Tamron 150-500 mm f/5-6.7 Di III VC VXD : compacité et prix, il a tout pour plaire ?
Tamron dévoile un nouvel ultra-téléobjectif zoom, le Tamron 150-500 mm f/5-6.7 Di III VC VXD (Modèle A057) pour les hybrides Nikon Z. Ce troisième objectif de la gamme Tamron Z devrait intéresser en premier lieu les amateurs de photo animalière et sportive appréciant les optiques Z natives et au positionnement plus accessible que les téléobjectifs pros NIKKOR Z.
Tamron 150-500 mm f/5-6.7 Di III VC VXD : présentation
Le premier qui ose détiendrait-il le ticket gagnant ? L’avenir nous le dira, toujours est-il que Tamron a été le premier opticien japonais indépendant à proposer des objectifs en monture Z native, il s’agissait du Tamron 70-300 mm pour Nikon Z, et ce coup d’essai n’était pas qu’un coup pour voir.
Depuis Tamron a aussi annoncé le Tamron 35-150 mm f/2-2,8, et officialise donc le Tamron 150-500 mm f/5-6.7 Di III VC VXD.
Ce nouveau zoom téléobjectif se positionne comme un objectif performant et compact pour les amateurs de photographie animalière et sportive, offrant une plage focale étendue sans compromettre la maniabilité. Notez que cet objectif existe déjà en monture Sony E.
Caractéristiques
Le Tamron 150-500 mm f/5-6.7 Di III VC VXD (modèle A057), avec une longueur de 209,6 mm et un diamètre de 93 mm, promet une prise en main aisée malgré une focale maximale de 500 mm. Premier ultra-téléobjectif Tamron pour les Nikon Z plein format, il intègre un stabilisateur VC, assurant des clichés nets à main levée à 500 mm selon la marque.
Sa formule optique compte 25 éléments répartis en 16 groupes, dont des verres spéciaux et deux éléments asphériques minimisant les aberrations et optimisant la clarté. Le revêtement BBAR-G2 minimise les reflets à l’intérieur de l’objectif tout en empêchant les effets de lumière parasite qui apparaissent lors des prises de vue à contre-jour.
À 150 mm, il offre une mise au point minimale de 0,6 m, ce qui participe à sa polyvalence, du paysage au sport, en passant par la photo animalière.
Mise au point autofocus
Le Tamron 150-500 mm f/5-6.7 est doté d’un autofocus VXD2 animé par un moteur linéaire. La technologie VXD se distingue sur la version Sony E de cette optique par sa rapidité et sa précision de mise au point, rendant l’autofocus extrêmement réactif. Aucune raison qu’il n’en soit pas de même pour cette version Nikon Z, c’est une caractéristique essentielle pour photographier les scènes sportives, les véhicules en mouvement rapide, les animaux et les oiseaux.
La mise au point silencieuse du moteur linéaire fait aussi de cet objectif un choix judicieux pour les enregistrements vidéo.
Stabilisation d’image
Dans la pratique avec les longues focales, les moindres mouvements peuvent engendrer des images floues. Le Tamron 150-500 mm f/5-6.7 est muni d’un système de stabilisation avec un sélecteur de modes (Mode 1: Standard, Mode 2: Panoramique, Mode 3: Priorité au cadrage).
Quel que soit le mode et la situation, une correction efficace du flou de bougé est assurée, même à 500 mm en prise de vue à main levée selon la marque.
Tamron 150-500 mm f/5-6.7 Di III VC VXD : fiche technique
Focale : 150-500 mm
Ouverture : F/5-6.7
Eléments optiques : 25 éléments en 16 groupes, incluant des verres XLD et LD et deux éléments de lentille asphériques
Diaphragme : 7 lames
Motorisation autofocus : Moteur AF linéaire VXD
Stabilisation : Système de stabilisation Vibration Compensation
Distance minimale de mise au point : 0,6 m à 150 mm et 1,8m à 500 mm
Rapport de grossissement maximal : 1:3.1 (150 mm) , 1:3.7 (500 mm)
Poids : 1.720 grammes
Diamètre maximum : 93 mm
Longueur : 209,6 mm
Disponibilité et Prix
Le Tamron 150-500 mm f/5-6.7 Di III VC VXD sera disponible le 31 octobre 2023 au tarif de 1.449 euros.
Comparaison avec les autres téléobjectifs pour Nikon Z
Son tarif positionne ce 150-500 mm Tamron à environ 550 euros sous le prix du NIKKOR Z 180-600 mm, une affaire intéressante si vous n’avez pas besoin de la focale 600 mm, pour des ouvertures très proches.
Tamron a montré une vraie maîtrise de la monture Z avec son premier 70-300 mm, le 35-150 mm est de la même veine, tous les espoirs sont donc permis pour faire de ce 150-500 mm le digne successeur de la version 150-600 mm pour reflex.
NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena : le nouveau roi du Bokeh pour Nikon Z
Après quelques jours de teasing vidéo qui ont laissé planer le doute sur la nature de cette optique, Nikon officialise le nouveau NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena pour ses hybrides Nikon Z.
Que vous soyez photographe ou vidéaste, ce téléobjectif à focale fixe de 135 mm est conçu pour vous offrir un flou d’arrière-plan (bokeh) d’une qualité exceptionnelle, comme en témoignent les premières photos fournies par la marque. Voici tout ce que vous devez savoir sur cet objectif Nikon Plena.
Donner un petit nom à ses optiques, Nikon l’a déjà fait avec le NIKKOR Z 58 mm f/0.95 S Noct. Ce dernier était particulièrement à l’aise en basse lumière.
Le Plena n’a rien à voir avec le Noct. « Plena » vient du latin « plenus », qui signifie « complet » ou « plein ». En langage photographique, cela se traduit par la capacité à fournir des images avec un bokeh surpassant celui des optiques f/1.2 de la gamme NIKKOR Z.
le NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena
Qualité du Flou d’Arrière-Plan
La qualité du flou d’arrière-plan contribue à l’esthétique de l’image. Le bokeh peut varier en douceur, texture et forme, selon plusieurs facteurs tels que l’ouverture maximale, la distance entre le sujet et l’arrière-plan, la longueur focale de l’objectif, et la conception spécifique de l’objectif lui-même (lire Comprendre le flou d’arrière-plan).
Le bokeh est souvent décrit comme :
Doux : les transitions entre les zones nettes et floues sont très douces
Dur : les bords des zones floues sont plus nets et plus définis
Crémeux : les zones floues semblent presque liquides ou crémeuses
Texturé : l’arrière-plan flou montre des détails texturés
Une grande ouverture (entre f/1.2 et f/1.8) et une longue focale (comme 135 mm) sont, par définition, susceptibles de produire un bokeh doux et crémeux. La qualité du bokeh est également influencée par le nombre et la forme des lamelles du diaphragme de l’objectif, qui est de 11 pour ce Plena.
Retenez que le bokeh de haute qualité est uniforme et non distrayant, permettant au sujet de se détacher nettement dans l’image.
Résolution et Luminosité
Selon Nikon, le Plena offre une résolution globale élevée conforme à la série S. De plus, il offre une luminosité à la périphérie des images qui surpasse celle de tous les autres objectifs NIKKOR Z S à f/1.8.
Toujours selon la marque, à pleine ouverture f/1.8, le NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena ne présente aucun vignettage.
Les sources lumineuses ponctuelles, qu’il s’agisse d’étoiles ou de lumières artificielles, restent claires et rondes. Le bokeh est exempt d’aberrations sagittales et de lumière parasite en contre-jour.
Autofocus
Le sujet de l’autofocus est toujours délicat avec les « gros » objectifs, surtout lorsque l’on considère que le Noct est un objectif NIKKOR Z à mise au point manuelle en raison des énormes lentilles qu’il faut déplacer.
Le NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena, en revanche, dispose d’une motorisation autofocus capable d’assurer une mise au point rapide et précise, quelle que soit la distance de mise au point et même à pleine ouverture.
motorisation Nikon STM multi-groupes pour ce NIKKOR Z 135 mm
Ces performances sont d’autant plus intéressantes que le Plena pèse près d’un kilo, ce qui en fait un objectif plutôt lourd pour un 135 mm f/1.8, mais vous savez maintenant pourquoi.
Caractéristiques du NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena
Bokeh
Bokeh d’une qualité irréprochable
Cercles de bokeh parfaitement réguliers, même dans les coins éloignés
Absence de bokeh « rondelle d’oignon » ou « œil de chat »
Pas d’aberrations chromatiques ou de vignettage visibles
Conception Optique
11 lamelles de diaphragme
Formule optique de 16 éléments en 14 groupes
Minimisation de la diffraction et correction des aberrations sagittales et sphériques
Verre SR de Nikon et une lentille asphérique inclus
Autofocus
Mise au point rapide et silencieuse
Distance minimale de mise au point de 0,82 m
Construction
Résistance à la poussière et à l’humidité
Accepte les filtres de 82 mm
formule optique du NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena
Tarif et Disponibilité
Vous l’aurez compris, à objectif d’exception, tarif d’exception. Le NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena sera disponible dès le 12 octobre 2023 au prix estimé de 2.999 euros TTC.
Nikon Zf vs Z6II : comparatif complet pour bien choisir (2026)
Le Nikon Zf est venu enrichir la gamme Nikon Z avec un capteur plein format et une ergonomie qui le place largement devant le petit Nikon Zfc APS-C. Mais qu’en est-il face au Nikon Z6II ? Faut-il vraiment franchir le pas et dépenser environ 500 € de plus alors que le Z6II n’a rien perdu de ses qualités ?
Comme toujours dans mes comparatifs, je m’intéresse d’abord à ce que vous allez ressentir en usage réel : selon votre pratique, vos objectifs, votre façon d’exposer, vos conditions de lumière ou vos sujets préférés. Dans ce comparatif Nikon Zf vs Z6II, je m’appuie sur mes propres essais pour vous aider à comprendre ce qui change vraiment, point par point, sans jargon inutile.
J’ai utilisé le Nikon Zf pendant plus de deux semaines lors de sa sortie. J’utilise toujours le Nikon Z6II (en complément du Z6III) après avoir possédé le Z6 première génération. Ce qui suit, ce sont les différences concrètes que j’ai constatées sur le terrain, avec différents objectifs, différents sujets et différentes ambiances lumineuses : performances, autofocus, compatibilité, ergonomie, vidéo, photo d’action.
Avec leurs capteurs de 24,5 Mp, leurs rafales RAW à 14 vps et leurs enregistrements 4K/60p, ces deux modèles couvrent un large éventail de besoins. Le Nikon Zf, plus récent, apporte-t-il pour autant de vraies innovations ? Ce comparatif détaillé vous donne une réponse claire pour savoir lequel — du Nikon Zf ou du Z6II — correspond le mieux à votre façon de photographier.
Si vous êtes pressé(e) :
Le Nikon Zf apporte une réactivité plus moderne, un autofocus nettement plus fiable, une stabilisation plus efficace et un meilleur comportement en faible lumière. Le Nikon Z6II reste un excellent choix polyvalent et économique. Le bon choix dépend surtout de votre pratique : scènes rapides, basse lumière et vidéo légère pour le Zf ; paysage, voyage et photo plus contemplative pour le Z6II.
Nous allons analyser les caractéristiques de ces deux boîtiers, mais je précise le contexte : vous êtes photographe du quotidien, vous avez déjà quelques optiques NIKKOR Z ou encore un ou deux objectifs Nikon F hérités du reflex, et vous cherchez un hybride qui corresponde vraiment à vos critères. La photographie passe avant la vidéo, vous n’attendez pas de fonctions vidéo avancées, juste ce qu’il faut pour dépanner.
Lisez donc ce comparatif comme une conversation que nous pourrions avoir ensemble, autour d’une table ou lors d’une sortie photo en ville. Votre objectif est simple : vous faire plaisir, voyager léger, profiter d’un matériel actuel… mais sans payer pour des fonctions qui ne vous serviront pas.
