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NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8 VR : enfin une optique experte pour les petits APS-C Nikon ?

Vous l’attendiez ? Nikon l’a (enfin) fait. Le NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8 VR est le premier zoom DX stabilisé expert pour Nikon Z APS-C avec une ouverture constante de f/2.8. Il ouvre de nouvelles perspectives pour les passionnés de photographie équipés d’un Nikon Z APS-C.

Voici tout ce qu’il faut savoir avant de l’adopter : qualité d’image, bokeh, vidéo, stabilisation, rapport qualité/prix et comparaison avec les autres zooms DX.

Ce qu’il faut retenir du NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8 VR

  • Premier zoom DX Nikon Z avec ouverture constante f/2.8
  • Stabilisation optique (VR) jusqu’à 5 stops
  • Bokeh doux grâce à 9 lamelles
  • Poids léger (330 g), format compact
  • Idéal pour photo de voyage, portrait et vidéo
  • Prix public : 899 € TTC

Ce zoom NIKKOR Z DX chez La Boutique Photo Nikon

Ce zoom NIKKOR Z DX chez MN Photo Vidéo

NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8 VR
NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8 VR

Ce zoom expert, qui va ravir les utilisateurs de Nikon Z50II en particulier, propose des performances supérieures à celles du NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3,5-6,3 VR.

  • En basse lumière, sa grande ouverture constante est un avantage pour limiter la montée en ISO.
  • Les amateurs d’arrière-plans flous bénéficieront d’un bokeh plus doux et progressif grâce aux 9 lames du diaphragme et à l’ouverture plus généreuse.
  • La plage de focales de 16 à 50 mm (équivalente à 24-75 mm en plein format) offre une couverture polyvalente pour le reportage, le voyage et la photo du quotidien.
  • La stabilisation d’image intégrée favorise les prises de vue à main levée dans des conditions de faible luminosité.
  • La mise au point rapprochée précise offre plus de souplesse pour la composition de l’image.

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Un zoom expert très attendu pour les Nikon Z DX

Depuis le lancement du système Z, Nikon avait laissé le format APS-C dans un certain état de léthargie. Deux boîtiers (Z50, puis Zfc), suivis d’un Z30 destiné aux vidéastes amateurs et vloggers, un zoom de kit 16-50 mm sympathique mais limité, un 50-250 mm utile mais peu lumineux, et un 18-140 mm plus polyvalent mais sans caractère.

Petit à petit, l’arrivée de focales fixes à grande ouverture (NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7, NIKKOR Z 26 mm f/2.8) et d’un zoom vidéo (NIKKOR Z DX 12-28 mm f/3.5-5.6 PZ VR) a ravivé l’intérêt. Nikon allait-il enfin réinvestir dans sa gamme APS-C ? Et si oui, quand, parce que ça pressait un peu quand même, hein ?

Le nouveau NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8 VR vient satisfaire cette attente, d’autant plus qu’il est accompagné du NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7, une petite focale fixe macro. Le message est clair : le format DX compte encore et j’en suis le premier ravi.

Pourquoi ce zoom f/2.8 DX est une première pour Nikon Z

Un f/2.8 constant, qui n’en a pas rêvé ? Je vous comprends : une plus grande ouverture, c’est un temps de pose plus court et une moindre montée en ISO. Voire les deux.

N’oublions pas non plus les lois de l’optique : la grande ouverture constante de f/2.8 permet de jouer avec l’arrière-plan et la progressivité du flou, ce que ne permet pas aussi bien la plus modeste ouverture (très) glissante de f/3.5 à f/6.3 du 16-50 mm de kit.

NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8 VR
NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8 VR

Les caractéristiques techniques… et ce qu’elles changent pour vous

Voici pourquoi ce zoom est bien plus qu’un simple nouveau modèle dans la gamme NIKKOR Z DX :

  • Ouverture constante f/2.8
  • Bokeh doux et progressif
  • Plage de 16 à 50 mm (équivalent 24–75 mm)
  • Stabilisation optique VR jusqu’à 5 stops
  • Distance minimale de mise au point de 15 à 25 cm
  • Formule optique avancée
  • Autofocus rapide, silencieux et focus breathing réduit
  • Zoom haute résolution (fonction boîtier en vidéo)
  • Compacité et légèreté
  • Tarif public 899 euros TTC

Un zoom f/2.8 constant signifie que l’ouverture maximale (2.8) ne change pas selon la focale — ce qui garantit une luminosité stable et un contrôle de la profondeur de champ homogène sur toute la plage.

Plage de focales polyvalente de 16 à 50 mm

Cette plage focale n’est rien moins que l’équivalent de 24-75 mm en plein format. C’est ma plage focale favorite en APS-C pour tous les types de photographie : portraits, paysages, scènes de rue, architecture, voyage. L’essayer, c’est l’adopter.

Distance minimale de mise au point

NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8 VR
NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8 VR

Vous aimez les vues rapprochées ? Avec 0,15 m à 16 mm et 0,25 m à 50 mm, il vous est possible de vous rapprocher de votre sujet sans perdre en netteté.

Que contient la formule optique (lentilles, asphériques, ED…)

Le groupe optique du NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8 VR comporte 12 lentilles en 11 groupes. Les opticiens Nikon ont incorporé deux lentilles asphériques et une lentille ED. Ce zoom externe s’allonge lorsque vous zoomez.

Un diaphragme à bokeh

Cerise sur le zoom, ce NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8 VR produit un bokeh uniforme en arrière-plan et au premier plan à f/2.8 grâce à son diaphragme à 9 lamelles.

Stabilisation VR & bénéfices en conditions réelles

Ne perdons pas de vue que les Nikon Z DX n’ont toujours pas de capteur stabilisé (mais rassurez-vous, Nikon m’a confirmé qu’ils savent que ça existe, on n’est pas à l’abri d’une surprise un jour).

Grâce à la stabilisation intégrée jusqu’à 5 stops du NIKKOR Z DX 16-50mm f/2.8 VR, vous pouvez désormais descendre à des vitesses de prise de vue plus lentes, avec des temps de pose de 1/30 ou 1/15 s sans flou de bougé, ce qui élargit vos possibilités en intérieur ou à la nuit tombante.

En usage vidéo, vous limitez les tremblements sans stabilisateur externe, ce qui rend vos plans plus fluides, même à main levée.

“VR” désigne la stabilisation optique (Vibration Reduction chez Nikon) — elle compense les petits mouvements de la main pour limiter le flou de bougé.

Conçu (aussi) pour la vidéo

NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8 VR
NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8 VR

Nikon annonce un autofocus rapide et silencieux, avec un focus breathing réduit. La bague de réglage est silencieuse et permet d’ajuster les principales fonctions du boîtier en toute discrétion.

En vidéo, la fonction zoom haute résolution (du boîtier) permet de doubler la plage focale de cet objectif sans perte de qualité d’image. En clair, vous disposez d’une focale équivalente à 100 mm sans avoir à changer d’objectif.

Compact et léger

Le NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8 VR ne pèse que 330 g pour une longueur de 88 mm et un diamètre de 74,5 mm. Il bénéficie d’une protection par joints toriques contre les poussières et l’intrusion d’eau.

NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8 VR : protection par joints toriques
NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8 VR : protection par joints toriques

Nouveau paresoleil pour une meilleure qualité d’image

Le paresoleil à baïonnette HB-118 est inclus avec l’objectif, il aide à réduire les reflets, effets de flare et la lumière parasite.

Tarif et disponibilité

Le NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8 VR sera disponible dès le 30 octobre 2025 au prix de vente conseillé de 899 euros TTC.

Ce zoom NIKKOR Z DX chez La Boutique Photo Nikon

Ce zoom NIKKOR Z DX chez MN Photo Vidéo

Fiche technique du NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8 VR

Caractéristique Détail
Type Monture Nikon Z
Format DX
Focale 16 – 50 mm
Ouverture maximale f/2.8
Ouverture minimale f/22
Construction optique 12 lentilles en 11 groupes (dont 1 lentille en verre ED et 2 lentilles asphériques)
Angle de champ Format DX : de 83° à 31°30′
Système de mise au point interne
Distance minimale de mise au point Focale 16 mm : 0,15 m / 0,18 m — Focale 24 mm : 0,18 m — Focale 35 mm : 0,21 m — Focale 50 mm : 0,25 m
Rapport de reproduction maximal 0,24×
Nombre de lamelles de diaphragme 9 (diaphragme circulaire)
Diamètre de fixation pour filtre 67 mm (P = 0,75 mm)
Dimensions (diamètre maximum × longueur à partir de la monture) Environ 74,5 × 88 mm
Poids Environ 330 g
Autofocus Oui
Mise au point Automatique, manuelle
Accessoires fournis Bouchon d’objectif LC-67B, bouchon d’objectif LF-N1, paresoleil HB-118

Comparatif rapide avec les autres zooms Nikon DX

Objectif Ouverture Stabilisation Plage focale eq. FX Poids Idéal pour
16-50 mm f/3.5–6.3 VR (kit) variable oui 24–75 mm 135 g Débutant, compact
18-140 mm f/3.5–6.3 VR variable oui 27–210 mm 315 g Polyvalence
16-50 mm f/2.8 VR (nouveau) constante oui (5 stops) 24–75 mm 330 g Expert / hybride photo/vidéo

À savoir avant d’acheter

  • Compatible exclusivement avec les boîtiers Nikon Z au format DX (APS-C)
  • Nikon Z avec capteur non stabilisé : la stabilisation est optique (VR dans l’objectif)
  • Zoom motorisé non présent : la bague est manuelle, mais fluide
  • Protection contre l’humidité et la poussière, mais non tropicalisé intégralement
  • Pas de gamme “S-Line” : ce n’est pas un objectif premium FX, mais un excellent choix pour DX
  • Prix de lancement : 899 € — à surveiller lors des prochaines offres ou en kit avec boîtier

Foire aux questions (FAQ)

Ce zoom remplace-t-il celui du kit ?
Non. Il s’adresse à un public plus exigeant. Même plage focale, mais qualité optique, bokeh et confort bien supérieurs.

