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NIKKOR Z 800 mm f/6.3 VR S : le super téléobjectif pour hybrides plus léger, plus court et bien moins cher

Après une première pré-annonce de développement en fin d’année 2021, NIkon confirme l’arrivée officielle de son super téléobjectif NIKKOR Z 800 mm f/6.3 VR S pour hybrides en monture Z.

Ce téléobjectif s’avère plus léger et plus court que son prédécesseur en version reflex et monture F. Mais une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, c’est sur le plan financier que la surprise est de taille puisque le NIKKOR Z 800 mm f/6.3 VR S s’avère près de trois fois moins cher que la précédente version reflex.

Téléobjectif Nikon Z 800 mm hybrides

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NIKKOR Z 800 mm f/6.3 VR S : présentation

Utiliser un téléobjectif tel que le NIKKOR Z 800 mm f/6.3 VR S c’est vous donner la possibilité de faire des photos animalières, de sport, d’aviation, de sports mécaniques, de sports nautiques que vous ne pourriez pas faire avec une focale plus courte.

Les téléobjectifs 150-600 mm ou 200-500 mm, les focales fixes 400, 500 et 600 mm n’égalent pas les possibilités d’un 800 mm. Le recours au téléconvertisseur est une option, mais les résultats diffèrent, je vous renvoie vers le dossier Comment choisir un téléobjectif pour en savoir plus.

NIKKOR Z 800 mm f/6.3 VR S

Cependant un 800 mm, ce n’est pas pour tout le monde. Il faut en avoir besoin, déjà, mais il faut aussi avoir le courage de le transporter au quotidien. Très lourd (4,5 kg), encombrant (46 cm de long), nécessitant un trépied, le Nikon AF-S 800mm f/5.6 est un monstre.

De plus son tarif est rédhibitoire pour la grande majorité des photographes, même chez les professionnels. Quant aux amateurs utilisateurs d’une telle optique, ils se comptent sur les doigts d’une main. Proposé au tarif public de 21.749 euros, l’ancienne version du 800 mm NIkon est inaccessible.

Le nouveau NIKKOR Z 800 mm f/6.3 VR S arrive pour relever plusieurs challenges :

  • proposer des performances encore meilleures sur les hybrides de la série Z, dont le Nikon Z 9, sans imposer la bague FTZ,
  • être plus compact et léger, sans que les performances n’en souffrent, tout en tirant partie des apports de la série Nikon Z,
  • être financièrement plus accessible.

Finissons par ce qui va choquer les experts en fiches techniques, l’ouverture maximale de l’objectif. Si la version AF-S pour reflex ouvre à f/5.6, cette version pour hybrides ouvre elle à f/6.3 (soit un écart infime en pratique). Pourquoi une telle limitation ?

Nikon l’explique par la priorité donnée au poids et à la taille de l’objectif, de même qu’à la possibilité de l’utiliser ainsi à main levée, ce qui est quasiment impossible avec la version reflex.

Limiter l’ouverture du diaphragme a permis aux opticiens de concevoir une optique bien plus courte (385 mm au lieu de 461 mm pour l’AF-S) et bien plus légère (2.385 gr. au lieu de 4.500 gr.).

Le choix a donc été fait de limiter l’ouverture mais de faciliter le transport et l’utilisation. Avec des capteurs de plus en plus performants en basse lumière, comme le capteur empilé du Nikon Z 9, ce choix n’est pas stupide, mais tout se discute.

Cette limitation a semble-t-il permis également de réduire de façon drastique le coût de fabrication et de permettre un tarif de vente en chute libre ou presque puisque cette version Z vous coutera 14.450 euros de moins que son prédécesseur. Il n’y a pas d’erreur dans le chiffre, son tarif est bien de 7.299 euros au lieu de 21.749 euros prix public pour l’AF-S (avril 2022).

NIKKOR Z 800 mm f/6.3 VR S : des performances à la hauteur ?

Il faudra attendre les premiers tests pour répondre à cette question. Toutefois, tout laisse à penser que ce 800 mm pour hybrides est fait pour répondre aux besoins des photographes les plus exigeants.

NIKKOR Z 800 mm f/6.3 VR S

Ce 800 mm est construit selon les normes de la série NIKKOR S, les optiques pros Nikon. Il met en oeuvre une formule optique avec lentille de Fresnel à la position et à la forme spéciales. Cette lentille est associée à un revêtement nanocristal qui réduit le flare et les lumières parasites. Les lentilles en verre ED et SR, quant à elles, limitent les aberrations chromatiques sur les bords de l’image en particulier.

Mais ce n’est pas tout. Le système de réduction des vibrations, un Nikon VR optique, inclut une nouvelle fonction VR Synchro qui permet de gagner jusqu’à 5,5 stops sur le Nikon Z 9.

Seul le Z 9 ? Oui, car à ce jour c’est le seul boîtier à proposer cette fonction qui combine stabilisation optique et stabilisation capteur. Je manque d’informations précises encore sur cette fonction et les Nikon Z 6 et Z 7 série 2 ne sont à ce jour pas concernés (le futur Nikon Z 8 sera probablement compatible aussi).

Le NIKKOR Z 800 mm f/6.3 VR S propose plusieurs commandes personnalisables : 4 boutons Fn sur le fût de l’objectif, 2 bagues silencieuses. Ce téléobjectif permet de mémoriser des distances de mise au point via la commande MEMORY-SET du boîtier.

NIKKOR Z 800 mm f/6.3 VR S

Finissons ce tour d’horizon en ajoutant que l’objectif est compatible avec les téléconvertisseurs Nikon Z, ils font alors de lui un 1.120 mm (x1.4) ou un 1.600 mm (x2.0). Notez en outre que la partie arrière de l’objectif intègre un logement pour filtre, celui-ci facilite la gestion des conditions d’éclairage difficiles.

Les vidéastes seront heureux de savoir que ce NIKKOR Z 800 mm f/6.3 VR S possède un AF silencieux et qu’il ne montre pas d’effet de focus breathing, deux qualités essentielles en vidéo.

Enfin, pour le prix, vous bénéficierez d’un bouchon matelassé pour la lentille frontale et d’un étui de transport utilisable en sac à dos (Nikon CL-L3).

NIKKOR Z 800 mm f/6.3 VR S : tarif et disponibilité

Le NIKKOR Z 800 mm f/6.3 VR S sera disponible dès le 21 Avril au prix estimé de 7.299 euros TTC.

Source : Nikon France

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Comment utiliser DxO PureRAW avec ou sans Lightroom Classic

Vos photos numériques sont bruitées ? Des défauts optiques sont visibles ? Vous voulez redonner vie à des photos faites avec d’anciens appareils photo qui supportaient mal la montée en sensibilité ISO, faites avec des objectifs présentant des défauts optiques ? La solution consiste à utiliser DxO PureRAW.

Ce logiciel applique un pré-traitement à vos fichiers RAW et vous livre une version optimisée de la même photo, au format DNG (un RAW), que vous pouvez ensuite utiliser en post-traitement ou directement au format JPG. Voici comment utiliser DxO PureRAW pour traiter vos photos RAW.

Comment utiliser DxO PureRAW avec ou sans Lightroom Classic

En savoir plus sur DxO PureRAW

Le logiciel DxO PureRAW est un logiciel autonome qui ne fait que traiter les fichiers RAW. Il ne s’agit pas d’un développeur RAW comme le sont DxO Photolab, Lightroom Classic, Capture One Pro, Darktable …

Si DxO PureRAW s’avère un des meilleurs logiciels pour nettoyer vos fichiers RAW, sachez que le module de traitement est inclus dans le logiciel photo DxO Photolab 5. Inutile donc de vous procurer DxO PureRAW si vous avez déjà fait l’acquisition de Photolab 5, le résultat sera identique. Seule change l’intégration avec le système d’exploitation et Lightroom Classic.

Depuis sa version 2 DxO PureRAW peut être utilisé de trois façons différentes :

  • en mode autonome
  • depuis l’explorateur de fichiers Windows ou le Finder MacOS
  • depuis Lightroom Classic

Voici comment mettre en œuvre ces trois possibilités.

Comment utiliser DxO PureRAW en mode autonome

Une fois que vous avez obtenu votre licence d’utilisation permanente de DxO PureRAW sur le site de l’éditeur, et que vous avez installé le logiciel, voici comment il se présente lors du lancement :

Comment utiliser DxO PureRAW

Pour lancer le traitement de fichiers RAW, désignez-les en cliquant sur « Ajouter des fichiers RAW à traiter » ou « Glisser et déposer des fichiers RAW ».