Nikon Zf + NIKKOR Z 40 mm f/2 SE (édition Vintage)
Comparatif Nikon Zf vs Nikon Z6II : différences clés à connaître
La principale différence entre le Nikon Zf et le Z6II, c’est l’intégration du processeur Expeed 7 dans le Zf (Expeed 6 sur le Z6II). Ce processeur change énormément de choses dans l’usage : calculs plus rapides, reconnaissance des sujets plus fiable, autofocus beaucoup plus réactif. Concrètement, cela se traduit par :
Un autofocus hérité des générations Z8 / Z9, avec un suivi 3D bien plus performant que celui du Z6II, surtout en basse lumière et sur des sujets difficiles à accrocher.
L’accès à plusieurs fonctions modernes de la gamme Nikon Z plein format, comme le pré-déclenchement, l’acquisition AF nettement améliorée en très faible luminosité, ou encore des modes créatifs issus des derniers boîtiers (dont les réglages Picture Control dédiés).
Une meilleure gestion de la stabilisation avec le système VR couplé au capteur, plus efficace que celui du Z6II et capable de compenser davantage lors d’un usage à main levée.
Autre différence majeure : le capteur du Zf, toujours en 24,5 Mp comme celui du Z6II, bénéficie d’une électronique plus récente et d’un traitement d’image optimisé par l’Expeed 7. Sans changer la définition, Nikon améliore le rendu global, la dynamique et la propreté des fichiers, en particulier en hautes sensibilités.
Le viseur du Zf reste à 3,69 M de points, comme celui du Z6II, mais sa gestion de la luminosité et du contraste est plus agréable en pratique, notamment grâce au traitement interne plus moderne. L’écran orientable sur rotule (tilt + articulation), absent sur le Z6II, apporte aussi un confort non négligeable pour cadrer en contre-plongée ou en photo de rue.
Enfin, même si les deux boîtiers proposent la vidéo 4K/60p, c’est le Zf qui bénéficie de la meilleure mise au point continue en vidéo et de la reconnaissance des sujets la plus fiable. Rien de révolutionnaire côté formats, mais en usage réel, la différence d’efficacité AF se sent immédiatement.
Nikon ZfNikon Z6II
Différences techniques principales entre le Nikon Zf et le Nikon Z6II
Caractéristique
Nikon Zf
Nikon Z6II
Impact terrain (ce que le Zf change vraiment)
Monture
Nikon Z
Nikon Z
Même compatibilité avec toute la gamme NIKKOR Z et les objectifs F via FTZ.
Format du capteur
Plein format FX 35,9×23,9 mm
Plein format FX 35,9×23,9 mm
Pas de différence : rendu, profondeur de champ et qualité globale identiques.
Pixels effectifs
24,5 Mp
24,5 Mp
Aucune différence : même définition, même équilibre bruit/détail.
Type de capteur
CMOS classique
CMOS classique
Identique : pas d’impact direct sur le terrain.
Processeur
EXPEED 7
Double EXPEED 6
AF plus moderne sur Zf, meilleure détection, réactivité accrue, calculs plus rapides.
Rafale
14 i/s
14 i/s
Identique
Mémoire tampon
Plus réactif (grâce à EXPEED 7)
Limité sur longues rafales
Les longues rafales saturent moins vite avec le Zf.
Viseur électronique
3,69 M points
3,69 M points
Identique en définition, mais traitement du Zf légèrement plus confortable en lumière difficile.
Écran arrière
3,2’’ orientable sur rotule
3,2’’ inclinable
Meilleur confort pour vidéo, contre-plongées, cadrages créatifs.
Écran supérieur
réduit au strict minimum
données de prises de vue complètes
L’écran supérieur du Zf n’est pas utile en pratique, et peu lisible.
Sensibilité ISO native
100–64 000 (étendu 50–204 800)
100–51 200 (étendu 50–204 800)
Le Zf monte plus haut : fichiers un peu plus propres en haute sensibilité.
Stabilisation IBIS
Jusqu’à 8 stops (selon optique)
Environ 5 stops
Gros avantage Zf : plus de photos nettes à main levée, meilleure tenue en basse lumière.
Le Zf accroche nettement mieux, plus vite, et lâche moins.
Autofocus – Sensibilité
Jusqu’à –10 EV
Jusqu’à –4,5 EV
Le Zf continue d’accrocher presque dans le noir : intérieur sombre, soirée, concert.
Vidéo – Définition
4K jusqu’à 60p
4K jusqu’à 60p
Identique en définition.
Vidéo – Formats
H.264 / H.265 10 bits interne
H.264 / ProRes RAW externe / 10 bits (maj payante)
Le Zf est plus simple et complet en interne ; Z6II plus limité sans maj.
Vidéo RAW
Non
Oui, externe, avec mise à niveau payante
Avantage Z6II si vous faites du RAW vidéo (très niche).
Obturateur électronique
Oui
Oui
Rolling shutter moins visible sur le Zf (processeur plus rapide).
Obturateur mécanique
Oui
Oui
Identique.
Stabilisation vidéo e-VR
e-VR améliorée
Disponible
Vidéo plus stable à main levée sur le Zf.
Stockage
2× SD (UHS-II + UHS-I)
1× CFexpress/XQD + 1× SD
Z6II plus « pro » ; Zf plus simple et suffisant pour amateur expert. Tarif des cartes SD moins élevé que les CFexpress/XQD.
Batterie
EN-EL15c
EN-EL15c
Identique. Recharge USB possible sur les deux.
Autonomie CIPA
env. 380 vues
env. 340 vues
Très proche ; légère avance Zf.
Connectique
HDMI type D
HDMI type A (pleine taille)
Avantage Z6II pour la vidéo avec rig externe.
Poids
710 g
705 g
Très proche ; la prise en main diffère selon préférences. Pas de poignée sur le Zf.
Résistance climatique
Protection tout temps renforcée
Protection tout temps série Z
Le Zf semble légèrement mieux protégé, mais ce n’est pas un point discriminant majeur.
Année de sortie
2023
2020
3 ans d’écart = 2 générations d’AF et de traitement d’image.
Exemple terrain : lors d'une sortie photo urbaine, en soirée, j’ai testé le Zf avec un NIKKOR Z 40 mm f/2.0.
L'autofocus du Zf répond présent quelle que soit la luminosité, y compris avec des scènes à fort contraste (vitrine éclairée vs rue sombre). Le Z6II arrive plus vite à ses limites. Je n'ai par contre pas constaté de différence majeure en terme de bruit numérique. Le capteur du Z6II sé défend très bien jusqu'à 12 800 ISO, comme celui du Zf.
J'ai toutefois eu plus de mal avec la prise en main. le Zf manque d'une petite poignée, alors que celle du Z6II est très agréable. De même, je n'ai pas été séduit par l'ergonomie des molettes et des boutons du Zf, bien que l'on retrouve le contrôle semi-manuel de l'argentique avec les mollettes. C'est personnel, mais je préfère la prise en main du Z6II.
Comparaison Nikon Zf (à droite) vs Nikon Z6II (à gauche)
Vidéo : que vaut le Nikon Zf face au Z6II ?
Si vous faites surtout de la photo et que la vidéo reste pour vous un complément, les deux boîtiers couvrent largement les besoins du quotidien : 4K jusqu’à 60p, ralenti en 1080p 120 i/s, et une qualité d’image cohérente avec leurs capteurs 24,5 Mp. Mais sur le terrain, le Nikon Zf prend une vraie avance grâce à son processeur EXPEED 7.
Le Zf offre un autofocus vidéo nettement plus moderne : le suivi des visages, des yeux ou des sujets en mouvement est plus fiable, plus doux et plus constant. En conditions difficiles – faible lumière, sujets imprévisibles, scènes urbaines – l’autofocus accroche mieux et hésite beaucoup moins que le Z6II. Pour filmer vos proches, du reportage léger ou un vlog occasionnel, cette différence se voit immédiatement.
Autre point important : le Zf enregistre en 10 bits directement en interne, sans mise à jour payante ni enregistreur externe. Ce n’est pas indispensable pour tout le monde, mais si vous aimez étalonner un minimum vos images, le rendu est plus flexible et plus propre. Le Z6II peut faire du 10 bits et du RAW, mais seulement en externe et avec un upgrade payant : cela ajoute du matériel, du câblage et des contraintes.
Enfin, l’écran orientable du Zf change beaucoup le confort de tournage : cadrages au ras du sol, face caméra, angles complexes… tout devient plus simple. Le Z6II, avec son simple écran inclinable, reste plus limité dès que vous sortez du plan classique.
En résumé : si votre usage vidéo reste modéré mais que vous voulez un autofocus efficace, un enregistrement interne plus propre et une ergonomie plus moderne, le Nikon Zf prend clairement l’avantage. Le Z6II reste un bon choix si vous filmez peu et n'avez pas besoin d’aller plus loin que la 4K standard.
Caractéristique
Nikon Zf
Nikon Z6II
Vidéo interne
10 bits
8 bits (12 bits avec mise à niveau payante)
Vidéo externe
10 bits
10 bits (12 bits avec mise à niveau payante)
Vidéo RAW
Non
Non (Oui, en externe, avec mise à niveau payante)
Taux maximal en 4K
60 FPS
60 FPS
Taux maximal en 1080p
120 FPS
120 FPS
Facteur de recadrage en 4K 60p
Recadrage de 1,5x à 4K 60p (pas de recadrage supplémentaire à 4K 30p)
Recadrage de 1,5x à 4K 60p (pas de recadrage supplémentaire à 4K 30p)
Limite d’enregistrement vidéo
125 min
30 min
Le Nikon Zf est-il compatible avec les objectifs Nikon F ?
Oui. Comme le Z6II, le Nikon Zf est compatible avec les objectifs NIKKOR F AF-S et AF-P pour reflex (ainsi que les optiques d’autres marques compatibles) via l’adaptateur FTZ I ou FTZ II.
Vous pouvez donc continuer à utiliser vos objectifs NIKKOR F tout en profitant des technologies plus récentes du Zf et du Z6II, comme la stabilisation intégrée au boîtier et un autofocus bien plus performant que sur les reflex.
Quelle est l’autonomie de la batterie du Nikon Zf ?
Le Nikon Zf utilise la batterie EN-EL15c, similaire à celle de ses prédécesseurs, dont le Z6II. Cependant, grâce à une meilleure gestion de l’énergie, l’autonomie est légèrement améliorée.
Selon la norme CIPA, très défavorable aux hybrides, l’autonomie du Z6III est d’environ 380 vues contre 340 pour le Z6II.
En pratique, j’ai pu faire plus de 700 photos par charge, avec l’un comme l’autre, dans des conditions normales d’utilisation. Sans utiliser l’écran arrière, en photo de rue par exemple, l’autonomie dépasse 900 photos.
De plus, le Zf prend en charge la recharge via USB-C, ce qui est pratique lors de déplacements.
Photo de sport : Nikon Zf ou Nikon Z6II ?
Bien que ce ne soit pas la philosophie du Zf, il s’avère plus adapté que le Z6II pour la photographie de sport ou de sujets rapides. Voici pourquoi :
Une rafale plus flexible : le Zf offre 14 i/s en RAW comme le Z6II, mais il peut monter à 30 i/s en JPEG C30 (crop), ce qui donne plus de chances de capturer « LE » geste au bon moment.
Un autofocus beaucoup plus moderne : le Zf reprend l’AF des Z8/Z9, avec une détection plus fiable, un suivi 3D plus précis et une bien meilleure accroche en faible luminosité. Sur des déplacements rapides ou imprévisibles, la différence est immédiate.
Une meilleure sensibilité en basse lumière : le Zf descend jusqu’à –10 EV en autofocus, ce qui permet d’accrocher un sujet là où le Z6II commence à patiner, que ce soit en gymnase, en soirée ou sous éclairage difficile.
En résumé : pour le sport, l’action ou les scènes rapides, le Nikon Zf met clairement une génération d’avance au Nikon Z6II. Attention toutefois à la prise en main et à l'équilibre du boîtier si vous l'équipez d'un long téléobjectif. Le Z6II est plus à l'aise dans cette configuration.
