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Nikon Z fc HERALBONY : une édition limitée qui célèbre l’art et l’individualité

Nikon semble bien décidé à poursuivre son exploration de la photographie comme moyen d’expression en dévoilant une édition limitée de son Nikon Z APS-C Vintage, le fc. En collaboration avec HERALBONY, une entreprise dédiée à la valorisation des artistes neurodivergents, cette édition spéciale du Nikon Z fc HERALBONY allie esthétique unique et engagement artistique.

Nikon Z fc x HERALBONY : une édition limitée qui célèbre l'art et l'individualité

Le Nikon Z fc chez Miss Numerique

Un partenariat artistique inédit

HERALBONY est une entreprise qui se consacre à promouvoir l’art sous des formes originales, en particulier à travers des œuvres créées par des artistes neurodivergents. Leur philosophie, « Radiate Your Colour », vise à encourager chacun à exprimer sa singularité à travers l’art.

Cette vision semble avoir trouvé un écho chez Nikon, qui a décidé de s’associer à HERALBONY pour une collaboration unique. Le résultat : une édition limitée du Nikon Z fc, habillée de designs inspirés des œuvres d’artistes sous contrat avec HERALBONY.

Le Nikon Z fc HERALBONY : quand la technologie rencontre l’art

Le Nikon Z fc, adopté par les photographes ayant succombé à son esthétique rétro et ses performances modernes, est ici sublimé par des finitions artistiques exclusives. Cette édition limitée offre aux utilisateurs la possibilité de troquer le classique similicuir pour des designs uniques, sélectionnés avec soin parmi les 2 000 œuvres de la collection HERALBONY.

Ces créations permettent à chaque photographe d’exprimer son identité à travers son appareil, faisant de cet outil non seulement un instrument de capture, mais aussi un symbole artistique.

Pour Nikon l’idée derrière cette collaboration est claire : offrir aux photographes une façon de se démarquer et d’affirmer leur individualité. Le Nikon Z fc, avec ses performances reconnues et sa simplicité d’utilisation, devient ainsi un véritable support d’expression personnelle. L’appareil photo est plus qu’un simple outil technique, il étend la personnalité de son utilisateur.

L’avenir de la photographie selon Nikon

Avec cette édition limitée, la marque montre qu’elle souhaite intégrer des formes d’expression nouvelles, en lien direct avec la culture contemporaine et les mouvements artistiques actuels.

En collaborant avec HERALBONY, Nikon fait un pas vers un futur où la photographie et l’art ne font qu’un, tout en contribuant à une reconnaissance plus large de la diversité artistique.

En associant des œuvres d’art neurodivergentes au Nikon Z fc, cette collaboration célèbre l’individualité et invite chaque utilisateur à « porter haut ses couleurs ». Une initiative qui, au-delà de la simple technique, fera peut-être vibrer l’âme de chaque photographe.

Le Nikon Z fc HERALBONY sera disponible sur le Nikon Store.

La collection Nikon Z fc HERALBONY

Nikon Z fc x HERALBONY

Nikon Z fc x HERALBONY

Nikon Z fc x HERALBONY

Nikon Z fc x HERALBONY

Nikon Z fc x HERALBONY

Nikon Z fc x HERALBONY

Nikon Z fc x HERALBONY

Nikon Z fc x HERALBONYEn savoir plus HERALBONY.

Le Nikon Z fc chez Miss Numerique


Nikon dévoile de nouvelles LUTs pour le N-Log, développées en collaboration avec RED

Nikon annonce commencer à travailler en partenariat avec RED Digital Cinema, désormais propriété du groupe nippon, en proposant une nouvelle série de LUTs (Look-Up Tables) pour les vidéastes travaillant en mode N-Log. S’ajoutent avec ces LUTs quatre LUTs créatives et une LUT technique, toutes disponibles gratuitement et destinées à affiner l’étalonnage des vidéos réalisées avec les hybrides Nikon.

Nikon dévoile de nouvelles LUTs pour le N-Log, développées en collaboration avec RED

Ces LUTs sont conçues pour faciliter le travail des vidéastes en post-production, elles permettent un ajustement précis des couleurs des séquences N-Log. Elles peuvent également être utilisées en temps réel sur des moniteurs externes, offrant ainsi un aperçu fidèle du rendu final dès la phase de tournage.

Mais qu’est-ce qu’une LUT et le N-Log ?

Une LUT (Look-Up Table) est un outil de traitement d’image utilisé pour transformer les couleurs capturées par votre appareil photo en mode vidéo en un rendu final prédéfini. Elle agit comme une sorte de filtre qui applique des réglages spécifiques, tels que la correction des couleurs, la modification de la luminosité ou du contraste, tout en conservant les détails de l’image.

Dans le cadre des séquences N-Log, les LUTs permettent de passer d’une image brute et plate à une vidéo aux couleurs et contrastes équilibrés, optimisée pour une diffusion ou une utilisation professionnelle (voir par exemple les LUTs pour le Nikon D780).

Le N-Log est un profil d’enregistrement vidéo conçu par Nikon pour ses appareils photo hybrides, destiné à capturer un maximum d’informations dans les hautes lumières et les ombres. En effet, ce profil d’image « plat » permet de conserver une plage dynamique étendue, essentielle pour l’étalonnage en post-production.

Le N-Log produit des séquences vidéo moins contrastées et désaturées en sortie d’appareil, mais cela laisse une plus grande marge de manœuvre pour ajuster les couleurs et le contraste après coup, assurant ainsi une meilleure qualité finale. Ce type de profil est particulièrement apprécié dans les productions cinématographiques et professionnelles, où la flexibilité en post-production est cruciale pour obtenir le rendu esthétique souhaité.

Les LUTs Nikon RED créatives

Nikon dévoile de nouvelles LUTs pour le N-Log, développées en collaboration avec RED

Parmi les nouveautés, la LUT « Achromic » propose un look monochrome subtil, avec un contraste léger, idéal pour donner à vos films une ambiance douce et intemporelle.

La LUT « Film Bias » ajoute quant à elle une touche cinématographique avec des teintes chaudes et naturelles, parfaites pour obtenir des tons chair réalistes et un contraste harmonieux.

Pour les amateurs d’effets plus marqués, la LUT « Film Bias Bleach Bypass » reproduit le fameux look délavé et contrasté du Bleach Bypass, apportant un style brut et impactant à vos images.

Enfin, la LUT « Film Bias Offset » marie correction colorimétrique et réglage de contraste pour une esthétique douce et chaleureuse, rappelant le rendu organique de la pellicule.

Ces LUTs créatives ont été développées sous la supervision experte de RED, dont la maîtrise de la science des couleurs est reconnue dans l’univers du cinéma professionnel. Les utilisateurs des appareils Nikon en mode N-Log pourront ainsi bénéficier d’un rendu proche de celui des caméras RED, avec une qualité d’image à la hauteur des standards du cinéma.

Pour les télécharger, rendez-vous sur le site officiel de Nikon : Centre de téléchargement Nikon


Tamron 50-400 mm f/4.5-6.3 Di III VC VXD pour Nikon Z : polyvalent, compact et moins cher que les 100-400 mm

L’opticien indépendant Tamron a annoncé fin août 2024 son Tamron 50-400 mm f/4.5-6.3 Di III VC VXD pour Nikon Z plein format, compatible avec les Nikon Z APS-C.

Ce télézoom se distingue par une plage focale étendue de 50 à 400 mm, offrant ainsi une grande polyvalence pour une multitude d’usages photographiques. Sa conception allie légèreté, compacité et performances optiques optimisées pour des prises de vue à distance. Il constitue une alternative au NIKKOR Z 100-400 mm pour les photographes désireux de disposer d’un tel télézoom mais plus compact, léger et moins onéreux.

