Les centres d’intérêts en photographie et vous et vous …

Avez-vous remarqué combien le terme « photographe » est vague ? Est photographe la personne qui prend des photos (même Wikipedia le dit). Toute autre tentative de définition ne sert qu’à provoquer des débats interminables. Je préfère parler de centres d’intérêt. Nous avons tous des centres d’intérêt en photographie, du photographe qui utilise son smartphone pour Instagram à celui qui fait la Une des media.

Les centres d’intérêts en photographie et vous et vous ...

Lorsque je prépare la liste des sujets à créer pour ce site, je tiens compte non pas d’un statut (classer les gens en catégories a ses limites), mais de vos centres d’intérêt. Pour cela j’ai établi une liste, et j’ai pensé que la partager pourrait vous inciter à réfléchir à votre pratique.

Je fais des photos utiles et des photos souvenir, je ne cherche pas à apprendre la photographie

Ces photographes là font des images à seules fins de garder une trace. Ils n’ont d’ailleurs aucune envie d’aller plus loin ni d’apprendre la photo et ne se disent pas photographes.

Ils ont besoin et/ou envie de créer des images :

  • de la vie au quotidien,
  • de leur métier,
  • de voyages,
  • de famille,
  • de vacances.

Certains utilisent la photo pour illustrer une activité sans aucun rapport direct avec la photographie :

  • un site professionnel ou un compte marchand en ligne,
  • des visuels pour promouvoir un évènement,
  • une rencontre avec un client ou partenaire,
  • un séminaire d’entreprise ou un salon.

Les agents immobiliers, par exemple, ont besoin de faire des photos des biens qu’ils vendent, sans vouloir devenir photographes pour autant. Idem pour les vendeurs sur les sites d’annonces. Les parents veulent garder des souvenirs de leurs enfants, les montrer très vite à la famille.

Le résultat doit être bon, rapide à produire, simple à utiliser.

Les photos peuvent être optimisées à l’aide d’applications ou de logiciels dédiés, elles peuvent être utilisées dans des outils de mise en page et de création assistée de visuels.

Parmi ces personnes, certaines finissent par identifier leurs centres d’intérêt en photographie, leur pratique peut alors évoluer vers la création.

Je fais des photos car j’aime créer

La photographie est un moyen d’expression permettant aux personnes créatives de laisser libre cours à leur imagination.

Certains incluent la pratique photographique dans la palette d’outils à leur disposition, avec l’écriture, la peinture, la sculpture, la vidéo.

Ces gens là ne sont pas intéressés par la technique photo, ils font des photos, c’est différent. La technique comme le matériel utilisé ne doivent pas être des freins.

Beaucoup sont amateurs dans l’âme au sens premier du terme: ils aiment créer, ne font pas ça pour la gloire ou l’argent.

Certains arrivent à générer des revenus. Une amie dont les photos sont vendues en galerie me disait il y a quelques années ne pas savoir ce qu’était l’ouverture ou le temps de pose, par contre elle pouvait se lever à 3h du matin pour faire une photo qu’elle avait en tête. Qui se vendrait. Le matériel n’était pas du tout sa préoccupation.

Certaines de ces personnes peuvent être amenées à faire de la photographie leur outil d’expression principal.

Je mène un projet photographique personnel

Utiliser la photographie comme moyen d’expression principal permet de raconter une histoire, de construire un récit.

Si vous êtes dans ce cas vous devez maîtriser les grands principes de la photographie pour arriver à vos fins. La technologie n’est pas une priorité, seule l’obtention du résultat compte. Si votre matériel vous permet d’y arriver, il suffit. Sinon vous en changez.

Parmi les personnes concernées, on retrouve les auteurs photographes dont la préoccupation première est de présenter un travail photographique réfléchi. Peu importe qu’il soit fait avec un matériel ou un autre, personne ne leur posera la question et si toutefois c’était le cas, ils répondraient qu’ils s’en moquent. Qui demande à un peintre la marque de son tube de peinture ou de son pinceau ?

Ces gens-là ne sont pas du tout attirés par les nouveautés, les prouesses des constructeurs, les dernières fonctions à la mode et les caractéristiques uniques de certains modèles. Ils ne savent même pas que cela existe la plupart du temps.