Construction et prise en main : ce qui change vraiment
Le Nikon Zf reprend l’esprit des boîtiers argentiques Nikon, mais avec une construction sérieuse et une vraie protection tout temps. Le châssis mélange alliage de magnésium et pièces métalliques visibles, avec des molettes usinées qui donnent une sensation plus « mécanique » que sur le Z6II. Nikon annonce une résistance renforcée à l’humidité et au froid, même si, comme toujours, je me garde bien d’ouvrir un boîtier pour le vérifier.
Le Nikon Z6II reste très proche de l’ensemble des hybrides Nikon Z « classiques ». Sa construction tout temps est éprouvée : il supporte très bien la pluie, les variations de température et un usage intensif. C’est un boîtier moderne, efficace, pensé pour la prise en main directe et la réactivité, sans chercher à jouer la carte du style.
En pratique, la vraie différence se ressent dans le touché et la philosophie d’utilisation.
Le Z6II offre une poignée plus marquée et davantage de commandes accessibles sans quitter l’œil du viseur : idéal si vous photographiez longtemps, ou si vous privilégiez l’efficacité pure.
Le Zf, lui, propose des molettes dédiées et une ergonomie plus tactile, plus visuelle. On voit immédiatement son réglage de vitesse, de correction d’exposition ou d’ISO. Ça change la manière de photographier : on touche, on règle, on ressent davantage. On se perd davantage aussi entre les boutons et les molettes, ça m’est arrivé.
Pour la robustesse pure, les deux font le job. Pour la prise en main, ce sont deux mondes différents : efficacité moderne pour le Z6II, expérience « à l’ancienne » revisitée pour le Zf.
Prix et positionnement : comment choisir entre Nikon Zf et Z6II
Le Nikon Zf se positionne un cran au-dessus du Z6II en termes de tarif. Selon les périodes et les revendeurs, on trouve généralement le Zf autour de 2 300 à 2 500 € en boîtier nu, tandis que le Z6II tourne entre 1 800 et 2 000 €, parfois moins lors des promotions.
Cet écart de prix reflète assez fidèlement la différence de génération :
le Zf embarque un processeur plus récent, un autofocus hérité des Z8/Z9, une stabilisation plus efficace et une ergonomie rplus moderne (écran articulé, menus mis à jour, modes créatifs),
le Z6II reste un boîtier très fiable, robuste, polyvalent, qui propose un excellent rapport qualité-prix si vous n’avez pas besoin des dernières évolutions AF.
En pratique, votre choix dépend surtout de ce que vous attendez d’un plein format :
si vous cherchez un hybride récent, réactif, plus efficace en basse lumière et avec une prise en main différente, le Nikon Zf justifie son tarif,
si vous privilégiez la performance globale au meilleur prix, et que votre pratique ne nécessite pas les fonctions les plus modernes, le Z6II reste une affaire solide.
Nikon Zf : mode NB en JPG avec 3 Picture Control dédiés
FAQ : vos questions sur le Nikon Zf et le Nikon Z6II
Le Nikon Zf est-il compatible avec mes anciens objectifs NIKKOR F ? Oui, via l’adaptateur FTZ I ou FTZ II. Vous pouvez continuer à utiliser vos optiques AF-S ou AF-P, tout en profitant de la stabilisation du boîtier et d’un autofocus bien plus moderne que celui des reflex. Le pré-déclenchement et certaines fonctions avancées dépendent toutefois de l’objectif utilisé.
Puis-je utiliser le Nikon Zf pour la vidéo ? Oui, tout à fait. Pour des besoins simples (interviews, plans fixes, scènes familiales, clips courts en 4K-30/60), il fait très bien le travail. Il n’offre pas la détection AF moderne du Z6III, mais pour une vidéo propre et facile à monter, il reste parfaitement utilisable.
Le Nikon Zf convient-il au vlog ou à la création de contenu ? Techniquement, oui. Son écran orientable sur rotule, son autofocus plus moderne et son enregistrement interne 10 bits en font un boîtier plus confortable et plus polyvalent que le Z6II pour la création de contenu occasionnelle. Sur le plan pratique, par contre, je lui préfère le Nikon Z50II pour le vlog et la création de contenu, l’APS-C Nikon est plus adapté.
Le Nikon Z6II est-il encore une bonne option en 2026 ? Oui. Le Z6II reste un boîtier plein format équilibré, polyvalent et fiable. Il convient parfaitement au paysage, au voyage, à la photo du quotidien et au travail en lumière correcte. Ses limites apparaissent surtout en basse lumière et sur les sujets rapides, là où le Zf prend une avance nette.
Le Nikon Z6II recevra-t-il encore des mises à jour ? Oui, Nikon assure un support minimum et une compatibilité complète avec les optiques NIKKOR Z actuelles. Le Zf, plus récent, recevra davantage d’améliorations fonctionnelles. Le Z6II, lui, évoluera peu désormais.
Quel boîtier choisir si je viens d’un reflex comme le D750 ou le D610 ? Le Z6II est la transition la plus douce : ergonomie familière, prise en main classique Nikon, logique de menus similaire. Le Zf est plus moderne dans sa réactivité (AF, stabilisation, basse lumière), mais demande d’accepter une philosophie de prise de vue différente, plus centrée sur les molettes et le toucher. Le choix dépend surtout de votre exigence, pas seulement du budget.
Le Nikon Zf est-il une alternative crédible au Z6III ? Pour la photo du quotidien, le reportage léger et la basse lumière, oui. Son autofocus reprend l’ADN des Z6III/Z8/Z9 et il offre une stabilisation très efficace. En revanche, il ne remplace pas un Z8 pour la photo d’action intensive, la robustesse extrême ou la vidéo avancée.
Le Nikon Zf est-il compatible avec Lightroom, Luminar NEO et Capture One ? Oui. Les dernières versions de Lightroom Classic, Luminar NEO, Capture One et Nikon NX Studio prennent en charge les fichiers RAW du Nikon Zf. Vous pouvez donc traiter vos images sans aucune contrainte.
Faut-il attendre un futur modèle ? Si vous possédez déjà le Z6II et que ses performances suffisent à votre pratique, vous pouvez patienter. Si vous souhaitez un autofocus moderne, une meilleure stabilisation et un boîtier plus réactif en basse lumière, alors le Zf représente une vraie évolution à l’usage.
Si vous faites principalement du paysage, du voyage ou de la photo nature, le Nikon Z6II peut suffire largement. Sa dynamique reste très bonne, sa stabilisation vous aide à travailler léger, et votre pratique ne demande pas forcément un autofocus de dernière génération. Pour une utilisation tranquille, réfléchie, en lumière correcte, il reste un excellent compagnon.
En revanche, si vous aimez photographier tôt le matin, tard le soir ou que vous travaillez souvent sans trépied, le Nikon Zf prend l’avantage. Son autofocus est plus fiable en faible lumière, sa stabilisation est plus efficace et vous voyez mieux ce que vous faites dans le viseur. Ce sont des différences qui ne sautent pas aux yeux sur la fiche technique, mais qui changent immédiatement la sensation sur le terrain.
Si vous êtes photographe de mariage, ou que vous photographiez des scènes rapides (famille, enfants, rue, soirées), l’écart se creuse : l’autofocus du Zf accroche mieux, hésite moins, et gère les visages et les yeux avec davantage de précision. Le Z6II reste capable, mais vous demandera plus de vigilance, surtout en intérieur sombre ou quand les sujets bougent beaucoup. Notez toutefois que, pour cette activité, le Nikon Z6III ou le Z8 me semblent plus adaptés.
Si vous avez déjà un Nikon Z5 ou un Nikon Z6 première génération, la vraie question est votre niveau d’exigence. Le Z6II sera une transition douce : prise en main familière, ergonomie classique Nikon, aucune rupture. Le Zf, lui, vous fait entrer dans une génération plus moderne : autofocus plus sûr, stabilisation plus efficace, meilleure gestion de la basse lumière. Ce sont des petites améliorations qui s’additionnent et transforment la fluidité d’une séance photo.
Si vous venez d’un reflex comme le Nikon D750 ou le D610, l’écart se ressent surtout dans la manière dont le boîtier réagit. Le Z6II reste dans la continuité : fiable, prévisible, efficace, mais sans changement majeur dans votre façon de travailler. Le Zf, lui, apporte une réactivité plus moderne : les sujets restent accrochés, même dans un salon faiblement éclairé ou lors d’une sortie nocturne. Vous cadrez, vous déclenchez, et ça accroche.
Si vous filmez régulièrement vos sorties ou vos voyages, le Zf prend également l’avantage. Son enregistrement interne 10 bits, son autofocus vidéo plus moderne et son écran orientable rendent les prises beaucoup plus agréables. Le Z6II suffit pour des clips simples, mais demande une plus grande maîtrise dès que vous cherchez un rendu plus propre, un suivi AF plus stable ou un cadrage plus souple.
Conclusion : Nikon Zf vs Z6II, lequel choisir en 2026 ?
Le Nikon Zf est un boîtier polyvalent, moderne et très réactif, qui apporte une vraie génération d’avance par rapport au Z6II. Si vous cherchez un hybride capable de gérer la basse lumière, les sujets en mouvement, les scènes difficiles et les situations imprévisibles, il a tout ce qu’il faut pour vous accompagner sereinement dans votre pratique photo.
Avec son processeur EXPEED 7, son autofocus de nouvelle génération, sa stabilisation plus efficace et son ergonomie revisitée, le Zf n’est pas qu’un boîtier « rétro ». C’est une montée en gamme maîtrisée, pensée pour les photographes qui veulent un appareil capable d’encaisser tous les usages du quotidien, du portrait à la rue en passant par le reportage léger.
Face à lui, le Nikon Z6II reste une option très cohérente pour qui veut un plein format fiable, simple, efficace et au meilleur prix. Pour la photo de paysage, le voyage, la famille ou un usage tranquille, il reste un très bon choix, surtout si votre budget est serré ou si vous ne ressentez pas le besoin des dernières évolutions AF.
En 2026, le choix est donc assez clair :
Si vous cherchez un boîtier moderne, vif, agréable en basse lumière et plus sécurisant dans la détection des sujets, le Nikon Zf s’impose.
Si vous privilégiez un excellent rapport qualité/prix et que vos besoins sont raisonnables, le Nikon Z6II reste une valeur sûre.
Dans les deux cas, vous faites un bon choix — mais le Zf est celui qui vous emmènera le plus loin.
Nikon Z f : le retour du vintage avec un cœur de pro sans le tarif pro
Le Nikon Z f vient compléter la gamme d’hybrides Nikon Z plein format en reprenant les codes historiques de la gamme Nikon reflex argentique dont le look vintage. Mais ne vous y trompez pas, le Nikon Z f n’est pas un simple Nikon Z 6 habillé de noir, c’est bien plus que ça et c’est aussi un boîtier qui apporte des innovations que même les Z 8 et Z 9 vont lui envier.
Voici une première présentation de ce Nikon Z f, un hybride Nikon qui pourrait bien vous séduire si vous avez un penchant pour la photographie sans exclure quelques tournages vidéos, que vous voulez un autofocus aussi bon que sur les modèles pros sans vouloir pour cela dépenser autant.
Rappelez-vous : juin 2021, le monde peine à sortir d’une crise sanitaire, le marché de la photo souffre, et Nikon en profite pour présenter le Nikon Z fc, un hybride APS-C qui a le look et la saveur du mythique Nikon FM2. Le Z fc a ses fans, et il fait un joli parcours depuis.
Cependant le Z fc et son capteur APS-C ne satisfait pas les photographes désireux de disposer d’un plein format, d’une gamme optique complète, et d’un autofocus à la hauteur de la concurrence. Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit non plus, le Z fc fait le job, plutôt très bien.
Mais de même qu’il y avait un Nikkormat et un Nikon F à la grande époque, il est logique que Nikon réponde aussi à la demande des amateurs du format 24 x 36. Ce qu’est le Nikon Z f.
