Pourquoi et comment gérer la correspondance de la couleur ? Tutoriel Photoshop
Vous avez une série de photos sur un même thème faites dans des lieux différents, avec des conditions de lumière différentes et donc des rendus différents ?
Savez-vous que vous pouvez accorder très simplement toutes vos images à l’aide d’une commande (un peu) oubliée de Photoshop ?
Il est fréquent de faire des photos sur un thème donné pour préparer une série photo. Mais bien souvent vous réalisez après coup que les rendus diffèrent et qu’il vous faut passer beaucoup de temps en post-traitement pour faire correspondre toutes vos images à la tonalité voulue.
Photoshop, depuis la version CS2, possède pourtant une commande dédiée qui peut vous faire gagner des heures !
Suivez le tutoriel vidéo ci-dessous pour voir comment mettre cette commande en oeuvre très simplement sur une ou plusieurs photos.
Ce tutoriel est extrait de la formation Photoshop CC proposée par Julien Pons. C’est un ensemble de plus de 13H de leçons vidéos pour apprendre à utiliser Photoshop pour le post-traitement photo.
Ce tutoriel est proposé par tuto.com qui vous donne accès à plus de 2500 tutoriels photo et que j’ai sélectionné pour la qualité de ses publications. Comme pour les autres tutoriels gratuits, vous pouvez lire la vidéo à l’aide de l’écran ci-dessus. De même il vous suffit de créer gratuitement un compte sur tuto.com pour accéder à l’ensemble des tutoriels photo gratuits, plus de 2500 actuellement.
En complément, tuto.com vous propose des formations vidéos de plus longue durée, accessibles après achat de crédits que vous pouvez utiliser comme bon vous semble.
11 citations photo pour développer votre créativité
Certains photographes ont le don de résumer en une phrase une pensée qui leur est propre et les fait avancer dans leur démarche créative. J’ai regroupé ci-dessous quelques citations photo relevées au fil de mes lectures.
Je vous invite à découvrir et à partager sans modération chacune de ces citations. J’ai volontairement inclus des photographes connus comme d’autres moins connus. C’est le sens des mots qui m’importe plus que leur auteur.
Vous connaissez d’autres citations photo qui méritent d’être connues ? Faites-m’en part via les commentaires !
Citations photo inspirantes
David duChemin
« Un bon photographe est celui qui est capable non pas de représenter la réalité objective, mais de traduire les sensations et les émotions ressenties au moment de déclencher. »
« La photo ne s’apprend pas, elle se ressent. Les règles élémentaires peuvent être comprises en quelques instants, ensuite c’est une question de regard. »
« La technique, il est bon de la fréquenter pour la connaître intimement et attirer ses bonnes grâces, après quoi elle doit vous ficher royalement la paix. »
« Trouver son identité n’est pas chose simple. Et pourtant seule cette recherche personnelle vous permettra d’évoluer et de ne pas rester dans l’ombre de ce que vous aimez. »
« Lisez, intégrez pour ensuite mieux oublier car, au final, la photographie est un acte qui vous unit, vous, l’appareil et le sujet que vous photographiez. »
« Aussi sophistiqué que soit votre appareil, il ne pourra pas faire de belles photos à votre place. Votre appareil n’est qu’un outil, votre œil doit le guider. »
Vous connaissez d’autres citations inspirantes ? Quelques mots qui peuvent aider à comprendre ou à avoir le déclic ? Dites-nous ça via les commentaires !!
Photographier avec son Nikon D7200, le guide pratique
Le guide pratique du Nikon D7200 est disponible ! Ecrit par Vincent Lambert, déjà auteur de plusieurs autres guides dont le guide du Nikon D810, cet ouvrage vous livre tous les secrets du reflex expert DX Nikon !
Le Nikon D7200 est le modèle le plus expert de la gamme APS-C DX Nikon. Son capteur, son autofocus, sa mesure de lumière, son ergonomie font du D7200 le boîtier le plus proche des modèles pros de la marque disposant eux du capteur plein format.
Si le D7200 n’est pas une révolution face à son prédécesseur D7100, il n’y a pas grand-chose à lui reprocher sur le strict plan des performances.
Pour pouvoir tirer le maximum du D7200, encore faut-il en comprendre tous les réglages et savoir quelles fonctions utiliser.
C’est le but du guide pratique de Vincent Lambert qui, outre une présentation détaillée du boîtier et de ses nombreuses fonctions, a le mérite de mettre en perspective l’ensemble.
Le manuel utilisateur vous dit à quoi servent chaque touche et chaque entrée du menu mais ne vous dit pas quand et pourquoi les utiliser. Le guide pratique le fait, c’est la grosse différence.
Parmi les chapitres les plus importants, citons :
la gestion de l’autofocus
la gestion de l’exposition
l’utilisation du flash intégré et des flashs complémentaires et distants
l’utilisation du mode vidéo
la gestion et l’utilisation des Picture Control (rendu des images)
Vincent Lambert, également formateur à la Nikon School, vous propose de découvrir tous les objectifs et accessoires compatibles avec le Nikon D7200. Il fait la distinction entre ceux qui sont plutôt indispensables et ceux dont vous pouvez largement vous passer.
Parce qu’un tel boîtier nécessite de post-traiter les fichiers RAW pour en tirer la quintessence, l’auteur a bien évidemment ajouté un chapitre conséquent sur l’utilisation du logiciel Nikon Capture NX-D de même qu’il décrit l’utilisation de Lightroom et DxO Optics Pro.
Le dernier chapitre du guide est entièrement consacré aux différentes situations de prise de vue et aux réglages conseillés pour réussir vos photos dans ces conditions :
paysage
portrait
action et reportage
nature morte et studio
Voici donc un guide qui complète à merveille le manuel utilisateur et vous permettra de maîtriser le Nikon D7200 et ses différentes fonctions. Quand on voit le nombre d’entrées dans le menu et la complexité des modules autofocus et mesure de lumière, autant dire que c’est un guide indispensable à garder précieusement pour le consulter aussi souvent que nécessaire !
Comment trouver des idées photo près de chez soi ?
Vous cherchez des idées de sujets photo proches de chez vous ? Vous pensez qu’il faut absolument aller dans un lieu paradisiaque pour trouver des idées photo originales et créatives ? Vous ne savez pas quoi photographier quand vous sortez de chez vous ?
Voici une série de conseils pour pratiquer la photo et faire de belles séries d’images sans vous éloigner beaucoup.
Trouver des idées photos, oui mais …
Vous êtes nombreux à me dire que vous n’avez pas suffisamment l’occasion de voyager pour faire de belles photos. Ou que vous habitez dans un lieu qui se prête difficilement aux belles images. Ou encore que vous souffrez du syndrome de la page blanche.
Vous regardez les photos d’autres photographes et vous pensez toujours « oui mais forcément, à cet endroit j’aurais fait moi-aussi de belles images …« . Et vous êtes frustrés.
Et pourtant …
Vous avez pourtant essayé de faire des photos autour de chez vous. Mais ça ne fonctionne pas, les résultats sont décevants et vous vous êtes découragé.
Vous vous contentez d’immortaliser quelques fêtes de famille, vos proches, et vous attendez patiemment le prochain départ en vacances ou weekend prolongé pour – enfin – passer aux choses sérieuses.
Alors que …
Il y a des dizaines d’occasions de faire des photos intéressantes autour de chez vous. Mais il faut savoir trouver les idées. Voici quelques conseils à appliquer immédiatement pour découvrir ce qui vous tend les bras.
1- Photographiez les évènements locaux
Soirée animation à la piscine municipale
Toutes les communes, petites et grandes, organisent toute l’année des événements locaux : fêtes, festivals, animations sportives …
Ce sont autant d’occasions de trouver des idées photo car ces événements sont généralement en libre accès, ils durent plusieurs heures ou jours et vous pouvez photographier librement.
Couvrir un tel événement c’est aussi avoir l’opportunité d’intéresser des partenaires locaux. Pensez à partager vos meilleures images et vous aurez peut-être l’opportunité de les voir citées par les organisateurs.
Pour vous organiser il suffit d’aller à la pêche aux infos sur le web et de préparer votre programme : horaires, parcours, temps forts. Adaptez votre matériel aux photos à réaliser. Faites simple. Inutile de charger votre sac de plusieurs objectifs et boîtiers, faites un choix et concentrez-vous sur ce qui vous passe sous les yeux.
2- Revisitez les lieux
Passer toujours au même endroit et lever les yeux (iPhone)
Quel que soit l’endroit où vous habitez, il y a forcément un lieu particulier à photographier. Ne pensez pas que seuls les jolis sites méritent votre attention. Une friche industrielle, un terrain vague, une forêt ou une avenue commerçante sont autant de lieux potentiels pour faire de belles images.
Adoptez un regard différent : ne cherchez pas la beauté du lieu mais attachez-vous à traduire ce que vous ressentez. Trouver des idées photo c’est par exemple documenter la vie quotidienne, les travaux, les transports, les gens, les détails. Il y a plein d’opportunités à saisir.
3- Pour trouver des idées photo suivez les saisons
Exposition temporaire au Musée, de quoi varier les plaisirs
C’est en travaillant sur la durée que vous allez petit à petit mettre en œuvre votre démarche personnelle.
En photographiant les mêmes lieux tout au long de l’année vous montrez le défilement des saisons et les inévitables changements.
En parcourant la campagne de janvier à décembre, vous montrez l’évolution de la faune et de la flore. C’est aussi l’occasion de photographier des animaux différents d’un mois à l’autre.