Par contre certains génèrent des revenus à partir de leur travail d’auteur.

Je vis de la photo, c’est ma source de revenu

En lisant « revenus » vous vous dites peut-être « tiens, les pros » en pensant à ceux qui vendent leurs photos dans la presse ou les médias. C’est le cas, mais pas uniquement. De nombreux photographes vivent de la photo par d’autres biais (lire le livre d’André Amyot).

Ils proposent des voyages photos, des workshops, des formations, du coaching.

Ils proposent des produits dérivés.

Ils sont employés par des administrations ou entreprises pour documenter le quotidien.

Ceux-là sont généralement calés en photographie, ils ont une expérience qui leur permet d’être à l’aise dans la plupart des situations.

Ils ont développé un style, une pratique, se sont approprié un matériel bien précis en sachant pourquoi il ont fait ce choix.

Ils peuvent même être experts dans un domaine particulier.

Ils sont rarement limités dans leur pratique car ils font ce qu’il faut pour passer outre les limites.

Vos centres d’intérêt en photographie et les pensées limitantes

En photographie, vous vous regroupez peut-être entre amis photographes, entre experts d’une pratique donnée, entre collègues, entre membres d’un club photo ou d’un réseau social. Bien que ces clans aient des intérêts, le partage et les relations sociales, ils peuvent aussi vous limiter.

Ne pas chercher à savoir ce que font les autres clans est limitant.

Penser que ce que vous faites est suffisant pour progresser est limitant.

Penser qu’un photographe ne peut nourrir sa créativité que de photographie et que les autres arts n’ont pas d’intérêt est une pensée limitante (lire L’inspiration en photographie).

Penser que « les pros » ont la grosse tête et ne parlent pas aux « amateurs » est une autre pensée limitante.

Penser que « les amateurs » vont piquer le travail « des pros » est encore une pensée limitante, leurs propositions ne sont pas les mêmes.

Penser que les « artistes » ne sont pas des photographes parce qu’ils ne connaissent pas le triangle d’exposition n’est pas limitant, c’est stupide.

Vos centres d’intérêt en photographie et le recul à prendre sur votre pratique

Il ne se passe pas une journée sans que je ne pense à ma pratique photo. Sans que je ne me dise que rien n’est acquis, bien que je vive de la photographie.

Vous devriez vous poser vous-aussi ces questions chaque jour pour identifier vos centres d’intérêt en photographie :

  • pourquoi suis-je en train de faire ces photos ?
  • que vont-elles m’apporter ?
  • quel usage vais-je faire de ces images ?
  • comment suis-je en train d’utiliser mon matériel ?
  • qu’est-ce que j’aurais pu mieux faire ?
  • suis-je aux limites de mon matériel ?
  • qu’ont fait les autres au même endroit, dans la même situation ?
  • que pourrais-je encore apprendre ?

Vous l’aurez compris, la photographie est un chemin qui a commencé pour vous un certain jour et dont vous ne verrez jamais la fin. Vous aurez toujours quelque chose à découvrir, à apprendre, à faire. C’est ce qui en fait le charme.

Cette chronique n’avait pas d’autre prétention que de vous faire réfléchir à votre pratique (comme celle-ci). Si tel est le cas, alors je suis curieux de lire vos avis dans les commentaires, le débat pourrait bien être passionnant !

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About the Author

Jean-Christophe Dichant
J'ai créé Nikon Passion en 2004 pour partager ma passion. REJOIGNEZ MA LISTE DE CONTACTS PERSOS et recevez des conseils pratiques et motivants.

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12 Commentaires sur "Les centres d’intérêts en photographie et vous et vous …"

  1. Bonjour Jean-Christophe
    Je pratique la photo en amateur depuis de longues années et j’en suis à mon deuxième Nikon . Pour moi , c’est un plaisir . Je prends beaucoup de photo de paysage , de bâtiment ou de site historique mais aussi et surtout le patrimoine rural ancien de ma région . J’aime aussi beaucoup jouer avec la lumière tels que les contre-jours ,les éclairements naturels et autre .
    Lorsque je photographie les gens ,les enfants j’aime les saisir en mouvement . La photo de famille où tout le monde est figé au garde-à-vous n ‘est pas ma préférence , mais bon je dois bien parfois m’y conformer !!!!