Les vignettes des photos concernées vont s’afficher dans la fenêtre unique de DxO PureRAW :

Comment utiliser DxO PureRAW

Cliquez ensuite sur « Optimiser les photos » pour lancer le traitement. Si vous avez sélectionné plusieurs photos, elles seront traitées l’une après l’autre :

Comment utiliser DxO PureRAW

Choisissez les paramètres d’optimisation qui vous conviennent :

Réglages de DxO PureRAW

Méthode

  • HQ est l’optimisation a minima, évitez cette option
  • PRIME est l’optimisation qui suffit pour des images dont le niveau de bruit et de défauts optiques est faible
  • DeepPRIME est l’optimisation recommandée pour les images les plus bruitées et/ou présentant des défauts visibles

Dans le doute, utilisez DeepPRIME pour bénéficier de la meilleure optimisation possible.

Format de sortie

  • JPEG : le fichier RAW traité sera converti en JPG pour une utilisation immédiate
  • DNG : le fichier traité RAW sera enregistré au format DNG, un format RAW (en savoir plus sur le DNG)

Choisissez DNG si vous souhaitez appliquer un post-traitement dans votre logiciel favori après ce pré-traitement.

Dossier de destination

  • dossier « DxO » dans le dossier des images originales, vous permet de retrouver les fichiers traités dans un sous-dossier du dossier d’origine
  • dossier personnalisé, vous désignez le dossier de votre choix, prenez soin de noter où il se trouve

Choisissez de préférence le dossier « DxO » pratique pour localiser très vite les fichiers optimisés.

Lorsque le traitement débute, si les modules de correction correspondant aux couples boitiers/objectifs utilisés pour faire vos photos ne sont pas déjà installés, DxO PureRAW vous propose de les télécharger. Fates-le afin que le traitement soit le plus pertinent possible.

Modules de corrections optiques DxO

Une fois ces modules installés, le traitement débute. Comptez quelques secondes par photo, ce délai peut varier selon la performance de votre ordinateur.

DxO PureRAW

Une fois le traitement terminé, choisissez ce que vous voulez faire :

  • ouvrir l’explorateur de fichiers (Windows) ou le Finder (MacOS) et afficher le contenu du dossier de destination choisi à l’étape précédente

Dossier DxO de PureRAW

  • afficher les résultats pour voir la différence entre Avant et Après traitement

Comparaison DxO PureRAW avant après

  • exporter le fichier traité vers le logiciel de votre choix

Comparaison DxO PureRAW avant après

Le contenu de cette liste varie selon les logiciels installés sur votre ordinateur.

En savoir plus sur DxO PureRAW

Comment utiliser DxO PureRAW depuis l’explorateur Windows ou le Finder MacOS

DxO PureRAW s’intègre à l’explorateur Windows ou au Finder MacOS depuis la version 2.

Identifiez le fichier à traiter puis faites un clic droit pour voir s’afficher les options de traitement :

Comment utiliser DxO PureRAW avec explorateur ou Finder

Choisissez l’option qui vous convient. Je vous recommande « traiter en DNG avecDeepPRIME ».

DxO PureRAW va alors traiter le fichier sans afficher l’écran précédent, puis, une fois le traitement terminé, vous retrouverez le fichier traité dans le dossier DxO désigné ci-dessus. Prenez soin de désigner au préalable cette option par défaut dans les préférences du logiciel.

En savoir plus sur DxO PureRAW

Comment utiliser DxO PureRAW depuis Lightroom Classic

Depuis la version 2 de DxO PureRAW, il vous est possible de lancer le traitement d’une ou plusieurs photos RAW depuis Lightroom Classic directement. Pour cela sélectionnez les photos concernées dans le module Bibliothèque de Lightroom Classic. Vous pouvez aussi lancer le traitement d’une photo depuis le module Développement :

utiliser DxO PureRAW depuis Lightroom Classic

Déroulez ensuite le menu Fichier (Windows) ou Lightroom Classic (MacOS) puis Module externe – Extras 

 puis « traiter avec le module DxO PureRAW :

utiliser DxO PureRAW depuis Lightroom Classic

La fenêtre de choix des options s’affiche. Suivez les recommandations précisées ci-dessus :

utiliser DxO PureRAW depuis Lightroom Classic

Le traitement se lance, la barre de progression vous indique le temps restant :

utiliser DxO PureRAW depuis Lightroom Classic

Une fois le traitement terminé, les fichiers traités sont importés automatiquement dans votre catalogue Lightroom Classic, ils conservent les métadonnées des fichiers RAW d’origine de même que les mots-clés que vous avez pu ajouter.

Les fichiers sont placés dans le sous-dossier DxO au sein du dossier qui contient vos fichiers natifs, tel que défini dans l’écran de choix des paramètres :

utiliser DxO PureRAW depuis Lightroom Classic

DxO Pure RAW crée aussi une collection statique pour chaque lot ainsi traité, ce qui vous permet d’identifier très vite les fichiers concernés :

utiliser DxO PureRAW depuis Lightroom Classic

En conclusion

Il n’a jamais été aussi simple de nettoyer des fichiers RAW bruités et/ou comportant des défauts optiques. DxO PureRAW a l’avantage d’être simple à utiliser, bien intégré au système d’exploitation et au logiciel Lightroom Classic, comme d’être interfaçable avec les autres logiciels via la fonction d’export présentée ci-dessus.

Vous pouvez vous procurer ce logiciel chez l’éditeur français DxO, cliquez sur le lien :

En savoir plus sur DxO PureRAW


DxO PureRAW 2 : meilleure intégration, meilleures performances et support Fujifilm X-Trans

DxO, l’éditeur français de logiciels photo, annonce la seconde version de son logiciel de débruitage et correction des défauts des fichiers RAW, DxO PureRAW 2.

Outre une vitesse de traitement plus rapide, cette version propose une intégration au système d’exploitation Windows et MacOS ainsi qu’au logiciel Lightroom Classic. 40 nouveaux boîtiers sont désormais supportés dont le Nikon Z 9 et les hybrides Fujifilm X-Trans.

Note : DxO PureRAW 3 est désormais disponible, plus d’infos ici.

DxO PureRAW 2 : une meilleure intégration, de meilleures performances et de nouveaux boîtiers Fujifilm à capteur X-Trans supportés

Procurez-vous ce logiciel chez l’éditeur français DxO

DxO PureRAW 2 : une meilleure intégration, de meilleures performances, support Fujifilm X-Trans

DxO excelle dans le traitement des fichiers, le débruitage et la correction des défauts en particulier. Le module DeepPRIME intégré au logiciel photo expert DxO PhotoLab met en œuvre un système basé sur l’intelligence artificielle et un réseau neuronal pour réduire le bruit numérique.

De plus DxO DeepPRIME s’appuie sur l’immense base de données de tests DxO qui a analysé depuis plus de 15 ans la plupart des couples boîtier/objectif pour en déduire leurs caractéristiques et proposer les meilleures corrections de défauts (distorsion, aberrations chromatiques, vignettage indésirable et manque de piqué) possibles.

Seulement ce module, disponible initialement dans DxO PhotoLab uniquement, supposait d’acheter ce logiciel. DxO a entendu les retours de ses clients désireux de disposer d’une solution plus simple et accessible, c’est ainsi qu’est né DxO PureRAW en avril 2021.

La première version de ce logiciel a connu un succès que même l’éditeur n’attendait pas. Il faut dire que le résultat obtenu sur les fichiers RAW que j’ai pu testés sont étonnants, et je ne suis pas le seul à le dire.

DxO PureRAW permet de redonner leur intérêt à des fichiers issus d’anciens appareils photo, la génération des D70, D80, D90, D200, D300 ou même D3 et D700 en particulier chez Nikon, de même qu’il traite à merveille les fichiers de tous les modèles actuels.

PureRAW avant

Nikon D70 + AF NIKKOR 50 mm f/1.8 – 800 ISO – avant traitement

PureRAW après

Nikon D70 + AF NIKKOR 50 mm f/1.8 – 800 ISO – après traitement

La seule ombre au tableau restait la mise en œuvre du logiciel qui supposait d’ouvrir le fichier concerné dans DxO PureRAW avant de l’envoyer à votre logiciel favori. DxO a donc à nouveau entendu ses clients et propose une version 2 mieux intégrée :

  • au système d’exploitation MacOS ou Windows 10/11 via le Finder ou l’explorateur de fichiers
  • au logiciel Lightroom Classic via appel de DxO PureRAW 2 sous forme de module externe

Vous n’avez donc plus besoin de lancer le logiciel de façon indépendante, vous pouvez appeler son exécution par un simple clic droit de souris, comme depuis Lightroom Classic. Des fichiers DNG linéaires traités sont alors générés puis réimportés automatiquement, sans avoir à quitter Lightroom Classic.