Le travail sur la durée est le plus enrichissant pour un photographe car il permet de réaliser ce qui vous plaît vraiment, ce à quoi vous êtes attaché. Revisitez vos archives et vous verrez que vous avez peut-être déjà accumulé bon nombre d’images du même sujet et qu’il ne manque pas grand-chose pour en faire une série intéressante.
4- Frappez aux portes
Il y a forcément de la vie autour de chez vous. Faites le tour des associations et proposez vos services. Vous serez souvent accueilli à bras ouverts car un photographe bénévole dans une association c’est toujours un avantage.
Ne cherchez pas pour autant à prendre la place des professionnels établis mais jouez la différence. Adoptez une démarche décalée, faites des images moins institutionnelles, plus personnelles.
Proposez vos services, il en restera toujours quelque chose (Nikon D750)
5- Rejoignez un club photo
Les clubs photo sont en déclin avec la montée en puissance des forums et réseaux sociaux mais ils restent intéressants pour rencontrer d’autres passionnés et vous aider à trouver des idées photo. De plus les clubs photo vous offrent souvent des opportunités que vous ne sauriez couvrir seul, ou ils ouvrent des portes que vous ne pourriez ouvrir vous-même.
6- Etudiez les cartes
Jeux et art urbain (Nikon D5300)
J’ai souvent découvert des sujets photos proches de chez moi par hasard, en regardant une carte. Le niveau de précision des cartes actuelles, numériques en particulier, et la possibilité d’accéder aux vues satellite, vous permet de découvrir des lieux proches dont vous n’avez peut-être pas connaissance.
Survolez virtuellement votre région et vous allez peut-être découvrir un site ou un parcours intéressant. Regardez les photos accompagnant les cartes, ce sont autant de sources d’inspiration.
7- Suivez les sites de partage photo
L’architecture urbaine et les lieux peu fréquentés sont de bons sujets (iPhone)
Sans sortir de chez vous, vous pouvez accéder à des milliers de photos de votre région. Il suffit de chercher sur un site connu – par exemple Instagram – ce que d’autres photographes ont fait dans votre région pour vous en inspirer.
La recherche géolocalisée de la plupart des sites de partage est un excellent moyen de découvrir des lieux mais aussi – et surtout – des regards. Prenez le temps d’étudier ces images. Prenez des notes, repérez des lieux, des styles de prise de vue.
8- Suivez les concours photo
Il y a des dizaines de concours photos lancés chaque semaine. En vous intéressant aux thèmes de ces concours, vous allez probablement trouver de quoi faire une série d’images.
Peu importe si vous participez aux concours ou pas, intéressez-vous au sujet et faites les images. Ce sont autant d’occasions de photographier différemment auxquelles vous n’aviez peut-être pas pensé.
9- Lisez la presse locale
Festival des cultures urbaines (Nikon D750)
Rien de tel que de parcourir la presse locale pour savoir ce qu’il se passe autour de chez vous. C’est d’autant plus vrai si vous vous êtes installé récemment et si vous ne connaissez pas encore très bien la région.
Les magazines municipaux sont des sources d’inspiration permanentes. Images, textes, thèmes traités, personnes citées, expériences vécues, autant de sujets à reprendre et auxquels vous intéresser.
Trouver des idées photos, mais encore …
C’est en photographiant que l’on devient photographe (!). Ayez toujours avec vous de quoi faire des images, qu’il s’agisse de votre équipement reflex ou d’un simple smartphone. L’important est de recueillir des idées, de prendre des notes, de faire des repérages pour pouvoir revenir ultérieurement.
Multipliez les prises de vue, apprenez à trier et à choisir vos meilleures photos, partagez-les et … recommencez ! C’est en persévérant que vous développerez un regard, des thèmes, une démarche créative. Et c’est ce qui fait tout l’intérêt de la photographie amateur non ?
A vous !
Vous avez trouvé des idées de photo proches de chez vous ? Des conseils à ajouter ? Complétez l’article via les commentaires et parlons-en !
25 principes de composition et cadrage photo pour transformer vos images
La composition photo désigne l’organisation des éléments visuels dans le cadre pour guider le regard du spectateur et donner du sens à l’image. Elle englobe le cadrage, les lignes, les plans, les contrastes et les espaces vides. Maîtriser la composition, c’est transformer une photo techniquement correcte en image qui raconte quelque chose.
Avez-vous déjà eu cette impression étrange en regardant vos propres photos ? Elles sont nettes, bien exposées, techniquement correctes… mais elles n’accrochent pas. Elles ne racontent rien. Elles font flop.
Et oui, même avec le meilleur appareil photo, vos images peuvent sembler plates. La solution ne consiste pas à changer de matériel, mais à changer de regard. Tant que vous penserez technique avant de penser composition photo, vos images resteront plates. La bonne nouvelle, c’est qu’il suffit de changer de manière de voir, pas de matériel.
Dans ce guide, je vous montre comment transformer vos photos grâce à 25 principes de cadrage et de composition photo simples à appliquer. Pas de jargon. Pas de recettes toutes faites. Juste des repères visuels qui feront toute la différence dès votre prochaine sortie photo.
« Mes photos n’ont rien d’exceptionnel »
Je reçois souvent des messages de photographes frustrés : leurs images sont correctes, bien construites, mais elles n’accrochent pas. Elles ne déclenchent rien. Pas d’émotion. Pas d’histoire. Même pas de Likes (!).
Et presque toujours, la même conclusion revient, comme une règle absolue : « Il me faut un meilleur boîtier. »
Non. Ce qu’il vous faut, c’est un meilleur regard.
Penser que la solution se trouve dans le matériel est une erreur classique. Ce n’est pas votre appareil photo qu’il faut maîtriser, c’est votre façon de voir. La différence entre une photo ordinaire et une photo marquante tient rarement aux réglages. Elle tient à la composition photo et au cadrage, ces deux fondations qui donnent vie à l’image.
Avant de dépenser des sous dans ce satané matériel, prenez le temps de comprendre comment vos images s’organisent. Apprenez à placer les éléments visuels, à équilibrer les masses, à guider le regard. Peu importe votre boîtier : si vous appliquez les bons principes de composition, vous verrez vos photos changer immédiatement. Comment réagiriez-vous si cela se produisait dès demain pour vous… ?
La moto jaune est dans le tiers gauche, tandis que la moto rouge est dans le tiers droit
Qu’est-ce que le cadrage et la composition en photographie ?
Qu’est-ce que la composition photo ?
La composition photo désigne la manière dont les éléments d’une image sont organisés pour guider le regard du spectateur. Elle repose sur le cadrage, les lignes, la lumière, les formes et les couleurs pour créer une image harmonieuse et expressive.
Cette organisation, pour être efficace, doit être simple et capturer instantanément l’attention du spectateur. C’est un des secrets des photographes que vous admirez : une photo sans une composition et un cadrage réfléchis n’est pas une image aboutie.
Quelle différence entre composition et cadrage photo ?
La composition photo est l’organisation des éléments visuels (lignes, formes, couleurs, lumière) à l’intérieur du cadre pour guider le regard et produire une image lisible et expressive.
Le cadrage photo est la décision de ce que l’on inclut ou exclut du cadre, indépendamment de la manière dont les éléments s’y organisent.
Ces deux notions sont complémentaires : le cadrage délimite, la composition structure.
Tout comme les Maîtres de la peinture ont su maîtriser l’art de la composition, vous pouvez vous approprier ces principes fondamentaux et les appliquer dès maintenant à vos photos pour de meilleurs résultats.
Ces principes, accessibles même si vous avez débuté ce matin, ne requièrent aucune dépense supplémentaire. Il s’agit de modifier votre approche du cadrage, de repenser la manière dont vous remplissez le champ de votre viseur et de voir votre sujet sous un angle nouveau.
Règles des tiers : utile, mais pas obligatoire
La règle des tiers semble le graal du photographe amateur, pourtant elle est souvent remise en question. Ne reposant sur aucune base établie, mieux vaut la considérer comme une possibilité qui vous est offerte mais pas comme une règle absolue.
Simplification Excessive : la règle des tiers est trop considérée comme une façon simple de réduire la complexité inhérente à la composition photographique.
Manque de Flexibilité : elle peut être restrictive et ne pas s’adapter à toutes les situations. Certains sujets ou scènes se prêtent bien mieux à une symétrie parfaite ou à un cadrage centré.
Risque de Banalité : la règle des tiers conduit à des compositions prévisibles et trop souvent banales (tout le monde fait les mêmes).
Exceptions Notables : De nombreuses œuvres d’art et photographies célèbres ne suivent pas la règle des tiers, ce qui tend à prouver que vous pouvez faire de même sans aucun état d’âme.
Règle des tiers vs composition centrée : quand utiliser l’une ou l’autre ?
Situation
Règle des tiers
Centrage
Sujet en mouvement
Utile (espace de fuite)
Déconseillée
Symétrie forte (couloir, façade)
Peut fragiliser l’image
Recommandée
Portrait expressif
Selon le regard
Efficace si sujet statique
Paysage avec horizon
Horizon sur un tiers
Selon l’ambiance
Les principes essentiels pour composer une photo
Pour maîtriser cadrage et composition en photographie, vous devez connaître les principales règles (voir les règles de composition). Et savoir vous en éloigner quand vous les maîtrisez. Plutôt que de parler de règles, je préfère parler de principes à découvrir et à appliquer sans attendre.
J’ai listé quelques références bibliographiques qui vous aideront à en savoir plus car vous allez réaliser très vite en vous intéressant au cadrage et à la composition que vous voudrez en savoir toujours plus !