Est-il trop gros pour un Z50 ou Zfc ?
Pas du tout. À peine plus lourd que le zoom de kit (330 g), il reste équilibré sur un boîtier DX.

Peut-on l’utiliser sur un Nikon Z plein format ?
Oui, mais en mode recadrage DX. Vous perdrez donc la résolution maximale du capteur FX. Je vous le déconseille, mieux vaut choisir le NIKKOR Z 28-75 mm f/2.8.

La stabilisation optique compense-t-elle l’absence d’IBIS ?
Oui, jusqu’à 5 stops selon Nikon. C’est un atout essentiel sur les Z50, Zfc ou Z30.

Le zoom haute résolution est-il utilisable sur tous les boîtiers ?
Non, cette fonction dépend du boîtier. Elle est disponible sur certains modèles récents.

Ce zoom est-il compatible vidéo ?
Oui. Focus breathing réduit, autofocus silencieux, bague fluide : parfait pour la vidéo.

Le pare-soleil est-il fourni ?
Oui. Le HB-118 est inclus dans la boîte.

Le NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8 VR vaut-il son prix ?
Oui, compte tenu de son ouverture constante, de sa stabilisation et de son rendu optique, son tarif reste cohérent. Il offre un vrai saut qualitatif face au zoom de kit.

Quel zoom choisir pour un Nikon Z DX ?
Le NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8 VR est le plus lumineux. Le 18-140 mm reste plus polyvalent, mais moins adapté aux portraits et à la photo en faible lumière.

Ce zoom NIKKOR Z DX chez La Boutique Photo Nikon

Ce zoom NIKKOR Z DX chez MN Photo Vidéo

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NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8 VR : exemples de photos

En savoir plus sur le site Nikon.


NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7 : la macro s’invite enfin sur les hybrides APS-C Nikon

Bonne nouvelle pour les passionnés de macro : Nikon dévoile enfin un objectif lumineux dédié à ses hybrides APS-C. Le NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7 reprend l’esprit du célèbre 40 mm Micro pour reflex et l’adapte à la monture Z, pour une approche plus moderne et plus proche du sujet.

Le NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7 est un objectif macro à focale fixe pour hybrides Nikon Z au format DX. Compact, lumineux et précis, il permet de photographier de très près tout en conservant une grande qualité d’image. C’est le premier vrai objectif macro dédié aux APS-C Nikon Z.

NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7
NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7

Ce NIKKOR Z DX Macro chez La Boutique Photo Nikon

Ce NIKKOR Z DX Macro chez MN Photo Video

Ce qu’il faut retenir du NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7 :

  • focale fixe de 35 mm pour les hybrides APS-C Nikon Z
  • mise au point minimale à 16 cm
  • rapport de grandissement 0,67x
  • formule optique à 8 lentilles en 7 groupes, avec une lentille asphérique
  • protection tout temps par joints toriques
  • poids réduit à 220 g
  • tarif public de 449 euros TTC

Pourquoi Nikon lance-t-il un nouvel objectif macro 35 mm pour APS-C ?

Cet objectif macro pour les Nikon Z APS-C (Z50II, Zfc, Z30) va satisfaire les amateurs de macro qui ne trouvaient pas encore d’optique à leur goût dans la gamme NIKKOR Z.

Annoncé le même jour que le zoom APS-C NIKKOR Z 16-50 mm f/2.8 VR, ce 35 mm f/1.7 complète la série des focales fixes NIKKOR Z pour APS-C, aux côtés du Nikon NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7 et du NIKKOR Z 26 mm f/2.8.

Le NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7 enrichit également la gamme des objectifs macro NIKKOR Z, qui comprend déjà les NIKKOR Z MC 105 mm f/2.8 VR S et NIKKOR Z MC 50 mm f/2.8 pour le plein format.

Que vaut ce 35 mm macro sur le terrain ?

En pratique, le NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7 est conçu pour les photographes de terrain : nature, culinaire, objets, petits détails du quotidien. Sa focale polyvalente et sa distance minimale de mise au point en font un objectif créatif qui ne se limite pas à la macro pure.

Optimisé pour la macrophotographie, le NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7 offre un rapport de reproduction maximal de 0,67×, soit l’équivalent d’un grossissement 1:1 au format plein format. Il permet donc des prises de vue macro dynamiques, avec une restitution détaillée des sujets les plus petits.

Mais sa focale de 35 mm (équivalente à un 50 mm en plein format) en fait aussi un objectif polyvalent. Son rendu naturel convient aussi bien aux portraits de voyage qu’à la photo culinaire ou de paysage, avec une perspective équilibrée et agréable à l’œil. Il va peut-être même vous forcer à choisir entre lui et le 40 mm f/2 (voir le tableau comparatif plus bas).

Sa distance minimale de mise au point de 16 cm (sujet à 7,2 cm de la lentille frontale) autorise des cadrages très serrés. L’ouverture à f/1.7 permet de jouer sur la profondeur de champ et avec l’effet bokeh : grâce au diaphragme à 9 lamelles, les hautes lumières s’arrondissent, tandis que la lentille asphérique en verre ED garantit un rendu précis du sujet principal. En basse lumière, l’ouverture généreuse f/1.7 facilite les prises de vue à main levée, avec des temps de pose plus courts et des sensibilités ISO plus faibles (le beurre et l’argent du beurre).

Le NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7 se montre aussi à l’aise en vidéo : l’autofocus est rapide et silencieux, le focus breathing est réduit, et la bague de réglage peut être configurée pour ajuster discrètement l’ouverture, la sensibilité ISO ou la mise au point manuelle.

NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7 : protection tous temps
NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7 : protection tous temps

Enfin, son poids plume de 220 g et sa construction protégée contre la poussière et l’humidité en font un compagnon de voyage idéal. Compact, léger et robuste, il se glisse partout et vous accompagne sur le terrain sans contrainte.

Le NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7 coche donc toutes les cases pour remplacer la version 40 mm pour reflex APS-C, une optique qui, en son temps, a rencontré un grand succès puisqu’elle figurait parmi les plus vendues.

  • En basse lumière, sa grande ouverture f/1.7 limite la montée en ISO.
  • Sa très faible distance de mise au point minimale lui permet de s’approcher au plus près des sujets.
  • Sa protection tout temps lui permet d’être utilisé en extérieur, même lorsque la météo n’est pas favorable — ce qui est souvent le cas pour ce type de photographie.
  • Sa compacité et son poids léger le rendent discret dans un sac photo.

Encore un 35 mm chez Nikon ?

Oui, mais un 35 mm bien spécifique, puisqu’il n’a rien à voir avec les 35 mm f/1.8 S, f/1.2 S ou f/1.4 pensés pour le plein format. De plus, ces objectifs ne sont pas des optiques macro.

Le NIKKOR Z MC 50 mm f/2.8 peut se monter sur les boîtiers APS-C, puisque la monture Z est commune aux deux formats. Mais un 50 mm sur un APS-C cadre comme un 75 mm en plein format, une focale équivalente souvent trop longue pour la macro.

Tarif et disponibilité

Le NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7 est proposé au tarif de 449 euros TTC et sera disponible dès le 30 octobre 2025.

Ce NIKKOR Z DX Macro chez La Boutique Photo Nikon

Ce NIKKOR Z DX Macro chez MN Photo Video

Fiche technique du NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7

Type : Monture Nikon Z
Format : DX
Focale : 35 mm
Ouverture maximale : f/1.7
Plage des ouvertures : À une distance de mise au point « infini » : f/1.7 à f/16. À une distance de mise au point de 0,16 m : f/3.2 à f/22
Construction optique : 8 lentilles en 7 groupes (1 lentille asphérique en verre ED)
Angle de champ : Format DX : 44°
Système de mise au point : Système AF multi-groupes, système de mise au point interne
Distance minimale de mise au point : 0,16 m à partir du plan focal
Rapport de reproduction maximal : 0,67x
Nombre de lamelles de diaphragme : 9 (diaphragme circulaire)
Diamètre de fixation pour filtre : 52 mm (P = 0,75 mm)
Dimensions (diamètre maximum × longueur à partir de la monture d’objectif) : Environ 70 × 72 mm
Poids : Environ 220 g
Autofocus : Oui
Mise au point : Automatique, manuelle
Accessoires fournis : Bouchon d’objectif LC-52B, bouchon d’objectif LF-N1

NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7 sur Nikon Z50II
NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7 sur Nikon Z50II

Comparatif avec les autres NIKKOR Z

Modèle Format Ouverture max. Distance min. de MAP Rapport de reproduction Dimensions (mm) Poids Particularités
NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7 DX f/1.7 0,16 m 0,67× 70 × 72 220 g Macro 0,67×, léger, protégé tout temps
NIKKOR Z MC 50 mm f/2.8 FX f/2.8 0,16 m 1,0× 74,5 × 66 260 g Macro 1:1, lentille ED et asphérique, construction soignée
NIKKOR Z 40 mm f/2 FX f/2 0,29 m 0,17× 70 × 45,5 170 g Compact, léger, idéal pour le voyage

Pour quel photographe est fait le NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7 ?

Ce 35 mm s’adresse aux photographes équipés d’un Nikon Z APS-C (Z50II, Zfc, Z30) qui souhaitent découvrir la macro sans investir dans une optique lourde et coûteuse. Il conviendra aussi à ceux qui veulent un 35 mm lumineux pour la photo de tous les jours, le reportage ou la vidéo légère.

À savoir avant d’acheter

  • compatible uniquement avec les Nikon Z APS-C (DX)
  • objectif macro non stabilisé
  • large bague multifonction personnalisable
  • protection contre l’humidité et la poussière
  • pas de gamme “S-Line” : ce n’est pas un objectif premium FX, mais un excellent choix pour DX
  • prix de lancement : 449 € — à surveiller lors des prochaines offres

Foire aux questions (FAQ)

Le NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7 est-il compatible avec tous les boîtiers Nikon Z ?
Oui, il est compatible avec tous les hybrides Nikon Z au format DX : Z50II, Zfc et Z30. Il peut aussi être monté sur un boîtier plein format (FX), mais dans ce cas, l’image sera recadrée automatiquement (et je ne vous le conseille pas).

