DxO PhotoLab 4 : réduction du bruit pilotée par l’IA, filigranes dynamiques, copies virtuelles, renommage par lot

L’éditeur français DxO annonce DxO PhotoLab 4, la nouvelle version de son logiciel expert de développement des fichiers RAW. Fort d’une expérience reconnue en matière de traitement des images numériques, DxO a mis tout son savoir-faire dans cette nouvelle version, et en particulier dans le module DxO DeepPRIME, une technologie inédite de réduction du bruit numérique.

DxO PhotoLab 4 s’enrichit de plusieurs autres fonctions de manipulation des photos ainsi que d’une ergonomie améliorée. Voici un tour d’horizon de ces apports et mon avis après avoir utilisé cette version depuis plusieurs semaines.

DxO PhotoLab 4 : l'IA en appui de la réduction du bruit, les filigranes dynamiques et autres nouvelles fonctions

Ce logiciel au meilleur prix

DxO PhotoLab 4, un positionnement expert affirmé

Parmi les logiciels de développement et post-traitement des fichiers RAW, deux  tendances ont émergé ces dernières années, s’opposant ou se complétant selon les cas.

Une première tendance consiste à proposer des fonctions assistées, simples à utiliser, de traitement des images : filtres, effets prédéfinis, assistants. C’est ce que l’on trouve dans des logiciels comme Photoshop Elements, Luminar 4 et AI, et dans le nouveau Lightroom « Cloud » dans une certaine mesure. Ces logiciels visent en priorité les photographes débutants et amateurs.

Une autre tendance consiste à proposer des outils avancés de traitement global comme local, puissants mais demandant une bonne compréhension et maîtrise du traitement RAW. On trouve ici des logiciels comme Adobe Photoshop et Adobe Lightroom Classic, Capture One Pro, Darktable et DxO PhotoLab.

Ce dernier, évolution du logiciel historique DxO Optics Pro, est un logiciel destiné aux photographes qui savent ce qu’ils veulent obtenir, sans avoir besoin d’en passer par des assistants et filtres aux effets prédéterminés.

DxO PhotoLab 4 : gestion des photos dans la photothèque

DxO PhotoLab 4 : gestion des photos dans la photothèque

Avec PhotoLab, DxO a donné ces dernières années une orientation résolument experte à son logiciel, et focalisé les développements sur le traitement le plus abouti possible des images RAW.

Dans PhotoLab 3, et cette version 4 désormais, pas d’effet clinquant obtenu à grand renfort d’Intelligence Artificielle, mais un traitement précis, chirurgical parfois, des données RAW issues des capteurs à matrice de Bayer comme le sont les fichiers NEF des appareils photo Nikon (les fichiers Fujifilm issus des capteurs X-Trans ne sont pas supportés).

En pratique, qu’est-ce que cela signifie ?

DxO PhotoLab 4 est un développeur RAW couplé à un gestionnaire de fichiers. Sa vocation première est de vous permettre de traiter au mieux vos photos RAW pour :

  • réduire le bruit numérique en haute sensibilité et basse lumière,
  • réduire les aberrations et défauts optiques en fonction du couple boîtier/objectif utilisé,
  • ajuster avec précision la colorimétrie.

Et la gestion des images ? DxO PhotoLab 4 ne l’oublie pas, et propose un gestionnaire de fichiers autorisant :

  • l’affichage des données EXIF,
  • l’ajout de mots-clés,
  • le renommage par lots,
  • le déplacement entre dossiers.

N’y voyez pas pour autant un concurrent au catalogue Lightroom Classic, ce n’est pas l’ambition de PhotoLab 4.  Ce dernier se positionne plutôt en complément à Lightroom Classic si vous éprouvez le besoin d’utiliser un catalogue évolué et un derawtiseur externe.

DxO a bien compris que chercher à concurrencer le catalogue Lightroom Classic en frontal était un combat perdu d’avance, Skylum avec Luminar 4 et AI fait pareil, tout comme Phase One avec Capture One Pro.

Les ressources DxO ont donc été mobilisées pour développer de nouveaux outils, de nouvelles technologies, ainsi que pour améliorer l’ergonomie d’un logiciel qui peut s’avérer complexe à prendre en main pour les moins experts (les utilisateurs de Capture One Pro et Photoshop CC me comprendront).

