Test NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S : le roi du bokeh ?

Il inaugure le retour des grandes ouvertures dans la gamme d’objectifs Nikon NIKKOR. Il répond aux attentes des photographes désireux de jouer avec le flou d’arrière-plan. Il est utilisable en mise au point autofocus à l’inverse du NIKKOR Z 58 mm f/0.95 S. Voici le test du NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S.

Test NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S : le roi du bokeh ?

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Note: le couvre-feu m’ayant privé des sorties nocturnes, je ne peux vous présenter des photos faites dans ce conditions. J’ai compensé par plusieurs séries de photos faites en intérieur en basse lumière.

Test NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S : introduction

Initiée en 2018 avec trois objectifs seulement, les NIKKOR Z 24-70 mm f/4 S, NIKKOR Z 35 mm f/1.8 S et NIKKOR Z 50 mm f/1.8 S, la gamme d’objectifs Nikon NIKKOR Z pour hybrides est désormais plus consistante. Même si elle n’égale pas encore la gamme d’objectifs pour reflex, elle répond aux besoins les plus courants, téléobjectifs et macro mis à part.

Le NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S est arrivé en septembre 2020 pour proposer une alternative à grande ouverture aux nikonistes et montrer que les jaunes n’ont rien à envier à la concurrence.

Test NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S

Test NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S : 1/8.000 sec. – f/1.6 – 100 ISO

En ouverture f/1.8 au rayon focales fixes, du 20 mm au 85 mm vous avez le choix des armes. Oui mais … F/1.8 seulement me répondrez-vous si on laisse de côté le NIKKOR Z 58 mm f/0.95 à mise au point manuelle, le démonstrateur de la gamme.

Pourquoi cette ouverture limitée alors que la gamme reflex compte des objectifs ouvrant à f/1.4 ? Pour deux raisons principales.

La première est liée à la monture Z qui favorise la qualité d’image, en périphérie en particulier. L’excellence optique que l’on trouve dans les f/1.4 pour reflex est déjà supérieure dans les f/1.8 pour hybrides grâce à cette monture au diamètre généreux.

La seconde raison est le coût de fabrication, et le prix de vente, de ces optiques. Concevoir une optique ouvrant à f/1.2 suppose d’utiliser des lentilles de grand diamètre, plus lourdes, tout en assurant une mise au point rapide et précise. Cela demande un soin particulier à la fabrication, une motorisation AF capable de déplacer des lentilles de plus grande taille, plus lourdes. Le tarif grimpe.

Il était donc plus pertinent pour Nikon de proposer en priorité des focales fixes ouvrant à f/1.8.

Maintenant qu’elles sont disponibles, voici venir les optiques f/1.2. « Les » se résumant à ce seul NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S pour le moment (Avril 2021), mais je ne désespère pas de voir arriver un NIKKOR Z 85 mm f/1.2 S un jour, les portraitistes seraient alors comblés.

Reste une dernière question : la différence de tarif, de poids et de taille entre ce NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S et le NIKKOR Z 50 mm f/1.8 S est-elle justifiée ? Si oui, pourquoi ? A qui cette grande ouverture s’adresse-t-elle ? Je vais m’efforcer de répondre à ces questions dans ce test du NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S.

Test NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S

Test NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S : imposant mais très doué

Présentation et contexte

Un Ev, un diaph, un stop, comme vous voulez. C’est l’écart qui sépare l’ouverture maximale de ce 50 mm f/1.2 de celle du 50 mm f/1.8. C’est 1/3 d’Ev en plus que l’écart entre f/1.8 et f/1.4.

Cela peut vous sembler bien peu, pourtant c’est une valeur de temps de pose en plus (ou en moins), un cran de sensibilité, et, surtout, une différence sensible de profondeur de champ.

Placez votre sujet à 3 mètres, et vous obtiendrez la profondeur de champ approximative suivante (capteur 24×36) :

  • à f/1.2 : 25 cm
  • à f/1.4 : 30 cm
  • à f/1.8 : 38 cm

13 cm entre le NIKKOR Z 50 mm f:1.8 s et le NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S, sur un portrait c’est énorme. Cette faible profondeur de champ liée à l’ouverture f/1.2 est d’ailleurs une contrainte non négligeable à prendre en compte sur le terrain.

13 cm ce sont aussi de nouvelles perspectives pour les photographes désireux de soigner leurs arrière-plans, de jouer avec l’effet bokeh, de mettre leur sujet en valeur.

Test NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S

L’écran OLED, le bouton DISP de changement d’affichage et la touche personnalisable L-FN à gauche

L’autre intérêt du 50 mm f/1.2 est de vous permettre de travailler en très basse lumière en extérieur, pour la photo de nuit par exemple. Le confinement ne m’a pas permis de réaliser les photos de nuit habituelles en ville, mais je vous laisse apprécier le gain d’une valeur pleine de temps de pose, la nuit c’est énorme. 

