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Promotion Nikon 2015 : jusqu’à 800 euros d’économie sur les objectifs

Du 14 février au 3 avril 2015, Nikon vous fait de bénéficier de remises sur les objectifs de la marque. Si le Nikon AF-S 400 mm f/2.8E FL ED VR est le seul à vous faire économiser 800 euros, les autres offres ne sont pas dénuées d’intérêt pour autant.

Promotion Nikon

La promotion du moment chez Nikon concerne donc les objectifs de la marque dont la liste apparaît ci-dessous. Pour l’achat de l’un de ces objectifs vous pourrez bénéficier du montant de remise indiqué, les remises étant cumulables si vous achetez plusieurs objectifs pendant la durée de l’opération.

Notez également que seuls les revendeurs cités dans la liste officielle sur le site Nikon participent à l’opération, vérifiez bien avant l’achat que votre revendeur en fait partie. La remise est faite directement par le revendeur au moment de l’achat.

Objectifs concernés par la remise et montant

  • Nikon Nikon AF-S 50 mm f/1.4G : 30 euros
  • Nikon AF-S 85 mm f/1.8G : 40 euros
  • Nikon AF-S 60 mm f/2,8G ED Micro Nikkor : 40 euros
  • Nikon AF-S 105 mm f/2.8G IF : ED MC VR : 70 euros
  • Nikon AF-S 28-300 mm f/3.5-5.6G ED VR : 70 euros
  • Nikon AF-S 16-35 mm f/4G ED VR : 100 euros
  • Nikon AF-S 24-120 mm f/4G ED VR : 100 euros
  • Nikon AF-S 70-200 mm f/4G ED VR : 100 euros
  • Nikon AF-S 80-400 mm f/4.5-5.6G ED VR : 100 euros
  • Nikon AF-S 35mm f/1.4G : 150 euros
  • Nikon AF-S 58 mm f/1.4G : 150 euros
  • Nikon AF-S 85 mm f/1.4G : 150 euros
  • Nikon AF-S 14-24 mm f/2.8G ED : 150 euros
  • Nikon AF-S 24-70 mm f/2.8G ED : 150 euros
  • Nikon AF-S 24 mm f/1.4G ED : 200 euros
  • Nikon AF-S 70-200 mm F2.8G ED VR II : 200 euros
  • Nikon AF-S 300 mm f/2.8G ED II VR : 400 euros
  • Nikon AF-S 200-400 mm f/4G ED VR II : 500 euros
  • Nikon AF-S 500 mm f/4G IF ED VR : 600 euros
  • Nikon AF-S 600 mm f/4G IF ED VR : 700 euros
  • Nikon AF-S 400 mm f/2.8E FL ED VR : 800 euros

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site Nikon I Am Your Story


Photographier avec son Nikon D810, le guide par Vincent Lambert

Photographier avec son Nikon D810 est le guide technique sur le reflex Nikon du même nom et écrit par Vincent Lambert.

Comme les précédents guides de la même collection, cet ouvrage vous livre les secrets du reflex pro de la gamme Plein Format Nikon et vous explique comment bien l’utiliser.

Photographier avec son Nikon D810, le guide par Vincent Lambert

Les guides pratiques sur les reflex ne sont plus très nombreux désormais car il y a un vrai paradoxe en la matière : les boîtiers sont renouvelés rapidement par les marques et les auteurs ont besoin de temps pour écrire des guides pertinents, deux critères difficiles à maîtriser pour toucher un grand nombre de lecteurs, gage de rentabilité économique.

De plus, bien que les nouveaux boîtiers soient de plus en plus performants et automatisés, ils s’avèrent de plus en plus complexes à utiliser, d’où des guides de plus en plus épais au tarif final élevé.

Vincent Lambert fait partie de ces photographes qui relèvent néanmoins le défi, et l’auteur, également formateur à la Nikon School, vous propose un guide du Nikon D810 pour le moins complet et qui vient compléter l’offre existante (voir le Guide du D810 de Bernard Rome).

Au-delà de la pertinence des propos et des différents chapitres du livre, j’ai bien aimé l’angle sous lequel l’auteur présente les choses. Plutôt que de passer en revue les fonctions et de vous dire comment les utiliser, il s’est focalisé sur les grandes thématiques avec une approche résultat.

Au lieu de décrire ‘comment utiliser la mesure de lumière‘ il vous propose de voir ‘comment bien exposer vos photos‘ par exemple. Et la même approche est utilisée tout au long du guide.

Autofocus

L’autofocus du Nikon D810 est un ensemble à lui tout seul : comment obtenir une image nette, comment utiliser la bonne fonction selon le type de photo, autant de questions auxquelles vous trouverez la réponse dans le second chapitre (le premier est consacré à la présentation du boîtier)

Retenez que si l’autofocus du D810 est très performant, Vincent Lambert n’occulte pas pour autant les modes de mise au point manuelle et de retouche du point. Avec 36Mp et autant de capacités, l’automatisme aide mais ne saurait remplacer le photographe, autant découvrir l’étendue des possibilités qui vous sont offertes en la matière.

Mesure de lumière

Photographier avec son Nikon D810, le guide par Vincent Lambert

Un autre module complet et complexe ! Comment bien exposer tout en tenant compte des contraintes de la haute définition liée aux 36Mp, des besoins de ne pas descendre trop bas en vitesse pour risquer le flou de bougé ou comment tenir compte de la dynamique du capteur du D810 (jusqu’à 13 IL en RAW 14 bits pour 8 seulement en JPG dynamique moyenne, page 103).

Au-delà du réglage d’exposition, ce sont aussi les aides au réglage qui sont abordées comme l’histogramme, le D-Lighting et les différentes variations possibles de tous ces critères.

Flash intégré et flash i-TTL

Photographier avec son Nikon D810, le guide par Vincent Lambert

Photographier au flash avec le Nikon D810 ? Bien sûr, et vous allez découvrir tout ce qu’il vous faut savoir pour vous en sortir sans griller vos images ni vous perdre dans des calculs savants d’exposition.

Mode Vidéo

S’il y a un sujet qui est assez mal traité dans la plupart des guides reflex, c’est bien la vidéo. Ecrits bien souvent par des photographes qui manquent de recul sur la vidéo, ces fonctions sont à peine présentées la plupart du temps.

J’ai eu l’agréable surprise de constater qu’ici ce n’est pas le cas du tout. Vincent Lambert a pris le soin de détailler ce mode de telle façon que vous allez irrémédiablement avoir envie de le tester !

Photographier avec son Nikon D810, le guide par Vincent Lambert

Le mode vidéo du D810 est à peu près aussi complet et complexe que le mode photo, et il vous faut quelques repères préalables si vous voulez le maîtriser. Mais vous trouverez dans le guide bien plus que le B-A-BA habituel pour vous en sortir. Ne sont pas oubliés non plus les accessoires indispensables aux tournages vidéos !

Optimisation du Rendu

Photographier avec son Nikon D810, le guide par Vincent Lambert

S’il est un sujet sensible en matière de photo, c’est bien celui du rendu des images. Qu’il s’agisse d’utiliser les Picture Control dont certains se demandent encore pourquoi ils sont là ou de laisser libre cours à votre sensibilité, toutes les variations sont permises. Mais tous les résultats ne sont pas beaux à voir.

Le chapitre dédié au sujet du rendu vous guidera dans le choix des bons paramètres pour obtenir des images qui vous correspondent, en utilisant les fonctions intégrées du boîtier comme les capacités de post-traitement offertes par le format RAW.

Quels objectifs pour le Nikon D810

Ce guide ne serait pas vraiment complet s’il ne faisait un tour d’horizon des objectifs utilisables avec le D810. Sans être un guide Objectifs dédié comme peut l’être celui de JMS – par exemple Nikon D800, objectifs conseillés – il y a matière à faire le bon choix en toute connaissance de cause. Ou à vous rassurer sur la compatibilité de vos optiques si vous envisagez l’achat du boîtier.

Fichiers et post-production

Une bonne image finissant toujours par passer dans un logiciel de post-traitement, vous trouverez l’essentiel de ce qu’il vous faut savoir sur le traitement des fichiers issus du D810 dans DxO et dans Lightroom. Ce n’est pas non plus un guide complet de traitement des fichiers RAW mais les notions présentées vous aideront à voir clair dans votre flux de post-production.

Exemples de configurations

Photographier avec son Nikon D810, le guide par Vincent Lambert

Après un chapitre un peu anecdotique consacré à l’entretien du boîtier, la toute dernière partie de l’ouvrage vous propose des exemples de configurations. Excellente initiative qui permet de résumer en quelques pages les usages les plus courants et vous donne des exemples à suivre pour bien démarrer.