1. Utilisez les nombres impairs pour dynamiser vos images
Trois fenêtres attirent l’attention sur cette ancienne façade de maison en bois
Regardez attentivement une photo avec trois personnages. Votre œil ne cesse de circuler, de l’un à l’autre, comme pris dans un mouvement invisible. C’est tout sauf un hasard.
Un nombre impair crée une tension visuelle naturelle. Il empêche la symétrie plate. Il introduit un déséquilibre qui rend la scène plus vivante. Essayez avec des objets, des silhouettes, des arbres, peu importe : l’effet fonctionne toujours.
2. Donnez de l’échelle à vos photos
En plaçant l’enfant entre deux arbres, l’échelle de taille est évidente
Une montagne sans randonneur. Une ruelle sans silhouette. Un monument sans passant. L’image est belle, mais elle est vide.
Sans repère de taille, votre spectateur est perdu. Il ne sait pas si ce qu’il regarde mesure un mètre ou cent. Il admire la forme, mais pas l’ampleur. Ajoutez un personnage, une ombre, une barrière… et soudain, tout prend sens.
En photographie de paysage, faites toujours plusieurs vues avec et sans personnage en variant cadrage et composition. Vous pourrez ainsi choisir la photo qui s’avère la plus intéressante.
3. Servez-vous des lignes directrices pour guider le regard
Les lignes jaunes de la route guident le regard vers l’horizon
Votre œil suit naturellement les lignes. Celles d’une route, d’un trottoir, d’un escalier. Elles agissent comme des rails visuels. Vous pouvez les utiliser pour conduire le regard vers un point précis, ou structurer votre image en profondeur.
Pensez à un couloir de métro, à une allée d’arbres ou à des façades urbaines : ce sont des compositions toutes prêtes. Il suffit de vous placer au bon endroit.
4. Laissez les courbes adoucir vos compositions
La barre en bois guide le regard
Les lignes droites structurent, les lignes courbes enveloppent. Une rivière, une colline, un chemin sinueux ou un nuage dans le ciel… Les courbes sont partout et elles adoucissent naturellement la lecture d’une image.
Elles apportent de la douceur, un rythme visuel. Là où une ligne droite impose une direction, une courbe invite à se promener. Servez-vous-en pour raconter autrement.
5. Osez le cadrage serré pour révéler l’essentiel
Le cadrage serré permet aux amateurs de reconnaître immédiatement la marque et le modèle de cette voiture
Quand on débute, on veut tout montrer. Alors on cadre large. Trop large. Résultat : l’image est confuse, sans hiérarchie, sans force.
Resserrez. Approchez-vous. Coupez ce qui n’est pas essentiel. Un cadrage serré attire l’attention, concentre l’énergie, évite les distractions. Il n’étouffe pas le sujet, il le révèle.
Cadrer les pieds met en évidence la scène alors que mon sujet se fait photographier
Rester debout, appareil à hauteur d’yeux, c’est le réflexe par défaut. Et c’est souvent le plus plat.
Abaissez-vous. Levez les bras. Inclinez-vous. Montez sur un banc. Agenouillez-vous. Chaque angle raconte une autre histoire. Un enfant vu du sol. Une rue vue d’en haut. Un visage vu de côté. Le changement de point de vue, c’est le début de la création.
Sur les photos de danse que je fais régulièrement, c’est la vue à hauteur des danseurs qui fait la différence. En plongée depuis les gradins, la scène est plate. À genoux, proche du sol, elle prend de la profondeur.
7. Décalez votre sujet pour laisser stimuler l’imaginaire
Caler mon sujet à droite laisse un espace à gauche qui permet d’imaginer toutes les hypothèses : que se passe-t-il donc ici ?
Tout le monde centre son sujet. C’est rassurant. Mais c’est souvent banal.
Décalez. Placez votre personnage sur le bord du cadre. Laissez-le sortir ou entrer. Ce vide libéré dans l’image devient espace mental. Le spectateur imagine ce qu’il ne voit pas. Il est impliqué. Un bon cadrage n’enferme pas. Il suggère.
8. Harmonisez les espaces pour équilibrer l’image
Chacun des trois espaces dispose de la même surface dans le cadre, ce qui participe à l’harmonie de l’ensemble
L’expression que nous devons à Anne-Laure Jacquart signifie que si vous prenez la peine de donner le même espace à plusieurs zones proches d’une même photo, vous obtiendrez un résultat plus harmonieux.
Regardez une façade. Si les bords sont déséquilibrés, vous le sentez immédiatement. Ça penche, ça grince, ça gêne.
Prenez le temps de mesurer visuellement les espaces. Donnez autant de place à gauche qu’à droite, au sol qu’au ciel. Cela vaut aussi pour les angles, les diagonales, les coins. L’harmonie naît souvent d’un équilibre discret.
9. Jouez la plongée et la contre-plongée pour donner du relief
Le mat et le drapeau cadrés en contre-plongée prennent une toute autre dimension
Vous voulez écraser un sujet ? Prenez-le de haut. Vous voulez le magnifier ? Prenez-le de bas.
La plongée et la contre-plongée transforment tout. Elles changent les proportions, allongent les lignes, exagèrent les volumes. Avec un grand-angle, c’est flagrant : un personnage devient immense, une ruelle devient décor de cinéma.
À utiliser avec intention. Et avec modération.
10. Cherchez les formes géométriques cachées
Le cercle dans un rectangle à droite d’un format rectangulaire
Un rond. Un carré. Un triangle. Un losange. Vous n’êtes pas en classe de géométrie, mais votre appareil photo, lui, adore ces formes. Un hublot, une bouche d’égout, une table de bistrot, un panneau de signalisation : ces figures simples créent une structure visuelle immédiate. Et elles donnent à votre photo un côté graphique, presque symbolique.
Cherchez-les. Elles sont partout.
11. Révélez l’invisible grâce aux reflets
Cette façade se reflète idéalement dans la rivière, créant ainsi une image dans l’image qui occupe plus de place que la vraie façade
Un reflet dans une flaque. Une vitrine. Une carrosserie de voiture. Une surface métallique. Ces doubles images ajoutent de la profondeur, de la surprise, du mystère.
Les meilleurs reflets sont souvent symétriques. Sujet et reflet se répondent, comme deux moitiés d’un même monde. Et quand vous les trouvez, ne les laissez pas passer. C’est de l’or visuel.
Les techniques avancées de composition photo
12. Servez-vous du premier plan pour encadrer le sujet
Le feuillage flou à gauche guide le regard vers le bâtiment à droite
Un arbre flou. Une rambarde. Une silhouette proche. Le premier plan n’est pas qu’un décor. C’est un outil puissant pour encadrer votre sujet, créer de la profondeur et ajouter une dimension narrative. Pensez-le comme un rideau de théâtre : il s’ouvre sur l’action.
Floutez-le volontairement. Jouez avec les ouvertures. Et regardez votre sujet s’en détacher comme jamais.
Pour flouter l’avant-plan, faites la mise au point sur l’arrière-plan, le sujet, et choisissez une ouverture de diaphragme suffisamment grande (par exemple f/4 ou f/2.8) pour bien différencier les deux zones de la photo, ce qui va renforcer le cadrage et la composition.
13. Maîtrisez le contre-jour pour créer du drame
Utiliser la lumière pour plonger le sujet dans un contre-jour harmonieux
Le soleil en face. L’exposition difficile. L’image bouchée ou cramée. Beaucoup fuient le contre-jour. À tort. Avec un peu de pratique, c’est une arme redoutable.
Il suffit de bien mesurer la lumière, ou d’utiliser le bracketing si besoin. Et soudain, vos photos gagnent en contraste, en intensité, en drame. C’est le clair-obscur moderne. Ne l’ignorez pas.
14. Utilisez les silhouettes pour suggérer plutôt que montrer
Deux personnes, en pleine nuit, mystère garanti grâce à l’effet silhouette
Un sujet en ombre chinoise. Aucun détail. Juste la forme. La silhouette, c’est l’abstraction parfaite. Elle raconte sans révéler. Elle intrigue sans décrire. L’effet silhouette aussi un moyen élégant d’éviter les problèmes d’image en photo de rue : pas de visage, pas d’identification.
Cherchez un contre-jour, baissez l’exposition. Et laissez la magie opérer.
15. Changez de format pour changer la lecture visuelle
Le format carré se prête bien au centrage, attirant ainsi l’attention sur le sujet
Votre appareil propose un ratio. Mais votre œil n’a pas à s’y limiter.
2/3, 4/3, carré… chaque format change la composition de l’image. Un format large évoque le cinéma. Un format carré renforce la stabilité. Recadrez à la prise de vue ou en post-traitement, mais pensez-y dès la composition : ce que vous incluez ou coupez fait toute la différence.
16. Simplifiez vos images : moins, c’est plus
Masquer le sol pour laisser la place à la tour et ne pas détourner le regard
« A vouloir trop montrer on ne montre rien. A montrer moins on montre mieux.« Anne-Laure Jacquart dans Composez, réglez, déclenchez.
Trop d’informations noient le sujet. Trop de détails saturent l’image. Montrez moins. Isolez. Simplifiez.
L’œil humain aime comprendre vite. Il cherche un point d’ancrage. Si vous le forcez à tout décrypter, il se perd. Offrez-lui un message visuel clair. Le reste, il l’imaginera.
17. Coupez pour concentrer l’attention
En coupant les jambes, j’attire l’attention sur les chaussures
Pourquoi vouloir tout montrer d’un corps humain ? Une main, un pied, un profil suffisent.