Pour compléter le tableau, sachez que ce NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S propose une formule optique à 17 lentilles en 15 groupes (dont 2 lentilles en verre ED, 3 lentilles asphériques et des lentilles avec traitements nanocristal et ARNEO). Autant dire que les aberrations optiques, chromatiques et l’effet de flare ne seront pas les points les plus dérangeants.

Test NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S

Test NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S : 1/2.400 ème – f/1.2 – 100 ISO

Pour parler de ce qui peut vous fâcher, parlons du poids. Avec 1090 grammes, ce NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S est un poids lourd quand le f/1.8 ne pèse que 415 grammes et l’AF-S f/1,4 en gamme reflex … 280 grammes. Si vous comptez utiliser ce dernier sur un hybride Z, ajoutez toutefois les 145 grammes de la bague FTZ, et oubliez les performances optiques, ce f/1.4 marque le pas sur un Nikon Z.

Comparaison Nikon NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S vs. NIKKOR Z 50 mm f/1.8 S

Comparaison Nikon NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S vs. NIKKOR Z 50 mm f/1.8 S – source Camera Size

La taille de cet objectif est une autre contrainte. Il vous faudra accepter de transporter un volumineux et lourd 50 mm alors que la concurrence est bien plus raisonnable. Nous verrons plus bas que cette taille imposante a parfois quelques avantages non négligeables, ne tirons pas trop vite sur le Nikon.

Comparaison 50 mm f/1.2 Nikon, Canon, Sony

Comparaison 50 mm f/1.2 Nikon, Canon, Sony – source Camera Size

Enfin, autre sujet qui fâche, le tarif de ce NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S : 2.499 euros contre 600 euros pour la version f/1.8. C’est le même tarif que le Canon RF 50mm F1.2L USM tandis que le Sony 50 mm f/1.2 coute 200 euros de moins.

À qui se destine ce 50 mm f/1,2 ?

Les amateurs de portraits en plan large, de photo de mariage, mode, beauté et, de façon générale, de la focale 50 mm ont le choix entre un f/1.8 et un f/1.2 dans la gamme NIKKOR Z. Si le f/1.8 reste attirant de par sa compacité et ses performances, utiliser le NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S c’est entrer dans le monde fantastique des très grandes ouvertures, des flous d’arrière-plan au superbe dégradé, du bokeh sans aucun défaut en périphérie (pas d’onion ring). Du velours !

J’ajouterai à ces utilisations le reportage, l’urbain et la photo nature, des pratiques pour lesquelles bénéficier d’une très grande ouverture présente souvent un avantage, dès que la lumière baisse en particulier.

Test NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S

Test NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S : 1/30 ème – f/8 – 100 ISO

Qualité de construction

Que dire de plus sur ce NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S que je n’aurais pas dit lors des tests de focales fixes NIKKOR Z précédents ? La présentation est sobre, la finition mécanique exemplaire, la (très) large bague de mise au point facilite la prise en main. La protection aux intempéries est assurée par de nombreux joints d’étanchéité à l’intérieur de l’optique comme au niveau de la monture.

Test NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S

L’écran OLED typique des objectifs pros NIKKOR Z

L’absence de bague de diaphragme, comme sur toutes les optiques Nikon AF-S et Z, est compensée par la possibilité de personnaliser la bague du même nom. La touche L-Fn vous offre une seconde possibilité de personnalisation tandis que l’écran OLED commun aux optiques pros NIKKOR Z affiche, au choix et de façon alternative, la distance de mise au point, l’ouverture et la profondeur de champ (trop imprécise toutefois alors que c’est une donnée très sensible aux grandes ouvertures).

Cet écran est un confort supplémentaire si vous utilisez l’optique sur trépied, comme en vidéo. il s’avère toutefois peu utile en reportage à main levée, il ne m’a pas été indispensable mais pourra l’être pour vous selon vos usages.

Sachez enfin que les filtres utilisés devront mesurer 82 mm de diamètre contre 62 mm sur le 50 mm f/1,8.

Prise en main, stabilisation  et autofocus

Bien que son poids, sa taille et sa longueur soient conséquents, ce NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S propose une bonne prise en main, l’ensemble boîtier/objectif restant équilibré.

Test NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S

Tenue en main de l’objectif, sa longueur s’avère parfois un avantage

La longueur de l’objectif s’avère parfois même un mal pour un bien puisque cela vous permet de placer votre main sous l’optique pour stabiliser encore un peu plus l’ensemble, ce que ne permettent pas les « petits » 50 mm.

La stabilisation du capteur des Z plein format fait son travail, autorisant des temps de pose de l’ordre de 1/25 ème de sec. sans risque de flou.

Test NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S

Test NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S : 1/25 ème – f/4 – 800 ISO

L’autofocus met en œuvre deux ensembles distincts, assurant une mise au point rapide et précise, et surtout silencieuse, ce que les vidéastes apprécieront. Rien de brutal, pas de va et vient intempestifs, c’est discret et efficace comme sur les autres optiques de la gamme Z. Rien à voir non plus avec la mise au point manuelle du NIKKOR Z 58 mm f/0.95 S, dont la taille des lentilles prive l’utilisateur d’autofocus. Ici la taille des lentilles n’est pas un problème.