Tamron 50-400 mm f/4.5-6.3 Di III VC VXD pour Nikon Z : polyvalent, compact et concurrent du NIKKOR Z 100-400 mm

Cet objectif chez Miss Numerique

Je me souviens d’une époque où l’idée d’avoir un télézoom 8x sur un boîtier plein format semblait peu réaliste. Aujourd’hui, le Tamron 50-400 mm en monture Nikon Z est un bon exemple de l’évolution des gammes optiques, et des performances permises par les grandes montures et les progrès réalisés par les opticiens. Mais aussi de la façon dont notre manière de photographier a changé : nous ne cherchons plus la seule performance ultime, mais aussi la polyvalence au meilleur ratio encombrement/poids/tarif.

Le Tamron 50-400 mm f/4.5-6.3 Di III VC VXD a été pensé pour répondre à ces besoins, il est d’ailleurs bien connu depuis deux ans des photographes équipés d’hybrides en monture Sony E. Il est proposé au tarif public de 1.399 euros TTC à partir du 19 septembre 2024.

Tamron 50-400 mm f/4.5-6.3 Di III VC VXD pour Nikon Z

Tamron 50-400 mm f/4.5-6.3 Di III VC VXD pour Nikon Z : présentation

Le Tamron 50-400 mm f/4.5-6.3 Di III VC VXD arrive donc désormais en monture Nikon Z avec les mêmes caractéristiques de polyvalence, de compacité et de poids que l’on connait en monture Sony E, à même de séduire les nikonistes équipés de Nikon Z plein format et souhaitant une grande flexibilité sans compromis sur la qualité d’image.

Son autofocus rapide, sa stabilisation efficace et sa capacité à capturer aussi bien des sujets éloignés que des détails rapprochés font du Tamron 50-400 mm f/4.5-6.3 Di III VC VXD un outil attirant dans bien des situations où les longues focales vous sont nécessaires.

L’objectif est composé de 24 éléments répartis en 18 groupes, intégrant des lentilles XLD (eXtra Low Dispersion), LD (Low Dispersion) et asphériques, lesquelles devraient réduire les aberrations chromatiques et garantir une netteté optimale à chaque focale selon la marque. L’ouverture glissante permet de conserver un format compact, tout en assurant une polyvalence suffisante pour la majorité des situations.

Le traitement BBAR-G2 (Broad-Band Anti-Reflection Generation 2) limite les reflets et les images fantômes (flare) dans des conditions de contre-jour.

Tamron 50-400 mm f/4.5-6.3 Di III VC VXD pour Nikon Z

Équipé du système de mise au point VXD (Voice-coil eXtreme-torque Drive), ce zoom ultra-téléobjectif offre un autofocus rapide, précis et silencieux. Grâce à ce moteur linéaire, il est possible de capturer des sujets en mouvement avec une grande réactivité, aussi bien en photo qu’en vidéo. Associé à la stabilisation d’image VC (Vibration Compensation), il permet d’obtenir des photos parfaitement nettes, même à longue distance ou dans des conditions de faible luminosité. Notez que pour la monture Nikon Z l’activation/désactivation du VC (Vibration Compensation) doit être contrôlée depuis le boîtier de l’appareil photo.

Le Tamron 50-400 mm f/4.5-6.3 Di III VC VXD mesure 185,8 mm de long et pèse 1 180 g, le rendant compact et portable, malgré sa plage focale étendue. Il dispose d’un commutateur AF/MF, d’un interrupteur de verrouillage du zoom et d’un bouton d’activation de l’autofocus. Un port USB-C est intégré, permettant la connexion au logiciel Tamron Lens Utility, qui offre des options de personnalisation des fonctions du bouton « Focus Set » situé sur l’objectif et la possibilité de mettre à jour le firmware de l’objectif.

L’objectif est plus compact que d’autres objectifs de la même catégorie, notamment le NIKKOR Z 100-400 mm. Sa légèreté est appréciable, sa compacité vous permet de limiter le nombre d’objectifs à glisser dans votre sac photo.

Le Tamron 50-400 mm est conçu pour une utilisation en extérieur, avec une construction résistante aux intempéries grâce à des joints d’étanchéité et un revêtement fluoré sur les lentilles. L’objectif peut être utilisé avec un collier de fixation trépied compatible Arca-Swiss (en option).

En plus de ses performances en téléobjectif, cet objectif permet également de réaliser des prises de vue rapprochées avec un rapport de grossissement 1:2 entre 50 et 70 mm. Il intéressera les amateurs de macrophotographie souhaitant capturer des détails sans avoir à changer d’objectif. A 400 mm par exemple, il permet de vous rapprocher à une distance minimale de mise au point de 1,5 m, avec un rapport de grossissement de 1:4.

Cet objectif chez Miss Numerique

Fiche technique du Tamron 50-400 mm f/4.5-6.3 Di III VC VXD

  • Modèle: A067
  • Monture: Monture Nikon Z
  • Focale: 50 à 400 mm
  • Ouverture maximale : f/4.5-6.3
  • Ouverture minimale : f/22-32
  • Angle de vue (diagonale) : 46°48′- 6°11′ (plein format)
  • Construction optique : 24 éléments en 18 groupes
  • Diaphragme : 9 lames (diaphragme circulaire)
  • Distance minimale de l’objet: 0,25 m /(grand-angle), 1,5 m / (téléobjectif)
  • Rapport de grossissement maximal: 1:2 (grand-angle)/ 1:4 (téléobjectif)
  • VC (compensation des vibrations): Oui (pour la monture Nikon Z l’activation/désactivation du VC doit être contrôlée depuis le boîtier de l’appareil photo
  • Diamètre du filtre: 67 mm
  • Diamètre maximum: 88.5 mm
  • Longueur: 185.8 mm
  • Poids: 1 180 g
  • Accessoires standard: Pare-soleil, Capuchon avant, Capuchon arrière
  • Tarif (septembre 2024) : 1399 euros

Ouverture maximale selon la focale

  • 50-61 mm :f/4.5
  • 62-111 mm  :f/4.8~5.3
  • 112-190 mm  :f/5.6~6.0
  • 191-400 mm  :f/6.3

Fonctions de personnalisation via Tamron Lens Utility pour cet objectif

Paramètres du bouton Focus Set

  • Limiteur de mise au point : Permet de limiter la plage de recherche de mise au point de l’AF
  • A-B Focus : Définir 2 positions de mise au point (A et B) et effectuer automatiquement la transition entre A et B
  • Préréglage de mise au point : Définir la position de mise au point souhaitée et déplacer la mise au point vers le point enregistré par une simple pression sur un bouton
  • Arrêt de mise au point : Limiter la plage de déplacement de la mise au point manuelle (MF) entre deux points focaux enregistrés au préalable
  • Verrouillage de mise au point pour l’astrophoto (Astro FC-L) : La mise au point est automatiquement fixée à l’infini pour l’astrophotographie
  • Assigner une fonction depuis l’appareil photo : Assigner des fonctions personnalisées depuis le boîtier de l’appareil photo au bouton Focus Set.

Paramètres de la bague de mise au point

  • Rotation de la bague MF : Changer la direction de rotation de la bague de mise au point
  • Méthode de mise au point manuelle : Choisir la méthode de fonctionnement de la mise au point lors de l’utilisation de la bague de mise au point.

Mise à jour du firmware

Exemple de photo avec le Tamron 50-400 mm f/4.5-6.3 Di III VC VXD pour Nikon Z

Comparaison avec le NIKKOR Z 100-400 mm f/4.5-5.6 VR S

Le Tamron 50-400 mm f/4.5-6.3 Di III VC VXD se distingue principalement du NIKKOR Z 100-400mm f/4.5-5.6 VR S par sa plage focale plus étendue, débutant à 50 mm au lieu de 100 mm. Cette différence apporte une plus grande polyvalence au Tamron.

En revanche, le NIKKOR offre une ouverture légèrement plus lumineuse à 400 mm (f/5.6 contre f/6.3), ce qui peut être un avantage dans des conditions de faible éclairage.