Un tel boîtier nécessite d’être réglé à votre main, mais ces configurations sont de bons points de départ si vous êtes un peu perdu avec votre nouveau reflex pro !

En conclusion

Si vous découvrez votre D810 et que le manuel utilisateur vous rebute – je vous comprends – ce guide s’avérera un excellent moyen de vous faire plaisir. L’approche est simple, détaillée, précise. L’auteur a su se mettre à la portée de tous les photographes quel que soit leur niveau.

Présenté sous un format compact, ce guide reste dense avec une maquette chargée et des pages bien pleines. De nombreux encarts permettent toutefois de mettre en évidence les notions essentielles, favorisant la lecture et l’apprentissage. Les textes auraient mérité une police de caractères un peu plus grande, au détriment du nombre de pages et du tarif probablement par contre.

Vous voulez profiter pleinement de votre Nikon D810, faire de meilleures photos et comprendre les notions les plus avancées de votre boîtier ? Ce guide est un excellent outil pour y arriver !

Vous pouvez vous procurer ‘Photographier avec son Nikon D810′ de Vincent Lambert chez Amazon ainsi que dans toute bonne librairie.


Nikon Coolpix AW130 : le compact étanche concurrent des caméras GoPro ?

Nikon annonce son nouveau compact étanche Coolpix AW130, un petit boîtier également résistant aux chocs et doté d’un mode vidéo qui complète une fiche technique héritée du précédent Coolpix AW120.

Nikon Coolpix AW130

Dans le monde des appareils photo étanches, il existe deux solutions principales :

  • le caisson étanche pour reflex ou hybride, très efficace mais onéreux et encombrant
  • le compact étanche avec ou sans objectif interchangeable

Dans cette seconde catégorie, Nikon propose deux options :

  • le Nikon 1 AW 1 à objectifs interchangeable et qualifié d’hybride
  • le Coolpix AW130 à objectif zoom fixe

Ce Coolpix AW130 prend la suite du AW120 ayant lui-même succédé au AW110. Si le numérotage de ces boîtiers ne fait pas preuve d’une grande originalité (le faut-il d’ailleurs ?), le nouveau AW130 est donc désormais le compact étanche de la gamme.

Nikon Coolpix AW130

Ce Coolpix AW130 est plus abordable que son grand frère Nikon 1 AW 1, mais reste un compact zoom. Le précédent modèle n’avait pas décroché un gros score au test photo, mais il présentait des caractéristiques vidéos qui font de lui une alternative crédible aux « Action Cam », ces petites caméras sportives dont GoPro et d’autres se sont fait la spécialité.

Curieux d’en savoir plus sur cette fonction, j’ai pu échanger avec Seb Lafont, photographe et vidéaste ayant utilisé le AW120 pour un tournage TV en Australie et qui a réussi à faire avec ce compact quelques séquences inédites (et un peu acrobatiques) qui figurent dans le documentaire final « Australie, route des rêves » diffusé sur France 5.

[vimeo]http://vimeo.com/118809634[/vimeo]

lien direct vers la vidéo de Seb Lafont tournée au Coolpix AW120

Pour Seb Lafont, l’intérêt du AW130 face aux GoPro c’est sa prise en main et le cadrage précis via le viseur, de même que l’autonomie procurée par la batterie. Et comme l’AW130 peut être équipé d’accessoires comme un harnais ou une fixation tubulaire (guidon, tube, etc.), il ne lui manque pas grand-chose pour faire de vous un vidéaste d’action !

Pour en revenir aux caractéristiques du nouveau Coolpix AW130, voici les principaux extraits significatifs de la fiche technique.

Nikon Coolpix AW130

Etanchéité et résistance

Le Coolpix AW130 est étanche à 30m, il résiste aux chutes d’une hauteur de 2m. Capable de fonctionner par -10°, son étanchéité est confiée à la seule trappe que vous aurez à manipuler pour changer carte et batterie et qui possède un levier de verrouillage très fiable.

Photo

Le capteur du AW 130 est un CMOS rétroéclairé de 16Mp couplé à un zoom optique 5x démarrant à 24mm f/2.8. Le AW130 est doté d’un système de réduction des vibrations sur 5 axes inédit pour vous permettre de déclencher en basse lumière avec des vitesses faibles.

Vidéo

Le Coolpix AW130 filme en Full HD 1080 et 60i, un mode interlacé un peu moins performant toutefois que les modes p que l’on peut trouver sur d’autres modèles. La fonction Time-Lapse est également intégrée.

Ce Coolpix permet également de tourner des courtes séquences de 10 secondes dans la lignée de ce que proposent les applications réseaux sociaux à la mode comme Vine, Instagram ou autre Twitter.

GPS, WiFi, NFC

L’AW130 embarque des modules WiFi et NFC intégrés pour partage rapide des photos via un smartphone. Il dispose également d’un module GPS (avec ajout du réseau QZSS) et peut sauvegarder latitude et longitude pour chaque photo.

Les fonctions de journalisation GPS complémentaires autorisent l’enregistrement d’un tracé complet si vous partez en randonnée par exemple, de même que vous disposerez d’informations d’altitude et de profondeur.

Nikon AW130

 

Le Nikon COOLPIX AW130 sera disponible fin février 2015 en orange, noir, jaune, camouflage et bleu au prix public conseillé de 329 euros.

Source : Nikon


Nikon D810a : l’astrophotographie en ligne de mire !

Nikon annonce le nouveau reflex Plein Format Nikon D810a, un boîtier entièrement dédié à l’astrophotographie. Conçu sur les bases du Nikon D810, le D810a embarque les modifications essentielles pour permettre aux amateurs de photos d’astres et autres paysages nocturnes et galaxies de produire des images totalement inédites.

Nikon D810a

L’astrophotographie est un terrain de jeu bien particulier et il faut maîtriser son sujet pour en parler de façon pertinente. Ce n’est pas mon cas mais j’ai néanmoins compilé toutes les informations qui m’ont été confiées pour tenter une approche la plus correcte possible. Et vous livrer les clés des modifications apportées sur le nouveau Nikon D810a afin que vous puissiez faire la différence avec le D810 classique.

Qu’est-ce que l’astrophotographie ?

Astrophotographie définition présentation

Les 4 domaines principaux de l’astrophotographie

L’astrophotographie est une pratique photographique qui s’intéresse à 4 domaines principaux :

  • le soleil
  • les ciels profonds, galaxies et nébuleuses,
  • les grands champs et paysages nocturnes,
  • la lune et les planètes.

Autrement dit des photos faites bien souvent avec un boîtier monté sur un télescope équipé d’une monture équatoriale. Ou encore des photos faites sur trépied, en pose très longue – plusieurs minutes – avec recomposition dans un logiciel dédié sur la base de plusieurs dizaines de clichés (par exemple 600 secondes x 8 images).

Quels impacts sur le boîtier ?

Filtre IR

Les boîtiers actuels – Canon EOS 60Da mis à part mais plus commercialisé – sont équipés d’un filtre IR (InfraRouge) qui filtre les longueurs d’ondes caractérisant les nébuleuses et constellations, et tendent à diminuer la dominante rouge sur les photos. Or les astrophotographes sont particulièrement intéressés par les longueurs d’ondes coupées par ce filtre, et les dominantes rouges.

Certains utilisateurs en sont d’ailleurs arrivés à modifier par eux-mêmes leur boîtier pour retirer ce filtre et obtenir des clichés plus qualitatifs. Ces modifications rendent les boîtiers inutilisables en-dehors de l’astrophotographie et annulent toute prise en charge éventuelle par le SAV de la marque.

Nikon répond aux attentes des astrophotographes avec le Nikon D810a, un boîtier équipé de façon standard d’un filtre IR modifié de façon à laisser 4 fois plus les longueurs d’ondes H Alpha par exemple. Notons toutefois que le filtre IR n’est pas totalement retiré car cela aurait pour conséquence de concevoir un tout autre boîtier, l’épaisseur du sandwich capteur+filtre définissant de nombreux paramètres de la chambre reflex. Et la modification s’avère suffisante si l’on en croit les experts en la matière.

Nikon D810a

Rendu colorimétrique

Les contraintes de l’astrophotographie ont amené Nikon à recaler le rendu colorimétrique du D810a  de façon à ce que les dominantes rouges ressortent plus facilement. De même la balance des blancs est modifié pour tenir compte des contraintes de ce type de photos.

Obturateur électronique

Les progrès faits par le D810 sur les D800 et D800E en matière d’obturation, et l’obturateur électronique en particulier, permettent à Nikon d’avoir une base solide pour l’astrophotographie. Les vibrations dues à l’obturation sont quasiment inexistantes et le résultat est très nettement visible sur les photos test que j’ai pu observer.