J’ai pu faire une série d’images à f/1.2 en AF-C zone automatique avec détection Eye-AF sur un sujet en mouvement rapide, toute la série est nette sans exception. Une belle performance.

Attention par contre à la profondeur de champ. Ne perdez pas de vue qu’à f/1.2 elle est réduite, décalez un tant soi peu le focus et votre sujet sera flou. Ce n’est pas l’objectif, c’est vous !

De même obtenir un portrait net suppose que vous ayez calculé la profondeur de champ et donc l’ouverture en fonction de la distance de mise au point pour que le bout du nez de votre sujet soit aussi net que celui de ses oreilles. A courte distance il faut être très précis.

Les trois photos ci-dessous, prises dans les mêmes conditions, vous montrent la variation de profondeur de champ entre f/1.2, f/1.4 et f/1.8 :

Test NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S

Test NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S : à f/1.2

Test NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S

Test NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S : à f/1.4

Test NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S

Test NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S : à f/1.8

Performances optiques : piqué, homogénéité et flare

Je l’ai dit dans le test du zoom NIKKOR Z 14-24 mm f/2.8 S, évaluer la qualité d’image de ces optiques sur une série de photos reste un exercice délicat. Entre « tout est bon partout » et « que vais-je pouvoir lui reprocher », difficile de se prononcer. D’autant plus que le logiciel de visualisation des photos (Lightroom Classic dans mon cas) intègre les corrections logicielles incluses dans les fichiers RAW, et supprime au passage tout vignettage ou aberration optique et chromatique. L’apport de cette « photographie computationnelle » est bien réel.

Quoi qu’il en soit, dès la pleine ouverture, le centre est excellent, et le reste jusqu’à l’ouverture minimale. La périphérie de l’image est elle-aussi exempte de tout reproche, tandis que le vignettage est très visible à f/1.2 et f/1.4, il s’estompe à partir de f/1.8 pour disparaître ensuite.

Test NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S

Test NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S : 1/6.400 ème – f/1.2 – 100 ISO
corrections logicielles activées

Test NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S

Test NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S : 1/8.000 ème – f/1.2 – 100 ISO
corrections logicielles désactivées

Performances optiques : déformation, distorsion et bokeh

La distance minimale de mise au point de 45 cm est 5 cm plus longue que celle du 50 mm f/1.8. A f/1.2 la zone de netteté à pleine ouverture et à faible distante de mise au point est très limitée. Tant le piqué que l’absence d’aberrations optiques ne peuvent être évalués que dans la zone de netteté, cela rend l’exercice encore plus délicat.

A ouverture plus réduite, f/4 jusqu’à f/16 il est impossible de distinguer la moindre distorsion au centre comme en périphérie. Idem pour les aberrations chromatiques inexistantes quelle que soit la zone considérée, c’est sans doute le NIKKOR Z qui propose la meilleure qualité d’image de toute la gamme.

Test NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S

Test NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S : 1/6.400 ème – f/2 – 100 ISO

Ouvrant à f/1,2, ce NIKKOR Z 50 mm S est censé être le roi du bokeh, Nikon l’a de plus équipé d’un diaphragme électromagnétique circulaire à 9 lamelles, comme le 50 mm f/1.8. Mes images tests montrent un bokeh très doux, sans aucune déformation. Les portraitistes apprécieront, d’autant plus que le vignettage visible à pleine ouverture participe à fermer l’image.

Test NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S

Test NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S : 1/30 ème – f/1.2 – 1.600 ISO

Test NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S

Test NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S : 1/320 ème – f/1.2 – 1.600 ISO

Comme avec toute la gamme NIKKOR Z, la colorimétrie des images est neutre, trop parfois tant on aimerait profiter d’un rendu particulier « Nikon » que ne possèderaient pas d’autres optiques. Il vous faudra jouer avec le Picture Control et le post-traitement pour affiner le résultat selon vos goûts.

Test NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S

Test NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S : 1/5.000 ème – f/1.2 – 100 ISO

Test NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S

Test NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S : 1/125 ème – f/1.2 – 1.600 ISO

Test NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S

Test NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S : 1/160 ème – f/1.2 – 800 ISO

Test NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S

Test NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S : 1/8.000 ème – f/1.4 – 100 ISO – Picture Control monochrome

Test NIKKOR Z 50 mm : au final, c’est pour qui ?

Le NIKKOR  Z 50 mm f/1,2 S peut vous intéresser si :

  • vous souhaitez un 50 mm très lumineux,
  • vous cherchez le meilleur 50 mm Nikon pour hybride, exempt de distorsion,
  • vous souhaitez compléter votre zoom NIKKOR 24-70 mm f/2.8 S f/2.8 de la meilleure focale 50 mm du moment,
  • vous souhaitez un équipement 100 % NIKKOR Z sans passer par la bague FTZ et les optiques pour reflex à f/1.4,
  • vous êtes portraitiste ou photographe de mode.