Le NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7 est-il stabilisé ?
Non, il ne dispose pas de stabilisation optique intégrée. Il faut donc compter sur la stabilisation du boîtier (IBIS) si celui-ci en est équipé, ou utiliser des temps de pose adaptés.

Quelle différence entre le NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7 et le 40 mm f/2 ?
Le 35 mm est une optique macro dédiée avec un rapport 0,67×, alors que le 40 mm f/2 est une focale standard sans possibilité de gros plan.

Le NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7 vaut-il le coup face au 50 mm f/2.8 MC ?
Oui, si vous utilisez un boîtier DX. Le 35 mm est plus compact, plus léger et plus adapté à la prise de vue rapprochée sur un capteur APS-C. De plus, le 50 mm cadre comme un 75 mm sur un APS-C.

Peut-on faire de la vidéo macro avec cet objectif ?
Oui, son autofocus silencieux et son focus breathing limité en font un bon choix pour filmer des séquences macro fluides.

Mon avis sur le NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7

Avec ce nouveau 35 mm macro, Nikon poursuit la relance de sa gamme APS-C. Compact, lumineux et abordable, il offre enfin aux photographes une vraie optique macro adaptée à l’esprit des hybrides Z. La macro n’est plus réservée au plein format : elle s’invite dans toutes les poches.

Exemples de photos avec le NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7

Ce NIKKOR Z DX Macro chez La Boutique Photo Nikon

Ce NIKKOR Z DX Macro chez MN Photo Video


Histoire Nikon | Épisode 3 : le Nikon F (1959)

Cet article fait partie de la série documentaire en 11 épisodes consacrée à l’histoire de Nikon. Dans ce troisième épisode, Thierry Ravassod nous fait revivre la naissance du Nikon F, l’appareil qui a révolutionné la photographie moderne.

👉 Retrouvez la présentation complète et le sommaire des épisodes sur la page consacrée à l’histoire de Nikon.
👉 Lisez les épisodes précédents :

Le Nikon F (1959) – Épisode 3 de la série Histoire Nikon

Une révolution technique et photographique

1959 marque une véritable rupture dans l’histoire de la photographie. Avec le Nikon F, la marque japonaise inaugure le concept unique pour l’époque de reflex modulaire professionnel, un système complet et évolutif pensé pour tous les photographes de terrain.

Boîtier, viseur, moteur, optiques : chaque élément du Nikon F est interchangeable. Pour la première fois, un appareil permet de s’adapter à toutes les situations — du reportage de guerre au studio de mode — tout en garantissant robustesse, fiabilité et cohérence des optiques.

Un système complet pour les photographes professionnels

Le Nikon F s’impose très vite comme l’outil préféré des reporters et correspondants de guerre. Ils peuvent compter sur sa solidité exceptionnelle dans les conditions les plus extrêmes. Son ergonomie simple, sa cadence de prise de vue et ses accessoires en font un appareil photo de confiance, prêt à encaisser poussière, humidité et chocs.

Dans le domaine du sport, il permet l’utilisation des super téléobjectifs NIKKOR (300 mm, 400 mm, 600 mm), permettant des images d’une netteté et d’une précision inédites à l’époque.

Les photographes de mode adoptent également le Nikon F, conquis par la réactivité et la souplesse d’un boîtier plus maniable que les lourds moyens formats auxquels ils étaient habitués.

Du terrain au studio : l’essor du Nikon F

Symbole international de cette domination, le Nikon F équipe les photographes professionnels lors des Jeux Olympiques de Tokyo (1964) et Mexico (1968).

Il devient aussi un acteur discret du cinéma : le Nikon F apparaît dans le film culte Blow Up (Michelangelo Antonioni, 1966), immortalisant son statut d’icône pop et d’instrument du photographe moderne.

Au-delà de la presse et du sport, le Nikon F s’impose aussi dans les forces armées américaines, notamment au sein de l’US Navy, qui l’adopte pour ses missions techniques et documentaires.

Le marché allemand, pionnier de la photographie optique, accueille lui aussi ce reflex japonais comme un concurrent crédible des Leica et Contax, confirmant la percée internationale de Nikon.

Le Nikon F, symbole d’une décennie

Durant les années 1960, le Nikon F domine la photographie de presse et de reportage. Des conflits du Vietnam aux défilés de mode parisiens, des stades aux salles de rédaction, il est le compagnon de route des plus grands noms du photojournalisme.

Sa modularité, son viseur interchangeable, son moteur optionnel et sa gamme d’optiques NIKKOR font du Nikon F un système photographique complet, qui servira de base à toute l’évolution des reflex professionnels jusqu’au numérique et aux Nikon Z aujourd’hui.

Plus qu’un simple appareil photo, le Nikon F représente l’alliance parfaite entre ingénierie, fiabilité et liberté créative. Plus d’un demi-siècle plus tard, il demeure une légende vivante et un symbole de la photographie moderne.

À retenir

  • 1959 : lancement du Nikon F, premier reflex modulaire professionnel.
  • Viseurs, optiques et moteurs interchangeables : une première mondiale.
  • Utilisé aux Jeux Olympiques de Tokyo (1964) et Mexico (1968).
  • Adopté par l’US Navy, les reporters de guerre et les photographes de mode.
  • Base de toute la lignée reflex Nikon jusqu’à nos jours.

FAQ sur le Nikon F

En quoi le Nikon F est-il une révolution ?
Parce qu’il introduit la notion de système modulaire complet, combinant robustesse, précision et adaptabilité pour tous les genres photographiques.

Pourquoi le Nikon F est-il si populaire auprès des professionnels ?
Sa fiabilité sur le terrain, sa compatibilité avec de nombreuses optiques NIKKOR et sa modularité en ont fait un standard mondial.

Le Nikon F a-t-il été utilisé au cinéma ?
Oui, il apparaît notamment dans le film Blow Up (1966), symbole de la photographie d’auteur des années 60.

Quel rôle a joué le Nikon F dans la photographie de guerre ?
Son système fiable et sa compacité ont séduit de nombreux reporters sur les zones de conflit, du Vietnam à la Corée.

Que représente aujourd’hui le Nikon F pour les collectionneurs ?
Un appareil mythique, recherché pour sa qualité de fabrication, ses accessoires d’époque et sa valeur symbolique dans l’histoire de Nikon.

Thierry Ravassod, guide de cette saga

Cette série est racontée par Thierry Ravassod, photographe et collectionneur parmi les plus importants au monde.
Il consacre sa vie à documenter et préserver l’histoire de Nikon à travers son musée dédié, où il expose de nombreux modèles rares et accessoires emblématiques.

Pour aller plus loin

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Un portrait au 35 mm sans permission

Lundi 16 juillet 2012.

Alors que je fais un trek en Thaïlande, je passe par un village isolé. M’approchant de l’école, j’aperçois un groupe d’enfants intrigués par ces visiteurs européens qu’ils n’ont que rarement l’habitude de voir. Plusieurs s’approchent de moi. Je suis tout près de la cloison qui me sépare de leur salle de classe.

Un des enfants me fixe, intimidé. Un autre sourit. Un troisième, plus loin, semble surpris.

J’attrape mon appareil photo sur lequel j’ai monté mon 35 mm à mise au point manuelle depuis le début du trek. Je fais la mise au point très vite, prenant le risque de me tromper, mais je sais que j’ai très peu de temps avant que l’enfant au premier plan ne bouge. L’ouverture f/4, calée par défaut, convient idéalement pour que le portrait soit net et que l’arrière-plan plonge dans un flou harmonieux.

Je déclenche. L’enfant est déjà reparti. Je fais quelques autres photos, mais aucune ne vaut ce portrait. Je le découvrirai en plein écran au retour chez moi. Depuis, c’est un de mes portraits favoris.

Portrait d’un enfant dans un village thaïlandais, pris au 35 mm en toute spontanéité, à travers une cloison d’école
Portrait spontané au 35 mm, dans un village thaïlandais – photo (C) JC DICHANT

J’ai fait un portrait au 35 mm, à l’inverse de toutes les règles qui voudraient qu’un portrait se fasse au 85 ou au 105 mm. Peu importe, les règles sont faites pour être enfreintes. Avec un 35 mm fixe, pendant toute la durée de ce voyage, je n’ai pas eu besoin de zoom ou d’une autre focale.

Je n’ai pas cherché ce portrait, j’ai cherché la rencontre. Une scène. Le hasard. La capture d’un instant. Cette photo s’est imposée car j’ai réussi à être là, attentif, disponible.

Le 35 mm ne fait pas de portrait au sens académique. Il capture une présence. Peut-être que photographier quelqu’un, ce n’est pas chercher à le figer. C’est accepter de le rencontrer.


Histoire Nikon | Épisode 2 : les télémétriques Nikon S et SP (1945-1960)

Cet article fait partie de la série documentaire en 11 épisodes consacrée à l’histoire de Nikon. Dans ce second épisode, Thierry Ravassod nous propose de découvrir l’histoire des Nikon S télémétriques.

👉 Retrouvez la présentation complète et le sommaire des épisodes sur la page dédiée à l’histoire de Nikon.

Nikon entre reconstruction et relance industrielle

Les appareils télémétriques Nikon S, fabriqués entre 1945 et 1960, incarnent une période d’innovations techniques majeures et d’aventures humaines qui ont façonné la renommée de Nikon.

Après la Seconde Guerre mondiale, la Compagnie d’Optique Japonaise (Nippon Kogaku), forte de quatorze usines avant guerre, n’en compte plus qu’une à Tokyo. Les effectifs se montent environ 1400 employés. L’armée d’occupation américaine réorganise l’usine d’Ohi, obligeant l’entreprise à se tourner vers la production civile dans un Japon en pleine reconstruction.