Nikon Z f vu de face avec le NIKKOR Z 40 mm f/2 SE
Caractéristiques principales du Nikon Z f
Capteur : 24,5 Mp stabilisé IBIS 8 stops – celui du Z 6II amélioré
Processeur : Expeed 7 – celui des Z 8 et Z 9
Autofocus : 299 points sur 96% avec 77 zones personnalisables (mieux que tous les autres Z)
Rafale jusqu’à 30 vps
Pixel shift : capable de générer des fichiers de 96 Mp
Mode monochrome avec commande dédiée et 3 profils
Vidéo : jusqu’à 4K 60p H265, HLG et NLOG interne
Design : Corps en alliage de magnésium, finition noire, molettes de réglages, écran arrière sur rotule
Prix : Le Nikon Z f est proposé au tarif public de 2.499 euros boîtier nu à sa sortie (voir le tarif des kits plus bas).
Un résumé des capacités du Nikon Z f qui ne manque pas d’atouts, mais voyons cela en détail.
Nikon Z f : caractéristiques principales
Design et ergonomie
Le moins que je puisse dire, c’est que Nikon n’y a pas été de main morte : un look résolument vintage, une belle finition noire (6 autres couleurs disponibles sur le Nikon Store uniquement), une sérigraphie blanc gris, des molettes en laiton pour tout contrôler du bout du doigt, un correcteur d’exposition cranté, un petit levier de changement de mode de prise de vue repris des Nikon argentiques (le Nikon FA a le même), et même un écran qui se referme complètement.
Cet écran tactile est aussi le tout premier écran à rotule sur un Nikon Z plein format, avec bascule des menus et de l’affichage. Il aura fallu le temps, mais c’est fait, vous pourrez donc photographier ou filmer face caméra comme retourner l’écran pour le masquer si vous voulez être discret ou pour le protéger pendant le transport. En mode portrait, l’écran suit pour l’affichage des photos et des menus.
Autre particularité de cet écran, il reprend le principe de personnalisation et d’accès rapide vu sur le Nikon D5300 en son temps. Vous pouvez ainsi attribuer à chacun des quarts de l’écran une fonction particulière (collimateur AF, grille ou l’horizon virtuel…). Il vous suffit ensuite de toucher la large zone concernée pour activer la fonction associée.
Le viseur électronique est repris des Nikon Z 6II et Z 7II, il a fait ses preuves avec sa définition de 3,69 Mp.
Un châssis compact
Le Nikon Z f est à peine plus long que le Z 6II mais bien moins épais, la différence de poids étant négligeable :
Nikon Z f : 144 x 103 x 49 mm et 710 gr.
Nikon Z 6II : 134 × 100,5 × 69,5 mm et 705 gr.
Nikon Z 8 : 144 × 118,5 × 83 mm et 910 gr.
La différence principale se situe au niveau de la poignée bien plus réduite sur le Z F qu’elle ne l’est sur le Z 6II. Nikon a d’ailleurs prévu une poignée additionnelle qui se visse sous le boîtier et apporte une meilleure prise en main si vous le désirez.
la poignée optionnelle
La face avant propose une touche de fonction inférieure, une molette intégrée et rien de plus, c’est la sobriété de l’argentique.
les commandes supérieures du Nikon Z f
Au niveau du capot supérieur c’est le domaine des molettes laiton :
une molette à droite pour le choix du temps de pose
une molette de correction d’exposition
une molette à gauche pour le choix de la sensibilité
un levier pour le choix du mode P, S, A ou M
Notez que la molette droite sert aussi à choisir le mode de prise de vue (photo, vidéo, monochrome) tandis que le petit écran supérieur sert de rappel de l’ouverture à la façon du Nikon Z fc. Cet écran peut vous sembler bien petit et pauvre en informations, mais rappelez-vous que le viseur d’un hybride présente toutes les infos indispensables, dont l’histogramme et l’exposition.
Nikon Z f, écran sur rotule et face arrière
Pour finir ce tour d’horizon, notez le large œilleton rond du verre de visée, mais aussi l’absence du joystick arrière pour l’autofocus, de même que celle du bouton AF-ON. Il vous faudra configurer le bouton AE-L/AF-L si vous voulez utiliser cette fonction.
Un capteur BSI CMOS 24,5 Mp optimisé et un Expeed 7 de Z 8 / Z 9
Pas de grande surprise en matière de capteur, Nikon a repris celui du Z 6II qui se défend déjà plutôt bien (voir le test du Nikon Z 6II). Dans cette déclinaison Z f, ce capteur bénéficie toutefois des apports du processeur Expeed 7.
Le processeur Nikon Expeed 7 (Expeed 6 sur le Z 6II) est 10 fois plus rapide que l’Expeed 6, ce qui permet au Z f de traiter bien plus vite les données en provenance du capteur. Avec 24 Mp, ce processeur qui sait gérer les 45 Mp du Z 8 ne devrait pas être à la peine, vous allez vite comprendre quelles en sont les conséquences.
La plage de sensibilité ISO, déjà, qui s’étend de 100 à 64.000 ISO (51.200 sur le Z 6II). Je ne vous dis pas que les images faites à cette très haute sensibilité ne seront pas exemptes de bruit, toutefois celles du Z 6II à 25.800 ISO étant tout à fait exploitables, j’ai hâte de voir ce que va donner le Z f dans ces conditions, ce ne peut être que mieux.
Ce capteur dispose de la stabilisation IBIS et Nikon annonce une réduction de vibrations atteignant 8 stops. Une première dans la gamme Nikon Z. Le Z f dispose en outre d’un mode Focus Point VR qui permet à la stabilisation de fonctionner dans la zone ciblée par l’AF même si elle se trouve en périphérie d’image. La stabilisation est alors bien meilleure (fonctionne avec les optiques non stabilisées).
Enfin, sachez que ce capteur est doté, comme les Z 8/ Z 9, d’une couche de traitement électro-magnétique et d’une couche de traitement fluor, ce qui diminue le dépôt de poussières en surface (et les inévitables taches sur vos photos).
Autre apport de l’Expeed 7, un mode rafale digne des meilleurs avec :
14 vps en RAW ou JPG en obturation mécanique
30 vps en JPG avec obturation électronique
De quoi voir venir en animalier ou en sport, des situations que le Nikon Z f saura affronter avec sérénité, d’autant plus que son autofocus fait un grand bond en avant par rapport à celui du Z 6II.
Un autofocus de Nikon pro
L’autofocus est le sujet qui fâche sur les hybrides, et chez Nikon en particulier qui n’avait pas optimisé celui des premiers Z 6 et Z 7. Les Z 6II et Z 7II ont bénéficié d’une mise à jour matérielle (deux processeurs EXPEED 6) puis logicielle (firmware) qui ont amélioré les choses. Les Z 9 puis Z 8 ont apporté une vraie réponse (lisez le test du Nikon Z 9 et la présentation du Z 8 pour tout comprendre).
L’autofocus du Nikon Z f reprend l’essentiel de ce que fait celui du Z 8 avec des apports non négligeables :
couverture du champ à 96% (90% sur Z 6II)
299 points de mesure AF (273 sur Z 6II)
77 zones personnalisables en photo, 66 en vidéo (20 sur le Z 8)
suivi 3D avec reconnaissance de scène (comme Z 8/ Z 9)
pré-déclenchement avec suivi AF (jusqu’à 1 sec. avant et 4 sec. après)
reconnaissance de 9 types de sujets en deep learning
détection AF basse lumière à -10 Ev (-4 Ev sur Z 6II)
détection starlight
détection du sujet en mode de mise au point manuelle (compatible avec objectifs à mise au point manuelle)
Les sujets reconnaissables sont :
humains
chiens
chats
oiseaux
voitures
motos
avions
trains
vélos
Cet automatisme sait aussi faire la différence entre :
pour les humains : visage, yeux, tête, torse (avec visage à l’endroit ou à l’envers, jusqu’à 3 % d’occupation du cadre)
pour les animaux : corps, yeux, tête
Pixel shift, pour la très haute définition
Premier Nikon à disposer de ce mode, le Nikon Z f propose donc un mode Pixel Shift déjà présent chez certains concurrents. Ce mode permet de réaliser jusqu’à 32 images consécutives avant de les assembler dans le logiciel maison Nikon NX Studio afin d’obtenir une image finale dont la définition peut atteindre 96 Mp (en RAW, JPG, TIFF).
A la différence d’autres marques par contre, le pixel shift du Nikon Z f doit encore passer par l’utilisation de NX Studio et ne peut être réalisé en interne. Une mise à jour du firmware pourrait corriger cela, souhaitons le.
Un mode monochrome plus accessible et enrichi
Qui dit argentique dit noir et blanc ? Le Nikon Z f ne l’a pas oublié, proposant un accès direct au mode monochrome via la molette supérieure droite. J’aurais pu écrire « aux modes » puisque outre le mode monochrome classique, le Z f dispose :
d’un mode noir et blanc ‘flat’ avec des tonalités plus douces et détaillées
d’un mode noir et blanc ‘deeptone’ plus contrasté avec plus de détails dans les ombres
Ces trois modes sont accessibles directement donc, le viseur tient compte de votre choix pour afficher le rendu correspondant à la prise de vue.
On n’oublie pas la vidéo (cette fois)
Ce Nikon Z f ne sera pas le premier choix des vidéastes désireux de tourner des vidéos pros, ceux-ci vont plutôt voir du côté du Nikon Z 8. Mais Nikon n’a pas commis l’erreur de feu le Nikon Df, un reflex dédié à la « pure » photographie qui ne disposait d’aucun mode vidéo.
Cette absence de vidéo l’avait desservi à sa sortie, même s’il faut bien dire que très peu de ses utilisateurs potentiels auraient tourné des vidéos. Mais vous savez ce que c’est, une ligne manque dans la fiche technique et les débats n’en finissent plus pour ternir l’image d’un boîtier. Le Nikon Z f vous permettra donc de faire des vidéos :
4K 30p plein cadre et 4K 60p avec recadrage DX sur 125 minutes
avec les modes H265 (H264 sur Z 6II), HLG et NLOG interne
la sensibilité ISO est réglable en vidéo par palier de 1/6 EV
un voyant rouge apparaît pendant l’enregistrement vidéo.
Le Nikon Z f propose une plage étendue de temps de pose en mode vidéo, en mode S (priorité Vitesse) comme en mode M (Manuel). Cette caractéristique permet de descendre en dessous des temps de pose liés à la cadence des vidéos pour faire des effets de filé en vidéo.
Le boîtier propose une prise casque, une prise micro et un connecteur mini-HDMI. Notez que celui-ci ne permet pas l’utilisation d’un enregistreur externe.
2 emplacements pour cartes
Point de carte CFexpress ou XQD sur le Nikon Z f qui embarque deux emplacements pour cartes SD :
une carte au format SD
une carte au format microSD
Pourquoi microSD ? « Parce qu’elle est plus petite que la SD et qu’il faut tout caser dans un boîtier compact. »
Cette réponse officielle de Nikon ne me convient qu’à moitié, j’aurais préféré deux emplacements SD afin de ne pas avoir à jongler avec les cartes et formats. Vous me répondrez qu’il est possible de n’utiliser que des cartes microSD dont une équipée d’un adaptateur SD, et vous aurez raison. Mais j’en reste à ma version.
Une batterie compatible
La batterie reste la Nikon EN-EL15c, Nikon n’a pas annoncé d’autonomie moyenne, les premiers tests nous renseigneront bien mieux puisque les valeurs théoriques CIPA sont toutes très éloignées de la réalité.
La batterie EN-EL15c tient largement 600 photos sur un Z 6II, je ne doute pas qu’elle tienne 400 à 500 déclenchements sur Nikon Z f dont l’Expeed 7 pourrait être plus consommateur (mais je n’ai pas les chiffres le montrant au moment de la publication de cet article).
Notez que le chargeur n’est pas fourni avec le boîtier (le Nikon MH-34 est en option), la recharge se fait via le port USB-C du boîtier.