Mode M* : poses longues en vue

Le Nikon D810a est doté d’un nouveau mode M (Manuel) qui permet au photographe de faire des poses longues avec plus de précision. La plage de temps de pose va de 4 secondes à 900 secondes en 14 pas différents. Cette modification de firmware pourrait d’ailleurs être intégrée aux autres boîtiers mais Nikon ne confirme pas cette information.

Ecran LCD en mode jour/nuit et capacité batterie

La seconde modification de comportement consiste à autoriser deux modes différents d’éclairage de l’écran arrière, un mode jour et un mode nuit. Ce dernier permet de réduire considérablement la quantité de lumière émise par l’écran pour ne pas perturber la prise de vue. La consommation électrique s’en trouve réduite d’autant ce qui favorise la durée de vie de la batterie déjà sollicitée par la pose longue.

Avec l’accumulateur Nikon EN-EL15, le Nikon D810a peut prendre jusqu’à 3860 photos sans recharge. Avec la poignée MB-D12, l’autonomie grimpe à 10.660 images par charge.

Enregistrement JPG illimité en pose longue

A partir de 4 secondes de temps de pose, le Nikon D810a est capable d’enregistrer des photos en JPG sans limite du nombre de photos (100 photos sur le D810). Ce mode particulier permet au photographe de multiplier les prises de vue en time-lapse par exemple, ou chaque fois qu’une recomposition est nécessaire sur la base d’un très grand nombre d’images initiales. Un ‘Star Trail’ peut par exemple nécessiter entre 600 et 1000 photos pour produire la compilation finale.

La limite devient alors celle de la carte mémoire (taille) et de la batterie (réserve d’énergie).

Réduction du bruit numérique

Le Nikon D810a dispose d’un système de réduction du bruit numérique particulier, sa plage de sensibilité est légèrement modifiée en conséquence – 200 à 12.800 ISO – en raison de la modification du filtre IR. La sensibilité maximale peut être étendue jusqu’à 51.200 ISO.

Preview LiveView

Ce mode de prévisualisation en LiveView permet de montrer un résultat virtuel à l’écran quand le temps de pose dépasse 30 secondes, ce qui est courant en astrophotographie.

Nikon D810a

Tarif et disponibilité

Le Nikon D810a sera commercialisé au tarif public de 3699 euros et disponible dès le 28 Mai 2015.

Il s’agit bien évidemment d’un boîtier à l’usage atypique, concernant une petite population de photographes spécialisés. Toutefois le D810a peut être utilisé de  façon quasi-normale au quotidien, il suffira de tenir compte de la correction de dominante rouge au développement.

Source : Nikon

 

 


Test Nikon D5300 : 15 jours sur le terrain avec le reflex Nikon !

En lisant ce test Nikon D5300 vous allez découvrir ce que vaut le reflex APS-C Nikon qui s’intercale dans la gamme entre le D3200 entrée de gamme et le D7100 expert. Avec ses 24Mp, son processeur Expeed 4 ultra-rapide, son écran orientable, le Wifi et le GPS embarqués, le Nikon D5300 ne manque pas d’intérêt. J’ai passé plus de 15 jours sur le terrain pour vous proposer ce test Nikon D5300, retour d’expérience !

Note : il existe deux versions plus récentes de ce reflex, le Nikon D5500 et le Nikon D5600.

Test Nikon D5300 : 15 jours sur le terrain avec le reflex qui se prend pour un grand !

Le Nikon D5300 au meilleur prix …

Test Nikon D5300, présentation

Le Nikon D5300 est un reflex plutôt compact et léger. Equipé de l’objectif Nikon 18-55mm VR livré en kit (voir les objectifs et accessoires recommandés pour Nikon D5300), l’ensemble ne tient pas dans un sac à main mais reste facilement transportable. L’écran orientable est un vrai plus au quotidien, il fait la différence avec le D3300 qui en est dépourvu (voir le comparatif complet). A vous les photos au ras du sol, les bras levés ou les selfies à la mode !

Sous ses airs de reflex pour amateurs, le D5300 cache bien son jeu ! Le capteur 24Mp n’a pas grand chose à envier aux modèles experts de la marque. La gestion des basses lumières et les 12.800 ISO revendiqués par Nikon sont parfaitement exploitables si vous prenez soin de bien utiliser la gestion du bruit numérique intégrée.

Test terrain : 15 jours avec le Nikon D5300

Test Nikon D5300 : le boîtier et l’objectif Nikon AF-S 18-55 mm G ED VR

L’autofocus à 39 points n’est rien moins que celui qui équipe les Nikon D610 et Nikon Df ! A ce niveau de gamme, c’est un excellent point.

Le menu peut être configuré pour donner des indications visuelles de chacun des réglages, comme plus techniques si vous êtes connaisseur. La molette supérieure donne accès aux modes scènes si vous ne maîtrisez pas les bases de la photo. Et aux modes experts P, S, A, M si vous les maîtrisez.

Le grand écran LCD arrière est très confortable à l’utilisation, parfaitement lisible en extérieur. Il n’est pas tactile pour autant comme chez certains concurrents, c’est le côté conservateur (un peu trop !) de la marque.

Test terrain : 15 jours avec le Nikon D5300

Test Nikon D5300 : pilotage à distance avec l’application smartphone Nikon

A l’inverse, Nikon a doté son reflex d’un module Wi-Fi intégré qui, couplé à l’application pour SmartPhone fournie (iOS, Android), vous permet de déclencher à distance comme de rapatrier les images en définition réduite pour les partager avec vos proches. Le module GPS intégré lui-aussi vous permet de géo-localiser vos images, des informations lisibles par les principaux logiciels du marché.

Le mode vidéo du Nikon D5300 vous fera oublier bien vite le caméscope familial, il permet de filmer à différentes sensibilités, avec des angles inédits (merci l’écran orientable) mais impose par contre des cartes mémoire de bonne capacité si vous êtes fans de la vidéo.

Test terrain : 15 jours avec le Nikon D5300

Ergonomie et accès aux fonctions principales

Si les modèles pros sont équipés de nombreuses commandes à accès direct, les entrées de gamme sont généralement moins bien pourvus. Avec le D5300 vous disposez d’un ensemble réduit mais efficace sur le terrain. Une fois que vous aurez assimilé que la touche Info arrière vous donne accès aux réglages de l’AF, de la sensibilité, de la balance des blancs, du format de fichier comme du bracketing et quelques autres, il ne vous faudra qu’un appui et quelques clics sur le pad arrière pour adapter le boîtier à vos souhaits. C’est à peine moins rapide que sur un modèle pro.

La molette supérieure vous permet de passer rapidement d’un mode à l’autre, seul manque le testeur de profondeur de champ que peu de constructeurs ajoutent à ce niveau de gamme. La molette arrière permet de changer les réglages à la volée, comme de décaler le programme en mode P, S, A,M.

Test terrain : 15 jours avec le Nikon D5300

Test Nikon D5300 : l’affichage en mode assistant

Test terrain : 15 jours avec le Nikon D5300

Test Nikon D5300 : l’affichage en mode expert

Nikon propose deux affichages différents pour le menu, couplés à différentes couleurs de fond ainsi qu’aux modes de fonctionnement. Vous pouvez ainsi choisir les boutons ronds sur fond bleu avec les modes scènes – pour les moins experts – ou l’affichage sobre des données de prise de vue sur fond gris pour les modes P,S,A,M. Ou l’inverse.

Les nikonistes ne seront pas perdus par le menu détaillé (très …) conforme à ce que l’on retrouve sur tous les modèles. Vous avez de quoi personnaliser votre boîtier et retrouver vos marques si vous utilisez également un modèle expert pro. C’est dans ce menu que vous réglerez le fonctionnement du GPS et la configuration Wifi.

Test terrain : 15 jours avec le Nikon D5300

Cette dernière fonction s’avère décevante. Pour en bénéficier, il faut activer le mode Wifi depuis le menu et changer le réseau wifi de votre smartphone pour celui du boîtier. La connexion se fait alors et vous permet d’utiliser l’application mobile Nikon WMU. Par contre, il vous faudra récupérer d’abord les images avant de couper cette liaison et de vous reconnecter à votre réseau wifi ou 4G pour partager les images.

On est très loin de la facilité de partage proposée par le module photo d’un Smartphone. Si poster vos photos en direct est une de vos préoccupations, oubliez.

Test terrain : 15 jours avec le Nikon D5300

Gabarit et prise en main

Le Nikon D5300 est compact, léger et sa poignée permet une prise en main sûre vous permettant de jouer en même temps avec l’écran arrière. Seul le Nikkor 18-55 mm n’est pas un modèle de compacité. Nikon l’a bien compris qui propose depuis peu une nouvelle version de cette optique. Attention au moment de l’achat de bien opter pour la version VRII ! Elle se différencie par une longueur réduite et une touche de verrouillage du zoom sur le fût de l’objectif.

