sujet n’est pas une obligation, vous appréciez de faire « un peu de tout »,
  • la photographie est une de vos passions mais pas la seule, vous n’avez pas suffisamment de temps à lui consacrer pour aller plus loin,
  • vous avez toujours pratiqué ainsi et cela vous convient,
  • c’est en faisant « un peu de tout  » que vous finissez par trouver ce qui vous plait le plus.

Bien que ceux qui revendiquent ce statut de photographe « éclectique » ne cherchent pas à devenir plus experts forcément, vous éprouvez toutefois l’envie de faire de belles images et d’améliorer leur qualité. Vous ne citez que très peu le recours au smartphone, bien qu’il soit dans toutes les poches, car quand vous pensez « photo » vous pensez « appareil photo » alors que le smartphone joue lui son rôle quand il s’agit d’illustrer plus simplement.

Toutes ces pratiques photographiques vous ont poussés à rechercher le matériel qui vous correspond le plus, un reflex Nikon pour la plupart car nous sommes entre passionnés d’une marque qui propose une majorité de reflex. Mais pas uniquement : nous allons voir dans le prochain article sur vos choix d’appareils photo que bien que vous savez faire des choix différents aussi.

A vous !

Lire les autres sujets de ce dossier :

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Afghanistan de Steve McCurry, rétrospective en 140 photographies chez Taschen

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Certains photographes sont connus pour une seule image, d’autres pour l’ensemble de leur travail (c’est le cas d’Anne Geddes par exemple). Steve McCurry est connu pour … les deux (en savoir plus sur son site).

Sa Jeune fille afghane – l’afghane aux yeux verts Sharbat Gula – a fait la Une de nombreuses publications depuis 1984 quand le photographe l’a immortalisée. Mais les 140 photographies qui composent ce livre rétrospective illustrent l’ensemble du travail de Steve McCurry dans un des pays les plus divisés et les plus dangereux pour les photographes.

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[su_frame][/su_frame]Steve McCurry a parcouru le monde tout au long de sa carrière de photographe, mais l’Afghanistan est le pays dans lequel il a passé le plus de temps, près de 40 années de voyages et reportages pour nous ramener des portraits comme ces scènes de tous les jours qui interpellent.

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De 1979 à nos jours, 140 photographies

Ce livre présente 140 photographies de Steve McCurry réalisées depuis l’année 1979, date du premier reportage de McCurry en Afghanistan.

La mise en page fait la part belle aux images, pas de texte envahissant, pas de légende (mais toutes les photos sont légendées et référencées en fin d’ouvrage), des doubles pages comme des formats plus réduits. L’ouvrage en impose : une belle reliure, un format plutôt grand (26,7 x 37 cm) et 256 pages qui permettent de mettre en valeur ce portfolio incroyable.

Afghanistan de Steve McCurry, rétrospective en 140 photographies chez Taschen

On imagine aisément le travail de sélection des photos qu’il a fallu faire pour ne retenir « que » 140 photographies de ces 40 années sur le terrain, mais le résultat est bien là, l’ensemble est cohérent, riche d’images toutes différentes, de séries de portraits, de photos de rues.

Des textes

William Dalrymple – historien, critique, commissaire d’exposition et écrivain d’origine écossaise – signe la postface de l’ouvrage (en anglais, allemand et français) dans laquelle il vous invite à mieux connaître l’Afghanistan.

Afghanistan de Steve McCurry, rétrospective en 140 photographies chez Taschen

La seconde partie de cette postface situe le travail de Steve McCurry dans ce pays, explique pourquoi et comment le photographe est arrivé à ce résultat. Ce n’est pas un guide sur le reportage photographique (regardez plutôt ici si c’est ce que vous cherchez) mais bien un éclairage particulier sur le travail d’une vie de la part du reporter américain.

Mon avis sur Afghanistan de Steve McCurry

Il y a des livres de photographies qui méritent plus que d’autres qu’on les glisse dans sa bibliothèque photo. Cette rétrospective est en bonne place dans la mienne car même si je ne cherche pas à reproduire ce type d’images, c’est une source d’inspiration inépuisable pour comprendre la photographie, la lumière, la composition, l’émotion que peut traduire une photographie.

Afghanistan de Steve McCurry, rétrospective en 140 photographies chez Taschen

L’éditeur et le photographe ont eu la riche idée de ne pas utiliser la jeune fille afghane comme photo de couverture, mais de laisser la place à une photographie moins connue, signe que l’ouvrage ne se veut pas racoleur mais bien emblématique du travail de Steve McCurry tout au long de ces années.

Ce livre est un livre de collection que vous pouvez (devez !) offrir comme apprécier par vous-même, pour vous-même. Quiconque s’intéresse à la photographie et à la vie y trouvera un intérêt personnel.

Afghanistan de Steve McCurry, rétrospective en 140 photographies chez Taschen

Le tarif du livre (60 euros) est particulièrement contenu eu égard à sa fabrication et à la qualité d’impression. Taschen nous a habitué à proposer des ouvrages de qualité à prix mesuré, c’est encore le cas avec Afghanistan.

Best Of et vive recommandation !

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Comment étudier la photographie grâce aux livres de photographes

Vous voulez étudier la photographie mais vous ne savez pas par quel bout commencer ? Savez-vous que les livres de photographes peuvent vous aider ? Voici pourquoi, et comment.

Etudier la photo grâce aux livres de photographes

Il existe deux types de livres pour vous former en photo : les guides pratiques, pour apprendre la photographie, et les livres de photographes, pour étudier la photographie.

Les guides pratiques présentent les bases de la photo et leur application à domaines bien précis (par exemple la photo minimaliste ou la photo de paysage).

Les livres de photographes présentent le travail d’un photographe, voire de plusieurs, avec une logique d’édition, de choix, de tri, de mise en page, de narration. Un travail abouti.

Les guides pratiques sont conçus pour être didactiques : vous suivez les explications données, vous réalisez les exercices quand il y en a. il s’agit de méthodes (par exemple « Mon cours de photo en 20 semaines chrono« ).

Les livres de photographes ne sont pas faits pour vous apprendre la photo, ce sont des ouvrages d’auteurs qui mettent en valeur le travail d’un photographe, un projet. Il existe des milliers de livres de photographes dans tous les domaines.