DxO DeepPRIME : la réduction du bruit numérique pilotée par l’Intelligence Artificielle

Le contexte

Ce n’est plus une nouveauté, l’Intelligence Artificielle (IA) est partout et dans les logiciels photo en particulier.

Dans certains elle permet l’amélioration assistée des images et l’ajout d’artifices visuels. DxO n’a pas choisi cette direction, l’éditeur a par contre fait appel à l’Intelligence Artificielle pour piloter la réduction du bruit numérique et l’amélioration de la qualité intrinsèque des images, une problématique que rencontrent les photographes qui poussent la sensibilité et opèrent en basse lumière.

Le module DxO DeepPRIME intégré à DxO PhotoLab 4 applique aux fichiers RAW un traitement simultané de dématriçage et de débruitage :

  • le dématriçage consiste à faire du fichier RAW un fichier image en recréant les couleurs complètes à partir des pixels du capteur photo (les données brutes), lesquels pixels ne reçoivent initialement qu’une seule des trois couleurs de base,
  • le débruitage consiste à réduire le bruit numérique, les points colorés et la granulation que vous observez sur vos images faites en haute sensibilité et basse lumière.

Rien de bien nouveau ? Si, justement.

Grâce à DxO DeepPRIME, ces deux opérations sont faites simultanément dans DxOPhotoLab 4 alors qu’elles le sont de façon distincte dans les versions précédentes et les autres logiciels.

Chacune de ces deux opérations introduit des artefacts (défauts) qui nuisent à l’autre. L’apport de la technologie IA de Deep Learning permet à DxO PhotoLab 4 d’adopter une approche globale et de combiner les deux opérations en une seule afin de réduire les interférences.

comparaison des fonctions de réduction du bruit numéiruqe avec et sans DeepPRIME

Nikon Z 5 + NIKKOR Z 24-70 mm f/4 à f/4 – 1/20 ème de sec. ISO 12.800
aucune réduction de bruit appliquée

L’IA et le Deep Learning

DxO DeepPRIME fait appel à un traitement IA Deep Learning, ou apprentissage en profondeur.

Le Deep Learning  est un type d’intelligence artificielle dérivé du Machine Learning ou apprentissage automatique.

Avec le Machine Learning l’ordinateur apprend par lui-même alors que de façon traditionnelle, un ordinateur se contente d’exécuter un ensemble d’instructions programmées à l’avance.

Le Deep Learning consiste lui à faire appel à un réseau de neurones artificiels s’inspirant du fonctionnement du cerveau humain. Ce système peut apprendre par exemple à déterminer s’il y a un visage sur une photo avant de découvrir de quelle personne il s’agit (la reconnaissance automatique des personnes de Lightroom « Cloud » fonctionne sur ce principe).

Dans PhotoLab 4, Dxo a intégré un système de Deep Learning qui s’appuie sur plusieurs milliards de mesures faites par l’éditeur sur les couples boîtier/objectif depuis 15 ans. Ces mesures permettent de déterminer les caractéristiques des images produites par un boîtier particulier, avec un objectif particulier, dans des conditions particulières : ouverture, temps de pose, sensibilité, distorsion, vignetage, aberrations chromatiques, manque de piqué optique et bruit numérique.

Les données collectées ont été analysées et alimentent le système de Deep Learning. Ce moteur d’intelligence artificielle est ensuite capable d’interpréter chaque fichier RAW et de lui appliquer une réduction de bruit personnalisée lors du dématriçage.

comparaison des fonctions de réduction du bruit numéiruqe avec et sans DeepPRIME

Comparaison des effets de la réduction du bruit dans DxO PhotoLab 4
de gauche à droite HQ / PRIME / DeepPRIME

Le résultat ? Des images dont le niveau de bruit est réduit de façon drastique, tout en conservant un niveau de détail important. Cette intelligence va jusqu’à valoriser les informations portées par les fichiers RAW mais que le logiciel ne sait pas afficher lors d’un simple dématriçage :

  • arrière-plans hors zone de netteté,
  • contre-jours,
  • particules fines,
  • moiré.

Selon DxO, le gain offert par DxO DeepPRIME est de l’ordre de deux valeurs de sensibilité par rapport à DxO PRIME, l’algorithme de débruitage de DxO PhotoLab 3 et des versions précédentes. Mes premiers test montrent un gain plus proche d’1 Ev, ce qui est déjà beaucoup, mais surtout une qualité d’image en net progrès, le bruit généré par les hybrides Nikon Z n’étant pas forcément désagréable.