En cadrant sur une seule partie, vous provoquez l’attention. Vous suggérez. Vous laissez au spectateur le soin de reconstituer. Et ce qu’il reconstitue l’implique. C’est là toute la force du cadrage partiel.
18. Inclinez votre cadrage pour créer du mouvement
Ici je profite de la dynamique des lignes pour guider le regard vers cet immeuble coupé
Tout droit, c’est statique. Légèrement penché, c’est vivant.
Inclinez votre boîtier. Pas par maladresse, mais par choix. Pour déséquilibrer. Pour créer une tension. C’est risqué. Parfois raté. Mais parfois… brillant. Faites des essais. Écoutez ce que l’image vous dit.
19. Centrez… quand cela renforce votre propos
Quoi de mieux que ce cadrage centré pour mettre en évidence l’inscription ?
On vous a dit de fuir les compositions centrées ? Parfois, c’est la meilleure option.
Un sujet parfaitement symétrique. Un couloir. Un visage. Un monument frontal. Le centrage peut être d’une puissance graphique redoutable. À condition qu’il soit net, assumé, précis. Et que tout le reste y contribue.
Simplifier, équilibrer, raconter : l’art de composer une photo
20. Le pouvoir du point unique
Une fenêtre illuminée attire l’attention quand toutes les autres sont éteintes
Dans une image saturée de détails, l’œil cherche un repère. Un seul. Clair. Net. Ce repère, c’est le point. Il attire. Il magnétise. Il structure toute la lecture.
Ce peut être une silhouette au loin, une lumière allumée, un objet isolé. Supprimez le superflu autour. Le point, seul, suffit à raconter.
Le point n’a pas de place précise en matière de cadrage et composition, il peut être au centre, dans un angle, sur un point fort (voir la règle des tiers).
21. Créez une ambiance avec les couleurs chaudes et froides
Quand les couleurs chaudes alternent avec les couleurs plus froides
Les couleurs parlent plus vite que les mots.
L’orange rassure, le bleu apaise, le rouge alerte.
Composez une image autour d’un jeu de températures : un coucher de soleil, une lumière de matin d’hiver. Choisissez une dominante. Ou jouez le contraste chaud/froid. Et laissez l’émotion surgir.
22. Exploitez le contraste lumineux pour hiérarchiser
Jouer avec les projecteurs pour isoler le sujet dans un joli contraste de lumière
Une scène baignée de lumière uniforme peut être plate. Une scène contrastée est plus lisible. Plus dramatique.
Cherchez les zones d’ombre et de lumière. Intégrez-les à la composition. Cachez une partie du sujet, éclairez-en une autre. Et si nécessaire, accentuez en post-traitement.
Le contraste guide. Il hiérarchise. Il raconte.
23. Osez le contraste de couleur pour donner du rythme
Une borne incendie rouge sur fond bleu, le contraste de couleur attire le regard vers la borne
Une borne rouge sur un mur bleu. Un manteau jaune dans une foule sombre. Une touche vive sur un fond terne.
Les contrastes colorés sont puissants. Ils révèlent. Ils mettent en valeur. Ils créent du rythme. Utilisez-les avec parcimonie. Trop de contrastes tuent le contraste. Un seul, bien placé, suffit à faire vibrer l’image.
24. Pensez vos photos en série pour raconter une histoire
Au fil de mes balades, je crée une série de photos d’arbres que je traite en noir et blanc
Une photo isolée peut sembler faible. Mais dans une série, c’est la répétition, la variation, la progression qui créent la force narrative. Un cadrage similaire, un motif récurrent, une couleur dominante.
Pensez vos images comme un tout. Composez une séquence. Et racontez plus large que le cadre.
Dans le triptyque ci-dessus, je joue avec l’inclinaison des arbres, la symétrie de ceux de l’image central. L’ensemble est conçu pour être équilibré.
25. Fermez les bords pour guider le regard
Les montants verticaux et horizontaux de la fenêtre définissent la limite du cadre photographique
Chaque bord d’image est une frontière. S’il est ouvert, le regard peut fuir. Fermez-le.
Un mur flou, un tronc d’arbre, un rideau, une rambarde… Ces éléments peuvent servir de barrière douce. Ils retiennent l’œil. Ils renforcent la mise en scène.
Mais attention : flous, sombres, discrets. Le cadre ne doit jamais voler la vedette.
Les 8 types de plans en photographie
Vos choix de cadrage influencent beaucoup la perception du sujet. Voici les 8 types de plans les plus courants, à utiliser comme un vocabulaire visuel.
Exercices pratiques pour progresser en composition photo
Comment progresser en composition photo : méthode en 5 étapes
Observez avant de déclencher : identifiez le sujet principal et ce qui l’entoure.
Cherchez les lignes, formes et contrastes présents dans la scène.
Choisissez un seul principe à appliquer par sortie (lignes directrices, échelle, cadrage serré…).
Faites plusieurs variantes d’un même sujet en changeant le point de vue.
Analysez vos images a posteriori : qu’est-ce qui attire le regard en premier, et pourquoi ?
FAQ – Questions fréquentes sur la composition photo
La composition photo s’apprend-elle ou est-ce un don ?
La composition s’apprend. Comme pour tout langage visuel, il suffit d’en connaître les codes pour commencer à les appliquer. Les photographes qui semblent « avoir l’œil » ont simplement intégré ces principes au fil du temps, souvent sans les formaliser. Observer les images des autres et analyser ce qui fonctionne est l’exercice le plus efficace pour progresser vite.
Faut-il connaître toutes les règles avant de photographier ?
Non. Choisissez-en une seule, appliquez-la sur toute une sortie, et passez à la suivante la fois d’après. Vouloir tout appliquer en même temps paralyse. La composition se construit par habitudes progressives, pas par mémorisation.
La règle des tiers est-elle indispensable en composition photo ?
Non. C’est un point de départ commode, surtout pour les débutants, mais elle ne repose sur aucune base scientifique. Beaucoup de photos remarquables l’ignorent délibérément. Ce qui compte, c’est l’intention : une composition centrée assumée vaut mieux qu’un tiers mal placé.
Comment savoir si ma composition est réussie ?
Posez une question simple en regardant votre image : où va mon regard en premier ? Si la réponse correspond à ce que vous vouliez montrer, la composition fonctionne. Si l’œil part ailleurs ou se perd, c’est qu’un élément parasite la lecture.
Peut-on corriger une mauvaise composition en post-traitement ?
En partie. Le recadrage permet de corriger des erreurs de placement, de supprimer des éléments perturbateurs ou de changer le format. Mais il ne peut pas créer ce qui n’a pas été pensé à la prise de vue : la profondeur, la lumière, le point de vue. La composition reste avant tout une décision qui se prend avant de déclencher.
Références et lectures recommandées sur la composition photo
Pour aller plus loin, voici une sélection d’ouvrages consacrés à la composition photo et au cadrage.
Ces livres ont inspiré la rédaction de cet article et m’accompagnent régulièrement dans ma pratique comme dans mes formations. Vous y trouverez des approches différentes mais complémentaires : certaines très visuelles, d’autres plus analytiques, toutes axées sur le regard, la construction et l’intention photographique.
Composez, réglez, déclenchez !
Composez, réglez, déclenchez ! – 2ᵉ édition : La photo pas à pas – Anne-Laure Jacquart Cette nouvelle édition actualisée du best-seller d’Anne-Laure Jacquart reste une référence incontournable pour progresser en photo. Elle guide le photographe pas à pas dans la compréhension du cadrage, de la lumière et de la composition, avec un regard à la fois technique et sensible. Un livre à garder à portée de main pour photographier en conscience et développer son œil. Découvrez le livre sur Amazon
La photo. Composition et couleur
La photo. Composition et couleur – Harald Mante Un ouvrage de référence absolu sur la composition photographique. Harald Mante y explore les liens entre forme, structure et couleur pour révéler l’équilibre visuel d’une image. C’est un livre exigeant mais essentiel, qui montre comment penser en termes de lignes, de masses et de contrastes chromatiques avant même de déclencher. Découvrez le livre sur Amazon
La composition – Masterclass
La composition : Les masterclass de Michael Freeman Dans ce livre, Michael Freeman pousse plus loin son analyse de la composition photographique. Il aborde les choix de cadrage, d’équilibre, de rythme et de tension visuelle à travers de nombreux exemples commentés. Une lecture idéale pour ceux qui veulent aller au-delà des règles et comprendre la logique visuelle des images fortes. Découvrez le livre sur Amazon
L’oeil du photographe et l’art de la composition
L’œil du photographe et l’art de la composition – Michael Freeman Un classique absolu de la photographie. Michael Freeman y explore la manière dont le regard se forme, se structure et s’affine pour créer des images fortes. Plus qu’un manuel technique, c’est une véritable réflexion sur la composition, la perception visuelle et l’intention photographique. Découvrir le livre sur Amazon
Les secrets du cadrage photo
Les secrets du cadrage photo : Paysage – Portrait – Reportage – Denis Dubesset Un guide clair et accessible pour comprendre les fondamentaux du cadrage en photo. Denis Dubesset aborde les différents types de sujets – paysage, portrait, reportage – et explique comment adapter son cadrage pour renforcer le message visuel. Idéal pour progresser rapidement et donner plus d’intention à vos images. Découvrir le livre sur Amazon
Capturer l’instant, l’art de la photographie
Capturer l’instant : L’art de la photographie – Michael Freeman Dans cet ouvrage, Michael Freeman explore ce qui fait la différence entre une photo ordinaire et une image vivante. Il y analyse le moment décisif, le rythme visuel et la manière d’anticiper la scène pour saisir l’instant juste. Un livre essentiel pour comprendre comment intention, regard et composition se rejoignent au moment du déclenchement. Découvrir le livre sur Amazon
Composition : Pratique photo
Composition : Pratique photo – Laurie Excell Un guide visuel et concret pour comprendre comment organiser vos images et donner de la cohérence à vos cadrages. Laurie Excell explique avec clarté comment simplifier une scène, trouver un point d’équilibre et composer plus efficacement, quel que soit votre matériel. Découvrez le livre sur Amazon
Serial photographer
Serial Photographer – Éric Forey Un livre inspirant pour comprendre la force du travail en série. Éric Forey y partage sa méthode pour construire une cohérence visuelle, développer un thème personnel et créer un langage photographique identifiable. Accessible et stimulant, cet ouvrage aide à dépasser la simple photo isolée pour entrer dans une démarche d’auteur. Découvrez le livre sur Amazon
Conclusion : regardez avant de déclencher
Vous souvenez-vous de cette question de lecteur citée en introduction : « Pourquoi mes photos n’ont rien d’exceptionnel ? ». Je vous le redis : ce n’est pas votre appareil photo qui est en cause. C’est votre regard.