Le NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S va moins vous intéresser si :

  • vous avez besoin d’un 50 mm compact (préférez alors le NIKKOR Z 50 mm f/1.8 S),
  • vous n’avez pas le budget pour ce f/1.2 S,
  • vous utilisez principalement les ouvertures comprises entre f/2.8 et f/11,
  • vous espérez une version f/1,4 plus accessible  (qui n’est pas encore prévue).

Test NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S

Test NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S : 1/8.000 ème – f/1.2 – 100 ISO

Toutes les photos de cet test en pleine définition sur le compte Flickr Nikon Passion, cliquez sur la photo ci-dessous :

Test NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S

Test NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S : ma conclusion

Les focales fixes NIKKOR Z de la série S sont imposantes, parfois lourdes et onéreuses, mais quel résultat !

Ce NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S répondra aux plus exigeants des utilisateurs d’hybrides Nikon Z avec une qualité d’image de très haut niveau, une absence totale de distorsion et une belle homogénéité avec ses frères de gamme. Passer d’une optique à l’autre pendant une même séance ne vous handicapera en rien au post-traitement.

En revanche il faudra composer avec un vignettage visible à pleine ouverture, aisément corrigé en post-traitement si votre logiciel sait activer les corrections intégrées aux fichiers RAW, les JPG étant déjà corrigés par le boîtier à la prise de vue.

En termes de prestations, rien à dire donc, c’est un Nikon fait pour durer et vous apporter d’excellents résultats. Il complètera à merveille le plus polyvalent zoom NIKKOR Z 24-70 mm f/2.8 S, en offrant une bien plus grande ouverture et une qualité d’image encore supérieure, ce n’est pas rien.

Très spécialisé, qu’il s’agisse de portrait ou de photos en basse lumière, ce 50 mm f/1.2 l’emporte largement sur le f/1.8, et à fortiori sur l’AF-S 50 mm f/1.4 pour reflex. Reste à accepter d’utiliser un objectif lourd et encombrant, ce qui peut s’avérer pénalisant en reportage. Toutefois, on ne se procure pas un f/1.2 sans savoir pourquoi, ses prestations l’emporteront au quotidien sur son encombrement.

En savoir plus sur la gamme Nikon NIKKOR Z sur le site Nikon

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45 Commentaires sur "Test NIKKOR Z 50 mm f/1,2 S : le roi du bokeh ?"

  1. Nikon a choisit de faire un objectif sans compromis sur la qualité ce qui entraine un objectif plus volumineux et lourd. Sony a fait un objectif beaucoup plus léger avec des compromis optiques en particulier pour ce qui concerne le focus breathing (génant en vidéo et pour le focus stacking) et la focale de l’objectif qui est inférieure à 50mm.
    Personnellement je comprend le choix de Nikon car le 50 1.8 Z est déjà exceptionnel et ils ne voulaient pas se trouver dans la situation ou un objectif autour de 500€ soit en parti meilleur qu’un objectif à 2500€.
    Maintenant chacun a le droit d’avoir sa préférence personnelle mais personne ne peut dire qu’un 50 1.2 lourd mais sans compromis optique est universellement moins bien qu’un 50 1.2 léger avec quelques compromis.

    • Effectivement, je n’y avais pas pensé mais ce 50/1.2 peut-être intéressant pour tourner des vidéos à la Barry Lyndon. Il faudra cependant veiller à ne pas être trop près pour conserver une certaine profondeur de champ à pleine ouverture.

  2. Assurément une optique d’exception avec un rendu certainement à la hauteur. Reste que je suis une fois de plus dubitatif de la longueur de cet objectif puisqu’avec la monture Z prétexte à nous obliger à renouveler le parc d’optique pour « notre bien » puisque cela devait permettre d’avoir « des optiques plus compactes et plus légères »… On voit clairement que ce n’est pas le cas.

    Quant au prix, malheureusement ils s’alignent vers le haut… la chute n’en sera que plus dure à long terme avec de moins en moins de photographes qui peuvent suivre cette inflation délirante.
    Je suis « triste » de voir que la presse en générale n’a plus le recul nécessaire pour juger une optique en tenant compte de son prix. Oh je ne vous jette pas la pierre M. Dichant, vous n’êtes ni le premier, ni le dernier à minimiser cette envolée des prix et je suppose que c’est d’autant plus compliqué que votre site est dédié à une seule marque. Néanmoins le manque d’objectivité global de la presse photo mais aussi de la presse en générale ne permet plus d’y voir réellement clair dans l’offre du marché. (Je ne parle même pas des essais ventant l’excellence d’une optique à très grande ouverture mais disant en petit que l’image n’est correcte qu’en fermant de 2 diaphs… )

    Je souhaite bien du plaisir aux futurs heureux possesseurs de cette magnifique optique. Amusez vous bien .