Intégration DxO PureRAW 2 à Lightroom Classic

Intégration DxO PureRAW 2 à Lightroom Classic

Rappelons que DxO PureRAW 2 est utilisé de préférence en prétraitement, mieux vaut en effet corriger bruit et défauts avant de post-traiter vos fichiers. Toutefois le traitement DxO peut être réalisé à tout moment depuis Lightroom Classic.

Exemple de traitement avant-après avec DxO PureRAW 2

photo d’origine (C) Fabien Dubin

Exemple de traitement avant-après avec DxO PureRAW 2

zoom sur le phare avant traitement DxO PureRAW 2

Exemple de traitement avant-après avec DxO PureRAW 2

zoom sur le phare après traitement DxO PureRAW 2

Proposé dans DxO Photolab, le support des boîtiers Fujifilm à capteur X-Trans est désormais pleinement opérationnel dans PureRAW 2 aussi. 

Intégration de DxO PureRAW 2 dans le finder MacOS ou l'explorateur Windows

Intégration dans le finder MacOS ou l’explorateur Windows

DxO PureRAW 2 a été optimisé pour être plus rapide, jusqu’à 4 fois sur les Mac Apple Silicon et 1,5 fois sur les ordinateurs Windows récents. Cette version prend en charge les écrans HiDPI, de nouvelles combinaisons boîtiers/objectifs ainsi que 40 nouveaux boîtiers  dont le Nikon Z 9.

Prix et disponibilité

Le logiciel (Windows et macOS) est disponible dès maintenant en téléchargement sur le site de DxO au tarif de :

  • DxO PureRAW 2 nouvelle licence : 129 euros
  • Mise à niveau vers DxO PureRAW 2 : 79 euros

Source : DxO

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Comment faire de la photo Lifestyle et capturer des moments de vie dans un cadre naturel

Comment capturer des moments de vie, faire des photos de famille, immortaliser une fête ou un événement entre proches tout en donnant à vos photos un aspect créatif, en adoptant un style résolument moderne ? Découvrez ce qu’est la photo lifestyle, comment vous pouvez intégrer cette approche dans votre pratique et quels sont les principes à connaître et respecter.

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La photo Lifestyle : de quoi parle-t-on ?

Lorsque vous éprouvez l’envie de photographier les gens comme vos proches, deux façons de faire s’offrent à vous :

  • vous organisez une séance photo dans un espace approprié, voire un studio, avec quelques accessoires d’éclairage,
  • vous faites cette séance en mode reportage, sans accessoire d’éclairage particulier, de façon spontanée.

Cette deuxième façon de procéder définit au mieux ce qu’est la photo lifestyle. C’est ce style de prise de vue que Baptiste Dulac, photographe, vous présente dans la seconde édition de son livre paru dans la collection « Les secrets de … » chez Eyrolles.

Pourquoi vous intéresser à la photo lifestyle ? Parce qu’elle correspond à une réalité, c’est une démarche commune de nos jours, et un besoin. Ce besoin, c’est celui de l’authenticité, l’envie de s’éloigner du portrait posé, plus académique. La photo lifestyle pourrait même être définie comme transverse, comme un style plus qu’un domaine particulier puisqu’on va le retrouver aussi bien en photo sociale qu’en photo de mariage ou en photo de voyage.

Un dernier critère définit la photo lifestyle, et non des moindres. Il s’agit de photographier des gens, de saisir des scènes de vie, de capturer des moments d’émotion.

Vous vous sentez bien timide face à votre modèle, connu ou non, lorsque vous voulez faire un portrait ? Intéressez-vous à la photo lifestyle et vous allez voir que cette timidité va bien vite disparaître puisque cette approche va vous permettre, à l’inverse du portrait posé, de saisir des scènes de vie, ce qui est toujours plus accessible.

Enfin, notez que la photo lifestyle est aussi une démarche artistique, un jeu créatif avec la lumière, un travail sur la composition et la mise en valeur de vos sujets.

Vous voulez donner un nouvel élan à votre pratique de la photo de famille ? Lisez la suite.

Comment faire de la photo Lifestyle et capturer des moments de vie dans un cadre naturel

Ce que vous allez découvrir dans ce livre

Comme chacun des ouvrages de cette collection « Les secrets de … », ce livre vous initie à une pratique particulière de la photographie. S’agissant de la photo lifestyle, vous allez donc découvrir :

  • le contexte, pourquoi cette pratique, ce qu’elle va vous apporter,
  • comment aborder ce type de prise de vue, et vous sentir en confiance,
  • quel matériel photo utiliser (vous allez voir qu’il n’est guère coûteux),
  • comment vous comporter pour créer les conditions nécessaires et mettre vos sujets à l’aise.

En complément, parce que la photo lifestyle reste une pratique créative, vous allez apprendre :

  • à cadrer (choisir ce qui va entrer dans le cadre),
  • à composer vos images (disposer les différents éléments composant l’image),
  • à gérer la lumière (artificielle la plupart du temps, mais le flash aussi en intérieur),
  • à traiter vos images (le post-traitement fait partie intégrante du processus créatif).

Photo lifestyle : l’émotion avant tout

Dans cette seconde édition du livre paru initialement en 202, Baptiste Dulac a remanié une partie du contenu, réorganisé certains chapitres afin d’apporter toujours plus de logique et de favoriser votre apprentissage.

Le précédent chapitre 4 sur « L’émotion avant tout » se retrouve en introduction dans le premier chapitre. Une différence qui peut vous sembler minime si vous avez déjà lu ce livre mais qui permettra à ceux qui le découvrent de réaliser que la technique passe souvent au second plan en photographie, pour laisser la place aux sentiments, à l’émotion.

Puisque cette pratique photographique laisse une grande place à l’interaction que vous allez être capable de créer avec vos sujets, apprenez à faire ressortir l’émotion de la scène photographiée. C’est votre rôle, en tant que photographe, de donner quelques directions à vos sujets, mais aussi et surtout, de les mettre en situation de donner l’image d’eux qu’ils veulent bien vous donner.

Dans le nouveau chapitre 3, partie centrale du livre qui m’est apparue comme la plus pertinente et justifie à elle seule la lecture, Baptiste Dulac s’attache à vous livrer les grands principes qu’il applique lors de ses prises de vues.

Vous allez découvrir par exemple que la musique prend une part importante et qu’elle lui permet de mettre ses sujets à l’aise. Vous allez aussi découvrir comment diriger vos sujets sans en donner l’impression. Comment les faire interagir les uns avec les autres, faire participer les enfants pour obtenir des photos sur le vif de leurs parents, comment tirer profit d’un moment qui se déroule bien pour multiplier les prises de vues et créer des photos différentes.

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Composition et cadrage

Dans le chapitre 4, vous allez découvrir comment la composition et le cadrage sont des fondamentaux à maîtriser pour réussir vos photos lifestyle. Ce type de photo a quelques particularités comme l’isolement du sujet par rapport au fond (grande ouverture et faible profondeur de champ), la tonalité des images (balance des blancs élevée), le type de cadrage prend toute son importance. Devez-vous :

  • cadrer serré ?
  • cadrer large ?
  • en plongée ?
  • en contre-plongée ?

Chaque possibilité est détaillée, illustrée (le livre présente de nombreuses photos, c’est un point fort) et l’auteur vous donne les avantages et inconvénients de chacun de ces choix.

Gestion de la lumière

Au chapitre 5 c’est de lumière dont il s’agit. Outre le fait de savoir exposer, il va vous falloir apprendre à déterminer la qualité de la lumière, son orientation, sa couleur.

Vous allez voir quels sont les réglages que choisit l’auteur pour aboutir au résultat final (vous remarquerez combien ses photos présentent toutes une tonalité très chaude, ce n’est pas que l’effet de la lumière, voir pourquoi page 47).

Le post-traitement

Si Baptiste Dulac fait en sorte de s’approcher du résultat final en réglant au mieux son boîtier, il ne néglige pas pour autant le post-traitement.

Dans cet ultime chapitre du livre, il vous montre comment utiliser Lightroom pour affiner le traitement de l’image, lui donner un caractère encore plus personnel, comment créer votre style et en faire un preset que vous allez ensuite pouvoir réutiliser pour gagner du temps.

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Mon avis sur « Les secrets de la photo lifestyle »

Lorsque je commente un livre, j’ai pour habitude de le survoler dans un premier temps, avant de le lire plus en détail. Puis je le compare aux autres livres que j’ai pu lire sur le même thème (j’en ai quelques centaines en référence). Je peux alors réagir, et c’est très personnel, en vous disant si ce livre m’a marqué, m’a inspiré, ou m’a laissé plus indifférent.