Les présentations étant faites, venons-en aux détails de la fiche technique.
Fiche technique du Nikon Z f
Voici la liste de caractéristiques techniques du Nikon Z f :
Type : Appareil photo hybride
Monture dʼobjectif : Monture Nikon Z
Objectifs compatibles : Objectifs NIKKOR à monture Z. Objectifs NIKKOR à monture F (avec adaptateur Nikon FTZ ; des restrictions peuvent s’appliquer)
Logement pour carte : Double ; 1 carte Secure Digital (SD) et 1 carte micro Secure Digital (SD)
Viseur : 1,27 cm (0,5 pouce) environ, viseur électronique OLED de 3 690 000 pixels (Quad VGA) avec équilibre colorimétrique et contrôle de la luminosité automatique ou manuel sur 13 niveaux
Capteur d’image : FX, BSI CMOS
Pixels effectifs : 24,5 millions
Type d’obturateur : Obturateur mécanique à plan focal et translation verticale, contrôlé électroniquement ; obturation électronique au premier rideau ; obturateur électronique
Vitesse d’obturation : Accessible via la molette de vitesse d’obturation : ¹⁄₈₀₀₀ à 4 s par incréments de 1 IL, pose B, pose T, X (synchronisation du flash). Accessible via la molette de commande principale : ¹⁄₈₀₀₀ à 30 s par incréments de ¹⁄₃ IL (extensible jusqu’à 900 s en mode M), pose B, pose T, X (synchronisation du flash)
Cadence de prise de vue en rafale : Jusqu’à 30 vps. Continu basse vitesse : environ 1 à 7 vps. Continu haute vitesse : environ 7,8 vps. Continu haute vitesse (étendu) : environ 14 vps. Prise de vue haute vitesse (C30) : environ 30 vps
Sensibilité : 100 à 64 000 ISO (possibilité de choisir un incrément de ¹⁄₃ et 1 IL) ; peut également être réglée sur environ 0,3, 0,7 ou 1 IL (équivalant à 50 ISO) en dessous de 100 ISO ou sur environ 0,3, 0,7, 1 ou 1,7 IL (équivalant à 204 800 ISO) au-dessus de 64 000 ISO ; contrôle automatique de la sensibilité disponible
Système autofocus : AF hybride par détection de phase/de contraste avec assistance AF
Commande du flash (externe) : TTL : contrôle du flash iTTL ; dosage flash/ambiance iTTL utilisé avec la mesure matricielle, pondérée centrale, pondérée sur les hautes lumières, dosage flash/ambiance iTTL standard utilisé avec la mesure spot
Vidéo – Taille dʼimage (pixels) et cadence de prise de vue : 3840 x 2160 (4K UHD) : 60p/50p/30p/25p/24p. 1920 x 1080 : 120p/100p/60p/50p/30p/25p/24p
Enregistrement audio : Microphone stéréo intégré ou externe, avec option d’atténuateur ; réglage de la sensibilité
Ecran arrière : Moniteur ACL tactile TFT orientable de 8 cm en diagonale, d’environ 2 100 000 pixels, avec angle de vue de 170°, couverture de l’image d’environ 100 %, réglage de l’équilibre colorimétrique et réglage manuel de la luminosité sur 15 niveaux
Connectique : Port USB SuperSpeed de type C ; connexion aux ports USB intégrés recommandée, port HDMI de type D, fiche mini stéréo d’entrée/sortie séparées (3,5 mm de diamètre ; entrée alimentée prise en charge)
Connexion sans fil : WI-FI®/BLUETOOTH®
Batterie : Un accumulateur Li-ion ENEL15c. Les accumulateurs ENEL15b et ENEL15a peuvent être utilisés à la place de lʼENEL15c. Toutefois, notez que le nombre de prises de vue par charge est réduit si vous utilisez ces accumulateurs à la place de l’ENEL15c. Les adaptateurs secteur EH-8P servent uniquement à recharger les accumulateurs ENEL15c et ENEL15b.
Adaptateur secteur : Adaptateurs de charge EH7P (disponibles séparément), adaptateurs secteur EH-8P (disponibles séparément) ; câble USB UCE25 fourni requis
Dimensions (L × H × P) : Environ 144 × 103 × 49 mm
Poids : Environ 710 g avec accumulateur et carte mémoire, mais sans bouchon de boîtier ni volet de la griffe flash ; environ 630 g (pour le boîtier seul)
Accessoires fournis : Volet de la griffe flash BS1 (monté sur l’appareil photo), oeilleton en caoutchouc DK33 (monté sur l’appareil photo)
Prix et disponibilité
Le Nikon Zf sera disponible dès octobre 2023 au tarif de :
Nikon Z f (boitier nu) : 2 499,00 € TTC
Kit Nikon Z f + NIKKOR Z 40 mm f/2 SE : 2 749,00 € TTC
Kit Nikon Z f + 24-70 mm f/4 S : 3 129,00 € TTC
Du 20 septembre au 31 octobre 2023, une poignée Smallrig est offerte pour tout achat ou précommande d’un Nikon Z f. Cette offre disponible chez les revendeurs participants et dans la limite des stocks disponibles.
Premier avis sur le Nikon Z f
Le Nikon Zf arrive avec une proposition très pertinente pour les amateurs de photographie, nikonistes de longue date de surcroit, qui veulent disposer d’un hybride plein format polyvalent doté d’un autofocus à la pointe, et capable de leur permettre d’utiliser leurs anciennes optiques manuelles (en savoir plus sur les objectifs pour Nikon Z).
Ces mêmes photographes trouveront avec le Nikon Z f de quoi assouvir tous leurs besoins, qu’il s’agisse de photo de paysage, de portrait, de reportage au quotidien, de photo de rue, de vacances et voyages et même de vidéo amateur.
L’ergonomie de ce Nikon Z f reprend à la fois les codes stylistiques Nikon et les codes de la photo classique, faite de commandes mécaniques, de simplicité, de polyvalence, ce qui n’est pas pour me déplaire.
Le Nikon Z f embarque un autofocus bien supérieur à ce que proposent les Nikon Z 5, Z 6 et Z 7 séries 1 et 2. Même les Z 8 et Z 9 n’ont qu’à bien se tenir bien que jouant dans d’autres cours. Un test plus poussé permettra de valider la pertinence de cet autofocus, mais tout laisse penser sur le papier que les conclusions devraient aller dans le bon sens. La gamme NIKKOR Z plein format est un autre atout en faveur de ce boîtier, avec la possibilité d’utiliser :
des petites focales fixes légères et abordables (28 mm, 40 mm, 50 mm macro)
des zooms performants sachant rester légers et accessibles (17-28 mm, 28-75 mm, 70-180 mm)
des zooms série S plus qualitatifs encore (24-70 mm f/4 S, 24-120 mm f/4 S)
des zooms très polyvalents comme les 24-200 mm ou le 35-150 mm Tamron Z
En résumé et pour conclure, voici un Nikon Z qui mérite que l’on s’intéresse à lui, en ayant conscience qu’il y a bien mieux encore dans la gamme mais que les tarifs ne sont plus du tout les mêmes.
Comment utiliser le retardateur C2 et la temporisation de l’exposition D4 sur un Nikon Z hybride
Les Nikon Z proposent de nombreuses options avancées. Deux d’entre elles, le Retardateur (C2) et la Temporisation de l’exposition (D4), peuvent parfois prêter à confusion. Voici ce qu’elles font et comment les utiliser.
Retardateur (C2) des Nikon Z : qu’est-ce que c’est ?
Le retardateur est une fonction qui permet de déclencher la prise de vue après un délai fixé par l’utilisateur. Le retardateur est utile lorsque vous voulez être présent sur une photo (autoportrait, photo de groupe) alors que vous êtes le photographe, comme pour éviter les vibrations lors de l’utilisation d’un trépied.
Le retardateur vous offre la possibilité de choisir un délai (2, 5, 10 ou 20 secondes sur la plupart des Nikon Z) avant que la photo ne soit prise.
Temporisation de l’exposition (d4) : qu’est-ce que c’est ?
Historiquement pensée pour les reflex dont le miroir peut vibrer lors du déplacement à la prise de vue, la temporisation d’exposition est aussi disponible sur les Nikon Z. Bien que ceux-ci soient des appareils hybrides sans miroir, utiliser la temporisation de l’exposition peut s’avérer une option intéressante.
Cette temporisation définit le délai (de 0,2 à 3 secondes) entre l’instant où vous appuyez sur le déclencheur et l’instant où la photo est prise. Cette fonction vous garantit des images nettes, en particulier lors de l’utilisation de longues focales ou de temps de pose longs.
Il faut admettre que la différence entre ces deux fonctions peut paraître minime, c’est l’esprit dans lequel vous allez les utiliser qui fait la différence, de même que le retard au déclenchement permis.
Comment utiliser le retardateur et la temporisation pour améliorer vos photos, exemples
Scénarios d’utilisation du retardateur
Autoportraits : vous êtes seul(e) et souhaitez être sur la photo, utilisez le retardateur.
Photographie de nuit : utilisé conjointement avec un trépied, le retardateur peut aider à réduire les flous de bougé.
Maximiser la netteté avec la temporisation de l’exposition
Photographie de paysage : si vous cherchez une netteté maximale sur des paysages lointains, la temporisation peut faire la différence.
Macrophotographie : en macro, la moindre vibration peut affecter la netteté. Utilisez la temporisation pour garantir des résultats optimaux.
En comprenant et en maîtrisant ces deux options, vous pouvez améliorer la qualité de vos images. Prenez le temps d’expérimenter et de voir comment intégrer ces deux fonctions à votre pratique photo.
Performance des objectifs NIKKOR F sur les Nikon Z hybrides : ce qu’il faut savoir
Vous avez des objectifs NIKKOR F pour reflex et vous voulez les utiliser sur un Nikon Z hybride. Ou bien vous envisagez d’acheter un NIKKOR F pour l’utiliser sur un hybride Nikon.
Une question se pose : la qualité d’image sera-t-elle satisfaisante ou bien faut-il casser votre tirelire pour passer au NIKKOR Z ? Voici ce que j’en pense et qui peut vous aider.
Nous nous sommes tous posé la même question depuis l’été 2018 et l’arrivée des Nikon Z : “Comment un objectif NIKKOR F se comporte-t-il sur un appareil de la série Z ?”. La qualité d’image attendue est souvent à l’origine de cette question, le tarif des NIKKOR Z aussi il faut bien le dire. Après tout, si vous pouvez avoir la même qualité d’image avec votre NIKKOR F, pourquoi dépenser plus pour un NIKKOR Z ?
Voici ce que j’observe en utilisant les objectifs NIKKOR F sur les Nikon Z, et ce que me rapportent les photographes avisés qui font de même.
Qualité d’image
Un objectif NIKKOR F conserve la plupart du temps la même qualité d’image sur un Nikon Z qu’il avait sur un reflex Nikon.
Cela est presque toujours le cas pour les focales de 50 mm et plus. Quelques exceptions peuvent survenir, notamment avec certains grands-angles qui présentent des défauts et distorsions en périphérie d’image, leur conception étant pensée pour une configuration optique reflex fort différente de celle des hybrides (le trajet des rayons est très différent).
Toutefois, la plupart du temps les objectifs NIKKOR Z surpassent les NIKKOR F. c’est le cas des zooms 24-70 mm, 24-120 mm, 24-200 mm, bien supérieurs sur le plan optique.
Vitesse et précision de la mise au point
Un objectif NIKKOR F, s’il est doté d’une mise au point automatique rapide (AF-S ou AF-P), devrait conserver une vitesse et une précision semblables à ce qu’il proposait sur un reflex.
En réalité, la vitesse de mise au point d’un objectif dépend en grande partie du type de motorisation autofocus. Les Nikon Z semblent parfaitement interagir avec les objectifs NIKKOR F, sans différence notable. Néanmoins, certains objectifs (dont ceux d’opticiens indépendants) peuvent ne pas être compatibles avec la bague FTZ, ou présenter des variations dans leurs performances.