Le NIKKOR bénéficie également du système VR (Vibration Reduction) interne à Nikon, optimisé pour une utilisation sur les boîtiers Z, tandis que le Tamron propose son propre système de stabilisation VC (Vibration Compensation), qui devrait être tout aussi performant dans la pratique.

Le NIKKOR Z 100-400 mm est par contre plus lourd et plus imposant que le Tamron, ce qui peut rendre ce dernier plus attrayant si vous cherchez un télézoom polyvalent et compact pour des sorties prolongées.

Exemple de photo avec le Tamron 50-400 mm f/4.5-6.3 Di III VC VXD pour Nikon Z

Comparaison avec le NIKKOR Z 28-400 mm VR f/4-8

Le Tamron 50-400 mm f/4.5-6.3 Di III VC VXD et le NIKKOR Z 28-400 mm f/4-8 VR peuvent vous sembler être en concurrence directe, mais ils se distinguent sur plusieurs points clés qui les rendent au final bien différents.

Tout d’abord, le Tamron est un télézoom quand le NIKKOR est un megazoom : le Tamron démarre à 50 mm, le NIKKOR commence à 28 mm, ce qui lui donne un avantage en grand-angle. En termes d’ouverture, le Tamron propose par contre une ouverture maximale de f/4,5-6,3, légèrement plus lumineuse à son extrémité téléobjectif que celle du NIKKOR qui est de f/4-8. Cela donne un léger avantage au Tamron dans des conditions de faible luminosité à 400 mm.

En ce qui concerne la construction optique, le Tamron est composé de 24 éléments en 18 groupes, tandis que le NIKKOR en possède 21 en 15 groupes. Le Tamron inclut des éléments XLD et LD pour minimiser les aberrations, tandis que le NIKKOR utilise 4 lentilles en verre ED. Le NIKKOR se distingue par son système de stabilisation Nikon VR qui offre un gain jusqu’à 5,5 stops, contre la stabilisation VC du Tamron, sans précision sur le gain exact.

Côté poids et dimensions, le NIKKOR est nettement plus léger avec ses 725 g contre 1,180 kg pour le Tamron, et il est aussi plus compact en longueur (141,5 mm contre 185,8 mm). Le Tamron compense cependant avec une capacité de grossissement maximale plus importante de 0,5x à 50 mm, contre 0,35x à 28 mm pour le NIKKOR, offrant ainsi une meilleure performance en prise de vue rapprochée.

En résumé, le Tamron offre une meilleure qualité d’image à longue focale et une construction plus robuste, tandis que le NIKKOR est plus léger et plus polyvalent en raison de sa plage focale plus large, ce qui le rend plus adapté aux situations nécessitant un grand-angle.

Conclusion

Le Tamron 50-400 mm f/4.5-6.3 Di III VC VXD est un objectif polyvalent, compact et léger qui s’adresse aux photographes souhaitant une grande flexibilité sans compromis sur la qualité d’image.

Il est parfaitement adapté aux photos de sport, d’animaux, de paysages ou encore de portraits. Grâce à son autofocus rapide, sa stabilisation efficace et sa capacité à capturer aussi bien des sujets éloignés que des détails rapprochés, cet objectif est un véritable allié pour toute situation de prise de vue.

Face au NIKKOR Z 100-400 mm, il se démarque par un poids et un encombrement moindres et un tarif inférieur (1.399 euros pour le Tamron, 2.990 pour le NIKKOR Z).

Cet objectif chez Miss Numerique

Exemples de photos faites avec le Tamron 50-400 mm f/4.5-6.3 Di III VC VXD pour Nikon Z

Exemple de photo avec le Tamron 50-400 mm f/4.5-6.3 Di III VC VXD pour Nikon Z

Exemple de photo avec le Tamron 50-400 mm f/4.5-6.3 Di III VC VXD pour Nikon Z

Exemple de photo avec le Tamron 50-400 mm f/4.5-6.3 Di III VC VXD pour Nikon Z

Exemple de photo avec le Tamron 50-400 mm f/4.5-6.3 Di III VC VXD pour Nikon Z

Exemple de photo avec le Tamron 50-400 mm f/4.5-6.3 Di III VC VXD pour Nikon Z

Exemple de photo avec le Tamron 50-400 mm f/4.5-6.3 Di III VC VXD pour Nikon Z

Exemple de photo avec le Tamron 50-400 mm f/4.5-6.3 Di III VC VXD pour Nikon Z

Exemple de photo avec le Tamron 50-400 mm f/4.5-6.3 Di III VC VXD pour Nikon Z

Exemple de photo avec le Tamron 50-400 mm f/4.5-6.3 Di III VC VXD pour Nikon Z

Exemple de photo avec le Tamron 50-400 mm f/4.5-6.3 Di III VC VXD pour Nikon Z

Exemple de photo avec le Tamron 50-400 mm f/4.5-6.3 Di III VC VXD pour Nikon Z

Exemple de photo avec le Tamron 50-400 mm f/4.5-6.3 Di III VC VXD pour Nikon Z

Cet objectif chez Miss Numerique

Source : Tamron France


Comment choisir un matériel photo abordable sans sacrifier la qualité

La photographie et les appareils photo hybrides sont-ils vraiment devenus une course à l’armement pour les fortunés ? Je me souviens d’une époque où on disait la même chose du passage au reflex numérique. Chaque nouvelle technologie semble faire peur, comme si elle éloignait de l’essence même de la photographie. Mais au fond, est-ce vraiment la technologie qui pose problème ? Ou serait-ce notre obsession de toujours vouloir plus, sans réellement savoir ce que l’on cherche à exprimer à travers nos images ?

Note : Cet article est tiré de ma lettre photo quotidienne. Abonnez-vous gratuitement pour recevoir chaque jour des conseils exclusifs et approfondir vos compétences en photographie.

Comment choisir un matériel photo abordable sans sacrifier la qualité

Photographier avec sobriété grâce à un matériel abordable

Beaucoup de photographes débutants et amateurs croient que la photo se résume à avoir le dernier boîtier ou l’objectif le plus cher. Mais en réalité, la simplicité est souvent ce qui fait la beauté d’une photo. Une image marquante ne dépend pas des pixels ou des fonctionnalités complexes ; elle dépend de votre regard, de votre sensibilité et de votre capacité à raconter une histoire.

Pour moi, ce qui compte n’est pas le dernier modèle de boîtier ou l’objectif ouvrant à f/1.2. C’est ce que vous en faites.

Le matériel, aussi cher soit-il, ne vous garantit pas de belles images. Il reste un outil, et c’est toujours votre œil de photographe qui prime. Vous pouvez capturer une image étonnante avec un appareil modeste, voire un smartphone, tant que vous avez la bonne intention et la bonne approche. En fin de compte, une photo réussie ne réside pas dans la perfection technique, mais dans l’émotion qu’elle provoque.

Avec un bon matériel abordable, on peut faire des photos tout aussi époustouflantes qu’avec un équipement haut de gamme et hors de prix. La technologie n’a jamais été aussi accessible, mais c’est à vous de savoir l’utiliser à bon escient. Ce n’est pas le coût de votre appareil qui définira votre talent, mais votre capacité à observer, à comprendre la lumière et à capturer l’instant.

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Les smartphones et la photographie, une concurrence déloyale ?

Je lis souvent que les smartphones ont pris le dessus sur les appareils photo, en offrant des résultats impressionnants sans effort. Alors oui, les smartphones produisent des images flatteuses sans effort, et c’est sans doute pour cela qu’ils séduisent tant. Mais est-ce vraiment un problème ?

Couleur vs noir et blanc - photo Jean-Christophe Dichant

Grande Halle de la Villette – iPhone 12 – photo JC Dichant

Si vous considérez la photographie comme une manière de documenter le quotidien ou de partager des moments avec vos proches, le smartphone est un excellent outil. Mais si vous voyez la photographie comme une forme d’art, un moyen d’expression plus profond, alors le smartphone n’est pas la fin du débat, mais plutôt le début d’une réflexion sur ce que vous souhaitez accomplir.