Bien qu’il ne soit pas facile d’étudier la photographie seul dans son coin, sans aide ou support de quelques personnes avisées, étudier les livres de photographes permet de prendre du recul avec la technique, de chercher à comprendre comment le photographe a produit son projet, comment il l’a traité.

Seulement attention, vous contenter de tourner les pages en pensant étudier est limitant. Vous devez faire quelques efforts, comme prendre le temps de vous intéresser à la vie, au parcours de l’auteur, à son projet. Pourquoi ce livre est né ? Qu’est-ce qui a motivé l’auteur ? Pourquoi ces photos ? Dans cet ordre ? Avec ce rendu ?

Etudier la photographie en étudiant des livres de photographe est un travail personnel, différent de ce que vous faites en lisant des tutoriels ou en suivant des vidéos. C’est un travail d’analyse, de recherche, de compréhension qui doit vous permettre d’étendre votre horizon photographique.

L’idée n’est pas de chercher à devenir l’un de ces photographes vous-aussi (bien que …) mais de tirer profit de ce qui est publié pour adopter de nouveaux réflexes.

Je vous partage ma méthode dans la vidéo ci-dessus, comment j’étudie les livres de photographes, ce que je note, quel usage j’en fais.

Étudier la photographie, pour aller plus loin …

Voici les ouvrages cités dans la vidéo : 

Vous pouvez également parcourir la rubrique « Livres de photographie » sur pour trouver des ouvrages si vous n’avez pas un libraire spécialisé près de chez vous.

Le carnet que je montre dans la vidéo est un carnet Moleskine si cela vous intéresse.

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Je veux voir tous les épisodes …


L’éclairage pour la photo de mode et de portrait et 70 plans d’éclairage

L’éclairage pour la photo de mode et de portrait est un livre de Rossella Vanon et contient ce qu’il vous faut savoir pour préparer vos séances studio, mode et portrait. Il vous propose des plans d’éclairage avec des exemples de photos. Je vous présente le guide dans la vidéo ci-dessous et vous en dis plus à la suite.

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L’éclairage pour la photo de mode et de portrait

La réussite d’une photo de portrait ou de mode tient autant en l’éclairage qu’en la préparation de la séance et du modèle. Si vous ne savez pas choisir votre éclairage, l’adapter à la situation, le régler de telle façon qu’il vous donne le résultat attendu vous allez passer à côté de votre séance.

Préparer un plan d’éclairage est donc primordial. Pour cela il vous faut choisir votre éclairage, flash ou lumière continue, choisir les accessoires (par exemple le façonneur de lumière), orienter les différentes sources et faire en sorte que le résultat soit harmonieux.

Ce n’est pas toujours facile quand on débute, une bonne façon de vous en sortir et de gagner du temps est d’adopter un plan d’éclairage dont le résultat vous est connu à l’avance. Vous pouvez alors faire vos premières photos et modifier ce plan d’éclairage en fonction des premiers résultats.

L'éclairage pour la photo de mode et de portrait et 70 plans d'éclairage

Le livre « L’éclairage pour la photo de mode et de portrait » vous aide à mener à bien les différentes opérations :

  • choisir l’éclairage,
  • choisir les accessoires,
  • adapter l’éclairage à la prise de vue,
  • diriger votre modèle,
  • finaliser vos photos.

[su_frame][/su_frame]Ce guide est très richement illustré de (belles) photos qui vous montrent ce que vous pouvez obtenir une fois que vous avez réglé l’ensemble de votre matériel correctement.

J’ai beaucoup apprécié les nombreux plans d’éclairage listés dans la seconde partie de l’ouvrage. Ces 70 schémas à reproduire (nombre de sources, disposition, accessoires) vous donnent une base de travail et vous permettent de connaître à l’avance le résultat possible.

La première partie du livre vous aide à choisir votre matériel. Sachez ce que signifient les termes relatifs à l’éclairage comme :

  • température de couleur,
  • puissance,
  • branchement,
  • type de source.

Apprenez à faire la différence entre le rendu d’un flash de studio ou d’un flash de reportage (Cobra). Sachez choisir entre un flash et des éclairages à lumière continue.

La seconde partie du livre vous explique comment préparer le rendu final de vos images en créant une atmosphère.

L'éclairage pour la photo de mode et de portrait et 70 plans d'éclairage

Apprenez à choisir une lumière dure ou douce, en sachant pourquoi. Voulez-vous une dominante claire ou foncée ? Un éclairage asymétrique ? Indirect ?

Découvrez les secrets des photographes de studio et en particulier les techniques d’éclairage classiques :

  • éclairage loop,
  • éclairage Rembrandt,
  • éclairage de côté (split)
  • éclairage papillon (ou Paramount)
  • éclairage en coquillage.

Vous allez aussi apprendre à régler votre appareil photo et l’exposition : ouverture, vitesse, sensibilité. La balance des blancs est un réglage essentiel avec les éclairages de studio, découvrez comment la régler au mieux.

Des scénarios d’éclairage

Dans la troisième partie du livre, vous allez découvrir différents scénarios d’éclairage qui correspondent chacun à une situation de prise de vue particulière :

  • comment éclairer les portraits,
  • comment éclairer une photo de mode,
  • comment éclairer une photo beauté,
  • comment éclairer une photo de sport et de nu.

Vous saurez préparer votre prise de vue et par où il vous faut commencer.

De même, vous allez apprendre à mesurer la lumière à l’aide du posemètre intégré à votre appareil photo comme avec une cellule à main (posemètre/ flashmètre externe).

Devenez créatif

L'éclairage pour la photo de mode et de portrait et 70 plans d'éclairage

La photo de mode et de portrait demande un minimum de créativité de la part du photographe pour que le résultat soit intéressant. Saviez-vous que vous pouvez jouer avec les couleurs grâce aux gélatines ? Qu’il est possible de projeter sur le modèle des sources particulières qui vont créer des effets étonnants ?

Vous pouvez également restituer un flou de mouvement et créer « votre » lumière naturelle, pour donner à vos photos un caractère bien personnel.

70 plans d’éclairage pour le portrait

L'éclairage pour la photo de mode et de portrait et 70 plans d'éclairage

C’est probablement la dernière partie du livre que vous allez utiliser le plus souvent puisqu’elle contient 70 plans d’éclairage détaillés :

  • sources de lumière,
  • disposition,
  • réglages,
  • accessoires,
  • position du modèle,
  • position du photographe.