Même remarque que pour lors du test du Nikon D3200, les utilisateurs aux grosses mains et gros doigts auront du mal à bien prendre en main le boîtier. Je vous conseille néanmoins de faire le test, la poignée est un peu plus généreuse que sur les précédents modèles testés et je n’ai pas ressenti de vraie frustration à ce niveau.

Le point fort du D5300 est son écran orientable. Mobile selon deux axes, il vous permet des prises de vue au ras du sol sans avoir à vous coucher par terre (!). Ou encore des photos bras levés tout en contrôlant le cadrage si vous êtes au milieu d’une foule (spectacle, concert). Malgré une mise au point Live View plutôt réactive par rapport aux précédents modèles, le déplacement de la zone choisie sur l’écran reste par contre assez lent.

Test terrain : 15 jours avec le Nikon D5300

Le Nikon D5300 à l’usage

Est-il réactif ? Permet-il de faire les photos que vous voulez faire ? Est-il suffisamment sensible lorsque la lumière n’est pas au rendez-vous ?

C’est tout le but de ce test que de vérifier ces points en utilisant le matériel comme vous pourrez le faire après votre achat. Pour cela j’ai passé près de deux semaines avec le D5300 et son objectif Nikkor 18-55 mm livré en kit.

La toute première impression est que ce reflex démarre sans aucun délai, se montre très vif lorsqu’on cadre pour déclencher à la va-vite. Pas de doute, le processeur Expeed 4 embarqué, la toute dernière génération chez Nikon, fait le boulot !

Ces performances se traduisent par une capacité à obtenir des images nettes et bien exposées dans la quasi-totalité des situations. Les plus aguerris prendront le temps de caler la mesure d’exposition selon leurs goûts, celle-ci ayant tendance à légèrement sous-exposer l’image (la rendre un peu sombre) en mesure matricielle.

L’autofocus du D5300, s’il ne comporte que 39 collimateurs, n’en est pas moins réactif. Il suffit de sélectionner le mode AF-A et de laisser le boîtier se débrouiller seul si vous ne voulez pas rentrer dans le fonctionnement (complexe) de l’AF Nikon. Là-aussi les plus experts prendront plaisir à passer du mode AF-S au mode AF-C avec suivi 3D qui s’avère très efficace.

Couplé à une gestion des basses lumières qui ne faillit pas jusqu’à 6.400 ISO cet AF vous permet de photographier en intérieur tous les sujets qui vous passent par la tête, que ceux-ci soient immobiles comme en mouvement rapide. Les images tests montrent de très bons résultats en JPG natif à 3.200 ISO – lire « tirages papier sans retouche largement possibles ». A 6.400 ISO une légère correction de bruit s’impose si vous souhaitez rester en JPG. Seules les images tirées en grand format (30×40 et plus) laisseront apparaître quelques traces de bruit chromatique (les pixels colorés qui perturbent l’image).

A la sensibilité extrême de 12.800 ISO, force est de constater que le Nikon D5300 a du talent. Les images sont certes bien plus bruitées qu’à 6.400 ISO mais le résultat est largement exploitable en automatique si vous ne dépassez pas le format de tirage 20×30, ce qui représente la très grande majorité des tirages faits (quand ils sont faits …).

Pour gagner en qualité, il suffit de passer en mode RAW et de traiter les images dans un logiciel adapté comme Lightroom ou DxO. La qualité des fichiers et du moteur de traitement RAW associé feront le reste.

Un reflex ne serait pas supérieur à un compact s’il ne proposait un viseur digne de ce nom. Avec le D5300 vous avez affaire à un modèle un peu plus étriqué que sur les plein formats. Le sentiment de fenêtre grande ouverte sur un D800 par exemple n’est pas comparable à ce que l’on peut ressentir en mettant l’œil au viseur du D5300. Mais pour l’avoir utilisé pendant deux semaines, avec et sans lunettes, on s’y fait très vite.

Vous prendrez soin de bien caler l’horizontalité de vos images avec les courtes focales (à 18 mm par exemple) car la précision n’est pas des plus extrêmes. Ceci dit les 24 Mp vous permettront de redresser bien vite les images qui le nécessitent sans trop perdre en définition.

Test terrain : 15 jours avec le Nikon D5300

En matière d’autonomie, la batterie EN-EL14a vous permet d’utiliser le boîtier pendant un week-end sans trop vous soucier de recharger (environ 400 photos). L’autonomie diminue d’autant plus que vous utilisez le GPS et surtout le Wifi. Pensez à réduire le délai d’extinction de l’écran arrière et vous gagnerez encore en capacité. Et si vous vous moquez de localiser vos images ou de les envoyer sur votre SmartPhone et que vous aimez photographier plus que regarder l’écran, fermez ce dernier, désactivez Wifi et GPS et vous aurez de quoi shooter sans penser à la batterie !

Test terrain : 15 jours avec le Nikon D5300

Mon avis sur le Nikon D5300

Avec le D5300, Nikon repositionne son modèle amateur-expert au meilleur niveau (voir le test du Nikon D5100). Les performances du capteur et du processeur d’image sont dignes des modèles pros. L’autofocus à 39 points s’avère très réactif que ce soit en mode sélectif ou en mode continu. Les possibilités de réglage sur le vif sont loin d’être ridicules – la touche Info donne accès aux principaux réglages en un clic.

L’ensemble fait de ce D5300 un reflex efficace, bien pourvu et positionné à un tarif qui laisse de la marge pour vous procurer une focale fixe de qualité et compléter le 18-55 mm du kit.

Le D5300 pourra seconder à merveille un reflex pro bien plus lourd et encombrant si vous souhaitez voyager léger. Il pourra également seconder ce même modèle pro en vous offrant des capacités de tournage vidéo de bon niveau comme un rapport x1.5 lié au format DX qui intéressera les amateurs de longues focales.

Test Nikon D5300 : extérieur par temps couvert

La période est peu propice aux longues journées ensoleillées, ce qui constitue finalement une belle occasion de tester le comportement de ce D5300 en basses lumières. Les images ci-dessous ont été faites en JPG Fine, la plupart des réglages du boîtier en automatique (mode de prise de vue Priorité Ouverture – A).

Exemple de photo faite avec le Nikon D5300

Test Nikon D5300 + Nikon AF-S 18-55 mm f/3.5-5.6 : 18 mm – ISO 800 – f/8 – 1/320 sec

Exemple de photo faite avec le Nikon D5300

Nikon D5300 + Nikon AF-S 18-55 mm f/3.5-5.6 : 18 mm – ISO 800 – f/8 – 1/400 sec

Test Nikon D5300

Nikon D5300 + Nikon AF-S 18-55 mm f/3.5-5.6 : 30 mm – ISO 12.800 – f/8 – 1/40 sec

Test Nikon D5300

Nikon D5300 + Nikon AF-S 18-55 mm f/3.5-5.6 : 32 mm – ISO 12.800 – f/8 – 1/40 sec

Exemple de photo faite avec le Nikon D5300

Nikon D5300 + Nikon AF-S 18-55 mm f/3.5-5.6 : 18 mm – ISO 12.800 – f/8 – 1/160 sec

Exemple de photo faite avec le Nikon D5300

Nikon D5300 + Nikon AF-S 18-55 mm f/3.5-5.6 : 18 mm – ISO 6.400 – f/8 – 1/160 sec

Exemple de photo faite avec le Nikon D5300

Nikon D5300 + Nikon AF-S 18-55 mm f/3.5-5.6 : 26 mm – ISO 6.400 – f/8 – 1/160 sec

Mon avis sur le Nikon AF-S 18-55 mm f/3.3-5.6 G VR

L’objectif mis à disposition par Nikon avec le D5300 est le zoom standard 18-55 mm f/3.5-5.6 VR. Cette optique très économique (ne vous privez pas de le prendre en kit, il ne vous coûte qu’une centaine d’euros) propose des performances plus que correctes avec ce capteur si riche en pixels.

Rappelons qu’un nombre de pixels élevé impose des contraintes fortes sur les objectifs qui doivent être adaptés à ces hautes définitions. Ce zoom de base fait le boulot, sans égaler les meilleurs zooms pros de la gamme mais pour le prix on ne lui en voudra pas.

Le mode VR – stabilisateur d’images – vous permet de déclencher en gagnant quelques vitesses, ce qui s’avère bien utile pour éviter le flou de bougé encore accentué par les 24 Mp du capteur. La limite à 55 mm de cet objectif pourra s’avérer contraignante si vous ne désirez pas changer trop fréquemment d’optiques (dans le cas contraire le zoom 55-200 mm est un bon complément). Vous pouvez aussi opter pour le zoom 18-105 mm à la plage focale plus étendue ou pour le 18-140 mm allant encore un peu plus loin dans les longues focales.