  2. Je pratique la photo en amateur depuis de longues années et j’en suis à mon deuxième Nikon . Pour moi , c’est un plaisir . Je prends beaucoup de photo de paysage , de bâtiment ou de site historique mais aussi et surtout le patrimoine rural ancien de ma région . J’aime aussi beaucoup jouer avec la lumière tels que les contre-jours ,les éclairements naturels et autre .
    Lorsque je photographie les gens ,les enfants j’aime les saisir en mouvement . La photo de famille où tout le monde est figé au garde-à-vous n ‘est pas ma préférence , mais bon je dois bien parfois m’y conformer !!!!

  3. Bonjour
    Savoir si l’on est photographe ou pas, telle est la question ?…
    Toute personne est photographe !
    Oui il suffit de presser le bouton
    De là à savoir mettre en valeur son ressentiment qui nous pousse à faire celle-ci, ou celle là c’est une autre histoire
    L’important c’est d’aller chercher une émotion, un ressenti, une intention et de les faires apparaître autant soit peu chez la (les) personnes qui la regarde.
    Comme dis Edmund HUSSERL
    «Ainsi l’objet ‘’la photo’’ ne provoque pas une simple représentation imaginaire dans la conscience, mais y fait bel et bien surgir toute une subjectivité liée à un vécu, à une expérience. »

    Je pense que toutes ces personnes qui en font sont satisfaites de leurs images, et c’est là, la seule satisfaction et le bonheur à en retirer.
    Bonnes images
    RaF

  4. Bonjour,
    D’abord merci pour ce site qui dépasse à bien des égards celui de Nikon.

    En ce qui concerne le sujet : J’ai été photographe professionnel, salarié, comme indépendant. Je parle du temps de l’argentique et du début de l’argento-numérique ou l’on faisait scanner les ekta, les 4″x5″… On gagnait plus d’argent à livrer sur syquest et on découvrait les tirages Lambda (Durst) et Frontier (Fuji)
    Puis j’ai migré technico-commercial au sein de grands laboratoires photographiques professionnels, redonné vie à un studio de prises de vues….

    J’ai tout revendu, Sinar, RZ, RB, objectifs à décentrement, 135 avec Canon Eos 1 et série , agrandisseur…. pour passer à du pur amateur avec compact numérique Fuji.

    Ce compact a servi de moins en moins au profit du GSM toujours sur soi…

    Il a 1 mois, je me suis décidé à racheter du matériel argentique…. et finalement opté pour un D750 d’occasion avec ED 28/70 et 70×200 f2.8, flash, lowepro…. bref 2000 € au lieu de 7500€. Boudiou que de boutons, de choix possibles (mais lesquels?). le seul immédiatement apprécié fut la balance des blancs…. pour le reste.

    Aucune envie de redevenir pro, je suis de toute façon totalement dépassé par tous ces boutons et corrige très peu sur PC. Ca me rappelle le sort des tireurs grand format vedette des labos, devenus simple pousseur de bouton sur minilab. Je suis de l’époque pré-visualisation, test coupé…. Je ne regarde pas l’écran, je fais des images avec un viseur.

    Je retrouve le plaisir du priorité à l’ouverture, des filés, des flous d’arrière plan…. Ce que je n’avais plus depuis plus de 20 ans.

    Que vais-je faire, quel sera ma pratique? Mais la même chose, en plus technique, réfléchis et qualitatif : Prendre du plaisir à photographier ce que je souhaite, que ce soit la famille, les vacances ou encore quelques sujets lumineux qui m’ont toujours fait vibrer (exposer pour les ombres, développer pour les lumières).

    Je retrouve le plaisir de photographier, pas de faire des post-it.
    Et cà, c’est génial.

    PS : Les Nikon, Canon et autres, quand ferez vous un boitier simple sans tous ces boutons, ces excroissances? Pourquoi ne pas le programmer depuis son PC et être libéré de tous ces machins qui ne doivent de toute façon pas servir à grand monde? Un exemple à suivre, l’Eos 1 argentique au pire, le FM Nikon au mieux.