En apprenant à penser composition photo avant de déclencher, vous transformez chaque scène ordinaire en une image forte. Vous ne photographiez plus pour montrer, mais pour raconter. Et c’est ce qui change tout.
Ces 25 principes ne sont pas des règles rigides. Ne cherchez pas à les appliquer à la lettre l’un après l’autre. Ce sont des pistes. Des principes. Des moyens d’éveiller votre regard, de vous faire comprendre pourquoi une image fonctionne… et pourquoi une autre est quelconque. Vous n’avez pas besoin de tout retenir.
Un seul principe appliqué avec intention peut suffire à faire basculer la qualité de vos photos.
La prochaine fois que vous lèverez votre boîtier, oubliez les réglages. Oubliez le matériel. Demandez-vous simplement : Qu’est-ce que je veux montrer ? Comment vais-je le montrer ?
C’est ce rapport silencieux entre vous et votre image qui fera toute la différence. Et c’est ainsi qu’une photo correcte deviendra, enfin, une photo remarquée. Ça vaut le coup d’essayer, non ?
Règles de composition : faites de meilleures photos simplement
Avec ce tutoriel vous allez apprendre comment faire de meilleures photos en appliquant les règles de composition les plus connues. Et en sachant également vous en écarter quand vous les maîtriserez suffisamment.
Ces quelques conseils pratiques vont vous permettre de donner à vos photos ce petit quelque chose qui leur manque pour passer d’une image banale à une photo plus percutante.
Un bon matériel oui, mais encore ?
Vous avez investi dans un reflex numérique et un bon objectif en vous disant que vos photos allaient – enfin – correspondre à vos attentes. Vous faites des photos à différentes occasions, lors des fêtes de famille comme lors des événements sportifs ou sociaux auxquels vous participez.
Vous avez remarqué qu’avec un peu de pratique vos photos sont meilleures qu’avec un compact ou un smartphone, mais elles ne sont toujours pas au niveau de celles que vous voyez chez les autres. Et vous ressentez pas mal de frustration car finalement ce bel équipement vous a aidé à progresser mais pas autant que vous ne le pensiez.
ça ne marche jamais …
Avec le temps, vous en avez assez de shooter sans cesse et de ne jamais avoir de photos vraiment percutantes. Vous remplissez votre ordinateur d’images à trier mais aucune ne sort du lot. Ou si peu.
Vous avez peut-être essayé de regarder les photographies des autres mais vous ne comprenez pas pourquoi elles sont meilleures que les vôtres.
Vous avez peut-être même investi dans un nouvel objectif, remis en cause votre boîtier ou acheté un de ces accessoires qu’on vous a annoncé comme indispensable pour faire de ‘belles photos‘.
Et vous vous êtes forcément intéressé à la technique pour comprendre comment maîtriser ce foutu reflex et ses réglages de vitesse, d’ouverture et de sensibilité, pour savoir quel mode de prise de vue choisir.
Mais vous n’arrivez toujours pas à faire les photos attendues. Le succès n’est pas au rendez-vous.
Un peu de théorie …
La méthode dont je vais vous parler ici consiste tout simplement à laisser de côté les aspects techniques (matériel, réglages) pour ne plus vous concentrer que sur la composition de vos images.
La composition est l’art d’arranger les différents éléments participant à une photographie de façon plaisante, agréable à regarder. Cette organisation doit être simple pour être efficace, et donner au spectateur l’émotion suffisante mais nécessaire pour qu’il s’intéresse à vos photos. C’est un des secrets (le secret ?) des meilleurs photographes : sans composition il n’y a pas de photographie réussie.
La composition fait appel à un ensemble de notions, mais il est facile de vous approprier les règles essentielles à appliquer immédiatement pour obtenir de bien meilleurs résultats. Pour tout savoir sur la composition, consultez l’ouvrage ‘Composition et couleur‘ de Harald Mente.
Ces règles sont simples à comprendre, à la portée de tous, et elles ne nécessitent aucun investissement complémentaire. Il ne s’agit que de changer votre façon de voir, de cadrer, de remplir le champ de votre viseur.
… et quelques exemples
Voici comment j’ai utilisé une des règles de composition – la règle des tiers – pour faire la photo ci-dessous. La scène classique que j’aurais pu photographier était celle-ci :
Mais en m’intéressant un peu au sujet, en cherchant à savoir qui avait attiré mon œil, j’ai remarqué que la moto jaune à gauche était un peu isolée, et que je pouvais m’appuyer sur elle pour donner une toute autre vue de ce regroupement entre amis. Je me suis déplacé légèrement et j’ai cadré de façon à obtenir cette image :
Vous voyez que le résultat est totalement différent. La première photo est une scène banale, tandis que la seconde photo fait la part belle à la moto du premier plan, le point fort en haut à gauche servant de point d’ancrage au réservoir jaune (le seul jaune de la photo). Le regard est ensuite attiré par la moto rouge du fond, moins nette que la première en raison d’une profondeur de champ volontairement réduite.
Je n’ai rien fait d’autre que de me rappeler les règles bien connues, de choisir ce qui me parlait le plus et de déclencher en ayant tenu compte de la règle.
La composition en pratique : 3 notions fondamentales
Il y a trois notions principales pour ‘faire‘ une belle composition : le point d’intérêt, la structure et l’équilibre. Chacune de ces notions a un impact sur les autres, mais chacune est essentielle pour vous permettre d’obtenir des photos dont vous serez fier.
Le point d’intérêt
Le point d’intérêt d’une photo est tout simplement ce que le spectateur va voir en premier quand il va regarder votre photo. C’est l’élément qui va attirer le regard avant tout le reste. Bien souvent vos images sont difficiles à lire parce qu’il manque un point d’intérêt, ce que je résume souvent par quel est le sujet ??. Ou à l’inverse il y a tellement de points d’intérêt que l’on ne sait plus quoi regarder. Et c’est ennuyeux.
Il y a plusieurs façons de créer un point d’intérêt dans une photo, il suffit de choisir le bon élément :
un contraste élevé
une couleur particulière
une profondeur de champ adaptée
un mouvement
un visage
etc.
Un point d’intérêt est généralement guidé par la présence :
de lignes directrices
d’un cadre particulier
de formes géométriques
La structure
Le second élément d’une bonne composition, c’est la structure. Vous savez déjà ce qu’est la structure si vous avez entendu parler des règles de composition : la règle des tiers, la spirale d’or, le triangle, la symétrie et le plein champ sont les principales.
La règle des tiers
ici j’ai disposé la rangée de cabines dans le tiers inférieur du cadre en laissant le ciel occuper les deux autres tiers, les points forts ne sont pas utilisés dans ce cas
La règles des tiers détermine comment vous pouvez diviser l’image en trois parties identiques en vous basant sur des axes horizontaux et verticaux. Ces axes déterminent les trois zones de l’image ainsi que les quatre points forts résultants, les intersections.
En plaçant dans chacune de ces trois zones trois parties différentes de votre photo, vous allez obtenir un résultat harmonieux. De même en plaçant sur l’un des quatre points forts votre point d’intérêt, vous allez attirer bien plus facilement le regard du spectateur.
Faites attention à ne pas abuser de la règles des tiers, car vos photos vont finir par toutes se ressembler et ce n’est pas l’idée non plus. Mais si vous ne savez pas comment obtenir la moindre image sympa, la règle des tiers est la plus simple à assimiler. De nombreux reflex permettent d’afficher dans le viseur des lignes correspondant à la règle des tiers, profitez-en.
La spirale d’or
en partant du coin supérieur gauche de la photo, le regard est irrémédiablement attiré par l’immeuble coupé situé à la source de la spirale
Directement inspirée de ce que la nature nous offre, la spirale d’or est une règle qui permet de reproduire cette forme si particulière pour donner une belle harmonie à l’image. Toute en rondeur comparativement à la règle des tiers plus géométrique, la spirale d’or incite le regard du spectateur à se déplacer dans l’image pour arriver sur le point d’intérêt. Puis à s’en éloigner pour finir par y revenir.
Le triangle
en adoptant un cadrage en contre-plongée et en me déplaçant légèrement, j’ai créé cette forme en triangle qui donne sa dynamique à l’image de ces deux façades
Cette règle s’inspire de la composition pyramidale très commune dans les arts créatifs. En utilisant cette forme géométrique particulière, vous allez donner à voir au spectateur une forme plus qu’un véritable point d’intérêt, mais c’est ce qui en fait le charme. A vous de trouver les éléments qui vont vous permettre d’arranger cette composition, le portrait et l’architecture s’y prêtent généralement bien.