DxO DeepPRIME est le module qui vous fera adopter cette mise à jour si vous êtes à la recherche du meilleur outil de débruitage/dématriçage du marché pour les fichiers RAW issus des capteurs à matrice de Bayer.

DxO PhotoLab 4 Smart Workspace et nouvelles fonctions

Lors du lancement du logiciel (que j’utilise depuis plusieurs semaines pour préparer cette présentation) vous allez pouvoir filtrer l’affichage des palettes d’outils par types et familles :  réglage de lumière, de couleur, des  détails, de la géométrie ou réglages locaux …

DxO PhotoLab 4 : Smart Workspace

DxO PhotoLab 4 : Smart Workspace

Vous définissez vos favoris et ils apparaissent lorsque vous cliquez sur chacun des groupes d’outils sans que les autres ne soient visibles. Désactivez cet affichage en un clic et vous retrouvez l’intégralité des outils. Vous pouvez mémoriser un ou plusieurs Workspaces selon vos besoins.

Espace de travail Smartworkspace et outils favoris

DxO PhotoLab 4 : accès rapide à vos outils favoris

Vous avez perdu un outil ? Utilisez l’outil de recherche pour y accéder très vite.

Ce filtre à l’affichage permet à DxO PhotoLab 4 d’être plus rapide à utiliser au quotidien, seuls les outils dont vous avez besoin en permanence apparaissent, les autres restent accessibles en quelques clics supplémentaires.

Renommez vos fichiers par lots

C’est une fonction de base d’un gestionnaire de fichiers, elle manquait dans les précédentes versions, le renommage par lot des fichiers fait son apparition dans DxO PhotoLab 4.

Vous pouvez désormais sélectionner plusieurs images et changer en une seule opération une partie du nom des fichiers, comme ajouter un compteur personnalisé.

DxO PhotoLab 4 : renommage par lots des photos

DxO PhotoLab 4 : renommage par lots des photos

Cette fonction de renommage ne permet pas encore d’enregistrer le masque créé pour le réutiliser, DxO m’a confirmé que cette fonction arriverait dans une prochaine mise à jour.

Copiez – collez vos opérations de traitement

Vous avez appliqué plusieurs opérations de traitement à une photo et vous souhaitez les reproduire sur plusieurs autres à l’identique ? Copiez les réglages puis collez ceux qui vous importent en une fois sur une série de photos.

DxO PhotoLab 4 : copier et coller les paramètres de développement

DxO PhotoLab 4 : copier et coller les paramètres de développement

Cette fonction bienvenue (elle est présente depuis toujours dans Lightroom Classic) vous permet de traiter très rapidement une série de photos faites dans les mêmes conditions. Il ne vous reste plus qu’à adapter les ajustements si le besoin s’en fait sentir.

Historique et copies virtuelles

DxO PhotoLab 4 propose un historique qui liste l’ensemble des corrections appliquées à chaque image. Celles-ci apparaissent dans une palette dédiée. Comme dans Lightroom Classic, vous avez toute liberté de revenir en arrière sur un traitement sans pour autant supprimer ce que vous avez fait. C’est un outil efficace pour vérifier la pertinence d’un traitement par exemple.

Notez toutefois qu’à la différence de Lightroom Classic, si les traitements sont bien mémorisés lorsque vous fermez le logiciel et le relancez ultérieurement, l’historique n’est pas mémorisé d’une session à l’autre sur Windows alors qu’il l’est bien sur Mac. Ceci sera implémenté dans une prochaine mise à jour.

DxO PhotoLab 4 : historique de traitement

DxO PhotoLab 4 : historique de traitement

Nouveauté bienvenue elle-aussi, la gestion des copies virtuelles.  Une copie virtuelle est une version de travail de vos images sur laquelle vous appliquez les traitements de votre choix, sans que cela ne nécessite de dupliquer physiquement le fichier sur le disque. Vous pouvez ainsi créer autant de versions que vous le souhaitez sans occuper plus d’espace disque.