Test terrain : 15 jours avec le Nikon D5300

Si vous souhaitez par contre disposer d’un boîtier à l’encombrement le plus réduit possible, faites le choix d’un objectif à focale fixe comme le 35 mm f/1.8 DX très abordable et aux résultats excellents. Le Nikkor 40 mm Macro est un autre très bon choix. Dans cette configuration, à vous la photo de rue dans la plus grande discrétion avec des résultats largement à la hauteur des meilleurs hybrides du moment et un tarif plus raisonnable au final.

Utilisation du D5300 en mode expert

Les plus experts trouveront en ce D5300 un très bon boîtier d’appoint pour compléter leur équipement. Capable d’utiliser la plupart des optiques déjà en votre possession – AF-S ou AF-I quand même – ce D5300 est un très bon choix pour photographier léger !

Amusez-vous à lui coller une optique pro et les 24 Mp feront le reste (votre dos vous remerciera aussi !).

Test terrain : 15 jours avec le Nikon D5300

Les amateurs de photo animalière à la recherche d’un boîtier DX leur autorisant une conversion de focale x 1.5 trouveront en ce D5300 une très belle alternative, moins onéreuse qu’un D7100 et pratiquement aussi performante. Seul l’AF est en retrait avec 39 collimateurs face aux 51 du D7100. A vous de voir si c’est un critère pour votre pratique personnelle.

Les Limites du Nikon D5300

Comme tout reflex, le D5300 a ses limites. celles que j’ai relevées sont les suivantes :

  • l’autofocus n’est pas compatible avec les optiques non motorisées, il vous faudra donc utiliser uniquement les Nikon AF-S et AF-I, ou les versions compatibles des marques alternatives
  • l’écran non tactile impose le recours aux touches de commande et au sélecteur multi-directionnel
  • il manque un test de profondeur de champ
  • le D5300 ne compte qu’un seul emplacement pour cartes mémoire, malgré qu’il stocke beaucoup de données, en vidéo particulièrement
  • la protection tous temps et l’étanchéité à la poussière ne sont pas aussi poussées que sur les modèles experts
  • le mode Wifi avec commande à distance depuis un SmartPhone s’avère difficilement utilisable au quotidien
  • l’autonomie de la batterie est réduite en cas d’utilisation simultanée du Wifi, du GPS, du LiveView. A consommer avec modération

A qui s’adresse le Nikon D5300 ?

Usages familiaux grand public, profil amateur

Le D5300 remplace à merveille un compact ou un bridge plus limités : il est plus réactif, plus polyvalent, gère beaucoup mieux les basses lumières, permet de filmer avec de nombreuses capacités créatives.

L’encombrement est un peu plus important que celui d’un bridge ou d’un compact expert mais les résultats valent l’excédent de bagage ! L’écran orientable est un plus indéniable face au D3300, de même que le module AF à 39 points (au lieu de 11 sur le D3300).

Usages avancés, profil expert

Le D5300 est très proche en performances de ce que propose un Nikon D7100. Une ergonomie différente, une prise en main moins généreuse et une compatibilité moindre avec toutes les optiques Nikon sont les critères différenciateurs, de même que l’AF à 39 points au lieu de 51. Pour tout le reste les performances sont supérieures (capteur, réactivité, sensibilité, vidéo).

Usages avancés, profil professionnel

Les plus pros de nos lecteurs trouveront un complément idéal pour les séquences vidéo, la compacité et le poids du boîtier feront la différence avec le D800 ou le D4. Néanmoins ces utilisateurs s’orienteront plus probablement vers le D7100 plus polyvalent, plus performant en AF. Notons toutefois que le système de traitement d’image du D5300 (processeur Expeed 4) est plus performant que celui des Nikon D800 et D4 !

Vous avez des questions complémentaires ? Les commentaires sont faits pour ça …

En savoir plus sur le site Nikon

Le Nikon D5300 au meilleur prix …


Manfrotto Off Road : des bâtons de marche monopode pour que la rando photo ne soit plus un supplice !

Manfrotto annonce une nouvelle gamme Off Road tout spécialement pensée pour les amoureux de randonnées photo qui veulent voyager léger. Au catalogue, des bâtons de marche avec fonction monopode, un trépied ultra-léger et des sacs à dos photo de randonnée.

Manfrotto Off Road

C’est une tendance forte depuis deux ans, le poids du matériel photo et des accessoires est un dilemme pour de nombreux photographes. Boîtiers encombrants, téléobjectifs imposants, trépieds lourds et peu pratiques ne sont plus nécessairement appréciés par les amateurs de photographies désireux d’épargner leur dos.

Les constructeurs rivalisent d’ingéniosité pour proposer des boîtiers plus petits, plus compacts, plus légers. Les gammes reflex sont concurrencées par des gammes d’hybrides aux performances identiques mais bien plus compactes. Et chez les fabricants d’accessoires, on réfléchit aussi.

Manfrotto apporte une première réponse avec le lancement d’une gamme Off Road tout spécialement destinée à ceux qui portent souvent leur matériel photo lors de randonnées, balades, marches et autres périples à pied.

Les sacs à dos de randonnée sont déjà plus ou moins connus, de même que les trépieds légers, et la véritable innovation est plus à voir du côté des bâtons de marche monopode.

Si vous pratiquez la randonnée, vous n’êtes pas sans savoir qu’une paire de bâtons de marche est d’un grand secours pour tenir le rythme et fatiguer moins. Mais si en plus vous pouvez utiliser ces bâtons pour fixer votre boîtier et disposer ainsi d’un monopode sans devoir en transporter par ailleurs, vous faites d’une pierre deux coups.

Manfrotto Off Road

Bâtons de marche Monopode Manfrotto

C’est l’idée des bâtons de marche Manfrotto qui disposent donc d’un support standard pour fixer un boîtier lors de la prise de vue (un seul support pour la paire de bâtons). Ces bâtons sont fabriqués en aluminium, ils pèsent environ 400 gr. la paire. Le bâton monopode peut supporter 2,5 kg de charge.

Le trépied Off Road est lui ultra compact, son diamètre de 5 cm le rend facilement transportable et sa tête peut supporter une charge de 2,5 kg. Il dispose d’un niveau à bulle intégré et d’une molette de serrage rapide pour positionner l’appareil photo.

Le sac photo de randonnée Offroad peut contenir un boîtier reflex avec un objectif (taille pro) dans un insert amovible. Le sac peut également contenir objectifs supplémentaires et accessoires. Il peut servir de sac de randonnée si vous prenez soin de retirer l’insert photo.

Notez également que ce sac photo permet de porter l’appareil sur le torse, ce qui vous évitera les habituelles douleurs au cou tout en favorisant l’accès rapide au boîtier.

L’intégration de cette gamme Off Road permet en outre au sac de supporter les bâtons de marche et le trépied grâce à un jeu de sangles dédiées. D’une capacité de 30l, ce sac sera complété prochainement par un modèle de 20l.

Tarifs publics Manfrotto Off Road

  • Manfrotto Off Road Bâtons de marche : 99,90 euros la paire
  • Manfrotto Off Road Trépied : 149,90 euros
  • Manfrotto Off Road Sac à dos de randonnée 30l : 199,90 euros

Ces accessoires sont disponibles chez certains détaillants photo, les sites internet spécialisés (dont Miss Numerique) et certains magasins de randonnée.

Source : Manfrotto


Tamron SP 15-30mm F/2.8 Di VC USD : 1299 euros et disponible en monture Nikon

Tamron a confirmé la disponibilité du nouveau Tamron SP 15-30mm F/2.8 Di VC USD ainsi que le tarif public de 1299 euros après une pré-annonce en septembre 2014. Voici donc un nouveau zoom grand-angle compatible Nikon plein format.

Tamron SP 15-30mm F/2.8 Di VC USD : 1299 euros et disponible en monture Nikon

Il faut s’y faire, les opticiens jouent des effets d’annonce bien longtemps avant de préciser date de disponibilité et tarif public. C’est le cas pour Tamron qui avait officialisé son nouveau SP 15-30mm F/2.8 Di VC USD il y a quelques mois et qui vient de publier date de disponibilité et tarif.

Ce nouveau zoom ultra grand-angle est compatible avec les boîtiers Plein Format Nikon FX et rivalisera donc avec les Nikon 14-24mm, Nikon 18-35mm et Nikon 16-35mm.

