Nikon Z6 vs Z7 : comparatif hybrides Nikon, lequel choisir ?

Ça y est, c’est décidé, vous allez passer à l’hybride 24 x 36 mm Nikon. Que ce soit pour compléter ou totalement remplacer votre reflex, que ce soit votre première incursion dans le monde des 24 x 36 mm ou non, une question se pose inévitablement : Nikon Z6 vs Z7, lequel choisir ? Le Z 6 et son capteur de 24 Mpx, ou le Z 7 et son capteur de 45,7 Mpx ?

A part quelques lignes sur la fiche technique, que cela change-t-il en pratique, à l’usage et sur vos photographies ? Dans ce dossier, vous allez trouver des critères de comparaison qui vont vous aider à choisir le boîtier qui vous correspond le mieux selon vos besoins.

Nikon Z6 vs Z7 : comparatif hybrides Nikon, lequel choisir ?

Nikon Z6 vs Z7, le contexte de ce comparatif

Hésiter entre deux boîtiers d’apparence proche mais se distinguant à première vue par la définition de leur capteur : le dilemme n’est pas nouveau et  il ne faut pas aller chercher bien loin.

En effet, dans le catalogue même de Nikon, les D750 et D850 font souvent l’objet de longues hésitations, le premier disposant de 24 Mpx, le second de 45,7 Mpx. Mais il y a une différence fondamentale (outre le fait qu’il s’agisse de reflex et non d’hybrides) : les D750 et D850 sont sortis avec deux ans d’intervalle et ne bénéficient donc pas des mêmes technologies. Celles du D850, plus récent, sont plus avancées, ce qui lui donne un avantage non négligeable sur le papier, d’autant plus que Nikon le positionne plus haut dans sa gamme. Les deux reflex ne sont donc pas directement comparables, contrairement aux Z 6 et Z 7 pour lesquels il existe moins de points de divergence.

Nikon Z6 vs Z7, le Nikon Z7

Nikon Z6 vs Z7 : le Z 7 avec le zoom Nikon Z 24-70 mm f/4 S

En août 2018, Nikon a présenté simultanément ses deux premiers hybrides 24 x 36 mm qui, par la même occasion, inauguraient la nouvelle monture Z. Fait unique dans l’histoire des boîtiers numériques du constructeur, les nouveaux Z 6 et Z 7 sont donc strictement identiques en tous points, sauf un, et non des moindres : le capteur.

Du côté du Z 6 (voir le test), vous avez droit à un BSI CMOS 24 x 36 mm de 24 Mpx, doté de de 273 collimateurs autofocus. Le Z 7, lui, est pourvu d’un capteur 24 x 36 mm, également en technologie BSI CMOS, mais dont la définition est portée à 45,7 Mpx, permettant la présence de 493 collimateurs autofocus (voir le test).

Sur tous les autres aspects, ces deux hybrides sont des clones parfaits : même processeur Expeed 6, même châssis, même ergonomie, même écran tactile et orientable, même viseur OLED de 3,6 millions de points, même stabilisation mécanique du capteur (sur 5 axes),  même batterie, même unique emplacement mémoire (XQD)…

Nikon Z6 vs Z7 : le Nikon Z6

Nikon Z6 vs Z7 : la face arrière du Nikon Z 6 identique à celle du Nikon Z 7

Pour ce qui suit, nous allons donc voir ce que cette différence de capteur change en termes de prise en main, de compatibilité avec les objectifs en monture F, de réactivité, de qualité d’image et même en vidéo.

Nous allons volontairement laisser de côté la question du budget afin qu’il ne parasite pas le débat technique, d’autant plus que les tarifs sont fluctuants et les diverses offres promotionnelles qui ne manqueront pas d’advenir auront tôt fait de gommer l’écart de prix entre Z 6 et Z 7. Cela d’autant plus que, comparé à l’investissement que représentent les objectifs de cette nouvelle monture Z, les quelques centaines d’euros de différence entre Z 6 et Z 7 se révéleront, sur le long terme, minimes.

Nikon Z6 vs Z7, prise en main : le poids des photos, un surcoût matériel non négligeable

Poids des fichiers

Que vous optiez pour un Z 6 ou un Z 7, fondamentalement, la manipulation des deux boîtiers est identique. Rien de surprenant dans la mesure où le châssis, l’emplacement des boutons et les menus sont identiques. La seule véritable différence se fera lors de la personnalisation de l’appareil mais cela dépend du photographe et non du matériel.

Le choix Nikon Z6 vs Z7 ne se fait donc pas à ce niveau et ne saute pas tout de suite aux yeux. Pourtant, vivre avec 24 Mpx plutôt que 45,7 Mpx, ou l’inverse, a une influence non négligeable.