Autant dire qu’avec ces plans vous pouvez commencer à vous faire la main sans craindre de perdre votre temps avant de les adapter à vos envies et besoins.

Je trouve intéressant le fait d’avoir sur une même page le plan d’éclairage en 3D, et tous les résultats possibles en fonction du modèle et de l’arrière-plan :

  • peau claire,
  • peau noire,
  • fond clair,
  • fond sombre.

Vous allez forcément trouver une combinaison pour démarrer !

Mon avis sur L’éclairage pour la photo de mode et de portrait

Ce livre est à la fois complet, bien illustré et pratique avec les plans d’éclairage détaillés.

Il permet au plus débutant de découvrir les bases du studio, de faire ses premiers pas à moindres frais à domicile, avant de passer à une pratique plus experte.

Les conseils donnés en première partie du livre vous permettent de choisir votre matériel sans vous tromper, et de réaliser peut-être que vous avez déjà ce qu’il vous faut pour vous lancer.

Enfin les plans d’éclairages finaux sont LE point fort de l’ouvrage car cet ensemble de modèles aisément reproductibles vous permettent de démarrer sans perdre de temps en sachant à l’avance quel résultat vous pouvez obtenir.

Ce livre s’adresse aux photographes désireux de découvrir la photo de portrait et de mode en studio. Je vous le recommande aussi si vous avez du mal à vous en sortir après vos premiers essais. Les photographes plus experts seront intéressés par la dernière partie et les plans d’éclairages, la connaissance du matériel et des réglages étant déjà acquises normalement.

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2 façons de faire des photos : créer et capturer

Faire des photos peut paraître facile. Il suffit d’avoir un appareil photo, de cadrer, de déclencher et c’est fait. Mais la réalité n’est pas toujours aussi simple.

Quel type de photographe êtes-vous ? Comment faites-vous vos photos ? En cherchant la réponse à cette question, et sans chercher à rentrer dans une catégorie unique, vous allez pouvoir développer une pratique plus personnelle et élargir le nombre de possibilités qui s’offrent à vous.

Je vous dis ce que j’en pense ci-dessous et je vous invite à réagir via les commentaires.

2 façons de faire des photos

Observez les photographes connus, ou ceux qui méritent de l’être. Vous allez voir qu’ils ont chacun une façon personnelle de faire des photos mais que, la plupart du temps, ils sont soit des créateurs d’images, soit des chasseurs d’images (découvrir des photographes et des livres de photos).

Créer une photo

La première façon de faire une photo, c’est de la créer. Vous imaginez une situation, un sujet, un cadre. Vous le mettez en place et vous le photographiez. La principale difficulté est alors d’imaginer et de créer la situation voulue avant de la photographier.

C’est le cas en studio par exemple où le plan d’éclairage a toute son importance (voir qu’est-ce qu’un plan d’éclairage et des exemples).

Saisir une photo

La seconde façon de faire une photo consiste à la saisir au vol. Vous passez du temps à observer, « chasser », et vous capturez des situations qui peuvent donner de bonnes photos.

C’est le cas en photographie de rue par exemple où votre œil et votre sens de l’observation ont une importance primordiale (voir le guide de la photographie de rue).

Pourquoi vous êtes concerné

Vous êtes concerné si vous faites partie des photographes qui pensent qu’ils ne sont ni créatifs, ni auteurs, ni doués pour la photographie.

Il y a peu de photographes nés avec un don particulier pour la photographie, par contre nous sommes tous nés avec de l’imagination.

C’est sur cette imagination qui vous caractérise que vous pouvez compter pour faire des photos. Selon que vous êtes plus « créatif » ou plus « observateur », vous allez mettre en œuvre des réflexes pour créer ou capturer des photos.

C’est cette mise en œuvre qui va vous permettre de développer une pratique personnelle, une démarche bien à vous. C’est en comprenant comment vous fonctionnez, ce qui vous correspond le mieux, que vous allez pouvoir obtenir de meilleurs résultats.

Au final seul le résultat compte

Quel que soit votre profil et l’approche que vous avez, seul le résultat compte !

Peu importe que vous soyez plutôt enclin à créer de toutes pièces une photo, ou que vous soyez plus à l’aise en tant qu’observateur. Ce qui compte c’est que vous soyez capable de montrer quelque chose d’abouti. Car au final c’est ce qui restera de votre pratique photo, des images, et non la façon de les faire.

A vous !

Je pense que ce sujet mérite débat car nous avons tous une approche personnelle, je vous livre ici (et dans la vidéo) ma vision, mais je suis aussi intéressé par la vôtre.

Je ne prétends pas vouloir vous classer à tous prix dans une catégorie alors … dites-moi comment vous fonctionnez et enrichissons ce débat !


Photo argentique : démarche, matériel, développement, tirage

Vous débutez en photo argentique et vous voulez savoir comment procéder de la prise de vue au tirage ? Vous faites déjà de la photo argentique mais vous voulez améliorer votre pratique ?

Quel que soit votre niveau en photo argentique, le guide de Gildas Lepetit-Castel vous aide à :

  • choisir votre matériel,
  • optimiser la prise de vue,
  • développer vos films,
  • les numériser ou les tirer,
  • gérer vos tirages.

Note : il existe une édition plus récente de ce livre ici.

Photo argentique : démarche, matériel, développement, tirage

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Pourquoi la photo argentique ?

Gildas Lepetit-Castel est photographe et enseignant en photographie dans « une école de création numérique à la pointe des technologies » (lisez l’Interview de Gildas, c’est passionnant). Et pourtant, comme il se plait à le dire, il renseigne au quotidien nombre de jeunes photographes désireux d’en savoir plus sur les films, la prise de vue, le développement et le tirage argentique.

Loin d’être un retour en arrière face au numérique, je pense, tout comme l’auteur de ce guide, que la photo argentique est aujourd’hui une niche dans laquelle certains se retrouvent pour pratiquer la photographie différemment.

La photo argentique n’est pas morte, loin de là. elle est par contre exigeante et il faut en connaître les fondamentaux pour arriver aux résultats escomptés. C’est l’objet de ce guide qui fait aujourd’hui référence.

Quel appareil photo argentique choisir ?