Celui-ci m’a donné envie, déjà, et m’a surtout donné de nombreuses idées. Il y a bien sûr des notions connues, quelques digressions sur le matériel photo et l’hybride Canon de l’auteur (clin d’œil aux canonistes qui me liront), mais ce n’est en rien contrariant à la lecture. J’y ai plus vu une passion qu’a Baptiste Dulac pour la photographie qu’une volonté de parler matériel.

J’ai apprécié que chacun des chapitres reste centré sur le sujet, sans être trop généraliste, il y a suffisamment de livres généralistes par ailleurs. Composer, cadrer, ajuster l’exposition, oui, mais avec la pratique lifestyle en tête, c’est important.

Ce livre s’adresse à vous si vous aimez faire des photos de vos proches, des portraits, des photos d’enfants, des photos de fêtes ou d’événements familiaux, et que vous photos actuelles vous laissent un arrière goût d’inachevé.

Il s’adresse aussi à vous si vous souhaitez vous mettre à la photo sociale, si vous êtes un peu timide ou manquez d’idée et de savoir-faire.

Si vous avez déjà parcouru la première édition, sachez que cette édition reste très proche, la dépense n’est pas justifiée.

Pour finir, si vous pensez comme moi que les êtres humains sont l’avenir de l’humanité, quoi de mieux, pour un photographe, que d’immortaliser leurs meilleurs moments ? C’est ce que Baptiste Dulac vous invite à faire !

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Test NIKKOR Z DX 18-140 mm f/3.5-6.3 VR : le zoom APS-C polyvalent tient-il ses promesses ?

Ce test NIKKOR Z DX 18-140 mm f/3.5-6.3 VR va vous permettre de savoir si ce zoom polyvalent pour hybride Nikon APS-C est un bon choix pour vous. Je vous propose de découvrir ses avantages et inconvénients, des photos faites avec cet objectif, de même que mon avis après deux semaines d’utilisation au quotidien.

Test NIKKOR Z DX 18-140 mm f/3.5-6.3 VR : le zoom APS-C polyvalent tient-il ses promesses ?

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Test NIKKOR Z DX 18-140 mm : contexte

L’arrivée de l’hybride Nikon Z fc en 2021 a mis en évidence le besoin pour Nikon de compléter la gamme d’objectifs NIKKOR Z destinée à ses petits hybrides. Les optiques plein format, bien que compatibles avec les APS-C, sont plus imposantes, lourdes et onéreuses. Les zooms experts et pros de la série S ne sont pas les plus adaptés non plus aux modèles APS-C pour une clientèle qui cherche la compacité et la polyvalence.

Après avoir annoncé deux focales fixes compactes, les NIKKOR Z 28 mm f/2.8 et NIKKOR Z 40 mm f/2, compatibles plein format et APS-C, Nikon a présenté un nouveau zoom DX en octobre 2021. Compatible avec les seuls boîtiers APS-C, ce zoom reprend la plage focale bien connue des utilisateurs de reflex, 18-140 mm soit un cadrage équivalent à 27-210 mm en 24 x 36. Depuis sa sortie, ce zoom a été complété du NIKKOR Z DX 12-28 mm f/3.5-5.6 PZ VR, un bon complément à ce 18-140 mm.

A 18 mm vous disposez d’un objectif grand angle, de 35 à 50 mm ce zoom devient un objectif standard, au-delà et jusqu’à 140 mm il se transforme en téléobjectif. Le tout dans un format réduit puisque le NIKKOR Z 18-140 mm f/3.5-6.3 VR ne mesure que 73 mm de diamètre pour 90 mm de longueur (en position replié) et ne pèse que 315 grammes.

Sa plage focale est donc le point fort de ce zoom, qui remplacera à merveille le zoom NIKKOR Z 16-50 mm f/3.5-6.3 VR vendu en kit avec les Z 50 ou Z fc. Sans atteindre la focale 250 mm du NIKKOR Z 50-250 mm f/4.5-6.3 VR, ce 18-140 mm constitue toutefois un excellent choix pour passer partout sans avoir à changer d’objectif.

J’ai pu l’évaluer pendant deux semaines, dans différentes situations de prise de vue, monté sur le Nikon Z fc. Après deux mois passés en compagnie du Nikon Z 50 et du NIKKOR Z DX 16-50 mm en 2020, j’ai pu apprécier cette fois l’apport indéniable de cette plage focale plus étendue sur un zoom dont l’ouverture maximale et la stabilisation sont les mêmes que sur le 16-50 mm.

Test NIKKOR Z DX 18-140 mm f/3.5-6.3 VR

le NIKKOR Z 18-140 mm f/3.5-6.3 VR sur Nikon Z fc

F/3.5-6.3, vous pouvez pensez qu’il s’agit d’une ouverture modeste face à la concurrence et ses zooms f/2.8 ou f/4, c’est vrai. Toutefois la seule ouverture maximale ne suffit pas à préjuger des performances globales, il faut la mettre en perspective avec la capacité du capteur à encaisser les hautes sensibilités. En effet si vous perdez en ouverture, et à temps de pose équivalent, vous devez monter en ISO, et sur ce plan, les hybrides APS-C Nikon s’en sortent plutôt très bien jusqu’à 12.800 ISO.

De plus la stabilisation de l’objectif, à défaut de stabilisation du capteur comme sur la gamme plein format, vient compenser le manque d’ouverture en vous permettant de gagner 4 à 5 Ev en pratique.

Autant dire que, bien que pouvant paraitre limité sur le papier, ce zoom présente un intérêt non négligeable pour tout utilisateur d’APS-C hybride Nikon. Reste à savoir si les résultats sont à la hauteur des attentes, ce que nous allons étudier maintenant.

Test NIKKOR Z DX 18-140 mm f/3.5-6.3 VR

Test NIKKOR Z DX 18-140 mm f/3.5-6.3 VR : 26 mm – ISO 100 – 1/500 ème – f/8

Présentation

Nikon nous a habitués à proposer des zooms imposants pour ses hybrides plein format. En voyant arriver ce NIKKOR Z 18-140 mm f/3.5-6.3 VR, j’ai été surpris par sa compacité. Face à son équivalent reflex AF-S 18-140 mm f/3.5-5.6G ED VR, il gagne en taille (73 x 90 mm au lieu de 78 x 97 mm), et se ferait presque oublier en position replié.

Sur la balance l’écart se creuse encore puisque le NIKKOR Z 18-140 mm f/3.5-6.3 VR ne pèse que 315 gr. soit 35% de moins que le modèle reflex. En pratique, je ne l’ai jamais senti alors que je portais le boîtier autour du cou avec la courroie d’origine. Il ne saurait être aussi discret que le très agréable NIKKOR Z 28 mm f/2.8 mais pour un zoom 18-140 mm, cette compacité est une belle surprise.

A contrario, il vous faut apprécier les zooms à rallonge car lorsque vous allez passer en position téléobjectif et atteindre la focale maximale de 140 mm, la longueur est bien réelle.

Test NIKKOR Z DX 18-140 mm f/3.5-6.3 VR

le NIKKOR Z 18-140 mm f/3.5-6.3 VR en position téléobjectif 140 mm

Le design du NIKKOR Z 18-140 mm f/3.5-6.3 VR reste conforme à celui des autres objectifs de la gamme NIKKOR Z, le noir assure la sobriété tandis que la bague personnalisable se fait discrète au plus près de la monture. Ne cherchez pas de contrôle sur l’objectif, il n’en comporte pas. La stabilisation est activée via le menu du boîtier, en pratique vous aurez peu souvent l’occasion de la désactiver, et si c’est le cas, le menu à accès rapide vous permet de le faire via l’écran tactile.

Monté sur un Nikon Z 50, l’ensemble adopte une belle présentation sombre qui n’est pas pour me déplaire même si j’ai un faible pour le Nikon Z fc.

NIKKOR Z 18-140 mm f/3.5-6.3 VR

NIKKOR Z 18-140 mm f/3.5-6.3 VR sur Nikon Z 50

Notez que la lentille frontale n’est pas proéminente et se trouve ainsi protégée des gouttes de pluie, même si cet objectif n’est pas conçu pour résister à une pluie dense trop longtemps, sa protection n’est pas tous temps comme l’est celle des zooms experts et pros.

Le diamètre du filtre est de 62 mm, Nikon ne livre par contre pas de pare-soleil, et bien que ce 18-140 mm s’en passe très bien en situation de lumière frontale (voir plus bas) c’est dommage, ne serait-ce que pour la protection contre les chocs.

