Test trépied Leofoto Urban LX-324CT carbone avec rotule ball XB-38

Utiliser un trépied permet de faire des photos dans des conditions impossibles à obtenir à main levée. Que la lumière manque, qu’il s’agisse d’une pose longue ou que vous souhaitiez cadrer avec précision, le trépied est la solution. J’ai eu l’occasion de faire le test du trépied Leofoto Urban LX-324CT avec la rotule XB-38, voici ce que j’en pense.

Test trépied Leofoto Urban LX-324CT avec rotule XB-38

La marque Leofoto chez Miss Numerique

Test trépied Leofoto Urban LX-324CT avec rotule XB-38 : présentation

Il est probable que la marque Leofoto ne vous dise pas grand-chose, c’est une marque toute jeune dans le monde de l’accessoire photo puisqu’elle est née en 2014, émanation de la société chinoise Zhongshan Laitu photographic Equipment Co. Ltd basée à Guangdong.

Leofoto a développé une gamme complète de trépieds, monopodes et rotules pour les photographes et vidéastes.

A la différence de nombreuses productions asiatiques, il ne s’agit pas de trépieds entrée de gamme à bas prix : au contraire, le catalogue Leofoto n’a pas grand-chose à envier en terme de qualité aux leaders du secteur (Manfrotto, Gitzo par exemple) si ce n’est une histoire encore un peu courte.

Pour ce test j’ai choisi un ensemble trépied et rotule de la série Leofoto Urban. La gamme Leofoto compte 8 séries qui répondent à différents besoins. Très sincèrement il y a de quoi s’y perdre tant les modèles sont nombreux. Pour faire mon choix j’ai donc listé mes besoins avant de consulter le catalogue. Je voulais évaluer un trépied :

  • qui me serve en ville comme dans la nature,
  • qui soit au moins aussi robuste que mes trépieds Manfrotto,
  • que je puisse emmener en voyage au besoin (auto, avion, moto),
  • dont le tarif reste inférieur à 400 euros avec la rotule.

Ces contraintes traduites en critères techniques me donnaient alors :

  • un trépied d’au moins 1,6 mètre,
  • modulable (hauteur, configuration),
  • capable de supporter un reflex comme un hybride avec un long téléobjectif (type 200-500 mm),
  • stable sur différents terrains (je photographie les pieds dans l’eau parfois)
  • aisément transportable à la main en ville,
  • avec une rotule 3D (je trouve ce réglage plus rapide).

J’ai finalement opté pour le modèle Leofoto Urban LX-324CT avec la rotule XB-38.

Le trépied Leofoto LX-324CT

Test trépied Leofoto Urban LX-324CT avec rotule XB-38

trépied Leofoto Urban LX-324CT en position repliée, avec sa rotule à gauche

Le trépied Leofoto Urban LX-324CT propose :

  • une hauteur maximale de 1,71 mètre,
  • une hauteur minimale de 21 cm,
  • il supporte 15 kg,
  • il dispose d’embouts caoutchouc (sols stables) et d’embouts pointus en aluminium (sols meubles),
  • il mesure 48 cm une fois plié et pèse 2 kg.

Test trépied Leofoto Urban LX-324CT avec rotule XB-38

trépied Leofoto Urban LX-324CT en position repliée, l’autre face de la rotule

La fabrication carbone (10 couches) permet de réduire le poids (2kg), bien que la différence avec mon vieux Manfrotto 190 en métal ne soit pas si importante.

Le carbone est plus agréable à porter et j’ai moins ressenti le froid d’autant plus que l’une des jambes dispose d’un revêtement caoutchouc brun isolant. Ce revêtement reste toutefois peu pratique car pour bien tenir le trépied lorsqu’on le porte à la main, il suppose de le déplier légèrement, ce qui n’est pas pratique car l’ensemble a alors tendance à se déployer.

Test trépied Leofoto Urban LX-324CT avec rotule XB-38

la bague de verrouillage des jambes

Le système de déploiement des trois jambes est simple à manipuler. Il diffère des systèmes à verrouillage par levier (comme celui des Manfrotto récents) ou à vis papillon (comme les Manfrotto anciens) puisqu’il s’agit ici de tourner une bague pour déplier ou replier chaque jambe avant de tourner la bague en sens inverse pour bloquer la position (système Leofoto Twist-Lock). A l’usage je trouve cela rapide même s’il faut toujours effectuer le mouvement en trois étapes :

  • tourner la bague pour déverrouiller,
  • tirer la jambe (ou la rentrer),
  • tourner la bague pour verrouiller.