Certains photographes ont par exemple constaté un phénomène de pompage avec certains téléobjectifs en monture F sur un Nikon Z, ou un démarrage « dans le mauvais sens » de la mise au point avec les longs téléobjectifs, ce qui induit un temps de mise au point plus long.
Stabilisation du capteur
Vous pourriez penser que votre objectif NIKKOR monté sur un Nikon Z est plus performant grâce à la stabilisation 5 axes des capteurs plein format (je rappelle que les Nikon Z APS-C n’ont pas de capteur stabilisé à la date de publication de ce sujet, voir le comparatif).
Ce n’est pas forcément le cas. Je n’ai pas constaté de différence notable, les résultats sont quasiment identiques entre une configuration « NIKKOR F stabilisé + reflex » et « NIKKOR F stabilisé + Nikon Z stabilisé ».
Dans le cas d’un objectif NIKKOR F non stabilisé, l’avantage du Nikon Z est indéniable, le capteur stabilisé apporte un gain véritable.
Toutefois, pour les longues focales (100 mm et plus), l’efficacité de cette stabilisation tend à s’estomper. Ce qui explique, au passage, l’existence de NIKKOR Z VR sur les téléobjectifs, la stabilisation de l’objectif venant compléter la stabilisation du capteur.
Les subtilités de la bague Nikon FTZ
Bien qu’indispensable pour utiliser un NIKKOR F sur un Nikon Z, cet adaptateur nécessite la prise en compte de quelques points de vigilance.
La fiabilité de la communication entre l’appareil et l’objectif est essentielle. Vous savez comme moi que plus vous ajoutez de bagues mécaniques « les unes sur les autres », plus le jeu mécanique peut augmenter. Attention donc au jeu possible avec les objectifs très lourds (longs téléobjectifs en particulier).
Il est aussi important de vérifier et de nettoyer périodiquement la bague et ses connexions afin d’éviter toute liaison hasardeuse.
En conclusion, si vous vous posez la question de la performance d’un objectif NIKKOR F sur un Nikon Z, la réponse est simple : elle est presque identique à celle sur votre reflex numérique.
NIKKOR Z 70-180 mm f/2.8 : zoom téléobjectif à grande ouverture léger et compact
Nikon annonce le NIKKOR Z 70-180 mm f/2.8, un zoom polyvalent qui complète la gamme de téléobjectifs pour hybrides Nikon et propose une grande ouverture f/2.8 tout en sachant rester compact et léger.
Lisez la suite pour savoir comment il se positionne dans la gamme, sa fiche technique, à qui il s’adresse et ce que j’en pense.
Vous pouvez vous demander pourquoi Nikon annonce ce NIKKOR Z 70-180 mm f/2.8 alors qu’il existe déjà dans la gamme un NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 S ? La réponse est simple : cette version, outre le fait qu’il s’agit d’un 180 et non d’un 200 mm, est une proposition technique plus compacte (151 mm contre 220 mm pour le 70-200 mm S), plus légère (795 gr. contre 1.440 gr.) et – surtout – plus accessible (1.500 euros d’écart).
Nikon complète ainsi un segment d’objectifs à grande ouverture f/2.8, comprenant déjà les NIKKOR Z 17-28 mm f/2.8 et NIKKOR Z 28-75 mm f/2.8. Les trois font non pas la paire mais le trio vous permettant de couvrir une plage focale allant de 17 à 180 mm tout en bénéficiant d’une ouverture constante généreuse de f/2.8. Bon point, d’autant plus que ces trois objectifs sont compatibles plein format comme APS-C.
NIKKOR Z 70-180 mm f/2.8
Si vous êtes observateur, vous aurez remarqué que ce NIKKOR Z 70-180 mm f/2.8 reprend la plage focale et l’ouverture maximale du Tamron 70-180 mm f/2.8 déjà décliné en monture Sony E et plutôt bien noté. Il y a donc fort à parier que l’origine de cette déclinaison Nikon soit la même, tout en intégrant les spécificités de la monture Z, comme c’est le cas pour les deux autres modèles de cette gamme.
Vous aurez remarqué aussi que dans NIKKOR Z 70-180 mm f/2.8, il manque la lettre S qui désigne la série professionnelle dans la gamme NIKKOR Z. Une lettre en moins qui permet toutefois à Nikon de proposer une plage focale intéressante et une grande ouverture dans un format compact. Ce n’est pas pour me déplaire, surtout si les performances sont au rendez-vous, ce que j’ai pu constater lors du test du NIKKOR Z 28-75 mm f/2.8. Il vous faudra savoir sacrifier l’ergonomie très poussée de la version S pour utiliser ce nouveau zoom, tout le monde n’a pas besoin de tous ces boutons et touches de contrôle sur le fût, à vous de voir.
Tant la plage focale que la grande ouverture, garante d’un effet bokeh prononcé, devraient satisfaire les photographes passionnés par le portrait, le lifestyle, le sport, la photo nature et de paysages, les scènes urbaines comme le reportage évènementiel.
La distance minimale de mise au point (0,27 m à 70 et 0,85 m à 180 mm contre 0,20 m pour le 70-200 Z) vous permettra même de capturer quelques sujets en prise de vue rapprochée, sans devoir investir dans l’excellent mais plus onéreux NIKKOR Z 105 mm f/2.8 VR S.
Mais ce n’est pas tout. La généreuse ouverture f/2.8 autorise l’utilisation des convertisseurs de focale NIKKOR Z TC-2.0 x et 1.4 x, ce NIKKOR Z 70-180 mm f/2.8 cadrant alors comme un 140-360 mm avec le doubleur et comme un 98-252 mm avec le convertisseur x 1,4. Avec le doubleur le facteur d’agrandissement en proxy photo flirte avec la taille réelle à 0,96 x.
Les vidéastes quant à eux pourront apprécier une mise au point silencieuse, sans focus breathing, la plage focale 70-180 mm pouvant leur permettre de rester à distance de leur sujet tout en jouant avec les plans serrés et le flou d’arrière-plan.
NIKKOR Z 70-180 mm f/2.8 sur Nikon Z 8
NIKKOR Z 70-180 mm f/2.8 : fiche technique
Type: monture Nikon Z
Format : FX, plein format compatible APS-C (cadre alors comme un 105-270 mm)
Plage focale : 70–180 mm
Ouverture maximale : f/2.8
Ouverture minimale : f/22
Construction optique : 19 lentilles en 14 groupes (dont 5 lentilles en verre ED, 1 lentille en verre super ED et 3 lentilles asphériques)
Angle de champ : format FX : 34°20’ à 13°40’, format DX : 22°50’ à 9°
Système de mise au point : interne autofocus et manuelle
Distance minimale de mise au point : à 70 mm : 0,27 m, à 85 mm : 0,33 m, à 105 mm : 0,42 m, à 135 mm : 0,58 m, à 180 mm : 0,85 m
Rapport de reproduction maximal : 0,48×
Nombre de lamelles de diaphragme : 9 (diaphragme circulaire)
Diamètre de fixation pour filtre : 67 mm (P = 0,75 mm)
Diamètre × longueur (à partir de la monture d’objectif) : Environ 83,5 × 151 mm
Poids : Environ 795 g
Accessoires fournis : Bouchon d’objectif avant LC-67B, bouchon d’objectif arrière LF-N1, parasoleil HB-113, étui pour objectif CL-C2
NIKKOR Z 70-180 mm f/2.8 : tarif et premier avis
Le NIKKOR Z 70-180mm f/2.8 sera disponible dès le 13 juillet 2023 au prix estimé de 1 449 euros TTC.
Ce tarif est à comparer aux 2.949 euros (hors promotion) qu’il vous faut débourser pour disposer du NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 VR S, plus talentueux et ergonomique mais bien plus lourd et encombrant à transporter au quotidien.
Difficile de comparer ce NIKKOR Z 70-180 mm f/2.8 avec la version Sony E du Tamron équivalent, notez toutefois que ce dernier est proposé à 1.250 euros 3 ans après sa sortie, soit un tarif très proche du Nikon à son arrivée. C’est de bon augure pour la suite, le prix de la rue ayant tendance à baisser dans les mois qui suivent une annonce.
Le NIKKOR Z 70-180 mm f/2.8 s’avère en concurrence aussi avec le Tamron 70-300 mm pour Nikon Z si vous savez vous passer de la focale 300 mm. La plus grande ouverture constante est un plus, le Tamron restant toutefois très intéressant pour sa plage focale et son tarif très attractif.
Autre comparaison possible, l’utilisation de l’AF-S NIKKOR 70-200 mm f/4 pour reflex avec bague FTZ, une option qui ne se justifie plus que si vous disposez déjà de cet objectif. En effet le NIKKOR Z 70-180 mm f/2.8 est un Z natif, ne nécessite pas l’ajout de la bague FTZ, il ouvre à f/2.8 et ses performances n’auront pas de mal à être supérieures à celle du 70-200 mm f/4 AF-S qui n’a jamais vraiment brillé.
Au final voici une nouvelle proposition Nikon que je trouve à propos pour répondre aux attentes des utilisateurs de boîtiers Nikon Z qui veulent se faire plaisir sans trop casser leur tirelire et sans devoir subir ni le poids ni l’encombrement propres aux séries NIKKOR S. Je pense en particulier aux possesseurs de Nikon Z 5 et Z 6 séries 1 et 2, j’ai hate de voir ce que ce NIKKOR Z 70-180 mm f/2.8 a dans le ventre !
NIKKOR Z 180-600 mm f/5.6-6.3 VR : super zoom téléobjectif abordable pour Nikon hybride
Nikon annonce le super zoom téléobjectif NIKKOR Z 180-600 mm f/5.6-6.3 VR pour ses hybrides Nikon Z. Digne successeur de la version 200-500 mm pour reflex, ce super zoom offre une plage focale plus importante pour un poids moindre.
Lisez la suite pour découvrir ses caractéristiques techniques, la comparaison avec le 200-500 mm, des exemples de photos et mon avis.
Il ne se passait pas une semaine depuis l’arrivée des Nikon Z hybrides sans que je ne reçoive la question : « à quand un 200-500 en monture Z ?? ». L’AF-S NIKKOR 200-500 mm f/5.6 ED VR a en effet connu un franc succès chez les nikonistes, il faut dire qu’il alliait performances, prix et facilité d’utilisation.
Cependant je ne pourrai désormais répondre que « jamais » puisque Nikon a choisi de proposer non plus un 200-500 mm mais un 180-600 mm, soit une plage focale plus étendue, qui vient marcher sur les platebandes des 150-600 mm Tamron et Sigma. Vous me rétorquerez que 150 n’est pas 180 mais entre vous et moi, lorsque vous utilisez un tel super zoom, c’est quand même plus pour sa focale maximale que sa focale minimale. De plus, entre 150 et 180 mm, l’écart d’angle de champ est faible.
Et l’ouverture maximale ? Le 200-500 est un f/5.6 constant, pourquoi f/6.3 ici ? Parce qu’il s’agit d’un 600 mm et que plus la focale augmente, plus la complexité (et donc le coût) augmente pour disposer d’une grande ouverture. Nikon a fait un compromis, rejoignant en cela ses concurrents directs dont les 150-600 mm ouvrent tous à f/5.6-6.3.
Ce NIKKOR Z 180-600 mm f/5.6-6.3 VR est donc une très bonne nouvelle pour les nikonistes. D’autant plus que le poids de ce super zoom est en chute libre, il gagne 545 gr. face au 200-500 mm et passe sous la barre des 2.000 gr. avec 1.955 gr. A l’inverse il mesure 48 mm de plus, le prix à payer pour atteindre les 600 mm. Toutefois ajoutez l’épaisseur de la bague FTZ (30 mm environ), et vous avez le même encombrement ou presque.