La première est le poids des fichiers. Que vous photographiez uniquement en RAW/NEF, uniquement en JPEG ou en panachant les deux formats, le poids des images issues du Nikon Z 7 sera nettement supérieur à celui de ceux issus du Nikon Z 6. En fait, un fichier NEF de Z 7 pèse quasiment le double de celui d’un NEF de Z 6 et, du côté des JPEG, même si leurs poids varie d’une vue à l’autre, c’est à peu près le même ordre d’idée.

Dit autrement, pour capturer et stocker le même nombre d’images issues d’un Z 6 ou d’un Z 7, il vous faudra deux fois plus de place dans le second cas. Ce qui implique soit deux fois plus de cartes mémoire, soit des cartes mémoires de capacité deux fois plus importante, dans tous les cas deux fois plus d’espace de stockage sur votre ordinateur, votre NAS ou sur votre hébergement cloud.

Test Nikon Z7 : emplacement carte XQD CFexpress

Nikon Z6 vs Z7 : l’emplacement carte XQD / CFexpress 

Cela a un coût concret en matière d’investissement matériel qui n’est pas anodin. Ainsi, parmi les rares cartes XQD disponibles sur le marché, aussi indispensables au bon fonctionnement d’un Nikon Z que peu communes, un modèle 32 Go coûte environ 105 euros, la version 64 Go s’affiche à 150 euros et il faut compter pas moins de 250 euros pour une déclinaison 128 Go ! Et n’évoquons même pas le cas des cartes de 256 Go largement au-delà des 500 euros…

Du côté du stockage sur disque dur, les tarifs sont un peu plus doux et surtout plus disparates. Comptez environ 65 euros pour un disque de 2 To, 120 euros pour un disque de 4 To et au moins 240 euros pour un disque de 8 To.

Pour rester dans les considérations informatiques, manipuler des fichiers plus lourds impose également des contraintes qu’il ne faut pas négliger, surtout si vous exercez la photographie autrement qu’en pur amateur.

Que ce soit pour importer vos images sur votre disque dur, les traiter et retoucher avec votre logiciel préféré, les exporter, les envoyer en ligne, les images issues d’un Z 7 seront forcément plus gourmandes en ressources de calcul (processeur, mémoire vive, éventuellement carte graphique selon le logiciel utilisé). A matériel constant, toutes ces opérations mises bout à bout prendront de quelques secondes à quelques minutes supplémentaires.

La bonne nouvelle est que depuis 2015 la plupart des processeurs sont capables de manipuler tous ces gros fichiers sans grande difficulté. La mauvaise est que les processeurs plus récents ont tendance à coûter plus cher que leurs prédécesseurs sans forcément apporter des bénéfices révolutionnaires en vitesse de traitement, du moins dans le domaine qui nous intéresse, la photographie. Si vous devez mettre à jour votre ordinateur, concentrez-vous surtout sur la mémoire vive et les disques SSD, que ce soit en NVMe ou en SATA, les tarifs ayant fondu comme neige au soleil durant l’année 2018. Enfin, pour expédier vos photos en ligne, il faudra vous débrouiller avec votre opérateur réseau mais la fibre optique est plus que recommandée, et ce n’est pas rien de le dire…

Lors de la prise de vue, y a-t-il une différence entre le Z 6 et le Z 7 ?

Oui, mais elle est vraiment subtile. Avec sa définition supérieure, le capteur du Z 7 est légèrement plus sujet à la chauffe que celui du Z 6, ce qui n’est pas critique mais quand même sensible par rapport à un reflex puisqu’il y a moins de place disponible pour la dissipation thermique.

Notez également que les capteurs plus définis sont légèrement plus énergivores mais dans les faits, c’est surtout la manière de travailler du photographe qui aura le plus d’impact sur l’autonomie du boîtier. Au passage, bien qu’il y ait eu d’énormes progrès ces dernières années, les viseurs électroniques consomment un peu plus que les écrans, bien que cela puisse sembler contre-intuitif.

Le système de stabilisation dans le boîtier des Nikon Z6 et Z7

la stabilisation mécanique IBIS des Nikon Z 6 et Z 7

Les Z 6 et Z 7 sont les premiers boîtiers à objectifs interchangeables de Nikon dotés d’une stabilisation mécanique du capteur, laquelle se montre d’ailleurs diablement efficace et au niveau de ce que la concurrence, pourtant plus expérimentée, propose de mieux. Mais comme chez les autres, les différences de définition ont une incidence sur l’efficacité de cette stabilisation.

D’une manière générale, les capteurs plus définis sont plus discriminants et plus sensibles au flou de bouger : il semblera alors plus délicat de capturer des poses longues à main levée avec un Z 7 qu’avec un Z 6. Toutefois, dans les faits, cette différence ne se verra qu’en regardant les images à 100 % sur un écran d’ordinateur mais sera estompée sur un tirage papier. A moins de ne tirer que des images de plus de 1 mètre de large, ce sera bonnet blanc et blanc bonnet.