Dès cette époque, les jumelles de Nippon Kogaku séduisent les GI américains en poste au Japon, préférées à la concurrence bon marché. La réputation d’excellence de la marque est lancée. Mais Nippon Kogaku, qui a perdu ses marchés militaires, veut poursuivre son développement et créer un appareil photo.

Pourquoi MacArthur a été décisif pour Nikon

Tokyo, frappée par une grave pénurie d’énergie, bénéficie d’une autorisation spéciale du général MacArthur pour couper l’électricité de toute la ville. Sans cette mesure, la puissance disponible n’aurait pas permis d’allumer les fours. Une fois ceux-ci relancés, leur consommation devenant moindre, l’électricité a pu être rétablie dans Tokyo.

Ce geste exceptionnel permet à l’usine Nikon de couler du verre optique, étape décisive dans la reprise de la production.

Les premiers prototypes : Nikon I et Nikon M

Dès 1945, les premiers prototypes voient le jour, dont le prototype Nikon I – 6091, avec un ordre de production de 20 exemplaires.

Ces appareils photo hybrides, inspirés à la fois du Leica et du Contax, témoignent de l’ingéniosité des ingénieurs japonais de l’époque, capables de combiner les meilleures idées venues d’ailleurs pour concevoir un appareil unique.

Avec la série S, Nikon introduit des innovations techniques majeures :

  • viseur télémétrique couplé pour une mise au point rapide,
  • monture Nikon S permettant d’interchanger des objectifs NIKKOR d’une qualité exceptionnelle,
  • mécanismes d’armement et d’obturation améliorés, plus rapides et plus fiables.

L’ergonomie, la robustesse et la modularité de ces appareils séduisent rapidement les photographes professionnels.

David Douglas Duncan et la reconnaissance mondiale

En 1950, un événement change tout. David Douglas Duncan, photographe de guerre travaillant pour Time-Life, fait escale au Japon.

Il rencontre le photographe japonais Jun Miki, qui utilise un Nikon M équipé d’optiques NIKKOR. Impressionné par la qualité des images prises en basse lumière, Duncan délaisse ses optiques Leica et adopte immédiatement les objectifs NIKKOR S pour son propre équipement.

Ce basculement, porté par un photographe aussi influent, propulse Nikon sur la scène internationale et contribue à asseoir sa réputation en Occident.

Les Nikon S et SP, boîtiers mythiques

Le Nikon S2 puis le Nikon SP sont les plus avancés des télémétriques Nikon.

Le Nikon SP, produit dès 1957, intègre tous les cadres de visée (28, 35, 50, 85, 105, 135 mm) et propose l’objectif 50 mm f/1.1, le plus lumineux de son époque (il a fallu attendre les hybrides et le NIKKOR Z 58 mm f/0,95 S Noct pour faire mieux).

Motorisable d’origine, robuste, polyvalent, le SP reste l’un des boîtiers les plus emblématiques de l’histoire de la photographie.

Un héritage décisif

L’histoire des télémétriques Nikon S est jalonnée d’innovations techniques et de rencontres décisives. Ces appareils ont permis à Nikon de s’imposer comme une référence incontournable, bien avant l’arrivée du reflex Nikon F en 1959.

Thierry Ravassod, guide de cette saga

Cette série est racontée par Thierry Ravassod, photographe et collectionneur reconnu comme l’un des plus grands spécialistes de Nikon au monde.

Il consacre sa vie à préserver et transmettre l’héritage de la marque à travers un musée dédié, où il expose des modèles rares et emblématiques.

FAQ sur les télémétriques Nikon

Quel est le premier appareil de la série Nikon S ?
Le premier modèle est le Nikon I, présenté en 1948, en format 24×32. Rapidement, il est remplacé par le Nikon M puis par le Nikon S (1951), premier vrai télémétrique exporté.

Quelle est la différence entre les Nikon S, S2 et SP ?
Le Nikon S (1951) introduit la monture S et un télémètre couplé. Le Nikon S2 (1954) est le premier vrai 24×36 avec levier d’armement et possibilité de motorisation. Le Nikon SP (1957) intègre tous les cadres de visée et devient le boîtier télémétrique le plus abouti de Nikon.

Pourquoi le Nikon SP est-il considéré comme mythique ?
Parce qu’il proposait un viseur multifocal couvrant plusieurs focales de 28 à 135 mm, une robustesse remarquable et l’objectif NIKKOR 50 mm f/1.1, le plus lumineux de son temps.

Les Nikon S étaient-ils utilisés par des photographes célèbres ?
Oui. David Douglas Duncan, photographe de guerre pour Time-Life, a popularisé les optiques NIKKOR et contribué à faire connaître Nikon aux États-Unis dès 1950.

Quelle est la rareté des Nikon S aujourd’hui ?
Certains modèles comme le S2 noir ou le SP motorisé sont extrêmement rares et recherchés par les collectionneurs. Le S4, fabriqué en petite série pour le marché japonais, l’est également.

Pourquoi Nikon a arrêté les télémétriques en 1963 ?
Parce que le reflex Nikon F, lancé en 1959, a supplanté les télémétriques auprès des professionnels. Le S3 et le SP ont été retirés du catalogue, marquant la fin de cette lignée.

Pour aller plus loin

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Histoire de Nikon (1917-2026) : origines, boîtiers mythiques et innovations

Vous êtes nikoniste dans l’âme ? Fan de la marque ou simplement curieux d’en savoir plus sur l’histoire de la photographie ?

Je vous propose de (re)vivre plus d’un siècle d’histoire Nikon grâce à une série documentaire unique en 11 épisodes, animée par Thierry Ravassod, historien et collectionneur parmi les plus reconnus au monde.

Nikon, plus qu’une marque d’appareils photo

De la création de Nippon Kogaku en 1917 aux premiers hybrides numériques en 2011, Nikon a su rester aux avant-postes de la photographie, de l’optique scientifique et même de l’aventure spatiale.

Des reporters de guerre aux photographes de sport, des explorateurs sous-marins aux astronautes de la NASA, des photographes de mode aux scientifiques, Nikon a toujours su répondre aux besoins de ses clients avec une gamme d’appareils photo et d’objectifs parmi les plus complètes du marché.

Les boîtiers mythiques (F, F2, F3, D1, Z9) et les objectifs NIKKOR F puis Z ont marqué les grandes étapes de l’histoire visuelle de l’après-guerre à aujourd’hui. Du Nikon I de 1948 à la caméra Nikon ZR en 2025, chaque génération d’appareils a marqué son époque. L’histoire de Nikon est aussi celle de la photographie aux XXe et XXIe siècles.

Visite de l'usine Nikon Sendai au Japon, les photos
Usine Nikon à Sendai au Japon

Frise chronologique Nikon

  • 1917 : création de Nippon Kogaku
  • 1948 : premier appareil photo Nikon I
  • 1959 : lancement du Nikon F
  • 1963 : sortie du Nikonos
  • 1999 : arrivée du premier reflex numérique Nikon D1
  • 2021 : lancement du Nikon Z9
  • 2025 : Nikon lance sa première caméra cinéma Nikon ZR

Saga Nikon : 11 épisodes pour comprendre l’histoire de Nikon

Cette série de vidéos a été réalisée par Nikon France, elle est animée par Thierry Ravassod, fidèle parmi les fidèles et collectionneur Nikon émérite à l’origine du musée Nikon France de Saint-Bonnet de Mure.

Découvrez ci-dessous les thèmes des épisodes.

Épisode 1 – Nippon Kogaku et le Baron Iwasaki

Découvrez les origines de Nikon Nippon Kogaku en 1917, l’invention du nom NIKKOR en 1932 et l’expansion avant 1945. Épisode 1 de la saga Histoire Nikon.

Les origines de Nikon en 1917, la naissance du nom NIKKOR et l’essor de l’optique japonaise avant 1945.

Épisode 2 – Les télémétriques Nikon S

(Re)vivez l’après-guerre dans ce deuxième épisode de la saga Histoire de Nikon. Entre 1945 et 1960, Nikon se réinvente avec la série télémétrique Nikon S, qui va conquérir les reporters du monde entier.

Les années 1945-1960, la reconstruction et le rôle décisif du photographe David Douglas Duncan en Corée.

Épisode 3 – Le Nikon F (1959)

Histoire Nikon | le Nikon F (1959) Cet article fait partie de la série documentaire en 11 épisodes consacrée à l’histoire de Nikon. Dans ce troisième épisode, Thierry Ravassod nous fait revivre la naissance du Nikon F, l’appareil qui a révolutionné la photographie moderne.

1959 : le reflex modulaire qui révolutionna la photo de presse, de sport et de mode.

Épisode 4 – Les objectifs mythiques

Découvrez les optiques mythiques NIKKOR, du fisheye 8 mm au 1200-1700 mm, qui ont fait entrer Nikon dans la légende de la photographie.

Du fisheye 8 mm au 1200-1700 mm, l’histoire des objectifs NIKKOR les plus célèbres et innovants.

Épisode 5 – Les Nikonos

Nikonos : l’appareil photo sous-marin légendaire de Nikon

L’aventure sous-marine née du partenariat avec Jacques-Yves Cousteau et Jean de Wouters.

Épisode 6 – Le Nikon F2

Nikon F2 : le dernier reflex mécanique légendaire | Histoire Nikon épisode 6

Le dernier reflex 100 % mécanique, produit de 1971 à 1981, une référence absolue pour sa robustesse et sa modularité.

Épisode 7 – Le Nikon F3

Le Nikon F3, une transition vers l’ère moderne de la photo professionnelle
Le Nikon F3, une transition vers l’ère moderne de la photo professionnelle

Premier reflex électronique, compagnon de la NASA et des plus grands photojournalistes.

Épisode 8 – Les Nikon F4, F5 et F6

Histoire Nikon | Épisode 8 : Les Nikon F4, F5 et F6, les derniers géants de l’argentique
Histoire Nikon | Épisode 8 : Les Nikon F4, F5 et F6, les derniers géants de l’argentique

Les derniers boîtiers argentiques professionnels, à l’aube de la transition numérique.