Les performances annoncées devraient positionner cette optique dans le haut du panier puisque la fiche technique inclut une lentille XGM Tamron et un revêtement eBand pour des performances annoncées par la marque comme remarquables du centre aux bords de l’image.

Le Tamron SP 15-30mm F/2.8 Di VC USD dispose du système de réduction des vibrations propre à la marque, même si son intérêt sur une telle plage focale est plus limité que sur les zooms télé-objectifs.

L’ouverture maximale de f/2.8 sur toute la plage le rapproche du Nikon 14-24mm et permet des flous d’arrière-plan et des vitesses plus élevées en basse lumière.

Fiche Technique du Tamron SP 15-30mm F/2.8 Di VC USD

  • plage focale focale : 15-30 mm
  • ouverture maximale : f/2.8
  • ouverture minimum : f/22
  • angle de champ :110°32’/71°35’ (plein format) et 85°52’/49°54’ (APS-C)
  • formule optique : 18 lentilles en 13 groupes
  • diaphragme : 9 lamelles (diaphragme circulaire)
  • distance minimale de mise au point : 28 cm
  • rapport de grossissement maximum : 1:5
  • diamètre maxi du fût : 98,4 mm
  • longueur : pour Nikon 142,5mm
  • poids : 1100 g
  • parasoleil : Parasoleil en corolle intégré
  • montures compatibles : Canon, Nikon, Sony

Source : Tamron


Samyang 135mm f/2 ED UMC : un téléobjectif manuel en monture Nikon

Samyang, l’opticien indépendant spécialiste des optiques lumineuses et low-cost, a annoncé récemment la disponibilité du nouveau Samyang 135mm f/2.0 ED UMC en monture Nikon. Le tarif public n’est pas encore connu mais voici les principales caractéristiques techniques de cet objectif décliné en deux versions, photo et vidéo.

Samyang 135mm f/2 ED UMC : un télé manuel en monture Nikon

La marque Samyang a commencé à se faire un nom avec la sortie de quelques optiques à grande ouverture et au tarif imbattable. Le Samyang fish-eye 8mm et le Samyang 85mm f/1.4 (voir les tests en suivant les liens) ont ainsi fait sensation à leur sortie malgré l’absence d’autofocus, un critère propre à la marque.

Alternatives plutôt crédibles (AF mis à part) aux optiques bien plus onéreuses des marques et autres fabricants indépendants (par exemple Sigma et Tamron), ces objectifs ne sont pas aussi évolués ni (toujours) performants mais ils ne sont jamais très loin non plus.

Samyang a depuis amélioré encore les modèles existants. Et la marque sud-coréenne élargit son catalogue régulièrement. Voici donc venir deux versions du Samyang 135mm f/2.0 ED UMC, une déclinaison photo et une déclinaison vidéo.

Samyang 135mm f/2.0 : un téléobjectif plein format

Fidèles à l’esprit de la marque, le Samyang 135mm propose une grande ouverture à f/2.0 (T2.2 en vidéo).

La formule optique n’a rien à envier aux concurrents – sur le papier en attendant les tests – avec 11 éléments en 7 groupes, une lentille en verre ED à faible dispersion et un traitement multicouches antireflets UMC pour diminuer les aberrations chromatiques et l’effet de flare.

Ce 135mm Samyang dispose d’un diaphragme à 9 lames qui devrait plaire aux amateurs de bokeh (flou d’arrière-plan). L’objectif est compatible avec les boîtiers Plein Format Nikon FX et peut équiper les boîtiers DX. Il équivaut alors à un 202mm f/2.0.

Le 135mm Samyang offre également un diaphragme fluide continu dans sa déclinaison vidéo afin d’éviter le clic sonore audible à l’enregistrement. Cette version offre également un rendu colorimétrique propre à la gamme VDSLR d’optiques vidéos afin de favoriser l’homogénéité des différentes séquences tournées avec des optiques différentes. Un crantage sur les bagues de mise au point et de diaphragme permet en outre l’installation d’un accessoire Follow-Focus.

Fiche technique du Samyang 135mm f/2.0 ED UMC

Les caractéristiques techniques du Samyang 135mm f/2.0 sont les suivantes :

  • compatibilité plein format
  • angle de champ 18.8° (12,4° sur capteur APS-C DX)
  • ouverture maximale f2.0
  • mise au point manuelle
  • distance minimale de mise au point 0,8m
  • formule optique de 11 éléments en 7 groupes
  • paresoleil amovible
  • diaphragme à 9 lamelles
  • diamètre du filtre 77mm
  • diamètre maximum 82mm
  • longueur 119,6mm
  • poids 815 gr
  • disponible en montures Nikon, Canon, Pentax, Sony A, Olympus 4/3, Canon M, Fuji X, Samsung NX, Sony E et Micro 4/3

La disponibilité est annoncée pour mars 2015, le tarif public n’est pas encore connu.

Source : Digit Access


Test Nikon D3300 : 1 mois avec le reflex Nikon APS-C

Le meilleur des tests techniques ne saurait remplacer l’expérience que l’on peut avoir en utilisant un appareil photo au quotidien. Loin des grilles et courbes que seuls quelques ingénieurs férus d’électronique savent interpréter avec précision, je préfère vous proposer un test Nikon D3300 après avoir utilisé le petit Nikon pendant un mois.

Test terrain Nikon D3300 : 1 mois avec le reflex Nikon APS-C

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Le Nikon D3300 est le ‘petit‘ Nikon, il s’agit en effet du modèle d’entrée de gamme qui a la lourde charge de convertir les utilisateurs de compacts et bridges au monde merveilleux du reflex (voir la présentation complète). Pour arriver à ses fins, le D3300 a pris soin d’ajuster sa fiche technique : capteur à 24Mp sans filtre passe-bas, processeur d’images Expeed 4, rafale à 5 vps, mode vidéo Full HD …

Le D3300 doit également affronter la concurrence interne puisque le Nikon D5300 (et le tout récent D5500) vous proposent encore un peu plus de performances et de confort pour une différence de prix raisonnable. J’ai donc pris le temps d’évaluer plusieurs aspects pratiques ainsi que l’ergonomie et le plaisir de photographier avec ce boîtier pendant près de 4 semaines, de quoi me faire une bonne idée.

Test Nikon D3300 : présentation

Le Nikon D3300 est un boîtier reflex compact et léger, très proche d’un bridge. Le zoom 18-55 mm VRII qui l’accompagne la plupart du temps dans la formule kit dispose d’une bague de verrouillage pendant le transport qui permet de réduire encore la longueur totale de l’ensemble. Je reviendrai sur l’utilisation de cette bague qui n’est pas sans présenter quelques défauts toutefois (voir mes recommandations d’objectifs pour le Nikon D3300).

A l’inverse des D5300 et D5500, le D3300 embarque un écran arrière fixe. Point de tactile non plus (comme sur le D5500) et donc pas de possibilité d’orienter l’écran vers vous (mode Selfie !!) ou de prendre une photo au ras du sol ou bras levés, il faudra donner de votre personne.

Test terrain du Nikon D3300

Le Nikon D3300 avec l’objectif Nikon 18-55 mm VRII et son bouton de verrouillage

Ce modèle d’entrée de gamme fait également l’impasse sur le module GPS (présent sur le D5300 mais curieusement absent sur le D5500). Pas de Wi-Fi intégré non plus, Nikon proposant l’option module additionnel pour envoyer les photos sur votre smartphone ou tablette. C’est fonctionnel mais il faut débourser le prix du module et surtout ne pas le perdre tant il est petit …

Le D3300 reprend des couleurs dès lors que l’on s’intéresse à sa fiche technique. Le capteur au format APS-C (Nikon DX) est le 24MP présent sur les autres modèles de la gamme APS-C. Dopé pour grimper à 12.800 ISO il fait un peu mieux que celui qui équipe le précédent Nikon D3200.

Le module autofocus est le Nikon Multi-CAM 1000 à 11 points AF (dont un capteur en croix plus sensible au centre). Si le nombre de points AF peut sembler faible par rapport aux 39 points des D5300 et D5500, force est de constater que la réactivité est bien-là. De plus cet AF ne m’a jamais trahi en basse lumière, il est capable de faire la mise au point quand la lumière manque pour vous permettre de tirer profit des hautes sensibilités gérées par le capteur.

Test terrain du Nikon D3300

Le mode Guide du Nikon D3300

Boîtier avant tout dédié aux débutants et amateurs en photographie numérique, le D3300 propose la plupart des modes scènes bien connus (préréglages selon le type de photo), un mode automatique qui vous dégage de tout choix fondamental et un guide intégré pour vous familiariser avec la photo.