La symétrie
cette vue très banale d’un village de Dordogne prend un tout autre aspect grâce au travail sur la symétrie et au reflet des maisons dans l’eau
La symétrie fait appel aux effets de miroir et autres réflexions souvent rencontrées en architecture et dans la nature. Cette règle permet de créer des images fortes, qu’il s’agisse d’une symétrie horizontale ou verticale.
Le plein cadre
en resserrant au mieux le cadrage autour du seul visage, ce portrait occupe tout le champ et les yeux du modèle attirent ceux du spectateur
Un peu à la marge, cette règle du plein cadre vous propose de remplir l’image avec un seul sujet et absolument rien d’autre venant perturber le regard. Ce type d’image s’applique assez bien aux portrait serrés et aux gros plans, quitte à jouer avec une très faible profondeur de champ pour renforcer encore un peu le caractère particulier de votre composition.
L’équilibre
Toute composition harmonieuse doit restée équilibrée. Plusieurs facteurs impactent l’équilibre d’une composition parmi lesquels :
la taille des différents éléments de l’image
le contraste entre zones sombres et zones claires
la saturation des couleurs
la taille d’un visage
des formes géométriques
etc.
Atteindre un équilibre parfait s’apprend avec le temps et la pratique mais si vous débutez, retenez simplement que pour qu’une composition soit équilibrée aucun élément ne doit venir ‘plomber‘ l’image au risque de détourner le regard du spectateur.
Trop de zones sombres dans une photo sans un seul élément clair et la composition est déséquilibrée. Trop de couleurs identiques sans aucune autre couleur en compensation rend la photo banale. Plusieurs visages identiques saus aucun d’entre eux ne ressortant particulièrement et votre photo ne procure aucune émotion.
Pour aller plus loin …
Il est communément admis en photographie qu’il n’y a pas de règle et que l’on peut faire ce que l’on veut. C’est vrai. Mais si vous débutez ou si vos photos n’attirent aucune réaction particulière, il est peut-être temps de vous intéresser aux règles de composition pour construire votre démarche créative.
C’est en appliquant les règles que vous allez les assimiler, que le cadrage va devenir plus instinctif, que vous n’aurez plus à réfléchir au moment de déclencher. Vos images seront plus fortes plus souvent.
Une fois ces règles assimilées, vous pourrez alors commencer à prendre quelque liberté pour vous en écarter et trouver votre style, montrer votre différence. A moins que vous ne préfériez en rester aux règles ci-dessus qui vous permettront de faire de meilleures photos sans trop avoir à y penser. C’est déjà bien non ?
QUESTION : quelle est la critique principale que vous faites en regardant vos photos, ce qui fait qu’elles ne vous plaisent pas ou pas toujours ?
Photographier avec son Nikon D810, le guide par Vincent Lambert
Photographier avec son Nikon D810 est le guide technique sur le reflex Nikon du même nom et écrit par Vincent Lambert.
Comme les précédents guides de la même collection, cet ouvrage vous livre les secrets du reflex pro de la gamme Plein Format Nikon et vous explique comment bien l’utiliser.
Les guides pratiques sur les reflex ne sont plus très nombreux désormais car il y a un vrai paradoxe en la matière : les boîtiers sont renouvelés rapidement par les marques et les auteurs ont besoin de temps pour écrire des guides pertinents, deux critères difficiles à maîtriser pour toucher un grand nombre de lecteurs, gage de rentabilité économique.
De plus, bien que les nouveaux boîtiers soient de plus en plus performants et automatisés, ils s’avèrent de plus en plus complexes à utiliser, d’où des guides de plus en plus épais au tarif final élevé.
Vincent Lambert fait partie de ces photographes qui relèvent néanmoins le défi, et l’auteur, également formateur à la Nikon School, vous propose un guide du Nikon D810 pour le moins complet et qui vient compléter l’offre existante (voir le Guide du D810 de Bernard Rome).
Au-delà de la pertinence des propos et des différents chapitres du livre, j’ai bien aimé l’angle sous lequel l’auteur présente les choses. Plutôt que de passer en revue les fonctions et de vous dire comment les utiliser, il s’est focalisé sur les grandes thématiques avec une approche résultat.
Au lieu de décrire ‘comment utiliser la mesure de lumière‘ il vous propose de voir ‘comment bien exposer vos photos‘ par exemple. Et la même approche est utilisée tout au long du guide.
Autofocus
L’autofocus du Nikon D810 est un ensemble à lui tout seul : comment obtenir une image nette, comment utiliser la bonne fonction selon le type de photo, autant de questions auxquelles vous trouverez la réponse dans le second chapitre (le premier est consacré à la présentation du boîtier)
Retenez que si l’autofocus du D810 est très performant, Vincent Lambert n’occulte pas pour autant les modes de mise au point manuelle et de retouche du point. Avec 36Mp et autant de capacités, l’automatisme aide mais ne saurait remplacer le photographe, autant découvrir l’étendue des possibilités qui vous sont offertes en la matière.
Mesure de lumière
Un autre module complet et complexe ! Comment bien exposer tout en tenant compte des contraintes de la haute définition liée aux 36Mp, des besoins de ne pas descendre trop bas en vitesse pour risquer le flou de bougé ou comment tenir compte de la dynamique du capteur du D810 (jusqu’à 13 IL en RAW 14 bits pour 8 seulement en JPG dynamique moyenne, page 103).
Au-delà du réglage d’exposition, ce sont aussi les aides au réglage qui sont abordées comme l’histogramme, le D-Lighting et les différentes variations possibles de tous ces critères.
Flash intégré et flash i-TTL
Photographier au flash avec le Nikon D810 ? Bien sûr, et vous allez découvrir tout ce qu’il vous faut savoir pour vous en sortir sans griller vos images ni vous perdre dans des calculs savants d’exposition.
Mode Vidéo
S’il y a un sujet qui est assez mal traité dans la plupart des guides reflex, c’est bien la vidéo. Ecrits bien souvent par des photographes qui manquent de recul sur la vidéo, ces fonctions sont à peine présentées la plupart du temps.
J’ai eu l’agréable surprise de constater qu’ici ce n’est pas le cas du tout. Vincent Lambert a pris le soin de détailler ce mode de telle façon que vous allez irrémédiablement avoir envie de le tester !
Le mode vidéo du D810 est à peu près aussi complet et complexe que le mode photo, et il vous faut quelques repères préalables si vous voulez le maîtriser. Mais vous trouverez dans le guide bien plus que le B-A-BA habituel pour vous en sortir. Ne sont pas oubliés non plus les accessoires indispensables aux tournages vidéos !
Optimisation du Rendu
S’il est un sujet sensible en matière de photo, c’est bien celui du rendu des images. Qu’il s’agisse d’utiliser les Picture Control dont certains se demandent encore pourquoi ils sont là ou de laisser libre cours à votre sensibilité, toutes les variations sont permises. Mais tous les résultats ne sont pas beaux à voir.
Le chapitre dédié au sujet du rendu vous guidera dans le choix des bons paramètres pour obtenir des images qui vous correspondent, en utilisant les fonctions intégrées du boîtier comme les capacités de post-traitement offertes par le format RAW.
Quels objectifs pour le Nikon D810
Ce guide ne serait pas vraiment complet s’il ne faisait un tour d’horizon des objectifs utilisables avec le D810. Sans être un guide Objectifs dédié comme peut l’être celui de JMS – par exemple Nikon D800, objectifs conseillés – il y a matière à faire le bon choix en toute connaissance de cause. Ou à vous rassurer sur la compatibilité de vos optiques si vous envisagez l’achat du boîtier.
Fichiers et post-production
Une bonne image finissant toujours par passer dans un logiciel de post-traitement, vous trouverez l’essentiel de ce qu’il vous faut savoir sur le traitement des fichiers issus du D810 dans DxO et dans Lightroom. Ce n’est pas non plus un guide complet de traitement des fichiers RAW mais les notions présentées vous aideront à voir clair dans votre flux de post-production.
Exemples de configurations
Après un chapitre un peu anecdotique consacré à l’entretien du boîtier, la toute dernière partie de l’ouvrage vous propose des exemples de configurations. Excellente initiative qui permet de résumer en quelques pages les usages les plus courants et vous donne des exemples à suivre pour bien démarrer.
Un tel boîtier nécessite d’être réglé à votre main, mais ces configurations sont de bons points de départ si vous êtes un peu perdu avec votre nouveau reflex pro !
En conclusion
Si vous découvrez votre D810 et que le manuel utilisateur vous rebute – je vous comprends – ce guide s’avérera un excellent moyen de vous faire plaisir. L’approche est simple, détaillée, précise. L’auteur a su se mettre à la portée de tous les photographes quel que soit leur niveau.
Présenté sous un format compact, ce guide reste dense avec une maquette chargée et des pages bien pleines. De nombreux encarts permettent toutefois de mettre en évidence les notions essentielles, favorisant la lecture et l’apprentissage. Les textes auraient mérité une police de caractères un peu plus grande, au détriment du nombre de pages et du tarif probablement par contre.
Vous voulez profiter pleinement de votre Nikon D810, faire de meilleures photos et comprendre les notions les plus avancées de votre boîtier ? Ce guide est un excellent outil pour y arriver !