Il existe des mécanismes à deux étapes sur certains accessoires dépliables, qui évitent de tourner la bague car c’est la jambe qui tourne pour verrouiller la position. C’est encore plus rapide, toutefois je n’en ai pas vu sur les trépieds photo encore, la fiabilité n’est peut-être pas au rendez-vous.

Test trépied Leofoto Urban LX-324CT avec rotule XB-38

le trépied Leofoto Urban LX-324CT en position classique basse

Test trépied Leofoto Urban LX-324CT avec rotule XB-38

le trépied Leofoto Urban LX-324CT en position haute

Test trépied Leofoto Urban LX-324CT avec rotule XB-38

le trépied Leofoto Urban LX-324CT en position ras du sol avec tige centrale en position

Test trépied Leofoto Urban LX-324CT avec rotule XB-38

le trépied Leofoto Urban LX-324CT en position ras du sol avec tige centrale retirée

Le mécanisme de blocage des jambes autorise trois angles d’inclinaison dont une position extrême qui permet de poser le boîtier au sol ou presque.

Test trépied Leofoto Urban LX-324CT avec rotule XB-38

le trépied Leofoto Urban LX-324CT et son crochet métallique

La colonne centrale du trépied dispose d’un crochet qui permet d’accrocher un accessoire (connectique vidéo, alimentation) comme un lest si vous cherchez la plus grande stabilité possible. Ce crochet métallique est vissé, il doit pouvoir être remplacé s’il vous arrivait de le perdre ou de le casser (mais je n’ai pas trouvé encore la référence de la pièce sur le site du distributeur).

La rotule Leofoto XB-38 avec plaque de connexion rapide BPL-50

Ce trépied est vendu avec sa rotule XB-38, de type Rotule-Ball. Ce type de rotule permet de régler la position grâce à une tête en forme de boule, selon trois axes. Le résultat est le même qu’avec un rotule 3D mais je trouve la manipulation plus rapide dans l’action.

La rotule 3D, avec ses trois réglages distincts, est toutefois plus précise selon l’usage que vous aurez du trépied, elle permet de verrouiller une ou deux positions tandis que les autres peuvent encore bouger. Tous les trépieds Leofoto sont vendus avec une rotule (ball, pendulaire ou tête vidéo), à vous de faire le choix du couple qui vous convient.

Test trépied Leofoto Urban LX-324CT avec rotule XB-38

le mécanisme à deux vis et friction intégré

Le mécanisme de réglage de la rotule, à friction réglable, comporte deux vis. La plus imposante des deux permet de caler la position souhaitée, tandis que la seconde vis, plus petite, permet de bloquer la rotation. Vous pouvez ainsi ajuster la position de votre boîtier pour faire un panoramique puis vous contenter de faire tourner l’ensemble rotule-boîtier sans risquer de modifier la position de la rotule.

Le réglage situé à l’intérieur du mécanisme de la grande vis permet d’ajuster la friction : plus vous le serrez, plus il faut forcer sur la tête inclinable pour la bouger, c’est une façon de gérer des mouvements précis comme de libérer l’ensemble pour changer totalement de position en un mouvement. Ce mécanisme regroupe donc les deux commandes par vis séparées de la rotule Manfrotto 496RC2 par exemple.

Test trépied Leofoto Urban LX-324CT avec rotule XB-38

test trépied Leofoto : la platine BPL-50

Un niveau à bulle intégré à la platine principale vous donne une indication bien peu lisible malheureusement une fois que le boîtier est en position. Le niveau est en effet trop proche de la plaque de fixation et se retrouve masqué par l’appareil photo. Mieux vaut caler la rotule avec le niveau avant de glisser l’appareil sur la platine, quand c’est possible.

Test trépied Leofoto Urban LX-324CT avec rotule XB-38

test trépied Leofoto : la rotule XB-38

La rotule XB-38 est équipée d’une plaque de connexion rapide BPL-50 qui se visse sur le boîtier ou le pied d’objectif, elle est compatible Arca-Swiss. Il suffit ensuite de glisser l’ensemble sur la rotule et de serrer la vis de maintien.