DxO PhotoLab 4 : créer une copie virtuelle

DxO PhotoLab 4 : créer une copie virtuelle

DxO PhotoLab 4 Instant Watermarking

Sous cet anglicisme se cache une fonction attendue dans PhotoLab et que les utilisateurs de Lightroom Classic vont envier : DxO PhotoLab 4 permet d’incruster un filigrane sur les photos, au format texte et/ou image, de façon dynamique.

DxO PhotoLab 4 : ajouter un filigrane, une signature, un logo sur une photo

DxO PhotoLab 4 : ajouter un filigrane, une signature, un logo sur une photo

Vous pouvez créer et adapter votre filigrane (signature, mentions particulières, logo) en temps réel, à l’écran, grâce à un aperçu dynamique. Le filigrane peut être un texte saisi à l’écran, une image importée (PNG, TIFF, JPG) ou un mélange des deux.

Le placement, l’opacité, le texte du filigrane apparaissent en temps réel sur la photo. Vous pouvez mémoriser ce filigrane pour le réutiliser. C’est proche de ce que propose Luminar 4 avec ses calques, la mise en œuvre s’avère ici bien plus intuitive et rapide. Ceux qui comme moi pestent après le gestionnaire de filigranes de Lightroom Classic apprécieront !

Nouveaux appareils photo supportés

DxO PhotoLab 4 supporte les fichiers RAW de plusieurs appareils photo récents :

  • Canon EOS R5, EOS R6 et EOS 850D,
  • Nikon D6 et Z5,
  • Olympus OM-D E-M10 Mark IV,
  • Panasonic Lumix S5.

Cette version inclut plus de 60.000 combinaisons boîtiers/objectifs pour ce qui est du dématriçage, du débruitage et de la correction des défauts optiques et aberrations chromatiques.

Tarif et disponibilité de DxO PhotoLab 4

DxO PhotoLab 4 est disponible dès aujourd’hui au tarif suivant :

  • licence perpétuelle PhotoLab 4 version ESSENTIAL : 129 euros (99,99 euros jusqu’au 19/11/2020)
  • mise à jour PhotoLab 4 version ESSENTIAL : 69 euros (49,99 euros jusqu’au 19/11/2020)
  • licence perpétuelle PhotoLab 4 version ELITE : 199 euros (149,99 euros jusqu’au 19/11/2020)
  • mise à jour PhotoLab 4 version ELITE: 89 euros (69,99 euros jusqu’au 19/11/2020)

La licence perpétuelle de DxO PhotoLab 4 ne nécessite pas d’abonnement. Les versions ESSENTIAL et ELITE offrent la prise en charge des mêmes matériels mais diffèrent en nombre de fonctionnalités.

Vous pouvez installer le logiciel sur deux ordinateurs en version ESSENTIAL et trois en version ELITE.

La mise à jour vers DxO PhotoLab 4 est disponible pour les utilisateurs des versions précédentes de DxO OpticsPro ou DxO PhotoLab.

Vous pouvez télécharger une version d’essai de DxO PhotoLab 4, valable 30 jours, depuis le site DxO.

DxO PhotoLab 4 est compatible avec Lightroom Classic avec lequel il s’intègre sous forme de plugin.

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Mon avis sur DxO PhotoLab 4

J’utilise Lightroom Classic depuis plus de 12 ans et la version 2, et bien que j’ai testé à plusieurs reprises DxO Optics Pro puis PhotoLab dans ses premières versions, il me manquait trop de fonctionnalités pour basculer. Après avoir utilise PhotoLab 4 depuis plusieurs semaines, et traité des photos faites en très haute sensibilité avec les Nikon Z 5 et Z 6, je vois les choses autrement.

La photothèque PhotoLab 4 reste en retrait, je suis trop habitué au catalogue Lightroom et à ses collections synchronisées ou non pour envisager de changer de système. Je note toutefois que les informations de gestion stockées via Lightroom sont interprétées par PhotoLab 4, un bon point (mots-clés par exemple).

Les outils de développement de Lightroom Classic restent d’actualité, toutefois les modules DxO DeepPRIME (réduction du bruit), Clear View et Smart Lighting facilitent le traitement et permettent d’arriver plus vite à un résultat satisfaisant. La réduction du bruit, en particulier, est très satisfaisante.