Il montre surtout une envie d’instantanéité, de simplicité. Ce que le smartphone apporte, c’est la capacité de faire une photo sans se poser trop de questions techniques. C’est aussi une réponse à l’évolution de notre société : tout doit aller plus vite. Mais cela ne remplace pas la photographie avec un appareil dédié, qui reste une démarche plus réfléchie, plus construite.

Un appareil photo vous pousse à ralentir, à penser chaque image, à vous demander ce que vous voulez vraiment capturer. Et parfois, dans ce processus, vous redécouvrez la magie de la photographie.

Les opportunités pour du matériel photo abordable

Si les prix semblent s’envoler, il ne faut pas oublier que la technologie de pointe a toujours eu un coût. On parle quand même, avec les hybrides récents dont les Nikon Z toutes marques confondues, d’avancées réelles : meilleure gestion des hautes sensibilités, autofocus plus réactif et intelligent, stabilisation du capteur.

La technologie ne devrait pas être une barrière, elle devrait être une opportunité de repousser vos limites créatives. Pensez à ce que vous voulez raconter, et ensuite, trouvez l’outil qui vous permettra de le faire sans pour autant vider vos économies. Si vous avez besoin des fonctions les plus avancées, vous les payez, mais personne n’a jamais dit qu’il fallait systématiquement opter pour l’hybride plus cher. C’est là que réside le piège : croire que seul le matériel haut de gamme vous permettra de progresser.

C’est votre capacité à vous adapter, à expérimenter avec les outils que vous avez à disposition, qui fera de vous un meilleur photographe, pas votre budget.

J’écoutais récemment Raymond Depardon évoquer la simplicité de certains appareils, et il a raison. Vous pouvez faire des images incroyables avec un appareil à 100 euros, ou même un vieil objectif manuel.

Lisez le photo poche dédié à Raymond Depardon

Tout est dans l’intention. Méditez ceci : si la photographie vous semble trop chère, peut-être faut-il revoir vos priorités, car ce n’est pas forcément l’outil qui est en cause. L’image est là, sous vos yeux. C’est à vous de la capturer, peu importe le prix de l’appareil.

Les marques comme Nikon et ses concurrents directs, proposent aujourd’hui des gammes très variées qui répondent à tous les besoins, et surtout à tous les budgets. Le vrai défi, c’est de savoir quel matériel photo abordable vous aidera à réaliser votre vision. Et cela, seuls vos essais, vos erreurs et votre curiosité pourront vous l’apprendre.

Nikon Z 6III : prise en main, comparatif Z 6III vs Z 6II, tarif, avis

Nikon Z 6III

Conclusion : choisir un matériel photo abordable

En fin de compte, la photographie n’est pas une question de course au matériel. Elle est une question d’intention, de regard, et de choix personnel.

Oui, la technologie évolue, et oui, les smartphones séduisent par leur facilité. Mais le plus important, c’est d’avoir l’œil, de savoir utiliser ce que l’on a entre les mains, et d’opter pour un matériel photo abordable qui correspond à vos besoins. Cela vous permettra de vous concentrer sur l’essentiel : capturer des moments uniques. N’oubliez jamais que c’est vous qui faites la photo, pas votre appareil.

Note : Cet article est tiré de ma lettre photo quotidienne. Abonnez-vous gratuitement pour recevoir chaque jour des conseils exclusifs et approfondir vos compétences en photographie.


NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : une grande ouverture à la portée de toutes les bourses ?

Après la série des optiques à focale fixe ouvrant à f/1.8, puis celle des optiques ouvrant à f/1.2, Nikon continue de compléter sa gamme en annonçant le nouveau NIKKOR Z 50 mm f/1.4. Cette focale historique vient à point nommé pour former un duo intéressant avec le NIKKOR Z 35 mm f/1.4 annoncé ces derniers mois.

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : une plus grande ouverture à la portée de toutes les bourses ?

Le 50 mm f/1.4 chez Miss Numerique

NIKKOR Z 50 mm f/1.4, un classique revisité

Je reprends l’expression donnée par Nikon lors de la présentation de l’optique pour désigner le concept qui a prévalu pour proposer ce NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : travailler autour de la focale historique bien connue des photographes argentiques, le 50 mm, en l’associant à une grande ouverture tout aussi historique, le f/1.4, et en modernisant l’ensemble.

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 monté sur Nikon Z 6III

le NIKKOR Z 50 mm f/1.4 monté sur le Nikon Z 6III

Mais pourquoi un NIKKOR Z 50 mm f/1.4 alors qu’il existe déjà un NIKKOR Z 50 mm f/1.8 S et un NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S ? Pour deux raisons principales, dont une citée par la marque.

La première raison, ce n’est pas Nikon qui le dit mais moi, c’est le statut social. Disposer d’un objectif « qui ouvre à f/1.4 », c’est avoir dans votre besace un objectif « qui fait pro », une optique « forcément meilleure que les f/1.8 ». Il est vrai que bien souvent, disposer d’une plus grande ouverture est un avantage, et que f/1.4 c’est plus ouvert que f/1.8, mais ne nous voilons pas la face, « avoir un f/1.4 » ça fait plaisir.

La très grande ouverture, c’est le f/1.2, mais l’usage, le poids et le tarif font de cette optique un objet de désir plus qu’un compagnon du quotidien.

J’en arrive donc à la seconde raison, le tarif. Pour Nikon, proposer un 50 mm f/1.4, c’est proposer une focale fixe classique dont l’ouverture autorise des prises de vue qu’un zoom « passant par » 50 mm ne permet pas. C’est aussi, surtout, une façon pour Nikon de proposer un 50 mm plus compact, plus léger, plus accessible que le NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S.

Mais qu’a-t-il dans le ventre ce 50 mm f/1.4 ?

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : présentation

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 vu de profil

Ce NIKKOR Z 50 mm f/1.4 reprend le concept déjà proposé par Nikon pour son NIKKOR Z 35 mm f/1.4. Une optique bien positionnée en terme de tarif (559 euros TTC à son lancement, soit moins chère que le 50 mm f/1.8 S), avec un bokeh très doux (diaphragme à 9 lames), une ouverture généreuse, une mise au point minimale à 37 cm. C’est aussi une focale idéale en vidéo, pour laquelle Nikon revendique la suppression du focus breathing.

Cet objectif dispose d’une bague personnalisable comme tous les NIKKOR Z, sans aucun clic pour garantir la plus grande discrétion aux vidéastes. La formule optique comprend 10 éléments en 7 groupes, dont une lentille asphérique. L’autofocus met en œuvre la motorisation AF multi-groupe désormais bien connue sur les NIKKOR Z, notez toutefois l’absence de commutateur AF/M sur l’objectif.

La bague est en métal, toutes les pièces mobiles du barillet sont hermétiques pour une grande résistance. Ce NIKKOR Z 50 mm f/1.4 pèse 420 grammes, mesure 74,5 mm de diamètre pour 86,5 mm de longueur.