Ce principe est rapide à mettre en place, il présente toutefois un risque de chute si vous n’avez pas pris soin de tenir votre appareil photo d’une main pendant que vous serrez le blocage. Le système d’enclenchement de la platine Manfrotto, par exemple, est plus sécurisant bien que moins pratique à utiliser.

Par contre le réglage est très facile puisque tant la rotule que la plaque sont graduées et vous permettent de positionner avec soin votre appareil photo. Ce système permet aussi de déplacer latéralement le boîtier, ce qui peut s’avérer pratique pour cadrer avec précision sans devoir changer la position du trépied ou de la rotule.

Mon avis sur le trépied Leofoto Urban LX-324CT et sa rotule XB-38

Présentation et conception

Au quotidien le trépied prend peu de place une fois plié, le sac de transport rend l’ensemble facile à porter et à glisser dans un plus grand sac comme dans le coffre de votre voiture.

Test trépied Leofoto Urban LX-324CT avec rotule XB-38

le trépied plié dans son sac, la rotule reste en place

Test trépied Leofoto Urban LX-324CT avec rotule XB-38

la poche extérieure pour rangement des accessoires

La finition de ce sac est un peu légère, j’ai vite cassé la boucle d’une des fermetures de la poche extérieure. Ceci m’arrive souvent avec d’autres accessoires (sac à dos par exemple) mais pour un trépied de ce prix, je pense que le fabricant doit rester vigilant sur la finition du sac aussi.

Test trépied Leofoto Urban LX-324CT avec rotule XB-38

test trépied Leofoto : les embouts à pointes métalliques

Leofoto a eu la bonne idée de livrer le trépied avec un jeu d’embouts de pied en caoutchouc et un jeu d’embouts à pointe métal. Ceux-ci sont plus fiables sur les sols meubles pouvant entraîner un glissement des embouts caoutchouc.

Ces embouts sont vissés sur la base de chaque jambe, ils se changent donc très vite et sont remplaçables en cas de perte. Ils sont dotés d’un joint torique qui évite le passage des poussières comme de l’eau à l’intérieur de la jambe.

La plupart des pièces qui composent ce trépied, comme d’autres modèles Leofoto, sont démontables pour pouvoir être nettoyées et séchées. Chaque trépied est livré avec un jeu d’accessoires (une colonne centrale courte, des clés pour chaque type de vis équipant le trépied), ils sont logés dans la poche du sac.

Cet ensemble s’avère de très bonne facture, la qualité perçue est similaire à celle de modèles concurrents et la qualité réelle, en utilisation courante, aussi. Il faudrait un test sur la durée pour vous garantir que la fiabilité est la même que celles des trépieds d’autres marques, ce que je n’ai pas fait, mais je ne suis pas inquiet.

A l’usage

L’ensemble s’avère pratique et léger à manipuler et transporter, le déploiement des jambes est rapide et fiable, je n’ai constaté aucun défaut de serrage en position verrouillée.

La possibilité de monter haut (1,7m) est pratique pour utiliser le viseur optique ou électronique de votre boîtier (il est alors à hauteur de vos yeux) tandis que la position au plus près du sol est un atout pour les amateurs de macro et de photo rapprochée (insectes, fleurs, petits détails).

Test trépied Leofoto Urban LX-324CT avec rotule XB-38

trépied Leofoto : la position portrait

J’ai utilisé l’ensemble dans différentes configurations, dont le cadrage portrait illustré sur la photo ci-dessus. Le positionnement de la rotule est rapide et précis, la vis de blocage reste toutefois proche de la semelle du boîtier avec un reflex plein format, à main nu ça fonctionne très bien, avec des gros gants d’hiver la place manquera probablement un peu.

Le positionnement des jambes, avec le système de crans, nécessite un temps d’adaptation. Une fois que vous avez compris comment les libérer et repositionner, il s’avère rapide et – surtout – fiable.

Face à la concurrence, ce trépied Leofoto s’en sort plutôt bien. Proposé à moins de 400 euros TTC (tarif constaté mai 2019 379 euros, à revérifier avant achat), il propose une fiche technique plus intéressante que le Manfrotto MK290XTC3-BH (charge maximale limitée à 5kg, encombrement supérieur en position pliée, tarif inférieur de 30 euros) tandis que le Manfrotto Element Traveller MKELEB5CF-BH est plus proche avec 8 kg de charge mais une hauteur maximale inférieure. Il coûte toutefois près de 150 euros de moins. Chez Gitzo, comptez plus du double du prix pour le Mountaineer GT3542L aux prestations proches.