Photo argentique : démarche, matériel, développement, tirage

Commençons par le commencement : quel boîtier argentique utiliser pour débuter comme pour aller plus loin ?

Vous allez découvrir que le choix reste très vaste, du simple compact au moyen-format en passant par le reflex, sans oublier la chambre grand-format. L’avantage de l’argentique est que vous pouvez vous procurer bon nombre de boîtiers experts et pros d’occasion à des prix défiant toute concurrence, aucune commune mesure avec le numérique.

Parmi les modèles listés dans le guide, les nikonistes apprécieront de trouver les :

  • Nikon 28 et 35 Ti,
  • Nikkormat FTN (cher à Bernard Plossu),
  • Nikon FM-10 (tout manuel),
  • Nikon F6 (dernier modèle pro de la lignée F argentique).

Ce chapitre est complété d’un entretien avec le photographe Martin Bogren qui pratique le demi-format, vous allez découvrir de quoi il s’agit (ainsi que quelques magnifiques photos).

L’exposition en photo argentique

Quelques rappels des bases de l’exposition suffisent pour vous lancer, l’argentique ne diffère en aucune façon du numérique en matière d’exposition.

Découvrez toutefois ce qu’est l’effet Schwarzschild (pose longue), l’intérêt du bracketing et – surtout – l’usage des filtres de densité (ND) et colorés très utiles en noir et blanc.

Vous allez apprendre aussi à modifier la sensibilité d’un film, le pousser ou le retenir en fonction de vos envies créatives et de la lumière disponible.

Quel film utiliser en argentique ?

Photo argentique : démarche, matériel, développement, tirage

Le film est à l’argentique ce que sont les Picture Control et autres simulations de films (!) au numérique. Choisir un film n’est donc pas un acte anodin, cela contribue « à la matière et au rendu de l’image finale« .

Ce chapitre vous emmène à la découverte des films disponibles de nos jours, il y en a plus que vous ne pourriez le penser :

  • films noir et blanc,
  • films couleur,
  • films inversible (ou positif pour diapositives),
  • films spéciaux.

L’auteur vous présente également les différents formats de films que vous pouvez utiliser, le choix reste là-aussi important :

  • film 135,
  • film 120,
  • film 110,
  • plan-film.

Certains de ces films sont disponibles au mètre, ce qui vous permet de réaliser vous-même vos bobines 135 de 42 vues par exemple.

J’ai particulièrement apprécié la richesse des tableaux présentant les caractéristiques très détaillées des principaux films actuels, de même que l’entretien avec Lomig Perrotin qui est à ce jour le plus petit fabricant de films au monde (voir www.lomig.fr).

Comment développer un film argentique

Découvrez la magie du développement argentique, une opération que vous pouvez faire chez vous sans devoir trop investir (quelques dizaines d’euros pour le noir et blanc).

Ce long chapitre détaille toutes les opérations de développement pour les films argentiques noir et blanc et couleur. Vous y trouverez les différentes étapes et les accessoires appropriés, de même que les chartes de développement pour les principaux films Kodak et Ilford.

Comment numériser un film argentique

Photo argentique : démarche, matériel, développement, tirage

Vous ne voulez pas investir dans le tirage argentique au labo ? Pourquoi ne pas numériser vos films à l’aide d’un scanner pour travailler vos photos sur ordinateur ?

Vous allez apprendre à choisir un scanner (les principaux modèles sont détaillés) et à régler correctement le logiciel de numérisation pour obtenir les meilleurs résultats.

L’entretien avec Guillaume Geneste du labo La Chambre Noire vous apporte un éclairage complémentaire sur la numérisation d’un film argentique et les possibilités de traitement associées.

Le labo argentique

Si c’est le labo argentique qui vous tente, voici de quoi répondre à vos attentes. Découvrez ce que sont les zones sèches et humides du labo, quel matériel il vous faut, quels éclairages.

L’agrandisseur est au cœur du labo argentique, l’auteur détaille les principaux modèles disponibles plus facilement désormais en occasion que neufs (!). Les objectifs ne sont pas oubliés, ils participent grandement au résultat.

Apprenez à choisir le compte-pose, le margeur, les filtres multigrades, la loupe de mise au point comme les cuvettes, les pinces, le thermomètre et autres accessoires indispensables.

Photo argentique : démarche, matériel, développement, tirage

Il faudrait un livre à part entière pour faire le tour du choix et de l’utilisation d’un labo argentique, mais ce guide recense tout ce qu’il vous faut savoir pour bien démarrer. Vous pourrez compléter la lecture par l’ouvrage de Philippe Bachelier qui s’avère un excellent complément.

Le tirage noir et blanc

« Rien ne remplace une image que l’on peut tenir entre ses mains ou que l’on peut mettre dans un cadre afin de la partager.« . La pratique de la photo argentique ne saurait s’arrêter au développement, le tirage prend toute son importance puisqu’il permet de finaliser la démarche, de créer le support final (c’est vrai aussi en numérique !).

A vous le choix du papier qui va donner son caractère à la photo tirée :

  • RC ou FB,
  • gradé ou multigradé,
  • tonalité,
  • surface,
  • formats.

Le choix du papier est une science qu’il vous faut maîtriser et vous trouverez dans ce chapitre 7 tout ce qu’il faut savoir pour mener à bien vos recherches.

Le tirage suppose l’utilisation de chimie, c’est un des plaisirs de l’argentique (l’odeur au labo …). L’auteur fait le tour des produits à vous procurer :

  • révélateur,
  • bain d’arrêt,
  • fixateur,
  • auxiliaire de lavage,
  • stabilisateur,
  • virage.

Les principales références sont citées, j’aurais aimé en trouver plus pour les produits tels que le virage, mais ils ne sont plus légions non plus désormais.

Avant de réaliser vos tirages, vous allez faire une planche-contact. La planche-contact sert à l’editing et reproduit sous forme de petits formats les différentes vues d’une pellicule. C’est un outil de travail indispensable en argentique, tout comme en numérique d’ailleurs.

Gildas Lepetit-Castel vous montre comment faire une planche-contact et le tirage des photos qui va suivre :

  • le matériel nécessaire (une contacteuse),
  • l’exposition du papier (bout d’essai),
  • le développement du papier,
  • la détermination du bon temps de pose,
  • la réalisation de la planche-contact.