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 formule optique

la formule optique du NIKKOR Z 50 mm f /1.4

Fiche technique du NIKKOR Z 50 mm f/1.4

  • Type : Monture Z de Nikon
  • Format : FX compatible APS-C
  • Focale : 50 mm
  • Ouverture maximale : f/1.4
  • Ouverture minimale : f/16
  • Construction optique : 10 lentilles en 7 groupes (dont 1 lentille asphérique)
  • Angle de champ : Format FX : 47° Format DX : 31°30’
  • Système de mise au point : Système AF multi-groupes, système de mise au point interne
  • Distance minimale de mise au point : 0,37 m
  • Rapport de reproduction maximal : 0,17 x
  • Nombre de lamelles de diaphragme : 9 (diaphragme circulaire)
  • Diamètre de fixation pour filtre : 62 mm (P = 0,75 mm)
  • Dimensions (diamètre maximum x longueur à partir de la monture d’objectif) : Environ 74,5 × 86,5 mm
  • Poids : Environ 420 g
  • Accessoires fournis : Bouchon dʼobjectif LC-62B, bouchon dʼobjectif LF-N1, Parasoleil HB-115

Premier avis sur le NIKKOR Z 50 mm f/1.4

Nikon a compris que les optiques à très grande ouverture et au tarif astronomique ne peuvent séduire tous les photographes. Le développement d’une gamme f/1.4 est donc une bonne nouvelle, d’autant plus quand il s’agit de proposer des focales classiques comme le 35 mm et désormais le 50 mm. Ce NIKKOR Z 50 mm f/1.4 se veut plus ouvert que le f/1.8 S, plus accessible que le f/1.2 S, il ne devrait pas trop peser sur vos cervicales. De bons points.

À l’inverse, cet objectif n’est pas estampillé Série S, la différence pouvant se faire sentir en matière de qualité optique et de fabrication, les premiers tests nous le diront. Il fallait bien rogner sur quelque chose pour arriver à un tarif attractif, c’est là que ça s’est passé.

Si j’applaudis des deux mains l’arrivée de ce second f/1.4 dans la gamme NIKKOR Z focales fixes, je suis moins emballé par la taille de l’optique, sa longueur en particulier. J’ai bien conscience qu’il faut loger la motorisation autofocus, mais en 2024, il aurait été agréable de disposer d’un 50 mm plus compact dans l’esprit du NIKKOR Z 40 mm f/2 dont personne ne remet en question les qualités par ailleurs. Pas la même gamme, pas les mêmes caractéristiques, nous sommes d’accord. Mais quand même.

La question va donc se poser très vite pour le photographe amateur désireux d’utiliser une focale fixe « standard » à grande ouverture, laquelle choisir ?

Pour faire simple et court :

  • entre ce 50 mm f/1.4 et le NIKKOR Z 50 mm f/1.8 S, la différence tient en la qualité générale de l’optique et sa finition (et 2/3 d’IL) et le tarif (le f/1.4 est moins cher que le f/1.8 S),
  • entre ce 50 mm f/1.4 et le NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S, la différence est dans le tarif,
  • entre ce 50 mm f/1.4 et le NIKKOR Z 40 mm f/2, la différence tient en la compacité (avec 10 mm de focale et 1 IL d’ouverture).

Il n’en reste pas moins que je me réjouis de voir de telles optiques arriver dans la gamme, que ce 50 mm f/1.4 représente une belle alternative aux zooms transstandards à l’ouverture moins généreuse, et que les utilisateurs de Nikon Z APS-C vont trouver là une focale fixe à portrait abordable (cadrant comme un 75 mm) qui ne devrait pas leur déplaire.

Le NIKKOR Z 50 mm f/1.4 sera disponible dès le 26 septembre 2024 au tarif public de 559 euros TTC.

Le 50 mm f/1.4 chez Miss Numerique

Exemples de photos faites avec le NIKKOR Z 50 mm f/1.4

Exemples de photos faites avec le NIKKOR Z 50 mm f/1.4

Exemples de photos faites avec le NIKKOR Z 50 mm f/1.4

Exemples de photos faites avec le NIKKOR Z 50 mm f/1.4

Exemples de photos faites avec le NIKKOR Z 50 mm f/1.4

Exemples de photos faites avec le NIKKOR Z 50 mm f/1.4

Exemples de photos faites avec le NIKKOR Z 50 mm f/1.4

Exemples de photos faites avec le NIKKOR Z 50 mm f/1.4
Source : Nikon France

Le 50 mm f/1.4 chez Miss Numerique


Comment réussir vos photos malgré les imprévus et les conditions difficiles

Je ne m’attendais pas à me retrouver au milieu de la nuit, coincé entre des tracteurs en pleine campagne, encore moins à finir ma soirée dans une ensileuse. Pourtant, c’est exactement ce qui s’est passé.

Ce qui aurait dû être une soirée tranquille s’est transformé en aventure nocturne inattendue. En photographie, il faut parfois accepter l’incertitude et se laisser surprendre par les circonstances. C’est d’ailleurs l’un des éléments essentiels si vous voulez savoir comment réussir vos photos.

Note : Cet article est tiré de ma lettre photo quotidienne. Abonnez-vous gratuitement pour recevoir chaque jour des conseils exclusifs et approfondir vos compétences en photographie.

Comment réussir vos photos malgré les imprévus et les conditions difficiles

Photographie : l’art de l’imprévu

La photographie, c’est un peu comme cette soirée. Vous pouvez passer des jours à planifier, choisir le meilleur moment et préparer votre matériel, mais c’est souvent quand vous ne vous y attendez pas que les meilleures opportunités se présentent.

Cette nuit-là, je ne savais pas que suivre un tracteur dans la nuit noire me mènerait à une expérience mémorable. Si vous voulez savoir comment réussir vos photos, vous devez aussi accepter de faire face à des imprévus. La photographie, avec ses défis et ses imprévus, vous rappelle de rester attentifs et réactifs à ce que l’environnement vous offre.

Saisir l’instant quand tout bouge

Là où la photographie devient un véritable défi, c’est quand tout se met à bouger autour de vous. Le Nikon Z 5 que j’avais en test ce soir-là avec le NIKKOR Z 24-70 mm f/4 n’était pas vraiment adapté à ces conditions. Pourtant, j’ai réussi à capturer des moments précieux.

Comment réussir vos photos malgré les imprévus et les conditions difficiles

Le mouvement constant, le manque de lumière, la poussière qui volait, tout était contre moi, mais c’est là que la créativité entre en jeu. C’est dans ces moments que l’on comprend que le matériel ne fait pas tout. Ce sont vos compétences et votre capacité à improviser qui font la différence.

Apprendre à capturer ces moments imprévisibles fait partie des clés pour comprendre comment réussir vos photos, même quand les conditions sont loin d’être idéales.

Perfection ou émotion ?

Il est facile de se perdre dans la quête de la photo parfaite, surtout en photographie nocturne. Cependant, la perfection technique n’est pas toujours synonyme d’une bonne photo.

Comment réussir vos photos malgré les imprévus et les conditions difficiles

Ce qui compte vraiment, c’est l’émotion que vous ressentez en prenant la photo et ce que cette image raconte. Ce soir-là, mes photos n’étaient pas techniquement parfaites, mais elles montrent un moment unique, une expérience inattendue.

C’est cette émotion qui restera bien plus que la qualité technique de l’image. Si vous cherchez à savoir comment réussir vos photos, retenez que l’émotion l’emporte souvent sur la perfection technique.

Saisir l’occasion malgré les contraintes

Si j’avais hésité, si je m’étais soucié de la faible luminosité ou des mouvements brusques de l’ensileuse, j’aurais manqué une opportunité incroyable.

Comment réussir vos photos malgré les imprévus et les conditions difficiles

En photographie, comme dans d’autres domaines, vous devez apprendre à vous détacher des contraintes techniques pour vous concentrer sur l’essentiel : capturer l’instant.

Parce que, au final, ce n’est pas l’appareil ou les réglages qui comptent le plus, c’est l’histoire que vous racontez à travers vos images.

Comment réussir vos photos ? Par un apprentissage constant

Cette soirée dans l’Est de la France m’a rappelé une leçon importante : ne jamais sous-estimer la puissance de l’imprévu.

La photographie, d’autant plus si elle est nocturne, est exigeante, mais elle vous pousse à vous surpasser, à être créatif et à sortir de votre zone de confort.

Comment réussir vos photos malgré les imprévus et les conditions difficiles

Chaque défi, chaque condition difficile est une nouvelle occasion d’apprendre et de progresser en tant que photographe. Ne cherchez pas la perfection à tout prix, mais efforcez-vous plutôt de saisir chaque instant avec l’intention de créer quelque chose de significatif.