Notez que comme tout logiciel de traitement RAW récent, DxO PhotoLab 4 nécessite un ordinateur dont les performances sont au niveau attendu. Si votre machine date de plusieurs années, qu’elle utilise une ancienne version de Windows 10 ou MacOS, moins de 32 Go de RAM et pas de disque SSD, envisagez une mise à niveau hardware pour tirer le meilleur de ce logiciel.

Ce logiciel au meilleur prix chez DxO (-30% jusqu’au 19 novembre 2020)

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Jean-Christophe Dichant
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45 Commentaires sur "DxO PhotoLab 4 : réduction du bruit pilotée par l’IA, filigranes dynamiques, copies virtuelles, renommage par lot"

  1. J’ai vraiment été bluffé par le traitement du bruit de cette version de Photolab.
    Venant de Darktable, j’avais du mal à débruiter des vieilles images.
    Je l’ai acheté direct avec le Viewpoint. C’est un logiciel assez simple, sa prise en main complète est rapide, en moins d’un week-end.

  2. Bonjour JC,
    Je ne connais aucun de ces 2 logiciels mais avez vous comparé avec Topaz A1 danoise pour ce qui est de la réduction du bruit ?
    Merci !

    • Bonjour, DXO est parfait pour enlever le bruit de chrominance mais laisse un peu de bruit de luminance. Le mieux est de traiter d’abord l’image avec DXO deepPrime puis après tous les ajustements de la repasser avec Topaz Denoise AI. DXO Prime et deepPrime ne fonctionnent qu »avec les fichiers RAW des boîtiers testés (l’immense majorité des boîtiers l’ont été). Topaz Denoise AI travaille avec n’importe quel fichier image. Topaz AI (Denoise et Sharpen) confondent parfois détails de l’image et bruit numérique, il faut alors utiliser des masques.

  3. Est ce que nik collection est aussi amélioré avec dxo4 ou rester le même ? À+

  4. « Si votre machine date de plusieurs années, qu’elle utilise une ancienne version de Windows 10 ou MacOS, moins de 32 Go de RAM et pas de disque SSD, envisagez une mise à niveau hardware pour tirer le meilleur de ce logiciel. »
    Quelle configuration matérielle minimum conseillerez-vous donc ? Merci.

  5. Mis à jour dès que disponible, tout ce que j’aimais dans la version 3 est exacerbé dans cette nouvelle mouture.
    Je salue aussi l’ajout de fonctions que j’attendais telles que l’historique et le watermarking.
    DeepPrime est vraiment impressionnant, là ou l’ancien Prime était déjà un des meilleurs du marché.
    Et en plus, c’est français !

  6. Je ne sais pas quel est votre ressenti mais j’ai la sensation que les traitements sont significativement plus rapides avec Photolab 4. Qu’en pensez-vous ?

    Jean-Christophe,
    J’ai un sujet qui pourrait peut être être un sujet d’article.
    Je cherche des articles et informations qui pourraient m’aider dans le choix d’une carte graphique performante pour la retouche photo (et le montage vidéo maintenant) mais je ne trouve pas d’infos sur internet.
    Toute aide est la bienvenue 🙂

  7. Utilisateur de Photolab depuis la version 2, j’ai chargé et utilise la version 4 depuis le week-end dernier.
    Photographe de mode et de concerts, possesseur d’un D850, il n’y a pas de réel différence pour la mode car de base, les éclairages sont généralement bons et les images « léchées ».
    Par contre, pour les concerts, waou ! Pour le concert de samedi dernier (hardrock et métal) avec des lumières faibles et mal réparties, 10 couleurs différentes à chaque seconde, des gars qui sautent dans tous les sens, je tournais à 4000 ISO et j’ai parfois dû pousser les ISO jusqu’à 10000 ISO en me disant bon on verra à l’editing !!! Une fois les fichiers chargés dans Photolab 4 : waou waou waou !
    J’avoue avoir été bluffé !! Le bruit a disparu et j’ai retrouvé une sensation de noir profond dans les arrières-plans ! Vraiment bluffé ! Bravo DxO !! Je recommande sans réserve !!!