Nous avons beaucoup évoqué les inconvénients des 45,7 Mpx du Z 7 mais, pourtant, ceux-ci ont un avantage très évident : une plus grande latitude de recadrage. « Scandale ! » hurleront les puristes. Certes. Pourtant, pouvoir redresser son horizon ou ses verticales, tailler légèrement (ou franchement) dans l’image pour en exclure les éléments périphériques parasites, tout cela en gardant suffisamment de pixels sous la pédale pour permettre des tirages grand format est un confort non négligeable dont il serait dommage de se priver au nom d’un dogme esthétique datant de l’argentique.

Utiliser des objectifs pour reflex en monture Nikon F sur des hybrides en monture Nikon Z

Grâce à la bague Nikon FTZ il est possible de monter n’importe quel objectif en monture F sur les hybrides Z – après tout, « FTZ » signifie « F to Z », soit « du F vers le Z » (bien vu Lulu). Et depuis 1959 que la monture F existe, cela fait un sacré paquet d’objectifs différents (à l’exception de ceux mentionnés dans cette liste) !

Nikon Z6 et Z7 hybrides : positionnement, caractéristiques techniques et perspectives

Nikon Z6 vs Z7 : la bague Nikon FTZ

Que ce soit sur un Z 6 ou un Z 7, il n’y a pas de différence de fonctionnement. Cependant, les objectifs F ayant connu des évolutions technologiques majeures au cours des soixante dernières années, tous n’ont pas droit au même traitement une fois montés sur les hybrides Nikon Z, et cela dépend de la version de la monture. Petite revue par ordre chronologique inverse.

Compatibilité des objectifs Nikon F avec les Nikon Z 6 et Z 7

Avec les objectifs Nikon AF-S, AF-I et AF-P, l’autofocus, l’ouverture et la mesure d’exposition sont pilotés depuis le boîtier.

Les objectifs Nikon AF et AF-D quant à eux perdent leur autofocus et doivent être utilisés en effectuant la mise au point à la main. Il n’y a pas non plus de contrôle de l’ouverture : vous devrez donc viser avec votre ouverture de travail, ou penser à fermer le diaphragme avant la prise de vue (à l’ancienne, en fait). Toutefois, grâce aux assistances de mise au point (loupe électronique et focus peaking) ainsi qu’à la visée électronique, vous pouvez contrôler précisément votre mise au point et votre exposition, plus facilement que sur un reflex.

Test Nikopn Z7 : bague FTZ + Nikon AF-S 70-200mm f/2.8

Nikon Z 6 + téléobjectif Nikon AF-S 70-200 mm f/2.8 VR II

Notez au passage que les données EXIF pour tous ces objectifs sont prises en charge par les Nikon Z 6 et Z 7. Enfin, pour les objectifs plus anciens (Nikon AI, AI-S) à mise au point manuelle et bague de diaphragme manuelle… ils restent logiquement à mise au point manuelle et bague de diaphragme manuelle.

Bonus : quel que soit l’objectif utilisé sur un Z 6 ou un Z 7, en monture F via la bague FTZ ou d’une autre monture via la bague adéquate, tous bénéficient de la stabilisation mécanique du capteur. Un bonus non négligeable surtout si l’envie vous prend de ressortir de la naphtaline votre Nikkor 600 mm f/5,6 ED-IF AI-S (et pourquoi pas ?). Si vous utilisez un objectif lui-même stabilisé, sa stabilisation intégrée fonctionne de paire avec celle du boîtier.

Tous les objectifs antérieurs à 1998 (donc avant l’apparition des AF-S) et tous les objectifs AF-S FX couvrent sans problème les capteurs 24 x 36 mm des hybrides Z 6 et Z 7. Pour la première catégorie, c’est normal : ils ont été conçus à l’époque de l’argentique, alors que le seul format disponible (du moins chez Nikon) était le 24 x 36 mm. Mais qu’en est-il des objectifs AF-S DX, conçus pour les reflex APS-C ?

Objectifs Nikon DX sur Nikon Z 6 et Z 7

Parallèlement aux recadrages au cas par cas évoqués au chapitre précédent, les Nikon Z savent donc, comme les reflex Nikon FX, appliquer un recadrage automatique DX afin d’accepter les objectifs Nikkor AF-S APS-C DX – puisqu’au moment d’écrire ces lignes il n’existe pas d’objectifs APS-C en monture Z, de tels objectifs n’étant d’ailleurs pas prévus par la roadmap actuelle.

En passant à un recadrage DX, la définition utile d’un Nikon Z 7 descend à 19,5 Mpx mais celle d’un Nikon Z 6 chute à 10,3 Mpx seulement ! Si vous devez en plus, en post traitement, recadrer et redresser vos images, il ne vous restera plus grand chose pour travailler.

Vous pourriez légitimement vous poser la question suivante : « mais pourquoi diable utiliser des objectifs DX (APS-C) prévus pour des reflex sur des hybrides pourvus de capteurs 24 x 36 mm ? » Plusieurs réponses sont possibles.