  3. Il y a beaucoup de commentaires se plaignant du poids, de l’encombrement et du prix. Comme le dit Jean-Christophe, cet objectif n’est pas destiné à une utilisation amateur ou alors vraiment à la marge. Si un utilisateur a absolument besoin, pour un besoin spécifique, scientifique ou tout simplement pour faire la différence, d’avoir une profondeur de champ légèrement plus petite et/ou un meilleur bokey ou de gagner un diaph de luminosité qui lui permettra d’avoir soit une légère amélioration de la qualité d’image, soit d’avoir une vitesse 2 fois plus rapide lui permettant de diviser par 2 le flou de mouvement tout en ayant une bonne qualité optique et tout ceci malgré un poids et un encombrement hors norme alors il acceptera de payer 2000 € de plus que la version 1.8 ou alors il le louera. Maintenant si l’on n’a pas absolument besoin d’au moins d’une de ces performances extrêmes, je comprends que ce soit cher, lourd et encombrant.
    Il faut bien comprendre que Nikon est une marque qui s’adresse aux amateurs mais aussi aux professionnels qui peuvent avoir des besoins spécifiques et que dans le monde professionnel, 2500 € ce n’est RIEN. Avez-vous idée du prix d’un objectif de cinéma, d’une caméra de télévision sans même parler de l’objectif d’un satellite militaire ?
    Cet objectif rejoindra les curiosités comme le 6 mm 2,8 ou le 2000 mm 11 et je rajouterai le 50 mm 0.95 qui, sans AF, est pratiquement inutilisable à pleine ouverture. La présentation faite par Jean-Christophe est seulement là pour nous informer de son existence parce que nous aimons bien les produits Nikon, pas pour nous le vendre.

    • @Bruno : je ne sais pas pour quel professionnel 2500€ n’est rien. Je ne sais pas où vous avez vu ça mais ce type d’optique est destiné essentiellement à du portrait, de l’évènementiel ou du mariage, or les photographes faisant ces activités ne roulent pas tous sur l’or. C’était vrai avant la crise et c’est encore plus vrai aujourd’hui !
      Je suis souvent frappé d’ailleurs de voir que les optiques les plus haut de gammes et donc les plus chères sont plus volontiers acquises par des amateurs que des professionnels… et je ne parle même pas des boitiers… Je fais néanmoins une exception pour les photographes de sport.

      Donc oui le poids et la longueur peuvent être un frein surtout quand TOUS les concurrents font plus légers et moins longs pour le même prix, c’est donc que c’est tout à fait possible. Je rajouterai que justement, par rapport au coeur de cible de cet objectif, la taille a son importance pour ne pas impressionner les sujets, surtout sur du mariage ou de l’évènementiel.

      • @Lucidité : Je travaille dans l’industrie où nous utilisons des objectifs Nikon montés sur des caméras ultra-rapides pour décomposer les mouvements. Eh bien je peux vous dire que le prix de l’objectif ne compte vraiment pas par rapport au reste du matériel utilisé. Ce n’est qu’un exemple pour vous montrer qu’il y a des professionnels pour qui le prix de l’objectif n’est pas un problème.

        Quant aux utilisations que vous listez et qui serait le cœur de cible de cet objectif : le portrait, l’évènementiel et le mariage, je peux vous citer d’autres exemples. En mariage, j’ai un ami qui utilise exclusivement un 24-70/2,8 et qui fait des photos extraordinaires. En événementiel, j’ai un autre ami dont c’est le métier depuis des dizaines d’années et qui n’utilise plus que le 28-300 mm et le comble, c’est qu’il avait acheté un 85/1.2 Canon et qu’il l’a revendu. Dans le domaine du portrait, un ami professionnel également n’ouvre pas son diaphragme à plus de 5,6 mais il utilise un moyen format ce qui équivaut à 2,8-4 sur un 24×36. Il faut bien avoir un minimum de profondeur de champ. Tous ces exemples prouvent que l’ouverture de 1.2 n’est vraiment pas INDISPENSABLE dans les domaines que vous citez. Un objectif ouvrant à 1.4, à 1.8 ou parfois moins est parfaitement suffisant.

        Concernant les amateurs qui seraient équipés avec du matériel plus onéreux que celui des pros, c’est souvent vrai. Ces amateurs fortunés pensent qu’ils feront de meilleures photos avec un matériel cher et surtout, ils achètent de beaux objectifs comme d’autres achètent de beaux bijoux, pour se faire plaisir.

        Pour terminer, je me suis posé la question : pourquoi diable, Nikon a-t-il choisi une formule optique aboutissant à un objectif aussi long ? C’est toujours une histoire de compromis et les clients réclamant sans cesse une augmentation de la résolution, il faut que les objectifs soient de mieux en mieux corrigés surtout quand c’est un objectif lumineux. Mais j’ai aussi pensé que cette formule optique laissait plus de place pour les doigts entre le fut et le grip. L’objectif Canon est plus court, mais on voit qu’il est plus ramassé et qu’il y a moins de place. Si en plus, on utilise des gants, ça peut-être un problème.