Au final ce trépied Leofoto est un modèle à considérer si vous recherchez un ensemble trépied + rotule fiable, bien construit, transportable aisément et réparable. La manipulation s’avère aisée, le positionnement rapide, les accessoires fournis sont complets. Les quelques défauts mineurs relevés ne sont en rien bloquants.

Un tel trépied représente un investissement non négligeable, mais tenez compte du fait que vous lui confiez votre matériel photo bien plus onéreux et que la moindre chute ou rupture n’est pas permise. Seule la notoriété de la marque Leofoto, jeune, n’est pas équivalente à celle de ses concurrents, mais au final le produit rend le service attendu et c’est bien là ce qui nous importe.

En savoir plus sur les trépieds Leofoto sur le site du distributeur.

Les trépieds Leofoto sont disponibles chez la plupart des revendeurs spécialisés.

La marque Leofoto chez Miss Numerique

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Jean-Christophe Dichant
J'ai créé Nikon Passion en 2004 pour vous aider à faire les bons choix, bien utiliser votre appareil photo et apprendre la photo.

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20 Commentaires sur "Test trépied Leofoto Urban LX-324CT carbone avec rotule ball XB-38"

  1. Bonjour,
    Ce pied m’a l’air pas mal du tout. Par contre est ce que l’on peut le commander sans la rotule. J’ai une rotule Uniquball beaucoup plus pratique qui peut remplacer une pendulaire tout en conservant la 3D.

  2. Jean-Marie DELAJOT | 12 août 2019 à 16 h 56 min | Répondre

    Merci pour ce rapport de test qui m’est très utile .Je suis justement a la recherche d’un trépied et le choix n’est pas facile pour une première acquisition et les compromis hauteur, poids , solidité, facilité d’utilisation , etc… et prix bien sur , ne sont pas évidents. Les propos sont clairs , précis et complets. Je crois avoir trouvé ma future acquisition, encore merci.

  3. J’ai un trépied Rollei C6i avec une tête T2S Plus dont je suis très satisfait. Il est en métal, pèse 2,12 kg et porte des charges jusqu’à 14 kg.
    Hauteur maximum: 174 cm
    Poids: 2,12 kg
    Je l’ai payé 99€ (mars 2018).
    En consultant le site de la marque, je constate que la version carbone est en promotion à 149€, ce qui me semble une bonne affaire!
    https://www.rollei.fr/rollei-c6i-carbon-stativ-22611-de-eur?___store=fr_EUR&___from_store=de_EUR

  4. Il y a un critère très important pour un trépied photo qu’ il faut,à mon sens, identifier systématiquement :
    – la possibilité de pouvoir déporter l’axe principal avec la rotule, permettant ainsi un décalage latéral pour la prise de vue. En macro sur le terrain c’est indispensable par exemple.

  5. Au vu de sa présentation, il a l’air très polyvalent. En ce qui me concerne, je peux le comparer à celui que j’ai, depuis 30 ans de marque Gitzo (française) qui a pour seul défaut d’être lourd, mais avec une tête graduée.
    Le conseil complémentaire que je donne est le rajout d’un collier permettant de fixer prendre l’appareil par le milieu des objectifs, ce qui me semble indispensable si ceux ci sont longs, là où le pied devient indispensable puisque c’est lors de l’utilisation de longues focales.

  6. Merci pour ce tester, il est toujours intéressant de pouvoir comparer.

    De mon côté j’avais opté pour le Vanguard Veo 235AP (tête fluide et surtout prelière version) alors en promotion à moitié prix 80 €).
    Il monte un peu mois haut certes, mai j’adore ce pied. Même si je ne comprends toujours pas comment on peut adorer un pied ;peut-être parce qu’il correspond à mes critères, comme quoi c’est possible de trouver le pied de sa vie 😉

    Je lui ai ensuite offert une rotule 3D de marque Andoer, vraiment bon marché mais étonnamment correcte – pour une utilisation non professionnelle, toutefois.