La première : vous possédez peut-être déjà de tels objectifs APS-C, que vous utilisez sur des Nikon D5xxx/D7xxx/D500, et comptez profiter de l’acquisition d’un Nikon Z pour migrer progressivement votre matériel vers du 24 x 36 mm.

Pouvoir réutiliser dans un premier temps ces objectifs afin d’investir petit à petit dans des objectifs Nikkor Z dédiés est un calcul financièrement intéressant. Au passage, vous noterez qu’avec 19,5 Mpx en recadrage DX sur un Nikon Z 7, vous obtenez une définition inférieure à celle des capteurs APS-C natifs des D3500 et D5600 (24,78 Mpx) et celle des D7500 et D500 (21,51 Mpx). Vous n’avez donc pas à vous inquiéter quant aux performances de vos objectifs de reflex APS-C sur l’hybride 24 x 36 mm Nikon !

La seconde : pour l’heure, Nikon n’a pas prévu de téléobjectif dans son plan produits d’objectifs Nikkor Z (à la date de publication de cet article, avril 2019).

Les téléobjectifs DX sont à la fois moins onéreux et moins encombrants que les téléobjectifs FX : là encore, en termes de calcul financier, l’opération peut être intéressante. Et ce d’autant plus que l’opération de recadrer en APS-C sur un capteur 24 x 36 mm est similaire à l’utilisation d’un téléconvertisseur 1,5 x mais sans la perte de luminosité qu’un tel adaptateur induit habituellement.

Nikon Z6 vs Z7, réactivité : égalité sur l’autofocus, avantage Z6 pour les rafales

Les capteurs des Nikon Z 6 et Z 7 ont recours à des technologies similaires aussi bien pour la partie imagerie que pour la partie autofocus, qui intègre de la corrélation de phase et de la détection de contraste, une hybridation héritée de feu les Nikon 1 et Nikon DL, ces derniers n’ayant jamais été commercialisés.

Du fait de sa plus haute définition, le Z 7 profite d’un plus grand nombre de collimateurs AF (493 contre 273), ce qui est logique. Dans les deux cas, la couverture est de 90 % du champ à la verticale et 90 % à l’horizontale, soit 81 % de l’ensemble de l’image, ce qui est bien plus que n’importe quel reflex professionnel (ou non) de la marque !

Si vous utilisez des objectifs APS-C/DX, la couverture passe à 100 % de l’image (logique). Parallèlement, grâce à ses photosites plus gros (5,94 µm contre 4,29 µm), le module AF du Nikon Z 6 bénéficie d’une plage de fonctionnement légèrement plus grande que le Z 7 : de -2 à +19 IL pour le Z 6, de -1 à + 19 IL pour le Z7.

Cela change-t-il quelque chose en pratique ?

Selon nos propres tests et ceux de nos confrères… pas vraiment. Ce qui est à la fois un bonne et une mauvaise nouvelle.

Le bon côté est que les propriétaires de Z 6 ne sont pas floués par rapport à ceux du Z 7 (ou vice versa), et que si vous devez posséder les deux, l’expérience en passant de l’un à l’autre sera identique. Cela est bon pour la productivité photographique.

Autre aspect positif : comme les deux fonctionnent de la même manière, ils peuvent profiter conjointement des diverses améliorations logicielles qui ne manqueront pas d’être apportées par Nikon au cours de la vie des boîtiers. A commencer par la mise à jour firmware de mai 2019 qui devrait leur apporter le mode EyeAF afin d’être encore plus précis et rapides pour la mise au point sur les yeux.

Le mauvais côté de cette doublette Z 6/Z 7 est que si les qualités sont partagées, les défauts le sont aussi. Ainsi, tous deux souffrent de la même relative lenteur au démarrage, qui devrait déstabiliser les habitués des reflex les premiers temps.

Prise en main - premier test du Nikon Z7 et des photos

Nikon Z 7 + Nikon Z 24-70 mm f/4 S – ISO 3.200 – 1/160ème – f/4

De même, si les deux boîtiers sont globalement sans peur et sans reproche lorsque les conditions lumineuses sont conciliantes, il en va tout autrement lorsque vient la nuit (où que vous photographiez dans un lieu clos peu éclairé). L’autofocus a alors tendance à patiner et il s’agit là de l’un des gros axes de progression pour ces hybrides. Notez toutefois que les deux boîtiers disposent d’un mode « AF Faible Lumière » qui étend, dans les deux cas, la plage de fonctionnement jusqu’à -4 IL. C’est alors la détection de contraste qui est privilégiée à la corrélation de phase pour gagner en rapidité, au détriment de la précision.

Vitesse et réactivité

En matière de vitesse et de réactivité, la principale différence entre le Z 6 et le Z 7 se trouve du côté de la rafale. Logique compte tenu de la différence du poids respectif des fichiers issus de chaque boîtier.