  4. Je me rappelle il fut un temps où les optiques coûtaient largement moins qu’un smicard mensuel net aujourd’hui
    en 2021 le smic net est à 1231€ soit 8074,83 F !
    En 1990 le smic net est à 5 397,86 F
    en 1999 il est à 6172,55
    Si je fais une rapide conversion les 50mm devraient se trouver vers les 1000F soit 152,44€ !
    On est très loin du compte ! A une époque mon salaire était de 8500F soit 1295,81€ !
    Jamais un 50mm même à F1,2 n’avait fait plus que mon salaire de l’époque !
    La douzaine d’optiques que j’ai pu acheter n’ont jamais dépassé mon salaire sauf le 200 f2,0 mais bon c’est une bête de course !…
    Je trouve que les nouvelles optiques sont très chères par rapport au anciennes ex sur le site NIKON
    le AF-S DX NIKKOR 18-200mm f/3.5-5.6G ED VR II est à 449,10€ soit 4736,00 F pourtant c’est très belle optique autre exemple le AF-S NIKKOR 105mm f/1.4E ED qui pète le feu est à 1979,10 soit 12982,04 F
    Si l’on met en perspective le prix des optiques monture F on voit que même des optiques de course comme le 105 sont comparativement moins chère que les optiques Z !
    J’ai également été voir sur le site NIKON un 50 F1,4 monture F fait 440,10€ et il est fabriqué actuellement en 2021 avec les coûts de production d’aujourd’hui et non d’hier, vous me voyez venir ?
    N’ayant pas trouvé de 50 f1,8 Z je vais prendre les 85mm à ouverture F1,8 !
    85mm F1,8 monture F = 449,10€
    85mm F1,8 monture Z = 849,00€
    Le double le prix n’est pas 20% ou 30% plus cher non c’est le double !
    Les coûts de production sont les mêmes la marchandise que l’on met dedans (silice + moteurs) justifie t’elle un doublement du prix ?
    En ce qui me concerne non je me dis que NIKON profite de cette nouvelle monture pour gonfler ses marges sauf si bien sûr on me démontre chiffre à l’appui que je me fourvoie dans une mauvaise direction !
    Qu’en pensez vous ?

    • Si on regarde les prix des concurrents comme Canon et Sony sur les optiques 1.8 Nikon est cher. C’est certain. Mais ils n’ont pas ouvert leur monture à Sigma par exemple. Et c’est bien dommage car la concurrence a ça de bien qu’elle fait souvent baisser les prix. Pour les Zoom 2.8 Nikon est un peu moins cher que Canon il me semble.
      A contrario si on regarde les prix des marques tiers comme Sigma on se rend compte qu’on peut effectivement sortir de très bons produits à des prix raisonnables…
      Après je vous dirais que quand les prix sont trop élevés il faut savoir raison garder; soit on a les moyens, soit on est prêt à faire un gros effort, soit on passe son chemin. Pour beaucoup de testeur la qualité des image n’est pas flagrante entre un D850 et un Z7 par exemple…

      • Rien n’empêche un opticien de produire des objectifs pour la monture Z, Sigma sait très bien le faire qui n’achète jamais de licence. Ils préfèrent mettre leurs efforts dans la triple alliance qu’ils ont créée en ce moment alors que les ressources sont limitées.
        Tamron a fait le choix de Sony pour des questions de volume.

    • Je ne pense pas que calculer un tarif en 2021 puisse se faire ainsi. Le monde de l’industrie a changé, les salaires, la technologie.
      Fabriquer un tel objectif est bien plus complexe, donc coûteux, que fabriquer un 50 mm f/1.8 il y a des décennies.
      Par rapport au modèle Z f/1.8, les lentilles sont imposantes sur un f/1.2, donc coûtent plus cher à fabriquer et à finaliser.
      La motorisation AF fait appel à des moteurs doublés et une électronique spécifique, ce n’est celle du f/1.8.
      L’électronique de l’objectif est plus performante, il y a un écran OLED.
      Et surtout les volumes de vente sont moindres, ce qui a un impact sur le tarif comme pour tout équipement industriel.
      Il n’est donc pas si simple de dire que c’est cher ou pas, dans l’absolu oui mais pour la prestation et les performances, peut-être pas.
      La meilleure preuve c’est que les concurrents sont au même prix.

      • Je suis d’accord sur le fait que l’on ne puisse calculer un tarif simplement ! Le problème qui va se poser très vite : « c’est qui va acheter ces optiques fixes ? » Les zooms heureusement sont à des prix relativement raisonnables, ceci dit là au jour d’aujourd’hui je n’ai plus les moyens d’acheter des optiques Z fixes, elles sont trop chères ! Je ne pense pas être le seul à ne pas pouvoir !

        • Celui qui achète un 50 mm f/1.2 sait pourquoi il en a besoin, et pourquoi le f/1.8 ne convient pas. C’est un usage très expert, professionnel. Ce n’est pas du tout un objectif pour le grand public.
          Le 50 mm f/1.8 est déjà excellent, très supérieur au 50 mm f/1.4 pour reflex et il est bien plus abordable.