Mais parce qu’il vous faut aller au bout du processus et tirer vos photos, découvrez aussi :

  • le tirage de lecture,
  • le tirage d’exposition,
  • le recadrage,
  • le choix du papier,
  • le choix de la chimie,
  • le virage et la conservation,
  • le contrôle du négatif et son nettoyage,
  • le maquillage,
  • le séchage,
  • la repique,
  • la présentation,
  • la conservation de l’épreuve finale.

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7 tirages argentiques détaillés

Photo argentique : démarche, matériel, développement, tirage

Pour finir votre apprentissage de la photo argentique, voici 7 tirages d’exposition passés en revue par l’auteur qui vous livre :

  • la méthode de tirage,
  • la méthode d’analyse.

Rien de tel que de voir les indications données par le photographe au tireur (lui-même ou un tireur pro) pour aboutir à l’image finale. Chacun des sept tirages est analysé et l’auteur vous dit pourquoi il envisage telle ou telle exposition, les maquillages et le choix du papier.

Le tirage couleur argentique

Le tirage couleur argentique fait appel à un processus bien plus complexe que celui du noir et blanc, et l’auteur vous rappelle à juste titre qu’avant de vous lancer il faut réfléchir à l’opportunité de le faire. Mais si vous êtes de ceux qui ont envie d’oser alors vous trouverez dans ce chapitre 9 de quoi satisfaire vos envies.

C’est Marc Upson, tireur indépendant à Paris, qui vous présente ici les différentes étapes pour réaliser un tirage argentique couleur. Vous allez voir que la démarche est bien plus complexe qu’en noir et blanc et qu’il faut un apprentissage plus long et un matériel souvent plus coûteux.

Mon avis sur le guide Photo argentique de Gildas Lepetit-Castel

Le numérique a supplanté l’argentique depuis de nombreuses années. Pour autant la photo argentique reste un sujet d’actualité chez de nombreux amateurs et pros désireux de retrouver une pratique plus lente, plus assumée de la photographie.

Ce guide vous permet de faire le tour de la question, de comprendre ce qu’est véritablement la photo argentique et comment vous pouvez vous y mettre, petit à petit. C’est un des avantages de cet ouvrage que de vous inciter à pratiquer tout en apprenant au fur et à mesure.

Vous allez découvrir qu’il ne vous faut pas investir des sommes folles pour vous lancer, que vous pouvez trouver films, chimie et papier sans trop de difficultés (la liste des sites de vente en fin de guide vous aide) et que vous pouvez développer vos propres films par vous-même sans sortir de chez vous.

Outre les étapes indispensables au traitement du film et du tirage, j’ai apprécié de lire un ouvrage dont l’auteur est lui-même totalement investi dans son sujet. Qui, mieux qu’un fervent pratiquant et enseignant, pourrait ainsi vous accompagner ?

Si vous avez encore quelques hésitations, considérez que les 24 euros requis pour vous procurer cet ouvrage vous feront économiser bien plus en investissant dans le bon matériel et les bons produits, et que vous gagnerez énormément de temps dans votre apprentissage. Une bonne raison de craquer non ?

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Comment réussir un effet de filé en photo

Vous avez déjà entendu parler de l’effet de filé en photo. Vous avez vu des exemples impressionnants. Mais vous ne savez pas comment faire ? Ce tutoriel, illustré en vidéo, vous explique pas à pas comment obtenir cet effet et vous invite à passer à l’action.

Comment faire un effet de filé photo ? Tutoriel photo

Qu’est-ce que l’effet de filé en photo

Vous avez déjà vu ces photos où un cycliste ou une voiture semble surgir dans un décor flou, étiré par la vitesse ? C’est l’effet de filé.

Un rendu spectaculaire qui ne demande ni trépied, ni formule magique, juste une compréhension simple de ce qui rend une photo vivante.

Voici comment faire, même si vous débutez, même si vous n’avez pas le dernier boîtier.

Comment faire un effet de filé photo ?

Réglez votre appareil en priorité vitesse, choisissez une vitesse lente (autour de 1/125 s), suivez le sujet dans le viseur, déclenchez lorsqu’il est perpendiculaire à vous, et poursuivez le mouvement après le déclenchement.

Visionnez la vidéo ci-dessous pour en savoir plus sur l’effet de filé photo. Les explications détaillées se trouvent sous la vidéo.

Pourquoi utiliser l’effet de filé en photo ?

L’effet de filé photo est une technique qui permet de photographier un sujet en mouvement, notamment en sport mécanique, en gardant ce sujet bien net et en disposant d’un arrière-plan flou ou « filé ».

Le résultat permet de donner du dynamisme ainsi qu’une sensation de déplacement du sujet dans l’image. D’autres diront également que cette technique permet de rendre la sensation de vitesse du sujet.

Il est important de rappeler que la photographie sportive, plus particulièrement pour les sports mécaniques, demande des temps de pose adaptés pour toutes les photos d’action, sans qu’il s’agisse pour autant d’un « filé ».

Une image totalement figée (et donc les roues aussi) ne donne pas l’impression ni la sensation de déplacement alors qu’avec les roues au minimum « filées », la même image permettra de mieux comprendre que le véhicule n’est pas garé sur la piste mais bien en pleine action.

Avec le filé, l’effet est plus esthétique, le dynamisme mieux rendu, l’intérêt de l’image est plus grand.

Les avantages de l’effet de filé

L’effet de filé photo, on parle aussi de panoramique de mouvement, permet :

  • d’isoler le sujet de l’arrière plan,
  • de noyer un arrière-plan et/ou un avant-plan par le fait qu’il sera « filé »,
  • de donner une sensation de dynamisme et de mouvement du sujet par rapport au reste de l’image.

Les inconvénients de l’effet de filé

La technique de l’effet de filé photo n’a pas que des avantages. Il n’est pas forcément toujours facile de la réaliser et encore moins de réussir une belle image. Beaucoup d’images dites « filées » ne le sont pas réellement, partant du principe que le sujet lui-même doit être net et ce n’est pas toujours le cas.