Le Z 6 est capable de grimper jusqu’à 12 images par seconde, en NEF 14 bits, alors que le Z 7, dans les mêmes conditions, doit se contenter de 8 images par seconde, soit 25 % de moins. Ceci dit, gardez à l’esprit que la cadence rafale du Z 7 est identique à celle du D850, qui dispose également de 45,7 Mpx, et à peine une image/seconde en-dessous de celle du Sony Alpha 7R III.

Gardez également à l’esprit que 9 images de Z 7 pèsent plus lourd que 12 images de Z 6. Calibrez votre carte mémoire en conséquence !

La question que vous devez vous poser est donc :

« ai-je vraiment besoin d’une rafale à 12 images par seconde dans mon usage, et cela de manière régulière ? »

Si vous aimez photographier le sport, la réponse est oui.

Si vous avez des enfants un peu turbulents que vous aimez prendre en photo, la réponse est également oui.

Si votre truc c’est plutôt la photographie de paysage, vous saurez probablement vous « contenter » de 9 images par seconde…

Qualité d’image : hautes sensibilités et polyvalence contre pouvoir résolvant

« Un appareil photo, c’est fait pour faire de la photo ! » Du coup, cette partie là est probablement celle qui vous intéresse le plus, après toutes ces longues digressions (qui n’en étaient pas).

Sensibilité et dynamique

Il y a, forcément, des différences de rendu entre un BSI CMOS de 24 Mpx et un BSI CMOS de 45,7 Mpx. Dans l’absolu, les deux boîtiers offrent la même amplitude en termes de plage de sensibilité, mais en décalé.

Celle du Z 6 s’étend de 100 à 51.200 ISO par défaut, de 50 à 204.800 ISO en mode étendu.

Celle du Z 7 démarre à 64 ISO et va jusqu’à 25.600 ISO par défaut, peut descendre à 32 ISO et grimper jusqu’à 102.400 ISO en mode étendu.

La différence se fait donc aux positions extrêmes. Pour un usage courant, sachant que ce sont plutôt les sensibilités entre 100 et 10.000 ISO qui sont exploitées, il n’y a donc guère de différence entre les deux hybrides.

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

Nikon Z 6 + Nikon AF-S 58 mm f/1.4  – ISO 6.400 – 1/60 ème – f/1.4

Par rapport aux reflex équivalents, D750 pour le Z 6 et D850 pour le Z 7, les hybrides sont en très léger retrait, comme le montrent les tests menés par DxOMark dans leurs laboratoires pour le Nikon Z6 et pour le Nikon Z7).

Cela est normal dans la mesure où, sur les hybrides, une partie des photosites est utilisée pour réaliser l’autofocus : la surface utile perdue se fait donc au détriment de la sensibilité et de la dynamique. D’ailleurs, paradoxalement, malgré ses photosites plus petits, c’est le Z 7 qui offre, d’une très courte tête, la meilleure dynamique entre les deux hybrides Nikon, toujours selon DxO. Cependant, à l’usage, là encore, la différence est imperceptible.

Pouvoir résolvant

Là où le Z 7 prend clairement le large, c’est en matière de pouvoir résolvant. Ses 45,7 Mpx permettent de mieux distinguer les très fins détails. Par la même occasion, il est également moins sensible à l’aliasing/crénelage. Il sera tout particulièrement adapté aux applications photographiques demandant de la précision, comme la photographie de mode, de portrait, de paysage ainsi que la macrophotographie.

Attention toutefois : qui dit photosites plus petits dit aussi plus grande sensibilité à la diffraction. Celle-ci intervient plus tôt sur le Z 7, dès f/11, contre f/16 pour le Z 6 : aux faibles ouvertures, la qualité d’image du Z 7 se dégradera plus vite que celle du Z 6.

Le Z 6 avec ses 24 Mpx saura, bien sûr, être à l’aise dans les usages précédemment évoqués et se montrera, d’une manière générale, plus polyvalent. Il sera également plus permissif et moins exigeant avec la stabilisation mécanique 5 axes.

Nikon Z6, test bokeh

Nikon Z 6 + Nikon Z 50 mm f/1.8 S – ISO 6.400 – 1/250ème – f/1.8

En matière de rendu, le Z 6 et ses « gros » photosites se montrera légèrement plus velouté et autorisera des flous d’arrière plan (bokeh) plus doux.

Sa plus faible définition le rend également plus adapté à l’utilisation d’objectifs anciens, qu’ils soient en monture Nikon ou autres, puisqu’il faut garder à l’esprit que le très court tirage mécanique de la monture Z, le plus court du marché, en fait une monture quasiment universelle permettant d’y adapter n’importe quel objectif (du moins lorsque les bagues d’adaptation seront disponibles). Les défauts optiques de ces vieux objectifs, au premier titre desquels les aberrations chromatiques, seront moins marqués.