Test NIKKOR Z DX 18-140 mm f/3.5-6.3 VR

le NIKKOR Z 18-140 mm f/3.5-6.3 VR et sa lentille frontale

À qui se destine ce zoom 18-140 mm ?

Sur un appareil photo au format APS-C (Nikon DX), la plage focale 18-140 mm intéresse les photographes recherchant un zoom polyvalent, capable de photographier aussi bien des paysages, des bâtiments, des groupes, que des portraits en plan plus ou moins serré et des animaux distants de quelques dizaines de mètres.

Sans aller aussi loin que le NIKKOR Z DX 50-250 mm f/4.5-6.3 VR, ce 18-140 mm cadre quand même comme un 210 mm en 24 x 36, c’est un peu mieux que la focale maximale des zooms téléobjectifs 70-200 mm.

Utiliser le NIKKOR Z DX 18-140 mm f/3.5-6.3 VR vous évitera de devoir choisir entre 16-50 et 50-250 mm, vous n’aurez pas besoin non plus de porter toute la journée deux objectifs et d’en changer sur le terrain.

Test NIKKOR Z DX 18-140 mm f/3.5-6.3 VR

Test NIKKOR Z DX 18-140 mm f/3.5-6.3 VR : 140 mm – ISO 500 – 1/500 ème – f/6.3

Qualité de construction

Il y a toujours un revers à toute médaille. S’agissant de ce NIKKOR Z DX 18-140 mm f/3.5-6.3 VR, c’est du côté de la monture qu’il faut regarder puisque la face arrière, côté boîtier, est une pièce en polycarbonate là où j’aurais apprécié une belle monture métallique. Le sacro-saint rapport qualité/prix a frappé, je peux le comprendre sur un objectif à 320 euros comme le 16-50 mm, je l’accepte moins sur un objectif à 680 euros comme ce 18-140 mm.

Test NIKKOR Z DX 18-140 mm f/3.5-6.3 VR

Avantages/inconvénients de cette monture en polycarbonate ? Une plus grande souplesse en cas de choc si j’en crois le SAV Nikon et les utilisateurs qui m’ont fait part de leurs désagréments. Le polycarbonate encaisse le choc alors que la bague métallique se déforme. A l’inverse la résistance à l’usure est moindre, les encoches de verrouillage sur le boîtier pouvant s’user plus vite que le métal.

A vous de voir si vous allez changer d’objectif très souvent, ou si vous envisagez de le laisser couplé en permanence à votre appareil photo auquel cas la monture ne s’usera pas.

Les deux bagues sont très agréables à manipuler, qu’il s’agisse de la bague de zoom comme de la plus fine bague personnalisable à laquelle vous pouvez attribuer une fonction particulière comme le mode de mesure, le bracketing, la correction d’exposition, le verrouillage de l’exposition, …

Test NIKKOR Z DX 18-140 mm f/3.5-6.3 VR

Test NIKKOR Z DX 18-140 mm f/3.5-6.3 VR : 120 mm – ISO 180 – 1/500 ème – f/6

Test NIKKOR Z DX 18-140 mm : prise en main et ergonomie

Ce zoom est si petit qu’il tient très bien en main, même déployé à 140 mm. Dans cette position, il vous faudra être plus attentif pour éviter de trembler et de générer un flou de bougé en basse lumière mais une fois calé dans la paume de votre main gauche l’ensemble boîtier + objectif est très équilibré.

Cet allongement du zoom fait partie des contraintes à accepter ; pour un adepte des courtes focales fixes comme moi, il est toujours difficile de voir l’objectif s’allonger ainsi. C’est aussi très peu discret lorsque vous photographiez une personne dans la rue, en reportage, à l’improviste. Cet allongement reste néanmoins plus réduit que celui des imposants zooms NIKKOR Z 24-200 mm ou NIKKOR Z 24-120 mm, le format APS-C garde cet avantage.

Notez également que sauf à apprécier de voir ce fût ainsi étiré pendre autour de votre cou, vous devrez tourner la bague de zoom après avoir photographié à 140 mm pour que l’objectif retrouve une taille plus compacte. J’ai opté pour un mouvement d’aller – retour à chaque déclenchement, c’est personnel mais je me sens plus en confiance ainsi face à mes sujets en ville.

Test NIKKOR Z DX 18-140 mm f/3.5-6.3 VR

Test NIKKOR Z DX 18-140 mm f/3.5-6.3 VR : 73 mm – ISO 100 – 1/640 ème – f/8

Point positif par contre, le poids réduit. C’est très agréable, bien plus que l’ensemble plus imposant Nikon Z 6 + NIKKOR Z 24-200 mm, le couple équivalent en plein format. Après avoir passé deux semaines en compagnie de ce zoom, j’avoue que j’hésiterais entre le 24-200 mm et lui pour voyager léger, d’autant plus que les performances du capteur des Z 50 et Z fc sont tout à fait au niveau.

Mise au point

La distance minimale de mise au point de ce NIKKOR Z 18-140 mm f/3.5-6.3 VR varie de 0,2 m à 18 mm à 0,4 m à 100 mm et plus. Ce sont des valeurs satisfaisantes pour vous permettre quelques gros plans, comme de jolis effets bokeh en position téléobjectif.

Test NIKKOR Z DX 18-140 mm f/3.5-6.3 VR

Test NIKKOR Z DX 18-140 mm f/3.5-6.3 VR : 140 mm – ISO 450 – 1/500 ème – f/8

L’autofocus est aussi silencieux que sur les autres zooms NIKKOR Z, les amateurs de vidéo seront ravis d’autant plus que la réactivité de l’autofocus du boîtier n’est en rien ralentie par l’objectif.

En mode de suivi automatique, ce zoom se comporte très bien aussi tant que la lumière est suffisante. En basse lumière soyez prudent si votre sujet est en mouvement (portraits de personnes marchant en intérieur par exemple), l’autofocus accroche mais peut se tromper à faible distance aussi. Il m’est arrivé de faire des portraits à l’improviste qui se sont avérés flous, je manque toutefois de mesures fiables et répétitives pour affirmer ceci de façon certaine, à prendre avec le recul qui s’impose.

Test NIKKOR Z DX 18-140 mm f/3.5-6.3 VR

Test NIKKOR Z DX 18-140 mm f/3.5-6.3 VR : 104 mm – ISO 6.400 – 1/320 ème – f/5.6

Stabilisation

Les deux lettres VR de l’appellation NIKKOR Z DX 18-140 mm f/3.5-6.3 VR désignent un zoom stabilisé (VR : Vibration Reduction), une stabilisation bienvenue puisque les Nikon Z 50 et Z fc ne disposent pas d’un capteur lui-même stabilisé.

Stabiliser cette optique n’a pas eu comme conséquence d’en faire un objectif imposant et lourd, Nikon a semble-t-il trouvé une recette efficace.

Test NIKKOR Z DX 18-140 mm f/3.5-6.3 VR

Test NIKKOR Z DX 18-140 mm f/3.5-6.3 VR : 115 mm – ISO 200 – 1/500 ème – f/6

Performances optiques : homogénéité et vignettage

Comme pour chaque objectif NIKKOR Z, les opticiens Nikon ont mis en œuvre la photographie computationnelle, ou en bon français les capacités de communication entre objectif et boîtier pour récupérer les données de prise de vue de l’objectif. Une correction logicielle de l’image est ensuite appliquée par le boîtier sur le JPG, à la prise de vue, et par le logiciel de traitement RAW au post-traitement (Nikon NX Studio ou les logiciels experts courants).

Pour ce NIKKOR Z DX 18-140 mm f/3.5-6.3 VR, cela donne des résultats satisfaisants, j’ai toutefois pu noter un manque d’homogénéité en courte focale (défaut de qualité d’image d’une zone à l’autre de la photo vue avec un facteur de zoom important), de même qu’une distorsion et un vignettage marqués à pleine ouverture. Des effets optiques caractéristiques des zooms entrée de gamme, que l’on trouvait déjà sur les objectifs équivalent pour reflex.

Les aberrations chromatiques (sur les fines branches d’arbre par exemple) se verront si vous ne corrigez pas vos fichiers RAW, un clic suffit toutefois pour le faire dans la plupart des logiciels photo.