La magie des imprévus

La photographie, quel que soit votre sujet, est une aventure en soi. Elle vous impose souvent des conditions difficiles, mais elle peut toujours vous récompenser avec des images uniques.

Alors, la prochaine fois que vous ferez face à des conditions difficiles, rappelez-vous cette soirée. Peu importe que ce soit en pleine campagne ou au milieu d’une ville, ce sont les imprévus qui créent la magie. Et c’est là que vous comprenez comment réussir vos photos, en acceptant les défis que la situation vous impose.

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Comment bien utiliser le post-traitement en photographie : l’erreur à éviter

La photographie ne se résume pas à un simple appui sur le déclencheur ou à l’utilisation des logiciels de post-traitement transformant vos photos. C’est un art qui exige précision et attention dès la prise de vue.

Un photographe amateur m’a dit, après avoir constaté que l’une de ses photos était sous-exposée : « Ah ben c’est pas grave, je le ferai en pt ». PT pour post-traitement en photographie. Cette phrase illustre une tendance préoccupante : la dépendance excessive au post-traitement pour corriger des erreurs de base.

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Comment optimiser vos photos avec le post-traitement en photographie : l'erreur à éviter

La maîtrise du post-traitement en photographie

La photographie est avant tout une question de maîtrise. Se reposer uniquement sur le post-traitement pour corriger des erreurs d’exposition est une pratique qui va à l’encontre des fondamentaux de cet art.

Oui, le format RAW permet de récupérer certaines informations perdues, offrant une grande souplesse en post-traitement. Mais cela ne doit jamais être une excuse pour négliger l’importance d’une exposition correcte dès le départ. Si vous commencez à vous dire que vous corrigerez en post-traitement, vous perdez de vue l’essence même de la photographie.

Le piège du post-traitement pour corriger les erreurs de cadrage

Corriger une sous-exposition flagrante en ajustant simplement le curseur d’exposition dans un logiciel ne devrait pas être une habitude. Bien que cela puisse produire un résultat acceptable, cela montre une dépendance excessive au logiciel photo.

Le post-traitement doit être utilisé pour sublimer une photo, pas pour compenser des erreurs de base. En d’autres termes, vous devez exposer et cadrer correctement dès la prise de vue. Si un ajustement est nécessaire en post-traitement pour une raison créative, cela se justifie, mais ce ne doit pas être une solution par défaut.

Comment optimiser vos photos avec le post-traitement : l'erreur à éviter

La vallée du Lot vers Saint-Cirq-Lapopie – photo JC Dichant – avant post-traitement

Comment optimiser vos photos avec le post-traitement : l'erreur à éviter

après post-traitement

Les logiciels de post-traitement et leur impact sur le cadrage

L’évolution des logiciels de traitement d’image, avec l’arrivée de l’intelligence artificielle, est impressionnante. Ils offrent des possibilités quasi infinies, mais ne doivent pas devenir un rattrape-tout.

Le cadrage, comme l’exposition, est souvent négligé avec l’idée qu’en post-traitement vous pourrez tout rectifier. Mais cela revient à passer à côté de l’essentiel de la photographie : prendre des photos avec fidélité et authenticité.

Le recadrage en post-traitement peut être utile, mais il ne doit jamais remplacer un cadrage soigneusement pensé lors de la prise de vue.

Le rôle du RAW dans le post-traitement en photographie

Le format RAW est un atout majeur pour tout photographe qui prend sa pratique au sérieux. En capturant toutes les données brutes du capteur, il offre une flexibilité énorme pour peaufiner une image.

Cependant, ce format ne doit pas servir à masquer des erreurs, mais à permettre une expression artistique plus libre. Le RAW vous donne la possibilité d’aller plus loin dans le post-traitement en photographie, mais uniquement si la base est solide.

Comment optimiser vos photos avec le post-traitement : l'erreur à éviter

Montauban, place Nationale – photo JC Dichant – avant post-traitement

Comment optimiser vos photos avec le post-traitement en photographie : l'erreur à éviter

après post-traitement

Apprendre à traiter les fichiers RAW efficacement

Pour traiter un fichier RAW, il suffit d’un bon logiciel de développement (ou derawtiseur). Cela peut vous sembler complexe au début, mais en réalité, traiter un RAW n’est pas plus difficile que de travailler avec un JPG.

Avec un peu de pratique, vous constaterez que les résultats sont bien meilleurs. Vous pourrez donner un rendu personnel à vos images, apporter des retouches subtiles, ou revisiter vos anciennes photos avec une souplesse que le JPG ne peut offrir.

Respecter les fondamentaux pour sublimer vos photos, pas pour rattraper vos erreurs

Au final, la photographie est un art qui mérite toute votre attention dès la prise de vue. Ne comptez pas sur le post-traitement pour corriger des erreurs de base.

Prenez le temps d’exposer correctement, de cadrer avec soin, et utilisez les outils modernes pour donner à vos images un rendu personnel, non pour réparer des défauts. C’est ainsi que vous progresserez en tant que photographe et que vos images prendront une nouvelle dimension.

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Comment améliorer vos photos de paysage : techniques et conseils pour des photos uniques

Vos photos de paysage ressemblent-elles à toutes celles que vous voyez sur les réseaux sociaux ? Si la réponse est oui, alors il est temps de réfléchir à la manière dont vous abordez la photographie de paysage.

Pour moi, capturer un paysage est bien plus qu’un simple appui sur le déclencheur au bon endroit. C’est un processus réfléchi, presque méditatif, où chaque élément du cadre a son importance. Le secret pour que vos photos de paysage se démarquent réside dans la relation que vous entretenez avec votre sujet.

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Comment améliorer vos photos de paysage : techniques et conseils pour des photos uniques

L’importance de changer d’angle en photographie de paysage

Changer d’angle est une stratégie que j’utilise souvent lors de mes sorties photo. Plutôt que de reproduire les mêmes clichés encore et encore, je cherche à explorer de nouvelles perspectives, à voir les paysages sous un autre jour.

Robert Capa a dit que pour obtenir de meilleures photos, il faut se rapprocher du sujet. Cette idée est tout aussi valable en photographie de paysage. Se rapprocher, dans ce contexte, signifie non seulement physiquement, mais aussi émotionnellement et conceptuellement. C’est une question de perspective, au sens propre comme au figuré.

Le choix de la focale : un élément clé en photographie de paysage

Le choix de la focale est crucial car il reflète votre rapport au sujet. Un grand angle et un téléobjectif produisent des effets très différents.

En photographie de paysage, c’est ce que vous voulez montrer qui doit dicter ce choix. La focale ne se limite pas à zoomer ou à capturer une scène plus large, elle façonne votre image et crée une narration visuelle. Par exemple, un téléobjectif peut isoler un détail dans un vaste paysage, tandis qu’un grand angle peut inclure toute la scène, invitant le spectateur à plonger dedans.

N’oubliez pas : votre vision doit toujours guider vos choix, pas votre matériel.

Composer ses photos de paysage avec originalité

Il est facile de tomber dans le piège de l’uniformité en photographie de paysage : même scène, même focale, même composition. Cependant, la magie consiste à casser les codes.

Plutôt que de vouloir tout faire entrer dans le cadre, jouez avec les éléments disponibles : un arbre en avant-plan, une lumière rasante, une silhouette humaine. Ces détails peuvent donner une dimension à la fois personnelle et universelle à vos photos de paysage, les rendant ainsi plus attractives.

L’envie d’explorer de nouvelles perspectives

Chercher l’originalité ne signifie pas forcément rechercher l’extravagance. Parfois, une simple modification de cadrage ou une légère inclinaison de l’appareil peut suffire. C’est ici que l’envie de faire les choses différemment entre en jeu.