Épisode 9 – Nikon et le 7e art

Nikon et le 7ème Art : l'aventure Nikon au cinéma

L’influence de Nikon au cinéma et à la télévision, de Star Wars à l’ère numérique.

Épisode 10 – Nikon et l’aventure spatiale

Histoire Nikon | Épisode 10 : Nikon, la NASA et la conquête spatiale
Histoire Nikon | Épisode 10 : Nikon, la NASA et la conquête spatiale

Des missions Apollo aux projets Artemis, une collaboration unique avec la NASA.

Épisode 11 – Les premiers Nikon numériques

Histoire Nikon | Épisode 11 : les premiers pixels

Du QV-1000C au D6, le passage décisif au numérique et la préparation à l’ère hybride.

Articles complémentaires sur l’histoire de Nikon

Pour aller plus loin dans l’histoire de Nikon, explorez les articles déjà disponibles :

Anniversaires et chiffres clés

Lieux et patrimoine Nikon

Produits et modèles emblématiques

Ressources documentaires

Pourquoi ce dossier ?

L’histoire de Nikon ne concerne pas uniquement les nikonistes. Elle illustre un siècle d’innovations techniques et de bouleversements culturels dans la photographie, le cinéma, l’exploration scientifique et même l’espace.

Ce que vous allez découvrir dans ce dossier :

  • Comment Nikon a conquis la presse et le photojournalisme dès les années 1950
  • Pourquoi le Nikon F reste un boîtier mythique plus de 60 ans après
  • Quels objectifs NIKKOR ont marqué la photographie sportive et scientifique
  • Comment Nikon a collaboré avec la NASA, le cinéma et l’exploration sous-marine
  • Le virage décisif vers le numérique avec le Nikon D1 et ses successeurs

Ne manquez pas la suite

Chaque épisode sera publié progressivement. Pour être prévenu dès la mise en ligne et découvrir d’autres histoires Nikon, abonnez-vous à la Lettre Photo.

FAQ sur l’histoire de Nikon

Quand Nikon a-t-il été fondé ?

Nikon est né en 1917 au Japon, sous le nom Nippon Kōgaku Kōgyō Kabushikigaisha. L’entreprise produisait d’abord des optiques militaires et scientifiques.

Quel est le premier appareil photo Nikon ?

Le premier appareil Nikon est le Nikon I, produit en 1948. Il marque l’entrée de la marque sur le marché de la photographie grand public.

Pourquoi le Nikon F est-il si célèbre ?

Sorti en 1959, le Nikon F est le premier reflex modulaire complet. Il a révolutionné la photographie professionnelle et reste une référence pour les collectionneurs.

Quels sont les modèles Nikon les plus emblématiques ?

Les séries Nikon F (F, F2, F3, F4, F5, F6), les Nikonos, le D1 ou encore le récent Z9 font partie des boîtiers les plus marquants de l’histoire.

Nikon travaille-t-il toujours avec la NASA ?

Oui. Depuis Apollo jusqu’à la Station Spatiale Internationale et la mission Artemis, Nikon fournit régulièrement des boîtiers adaptés aux contraintes de l’espace.

Merci à l’équipe Nikon France ainsi qu’à Thierry Ravassod pour avoir réalisé ces vidéos et avoir accepté que je puisse vous les partager ici. Vous pouvez en savoir plus sur la marque Nikon en consultant la section historique de la marque sur le site corporate.

De 1917 au Nikon Z9, revivez l’histoire de Nikon en 11 épisodes. Modèles mythiques, NASA, cinéma… Abonnez-vous à la Lettre Photo quotidienne pour ne rien manquer.


Histoire de Nikon | Épisode 1 : Nippon Kogaku et le Baron Iwasaki (1917-1945)

Cet article inaugure une série documentaire en 11 épisodes consacrée à l’histoire de Nikon Nippon Kogaku. Présentée par Thierry Ravassod, historien et collectionneur, cette saga retrace plus d’un siècle d’innovations et de boîtiers légendaires.

👉 Retrouvez la présentation complète et le sommaire des épisodes sur la page dédiée à l’histoire de Nikon.

Épisode 1 de la saga Histoire Nikon

Avant de devenir la marque mythique internationalement connue, Nikon s’appelait Nippon Kōgaku Kōgyō Kabushikigaisha, la « Société d’optique du Japon ». Nous sommes en 1917, dans un Japon en pleine modernisation, bien décidé à rivaliser avec l’Europe en matière d’instruments de précision.

Les origines de Nikon : Nippon Kogaku

La société Nippon Kōgaku naît de la fusion de trois entreprises japonaises spécialisées dans l’optique. L’objectif de cette fusion est clair : bâtir une industrie nationale indépendante des importations allemandes et européennes. Très vite, Nippon Kogaku concentre son activité sur les microscopes, lentilles et instruments optiques de pointe.

L’armée et la marine japonaises s’intéressent vite à ce savoir-faire. Jumelles, périscopes, viseurs : ces technologies permettent à la jeune entreprise de se forger une réputation d’excellence et d’obtenir des commandes stratégiques.

L’invention du nom NIKKOR

En 1932, la société dépose le nom NIKKOR pour sa gamme d’objectifs photographiques. D’abord destinés à des usages scientifiques et militaires, ces objectifs posent les bases de ce qui deviendra l’une des gammes optiques les plus réputées au monde. Elle se perpétue de nos jours avec la gamme d’objectifs NIKKOR Z pour les hybrides Nikon.

Une puissance industrielle avant 1945

À la veille de la Seconde Guerre mondiale, Nippon Kogaku emploie déjà plus de 23 000 personnes et possède 14 usines. L’entreprise joue alors un rôle central dans l’effort de guerre japonais, produisant des instruments optiques toujours plus sophistiqués.

Après 1945, la société s’oriente vers la photographie grand public. Mais grâce à son expertise technique et à son exigence de qualité, Nikon était déjà prêt à conquérir le monde de l’image.

Thierry Ravassod, historien et collectionneur Nikon

Cette série est racontée par Thierry Ravassod, photographe et collectionneur parmi les plus importants au monde. Il a consacré sa vie à documenter l’histoire de Nikon, à rassembler des modèles rares et à transmettre cette passion dans son musée dédié. Un lieu unique qui attire curieux, amateurs et professionnels.

Pour aller plus loin

FAQ : Nippon Kogaku et les débuts de Nikon

Quand Nikon a-t-il été fondé ?
La société Nippon Kogaku est née en 1917 au Japon, issue de la fusion de trois sociétés spécialisées dans l’optique.

Pourquoi le nom NIKKOR a-t-il été créé ?
Le terme NIKKOR, déposé en 1932, désigne la gamme d’objectifs photographiques de Nikon. Il est rapidement devenu un synonyme de qualité optique.

Quel rôle Nikon a-t-il joué avant 1945 ?
Avant de fabriquer des appareils photo, Nippon Kogaku produisait surtout des microscopes, lentilles et instruments militaires (jumelles, périscopes).

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Collections utilitaires Lightroom Classic : guide pratique pour les créer et les utiliser

Le logiciel Lightroom Classic vous permet de gérer, trier, classer et traiter vos photos. Pour cela, il propose de nombreuses fonctions, dont une bien cachée. Elle vous permet de gérer vos photos avec une souplesse que vous n’avez peut-être jamais connue. J’ai nommé « les collections utilitaires ». Voici de quoi il s’agit et comment les utiliser.

Qu’est-ce qu’une collection dans Lightroom ?

Collections Lightroom Classic : guide pratique pour les créer et les utiliser
Le contenu d’une collection Lightroom

Lightroom Classic utilise un catalogue pour gérer vos photos. Ce catalogue, ou photothèque, n’est rien d’autre qu’une base de données qui vous permet de renseigner bon nombre de critères relatifs à vos photos pour mieux les retrouver ensuite : sujet, lieu, modèle, occasion, projet… la liste est sans fin.

Le catalogue référence aussi toutes les données EXIF : modèle d’appareil, objectif, paramètres de prise de vue, réglages du boîtier. Il conserve même des informations peu connues comme le type de mesure de lumière.

Si vous maîtrisez le catalogue Lightroom (si ce n’est pas le cas, lisez ceci), vous savez qu’il vous faut créer des collections pour gérer vos photos. Les dossiers ne sont pas la meilleure façon de faire.

Une collection est un regroupement logique de photos, à l’inverse des dossiers qui sont des regroupements physiques de fichiers sur le disque. Une collection est donc l’équivalent d’un album. Le terme est d’ailleurs employé dans les versions Lightroom Desktop et Lightroom Mobile.

Une collection regroupe des photos selon les critères que vous renseignez au moment où vous la créez :

  • toutes les photos qui portent le mot-clé « urbain »
  • toutes les photos qui vont être publiées sur votre site
  • toutes les photos à poster sur Instagram
  • vos projets, séries, livres…

La collection est l’unité de classement élémentaire dans Lightroom Classic.
Et ce n’est pas tout. À partir de cette logique de collections, vous pouvez aller plus loin avec les collections utilitaires.

L’abonnement Lightroom Classic au meilleur prix chez Amazon

Pourquoi des collections utilitaires ?

Non pas que les précédentes ne soient pas utiles, mais elles servent en général à regrouper les photos par usage ou projet.

Les collections utilitaires sont aussi des collections, au sens premier du terme, mais elles permettent de regrouper vos photos par critères techniques :

  • par taille de fichier
  • par date de traitement
  • par type de fichier
  • par nombre d’étoiles attribuées
  • …

Vous le voyez, aucun critère photographique pur et dur, rien que des critères techniques.

Quel intérêt ? Imaginez avoir traité 50 photos récemment et ne plus réussir à les retrouver (ça arrive à tout le monde).

Il vous suffit de regarder dans la collection utilitaire « Traitées depuis x jours » pour les retrouver. Donnez à x la valeur qui vous arrange. Si x = 2, ce sont les photos traitées durant les deux derniers jours. Si x = 7, ce sont celles traitées dans la semaine écoulée.

Autre exemple concret : vous aimez attribuer des mots-clés à vos photos mais vous ne savez pas lesquelles en ont et lesquelles n’en ont pas.