Test NIKKOR Z DX 18-140 mm f/3.5-6.3 VR

Test NIKKOR Z DX 18-140 mm f/3.5-6.3 VR : 18 mm – ISO 100 – 1/1.000 ème – f/3.5

Test NIKKOR Z DX 18-140 mm f/3.5-6.3 VR

Test NIKKOR Z DX 18-140 mm f/3.5-6.3 VR : 18 mm – ISO 140 – 1/500 ème – f/5.6

Sur l’ensemble de la plage focale et en fermant de deux à trois crans, ce zoom est parfaitement corrigé et les résultats sont très satisfaisants. Rappelons que nous sommes en présence d’un objectif d’entrée de gamme qui ne saurait offrir les performances d’un zoom pro vendu 4 fois plus cher.

Rendu optique : profondeur de champ

Avouez … vous aimez la photo de paysage mais vous appréciez aussi les jolis gros plans dont le fond flouté met votre sujet en valeur ? Vous allez devoir jouer avec la profondeur de champ (en savoir plus) et donc faire varier l’ouverture et la distance au sujet.

Bonne nouvelle ! Ce petit zoom qui ne paye pas de mine va vous permettre de réaliser de jolis portraits si vous prenez le temps de régler votre boîtier correctement. Il vous permettra aussi de réaliser de jolis gros plan de fleurs, plantes et insectes. La focale maximale de 140 mm vient alors à votre secours pour détacher le sujet de l’arrière-plan et générer ce flou que vous appréciez tant.

J’avoue m’être pris au jeu plus souvent que nécessaire, ce qui m’a permis d’obtenir des résultats agréables à l’œil. Ne confondez pas ce NIKKOR Z DX 18-140 mm f/3.5-6.3 VR avec un objectif macro pour autant, si la macro est votre passion jetez plutôt un œil du côté du NIKKOR Z MC 50 mm f/2.8, il est conçu pour ça.

Test NIKKOR Z DX 18-140 mm f/3.5-6.3 VR

Test NIKKOR Z DX 18-140 mm f/3.5-6.3 VR : 140 mm – ISO 1.400 – 1/500 ème – f/6.3

Les photos de ce test en pleine définition sur Flickr :

Test NIKKOR Z 18-140 mm f/3.5-6.3 VR

Le NIKKOR Z DX 18-140 mm peut vous intéresser si :

  • vous avez besoin d’un zoom polyvalent pour éviter de changer d’objectif sur le terrain,
  • vous passez aisément de la photo de paysage au portrait,
  • vous êtes frustré(e) par la focale maximale trop réduite du NIKKOR Z 16-50 mm,
  • vous voulez alléger votre ensemble hybride APS-C Nikon + objectif sans perdre en qualité d’image,
  • vous désirez un zoom Nikon compact moins encombrant que l’équivalent en monture F couplé à la bague FTZ,
  • vous n’êtes pas attiré par les très longues focales (supérieures à 150 mm).

Le NIKKOR Z DX 18-140 mm va moins vous intéresser si :

  • vous voulez le meilleur zoom Nikon actuel quitte à en payer le prix,
  • vous possédez déjà la version à monture F et une bague FTZ,
  • vous êtes allergique au polycarbonate.

Test NIKKOR Z DX 18-140 mm f/3.5-6.3 VR

Test NIKKOR Z DX 18-140 mm f/3.5-6.3 VR : 66 mm – ISO 110 – 1/500 ème – f/8

Test NIKKOR Z DX 18-140 mm : ma conclusion

Après avoir testé la plupart des zooms experts et pros de la gamme Nikon, j’avoue que j’avais quelques appréhensions à tester ce zoom APS-C. Il ne joue pas dans la même cour. Deux semaines plus tard j’ai changé d’avis.

Ce zoom propose des prestations plus limitées qu’un NIKKOR Z 24-200 mm monté sur un hybride plein format, mais il est tellement plus léger, compact et moins onéreux tout en proposant des performances de très bon niveau qu’à choisir, j’y regarderais à deux fois. Je me vois bien voyager avec un Nikon Z fc et ce zoom, quitte à glisser dans mon sac un NIKKOR Z 28 mm pour les ambiances nocturnes. J’aurais ainsi un sac photo très léger, une qualité globale très satisfaisante, des atouts qui peuvent s’avérer essentiels en voyage.

Au quotidien, ce zoom constitue une alternative crédible au plus limité NIKKOR Z DX 16-50 mm, comme au couple 16-50 + 50-250 mm.

Petit, léger, donnant des images de belle qualité, ne coutant pas (trop) cher, ce NIKKOR Z DX 18-140 mm f/3.5-6.3 VR a donc tout à fait sa place dans une gamme NIKKOR Z APS-C DX qui ne demandait qu’à être étoffée.

Alors bien sûr, je rêve d’un NIKKOR Z DX 16-80 f/2.8-4 à moins de 1.000 euros avec une monture métallique, mais en attendant que Nikon le dévoile, si c’est le cas un jour, ce 18-140 mm est loin d’être ridicule.

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Comment faire de la photo de rue : approche, pratique et editing, le guide

Comment faire de la photo de rue, quel matériel choisir, quel comportement adopter ? Le guide Les secrets de la photo de rue de Gildas Lepetit-Castel vous dit tout et vous invite à réfléchir au sujet pour mieux vous lancer.

Comment faire de la photo de rue, le guide de Gildas Lepetit-Castel

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Les livres de photographie et les expositions traitant de la photo de rue – ou Street Photography – sont nombreux, sans compter les vidéos et reportages TV.

La photo de rue n’est pourtant pas une pratique simple : il vous faut y consacrer du temps et un certain savoir-faire pour obtenir autre chose que de simples photos de la rue. Si cette pratique vous intéresse, alors le cette seconde édition du livre de de Gildas Lepetit-Castel va probablement occuper une bonne place sur votre table de nuit (lisez l’Interview de Gildas, c’est passionnant) !

Comment faire de la photo de rue ? De la technique, un peu, beaucoup … pas trop !

Comment faire de la photo de rue, le guide de Gildas Lepetit-Castel

La première partie du livre est, de façon assez classique, dédiée aux choix techniques que le photographe de rue amateur va devoir faire : boîtier, objectifs, accessoires, logiciels.

Gildas Lepetit-Castel, photographe et enseignant, passe en revue les différents composants primordiaux du photographe de rue. Vous allez voir que ce n’est pas la dépense qui compte mais plutôt un choix judicieux des bons instruments. Certains vont même vous surprendre tel le smartphone qui pourra vous dépanner si vous n’avez rien d’autre sur vous (les images smartphone de Patrice Bellot en fin d’ouvrage sont à voir !).

La photo de rue, peut-être plus que toute autre pratique photographique, fait avant tout appel à la sensibilité du photographe, à l’acuité de son regard, à l’émotion qu’il est capable de ressentir et de traduire en image. Et beaucoup aussi à cette patience qu’il vous faudra avoir pour tomber nez à nez avec l’image à ne pas manquer.

Des exemples et des regards

La technique c’est bien mais point trop n’en faut. La seconde partie du guide est entièrement consacrée aux exemples. C’est celle que j’ai le plus appréciée car c’est la plus instructive.

Non pas que les chapitres techniques ne soient pas pertinents, mais on trouve ces renseignements par ailleurs. Par contre découvrir des photos de rue, avoir l’explication de l’auteur, savoir pourquoi il a choisi de faire cette photo, pourquoi il l’a retenu à l’editing, est quelque chose de bien plus intéressant.

Des exercices pratiques

Comment faire de la photo de rue, le guide de Gildas Lepetit-Castel

Tous les appareils photo actuels peuvent faire des photos techniquement correctes. Mais tous les photographes ne font pas de bonnes photos.

Ce n’est qu’en cultivant votre regard, en observant, en étudiant, en copiant que vous parviendrez à progresser. Je retiens cette phrase de l’auteur qui nous dit que « au-delà de la culture visuelle fondamentale, il faut aussi faire ses gammes » (page 153).

C’est donc l’objet du chapitre 9 que de vous inciter à bouger : la série d’exercices proposée vous permettra de pratiquer car « seule la pratique permet d’acquérir les bons réflexes dans des situations réelles« .

Au programme vous aurez donc à suivre onze exercices concrets comme connaître votre boitier et vous pencher sur votre quotidien ou encore profiter de la foule et penser en ombre et lumière.

Autres regards sur la photo de rue

Comment faire de la photo de rue, le guide de Gildas Lepetit-Castel

Ce guide se termine par plusieurs interviews de photographes francophones dont certains se sont fait une spécialité de la photo de rue. Vous en reconnaîtrez certains dont Bernard Plossu ou Jean-Christophe Béchet et vous découvrirez autant d’univers différents.