    Maintenant, plutôt orienté mode, je rêve du moment où DxO arrêtera de faire sa diva 😀 et me proposera des outils de retouche beauté DIRECTS comme le lissage de peau, la retouche des iris et du blanc des yeux .. Ne pas avoir ces outils me fait perdre beaucoup de temps … Je résiste à basculer depuis quelques années sur Photoshop (je déteste leur racket d’abonnement) mais j’ai peur de ne pas pouvoir résister encore longtemps .. 🙁

  8. Gerbatschewsky Michel | 26 octobre 2020 à 9 h 14 min | Répondre

    Bonjour, votre analyse de cette nouvelle version de DXO me conforte dans mon choix de logiciel de traitement RAW et aussi JPEG depuis la première version. Performance et automatismes laissant toute la place aux choix personnels de traitements. C’est un logiciel très bien né pour lequel on sent une analyse de développement intelligente et profonde. Je retrouve le plaisir un peu similaire à celui offert par le travail en chambre noire, la douce odeur des bains en moins! Pour ne rien gâter, le produit est français donc « local » et économiquement solidaire pour le belge francophone que je suis. De plus le suivi client est parfait. J’ai pourtant essayé Luminar mais je n’ai pas accroché à son approche trop « clé sur porte » bien que les résultats obtenus soient fort similaires. Par contre, j’apprécie Aurora Hdr autre produit de Skylum. Bien à vous. Michel

  9. Bonjour Jean-Christophe et un grand merci pour vos publications dont je suis fan.
    Nouveau possesseur d’un Z6 et désirant acquérir un logiciel de post traitement pour la première fois, pouvez-vous me dire si celui-ci permet d’assembler les photos en stacking, et d’autre part en panoramique… merci de votre réponse

    • Non, il faut Photoshop pour cela, ou Lightroom pour le panoramique, parmi d’autres.

    • Il existe des logiciels gratuits pour aligner et empiler les images : CombineZP et Enfuse (extension du programme Hugin). Les programmes payants Zerene et Helicon le permettent aussi. Pour créer des panoramas deux bonnes solutions gratuites: Hugin panorama et Image composite editor. Lorsque j’ai essayé d’aligner des photos avec Lightroom pour les empiler j’ai obtenu le message « une erreur inattendue s’est produite ». J’ai réessayé avec d’autres photos et d’autres formats de fichier et j’ai toujours eu le même message d’erreur.

      • Merci Bernard de ces informations très précieuses … je vais télécharger et étudier les logiciels gratuits que vous citez … pour le logiciel de post traitement « qui fait tout »😉 je m’aperçois qu’Affinity photo est bien placé… qu’en pensez-vous ? Merci de la réponse 😊

        • Affinity photo est un logiciel bon marché par rapport aux nombreuses fonctions qu’il comporte. Mais Affinity n’a pas les qualités de DXO pour traiter les fichiers Raw. C’est pour ça que j’utilise DXO pour extraire la meilleure image possible puis s’il faut faire quelques retouches, j’utilise Gimp, qui est gratuit. On peut exporter à partir de DXO vers n’importe quelle application graphique, dont Gimp. Dans quelques cas, j’ai utilisé Hugin ou Image Composite editor pour créer des panorama à partir des fichiers Tif extraits des fichiers Raw par DXO photo Lab. Pour les photos d’architecture, DXO View Point est le plus précis. Il est important de savoir ce que l’on veut faire avant de choisir ses logiciels.

  10. J’utilise DXO depuis la version 2…Ma version 3 sera donc mise à jour à la 4 immédiatement. Depuis la version 3, j’en arrive à me demander si la qualité du boitier, du capteur ou de l’objectif devient aussi important qu’avant l’arrivée de tous ces logiciels de post traitement qui, avouons-le, sont de plus en plus performants au point de transformer un équipement dit « ordinaire » à celui de « professionnel ». Je shoot exclusivement en RAW (RW2) avec mon Panasonic G9, je suis absolument émerveillé de constater à quel point Photolab 3 parvient à améliorer le rendu de mes photos. Il faut toutefois savoir ce que l’on fait avec cet outil, mais lorsqu’on arrive à bien le maîtriser, on constate (à tord peut-être), qu’il n’est pas nécessaire de se ruiner avec un équipement complet – boîtier et objectifs – à plus de 5,000 Euro. J’ai franchement hâte de m’amuser avec cette version 4 de Photolab.

    • Oui, la grosse différence entre du bon matériel et un bon logiciel se résume de plus en plus au temps passé devant l’écran.

      Un amateur peut se permettre de passer beaucoup de temps devant l’écran pour améliorer ses images, un professionnel beaucoup moins j’imagine.