Une solution consiste à les passer toutes en revue. Avec quelques années devant vous, pourquoi pas…
L’autre solution consiste à créer la collection utilitaire « Sans mot-clé » et, en un clic, vous trouvez les coupables.

Vous comprenez le principe ? Les collections utilitaires sont utiles pour identifier des photos sur la base de critères techniques plus qu’artistiques.

Comment utiliser les collections utilitaires de Lightroom Classic ?

Allez dans le module Bibliothèque, onglet Collections. Mieux vaut connaître son emplacement par cœur, car les collections restent l’outil central pour classer vos photos.

Onglet Collections dans Lightroom Classic
Onglet Collections dans Lightroom Classic

Créez un ensemble de collections nommé « Utilitaires » ou « 01-Utilitaires » si vous voulez qu’il reste en haut de la liste.

Créez autant de collections utilitaires que vous le souhaitez dans cet ensemble.
Utilisez pour cela des collections dynamiques (dont le contenu varie selon les critères associés à la collection).

Critères de choix pour les collections dynamiques Lightroom Classic
Critères de choix pour les collections dynamiques Lightroom Classic

Pour chacune de ces collections, utilisez les critères techniques de la liste déroulante.
Vous pouvez combiner ces critères entre eux comme vous le faites déjà pour les collections classiques.

Voici par exemple comment créer la collection utilitaire Lightroom listant toutes les photos traitées dans les deux derniers jours. J’indique “dans les derniers 1 jour” car Lightroom Classic inclut aujourd’hui et la veille, ce qui correspond en réalité à deux jours.

Collection utilitaire Lightroom "Traitées depuis 2 jours"
Collection utilitaire Lightroom « Traitées depuis 2 jours »

Voici comment créer la collection qui liste toutes les photos sans mot-clé.

Collection utilitaire Lightroom "Mots clés vides"
Collection utilitaire Lightroom « Mots clés vides »

Voici comment créer la collection qui liste toutes les photos au format TIFF.

Collection utilitaire Lightroom "Fichiers TIFF"
Collection utilitaire Lightroom « Fichiers TIFF »

Prenez le temps d’explorer la liste complète des critères disponibles. Vous allez voir que les possibilités sont infinies.

Les collections utilitaires Lightroom Classic, un nouvel outil à votre service

Bien que les collections utilitaires ne soient pas un nouveau type de collection, mais une façon de créer des collections « techniques », c’est un outil puissant à votre service.
Si, comme moi, vous gérez des dizaines de milliers de photos, les collections utilitaires vont vous faire gagner un temps fou au quotidien.

Ces collections sont particulièrement utiles pour la maintenance de votre catalogue. Identifier les photos sans mot-clé permet d’ajouter les mots-clés manquants. Identifier les photos qui ne disposent pas d’aperçu dynamique vous permet de les créer si vous en avez besoin.

Ces collections ne chargent pas plus le catalogue puisque le principe d’une collection est de ne pas dupliquer les fichiers. Il s’agit simplement d’une entrée dans le catalogue, sans impact sur sa taille sur le disque.

Les collections utilitaires deviennent encore plus puissantes si vous les combinez avec les filtres de bibliothèque. Vous pouvez, par exemple, afficher uniquement vos photos en noir et blanc notées 5 étoiles, prêtes pour un projet d’exposition.

Collection utilitaire Lightroom "5 étoiles NB Expo"
Collection utilitaire Lightroom « 5 étoiles NB Expo »

À vous de tester, puis d’imaginer la collection utilitaire qui vous serait la plus utile, et de la mettre en œuvre. Si vous avez une collection particulièrement utile, partagez-la via les commentaires : elle pourra servir à d’autres !

FAQ sur les collections utilitaires dans Lightroom Classic

Quelle est la différence entre une collection et une collection utilitaire ?
Tehniquement aucune. C’est l’usage qui diffère : la collection classique a pour vocation de regrouper les photos par projets (albums), tandis qu’une collection utilitaire est créée pour durer et répondre à un besoin précis de gestion du catalogue.

Les collections utilitaires ralentissent-elles Lightroom ?
Non. Elles ne dupliquent pas vos fichiers, elles ne font qu’ajouter une entrée dans le catalogue.

Puis-je exporter directement depuis une collection utilitaire ?
Oui, vous pouvez exporter ou publier vos photos depuis n’importe quelle collection, qu’elle soit classique ou utilitaire.

Quelle différence entre dossier et collection Lightroom ?
Un dossier reflète l’emplacement physique de vos photos sur le disque dur.
Une collection est un regroupement virtuel qui vous permet d’organiser vos photos sans déplacer les fichiers. En savoir plus sur les collections

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Nikon Zf Silver : la nouvelle version argentée du Nikon Zf

Nikon propose désormais une nouvelle déclinaison de son hybride plein format Nikon Zf : une version argentée « Silver », inspirée des appareils emblématiques de l’ère argentique comme les Nikon F ou Nikkormat.

Cette finition au design très authentique renforce le caractère vintage du boîtier, déjà très apprécié depuis son arrivée sur le marché en 2023 par les nikonistes de longue date.

Nikon Zf Silver : la nouvelle version argentée du Nikon Zf
Nikon Zf Silver : la nouvelle version argentée du Nikon Zf

Prix et disponibilité du Nikon Zf Silver

Le Nikon Zf Silver est disponible depuis le 4 septembre 2025, au prix de 2 499 € (boîtier nu).

Le Nikon Zf chez La boutique photo Nikon

Le Nikon Zf chez Miss Numerique

À l’occasion de ce lancement, Nikon a sorti sa palette de couleurs et propose une gamme de six coloris Premium qui habillent les parties extérieures : brun sépia, vert mousse, gris pierre, ainsi que trois nouvelles teintes — brun cognac, bleu canard et rose mauve — qui viendront aussi compléter la version noire déjà existante. Autant dire que si vous êtes fan de mode, vous êtes servi.

Une promotion spéciale est même prévue pour vous aider à craquer : jusqu’au 30 octobre 2025, un étui et une courroie en cuir sont offerts pour tout achat du Zf Silver chez les revendeurs participants (voir la liste sur le site Nikon).

Une alternative « classe » à la version noire

Comparée à la version noire, la déclinaison argentée joue la carte de la distinction visuelle, la « classe » quoi !

Là où le Nikon Zf Noir s’inscrit dans la continuité des hybrides modernes et discrets, tels que les Nikon Z6III ou Z5II, le Zf Silver assume un héritage plus marqué, proche de l’esthétique argentique traditionnelle. Les nikonistes nostalgiques me comprendront.

Dans ma collection ... les NIKKORMAT Silver et Noir
Dans ma collection … les NIKKORMAT Silver et Noir

Ce choix dépasse la simple cosmétique : cette présentation argentée rappelle la mécanique visible des Nikon F, Nikkormat, FM ou FE des décennies passées, quand la finition métallique incarnait la robustesse et l’élégance des reflex.

Tout ce que le Nikon Zfc, APS-C, n’a pas su apporter aux fans de Nikon FM avec sa présentation moins attirante (ce qui n’enlève rien à ses performances). Pour les photographes sensibles à l’histoire de la marque, cette nouvelle version va renforcer le lien affectif avec leur appareil (si, si, j’en connais)

Noir ou argenté : un choix historique chez Nikon

Historiquement, la distinction entre boîtiers noirs et argentés n’a jamais été qu’un simple détail esthétique. Dans les années argentiques, les reporters de guerre et de presse privilégiaient les versions noires pour une raison simple : la discrétion. Un boîtier argenté, dans une rue ensoleillée ou au cœur d’une scène tendue, reflétait la lumière et attirait les regards. Le noir, lui, se faisait discret, et le photographe avec.

Mais cette recherche de discrétion avait un revers. Les boîtiers noirs, peints ou anodisés, finissaient vite par révéler l’argent ou le bronze aux angles et sur les arêtes. Ils laissaient alors apparaître des traces brillantes, signes d’un usage intensif.

À l’inverse, les boîtiers argentés ne cherchaient pas à cacher leur misère matière. Ils accrochaient davantage la lumière, certes, mais vieillissaient avec plus d’harmonie, leur patine renforçant l’impression de robustesse et de vécu.

Une mise à jour firmware tournée vers la créativité

Au-delà de l’apparence, Nikon prépare également une mise à jour firmware attendue courant 2025.
Elle introduira la fonctionnalité « Film Grain », permettant d’ajouter un effet de grain aux photos et aux vidéos.

Associée aux recettes d’images téléchargeables depuis le Nikon Imaging Cloud, cette fonction offrira aux utilisateurs des rendus proches de l’argentique, adaptés à leur style personnel.

Comparatif : Nikon Zf Silver vs Nikon Zf Black

Caractéristique Nikon Zf Silver Nikon Zf Black
Design Finition argentée rétro, héritage argentique Finition noire classique, plus discrète
Coloris disponibles Brun sépia, vert mousse, gris pierre, cognac, bleu canard, rose mauve Noir + nouvelles teintes à venir
Prix (09/2025) 2 499 € (boîtier nu) 2 499 € (boîtier nu)
Public visé Photographes sensibles au design vintage Photographes privilégiant sobriété et discrétion
Usages historiques Inspiré des reflex argentiques civils Héritage des boîtiers reporters de guerre

Un boîtier qui relie passé et présent

Avec le Zf Silver, Nikon enrichit sa gamme hybride d’un modèle qui assume pleinement son héritage visuel tout en offrant les atouts techniques d’un boîtier moderne. Un clin d’œil à l’histoire qui rappelle combien la marque s’appuie sur son passé pour imaginer l’avenir (promis, je n’ai aucune info encore sur les nouveautés Nikon 2026).

Questions fréquentes sur le Nikon Zf Silver

Quelle est la différence entre le Nikon Zf Silver et le Nikon Zf Black ?

Aucune si ce n’est que la version Silver se distingue par sa finition argentée et ses déclinaisons de coloris Premium. Techniquement, les deux modèles sont identiques.

Le Nikon Zf Silver est-il une édition limitée ?