NIKKOR Z 180-600 mm f/5.6-6.3 VR
Le NIKKOR Z 180-600 mm f/5.6-6.3 VR dispose d’un système de réduction des vibrations intégré (gain de 5,5 stops), qui vous permet de faire des photos nettes à main levée tant que vous avez assez de lumière, ce que j’avais pu vérifier lors du test du 200-500 mm. Le mode sport stabilise l’image dans le viseur.
Ce NIKKOR Z 180-600 mm f/5.6-6.3 VR peut être associé au doubleur de focale Nikon NIKKOR Z TC-2.0 x, pour atteindre la focale de 1,200 mm, toujours à main levée si vous maîtrisez le sujet.
Les photographes adeptes de photographie animalière, ornithologique et aérienne devraient apprécier cette proposition optique pertinente, d’autant plus que la distance minimale de mise au point évolue pour passer de 2,2 m à 200 mm sur la précédente version à 2,4 m à 600 mm, mais surtout à 1,3 m seulement à 180 mm. De quoi cadrer serré de près !
L’autofocus a été optimisé pour tenir compte des spécificités des Nikon Z 8 et Z 9 en particulier, l’objectif doit pouvoir suivre la cadence de ces hybrides. Nikon annonce des résultats à la hauteur de vos attentes sur les sujets en mouvement rapide. La mise au point est silencieuse pour vous permettre d’approcher des animaux craintifs.
Les vidéastes apprécieront cette mise au point silencieuse et la suppression du focus breathing, des caractéristiques qui font de cet objectif un outil pertinent pour filmer en haute définition tout en jouant avec des arrière-plans compressés.
Le NIKKOR Z 180-600 mm f/5.6-6.3 VR dispose d’une étanchéité conforme à ce que l’on connait de la gamme NIKKOR Z, le traitement au fluor sur la lentille avant offrant l’effet déperlant pour vos séances en conditions humides. Notez aussi que le barillet ne bouge pas pendant que vous zoomez pour éviter que la poussière ne vienne s’accumuler.
NIKKOR Z 180-600 mm f/5.6-6.3 VR sur Nikon Z 8
NIKKOR Z 180-600 mm f/5.6-6.3 VR : fiche technique
Type : monture Nikon Z
Format : FX plein format compatible APS-C
Plage focale : 180–600 mm
Ouverture maximale : f/5.6 à f/6.3
Ouverture minimale : f/32 à f/36
Construction optique : 25 lentilles en 17 groupes (dont 6 lentilles en verre ED, 1 lentille asphérique et une lentille avant traitée au fluor)
Angle de champ Format FX : 13° 40’ à 4° 10’ – format DX : 9° à 2° 40’
Système de mise au point : interne autofocus ou manuel
Distance minimale de mise au point : à 180 mm : 1,3 m, à 200 mm : 1,36 m, à 300 mm : 1,67 m, à 400 mm : 1,94 m, à 500 mm : 2,19 m, à 600 mm : 2,4 m
Rapport de reproduction maximal : 0,25×
Réduction de vibration : par déplacement des lentilles à l’aide de moteurs à bobine acoustique (VCM)
Nombre de lamelles de diaphragme : 9 (diaphragme circulaire)
Diamètre de fixation pour filtre : 95 mm (P = 1,0 mm)
Diamètre × longueur (à partir de la monture d’objectif) : environ 110 × 315,5 mm
Poids : environ 1955 g
Accessoires fournis : bouchon d’objectif avant LC-95B, bouchon d’objectif arrière LFN1, parasoleil HB109, étui pour objectif CLC6
NIKKOR Z 180-600 mm f/5.6-6.3 VR : tarif et premier avis
Le NIKKOR Z 180-600 mm f/5.6-6.3 VR sera disponible en août 2023 au prix estimé de 1.999 euros TTC.
Longtemps attendu, le NIKKOR Z 180-600 mm f/5.6-6.3 VR est une belle évolution du précédent 200-500 mm Nikon, avec une plage focale plus généreuse, un poids réduit et un encombrement proche.
Reste la question du tarif puisque ce NIKKOR Z 180-600 mm f/5.6-6.3 VR coûte 400 euros de plus que le 200-500 mm à sa sortie en 2015. Cet écart de prix justifie-t-il l’investissement ?
Si vous disposez déjà du 200-500 mm Nikon et d’une bague FTZ, vous pouvez patienter. Prenez toutefois en compte le poids et la plage focale si ce sont des critères importants pour vous. Sachez que le 200-500 mm est assez recherché en occasion, vous avez peut-être une bonne opération à faire avec votre revendeur.
Si vous n’êtes pas encore équipé d’un super télézoom, alors le NIKKOR Z 180-600 mm f/5.6-6.3 VR est le meilleur choix du moment. Face au 200-500 mm Nikon, comme face aux 150-600 mm Tamron et Sigma qui restent en monture F reflex et non Z native à ce jour.
Vous pouvez hésiter aussi entre ce NIKKOR Z 180-600 mm f/5.6-6.3 VR et le NIKKOR Z 100-400 mm f/4.5-5.6 couplé au doubleur Nikon. Le 100-400 a l’avantage d’une plus grande ouverture maximale, d’une plus grande compacité et d’un poids moindre mais il vous coûtera 1.000 euros de plus (et le prix du doubleur si vous ne l’avez pas déjà).
L’autre alternative est d’envisager le NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF, mais attention, il ne joue pas dans la même cour côté tarif.
Firmware Nikon Z 9 4.0 : capture automatique, amélioration suivi AF, prédéclenchement
Nikon lance la version 4.00 du firmware de son hybride plein format professionnel Nikon Z 9. Avec de nouvelles fonctionnalités AF, de déclenchement et vidéo, ainsi qu’une amélioration des fonctions d’utilisation et d’affichage, cette mise à jour renforce la polyvalence et les performances du Z 9 pour les photographes et vidéastes.
Firmware Nikon Z 9 4.0 : des nouveautés en photo et vidéo
Une des nouvelles fonctionnalités du Nikon Z 9 est le « Déclenchement automatique » : il permet aux utilisateurs de prendre automatiquement des photos et des vidéos en configurant différents critères tels que la détection de mouvement, de distance et du sujet.
Cela permet aux utilisateurs de prendre des clichés à distance et sous différents angles sans avoir à rester derrière l’objectif. De plus, la fonction « Prise de vue avec pré-déclenchement » héritée du Nikon Z 8 complète cette mise à jour firmware en assurant un meilleur taux de réussite potentiel pour capturer des moments décisifs.
Notez toutefois que Nikon précise :
Le déclenchement automatique n’est compatible qu’avec les objectifs à monture Nikon Z, à l’exception du NIKKOR Z 58 mm f/0.95 S Noct.
La prise de vue automatique ne peut pas être associée à certaines fonctionnalités de l’appareil photo, notamment :
les poses longues (« Bulb (pose B) » ou « Time (pose T) »),
le retardateur,
le bracketing,
les surimpressions,
la superposition HDR,
l’intervallomètre,
l’enregistrement de vidéos time-lapse,
le décalage de la mise au point,
la réduction de vibration électronique.
Pour ce qui est des objectifs à monture F, il n’y a pas de restriction à part pour le réglage précis des distances.
Les fonctions de mise au point autofocus du Nikon Z 9 ont été ajustées pour améliorer les performances de suivi 3D. L’autofocus offre une plus grande précision avec les petits sujets se déplaçant rapidement.
Enfin, ce firmware comprend désormais une option permettant de réduire le flou causé par le bougé de l’appareil lors de l’utilisation d’un trépied ou d’un accessoire similaire.
La mise à jour firmware Nikon Z 9 4.0 améliore les fonctions vidéo du Nikon Z 9 en augmentant la sensibilité minimale à Lo 2 pour le format N-Log, ce qui améliore la netteté des zones d’ombres. Les photographes bénéficient d’un contrôle plus précis grâce à un plus grand nombre d’options pour la vitesse du zoom haute définition.
Des améliorations ont également été apportées aux fonctions d’utilisation et d’affichage du Z 9. Le nombre de fonctions pouvant être attribuées aux commandes personnalisées augmente, l’ajout d’un affichage de la distance approximative sur l’indicateur de distance de mise au point est disponible, et une sélection de sons de déclenchement dont le volume peut être ajusté en fonction des besoins spécifiques viennent compléter la liste des options ajustables par l’utilisateur.
Comparaison Nikon Z 8 vs Nikon D850 : le choc des titans
Le Nikon Z 8 peut-il remplacer le Nikon D850 dans le cœur des nikonistes ? Le D850, reflex le plus abouti de son époque, a su séduire très vite. Le Z 8, l’hybride expert pro qui remporte dès sa sortie la plupart des suffrages, sera-t-il vu comme le digne successeur de son ainé ? Cette comparaison Nikon Z 8 vs Nikon D850 a-t-elle vraiment du sens ?
Il est trop tôt pour le dire, le Nikon Z 8 a été annoncé il y a quelques semaines à peine. Mais ce comparatif Nikon Z 8 vs. D850 va vous aider à voir quelles sont les différences majeures entre ces deux boîtiers et en quoi le Nikon Z 8 prend plusieurs longueurs d’avance sur le Nikon D850.
Nikon Z 8 vs Nikon D850 : liste des différences et comparaison
Il est devenu bien difficile en 2023 de faire une comparaison entre un reflex et un hybride, surtout lorsqu’ils s’inscrivent dans la gamme expert – pro d’une marque comme Nikon. Toutefois certaines caractéristiques ne trompent pas.
Le gabarit et le poids sont deux critères qui font qu’un boîtier est un « petit modèle » ou un « modèle plus expert ». En effet, il est difficile de caser dans un tout petit boîtier ce qui fait un modèle expert – pro : grand capteur plein format, grand viseur, double logement pour cartes mémoire, grand écran arrière, nombreuses touches à accès direct … tout ça prend de la place et pèse.
Voici la comparaison de taille et poids entre le Nikon Z 8 et le Nikon D850 et, plus bas, la comparaison point par point sous forme de tableau :
La comparaison visuelle à échelle commune montre un léger avantage de compacité pour le Nikon Z 8 qui s’avère moins massif que le Nikon D 850 (voir le test du D850).
Le Nikon Z 8 l’emporte sur le poids aussi, puisque avec 910 grammes, il s’avère 9% plus léger que le D850 et ses 1005 grammes (avec batterie et cartes).
Comparaison des capteurs
Les Nikon Z 8 et Nikon D850 sont tous deux dotés d’un capteur plein format (24×36) de 45,7 Mp. Cette similitude des caractéristiques du capteur implique que le Z 8 et le D850 ont la même densité de pixels, ainsi que la même taille de pixels. Aucun des deux appareils n’est équipé d’un filtre passe-bas, ils sont donc en mesure de capturer tous les détails que le capteur peut résoudre.
Notez toutefois que le Nikon Z 8 est plus récent (5 ans et 9 mois) que le D850. Son capteur a bénéficié des avancées technologiques au cours de cette période. Le D850 utilise un capteur BSI-CMOS, tandis que le Z 8 utilise un capteur BSI-CMOS empilé (« stacked »). Les deux appareils photo utilisent un filtre de Bayer, une caractéristique commune à la plupart des appareils photo numériques.
Le Nikon D850 dispose d’une plage de sensibilité allant de 64 à 25.600 ISO, qui peut être étendue à 32 et 102.400 ISO. Le Nikon Z 8 offre les mêmes réglages ISO avec une différence majeure liée à la nature de son capteur, il offre une double sensibilité native à 64 et 800 ISO qui lui permet de produire des images moins bruitées en haute sensibilité.
Le comparatif DxOLabs montre la différence entre les deux capteurs, le test du Z 8 n’étant pas disponible au moment de la publication de ce comparatif, j’ai pris le capteur du Z 9 qui est identique
Rappelons que dans le cas d’un capteur à double sensibilité ISO native, une fois que le premier seuil est passé, le signal en provenance du capteur passe par un amplificateur plus puissant avant d’être converti en signal numérique. Il en résulte un appareil photo capable d’exposer une photo comme s’il s’agissait de deux appareils photo complètement différents. L’ISO de base est différent entre les deux systèmes.