    Même remarque que SCHMIDT : se méfier grandement des charges annoncées. Le mien est donné pour 3,5 kg et il tient très largement mon D7500 avec un gros zoom. Alors que j’avais précédemment testé un Manfrotto plus cher… que j’avais vite renvoyé tellement c’était ridicule de le voir se dandiner comme un roseau.

  7. Personnellement j’ai opté pour un trépied carbone INNOREL RT85C + rotule U44 de la même marque et j’en suis pour le moment extrêmement satisfait. Plié 50 cm, déplié 187 cm pour un poids de 2.4 kg et supportant 25 kgs. Les autres caractéristiques sont similaires au LEOFOTO Urban, pour un total de 210 euros auxquels il faudra s’acquitter des frais de douane pour être dans les règles.

    • Bonjour,
      J’ai fais le même choix que toi et j’en suis très satisfait.
      D’une qualité remarquable à un coût plus que raisonnable, moins de 200 €.
      A voir dans le temps.

  8. Une jambe avec un revêtement peut servir en monopode comme chez Mefoto

  9. Bonjour Jean-Christophe
    Ayant récupéré le Velbon Traveller alu de mon père, ce trépied est encore en très bon état mais doit approcher les 40 ans. C’est donc une très bonne idée de faire ces tests pour nous donner un aperçu et nous éclairer pour un futur achat.
    Merci

  10. Merci pour ce rapport de test. Je trouve l’ouverture vers ce genre de matériel très utile et je vous en remercie

  11. Bonjour,
    Je trouve de tests très intéressant. Surtout quand ils sont bien faits et très détaillées comme celui-ci.

  12. J’ai un VELBON NX ULTRA 655 ALU. d’une H de 35,5 cm au garrot tête en plus, qui me parait très compétitive par comparaison.
    Supporte TB en temps de pose longue le D850- avec 70-200 c’est Grand Bien . et sans regret de m’être ruiné. Je leste , par défaut de crochet, avec un lacet fixé au garrot d’un côté et un anneau au sac photo
    Grand merci chaleureux pour vos commentaires et analyses.

  13. DURAND JEAN-PIERRE | 12 mai 2019 à 17 h 47 min | Répondre

    Une documentation extrêmement complète et bien détaillée . Mille mercis à vous .

  14. Oui, c’est un bon service que de tester des trépieds photo. J’ai un Gloxy GX-T6662A qui s’est avéré bien décevant en terme de solidité, même si la marque assume pleinement sa garantie. Mais une usure majeure au bout de 9 mois, c’est très court et le choix de remplacement par un vrai bon matériel pas trop cher n’est pas évident. Je m’oriente vers le trépied Vanguard Alta Pro2 + 264CT avec une tête Manfrotto 3-Way 808RC4 têtes, mais mais mais … ça fait dans les 500€ tout de même! À ce prix il vaut mieux ne pas se planter. Donc, je suis effectivement à l’écoute d’autres tests de trépieds solides, pratiques et abordables …

  15. Bonne idée que de tester ce genre de matériel, car le bon compromis ( Poids, taille, capacité, facilité de mise en oeuvre et prix ) est difficile.
    Quand je n’ai pas à le porter sur mon dos j’utilise un  » Manfrotto 190 en alu avec rotule 3D » qui pèse 3kg …
    Pour le sac à dos j’ai un  » CULLMANN 430T  » de hauteur plus réduite mais qui pèse moins de 1 kg …

  16. Très bonne idée de tester des trépieds, j’en cherche un pour supporter un 500 AIP sur une Manfrotto 393 et j’hésite avec colonne centrale ? sans colonne ? La hauteur aussi est-ce que pour les fenestrons des affûts, il faut prévoir grand ? La charge maximale ?? On lit tout et n’importe quoi. Un petit test Trépieds pour lourde charge à venir ?
    Merci d’avance.

    • Bonjour
      Possesseur d’un Benro A3570T que j’utilise avec du lourd : tourelle panoramique et 70/200 FLED + D850+grip + gros accus… très stable, une rotule Manfrotto 410 est venue récemment sur sa colonne et c’est un vrai bonheur!
      J’ai 2 colonnes centrales pour changer rapidement selon l’envie ou le besoin . Voilà mon retour sur un usage un peu plus que modéré. Bonnes images

    • J’ai oublié de préciser que j’accroche toujours mon sac au crochet sous la colonne et que tout ça dépasse les 10kg…. Et tout va bien