Non, il s’agit d’une version commerciale standard, disponible en continu à partir du 4 septembre 2025.

Qu’apporte la mise à jour firmware prévue en 2025 ?

Elle introduira une fonction « Film Grain » permettant d’ajouter un effet de grain argentique aux photos et vidéos.

En savoir plus sur le site Nikon France.

Le Nikon Zf chez La boutique photo Nikon

Le Nikon Zf chez Miss Numerique


Nikon ZR : RED dingue de cinéma, Nikon élargit sa gamme avec une caméra plein format

Nikon surprend ! Après 8 années passées à perfectionner ses hybrides, la marque lance une nouvelle gamme baptisée Z Cinéma, conçue en collaboration avec RED, propriété de Nikon depuis 2024.

Première représentante de cette famille : la Nikon ZR, une caméra cinéma plein format 6K est une porte d’entrée dans l’univers cinéma. La Nikon ZR n’est pas un simple hybride photo qui filme, mais une caméra cinéma plein format conçue dès l’origine pour la vidéo.

Première représentante de la nouvelle gamme Nikon Z Cinema, la Nikon ZR marque un tournant : celui où Nikon passe de la vidéo intégrée à ses hybrides à une caméra professionnelle pensée pour le cinéma.

Fruit de l’alliance avec RED, propriété de Nikon depuis 2024, la Nikon ZR annonce la couleur ! Celle de la science colorimétrique RED et du codec R3D NE, et celle qui consiste à conserver la monture Z et la compatibilité avec les objectifs NIKKOR Z.

Contrairement au Nikon Z6III, qui reste un boîtier polyvalent photo/vidéo, la Nikon ZR, caméra cinéma, assume une vocation unique : offrir le rendu, les workflows et l’ergonomie d’une vraie caméra, dans un format compact et accessible.

« Encore un Nikon trop cher !! » ? Commencez par dire « une Nikon » avant de noter que la Nikon ZR est proposée au prix public de 2 349 euros TTC. Vous allez vite comprendre pourquoi ce tarif est loin d’être élevé eu égard à la fiche technique de cette caméra cinéma.

Nikon ZR : connectique et profil
Nikon ZR : connectique et profil

En bref : Nikon ZR

  • Première caméra de la gamme Nikon Z Cinema, née de l’alliance Nikon et RED
  • Capteur plein format semi-empilé 24,5 MP, enregistrement interne jusqu’à 6K/60p RAW
  • Codec R3D NE, science colorimétrique RED et workflow cinéma complet
  • Audio 32 bits flottant, micros OZO intégrés et micro externe ME-D10 en option
  • Grand écran 4 pouces orientable, LUTs 3D en temps réel
  • Stabilisation capteur 5 axes et Focus Point VR
  • Compatibilité monture Z : objectifs NIKKOR Z, Nikon F (FTZ) et optiques cinéma tierces
  • Endurance : plus de 2 heures d’enregistrement continu sans surchauffe
  • Prix : 2 349 € – Disponibilité : 20 octobre 2025

La Nikon ZR est-elle aussi un appareil photo ?

Parce que je sens que vous allez poser la question … La Nikon ZR est équipée d’un capteur photo plein format de 24,5 MP, identique à celui du Nikon Z6III. Elle peut donc produire des images fixes de même qualité. Elle hérite ainsi des performances photographiques de l’hybride : définition, dynamique, gestion des hautes sensibilités et autofocus.

Mais soyons clair : la ZR n’est pas une caméra pour la photographie. Ses fonctions photo sont secondaires, pensées comme un complément, et non comme un usage principal. La Nikon ZR reste avant tout une caméra cinéma, conçue pour tourner, pas pour photographier, elle ne possède pas de viseur. Je vous gâte, j’ai ajouté un tableau comparatif Nikon ZR vs Nikon Z6III, lisez plus bas.

Nikon ZR : commandes supérieures, touches raccourcis et mode vidéo/photo
Nikon ZR : commandes supérieures, touches raccourcis et mode vidéo/photo

Une philosophie : une caméra cinéma Nikon sans rupture de système

La Nikon ZR n’est pas un hybride photo qui fait de la vidéo, c’est une caméra cinéma dès la conception. Elle reprend le capteur 24,5 MP semi-empilé du Z6III et l’adapte à une logique vidéo pure. L’idée est simple : proposer une solution de tournage pro prête à l’emploi, compacte et légère (540 g), mais capable d’intégrer les standards de production des flux RED.

Nikon fait d’une caméra deux coups : séduire les vidéastes et cinéastes qui rêvent de s’offrir une RED, sans se lancer dans les investissements lourds d’une caméra RED traditionnelle. Séduire aussi les photographes désireux de passer à la vidéo pro en conservant leur parc optique.

Nikon et RED : la troisième étape de la gamme Nikon Z Cinéma

Depuis 2024 et le rachat de RED par Nikon, l’intégration de l’offre RED dans l’univers Nikon s’est faite en trois temps.

Première étape : la mise à disposition des LUTs RED pour hybrides Nikon Z, une façon d’ouvrir la porte au rendu cinéma dans un hybride plutôt orienté photo.

Deuxième étape : l’annonce de caméras RED adoptant la monture Z, permettant d’utiliser directement les objectifs NIKKOR Z comme sur les hybrides de la marque.

Troisième étape : la création de la gamme Z Cinema, dont la première représentante est la Nikon ZR.

Nikon ZR : la caméra cinéma idéale pour le tournage sur site
Nikon ZR : la caméra cinéma idéale pour le tournage sur site

Capteur Nikon ZR plein format et rendu d’image cinéma

Je dois vous avouer que lorsque j’ai aperçu le tableau précisant tous les formats disponibles, j’ai pris peur tant il était immense. Pour faire simple, retenez que la Nikon ZR enregistre en interne jusqu’à 6K/60p RAW, sans crop et sans recourir à un enregistreur externe.

Nikon ZR et zoom motorisé NIKKOR Z 28-135 mm Power Zoom
Nikon ZR et zoom motorisé NIKKOR Z 28-135 mm Power Zoom

Les cadences vont du 24p cinématographique au ralenti extrême à 240 i/s en Full HD. La plage dynamique dépasse les 15 stops (oui, vous pouvez sourire), avec une double plage ISO 800/6400 en Log3G10. Le rolling shutter est fortement réduit, gage de fluidité sur des mouvements rapides.

Les formats couvrent … tout : R3D NE (Nikon Edition), N-RAW, ProRes RAW pour la qualité maximale en 12 bits, ProRes 422 HQ et H.265 en 10 bits, jusqu’aux H.265/H.264 en 8 bits. En pratique, cela signifie qu’un même projet peut passer du flux léger pour le montage rapide au flux cinéma calibré pour l’étalonnage exigeant.

Définitions d’images

Formats disponibles Qualité Profondeur Nuances possibles par canal Total de couleurs possibles
R3D NE / N-RAW / ProRes RAW Qualité maximale 12 Bit 4096 × 4096 × 4096 68 milliards +
ProRes 422 HQ / H.265 Équilibré 10 Bit 1024 × 1024 × 1024 1 073 741 824
H.265 / H.264 Efficace 8 Bit 256 × 256 × 256 16 777 216

Codec R3D NE : la science des couleurs RED dans la Nikon ZR

C’est sans doute le point le plus marquant pour les vidéastes qui en rêvaient : le codec RAW exclusif R3D NE. Il intègre la science colorimétrique RED, référence dans l’industrie cinéma. Rien que ça.

Avec le Log3G10 et l’espace REDWideGamutRGB, la Nikon ZR s’aligne sur les workflows RED. Pour les productions à plusieurs caméras, la compatibilité est immédiate : on peut monter des séquences issues de la Nikon ZR avec celles issues de caméras RED V-Raptor ou Komodo sans rupture visuelle.

Nikon ZR : presets cinéma
Nikon ZR : presets cinéma

La Nikon ZR propose plusieurs modes créatifs pensés pour simplifier la production d’images au rendu cinéma. Quatre modes vidéo cinématographiques sont intégrés, auxquels s’ajoutent neuf préréglages RED personnalisés qui offrent une large palette de styles prêts à l’emploi. Ces derniers sont à télécharger sur le site Nikon (gratuitement), et peuvent être remplacés par les préréglages de votre choix.

Enfin, les Picture Control RED permettent d’affiner le rendu directement dans la caméra pour adapter l’esthétique de vos images à chaque projet.

Nikon ZR : aperçu des LUT en shooting
Nikon ZR : aperçu des LUT en shooting

L’audio 32 bits flottant : une première mondiale sur la Nikon ZR

A l’instant où j’écris ces lignes (10/09/2025), la Nikon ZR revendique être la première caméra cinéma à intégrer l’enregistrement audio 32 bits flottant en interne.

Le 32 bits flottant en audio, c’est un peu comme le RAW en imagerie : plus trop besoin de surveiller les niveaux de près, la dynamique énorme évite l’écrêtage, et l’on ajuste en post-prod.

Trois micros internes avec technologie OZO (Nokia) offrent cinq modes directionnels (avant étroit, avant large, arrière, omni, binaural stéréo 3D). De quoi couvrir des situations allant du reportage à l’ASMR, excusez du peu.

micro numérique Nikon ME-D10
micro numérique Nikon ME-D10

Pour ceux qui veulent aller (encore) plus loin, Nikon propose un nouveau micro numérique Nikon ME-D10. Compatible 32 bits flottant, avec un rapport signal/bruit de 77 dB, il s’intègre directement via la griffe numérique, sans câble, avec accessoires anti-vent et modes spécialisés.

A la question que vous allez me poser et qui est : ce micro est-il compatible avec les hybrides, la réponse est non, les hybrides ont une griffe analogique, pas numérique.

Un moniteur tactile orientable 4 pouces pensé pour le tournage sur le terrain

Le grand écran tactile et orientable de 4 pouces au format 16:10 (3 070k, 1000 cd/m², DCI-P3) est l’interface principale (je rappelle que la Nikon ZR n’a pas de viseur). Plus lumineux et plus grand que la concurrence, il permet de contrôler le rendu même en plein soleil.