    Pour les jeunes : Mon premier maître d’apprentissage, Monsieur Antoine Senné, avant d’accepter de me former, m’a remis un boitier 135 Leica cabossé, un 90 mm, une XP4 36poses (soit 36 images différentes, pas du 5 images secondes simplement braketé) : Mission, vas me photographier des feux rouges….
    Pensez au sujet, il est tout bête et pourtant….
    C’est çà la photo. S’emparer d’un sujet commun qui nous plait quand on est amateur ou imposé quand on, est pro) et tenter de le sublimer.

    • Cher ami photographe,
      Vous vous plaignez de l’excès de touches et de boutons sur votre boitier numérique…mais de votre propre aveu, vous avez aussi un téléphone portable-qui prend des photos-qui vous prévient de l’arrivée de vos @mails-qui vous sert de GPS-qui vous trouve en moins de deux la meilleure recette d’aligot de l’Aveyron et vous déniche une place VIP au prochain concert de votre groupe préféré…Vous n’utilisez sans doute que les fonctions de votre smartphone qui vous intéressent (et ne grèvent pas trop votre budget), n’est-ce pas? Pourquoi ne pas faire pareil avec votre boitier…laissez les « geeks » de la photo pianoter en virtuoses, et faites parler votre créativité (que l’on devine très riche d’une longue expérience), c’est vous qui aurez le dernier mot!
      Par contre, si vous avez une « filière » encore active pour faire développer les films argentiques, je suis intéressé, j’ai moi aussi un fidèle vieux Leica M qui dort depuis trop longtemps, faute de labo pour développer les travaux.

  5. Jean-Christophe,
    les quelques profils que tu décris correspondent globalement à ma pra tique, sauf l’aspect professionnel. Dernièrement, je me suis rendu compte que bien photographier les membres de la famille présente un réel intérêt. Au dela de la simple photo, un peu de mise en scène, un peu de pose mais pas trop et un peu de post-prod pour garantir l’homogénéïté. Je me suis rendu compte de l’importance de cette mémoire qui va un peu au dela de la simple photo de famille. En tous les cas, ce simple projet puise un peu dans les différents paragraphes de de ta présentation.

  6. Bonjour Jean-Christophe,
    Encore une chronique très enrichissante, et qui mérite une profonde réflexion. Je trouve extrêmement positive votre démarche, qui montre que la photo n’est pas seulement une succession de gestes techniques (ou de « rites »). Vous avez une attitude d’artiste photographe, et vous nous incitez à l’adopter, et il faut vous en remercier et vous en rendre justice.
    Je ne pense toutefois pas qu’il faille opposer les différentes approches de la phot que vous décrivez: il est tout à fait admissible de passer de l’une à l’autre, au fil de son expérience, de sa culture, ou tout simplement par nécessité. C’est d’autant plus facile que les progrès techniques du matériel ont permis d’aborder des situations vouées à l’échec il y a quelques décennies. L’apparition des « modes programme » sur les argentiques il y a une vingtaine d’années, puis les « modes intelligents » (sic) et les « modes scènes » sur les numériques ont permis à un utilisateur ne connaissant ni le « triangle d’exposition », ni l' »hyperfocale », ni le « nombre-guide » ou tout autre fleuron qui caractérisaient autrefois le photographe « sérieux » de faire des images satisfaisantes pour leur projet du moment. Et le projet du moment n’est pas forcément le projet de la veille ni celui du lendemain! Actuellement, on peut « faire de la photo » (et, je le crois, se dire « photographe », pour reprendre le questionnement de monsieur Debono, dont la question pourrait se reformuler « quand peut-on se dire « bon » photographe?) sans se plonger dans des ouvrages longs et compliqués, ni être « initié » dans une confrérie austère et élitiste. C’est un avantage…et un inconvénient. Depuis près de deux siècles, la photographie était devenue une base de documentation importante, aussi bien sur les événements que sur la vie quotidienne ou les cadres de vie. Le moindre album de famille pouvait, si on le regardait avec quelque attention, renseigner sur le niveau de vie, la condition et les habitudes des membres de la famille, simplement parce que ces images, auxquelles on accordait un certain prix du fait de leur rareté, étaient « pieusement » conservées. Je doute que les millions (milliards?) d’images prises actuellement avec les smartphones aient la même durée de vie, et qu’elles puissent être encore disponibles et utilisables d’ici la fin de ce siècle…
    Si on appartient encore au « village Gaulois » de ceux qui utilisent encore un appareil photo pour enregistrer leurs émotions ou faire vivre leurs projets, on est plus ou moins obligé, à un moment ou à un autre, de s’intéresser aux aspects techniques. « La fonction crée l’organe », disait Darwin pour expliquer l’évolution des espèces animales, et il en est de même pour les photographes lorsqu’ils font évoluer leur manière de voir les sujets…
    Un de mes « complices » en photographie a coutume de dire qu’il faut relire le manuel d’utilisation de son appareil photo tous les 6 mois. Diable! Celui de mon Nikon Df (ne riez pas, s’il vous plait!) fait 375 pages…et je ne souffre pas d’insomnies…donc, mission impossible. Par contre, savoir se « replonger » régulièrement dans le manuel pour réviser (ou viser!) le protocole d’utilisation du time-lapse, du D-lighting, des modes de programmation du flash ou des touches programmables peut être payant, car on n’a guère le temps d’apprendre à s’en servir lorsque le sujet est devant soi.
    Les appareils actuels sont comme nos ordinateurs: ils ont toujours beaucoup plus de potentialités que nous n’en utilisons, et si on ne fait pas l’effort de se demander « et ça, à quoi ça sert? et comment obtient-on ce mode? » on passe à côté de possibilités de progresser alors qu’elles sont juste sous notre doigt. A condition de presser la bonne touche!
    Comme dans beaucoup de domaines, libérer sa main, c’est libérer son cerveau: quand vous n’avez plus à vous interroger sur la manière d’utiliser votre matériel (ou de mettre en œuvre une technique), vous pouvez porter votre attention sur la créativité, aiguiser votre œil, « zoomer avec vos pieds » (comme vous l’écriviez dans une chronique du début de l’année), et avoir des images plus originales, tout en étant techniquement « au top ».
    Mais dans cette démarche aussi, on n’a jamais fini…
    Encore merci pour votre écoute, pour votre compréhension des « amateurs », et pour la justesse de vos réflexions!
    Bonne semaine et à bientôt!