Colorimétrie

Enfin, la fidélité colorimétrique des deux boîtiers est la même, expérience Nikon oblige, et le fait que les deux soient capables de capturer des NEF en 12 et 14 bits devrait vous rassurer quant aux larges possibilités d’ajustements possibles en post traitement.

Nikon Z6 vs Z7 en vidéo : privilégiez le Z 6

Pendant très longtemps, Nikon a eu beaucoup de retard par rapport à ses concurrents lorsqu’il était question de vidéo. Malgré les efforts évidents déployés avec le D850, ce n’était pas encore cela.

En passant aux hybrides, du passé le constructeur a voulu faire table rase avec rien de moins que l’ambition de concurrencer les Sony et Panasonic qui disposent d’une avance considérable dans le domaine. Cela se traduit par des fiches techniques et des aptitudes similaires sur le papier (vidéo 4K/UHD en 30p sans recadrage, Full HD jusqu’à 120p, suréchantillonnage en 6K, enregistrement en N-Log 10 bits externe via la prise HDMI, prises casque et micro, etc.) ainsi que le recours à une préamplification audio de meilleure qualité que ce à quoi le constructeur nous avait habitué par le passé… même si elle n’est toujours pas au niveau de ce que proposent Panasonic et Sony, dans cet ordre.

Le Nikon Z7 en configuration de tournage vidéo

Le Nikon Z 7 en configuration de tournage vidéo

Pour contrebalancer son retard, Nikon a développé des technologies spécifiques visant à compenser le focus breathing, ce phénomène qui modifie le cadrage lorsque vous changez votre distance de mise au point. C’est très louable de leur part mais pour la plupart des utilisateurs cela relèvera plutôt d’un certain pinaillage technique.

Bien que similaires, nous vous recommandons très nettement de vous tourner vers le Z 6 si vous comptez avoir une utilisation vidéo récurrente de votre boîtier. En effet, en vidéo, contrairement à la photographie, mieux vaut, lorsque que le choix est possible, opter pour le boîtier avec la plus faible définition. Cela profite à la qualité de l’échantillonnage, au rendu, mais aussi à la stabilisation surtout si vous comptez filmer à main levée. Cette différence est particulièrement visible si vous filmez en 4K/UHD où le meilleur résultat est obtenu en exploitant la totalité du capteur 24 x 36 mm sur le Z 6 alors que sur le Z 7 il faudra privilégier un recadrage APS-C/Super35 afin d’en tirer le meilleur, ce qui au passage vous fera perdre le bénéfice des grand angles.

Dans le cas des d’hybrides 24 x 36 mm où l’espace interne est compté, il faut également tenir compte de la chauffe du capteur. En l’occurence, celui de 24 Mpx du Z 6 est bien plus facile à refroidir que celui du Z 7, ce qui entraînera moins d’artefacts (comme le banding) en plus de préserver un peu plus votre batterie.

Le Z 7, de son côté, est capable de capturer des Time Lapses en 8K en plus des Time Lapses 4K, également disponibles sur le Z 6.

D’une manière générale, si vous comptez avoir une utilisation vidéo poussée de votre Nikon Z, nous ne saurions que trop vous recommander l’acquisition indispensable d’un microphone externe ainsi que, éventuellement, d’un enregistreur externe. D’abord pour pouvoir débloquer le profil N-Log, et surtout pour compenser le fait que l’écran orientable des Nikon Z l’est sur charnière et ne permet donc pas une grande flexibilité opérationnelle, empêchant par exemple de se filmer soi-même.

Comparatif Nikon Z6 vs Z7 : en conclusion

Nous voilà au terme de cette revue des troupes, il est donc temps de conclure et répondre à la question initiale : faut-il opter pour le Nikon Z 6 ou le Nikon Z 7 ?

Comme vous devez vous en douter, il n’existe pas une seule bonne réponse absolue tant les deux boîtiers sont vraiment très, très, très proches. A une exception près (la vidéo, où le Z 6 domine le débat), il n’existe pas de domaine dans lequel un modèle est nettement préférable par rapport à l’autre.

Le Z 6 est plus polyvalent, légèrement plus rapide et monte un peu plus haut en haute sensibilité.

Le Z 7 sait se montrer presque aussi polyvalent, délivre indéniablement des images plus précises et ne concède que peu au Z 6 en termes de cadence rafale.

Toutefois, il faut souligner une tendance générale et très matérialiste : vous tourner vers le Z 7 vous coûtera plus cher. Vraiment plus cher. Au moment d’écrire ces lignes, la différence entre les deux boîtiers nus est de 1200 euros (environ 2.200 euros pour le Z 6 contre 3.400 euros pour le Z 7).

A cet écart non négligeable, voué à s’estomper avec le temps et l’érosion des prix, il faut ajouter les investissements périphériques incontournables : cartes mémoires XQD, stockage, éventuellement mise à niveau de votre ordinateur, batteries supplémentaires.