Voici quelques contraintes importantes à prendre en compte :

  • l’objectif utilisé et le couple ouverture/focale (le filé est plus facile avec une longue focale)
  • la focale utilisée et la distance entre le sujet et vous
  • un dégagement suffisant permettant d’utiliser la bonne focale
  • un champ de vision important (c’est toujours mieux de voir arriver le sujet)

En conclusion, on peut admettre la règle suivante :

Pour qu’un effet de filé photo soit réussi, il faut que le nombre qui désigne le temps de pose soit inférieur à celui qui désigne la focale.

Par exemple, si vous utilisez un 200 mm, le nombre qui désigne le temps de pose doit être inférieur à 200, par exemple 1/125 ème de seconde.

Les étapes pour réussir l’effet de filé

Les réglages photo essentiels

Commencez par vous placer dans un lieu où le sujet se déplace latéralement par rapport à vous, comme une route ou une piste.

Réglez votre boîtier sur le mode S (priorité vitesse). Choisissez un temps de pose adapté : commencez à 1/200 s, puis descendez progressivement à 1/125 s, 1/80 s, voire 1/30 s selon la vitesse du sujet.

Utilisez une focale suffisante (de 70 mm à 300 mm en général).

Travaillez si possible à main levée pour plus de souplesse. Un trépied ou monopode peut aider, mais n’est pas indispensable. Et surtout, suivez le mouvement du sujet avant, pendant et après le déclenchement.up sûr.

Effet filé et position du photographe

La technique est assez simple : tout d’abord il vous faut chercher un spot (un lieu de prise de vue) qui va vous permettre d’utiliser l’optique avec laquelle vous comptez faire du filé.

Rien ne sert de se mettre à 20 m de la piste si vous avez un grand-angle, l’inverse est par conséquent valable : éloignez-vous pour utiliser une longue focale.

Ensuite, cherchez la focale (si vous avez un zoom) ou la distance (si vous avez une optique fixe) qui va vous permettre d’intégrer le sujet dans l’image de façon adéquate. L’idée étant ici de ne pas avoir un sujet qui remplit seulement 15% de l’image mais bien une bonne partie du champ de l’image.

Pour terminer, le spot doit permettre une vision importante de l’action, idéalement 180°. Vous serez ainsi plus à l’aise pour préparer la prise de vue, vous pourrez voir venir le sujet, le voir s’éloigner, le suivre plus facilement. En fonction de votre expérience vous pourrez vous permettre de réduire le champ, cela viendra avec le temps.

Effet filé et réglages

Maintenant, il faut le faire ce filé et c’est là que tout se complique : quels réglages utiliser, quel temps de pose choisir, quel trépied, quel monopode, etc.

Une solution simple est de n’utiliser ni trépied ni monopode. En travaillant à main levée, vous garderez une plus grande flexibilité dans vos mouvements et vos déplacements.

Réglez votre boîtier sur le mode S, priorité vitesse. Comme on cherche à faire du « filé » et que par conséquent il faudra jouer sur le temps de pose, privilégiez ce mode. Ensuite commencez avec des temps de pose assez courts, histoire de régler un peu le cadrage, la position (ex : assis, debout, couché).

Exemples de réglages pour un effet de filé réussi

  • Cycliste : 1/125 s à 85 mm
  • Voiture rapide : 1/250 s à 200 mm
  • Piéton : 1/30 s à 50 mm

Comment faire un effet de filé photo ? Tutoriel photo

Photos (C) Jean-Christophe DICHANT

EXIF : 1/200 ème de sec. focale 140 mm (APS-C équiv. 210 mm) f/2.8, le nombre désignant le temps de pose est proche de celui qui désigne la focale et l’effet filé léger, le fond n’est pas très flou

Maintenant commencez à augmenter le temps de pose en faisant diminuer le nombre qui le désigne (par exemple 1/125 au lieu de 1/200). Vous êtes en mode priorité vitesse, vous pouvez régler ce temps comme vous le voulez.

Effet filé et cadrage

L’angle de 180° mentionné plus haut doit vous permettre de viser/cadrer votre sujet à distance, de le suivre dans votre viseur et lorsque ce sujet est perpendiculaire à vous (en face de vous), vous déclenchez.

Le plus important dans le « filé » est d’initier le mouvement avant le déclenchement, de le poursuivre pendant mais aussi après le déclenchement. C’est la raison pour laquelle il est important d’avoir un champ de vision important sur la droite et la gauche de votre cadre. Le fait de poursuivre votre mouvement, conjugué au temps de pose, vous permettra d’obtenir le filé. Simple non ?

Comment déclencher au bon moment ?

C’est souvent au moment où le sujet est perpendiculaire à vous que l’effet de filé est le plus fort. Vous devez donc l’anticiper, le suivre dans le viseur, et déclencher tout en poursuivant le mouvement de suivi.

N’interrompez surtout pas ce mouvement au déclenchement : c’est la continuité du geste qui génère le flou d’arrière-plan. Avec l’habitude, ce geste devient naturel.

Exemples concrets de photos avec effet de filé

guide pratique comment réaliser un filé photo

Photo (C) Olivier Comment

Premier exemple : le sujet est net, on distingue un peu le mouvement dans les roues du véhicule. L’arrière plan est visible, flou mais pas « filé ». Dès lors, cette image ne peut pas être considérée comme un filé.

Voici les exifs qui démontrent que la règle n’est pas respectée : 1/500 ème sec., objectif Nikon AFS VR 200-400 à 400 mm, ISO 200, f/5.6. Le nombre « 500 » du temps de pose est supérieur au nombre « 400 » de la focale.

Un temps de pose plus long (donc un nombre inférieur) aurait permis d’obtenir l’effet de filé désiré (par exemple 1/250 ème de sec.).

guide pratique comment réaliser un filé photo

Photo (C) Olivier Comment

Deuxième exemple : un temps de pose plus long a permis d’accentuer le filé de l’arrière plan et des roues tout en gardant le sujet net.

Les données EXIF donnent : 1/320 ème de sec., objectif Nikon AFS VR 200-400 à 400 mm, ISO 200, f/8

Vous suivez ? Le temps de pose a varié par rapport à la focale donc l’effet de filé commence à apparaître.

L’effet filé est là mais pas forcément suffisant encore pour donner toute la dimension de vitesse au véhicule.

Si vous êtes dans ce cas, faites quelques vues supplémentaires en augmentant encore le temps de pose et comparez les résultats. Le mieux étant parfois l’ennemi du bien, vous choisirez peut-être la photo pour laquelle le temps de pose n’est pas le plus long mais qui au final donne le meilleur rendu.