  5. J’ai les Z50 et Z 6II honorables tous deux avec leur zoom 16/50 et 24/70 f4,0 je suis un photographe comblé !
    Nikon est un excellent opticien qui a fabriqué pendant longtemps des optiques pour Canon, une question me taraude l’esprit pourquoi des optiques aussi grosses et lourdes quand on regarde la concurrence (Canon – Sony) par exemple sont beaucoup plus petites ! Quant aux prix des optiques pour hybrides elles sont hors de prix même le Voigtländer 50mm f/1.2 pour Sony est à 1200€ ! Alors même que le CEO de NIKON annonce que ses optiques sont plus faciles à construire ! Honnêtement il y quelques choses qui m’échappe la silice pour ne pas dire le verre ce n’est pas ce qui coûte le plus cher ! C’est la recherche et la main d’oeuvre ! Sont-ce de nouvelles formules optiques ? Mais pourquoi de tels prix ?
    En ce qui me concerne je me contenterai des zooms Z excellents et de mes actuelles optiques F !
    un 50mm plus cher qu’un boîtier honnêtement le prix a du mal à passer !
    Quant à leur excellence je n’ai aucun doute dessus mais le prix c’est rédhibitoire !

    • Je suis d’accord. à un peu moins de 2000E ça pourrait passer mais là ça fait pas rêver, même pour les amateurs passionnés…

      • Et encore je vous trouve gentil 2000€ pour un simple 50m fut-il ouvert à f1,2 ce n’est pas une optique extrême style 500mm ou un zoom qui ouvrirait à 2,8 contant type 24/240 !
        Je me rappelle il fut un temps où les optiques coûtaient largement moins qu’un smicard mensuel net aujourd’hui
        en 2021 le smic net est à 1231€ soit 8074,83 F !
        En 1990 le smic net est à 5 397,86 F
        en 1999 il est à 6172,55

        • Un 50 mm f/1.2 n’est pas « un simple 50 mm « , c’est une optique très spécifique et très pro.
          Un 500 mm, ceci dit, coûte bien plus cher, dans les 7.000 euros en focale fixe.
          Quant à un 24-240 f/2.8, si quelqu’un arrive un jour à fabriquer ce qui est impossible aujourd’hui pour des raisons optiques évidentes, je doute qu’il ne coûte que quelques centaines d’euros. Soyons réalistes,

  6. J’ai le5300 et tout va bien je suit satisfait

  7. Pour info, le S..y 1,2 n’est pas un 50mm mais un 47 et son focus breathing marqué peut être gênant pour les vidéos.
    Ce que Nikon a voulu éviter.

  8. J’ai été et reste encore portraitiste et photographe de mode !
    13cm en portrait au 50mm c’est de la rigolade le 24/70 f4,0 peut s’approcher du sujet à 20cm voire peut être même moins ! Dans un de mes tutoriels je dis que pour diminuer la profondeur de champ il suffit de se rapprocher !
    Donc f1,2 pour faire de la muscu oui pourquoi pas ! Pour e^tre discret on repassera
    quant au piqué ou j’espère qu’il soit bon quoi qu’avec les photos de JC on ne peut pas trop se rendre compte j’imagine que le net n’arrange pas vraiment le piqué !
    Mon 50 f1,4 qui résout plus de 140 paires de lignes devrait faire la pige à ce f1,2 qui question discrétion et poids n’est pas forcément le plus apte à nous satisfaire !
    Quant au prix je suis effaré par le niveau des prix des optiques fixes !
    Les zooms sont excellents et bien moins chers mon choix est tout de suite vu !
    l’excellence c’est bien mais encore faut il pouvoir vendre pour demander ensuite alors mes objectifs ils sont bons non ? les NIKKOR F sont deux fois moins chers même sur le site de NIKON s’acheter une bague FTZ est parfaitement rentable !
    EN PLUS NIKON FAIT DES RISTOURNES SUR LE NIKKOR F !
    Après il y a toujours ceux qui veulent épater la galerie libre à eux !
    Cordialement

  9. Dans mon commentaire précédent, il faudrait lire que j’achèterais bien le f1,8 et non le f1,4 qui n’existe pas…

  10. Je suis toujours impressionné par le professionnalisme de vos tests que je lis avec enchantement, mais beaucoup moins par ce bazooka 50mm f1.2 de Nikon. Mis à part son poids, son gigantisme et son prix qui rebutent à première vue, je dois m’arracher les yeux pour tenter de voir la différence entre les photos proposées à ouvertures variées de 1,8,1,4 et 1,2 ….Tout ça pour ça? Je ne nie pas l’excellence de cet objectif puisque vous le certifiez et je vous crois, mais bon…J’achèterais bien le f1,4 mais jamais ce f1,2

  11. En tous cas depuis la monture Z Tamron et Sigma ne produise plus d’objectif alternatifs pour Nikon un sacré handicap pour la marque Nikon Beaucoup vont se tourner alors vers Sony

  12. Je cite : « …puisque cela vous permet de placer votre main sous l’optique pour stabiliser encore un peu plus l’ensemble… »

    Nous en somme donc arrivé « là »…! Il nous faut maintenant « stabiliser » pour utiliser un…50mm…! J’ai envie de dire « MDR »…
    Masse/poids/prix…On n’est pas encore dans le délire profond mais on s’en approche quand même beaucoup avec des trucs pareils, vous ne trouvez pas..??
    Mais bon, dans l’ère du superlatif à « tous prix », c’est sur que cet obusier va plaire à beaucoup.
    De mon coté, je me contente de lire cet article, excellent au demeurant mais qui, paradoxalement, ne me fait pas/plus rêver…
    Même un gosse en arrive à en avoir marre de bouffer trop de chocolat…