Nikon ZR : écran 4 pouces tactile et orientable
Nikon ZR : écran 4 pouces tactile et orientable

Le support des LUTs est élargi : jusqu’à 10 LUTs 3D (17, 33 ou 65 points) peuvent être chargées et appliquées en visualisation temps réel, sans incrustation. Le cadreur sait exactement ce qu’il tourne, tout en conservant l’intégrité du signal RAW.

Obturation de la caméra cinéma Nikon ZR

La Nikon ZR adopte un réglage en angle d’obturation, entre 5,6° et 360°, avec une valeur standard fixée à 180°.

Parce que je voulais en savoir plus (je suis photographe avant tout), j’ai creusé. Voici ce qu’il faut retenir de ce principe : en vidéo il remplace le temps de pose exprimé en fractions de seconde par un angle lié à la cadence d’images : à 180°, l’exposition correspond à la moitié du temps entre deux images, ce qui produit un mouvement naturel et fluide, proche de ce que perçoit l’œil. En passant à 5,6°, vous figez presque totalement le mouvement en donnant un rendu très haché, tandis qu’un angle proche de 360° crée un effet de flou accentué.

Filmer un concert la nuit avec la caméra Nikon ZR
Filmer un concert la nuit avec la caméra Nikon ZR

Ce type de réglage est hérité des caméras cinéma et offre un contrôle précis sur la sensation de mouvement en permettant d’obtenir des effets créatifs impossibles à reproduire avec un simple réglage de vitesse d’obturation classique. Vous avez tout compris ?

A l’instar des Nikon Z8 et Z9, la caméra dispose d’un obturateur électronique (donc pas d’obturateur mécanique devenu inutile en vidéo) qui atteint une vitesse maximale de 1/16 000 s. Vive les tournages en plein soleil !

Autofocus et stabilisation : le savoir-faire Nikon appliqué au cinéma

L’autofocus de la Nikon ZR reprend les performances du Nikon Z6III : il peut détecter et suivre les personnes, les chats, les chiens, les oiseaux, les vélos, les motos, les voitures, les avions et les trains (et même les libellules, faites l’essai).

Nikon ZR et téléobjectif - filmage à main levée
Nikon ZR et téléobjectif – filmage à main levée

Ajoutons la stabilisation IBIS capteur 5 axes, le Focus Point VR (stabilisation sur la zone de mise au point) et la réduction du focus breathing : les transitions sont plus naturelles, sans nécessité de bricoler en post-production.

Endurance et fiabilité : la Nikon ZR en tournage longue durée

Parce que filmer une interview peut durer longtemps, la Nikon ZR peut enregistrer plus de deux heures en continu sans surchauffe. Elle dispose d’une dissipation thermique optimisée, sans ventilateur. En pratique, c’est une garantie de silence de fonctionnement et une fiabilité accrue.

Avec une batterie seule, la durée maximale d’une vidéo en 4K/60p est de 125 minutes avec alimentation continue, et de 95 minutes sur batterie (c’est la limite de la batterie).

Nikon ZR et téléobjectif - vidéo à main levée
Nikon ZR et téléobjectif – vidéo à main levée

Connectivité et workflow : la Nikon ZR pour les pros

La caméra est compatible camera-to-cloud via Frame.io (le smartphone sert de passerelle mais ne stocke pas les fichiers). La sortie se fait via un connecteur HDMI type A (avant de râler sachez que Nikon propose un adaptateur HDMI D to A), et l’enregistrement se fait sur cartes CFexpress Type B (jusqu’à 4 Go/s) et microSD.

Monture Z et compatibilité optique pour la Nikon ZR

La monture Z reste le cœur du système optique. Elle ouvre l’accès aux objectifs NIKKOR Z, aux optiques F via adaptateur (Nikon FTZII), et aux optiques cinéma tierces via adaptateurs standards (par ex. Megadap).

Monter un objectif NIKKOR Reflex sur la Nikon ZR avec la bague FTZII
Monter un objectif NIKKOR Reflex sur la Nikon ZR avec la bague FTZII

Nikon promet aussi une compatibilité étendue avec ses partenaires accessoires pour faire de la Nikon ZR une plateforme évolutive (je vous épargne la liste qui fait peur elle-aussi tant il y a de références, tout est régulièrement mis à jour sur le site Nikon).

À qui s’adresse la Nikon ZR ?

La Nikon ZR vise les créateurs vidéastes et les cinéastes qui trouvent leurs hybrides limités en vidéo, mais qui ne souhaitent pas (ou ne peuvent pas) investir pour autant dans une RED V-Raptor ou Komodo plus haut de gamme.

caméras cinéma RED Komodo, V-Raptor et Nikon ZR
caméras cinéma RED Komodo, V-Raptor et Nikon ZR

Elle intéressera les réalisateurs indépendants, les vidéastes exigeants, les écoles de cinéma, ou encore les photographes déjà équipés en optiques NIKKOR Z qui veulent explorer (très) sérieusement la vidéo sans changer leur parc optique.

Nikon ZR : prix, disponibilité et offre de lancement

La Nikon ZR sera disponible à partir du 20 octobre 2025 au prix conseillé de 2349 € TTC.

Une offre de lancement prévoit 150 € de remise à l’achat sur les accessoires pour toute commande avant le 31 décembre 2025 (à voir avec votre revendeur).

À ce tarif, et avec ce niveau d’intégration technique, la Nikon ZR va faire parler d’elle :

  • pour un utilisateur Nikon déjà familier des hybrides Z, c’est l’entrée la plus accessible dans un flux RED sans changer de parc optique,
  • pour un vidéaste équipé en hybride APS-C ou entrée de gamme plein format, c’est la caméra cinéma 6K/60p la plus complète et accessible (au 10/09/2025).
Nikon ZR avec TASCAM
Nikon ZR avec TASCAM

Nikon ZR : fiche technique

  • Capteur : plein format 24,5 MP semi-empilé (Z6III)
  • Enregistrement interne : jusqu’à 6K/60p RAW, 4K/120p, Full HD 240p
  • Formats : R3D NE, N-RAW, ProRes RAW (12 bits), ProRes 422 HQ / H.265 (10 bits), H.265/H.264 (8 bits)
  • Plage dynamique : plus de 15 stops, double ISO natif 800 et 6400 en Log3G10
  • Écran : tactile orientable 4 pouces, 3 070k, 1000 cd/m², DCI-P3, format 16:10, LUTs 3D (jusqu’à 10)
  • Audio interne : 32 bits flottant, 3 micros OZO, 5 modèles de captation directionnelle
  • Micro externe : ME-D10 (32 bits flottant, SNR 77 dB, connexion griffe digitale, prix 299 €)
  • Autofocus : détection/suivi sujets, AF zone large, vitesses ajustables, AF du Z6III
  • Stabilisation : capteur 5 axes, Focus Point VR, focus breathing réduit
  • Obturateur : électronique seul, 1/16 000 s, angle réglable 5,6° à 360°
  • Endurance : plus de 2 heures sans surchauffe, autonomie 95 min (batterie seule) / 125 min (alim continue)
  • Connectivité : HDMI type A, Frame.io via smartphone, CFexpress Type B (jusqu’à 4 Go/s), microSD
  • Construction : 540 g, boîtier résistant aux intempéries, dissipation thermique passive
  • Compatibilité : monture Z, objectifs NIKKOR Z, Nikon F (FTZ), optiques cinéma tierces
  • Prix et dispo : 2349 €, sortie 20 octobre 2025, offre de lancement –150 € accessoires jusqu’au 31/12
Ecran orientable de la Nikon ZR
Ecran orientable de la Nikon ZR

FAQ Nikon ZR

La Nikon ZR est-elle un appareil photo ou une caméra ?
La Nikon ZR est une caméra cinéma plein format à part entière, conçue pour la vidéo professionnelle, et non un appareil photo hybride.

Quelle est la différence entre la Nikon ZR et un hybride comme le Nikon Z6III ?
Le Nikon Z6III reste polyvalent photo/vidéo, tandis que la Nikon ZR est dédiée au cinéma : codec R3D NE, workflow RED, audio 32 bits flottant et LUTs professionnelles.

Quel est le prix de la Nikon ZR ?
La Nikon ZR est proposée à 2 349 € (septembre 2025), avec une remise de 150 € sur accessoires pour toute commande avant le 31 décembre 2025.

Peut-on utiliser ses objectifs NIKKOR Z avec la Nikon ZR ?
Oui, la Nikon ZR adopte la monture Z et accepte les objectifs NIKKOR Z, les optiques F via adaptateur FTZ et de nombreuses optiques cinéma tierces.

La Nikon ZR peut-elle enregistrer en 6K ?
Oui, la Nikon ZR filme en interne jusqu’à 6K/60p RAW, avec un workflow pensé pour la post-production cinéma grâce au codec R3D NE.

Filmer en mode portrait vertical avec la Nikon ZR
Filmer en mode portrait vertical avec la Nikon ZR

Nikon ZR vs Nikon Z6III

Caractéristiques Nikon ZR Nikon Z6III
Usage principal Cinéma pur, workflow RED Photo + vidéo polyvalente
Type Caméra cinéma Hybride photo/vidéo
Capteur Plein format 24,5 MP Plein format 24,5 MP
Formats vidéo R3D NE, N-RAW, ProRes RAW N-RAW, ProRes RAW, H.265
Audio 32 bits flottant interne 24 bits PCM
Écran 4″ tactile orientable 3,2″ orientable
Prix (09/2025) 2 349 € 2 599 € env.

Nikon ZR : pourquoi la choisir ?

Parce qu’elle est la première caméra cinéma Nikon pensée dès l’origine pour la vidéo, avec la technologie RED intégrée.

Parce qu’elle combine compacité, workflow cinéma et compatibilité monture Z.

Parce qu’à 2 349 €, la Nikon ZR, caméra cinéma plein format 6K, rend enfin accessible un vrai rendu cinéma sans rupture d’écosystème.

En savoir plus sur le site Nikon France


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