En conclusion

S’il fallait retenir un message fort de ce livre, je dirais que c’est probablement cette phrase qu’il vous faut noter dans un coin de votre carnet de bord :

« être constamment en quête du boîtier ou de l’objectif dernier cri ne sert à rien … Seul votre regard compte. Le matériel doit s’inscrire comme étant le prolongement de votre œil.« 

J’ai déjà apprécié plusieurs guides sur la photo de rue, dont l’excellent ouvrage de David Gibson. Ce guide de Gildas Lepetit-Castel s’inscrit dans la lignée de ces livres à consulter régulièrement, pour s’éduquer, ouvrir son esprit et, au final, progresser.

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comment devenir photographe professionnel indépendant : droits d’auteur, statut, tarifs, devis, factures …

Vous souhaitez devenir photographe professionnel indépendant et, en tant que professionnel, établir des devis, des factures, gérer vos droits d’auteur et autres formalités. Mais vous ne savez pas comment vous y prendre ni où trouver des informations fiables ?

Eric Delamarre, photographe et expert français du sujet, a regroupé dans la 7ème édition de son guide pratique tout ce qu’il vous faut savoir. Ce livre, actualisé en 2023, est la référence de tous les photographes pros.

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Comment devenir photographe professionnel indépendant : présentation

Eric Delamarre est un photographe français qui a affronté, comme tous, les problèmes administratifs bien connus que sont l’établissement d’un devis, de factures, la recherche de barèmes, la gestion des tâches administratives, le choix d’un statut professionnel …

A force de faire des recherches sur le sujet, il a fini par acquérir une compétence reconnue qu’il partage lors de sessions de conseils comme dans son guide désormais bien connu « Profession photographe indépendant ».

Ce livre est régulièrement mis à jour pour tenir compte des modifications de la législation comme de l’évolution de la profession. La sixième édition présentée ici date de fin 2021.

Au fil du temps cet ouvrage est devenu la référence en la matière, et Eric Delamarre est quasi incollable, j’ai pu pu le vérifier sur le stand Nikon Passion lors de plusieurs de ses interventions au Salon de la Photo. Eric n’a jamais grand-chose à dire si je l’écoute avant son intervention mais arrive toujours à tenir son auditoire en haleine pendant près de 90 minutes !

Les statuts possibles du photographe professionnel indépendant

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La première partie du guide adresse les problématiques associées au statut de photographe indépendant. Vous découvrirez quels sont les statuts possibles, comment déclarer vos bénéfices et comment fonctionne la TVA.

Le droit d’auteur et les barèmes officiels

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La seconde partie aborde les questions relatives au droit d’auteur. Vous y trouverez les barèmes officiels des œuvres de commande de même que tout ce qui concerne le code de la propriété industrielle.

La commercialisation et la gestion de votre activité

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La troisième et dernière partie traite des aspects relatifs à la vente de vos photos et prestations, de même que ce qui concerne la gestion de votre activité.

Comme le cite l’auteur en préambule, ce guide est un outil qui va vous servir au quotidien et dans lequel vous irez piocher les renseignements recherchés.

Mon avis sur Profession Photographe Professionnel Indépendant

Si vous envisagez de devenir photographe professionnel et de vendre vos photos, ou si vous l’êtes déjà, je ne peux que vous inciter à dépenser les 28,90 euros nécessaires pour vous procurer ce guide.

Non seulement vous y trouverez la réponse à de nombreuses questions, mais vous découvrirez aussi des notions qui vous sont probablement inconnues. Vous gagnerez un temps fou en ayant à disposition l’essentiel de ce qu’il faut savoir pour bien gérer votre activité, et lorsqu’on est indépendant, le temps n’a pas de prix !

La lecture du guide ne saurait remplacer un échange direct et personnalisé avec l’auteur (c’est possible ici), c’est toutefois un excellent moyen de faire le tour des différentes problématiques relatives au métier de photographe professionnel. Sachez qu’Eric Delamarre a publié un autre ouvrage qui peut vous aider, intitulé « Combien vendre ses photos »

Si vous possédez déjà une précédente édition, sachez que cette nouvelle version du guide est entièrement mise à jour avec les chiffres, seuils et textes de lois actuels.

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Comment apprendre la photo aux enfants : Mission Photo pour les photographes en herbe

Vous cherchez une méthode pour apprendre la photo aux enfants, un cadeau original qui ne soit pas le dernier gadget électronique à la mode ? Découvrez le livre Mission Photo pour les photographes en herbe d’Anne-Laure Jacquart.

Comment apprendre la photo aux enfants : Mission Photo pour les photographes en herbe

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Apprendre la photo aux enfants : Cadrage et composition avant tout

Inutile de présenter Anne-Laure Jacquart dont les ouvrages pratiques sur la photographie sont tous des best-sellers. Dans chacun de ses guides, la photographe vous initie à la technique photo, vous aide à développer votre créativité, vous montre comment donner un meilleur rendu à vos photos.

Les enfants occupent une place importante dans l’univers d’Anne-Laure Jacquart (elle a été professeur des écoles), et parmi eux certains sont attirés par l’image, développent un regard, sont imaginatifs et créatifs. Mais comment leur apprendre la photographie sans les forcer à ingurgiter des règles techniques dont ils se moquent, comme à comprendre des termes barbares ?

Comment apprendre la photo aux enfants : Mission Photo pour les photographes en herbe

C’est pour répondre à cette question qu’Anne-Laure Jacquart propose Mission Photo pour les photographes en herbe, la seconde édition de son ouvrage paru en 2016 : inutile de chercher dans ce guide des bases techniques, des réglages d’ouverture ou de vitesse, des considérations sur le matériel, les enfants s’en moquent !

C’est autour des deux notions de composition et de cadrage que l’auteur a construit son ouvrage. Et parce qu’il s’adresse à des enfants, vous vous doutez bien que le ton employé leur correspond : de fil en aiguille, d’une « mission » à l’autre, vos chérubins vont se prendre au jeu.

Savez-vous qu’un enfant a au moins autant de sensibilité que vous face à une scène à photographier ? Qu’il a peut-être même moins de mal à aller à l’essentiel ? Entre 8 et 12 ans on ne voit pas le monde comme les adultes. La photographie reste un jeu dont la finalité n’est pas de se faire plaisir avec un beau boîtier mais de rapporter des images drôles, insolites, en s’amusant. Une activité que bien des adultes devraient reprendre à leur compte d’ailleurs.

Comment apprendre la photo aux enfants : Mission Photo pour les photographes en herbe

D’aventures en aventures vos apprentis photographes vont se voir confier des missions dont l’intérêt est justement de leur permettre de porter un regard personnel sur le monde qui les entoure et d’illustrer cela au travers de la photographie. Inutile de leur fournir un matériel élaboré, un simple smartphone suffit, pour leur permettre de jouer les détectives et d’aller au bout du guide.

Les plus jeunes auront probablement besoin d’être accompagnés, une belle façon de concilier votre passion pour la photo avec votre rôle de papa ou de maman sans avoir à chercher comment leur apprendre à photographier. Contentez-vous de les laisser parcourir le guide (un peu de lecture ne saurait nuire à cet âge) et aidez-les à partir à la chasse aux images.

Comment apprendre la photo aux enfants : Mission Photo pour les photographes en herbe

Les plus grands seront plus autonomes et ne soyez pas surpris s’ils vous empruntent votre précieux appareil photo avant la fin du livre, c’est bon signe !

Vous cherchez une façon originale d’apprendre la photo à vos enfants ou ceux des autres  ? Vous aimeriez sortir en famille et proposer aux plus jeunes des activités ludiques mais néanmoins éducatives ? Vos enfants sont curieux et ont envie de faire des photos pour faire « comme papa » (« maman ») ou comme « papi » (« mamie ») ? Offrez-leur cet ouvrage et accompagnez-les dans leur quête, vous verrez que le plaisir sera partagé !

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Comment faire un selfie artistique, l’autoportrait en photo avec Sorelle Amore

Vous voulez faire un autoportrait, plus communément nommé selfie, mais vous voulez que cette photo ressemble à quelque chose et non aux milliards d’autres images prises à bout de bras sans aucun soin et que l’on peut voir à longueur de journée sur les réseaux sociaux.

Voici comment mettre en œuvre l’art de la pose, de l’éclairage et du traitement photo pour faire des selfies artistiques dont vous serez fier(e) et qui donneront une meilleure image de vous. Leçons pratiques par Sorelle Amore, photographe et vidéaste professionnelle et influenceuse qui a fait du selfie artistique sa spécialité.

Comment faire un autoportrait en photo ou le selfie artistique, le guide de Sorelle Amore

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L’autoportrait photographique : pourquoi, comment ?

Certains parlent du selfie comme du mal du siècle. D’autres y voient par contre une façon de renouveler l’art de l’autoportrait, de produire des images créatives (j’en fais partie).