Il vous reste maintenant à multiplier les tests.

guide pratique comment réaliser un filé photo

Photo (C) Olivier Comment

Troisième exemple avec une focale de 190 mm. Les rayons des roues sont parfaitement invisibles et les pneus parfaitement en mouvement. L’arrière plan est parfaitement filé. On a l’impression que les feuilles des arbres et les troncs ont été déformés. Cette sensation est typique du filé.

Les EXIF donnent 1/125 ème de sec., objectif Nikon AFS VR 70-200 à 190 mm, ISO 100, f/5

Le temps de pose plus long permet de garder le sujet net et de donner la sensation de filé sur l’arrière plan. CQFD.

Ce type d’optique est idéal pour commencer à réaliser des filés. Peu encombrant et pas forcément très lourd non plus, la flexibilité du zoom 70-200 mm et la réactivité de son autofocus lui confèrent une grande utilité pour ce style d’image. Une focale 70-300 mm convient aussi pour s’entraîner au filé.

guide pratique comment réaliser un filé photo

Photo (C) Olivier Comment

Quatrième et dernier exemple de ce tutoriel filé en photo, une image réalisée sur les bords d’une piste d’aviation en fin de journée.

Données EXIF 1/80 s, objectif Nikon AFS VR 200 mm, ISO 500, f/2

Le temps de pose utilisé est volontairement très lent par rapport à la focale (« 80 » vs. « 200 »). On peut constater néanmoins que ce temps de pose a permis de noyer l’arrière plan à tel point qu’il est difficile de déterminer de quoi il s’agit.

Il y a une part de chance dans ce type d’images, surtout avec des temps de pose longs. Toutefois la conjugaison entre la stabilité, la régularité de la vitesse du mouvement de droite à gauche et surtout la continuité du mouvement après le déclenchement sont les facteurs de réussite de cette image.

Quel matériel pour s’y mettre ?

Un zoom 70-200 mm ou 70-300 mm est idéal : flexible, relativement léger, avec un autofocus rapide.

Le stabilisateur (VR chez Nikon) vous aidera à compenser les petits mouvements parasites.

Un boîtier APS-C ou plein format, peu importe. Ce qui compte, c’est votre capacité à suivre le mouvement et à choisir le bon moment.

Où s’entraîner facilement à faire des filés ?

Pas besoin d’aller sur un circuit de F1. Une voie rapide, une rue passante, un rond-point, un coureur à pied, un cycliste… Tout sujet mobile est un prétexte pour s’exercer.

Observez. Suivez. Déclenchez. Et recommencez. Encore. Et encore.

FAQ – Questions fréquentes sur l’effet de filé photo

Qu’est-ce qu’un effet de filé en photo ?
C’est une technique qui permet de montrer le mouvement d’un sujet en le suivant avec votre appareil photo pendant la prise de vue. Le sujet reste net, mais le fond devient flou, créant une impression de vitesse très visuelle.

Quel mode faut-il utiliser pour faire un effet de filé ?
Le mode priorité vitesse (S sur les Nikon, Tv sur Canon) est le plus simple. Il vous permet de choisir précisément la vitesse d’obturation tout en laissant l’appareil gérer l’ouverture.

Quelle vitesse choisir pour réussir un filé ?
Il n’y a pas une seule bonne valeur. Pour une voiture ou un vélo, commencez avec 1/125 s. Si le sujet est plus lent, descendez à 1/60 ou 1/30 s. L’essentiel, c’est d’ajuster la vitesse en fonction du mouvement et de ta stabilité.

Est-ce que je dois utiliser un trépied ?
Pas forcément. Beaucoup de filés réussis se font à main levée. Mais si vous avez du mal à suivre votre sujet de façon fluide, un monopode ou un trépied peut aider, à condition d’avoir une rotule souple.

Quel objectif utiliser pour un bon filé ?
Un zoom de type 70–200 mm est idéal pour isoler un sujet en mouvement. Mais vous pouvez très bien réussir un filé avec un 35 mm ou un 85 mm si vous êtes plus proche du sujet.

A vous de jouer

Le filé, ce n’est pas qu’une technique : c’est une manière de rendre le mouvement visible, de raconter l’action. Entraînez-vous, osez rater, cherchez votre style. Et souvenez-vous : un bon filé, ce n’est pas une photo parfaite, c’est une image qui fait ressentir la vitesse.

Question: quel est le problème principal que vous rencontrez avec le filé photo ?


Guide pratique photo de paysage et 15 photos pas à pas

Le guide pratique Photo de Paysage est un recueil de fiches détaillées pour vous aider à maîtriser la photo de paysage sous tous ses aspects. Voici la présentation de ce guide très abordable.

Le guide pratique Photo de paysage

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Le guide pratique Photo de Paysage : format magazine relié

A l’inverse des nombreux guides que j’ai pu vous présenter précédemment, ce guide pratique Photo de Paysage reprend le format magazine déjà utilisé pour le précédent guide pratique photo reflex 2016.

La reliure cousue, l’impression sur papier épais et l’absence d’encarts publicitaires font de cet ouvrage un véritable livre qui se démarque des magazines photo traditionnels tout en conservant un tarif accessible. Pour 15 euros vous aurez en effet accès à 162 pages bien denses, de nombreux conseils et illustrations et 15 cas pratiques de type “pas à pas”.

Le guide pratique Photo de paysage

Les 7 sujet à maîtriser

Si vous êtes débutant ou plus avancé dans votre pratique, et que vous ne savez pas trop comment faire des photos de paysage de qualité, voici ce que ce guide vous apporte :

  • la liste de l’équipement photo utile, indispensable et ce dont vous pouvez vous passer,
  • les règles de composition s’appliquant aux photos de paysage, ce ne sont pas les mêmes qu’en portrait par exemple,
  • les réglages et paramètres relatifs à l’exposition, la mesure de lumière et la gestion des contrastes,
  • les techniques plus avancées d’exposition pour retrouver à l’écran ce que vous avez vu sur le terrain,
  • les réglages et techniques pour faire des photos nettes,
  • comment traiter vos photos au format RAW pour leur donner un rendu personnel,
  • comment corriger les défauts de vos photos et retoucher ce qui doit l’être (ou pas).