Une autre différence technologique majeure tient en la nature du processeur de traitement. Le Nikon Z 8 utilise un processeur de traitement d’image plus avancé (EXPEED 7) que le D850 (EXPEED 5), avec des avantages en termes de réduction du bruit, de précision des couleurs et de vitesse de traitement.
Comparaison des stabilisations d’image
La comparaison est rapide puisque le Nikon Z 8 se différencie du Nikon D850 grâce à la stabilisation de l’image dans le boîtier (IBIS). Le Z 8 réduit le risque de flou de bougé avec tous les objectifs montés, qu’ils soient VR ou non. Le D850 n’offre aucune stabilisation d’image avec les objectifs qui ne sont pas dotés d’une stabilisation optique de l’image Nikon VR.
Comparaison des autofocus
En matière d’autofocus, le Nikon Z 8 dispose de pixels à détection de phase intégrés au capteur image, ce qui permet une acquisition rapide et fiable de l’autofocus, même en mode de visée électronique en temps réel.
Le reflex Nikon D850 utilise lui un capteur AF en plus du capteur image, une configuration qui a fait ses preuves chez Nikon, mais limite les possibilités de personnalisation et de détection de l’autofocus. En effet avec un capteur AF dédié les collimateurs sont figés par construction, délimitant des zones figées elles-aussi.
Sur l’hybride, le capteur image servant aussi à assurer la mise au point, c’est le firmware et le processeur qui font la différence en autorisant des modes de détection et des zones qui peuvent évoluer avec les mises à jour firmware. Celles-ci permettent surtout une détection presque plein cadre alors que le D850 est limité à la seule zone centrale.
Comparaison des obturateurs
Autre différence majeure entre les deux appareils, le Nikon D850 dispose d’un obturateur mécanique tandis que le Nikon Z 8 met en œuvre un unique obturateur électronique qui lui permet de réaliser des prises de vue totalement silencieuses.
Ce mode est moins adapté à la photographie d’objets en mouvement (risque de rolling shutter) ou à la prise de vue sous des sources de lumière artificielle (risque de scintillement). Les premiers tests montrent toutefois que le rolling shutter est quasiment imperceptible, et que le scintillement est fortement réduit si vous prenez soin d’activer les réglages correspondants.
Notez que l’effet rolling shutter ne peut toutefois pas être supprimé totalement puisqu’il est produit par la différence de fréquence de l’obturation électronique avec celle des LED dans les éclairages artificiels. Ceci devrait être réglé avec l’arrivée probable d’une nouvelle génération de capteurs organiques.
Comparaison des modes vidéo
Ces deux boîtiers Nikon savent enregistrer des vidéos, mais s’il y a une différence majeure entre les deux c’est bien dans ce mode.
Le Nikon Z 8 peut enregistrer des séquences vidéo en 8K/30p, alors que le D850 est limité à 4K/30p.
Je vous renvoie vers la présentation détaillée du Nikon Z 8 pour ce qui est des multiples possibilités de son mode vidéo qui surpasse très largement celui du D850.
Comparaison des viseurs
le viseur électronique d’un hybride Nikon Z
Le Nikon Z 8 est équipé d’un viseur électronique (3690k points) alors que le D850 est équipé d’un viseur optique.
Les deux systèmes ont leurs avantages :
le viseur électronique permet de projeter des informations supplémentaires sur la prise de vue, comme d’afficher le rendu de la photo qui sera faite sur la base des réglages en cours du boîtier (visée dite à image réelle),
le viseur optique n’offre pas cette possibilité, il permet toutefois de voir la scène en direct, et non au travers d’un écran (ce qu’est le viseur électronique).
Les viseurs des deux appareils offrent le même champ de vision (100 %), mais le viseur du Z8 a un grossissement plus important que celui du D850 (0,80x contre 0,75x), de sorte que la taille de l’image transmise semble plus proche de la taille observée à l’œil nu.
Ces deux visées étant très différentes, je ne peux que vous recommander de les tester avant de faire votre choix. Notez quand même que le viseur électronique du Nikon Z 8 est parmi les meilleurs du moment, l’essayer c’est souvent l’adopter.
Comparaison des stockages sur carte
Les deux appareils enregistrent les fichiers sur des cartes CFexpress ou XQD ou SDXC. Ils disposent d’un double emplacement pour carte, ils prennent en charge les cartes UHS-II, qui permettent un transfert de données ultra-rapide.
Comparaison des autonomies
Je précise ce point car l’hybride a mis en défaut le protocole CIPA d’évaluation de l’autonomie d’un appareil photo. Fonctionnant sur un principe différent, avec un capteur image qui fait aussi office de capteur AF, et un viseur électronique, la consommation de l’hybride (toutes marques confondues) ne sautait être la même que celle d’un reflex qui ne dispose pas de ces composants.
Il n’est donc pas possible de comparer les données CIPA d’un reflex et d’un hybride car celles de l’hybride sont fausses. Toutefois cela donne un ordre de grandeur.
L’autonomie du Nikon D850 est ainsi affichée à 1.840 vues pour le D850 tandis que celle du Nikon Z 8 est de 340 vues. En pratique le Z 8 peut réaliser aisément 700 à 1.000 vues par charge de batterie, cette évaluation reposant sur la consommation déjà constatée des Nikon Z 6 et Z 7 et du Nikon Z 9.
Comparaison des fiches techniques Nikon Z 8 vs Nikon D850
Voici une comparaison plus complète des fiches techniques des Nikon Z 8 et Nikon D850.
Caractéristiques techniques
Modèle
Nikon Z8
Nikon D850
Type
hybride sans miroir
reflex à miroir
Monture
Nikon Z
Nikon F
Technologie capteur
BSI-CMOS empilé
BSI-CMOS
Format de capteur
24×36
24×36
Taille de capteur
35.9 x 23.9 mm
35.9 x 23.9 mm
Surface de capteur
858.01 mm2
858.01 mm2
Diagonale
43.1 mm
43.1 mm
Facteur de recadrage
1.0x
1.0x
Définition du capteur
45.7 Mp
45.7 Mp
Résolution d’image
8256 x 5504 pixels
8256 x 5504 pixels
Photosites
4.35 μm
4.35 μm
Densité de pixels
5.30 MP/cm2
5.30 MP/cm2
Filtre anti moiré
non
non
Vidéo
8K/30p
4K/30p
Plage ISO
64 – 25.600 ISO
64 – 25.600 ISO
Plage ISO étendue
32 – 102.400 ISO
32 – 102.400 ISO
Processeur d’image
EXPEED 7
EXPEED 5
Viseur
électronique
optique
Angle de champ du viseur
100 %
100 %
Grossissement du viseur
0.80 x
0.75 x
Résolution du viseur
3690k points
sans objet
Ecran supérieur
oui
oui
Viseur arrière
Live View
Live View
Taille de l’écran arrière
3.2 pouces
3.2 pouces
Résolution de l’écran arrière
2089k dots
2359k dots
Fixation de l’écran arrière
inclinable et orientable
inclinable
Ecran tactile
oui
oui
Mise au point
détection de phase
sur capteur image
détection de phase
sur capteur AF
Aide à la mise au point
focus Peaking + loupe viseur
focus peaking Live View
Obturation maximale
1/32.000s
1/8.000s
Rafale
20 à 30 im/s
selon format fichier
9 im/s
Obturateur électronique
jusqu’à 1/32000s
Live View uniquement
Time-Lapse
oui
oui
Stabilisation d’image
IBIS, sur capteur
VR sur objectif compatible
Flash intégré
non
non
Cartes mémoires
CFexB/XQD + SDXC
XQD + SDXC
Nombre de cartes
2
2
Support UHS
UHS-II
UHS-II
Format HEIF
oui
non
Flash externe
griffe standard
griffe standard
Flash studio
prise PC Sync
prise PC Sync
Prises USB
2 x USB 3.2
USB 3.0
port HDMI
full HDMI
mini HDMI
Prise micro
oui, MIC
oui, MIC
Prise casque
oui
oui
Wifi
oui
oui
Near-Field Communication (NFC)
non
oui
Bluetooth
oui
oui
GPS
non
non
Protection
tous temps
avec joints toriques
tous temps
avec joints toriques
Batterie
EN-EL15c
EN-EL15a
Autonomie (CIPA)*
340 vues*
1840 vues
Recharge intégrée
oui, USB
non
Dimensions
144 x 118,5 x 83 mm
146 × 124 × 78,5 mm
Poids
910 g
1005 g
* la norme CIPA conçue pour mesurer les performances des reflex numériques donne des mesure d’autonomie faussées avec les hybrides dont le fonctionnement est très différent. En pratique l’autonomie d’un hybride Nikon est 2 à 3 fois supérieure à celle donnée par la norme, soit entre 700 et 1000 vues.
Le Nikon D850 reste-t-il meilleur que le Nikon Z8 ou vice versa ? Quelles conclusions peut-on tirer de tout ça ?
Que ces deux appareils photo ne sont pas comparables, déjà. Deux époques différentes, deux technologies différentes, deux approches différentes. La liste ci-dessous est une vision personnelle qui met en évidence les points forts des deux modèles.
Les avantages du Nikon Z 8
plus moderne : intègre les progrès techniques réalisés sur le capteur, la stabilisation et la vidéo depuis le lancement du D850
autofocus plus complet et performant : fonctionne sur 90% du cadre et intègre différents modes de suivi (yeux, objets) et des zones de détection ajustables
plus d’informations de visée : viseur électronique affichant les données de prise de vue
images plus nettes : stabilisation capteur IBIS pour réduire le flou de bougé et les vibrations avec les temps de pose longs
image dans le viseur plus grande : le viseur propose un grandissement supérieur (0,80x contre 0,75x) et un mode loupe
obturateur plus rapide : vitesse d’obturation plus élevée (1/32.000s contre 1/8.000s) pour figer l’action
écran arrière plus polyvalent : écran orientable et inclinable avec bascule des menus et de l’affichage en mode portrait
rafale plus rapide : fréquence plus élevée (30 contre 9 images/seconde) pour les actions rapides
mode silencieux : obturateur électronique
pré-déclenchement avant prise de vue : commence à enregistrer les photos avant appui complet sur le déclencheur
recharge plus pratique en voyage : peut être chargé via le port USB
meilleurs JPG: moteur de traitement d’image plus moderne (EXPEED 7 contre EXPEED 5)
meilleure vidéo : capture vidéo en très haute définition (8K/30p contre 4K/30p)
compatibilité avec un plus grand nombre d’objectifs : peut utiliser les objectifs NIKKOR Z et de nombreux objectifs NIKKOR F et compatibles via la bague FTZ
Les avantages du D850
écran LCD plus détaillé : écran arrière avec une résolution supérieure (2359k contre 2089k points)
mise au point autofocus plus polyvalente : autorise l’autofocus avec les optiques NIKKOR AF et AF-D
autonomie supérieure : peut prendre plus de photos avec une seule charge de batterie
plus abordable : remises fréquentes car disponible depuis plus longtemps
Si je me base sur le nombre de points du tableau de comparaison ci-dessus, le Nikon Z 8 est le grand vainqueur de ce comparatif.
Toutefois ces points techniques ont une importance différente selon vos usages et le type de photos que vous faites. Une fonction essentielle pour l’un, supposant l’utilisation du Z 8, ne sera pas essentielle pour l’autre qui fera le choix du D850.
Il n’en reste pas moins que le reflex est désormais en fin de vie commerciale, que ce système n’évoluera plus, que les optiques pour reflex ne seront pas mises à jour. Nikon, comme les autres marques, concentre ses ressources sur sa gamme hybride. Ceci n’enlève rien au Nikon D850 qui garde son titre de reflex le plus évolué jamais produit, mais le Nikon Z 8 l’emporte sans doute aucun en terme d’évolutivité et de polyvalence.
Cette comparaison Nikon Z 8 vs. Nikon D850 peut comporter des erreurs de retranscription des nombreuses données, si vous ne trouvez merci de me le signaler en commentaire, je corrigerai.