Lorsque je suis face à un paysage, je prends le temps d’observer, de ressentir l’endroit, d’essayer de comprendre ce qu’il me dit. Ce processus m’aide à décider comment je vais le capturer. Ce sont ces petits ajustements qui font toute la différence en photographie de paysage.

La relation avec le sujet en photographie de paysage

En fin de compte, tout est une question de relation avec le sujet.

Si vous abordez vos photos de paysage comme une simple formalité technique, elles risquent de manquer d’âme. Mais si vous les abordez avec la volonté de raconter une histoire, de transmettre une émotion, alors vous êtes sur la bonne voie.

C’est ce qui fait la différence entre une image banale et une photo de paysage qui attire l’œil et touche le spectateur.

Un livre à lire pour améliorer vos photos de paysage

Avant de conclure, je vous recommande vivement de lire le livre de Ross Hoddinott et Mark Bauer sur la photographie de paysage.

Ce livre a modifié ma manière d’aborder la photographie de paysage, et il pourrait bien avoir le même effet sur vous. La technique n’est qu’un outil au service de votre vision, et lorsque cette vision est claire, vos photos de paysage plairont, non seulement à vous, mais aussi à ceux qui les regardent.

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Viseur électronique vs viseur optique : quelle différence essentielle pour les photographes ?

Lorsqu’il s’agit de choisir entre un viseur électronique et un viseur optique, beaucoup de photographes se posent la question : quelle est la réelle différence et laquelle de ces technologies est la plus utile ?

Laissez-moi vous dire tout de suite que l’innovation la plus révolutionnaire en photographie n’est peut-être pas celle que vous imaginez. Vous pensez que l’autofocus assisté par l’IA, capable de suivre le moindre mouvement d’une libellule en vol, est la véritable avancée ? Ce n’est pas le cas pour la majorité d’entre nous.

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Viseur électronique vs viseur optique : quelle différence essentielle pour les photographes ?

Pourquoi le viseur électronique change la donne

Le véritable tournant, selon moi, réside dans le viseur électronique. Ce petit écran numérique qui remplace le traditionnel viseur optique offre une transformation radicale de notre façon de photographier.

Contrairement au viseur optique qui vous montre la scène telle qu’elle est, le viseur électronique vous montre la photo telle qu’elle sera, avant même de déclencher. Vous voyez immédiatement l’impact de vos réglages sur l’exposition, les contrastes et la balance des blancs.

Ce contrôle en temps réel est une avancée majeure, car il réduit les essais et les erreurs, et vous permet d’obtenir le résultat voulu plus rapidement.

Viseur optique : un classique qui demande de l’anticipation

Le viseur optique d’un reflex, quant à lui, demande une anticipation plus poussée. Vous devez imaginer le résultat final et espérer que vos réglages sont corrects. Si ce n’est pas le cas, vous vous retrouvez à corriger en post-production ou à refaire la photo.

C’est un processus qui fonctionne, mais qui peut être lent et parfois frustrant, surtout dans des situations où le temps est compté. Cependant, cela n’enlève rien à la qualité des images obtenues, à condition de maîtriser parfaitement les principes de l’exposition.

Efficacité et simplicité avec le viseur électronique

viseur électronique vs viseur optique : la visée électronique paramétrable des Nikon Z6 et Z7

Le viseur électronique ne rend pas nécessairement le photographe meilleur, mais il le rend plus efficace. Pouvoir voir l’image finale avant de déclencher permet de gagner du temps et de minimiser les erreurs.

Cela simplifie la prise de vue, surtout dans des environnements où les conditions de lumière changent rapidement ou lorsque vous devez réagir rapidement. Cette efficacité est un atout indéniable, mais cela ne signifie pas que les reflex sont dépassés.

Reflex vs hybride : la bataille n’est pas terminée

Je n’ai jamais dit qu’il fallait vous débarrasser de votre reflex. Les appareils dotés de viseurs optiques ont fait leurs preuves pendant des décennies et continuent de produire des images superbes.

Mais pour en tirer le meilleur parti, il faut comprendre les subtilités de l’exposition créative. Cela va bien au-delà du simple trio vitesse-ouverture-ISO. Il s’agit de savoir comment déjouer les pièges de la lumière, comment ajuster l’exposition pour refléter fidèlement votre vision, et comment utiliser la mesure en mode expert pour capturer les détails essentiels.

La vision du photographe au cœur de la technologie

Qu’il s’agisse de viseurs électroniques ou optiques, la technologie doit toujours servir votre vision. La clé reste dans ce que vous souhaitez montrer, dans la manière dont vous guidez le regard du spectateur vers le sujet principal de votre photo.

Une bonne exposition met en valeur votre sujet, que vous utilisiez un reflex ou un hybride. C’est là que réside le véritable pouvoir de l’image.

Redécouvrir votre boîtier, quel qu’il soit

Si vous êtes encore fidèle à votre reflex, ne vous précipitez pas pour passer à l’hybride « parce que c’est le nouveau standard ». Prenez d’abord le temps de redécouvrir ce que signifie vraiment l’exposition. Plongez dans les réglages de votre appareil, qu’il soit doté d’un viseur optique ou électronique, et comprenez ses capacités et ses limites.

Cette démarche vous permettra de tirer le meilleur parti de votre équipement actuel, tout en vous préparant à une transition vers l’hybride, les reflex finissant par disparaître un jour.

Technologie et créativité : un duo indissociable

En fin de compte, le débat viseur électronique vs viseur optique doit nous rappeler que la technologie, si elle peut faciliter la prise de vue, ne remplacera jamais l’essence de la photographie : votre vision, votre sensibilité.

Avant de succomber aux sirènes du dernier gadget, n’oubliez jamais que c’est l’image qui compte, pas l’appareil. C’est vous, en tant que photographe, qui faites la différence, quel que soit le matériel utilisé. La photographie reste avant tout une affaire de vision, et la technologie doit être là pour la soutenir, pas pour la diriger.


Nikon NIKKOR Z 35 mm f/1.4 : Ce que Nikon ne vous dit pas sur cet objectif

Contre toute attente alors que toutes les rumeurs ne parlent que d’un possible NIKKOR Z 35 mm f/1.2 S, Nikon annonce le nouveau NIKKOR Z 35 mm f/1.4, avec une plus grande ouverture et, surtout, un tarif inférieur de 170 euros au f/1.8. Pourquoi, comment, voici des réponses et ce que Nikon ne vous dit pas à propos de cet objectif.

Nikon NIKKOR Z 35 mm f/1.4 : Ce que Nikon ne vous dit pas sur cet objectif

Cet objectif chez La Boutique Photo Nikon

Cet objectif chez Miss Numerique

35 mm f/1.4, pourquoi ?

La focale 35 mm reste emblématique pour de nombreux photographes, qu’ils soient reporters, photographes de rue, sociaux ou portraitistes. Le 35 mm est un incontournable, d’autant plus quand il ouvre à f/1.4, une grande ouverture qui était l’apanage des objectifs pros de la génération reflex. Jusqu’à aujourd’hui, les adeptes du 35 mm devaient se contenter du NIKKOR Z 35 mm f/1.8 S dans la gamme Nikon hybride.

L’angle de champ offert par le 35 mm facilite le positionnement du sujet dans son environnement, et la grande ouverture f/1.4 facilite le détachement du sujet dans ce même environnement.

Ces caractéristiques, nous y étions habitués avec le NIKKOR Z 35 mm f/1.8 S depuis 2018 et l’arrivée des Nikon Z. Mais il semble que Nikon ait décidé de changer la donne.

NIKKOR Z 35 mm f/1.4 : présentation

Nikon NIKKOR Z 35 mm f/1.4

le NIKKOR Z 35 mm f/1.4 avec sa monture métallique

Outre sa grande ouverture, le NIKKOR Z 35 mm f/1.4 est, selon la marque, conçu pour offrir robustesse, résistance à la poussière et aux projections d’eau et légèreté. Avec 415 grammes (370 gr. pour la version f/1.8), il se glissera aisément dans votre sac et ne sera pas pénalisant au bout de votre Nikon Z, que ce soit le Nikon Z 6III ou le Z 8.