Chaque double page traite d’un sujet particulier, avec un texte descriptif, des schémas annotés, une ou plusieurs photos d’illustration de bonne taille et un encart “conseil” pour approfondir certains sujets.

Le guide pratique Photo de paysage

15 cas pratiques

J’ai particulièrement apprécié le dernier chapitre de l’ouvrage qui présente 15 photos et l’ensemble des étapes qui ont conduit à les réaliser. Plus que les enseignements théoriques, ces images ainsi décrites vous permettent de comprendre la démarche de l’auteur, ce qu’il s’est passé avant, pendant et après la prise de vue pour arriver au résultat final.

Au final
Le guide pratique Photo de paysage

[su_frame][/su_frame]J’avais bien apprécié les précédents guides de cette série et je pense la même chose de ce nouveau guide pratique de la Photo de Paysage. Les informations données sont pertinentes – et nombreuses – et le tarif est particulièrement attirant.

Le format de l’ouvrage en fait un guide que vous consulterez plus difficilement sur le terrain que d’autres livres plus petits. L’ensemble est assez dense pour tenir dans une pagination réduite, sans pour autant nuire à l’apprentissage. C’est un guide d’initiation que vous pourrez compléter, si vous voulez aller plus loin, par des ouvrages plus spécialisés comme Les secrets du Paysage de Fabrice Milochau.


Conseils photo : 220 trucs et astuces avec le Best Of de Scott Kelby

Vous cherchez des conseils photo pour apprendre à mieux utiliser votre appareil photo mais vous n’avez ni le temps ni l’envie de vous plonger dans un ouvrage imposant ? Voici la solution que propose Scott Kelby : un guide compact avec plus de 200 conseils photo à appliquer immédiatement.

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Des conseils photo pour réussir vos images

Pour apprendre la photo il faut accepter de se plonger dans les livres de référence, de passer du temps à regarder les photos des autres et – surtout – de pratiquer encore et toujours. Mais c’est la période qui veut ça, vous n’avez plus le temps, les heures à consacrer à vos passions sont de moins en moins nombreuses et votre apprentissage de la photo en pâtit.

Conseils photo : 220 trucs et astuces avec le Best Of de Scott Kelby

Plutôt que de jeter l’éponge et de ne pas vous former, il existe des alternatives crédibles. Une façon d’apprendre la photo est de vous intéresser à un sujet bien particulier – par exemple la photo au flash – et de consulter l’essentiel de ce qu’il faut savoir pour réussir. C’est rapide et simple et c’est le but du guide de Scott Kelby, le photographe et formateur américain auteur de très nombreux ouvrages sur la photo (par exemple Photoshop pour les utilisateurs de Lightroom).

Conseils photo : 220 trucs et astuces avec le Best Of de Scott Kelby

Dans son « Best Of », Scott Kelby aborde 14 sujets différents en vous proposant pour chacun un certain nombre de fiches pratiques. Au sommaire de ce guide vous pouvez donc trouver :

  • comment utiliser un flash comme un pro
  • tous les secrets des objectifs
  • comment renforcer la netteté des photos
  • comment utiliser un studio photo
  • comment photographier les portraits
  • comment photographier les mariages
  • comment photographier le sport
  • comment photographier les paysages et la nature
  • comment utilise le HDR et imprimer vos photos
  • comment améliorer vos photos
  • comment (bien) utiliser un reflex numérique

Conseils photo : 220 trucs et astuces avec le Best Of de Scott Kelby

Ce guide se consulte donc chapitres par chapitres selon vos envies du moment. L’autre intérêt est de vous permettre de découvrir des domaines nouveaux pour vous, par exemple l’utilisation d’un studio à domicile, et de commencer à pratiquer en quelques minutes.

12 conseils photo pour devenir pro !

Conseils photo : 220 trucs et astuces avec le Best Of de Scott Kelby

En photographie comme dans tout autre domaine, il y a les conseils utiles et les autres. Si vous avez comme ambition de devenir plus expert et de renforcer votre pratique photo, consultez la liste des « douze conseils que tout photographe pro aurait aimé avoir reçu avant de se lancer« .

Vous allez voir que certains paraissent tout bêtes mais qu’ils peuvent vous permettre de faire la différence. Saviez-vous par exemple que le mode manuel n’est pas une obligation et que l’utiliser ne devrait pas être une de vos priorités ?

Des recettes pour « mettre la photo dans la boite »

Conseils photo : 220 trucs et astuces avec le Best Of de Scott Kelby

Parce que Scott Kelby est avant tout photographe, il vous propose de découvrir 18 photos en vous expliquant comment il a procédé pour les faire : caractéristiques techniques et étapes de prise de vue. C’est un très bon exercice d’ailleurs que de chercher à reproduire ces images par vous-même, je vous garantis que c’est formateur !

Mon avis sur le Best of de Scott Kelby

Comme plusieurs autres guides parus ces derniers mois, ce Best Of est une compilation de conseils photo dans laquelle vous pouvez piocher à votre guise. Il ne s’agit pas d’apprendre tous les détails d’une technique particulière mais plutôt de vous livrer l’essentiel de ce qu’il faut savoir pour avancer.

Personnellement j’aime bien cette approche car trop de théorie tue la théorie. Je préfère avoir des lignes directrices, savoir quels sont les pièges à éviter ou les astuces à mettre en oeuvre pour faire la photo.

Ce guide répond aux attentes du photographe amateur qui veut passer à l’étape suivante, aborder la photo au flash ou le portrait par exemple. Pour à peine 20 euros il vous livre de nombreux conseils utiles qui vont vous donner envie de vous lancer, de tester, de pratiquer.

Le format du guide vous permet de le glisser dans votre sac si vous souhaitez le consulter lors d’une balade photo. Rien ne vous interdit non plus de le garder à portée de main pour profiter des photos, leur format est un peu réduit mais ce sont autant de bonnes idées à reproduire. L’impression sur papier brillant épais et la reliure autorisant le pliage du livre rendent l’ensemble agréable.

Citons également l’adaptation française dans laquelle le traducteur a pris soin de vous éviter les considérations personnelles de Scott Kelby que l’on retrouve en tête de chapitre dans les éditions en langue anglaise, c’est souvent un peu lourd. Cette version française en est débarrassée et c’est très bien ainsi.

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