  11. Pour moi dxo a encore progressé au point que j’ai décidé d’arrêter mon abonnement Adobe LR +photoshop pour des raisons de cout et de philosophie , certes je perds le cataloguage de LR mais je m’en remettrais, néanmoins je ne comprends pas, la gestion du catalogue c’est quand même la partie facile à réaliser en développement par rapport aux traitements photos, en utilisant une base de données comme sqlite comme le fait LR. Note je suis développeur pro c++.

    • Merci pour cette information. Mais qu’est-ce qui empêcherait d’utiliser un logiciel tiers de catalogage puis d’ouvrir un fichier photo dans DXO à partir de ce logiciel de catalogage ? On le fait bien à partir de l’explorateur de fichiers.

      • C’est ce que propose DxO à partir de Lightroom, c’est dans l’article. Il faut que les deux logiciels concernés sachent conserver le flux RAW.

        • Pour avoir LR (la version de la dernière licence permanente) et Photolab, ce n’est vraiment pas pratique d’utiliser LR comme catalogue et de devoir à chaque photo passer par le plugin Photolab .. 🙁
          Pour répondre à Ottavi, moi aussi, je ne comprends vraiment pas l’attitude de DxO qui répond que le catalogage ce n’est pas leur métier (discussion avec DxO au Salon de la Photo). C’est pourtant ce qui fait la force et l’ergonomie d’un logiciel de traitement d’image.

          • christian BERNARD | 26 octobre 2020 à 19 h 08 min |

            Ben non, pour moi le traitement d’image et le catalogage sont des choses différentes..

            Je suis passé à PhotoLab 3 en transfuge de LR ; je ne le regrettais pas et les améliorations de la version 4 me comblent.

          • Réponse à Christian BERNARD :
            Oui ce sont des choses différentes mais l’un n’interdit pas l’autre. 🙂
            Je n’utilise LR que dans des cas très particuliers .. autrement 98% du temps c’est Photolab.

            Perso, j’adorerais une indexation automatique avec reconnaissance faciale ..

  12. Bonjour,
    Je ne vois pas la différence entre les outils de débruitage Prime et DeepPrime. Mais je n’ai pas encore traité beaucoup de photos. De toute façon, ces deux outils de débruitage sont largement supérieur à ceux que fournissent les autres logiciels de développement. Les détails ressortent mieux après ces traitement alors qu’avec les outils de la concurrence, ils sont estompés. La liste des boîtiers reconnus et des objectifs testés pour chacun est disponible ici : https://www.dxo.com/fr/dxo-photolab/supported-cameras/ Un petit truc : j’effectue d’abord toutes les autres opération avant de cliquer sur les outils de débruitage, de correction des franges et de netteté de l’optique. Comme ça, l’affichage reste très rapide pendant que j’effectue les autres corrections.

    • Il faut exporter la photo pour voir le résultat de DeepPrime, comme dit dans la doc.

      • Bonjour Jean-Christophe. C’est bien ce que j’avais fait. J’ai encore essayé ce midi avec un cliché pris à iso 28 k, en l’exportant en Tif. En agrandissant à 200 %, et en y regardant de très près, je constate une différence : le grain de la version DeepPrime est très légèrement plus fin. Dans les deux cas, DXO supprime totalement le bruit de chrominance.
        Par ailleurs, je me demande ce qui empêcherait d’utiliser Lightroom pour gérer les fichiers d’image et les ouvrir puis d’utiliser à partir de là DXO en plug-in?

  13. Il me semble que vous êtes dur sur vos commentaires sur cette dernière version de photolab 4 C’est Français…?
    Perso , je n’arrive pas à assimiler ce foutu ‘catalogue’ de
    Lightroom…C’est certainement ultra pratique…mais pas à mon avis très convivial .
    Merci toutefois pour tous vos mails assez passionnants .
    Je suis conscient du travail que cela représente .
    Bonne journée et portez vous bien….

    • D’accord avec vous ! Sauf à être un pro cataloguant soigneusement, je me contente de l’arborescence windows et de ce fait, PL est idéal et plus léger à utiliser (notamment sur deux PC) que LR et son catalogue..