Ce guide intégré vous propose de définir quel type de photo vous voulez faire, et c’est le boîtier qui va régler chacun des paramètres de prise de vue pour optimiser le résultat. Si l’interface est plutôt conviviale, on regrette amèrement l’absence d’écran tactile pour naviguer d’un écran à l’autre.

Les plus experts pourront accéder directement aux modes de prise de vue P, S, A, M pour prendre le contrôle du boîtier. La molette supérieure est le centre de pilotage névralgique du boîtier.

L’écran arrière s’avère plutôt agréable à l’utilisation, il sait rester lisible au soleil malgré qu’il reste fixe.

Enfin le Nikon D3300 dispose d’un mode vidéo qui remplacera sans aucun problème votre caméscope familial avec son mode FullHD 1080p, son autofocus et la possibilité de filmer avec la même plage de sensibilité qu’en mode photo (seule la durée de chaque séquence est plus limitée par contre).

Ergonomie et accès aux fonctions principales

Ne cherchez pas les touches à accès rapide sur le D3300, ce n’est pas son genre. La plupart des réglages vont donc se contrôler depuis le menu, ce qui correspond aux besoins de nombreux photographes débutants qui n’ont souvent que faire de touches additionnelles dont ils ne saisissent pas toujours l’intérêt.

Nikon a quand même pris soin de laisser les seules touches qui s’avèrent indispensables : l’accès au mode Live View, le déclencheur vidéo et le pad arrière de réglage du point AF (et de navigation dans les menus) ainsi que le verrouillage d’autofocus et l’indispensable molette arrière de réglage. C’est simple et sobre.

Test terrain du Nikon D3300

Affichage bleu avec les trois couronnes symbolisant la vitesse de prise de vue, l’ouverture du diaphragme et la sensibilité
Test terrain du Nikon D3300

L’affichage en mode expert ou P,S,A,M

Test terrain du Nikon D3300

L’affichage en mode Guide

Selon les préférences que vous définirez dans le menu, l’afficheur prendra différentes allures : du guide interactif aux réglages avancés en passant par le trio de molettes indicatrices de la vitesse, l’ouverture et la sensibilité. Vous pouvez donc configurer le D3300 comme bon vous semble, même le jeu de couleurs peut varier.

Le capot supérieur abrite la couronne de commande qui vous donne accès aux différents modes de prise de vue : la séquence P, S, M pour les plus experts, le mode automatique (en vert), le mode Guide et les modes scènes. S’il est probable que de nombreux utilisateurs restent calés sur Automatique, sachez toutefois que ce boîtier peut très bien être piloté comme un modèle expert avec décalage du programme en mode P et gestion manuelle de la vitesse et de l’ouverture.

Test terrain du Nikon D3300

La couronne supérieure de choix des modes de prise de vue – à sa droite le déclencheur vidéo et le correcteur d’exposition

Gabarit et prise en main

Le Nikon D3300 tient dans la main ! S’il n’est pas aussi compact que sait l’être un Canon EOS 100D (trop peut-être d’ailleurs), il faut reconnaître que ce petit reflex ne prend guère de place dans un sac. Si vous prenez le soin de l’équiper du 18-55 mm avec bouton de verrouillage (ou d’un autre objectif doté du même bouton), il est même encore plus compact.

Test terrain du Nikon D3300

Prise en main du Nikon D3300

Ce bouton permet de rentrer l’objectif pendant le transport pour gagner quelques centimètres. Il s’avère par contre peu pratique à l’usage car le boîtier refuse systématiquement de fonctionner si vous ne déverrouillez pas l’objectif. Même si vous ne voulez que vérifier une entrée du menu. De plus, n’étant pas couplé à l’interrupteur général comme c’est le cas sur certains Nikon One hybrides, ce bouton ne peut à lui seul allumer le boîtier, vous imposant une double action sur le bouton et l’interrupteur. Une configuration peu pratique mais le gain en longueur de l’optique est à ce prix.

Test terrain du Nikon D3300

Le Nikon D3300 avec objectif 18-55 mm verrouillé

Test terrain du Nikon D3300

Le Nikon D3300 avec objectif 18-55 mm sur 55 mm (télé)

Test terrain du Nikon D3300

Le Nikon D3300 avec objectif 18-55 mm sur 35 mm (le plus court possible sans verrouillage)

La poignée droite du boîtier qui permet de le prendre en main s’avère assez ergonomique et creuse, elle conviendra à la plupart des utilisateurs. Seuls ceux dotés des mains les plus grosses trouveront à redire et devront tester avant l’achat pour se faire leur propre idée.

Le viseur est conforme à ce que l’on connait des reflex APS-C : la visée est un peu étriquée (surtout si l’on compare aux modèles experts), le viseur optique étant par contre agréable à utiliser. Attention néanmoins car le cadre visé n’est pas à 100%, la photo finale cadrera donc toujours un peu plus large, mais avec 24 Mp vous avez de quoi recadrer sans problème.

Test terrain du Nikon D3300

Le viseur du D3300 avec son correcteur dioptrique sur le côté droit pour ajuster la netteté en fonction de votre vue

Le Nikon D3300 à l’usage

La qualité première que l’on demande à un reflex, c’est de faire de meilleures photos qu’un compact ou un SmartPhone. Et en cela le D3300 ne vous décevra pas. Qu’il s’agisse de la visée, claire, du capteur, sensible et bien défini, de l’autofocus, rapide et fiable ou de la montée en sensibilité, le capteur APS-C, le D3300 se sort de la plupart des situations.

Certes, il ne faut pas lui demander de concurrencer un modèle expert, mais si l’on met en perspective le tarif public et les capacités de ce modèle, il n’a pas à rougir. Le D3300 pourrait d’ailleurs prétendre au titre de second boîtier si vous cherchez à voyager très léger et n’appréciez pas les modèles hybrides ou à viseur électronique (et il garde la monture Nikon F).

J’ai particulièrement apprécié la réactivité du D3300 qui ne lambine pas : le processeur Expeed 4 fait son boulot et il le fait bien. L’autofocus est rapide, la limite des 11 points AF ne s’avérant pas pénalisante à l’usage tant que l’on ne cherche pas à faire des photos d’action trop rapide. Le déclenchement est immédiat, les photos défilent vite à l’écran, la navigation dans les menus est fluide. L’Expeed 4 est le processeur qui équipe les modèles pros les plus récents de la gamme, ceci explique cela.

La mesure de lumière est un autre élément de comparaison d’un boîtier à l’autre. Exposer juste, vous donner une image ni trop sombre ni trop claire (sous-exposée ou sur-exposée) est une des qualités que l’on attend d’un reflex. Nikon a bâti sa réputation en bonne partie sur une capacité à bien gérer la lumière, ce que l’on retrouve dans ce modèle aidé là-aussi par un processeur rapide et performant.

Il convient toutefois de rester attentif au réglage de sensibilité. Si celui-ci est capable de grimper à 12.800 ISO, les images faites à cette valeur très élevée ne sont pas exemptes de bruit numérique, d’autant plus visible si vous vous contentez de photographier en JPG sans passer par le RAW et une bonne gestion du bruit en post-traitement.

Il vaut mieux limiter la sensibilité à 6400 ISO pour avoir de meilleurs résultats, que ce soit par le biais du réglage ISO-Auto ou par le réglage direct dans le menu.

Le viseur, élément important au quotidien, s’avère clair et ne m’a pas posé de problèmes d’horizontalité des images comme j’ai pu en avoir sur d’autres modèles. Aux distances focales les plus courtes, il est en effet fréquent d’avoir des images qui ‘penchent’, je n’ai pas constaté ce phénomène avec le D3300. Si cela vous arrive, un simple recadrage logiciel règle le problème vue par vue en quelques clics.

Test terrain du Nikon D3300

La batterie dans son logement sous le boîtier

L’autre point important d’un reflex c’est sa capacité à tenir le coup en matière d’alimentation. Et sur ce point le D3300 est un costaud : la batterie tient la distance et vous offrira sans problème un week-end complet de photo sans devoir être rechargée. Attention quand même si vous utilisez fréquemment l’écran arrière et/ou le mode vidéo, ce sont de gros consommateurs.

Mon avis sur le Nikon D3300

Les différences avec le précédent Nikon D3200 ne sont pas si flagrantes mais le processeur Expeed 4 à lui seul et le léger gain en sensibilité méritent que ‘on s’intéresse au D3300 plus récent. Le boîtier fait ce pour quoi il est conçu : des photos de qualité, sans vous demander trop de maîtrise de la photo, dans les différentes situations de prise de vue. Seules ombres au tableau, un écran fixe et non tactile et l’absence d’un mode Wi-Fi bien pratique pour partager rapidement une photo via un mobile connecté.