Des suppléments de quelques dizaines d’euros à plusieurs centaines d’euros qui finissent par peser lourd sur la balance, et tout cela pour profiter d’un même agrément d’utilisation : même capacité d’enregistrement et de stockage, même vitesse de traitement des fichiers, etc.

Opter pour le Z 7 vous imposera de dimensionner votre chaîne de travail en conséquence, surtout si vous venez d’un boîtier (Nikon ou non) de 24 Mpx, comme le D750, le D7500 ou le D5600. Bien sûr, si vous possédez déjà un D810 ou un D850, vous êtes déjà sensibilisé à ces problématiques et avez probablement déjà réalisé les investissements nécessaires.

Nikon Z6 vs Z7 : lequel choisir ?

En le présentant autrement :

Nous vous recommandons le Nikon Z 6 si :

  • vous avez envie/besoin d’un appareil photo 24 x 36 mm polyvalent et facile à vivre,
  • vous êtes photographe de sport ou d’animalier et avez besoin d’une rafale à 12 images par seconde,
  • vous pratiquez la photographie de rue ou de reportage,
  • vous avez une pratique plus poussée de la photographie en faible luminosité,
  • vous désirez faire de la vidéo,
  • vous désirez utiliser des objectifs anciens.

Nous vous recommandons le Nikon Z 7 si :

  • vous avez besoin des hautes définitions (photographie de studio, de mode, de nature morte, corporate),
  • vous comptez utiliser des objectifs DX (APS-C),
  • vous cherchez la meilleure qualité d’image possible,
  • vous avez déjà une chaîne de travail dimensionnée pour travailler avec des fichiers de 45 Mpx (ou si l’investissement pour ce faire n’est pas un obstacle).

Ce comparatif Nikon Z6 vs Z7 est basé sur les performances des deux boîtiers équipés des firmwares disponibles en avril 2019. Les modifications ultérieures peuvent apporter quelques différences que nous ne manquerons pas de mentionner le moment venu.

Et vous, quel Nikon hybride avez-vous choisi et pourquoi ?

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About the Author

Bruno Labarbère
Tombé dans la photographie un peu par hasard en 2008, j'ai fait mes classes chez Leica puis chez Les Numériques. Désormais indépendant, je sème mes élucubrations sur Mizuwari.fr avec un seul mantra : "La photographie c'est bon. Mangez-en."

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11 Commentaires sur "Nikon Z6 vs Z7 : comparatif hybrides Nikon, lequel choisir ?"

  1. Quelques mois après leurs sorties, le Z6 et Z7 font couler bcp d’encre et c’est normal.
    c’est quand même une révolution chez Nikon (roi du Reflex avec Canon)…. non!!!!
    Je crois que JC a très bien résumé leurs différences.
    Pour ma part possesseur d’1 Z6 depuis 3 mois, je suis extrêmement satisfait de ce boitier tant pour sa polyvalence et que pour la qualité de ses photos (24 MPX c’est bien et pour ma part très largement suffisant pour info j’avais un D800 dont je n’étais pas vraiment satisfait). Pour le moment 24 MPX n’offre que des avantages. La légèreté de cette gamme Z est vraiment d’un confort exceptionnel. Toutes les autres différences sont vraiment minimes et je confirme ce que dit JC, la seule grosse différence c’est pour les agrandissements papier de + de 1 m. Le débat Z6 vs Z7 est légitime et bravo encore à JC pour son analyse juste.

  2. J’ai choisi le Z7 pour la possibilité de recadrer, car 30 % de l’image en 20 x 30 reste excellent.
    En DX multiplier la focal par 1.5 en restant à 19.5 MPX n’est pas neutre est représente une belle économie en objectifs si on cumule en plus avec le recadrage ce qui gomme le surcoût par rapport au Z6 .
    Cela c’était pour les domaines hors studio et macro , car sur ces terrains le Z7 est plus adapté.
    L’inconvénient concernant le volume des fichier et le matériel correspondant est réel mais doit aussi être traité pour d’autres usages courants (Adobe, Windows etc…) et notamment pour la vidéo.
    Meilleures salutations.

  3. Bonjour,
    Félicitation pour votre article. Qui en fin de compte résume tout et explique tout. Je l’ai trouvé particulièrement clair. Et bravo pour votre résumé en fin d’article. Très concret, très pratique. Attire l’attention sur beaucoup de détails qui ont leur signification. Je dois avouer ne pas, encore, avoir fait mon choix. Bien que je penche plus vers le Z6 que le Z7. Pour toutes les raisons expliquées dans votre article. A ce sujet, je voudrais juste faire une remarque quant à ce que vous dite. La différence ne se fait pas uniquement au niveau du capteur et de sa définition, mais il y en aussi une autre, c’est le filtre passe bas. Le Z7 en est dépourvu, alors que le Z6 possède un filtre passe bas. Cela influence le « piqué » de la photo. Même si cela est minime, toutefois.
    En tout cas, bravo pour votre article. Très clair et où vous avez attirez l’attention des tous les points principaux.