  7. Bonjour Jean-Christophe,

    Je ne sais pas si c’est toi qui muris ou moi (ou les deux ?), mais je trouve ces articles où tu prends du recul de plus en plus intéressants. Bravo en tout cas pour toute cette énergie qu’on voit se déployer dans des axes variés. Le site Nikon Passion, par exemple, est à mon avis considérablement supérieur à celui de Chasseur d’Images.

  8. Articles toujours très intéressants.
    Personnellement je fais des reportages qui concernent ma Ville et ses travaux photos que je donne au Service Archives de la Ville de La Louvière.
    Photos de couchers de soleil, lune, nuages, etc. folklore, photos prises de haut.
    ( Voir Facebook « Bruno Fischer La Louviere » ( ! La Louviere sans accent ) ) photos libres de droit(s) ( APN => Nikon D700 – D810 – D850 – Coolpix A900 et A1000.
    Je signale que Photogalerie Nivelles a fait la mise-à-jour de mon D850 gratuitement le 19-03-2021 que je remercie ( acheté autre matériel profitant de ma visite en attendant la màj.)

  9. Bonjour Jean-Christophe,

    Ton article ne peut pas mieux tomber car je voulais justement te poser la question suivante, qui me turlupine l’esprit depuis deux ou trois jours?

    A partir de quand peut-on se considérer « Photographe »?

    . dès la première fois que l’on appuie sur le déclencheur d’un boitier ou d’un smartphone?
    . dès que l’on a acquis les connaissances de base?
    . dès la première exposition photographique dans une galerie ou autre évènement?
    . dès lors que l’on fait de la photographie son métier?
    . dès la pratique quotidienne de la photographie et, en conséquences, d’avoir une bonne maîtrise de son boitier, de ses réglages, ses cadrages afin d’obtenir des résultats satisfaisants?
    « C’est en forgeant qu’on devient forgeron » m’a t-on appris dans mon jeune âge alors est-ce tout simplement en photographiant que l’on devient photographe?
    Ta chronique donne quelques éléments de réponse à ma question mais j’aimerais bien avoir ton avis?

    Merci beaucoup et cordiales salutations.