  14. Florent De Vathaire | 24 octobre 2020 à 19 h 52 min | Répondre

    Et les livres ???
    J’utilise DXO et Lightroom.
    J’aimerai bien passer à DXO seul. Mais tant qu’il n’y a pas de module de fabrication de livre aussi aisé d’utilisation que les livres Blurb à partir de Lightroom, je garderai Lightroom.
    C’est bien dommage

  15. J’utilisais jusqu’à présent la version 1 car les fonctions de recherche et catalogage ne m’intéressent pas (mon classement par dossiers me suffit).
    Cette fois, le DeepPrime est impressionnant, même si sur mon vieux PC de 2012 (carte vidéo non utilisée par PhotoLab 4), l’enregistrement est assez lent (plus de 1,5′ pour créer le jpg depuis un raw de 18Mo)…
    Ce qui pourrait paraître un gadget, le bouton Nik Collection, me satisfait pleinement. Grâce à lui, je peux appeler directement mes anciens outils Nik par Google… Je n’utilisais Lightroom que pour ces appels.
    Désormais, je vais pouvoir me limiter à un seul logiciel…
    Les barres d’outils ont fortement évolué mais je m’y fait.
    A l’essai depuis 2 jours, cette version 4 me séduit.
    Il me reste encore à tester la fonction de réparation par duplication et le watermarking…

  16. Le débruitage est vraiment très impressionnant.

    Une petite remarque sur l’article : il y a quand même une fonction autoréglage qui facilite le traitement pour les débutants ou pour ceux qui ne veulent pas passer des heures devant leur PC.

    J’espère que le renommage basé sur les EXIFs sera dans une prochaine mise à jour.

  17. Je dis « enfin la fonction qui me manquait le plus », la possibilité de renommer en lot les fichiers.
    J’utilise DXO depuis de nombreuse années suite à l’abandon de BIBBLE (dont AFTERSHOOT n’est qu’un pale fantôme)
    Les outils de DXO me suffisent pour traiter mes images, seuls le renommage était le point très faible. C’est désormais en partie corrigé.
    Et puis faire les mises à jour annuelles, c’est aussi soutenir un éditeur français !

  18. Info importante pour les utilisateurs Mac : il y a un bogue avec la base de données de certains utilisateurs (dont moi). Le lancement de PhotoLab 4 était impossible. La solution de DxO que j’ai sollicité ce matin : renommer la base de données en ajoutant l’extension .old au fichier suivant:
    ~/Bibliothèque/DxO PhotoLab v4/DOPDatabaseV4.dopdata
    Ce fichier originel sera recréé dès le démarrage de l’appli, donc ensuite on peut jeter le fichier « .old ». Ça fonctionne.

  19. Je suis allé l’acheter et ma première impression est plutôt bonne malgré quelques manques au niveau du cataloguage, ils pourraient sûrement faire un peu mieux !
    Je vais probablement l’utiliser pour traiter principalement les raw d’un Nikon Z ne nécessitant pas trop de retouches car Darktable que j’ai adopté depuis un an et demi ne connaît toujours pas les objectifs Z et est très souvent énervant depuis la version 3. avec des lenteurs et des problèmes récurrents de défilement des vignettes même sur un Mac récent bien rempli de ram.

  20. Dommage qu’ils sortent une nouvelle version tous les 4 matins, dommage aussi que l’ouverture du programme soit si longue malgré que j’ai un PC bien taillé …

    • Il ne faudrait pas qu’ils innovent ?
      La licence perpétuelle évite de payer si l’on ne le souhaite pas, je ne vois pas où est le problème.
      Ceux qui veulent des nouveautés les ont et les autres n’ont rien à débourser, c’est pas mal non ?
      Quant à l’ouverture du programme, elle est aussi rapide que Lightroom et les autres chez moi, rien à dire.

  21. Quel dommage qu’ils ne passent pas au step supérieur ! C’est un excellent logiciel mais qui souffre depuis de nombreuses années de manque de fonctionnalité par rapport à LR ou Capture One : pas de catalogage et pas de prise en charge des Raw Fuji non Bayer.

    Sinon tout le reste est top, très efficace, agréable à utiliser mais au final, difficile de n’avoir que ce logiciel pour un flux complet de développement.

    J’ai acheté toutes les versions de photolab et optiquepro avant, mais celle-ci ne sera pas mienne, trop peu d’évolutions par rapport aux troisièmes opus.

    En tout cas j’applaudie des 2 mains le fait de ne pas basculer en abonnement comme c’est malheureusement la mode