  4. J’ai acheté un Z6 (en kit 24-70, XQD 64G ) en complement de mon bon vieux D7000.
    Comme je n’ai que des objectifs DX, je n’ai pas besoin de la bague FTZ. Je n’ai pas l’intention de les monter sur le Z6. Je fais beaucoup de photos dans les meetings d’aviation avec mon DX.
    Ce qui a pesé en faveur du Z6, c’est surtout la taille des photos: 1000 Photos = 24Gb, 40’000, c’est 1 TB .. ce sont des valeurs réaliste dans la vie d’un non pro.
    Eh bien de ceci, il faut faire des sauvegardes… en fonction de la stratégie, cela requière Un multiple de ce Tb.
    Et puis le saut quantique 16Mb DX -> 24Mb FX me suffit totalement.
    Quant au prix, je dois quand même le mentionner: en Suisse, c’est une difference de CHF 1000!

  5. Je suis passé au Z7 venant du D810 revendu et note plusieurs améliorations qui seraient appréciables sur mon nouveau boitier. L’autofocus est plus lent et peine en basse lumière, en studio notamment. Mon regret est de ne pas constater que Nikon envisage la sortie en S d’un 24-120 F4 qui est pour moi l’objectif standard par excellence. 24-70 est trop juste selon moi et je ne vois pas l’intérêt de dépenser des sommes folles pour des objectifs très lumineux alors que le problème de sensibilité ne se pose plus et qu’il est dit dans l’article que les grandes ouverture ou les petites ne donnent pas forcément les meilleus résultats.Le prix actuel des cartes mémoire est prohibitif et j’attends avec impatience le firmware qui permettra d’utiliser des cartes plus abordables. Pour le reste, je ne regrette pas mon achat car les images sont magnifiques.

  6. Aux vu des tarifs proposés par Nikon pour ses boitiers et objectifs hybrides, la seule vraie question à se poser avant de faire le choix hybride, est: chez quel autre fabricant aller.
    Même pas une offre de reprise du matériel APSC …Après avoir dépenser sans compter sur tout un équipement numérique Nikon propose a ses clients de remettre le couvert sur une nouvelle gamme qui offre certes une ergonomie plus contenue mais quoi d’autre au fond, à part un prix exorbitant ??
    Les constructeurs d’automobiles sont un peu plus pragmatique et font des offres de reprise, eux….

  7. Passé au Z7 . Superbe machine.

    Petit détail qui n’est pas abordé, c’est le filtre passe-bas sur le Z6 et pas sur le Z7 ce qui donne un piqué plus fin à taille d’image égale.

  8. Faut arrêter de parler de DxO quand on ne sait pas lire leurs tests…

  9. Bonjour Nikon Passion !

    Merci pour cet article. Perso, j’ai opté pour le Z6. Je l’ai tellement attendu en regardant passer les reflex successifs ou les hybrides concurrents ! Aussi, j’ai décidé de dire adieu à la monture F pour embrasser complètement la Z. Explications…

    Je viens de D700…alors 24Mpxl sont largement suffisants et le bond technologique très très appréciable, dans tous les domaines. Comme vous l’écrivez très justement, je n’ai pas eu à changer mon matériel de post-prod (stockage, ordi, etc…) et, par ailleurs, je me suis carrément allégé en divisant par 2 le poids de ma sacoche !

    J’ai par ailleurs profité de la promo Nikon sur le kit Z6 + 24-70 f4 + bague FTZ + carte XQD64 ainsi que sur le 35 f1.8. Ajouté à une reprise de tous mes objectifs F et des accessoires du D700 (flash + poignée)…j’ai renouvelé mon matériel pour 2200€, soit plus de 2 fois moins que ce que j’avais mis à l’époque pour mon D700 + 24-120 f4 +16-35 f4 + 50 f1.8 + Tamron 35f-1.8 et les accessoires…

    Je suis extrêmement comblé et, moi qui voyage à vélo, j’ai gagné du poids, de l’espace, de la qualité (c’est vraiment bluffant d’avoir des images si homogènes bord à bord) et de la praticité (écran orientable…enfin!, chargement USB…alléluia!, stabilisation du capteur 5 axes…trop facile maintenant!).

    Pour la petite histoire, j’ai toujours mon tank (D700) avec un pti 50-f1.8 AIS dessus…pour me rappeler à la fois les voyages vécus avec ce super compagnon (tour du monde vélo) mais aussi pour me rappeler la musculation que je faisais… 😉

    J’avais fait un bond en passant du D70 au D700. Ce nouveau bond est tout à fait comparable avec de nouveaux avantages ergonomiques (cités plus haut). Si vous le pouvez, foncez !

    A plus Nikon Passion ! 🙂