Je ne serai pas aussi élogieux envers le 18-55 mm VRII du kit utilisé qui reste un peu mou et en retrait par rapport au potentiel du boîtier. Mieux vaut vous orienter vers une optique plus généraliste et plus performante comme le Nikon 18-105 mm. L’autre solution consiste à utiliser une focale fixe (35mm, 50mm) qui saura tirer profit du capteur, des basses lumières (l’ouverture d’une focale fixe est plus favorable) et vous donnera des résultats bien meilleurs particulièrement quand la lumière manque.

Test terrain du Nikon D3300

La carte SD (un seul emplacement) dans son logement à droite du boîtier

Ce Nikon D3300 a pour lui un tarif très attractif qui en fait une option intéressante en remplacement d’un modèle plus ancien comme d’un compact ou bridge moins évolué. Il peut également seconder un modèle expert plus lourd et moins compact pour vous permettre de voyager léger tout en continuant à utiliser vos optiques Nikon.

Les Limites du Nikon D3300

Test terrain du Nikon D3300

Le flash intégré en position sortie

Chaque boîtier a ses limites, voici celles que j’ai relevées sur le D3300 :

  • le boîtier ne dispose pas d’une motorisation autofocus intégrée, il faut donc utiliser des objectifs Nikon AF-S ou compatibles chez les opticiens indépendants
  • il manque un test de profondeur de champ pour les plus experts
  • l’écran fixe limite les possibilités créatives à la prise de vue
  • la protection tous temps et l’étanchéité à la poussière ne sont pas celles des modèles experts (mais plus onéreux)
  • il manque cruellement un module Wi-Fi intégré pour la partage rapide des photos
  • le flash intégré a une portée limitée imposant le recours à un modèle additionnel pour augmenter la distance d’éclairage
  • la sensibilité limite de 12.800 ISO donne des images brutes de boîtier assez bruitées imposant un traitement logiciel sur base de fichier RAW pour être vraiment exploitées en grand format

A qui s’adresse le Nikon D3300 ?

Usages familiaux grand public, profil amateur  

Le Nikon D3300 est une belle alternative aux modèles grand public moins performants que sont les compacts, bridges et Smartphones. Doté d’un capteur APS-C de bonne taille, il s’avère réactif, polyvalent, encaisse bien les basses lumières et sait filmer comme un modèle plus expert.

La taille réduite, le poids plume et l’excellente résistance de la batterie vous permettront de l’oublier dans le sac pour l’avoir toujours à disposition et ne plus rater LA photo.

Utilisé en mode tout automatique comme en mode expert, ce D3300 vous permet de mettre un premier pied dans la photo reflex tout en faisant immédiatement de meilleures photos et en vous laissant une belle marge de progression par la suite.

Test terrain du Nikon D3300

La connectique du D300 sur la gauche du boîtier, bien protégée par deux trappes distinctes

Usages avancés, profil expert  

Le D3300 est très proche du modèle D5300 et en retrait par rapport au récent D5500. Si ses performances photo ne sont pas en cause, c’est plus du côté de l’ergonomie qu’il faut être vigilant, l’écran et l’autofocus faisant la différence.

Usages avancés, profil professionnel

Utilisé en complément d’un reflex Plein Format, le D3300 pourra séduire les plus pros en quête d’un enregistreur vidéo indépendant ou d’un boîtier très léger et compatible avec leurs objectifs Nikon. On lui préférera toutefois le Nikon D5500 bien plus agréable à utiliser et doté lui-aussi du processeur Expeed 4 et du capteur 24 Mp.

Test Nikon D3300 : des photos !

Les images ci-dessous ont été faites en JPG Fine, la plupart des réglages du boîtier en automatique (mode de prise de vue Priorité Ouverture ou P).

Test terrain Nikon D3300

Test Nikon D3300 : La mesure de lumière traite bien les contrastes importants ombre/lumière

Test terrain Nikon D3300

Exemple de mesure de lumière en plein contre-jour, le ciel restant correctement exposé et l’herbe bien visible aussi

Test terrain Nikon D3300

Test Nikon D3300 : Un autre exemple de lumière de fin d’après-midi

Test terrain Nikon D3300

Test Nikon D3300 : En intérieur sans flash

Test terrain Nikon D3300

Test Nikon D3300 en portrait à l’improviste, la réactivité du D3300 est appréciable avec les enfants

Test terrain Nikon D3300

En très basse lumière, inutile de pousser la sensibilité pour s’en sortir, l’autofocus réagit très bien aussi

Test terrain Nikon D3300

Test Nikon D3300 en haute sensibilité, le bruit monte vite tout en restant acceptable sur un petit format d’affichage ou de tirage

Test terrain Nikon D3300

Le 18-55 mm reste en retrait en terme de piqué d’image mais il permet de garder un tarif kit serré

Test terrain Nikon D3300

La mesure de lumière se sort très bien des situations difficiles, tout comme la balance des blancs en automatique

Test terrain Nikon D3300

A 12.800 ISO on sent très nettement la montée du bruit numérique avec un manque de piqué de l’image et l’apparition de points colorés

Test terrain Nikon D3300

Un autre exemple de mesure de lumière difficile pour laquelle le D3300 a bien réagi

Test terrain Nikon D3300

En hiver la lumière manque mais le rendu est agréable avec le respect du détail au niveau des arbres dans le brouillard

Test terrain Nikon D3300

En photo rapprochée, le 18-55 mm montre ses limites mais la profondeur de champ reste intéressante à grande ouverture de diaphragme

Test terrain Nikon D3300

Test Nikon D3300 : Une première vue comparative à la focale 18 mm, position grand-angle du 18-55 mm

Test terrain Nikon D3300

La même vue à la focale 55 mm du 18-55 mm, position télé-objectif

Test terrain Nikon D3300

La mesure de lumière se sort à nouveau bien de la grande différence entre la luminosité du ciel et l’ombre sous le pont

Merci à Nikon France pour le prêt du matériel lors de ce Test Nikon D3300.

En savoir plus sur le Nikon D3300 sur le site Nikon.

Vous avez des questions complémentaires ? Les commentaires sont faits pour ça …

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Problème de flare du Nikon D750 : la solution

Le problème de flare du Nikon D750, identifié peu après la sortie du boitier, est pris en charge par le SAV Nikon. Ce dernier s’assure par ailleurs que les boîtiers livrés désormais sont exempts de tout reproche.

Nikon D750 Avis et Première prise en main

 

Certains des premiers utilisateurs du Nikon D750 ont rencontré des problèmes de lumière parasite sur leurs images lorsque celles-ci étaient faites dans des conditions bien particulières.

Nikon a très vite pris en considération ces retours et annoncé officiellement qu’une solution technique était à l’étude pour résoudre le problème.

Soucieuse de ne pas reproduire une situation aussi conflictuelle que celle que nous avons connue avec le Nikon D600 et ses poussières, la marque réagit désormais excessivement vite pour apporter des réponses concrètes à ses clients. Reconnaissons d’ailleurs que la marque a fait de réels efforts sur ce plan pour réagir très vite à toute remontée du terrain.

C’est le cas avec le D750 puisque la solution technique vient d’être annoncée et proposée à tout possesseur de ce boitier.

Rappelons que le défaut en question consiste en la « présence d’une zone lumineuse sur la photo, de forme artificielle, lorsque la photo est prise en présence d’une source lumineuse intense (soleil ou éclairage de forte intensité) située à un emplacement précis sur le bord supérieur du cadre« .

Comment procéder pour régler le problème

Si vous possédez déjà un Nikon D750, que vous constatez ce problème et que vous souhaitez faire réviser votre boitier, adressez-vous au SAV Nikon.

Si vous ne savez pas constater le problème, vérifiez si votre boitier peut être affecté ou non en contrôlant le numéro de série du boitier et les éléments ci-dessous :

  • votre boitier fait partie de ceux qui sont identifiés comme affectés : suivez les instructions proposées par Nikon,
  • votre boitier n’est pas dans la liste : il n’est pas concerné et vous n’avez donc pas à vous  inquiéter.

Vérifier le numéro de série des boîtiers affectés

Problème de flare du Nikon D750 : la solution

Notez également que les Nikon D750 qui présentent un point noir dans le filetage pour trépied situé sous le boitier ont déjà été contrôlés par Nikon et ne sont pas à risque. Ils peuvent toutefois toujours se trouver dans la liste des numéros incriminés car ils ont été ajoutés avant d’être contrôlés.

Solution apportée par le SAV Nikon

Le SAV répare les composants de protection contre la lumière et règle la position du capteur Autofocus afin de réduire l’apparition de la lumière parasite. Cette intervention est bien évidemment prise en charge au titre de la garantie, donc gratuite.

En savoir plus sur le problème de flare du Nikon D750 sur le site du support Nikon.

Source : Nikon


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