Avouons-le, le selfie est une pollution visuelle la plupart du temps. Ces images sans autre intérêt que de tenter, vainement, de mettre en valeur leur auteur, inondent les réseaux.

Le selfie peut toutefois devenir un art. Du selfie artistique à l’autoportrait, il n’y a qu’un pas que de nombreux photographes ont franchi, et pas des moindres : Richard Avedon, Robert Doisneau, André Kertész, Vivian Maier, Nadar, Helmut Newton, Irving Penn, Cindy Sherman, Jeanloup Sieff, Man Ray, Willy Ronis, Weegee pour ne citer que ceux-là, se sont tous essayé à cette pratique de l’autoportrait.

Comment faire un autoportrait en photo ou le selfie artistique, le guide de Sorelle Amore

Comment font-ils ? Quelles techniques utilisent-ils ? Ils mettent en œuvre les trois compétences de base suivantes :

  • savoir poser
  • savoir utiliser l’éclairage
  • savoir retoucher ses photos avec soin

Mais cela ne suffit pas. Pour réussir un selfie artistique, vous devez passer outre la technique pour développer une pratique créative personnelle.

Avantage de l’autoportrait ? Votre sujet est toujours disponible !

Sorelle Amore est une jeune photographe australienne arrivée à l’autoportrait par accident. Pour des raisons professionnelles, elle a eu besoin de montrer des photos la mettant en scène dans des résidences de luxe alors qu’elle ne pouvait avoir aucun assistant avec elle pour faire les photos.

Elle a donc pris le problème à bras le corps et a développé une pratique qui lui a permis de répondre à la demande. Mais aussi de générer une audience incroyable car après avoir publié plus de 1.000 « selfies artistiques » sur son compte Instagram, elle compte 1 million d’abonnés à sa chaîne Youtube et 500.000 à son compte Instagram. Elle compte aussi parmi les photographes les plus talentueuses lorsqu’il s’agit de parler autoportrait.

Forte de cette expérience, elle a publié un livre dans lequel elle présente sa méthode et ses conseils pour réussir un selfie (ou un autoportrait) artistique.

Sachez qu’au-delà de l’exercice photographique, l’autoportrait est aussi pour Sorelle Amore l’occasion de travailler sur vous, votre ressenti, l’image que vous souhaitez montrer. J’en veux pour preuve cet extrait du livre (page 37) :

J’ai toujours été gênée par mon corps. On m’a d’ailleurs longtemps dit que je n’étais pas féminine à cause de mes muscles, de mes épaules larges et de ma poitrine plate. Se sentir non désirable en tant que femme laisse des séquelles. En apprenant à poser, j’ai repris confiance dans ma capacité à plaire, voir à inspirer l’amour.

  • Sorelle Amore

Qu’allez-vous apprendre dans ce livre ?

Au-delà des indispensables notions sur la pose et l’éclairage, ce livre va vous aider à faire le point sur ce que vous voulez montrer de vous, et comment le montrer. Vous apprendre en particulier à changer de point de vue sur le selfie, à considérer cette pratique comme une véritable pratique photographique créative (des notions fort différentes de celles que vous pouvez trouver dans le guide Les ateliers du photographe).

Vous allez pouvoir prendre le recul nécessaire pour savoir ce qui vous motive, qui vous êtes vraiment, comment vous voulez être perçu(e) par ceux qui verront vos photos. En matière de pose, vous allez découvrir les bons angles comme ceux à éviter, vous apprendrez à évaluer votre corps et votre visage pour mieux les mettre en valeur.

La seconde partie du livre vous aide à mettre en œuvre la logistique nécessaire pour faire un selfie artistique : quel matériel utiliser (du smartphone à l’appareil photo expert), quel objectif utiliser, quels accessoires peuvent être utiles (le drone est une option). 

Sur un plan plus créatif, vous apprendrez à créer votre style, à faire un autoportrait unique, qui vous ressemble : composition, cadrage, choix du rendu (dont le noir et blanc ou la couleur).

Vous apprendrez également à veiller au moindre détail et à raconter une histoire en photo, à choisir avec soin vos tenues ou même, si vous n’éprouvez pas de gène particulière, à poser nu(e) face à votre objectif.

Enfin vous découvrirez les quelques notions de traitement photo nécessaires à donner à vos images un rendu très personnel. Ce n’est toutefois pas le chapitre le plus détaillé du livre, il manque de présentations plus concrètes.

En conclusion, proposé au tarif de 15,95 euros par son éditeur, cet ouvrage est une bonne entrée en matière à l’art du selfie artistique, de l’autoportrait, et il ne peut que vous inciter à développer votre pratique et votre culture de cet art photographique que tant d’autres avant vous ont travaillé aussi.

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Comment réussir vos photos : La photo c’est pas sorcier ! 77 leçons express

La photo c’est pas sorcier ! C’est que ce que vous allez découvrir en parcourant le guide de Gérard Michel-Duthel qui vous propose 77 leçons pratiques pour apprendre à réussir vos photos sans passer par un apprentissage long et ennuyeux.

La photo, c'est pas sorcier ! 77 leçons express pour réussir toutes vos photos

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La photo c’est pas sorcier ! Réussir vos photos, présentation

Quand on découvre la photo numérique il faut bien reconnaître que le nombre d’informations à assimiler pour faire les bons choix est impressionnant. Du choix de l’appareil photo à celui du tirage en passant par les objectifs, les accessoires, la prise de vue et les logiciels, vous avez fort à faire !

Toutes les informations existent sur le web et dans les revues, il suffit de passer du temps à les trouver, les comprendre et les traduire (parfois) pour vous en sortir. L’autre possibilité pour gagner du temps est d’investir dans un guide pratique : les auteurs ont fait le travail pour vous et pour le prix demandé c’est pas loin d’être cadeau (voir Tous photographes de Jacques Croizer dans la même collection).

C’est le cas de Gérard Michel-Duthel qui a compilé dans « La photo c’est pas sorcier ! » à peu près tout ce qu’il vous faut savoir pour bien choisir votre matériel et réussir des photos qui sortent de l’ordinaire.

La première leçon à retenir de ce guide, qui pourrait même figurer en couverture, c’est qu’il faut vous le procurer avant d’acheter quoi que ce soit car il va vous éviter des erreurs.

Mieux vaut en effet bien comprendre ce que vous allez lire dans les fiches techniques, sur les sites de tests et des revendeurs et ce que les vendeurs vont vous dire pour ne pas vous tromper. Ensuite il vous faudra passer à l’action et faire vos premières photos. Il est important de bien démarrer pour ne pas vous décourager trop vite.

Ce guide est conçu de façon modulaire : vous le parcourez chapitre par chapitre ou vous allez droit au but si vous avez identifié le point qui pose problème.

La photo, c'est pas sorcier ! 3e éd. - 77 leçons express pour réussir vos photos

Dans un premier temps vous allez apprendre les bases de la photo, et tout ce qu’il vous faut savoir sur le fonctionnement de votre boîtier.

Le chapitre intitulé Réglages et Prise de vue vous explique en détail quel mode choisir, comment mesurer la lumière ou composer vos images.

Une fois ces notions assimilées et vos premières images réussies, vous aurez envie d’aller plus loin. C’est le but du troisième chapitre qui vous livre des conseils pour choisir et utiliser un flash, un objectif complémentaire et les quelques accessoires indispensables.

Parce que la photo n’a pas de limites, vous allez pouvoir aborder les différents domaines photographiques sans le chapitre « en pratique » : à vous les animaux, le paysage, la photo rapprochée, la nature morte, le spectacle.

réussir vos photos

L’auteur vous livre ses conseils pour vous lancer et réaliser des photos intéressantes quel que soit le sujet.

Enfin vous aborderez dans le dernier chapitre la pratique du labo numérique avec le post-traitement : introduction au développement RAW, notions de traitement et retouche, génération des fichiers prêts à imprimer ou à partager sur le web, tout est détaillé.

réussir vos photos

Ce guide s’appuie sur une méthode très pragmatique : d’étapes en étapes, il fait de vous un photographe amateur qui assume ses choix, tant techniques que créatifs. L’ensemble est de plus joliment illustré, j’ai apprécié par exemple l’analyse d’image faite après chaque chapitre, une façon très concrète de comprendre ce qui fait une bonne photo.

La photo, c'est pas sorcier ! 3e éd. - 77 leçons express pour réussir vos photos

C’est assurément un des ouvrages à garder en bonne place dans votre liste de référence photo avant d’aborder la lecture de guides plus spécifiques sur le domaine photographique qui vous intéresse en particulier.

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