La grande ouverture f/1.4 permet de photographier dans des conditions de faible éclairage et d’obtenir un joli flou d’arrière-plan grâce au diaphragme à neuf lamelles. La formule optique est composée de 11 éléments en 9 groupes incluant deux lentilles asphériques qui assurent une excellente qualité d’image avec une grande fidélité à la réalité (toujours selon Nikon).

Avec une distance de mise au point minimale de 27 cm, cet objectif permet de capturer des détails de très près, ce qui est utile par exemple pour les reportages de mariage où il est fréquent de passer rapidement d’un portrait à un gros plan sur une bague ou des détails de la robe de mariée.

Pour les vidéastes, la focale de 35 mm est idéale. La grande ouverture f/1.4 offre une profondeur de champ très faible, créant un bel effet cinématographique. L’absence quasi totale de focus breathing rend les vidéos plus stables. En effet, le NIKKOR Z 35 mm f/1.4 présente un centre de gravité stable lors du changement de mise au point, facilitant l’utilisation avec un stabilisateur. La bague de mise au point est fluide et linéaire, la rotation continue pour une mise au point manuelle très précise. De plus, une deuxième bague paramétrable sans clic permet de personnaliser les réglages comme l’ouverture, la correction d’exposition, et la sensibilité ISO. Le NIKKOR Z 35 mm f/1.4  est de plus totalement silencieux, ce qui favorise l’enregistrement vidéo sans bruit indésirable.

Nikon NIKKOR Z 35 mm f/1.4

le NIKKOR Z 35 mm f/1.4 sur Nikon Z 6III

Tarif et disponibilité

Le NIKKOR Z 35 mm f/1.4 sera disponible dès le mois de juillet 2024 au tarif public de 729 euros TTC (899 euros pour le 35 mm f/1.8 S).

Fiche technique du NIKKOR Z 35 mm f/1.4

  • Type : Monture Z Nikon, baïonnette métallique
  • Format : FX / 24 × 36 mm
  • Focale : 35 mm
  • Ouverture maximale : f/1.4
  • Ouverture minimale : f/16
  • Construction optique : 11 lentilles en 9 groupes (dont 2 lentilles asphériques)
  • Angle de champ : Format FX : 63° | Format DX : 44°
  • Système de mise au point : Système de mise au point interne
  • Autofocus : Oui
  • Mise au point : Automatique, manuelle
  • Distance minimale de mise au point : 0,27 m
  • Rapport de reproduction maximal : 0,18 x
  • Nombre de lamelles de diaphragme : 9 (diaphragme circulaire)
  • Diamètre de fixation pour filtre : 62 mm (P = 0,75 mm)
  • Dimensions : Environ 74,5 × 86,5 mm
  • Poids : Environ 415 g
  • Accessoires fournis : Bouchon d’objectif avant LC-62B, bouchon d’objectif arrière LF-N1, parasoleil HB-115

Nikon NIKKOR Z 35 mm f/1.4

les joints de protection du NIKKOR Z 35 mm f/1.4

Comparaison NIKKOR Z 35 mm f/1.4 vs 35 mm f/1.8 S

Il est logique de se poser la question de l’utilité de ce NIKKOR Z 35 mm f/1.4 alors que le f/1.8 S a fait ses preuves. Les différences entre le NIKKOR Z 35 mm f/1.8 S et le NIKKOR Z 35 mm f/1.4 se résument à :

  • l’ouverture maximale,
  • la performance en basse lumière,
  • la profondeur de champ,
  • le flou d’arrière-plan (bokeh).

Le NIKKOR Z 35 mm f/1.4, à pleine ouverture, permet de laisser passer plus de lumière que le f/1.8. Il offre donc de meilleures performances en conditions de faible éclairage, vous permettant de gagner en temps de pose. Avec une ouverture plus grande, le f/1.4 réduit le besoin de monter en ISO, réduisant ainsi le bruit dans les images prises dans des environnements sombres.

Le NIKKOR Z 35 mm f/1.4 offre une profondeur de champ plus faible comparé au f/1.8, permettant un meilleur isolement du sujet avec un flou d’arrière-plan plus prononcé. Enfin, le bokeh à f/1.4 est plus doux et plus esthétique grâce à l’ouverture plus grande.

Reste la question de la construction puisque le NIKKOR Z 35 mm f/1.4 ne bénéficie pas de l’appellation S à la différence du NIKKOR Z 35 mm f/1.8 S. Les objectifs de la série S proposent une formule optique plus avancée et une résolution supérieure même à pleine ouverture :

  • NIKKOR Z 35 mm f/1.8 S : 11 lentilles en 9 groupes (dont 2 lentilles en verre ED, 3 lentilles asphériques et des lentilles avec traitement nanocristal)
  • NIKKOR Z 35 mm f/1.4 : 11 lentilles en 9 groupes (dont 2 lentilles asphériques)

La distance minimale de mise au point (0,27 m) du f/1.4 est satisfaisante, mais le f/1.8 S propose 0,25 m.

Les dimensions sont elles aussi très proches :

  • NIKKOR Z 35 mm f/1.4 : 74,5 × 86,5 mm
  • NIKKOR Z 35 mm f/1.8 S : 73 mm x 86 mm

Seul le poids montre une différence certaine :

  • NIKKOR Z 35 mm f/1.4 : 415 gr.
  • NIKKOR Z 35 mm f/1.8 S : 370 gr.

Les NIKKOR Z série S bénéficient également de revêtements antireflet Nano Crystal et Nikon ARNEO, réduisant les images fantômes et les reflets. Les images sont alors plus claires, même en contre-jour. Leur conception robuste et leur étanchéité à la poussière et aux gouttes les rendent adaptés à un usage professionnel intensif.

Toutefois, les NIKKOR Z non S comme le NIKKOR Z 40 mm f/2, le NIKKOR Z 24-200 mm f/4-6.3 VR ou le NIKKOR Z 70-180 mm f/2.8 sont loin de démériter.

Le NIKKOR Z 40 mm f/2, en particulier, a déjà été adopté par bon nombre de photographes de rue pour sa compacité, ses performances excellentes et son tarif. Mais un 40 mm n’étant pas un 35 mm, l’arrivée du NIKKOR Z 35 mm f/1.4 est une bonne nouvelle, même si son tarif près de 2,5 x plus cher que le 40 mm f/2 pourrait le desservir chez les photographes ne courant pas après les très grandes ouvertures.

En conclusion, et en réponse à la question initiale, ce que Nikon ne vous dit pas à propos de cet objectif c’est qu’il a toutes les chances de l’emporter face au 35 mm f/1,8 bien que ne bénéficiant pas de la construction série S.

En effet ce NIKKOR Z 35 mm f/1.4, avec un écart de prix en sa faveur face au f/1,8 (- 170 euros), se place en bonne position dans une gamme NIKKOR Z qui ne manque plus de focales 35 mm ou proches.

Source : Nikon

Cet objectif chez La Boutique Photo Nikon

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Des photos avec le NIKKOR Z 35 mm f/1.4

Exemple de photo avec le NIKKOR Z 35 mm f/1.4

Exemple de photo avec le NIKKOR Z 35 mm f/1.4

Exemple de photo avec le NIKKOR Z 35 mm f/1.4

Exemple de photo avec le NIKKOR Z 35 mm f/1.4

Exemple de photo avec le NIKKOR Z 35 mm f/1.4

Exemple de photo avec le NIKKOR Z 35 mm f/1.4

Exemple de photo avec le NIKKOR Z 35 mm f/1.4

Exemple de photo avec le NIKKOR Z 35 mm f/1.4

Cet objectif chez La Boutique Photo Nikon

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