  13. Tout à fait d’accord ! A première vue pas de différences marquantes. Donc, à priori aucun avantage sauf naturellement à vouloir épater les copains.
    Les contraintes sont vraiment trop grandes pour en faire un objectif à « sortir dans la rue ». Hors studio très peu d’intérêt donc. Même en photo en faible lumière. Les capteurs encaissant de mieux en mieux les « hautes sensibilités », cet argument n’a que très peu de sens à mon avis. En tout cas pas à ce poids et cet encombrement. Je laisse le prix à part car tout le monde n’a pas le même portefeuille et chacun est libre dépenser/investir son argent où il l’entend.

  14. Maurice De Potter | 25 avril 2021 à 11 h 13 min | Répondre

    Merci Jean-Christophe pour ce test finement « épluché ».
    Ce 50 mm 1.2 est une merveille qui a trois handicaps : le prix, le poids et l’utilisation très particulière.
    Mon 50 mm 1.8 sur Z 7 II le surclasse très facilement, du moins sur les deux premiers points. Une perle !!!

  15. Merci pour ce test! Je rêve d’un 50 à f1,2 mais pas d’un monstre! Par comparaison vous en venez à parler de la  »compacité » du 50mmZ f1,8! Mais toutes les optiques fixes Z sont bien plus encombrantes que celles de la concurrence et le 50 f1,8 est déjà tout sauf  »compact » !
    Nikon nous a vanté la nouvelle monture Z, mais il n’a pas travaillé sur les formules optiques pour réduire coûte que coûte la taille de ses optiques : La compacité très positive des Hybrides Z est totalement desservie par ces optiques!
    Nikon joue gros en ce moment : il a intérêt à innover avec plus de hardiesse car avec 650.000 hybrides vendus contre 1.150.000 pour Canon et 1.850.000 pour Sony l’an dernier il va être de plus en plus difficile de remonter la pente !

    • C’est bien ce que je me dis. Je viens d’investir chez Nikon, et pas qu’un peu… Mais je ne cesse de lorgner du côté de Canon et Sony qui me semblent bien plus ambitieux et innovants… Je ne regrette pas mes achats mais je n’ai plus trop le coeur à investir d’avantage. D’autant plus que Nikon ne sort pas d’optiques en ce moment… ou est le 85mm 1.2? le 100-400? le 24-105? Sony enchaine les succès avec des optiques de grande qualité, Canon a largement rattrapé son retard par rapport à Sony niveau autofocus, et Nikon est à la traine, pour ne pas dire à la ramasse… j’avoue que ça me découragez un peu …

  16. Que dire de ce test… çà lecture me détend.

  17. Merci pour ce test. Je reste sceptique sur cet objectif hors norme. Vu le prix et la taille on est clairement en droit d’attendre la perfection: bokeh crémeux, autofocus rapide et silencieux, contrastes, rendu des couleurs etc…
    Nous sommes nombreux à espérer des objectifs à grandes ouvertures mais à taille raisonnable.
    Ce 50mm 1.2 d’un point de vue optique est probablement une réussite, même s’il faudrait pouvoir agrandir les photos pour bien s’en rendre compte.
    Pour moi c’est un objectif d’atelier ou de photographe de mariage. La taille de l’engin est clairement rédhibitoire. En 2021 sortir un objectif de cet taille et de ce prix c’est une faute grave, et un argument de plus pour les détracteurs de la marque jaune. Sony et Canon rivalisent d’ingéniosité, Nikon pêche vraiment par son manque d’innovation. C’est assez regrettable.
    J’attends impatiemment le 85 1.2 qui sera (heureusement!!) plus petit bien qu’un peu plus large. Le Bokeh sera probablement plus marqué que sur ce 50 1.2.
    Je pense me prendre le petit 1.8. J’aurais aimé un compromis avec le 1.4 mais il n’existe pas…. Tant pis.

  18. Encombrement rédhibitoire pour moi. Je ne comprend pas la différence, sur ce point, avec la concurrence.

    • Pierre Villey-Desmeserets | 27 avril 2021 à 12 h 03 min | Répondre

      Les optiques nikon Z ont des formuls optiques quasiment sans compromis, leurs performances sont phénoménales, mais au détriment du poids et de l’encombrement.
      A mon sens, privilégier la performance au poids est une bonne chose, mais il ne faut pas aller trop loin, et ce 50 1.2 est trop loin à mon gout. Une optique plus petite et moins parfaite se vendrait bien mieux.

  19. christian BERNARD | 23 avril 2021 à 16 h 38 min | Répondre

    Vous êtes sûrs d’avoir mis trois photos différentes pour votre comparaison 1,2 ; 1,4 et 1,8 ? (la tête sculptée, devant les fleurs)
    Moi je ne vois aucune différence de profondeur de champ…