Retouchez vos photos pas à pas, le guide pratique par Anne-Laure Jacquart
Vous faites de bonnes photos mais le rendu final ne vous satisfait pas. Vous ne savez pas comment obtenir le résultat que certains arrivent à produire. Vous aimeriez savoir convertir en noir et blanc certaines photos. ‘Retoucher vos photos pas à pas‘ est un guide pratique écrit par Anne-Laure Jacquart qui vous livre tous ses secrets en matière de retouche. Vous ne verrez plus jamais la retouche photo de la même façon !
Beaucoup de nos lecteurs se posent la question de savoir si la retouche photo est vraiment nécessaire. Pourquoi devrait-on modifier le rendu d’une photo alors que les boîtiers récents sont très performants en matière de traitement dès la prise de vue.
La réponse est simple : sans traitement, vous ne pouvez pas exploiter le format RAW. De même vous ne pouvez présenter vos photos sous leur meilleur jour sans un minimum de retouche, ne serait-ce que pour retirer les quelques poussières présentes ou pour mettre en évidence une zone bien précise de l’image.
Le guide d’Anne-Laure Jacquart vient à point nommé vous aider dans votre démarche d’apprentissage de la retouche photo. Nous l’aurions volontiers renommé « Traitement et retouche photo pas à pas » d’ailleurs car le terme retouche est trompeur. Il n’est pas question ici d’apprendre à modifier vos photos comme les graphistes pourraient le faire dans Photoshop, mais bien de leur donner le rendu qu’elles méritent.
Ce guide vous présente donc ce qu’il vous faut savoir pour recadrer les photos, adapter la luminosité et le contraste, gérer les densités. Anne-Laure Jacquart est pédagogue et elle met à nouveau ses capacités au service du lecteur dans ce troisième guide qui complète « Composez, réglez, déclenchez » et « vivez, déclenchez, partagez » parus précédemment.
Nous avons particulièrement apprécié les chapitres traitant de l’intention qui se cache derrière la retouche : pourquoi faut-il le faire (ou pas) et dans quel but, comment percevoir ce qu’il vous faut modifier et où vous arrêter. L’ensemble est cohérent, complet et toujours aussi bien mis en page et illustré.
Vous trouverez une revue des différents logiciels de retouche gratuits dans le chapitre 3, de quoi vous mettre à la retouche sans rien dépenser même si certains logiciels cités sont un peu éloignés à notre goût des besoins du photographe amateur. Petit bémol en revanche concernant la présentation des logiciels phares du marché, ils sont cités trop rapidement sans que l’auteur n’explique les particularités de chacun.
Vous trouverez par contre tout au long de l’ouvrage des repères pour vous permettre de vous en sortir quel que soit le logiciel choisi, les termes utilisés par exemple sont associés aux différents logiciels pour ne pas vous y perdre.
Le guide est conçu de telle façon que vous allez avancer dans votre découverte et votre apprentissage du traitement d’images si vous le lisez du début à la fin. Vous pourrez également pratiquer puisque différents ateliers vous permettent de mettre en œuvre les notions présentées.
Si vous faites partie de ceux qui hésitent à se lancer en traitement d’image, c’est probablement l’ouvrage à parcourir pour démarrer. L’approche de l’auteur vous permet de partir de la base « pour aller vers une démarche de retouche aboutie et des rendus plus complexes« . Vous allez donc avancer à votre rythme et ne pas en faire trop au risque de dénaturer vos images.
Ce guide ne s’adresse pas à vous par contre si vous cherchez un guide d’utilisation de l’un ou l’autre de ces logiciels. Optez dans ce cas pour un guide dédié comme il en existe plein chez le même éditeur.
Anne-Laure Jacquart nous revient avec un nouveau guide dédié au traitement d’image qui vient compléter à merveille ses deux premiers ouvrages. Tout comme les précédents, c’est un guide que nous ne pouvons que recommander pour la richesse de son contenu, la clarté des propos et la présentation globale. Le tarif reste raisonnable également et ce guide vous permettra de donner à vos photos le rendu qu’elles méritent, de quoi vous satisfaire non ?
Le négatif numérique : Comment développer ses fichiers RAW avec Photoshop, Camera Raw et Lightroom
Le négatif numérique : développer ses fichiers RAW avec Photoshop, Camera RAW et Lightroom est un guide entièrement dédié à l’apprentissage du traitement des fichiers RAW de tout boîtier avec les logiciels d’Adobe.
Si vous photographiez en RAW, vous n’êtes pas sans savoir que les logiciels Adobe proposent de nombreuses possibilités de traitement de vos images. Toutes ces fonctions vous permettent d’obtenir LE rendu que vous souhaitez en quelques clics la plupart du temps. Encore faut-il savoir quels outils utiliser et comment les utiliser.
Les fichiers RAW sont à la photographie numérique ce que le négatif (le film !) est à la photographie argentique : un support brut qui permet de produire diverses interprétations d’une image. Si les amateurs d’argentique s’en vont tirer leurs négatifs en chambre noire, les amateurs de photo numérique utilisent eux un logiciel dédié souvent appelé dérawtiseur. C’est le cas des logiciels Adobe Photoshop, Adobe Lightroom, Adobe Photoshop Elements. Ces logiciels utilisent tous le moteur de traitement Camera RAW développé par Adobe et un des meilleurs sur le marché actuellement.
Ce moteur apporte de multiples fonctions de traitement aux fichiers RAW, depuis le simple réglage de la balance des blancs jusqu’à la transformation en noir et blanc et autres dérives de couleurs.
L’efficacité du moteur Adobe n’est plus à prouver mais … qui n’a pas déjà poussé un énorme soupir en voyant le nombre de fonctions disponibles, de curseurs, de termes (barbares) utilisés et d’outils dont vous ne savez pas toujours (souvent ?) à quoi ils peuvent bien servir.
Ce guide se propose de répondre à toutes vos questions : à la différence du manuel utilisateur du logiciel indiquant ce que fait chaque fonction (mais qui le lit ?) ce guide vous propose une démarche complète. Il vous permet de partir d’un fichier brut et de comprendre quel traitement appliquer, comment l’appliquer, pourquoi l’appliquer et avec quels outils.
Comme pour de nombreux autres guides du même genre, l’intérêt est de mettre en perspective l’ensemble des fonctions du logiciel pour vous permettre de vous en sortir. C’est un peu le cours de conduite de votre véhicule alors que la notice d’emploi vous dit à quoi servent chacune des pédales, vous suivez ?
Au commande de ce cours de traitement RAW, on retrouve un auteur, Jeff Schewe, et un traducteur bien connu chez nous puisqu’il s’agit de Volker Gilbert, lui-même auteur d’un livre sur le traitement des fichiers RAW. Volker est LE Monsieur RAW du monde francophone et il a pris le soin d’adapter cet ouvrage en apportant sa touche personnelle, des compléments d’informations (sur la dernière version Photoshop CC par exemple) et des éclaircissements.
Au sommaire de l’ouvrage vous allez découvrir :
qu’est-ce qu’un négatif numérique et un fichier RAW
les différents logiciels Adobe pour traiter les RAW et lequel choisir
les bases de Photoshop, Lightroom et Camera RAW pour le traitement des RAW
les corrections avancées de vos fichiers RAW
comment aller plus loin dans le traitement des RAW avec Photoshop
comment créer un flux de traitement RAW efficace
Au total ce sont près de 250 pages grand format entièrement dédiées au traitement RAW. Inutile de préciser que si vous prenez le soin de parcourir l’ensemble de l’ouvrage, le RAW n’aura plus guère de secrets pour vous !
Notre avis sur ce guide de traitement des fichiers RAW
Proposé à presque 30 euros, ce guide peut paraître un peu onéreux face au tarif de certains logiciels, mais considérez que c’est un investissement qui complète le prix de la licence Adobe. En effet aucun manuel en ligne aussi parfait soit-il ne remplace l’expérience du photographe doublée de celle d’un traducteur lui-même expert de son sujet. Ce guide vous donne des conseils et méthodes que vous ne trouverez pas dans la littérature Adobe.
C’est un ensemble complet qui vous permet de vous mettre au traitement des fichiers RAW si vous n’avez pas encore essayé comme de parfaire votre connaissance des outils Adobe si vous les utilisez déjà.
Les notions présentées dans cet ouvrage vous permettront de mieux développer vos RAW, d’obtenir des images qui correspondent à vos attentes, d’aller plus vite plus simplement.
Les nombreuses copies d’écran vous aident à suivre les explications données, pensez à vous mettre face à votre ordinateur pendant la lecture pour pratiquer.
Ce livre n’est pas un guide d’apprentissage de Photoshop ou Lightroom, il ne concerne que le module RAW. Mais ce module est un passage obligé et le traitement qu’il permet constitue la plus grosse partie du traitement de vos fichiers. Si vous vous intéressez au RAW c’est un ouvrage pertinent, à jour et facilement compréhensible.
Dossier : tout savoir sur l’impression des photos numériques, imprimer soi-même 3/3
Imprimer ses photos soi-même est une opération qui peut vous apporter bien des satisfactions. Choix du papier, qualité du tirage, types d’encres, autant de liberté pour vous exprimer (aussi) à travers vos tirages. Il suffit de connaître les quelques règles de base pour vous en sortir sans difficulté, c’est le but de notre dossier que de vous expliquer tout cela.
Voici le dernier article de la série dans lequel vous trouverez les bons réglages à adopter pour ajuster tous les paramètres de votre logiciel et sortir le tirage attendu.
Après un second article consacré aux dpi, nous nous intéressons au tirage par lui-même. C’est à nouveau Francis, un de nos modérateurs qui se charge de vous expliquer tout ce qu’il vous faut savoir.
Première étape : l’épreuvage
En imprimerie professionnelle, avant d’envoyer une impression en milliers d’exemplaires sur une presse, l’épreuvage consiste à simuler le résultat à l’unité sur une imprimante dédiée, paramétrée pour produire un résultat identique à celui de la presse. On détecte ainsi en amont et on corrige les éventuels défauts. L’épreuve sert également de base contractuelle avec le bon à tirer signé par le client.
Les logiciels qui proposent une fonction d’épreuvage suivent la même logique : ils vous permettent de simuler, mais cette fois à l’écran, le résultat attendu à l’impression avec les paramètres choisis. Pour simuler un tirage, il vous suffit de disposer du profil ICC correspondant, l’imprimante pouvant être aussi bien celle d’un laboratoire, non reliée à l’ordinateur. Certains labos web mettent leurs profils d’impression à disposition de leurs clients en téléchargement.
Pour des impressions à l’unité, la fonction d’épreuvage paraît a priori sans intérêt, puisque, dans un monde de couleurs parfait, la chaîne graphique est calibrée pour garantir un rendu normé des couleurs tout au long du processus. Il faut toujours garder à l’esprit que ce qui est imprimé n’est pas la visualisation écran, mais bien le fichier numérique enregistré.
C’est le fichier, la seule source, qui est à la fois envoyé à l’écran, avec des approximations d’affichage, et envoyé à l’imprimante, avec des approximations d’impression. Et comme les média d’affichage analogique utilisés, écrans et papiers, n’ont pas le même gamut, certaines nuances, en particulier dans les tons les plus clairs et les plus foncés, et dans les teintes les plus saturées, seront nécessairement modifiées pour rentrer dans l’espace disponible. Mais pas de façon identique.
On peut également, avec la fonction d’épreuvage, identifier les couleurs non imprimables (telles quelles).
Avant d’utiliser la fonction d’épreuvage, il est conseillé d’enregistrer le fichier en cours, et de bien penser à décocher les options d’épreuvage avant d’enregistrer à nouveau. Il est d’ailleurs nettement préférable d’ouvrir l’image dans une nouvelle fenêtre (Image > Dupliquer) et d’appliquer l’épreuvage à la copie, ce qui évite les étourderies.
Lors de l’impression, les données d’épreuvage, et notamment le profil ICC, devront être à nouveau sélectionnées à l’identique dans le driver d’impression.
Deuxième étape : choix des options du panneau du pilote d’impression
Chaque logiciel de traitement d’images dispose de son propre panneau, mais les fonctions proposées sont très similaires de l’un à l’autre. Les logiciels les plus simples renvoient simplement au driver de l’imprimante où vous trouverez également ces mêmes fonctions.
Voici le panneau de Photoshop CS (Fichier > Imprimer avec aperçu > Plus d’options) :
Les options sont identifiées de 1 à 4.
Quel est leur effet attendu sur le résultat imprimé ?
1. Traitement des couleurs
Les codes couleurs du document numérique, espace source, vont être convertis en codes couleur pour l’imprimante, espace de destination. Cette option permet de choisir qui fera le travail, le logiciel de retouche ou le pilote de l’imprimante.
Le choix usuel est de confier ce travail au logiciel de retouche, car on redoute que le pilote de l’imprimante ne contienne des « optimisations » diverses et variées, dont le résultat est moins prévisible. Si cette option est sélectionnée, n’oubliez pas de désactiver la gestion des couleurs dans le driver de l’imprimante.
Notez également l’option « Pas de gestion des couleurs », à éviter absolument pour l’impression de photos mais qui est utile pour créer des profils d’impression sur mesure.
2. Profil d’impression
Ici vous choisirez dans la liste déroulante le profil ICC spécifique au couple imprimante + papier.
3. Mode de rendu
Le choix proposé pour le rendu est normé, et il y a quatre options : Perceptif, Relatif, Absolu et Saturation. Chacun de ces modes correspond à une méthode pour transformer le large espace source du fichier numérique, afin de le faire rentrer « de force » dans l’espace de destination, celui de l’imprimante, qui est moins étendu. Et chaque méthode produit un résultat imprimé différent.
Le mode Absolu (sans compression de la gamme source) consiste simplement à ignorer les couleurs qui dépassent. Elles seront converties dans la couleur la plus proche, en limite de gamut. En contrepartie, les couleurs communes aux deux espaces seront très fidèlement retranscrites. Cette méthode ne convient généralement pas pour l’impression de photos courantes, mais elle sera tout à fait adaptée si vous voulez vous assurer de l’impression la plus exacte possible de quelques couleurs, pour un nuancier par exemple.
Le mode Relatif (sans compression de la gamme source) est le plus utilisé en impression photo. Il prend en compte à la fois les couleurs non imprimables qu’il va modifier pour les faire rentrer dans le gamut de l’imprimante, et le blanc du papier – qui n’est jamais tout à fait blanc. Les couleurs claires vont donc elles aussi être modifiées, pour être moins blanches que le papier utilisé et équilibrer sa dominante éventuelle, en rajoutant par exemple un peu de jaune sur l’ensemble de la gamme de couleurs.
Le mode Perceptif (avec compression de la gamme source) vise à conserver toutes les couleurs du document numérique et leur rapport entre elles. Comme certaines excèdent le gamut de l’imprimante, ce mode va donc décaler et compresser toute l’échelle des couleurs en les désaturant. C’est le mieux adapté aux images très saturées, dont une surface significative risque de dépasser notablement le gamut de l’imprimante, car il évite les à-plats de couleurs du mode relatif. En contrepartie, les couleurs sont moins fidèles à l’original.
Le mode Saturation (avec compression de la gamme source) compresse également le gamut mais, au contraire du mode perceptif, il privilégie cette fois le rendu des couleurs vives, sans rechercher l’exactitude colorimétrique. Ce mode est adapté par exemple à la production bureautique, pour des graphiques aux couleurs bien « pétantes ».
4. Compensation du point noir
Comme pour les options de rendu, cette option permet de prendre en compte les couleurs non imprimables, mais ici il s’agit seulement des teintes les plus sombres L’option va convertir les plus basses lumières du fichier image pour les décaler vers des teintes légèrement moins sombres et les faire » rentrer » dans la gamme des couleurs imprimables en fonction du papier utilisé.
Si l’option de compensation du point noir n’est pas cochée, les informations de couleurs hors gamut seront imprimées telles quelles, c’est à dire sous forme du noir le plus pur dont l’imprimante est capable, puisqu’elles sont en dessous du niveau minimum de reproduction. On perd alors tous les détails dans les basses lumières, qui sont pourtant présents dans le fichier source.
Accentuation spécifique au tirage
Certaines interfaces d’impression, comme celle de Phase One/Capture One, permettent une accentuation supplémentaire lors de l’impression. A défaut, vous pouvez utiliser l’option d’accentuation des menus de retouche. On estime généralement qu’il n’est pas utile d’accentuer avec des fichiers issus de capteurs de 16 Mp et plus qui contiennent déjà suffisamment de détails.
Il faut aussi tenir compte de la diffusion de l’encre sur le papier qui réagit – plus ou moins faiblement – à la manière d’un buvard. Il n’y a donc pas de règles fixes, et il faudra, au début, procéder par tâtonnements. En cas d’application d’un renforcement, le seuil d’accentuation sera choisi court pour les tirages en haute résolution, et plus long dans le cas contraire.
Choix du papier
Sans rentrer dans le détail des différentes marques, matières, textures et grammages, mentionnons simplement quelques idées générales.
Les papiers brillants ont le gamut le plus étendu, les papiers mats ayant un spectre de couleurs imprimables plus limité, à la fois dans les blancs et les noirs.
Le blanc du papier photo est obtenu soit avec des agents azurants optiques soit, moins couramment, avec une sous-couche de sulfate de baryum. On nomme ces derniers « papiers barytés » et ils sont désormais proposés en « spécial jet d’encre », comme le Canson Infinity Baryta Photographique ou les Hahnemühle Fine Art Baryta et Glossy Fine Art Baryta. Les papiers classiques, aux agents azurants, ont une tendance à jaunir plus rapidement – on parle de plusieurs années.
Les papiers ont également une dynamique propre, leur capacité à accepter l’impression des couleurs très denses à très légères. On parle de Dmax (densité maximale) pour la valeur de densité de la couleur imprimable la plus sombre, et de Dmin (densité minimale) pour le blanc du papier.
Plus la différence entre Dmax et Dmin est grande, plus le tirage sera contrasté, et les couleurs saturées. Cette information n’est quasiment jamais indiquée dans la documentation commerciale. On peut la mesurer avec un densitomètre, mais le prix extrêmement élevé de ces appareils les réserve à un usage professionnel.
Vérifiez également sur le site du fabricant si le profil ICC du papier choisi existe pour votre imprimante et s’il peut être téléchargé librement. Avec la fonction d’épreuvage, vous pourrez vous faire une petite idée du rendu, avant même d’acheter le papier. Si le profil ICC n’est pas proposé, il faudra avoir recours à un profil individualisé.
En conclusion
Vous disposez maintenant des explications nécessaires et suffisantes pour vous lancer dans le tirage à domicile sur votre imprimante photo. Vocabulaire, dpi et paramétrage de votre logiciel n’ont plus de secrets pour vous. Il n’y a plus qu’à … vous lancer !
Nous vous conseillons de démarrer avec un papier au tarif abordable et suffisamment standard pour vous fournir vos premiers beaux tirages. Vous pourrez ensuite laisser libre cours à votre créativité pour adopter d’autres papiers artistiques.
QUESTION : quel est le principal obstacle que vous rencontrez en matière d’impression de vos photos ? Laissez votre réponse en commentaire.