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Test du NIKKOR Z 50 mm f/1.4 complet et comparatif avec le 50 mm f/1.8 S

Cinq ans après le lancement de sa gamme d’hybrides, Nikon présente les objectifs NIKKOR Z 50 mm f/1.4 et NIKKOR Z 35 mm f/1.4 à quelques mois d’intervalle. Ces deux objectifs à grande ouverture complètent une gamme d’optiques fixes jusque-là limitées à f/1.8 pour les modèles les plus accessibles. Que penser de ces optiques ? Je vous propose le test du NIKKOR Z 50 mm f/1.4, après celui du 35 mm.

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : test complet et comparatif avec le 50 mm f/1.8 S

Cet objectif chez La Boutique Photo Nikon

Cet objectif chez Miss Numerique

Test NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : introduction

Il n’aura fallu qu’un été à Nikon, après l’annonce du NIKKOR Z 35 mm f/1.4, pour introduire un modèle complémentaire, le NIKKOR Z 50 mm f/1.4. Ces deux objectifs partagent une grande ouverture f/1.4, tandis que les 35 et 50 mm de la série S n’ouvrent qu’à f/1.8. Ils ont aussi pour eux un tarif avantageux, puisqu’ils sont vendus moins chers que les versions f/1.8 S (hors promotion, voir plus bas). De quoi perturber plus d’un nikoniste.

Ayant déjà investi dans les NIKKOR Z 40 mm f/2 et 28 mm f/2.8, je n’ai pas sauté sur ces deux nouveaux f/1.4 dès leur arrivée. Toutefois, en janvier 2025, avec une gamme NIKKOR étoffée, j’ai décidé d’examiner ces deux objectifs de plus près.

J’ai testé les deux en parallèle sur mon Nikon Z6III, dans les mêmes conditions, et voici le premier test, celui du NIKKOR Z 50 mm f/1.4.

Test NIKKOR Z 50 mm f/1.4
Le NIKKOR Z 50 mm f/1.4 sur Nikon Z 6III

Pourquoi sortir un 50 mm f/1.4 alors qu’il existe un 50 mm f/1.8 S dans une gamme NIKKOR Z qui se veut de très bon niveau ? Car les faits sont là, les objectifs f/1.8 S sont loin d’être décriés tant leurs qualités sont grandes, y compris sur les boîtiers riches de 45 Mp.

Dans le cadre de ce test, je me suis attaché à vérifier si les résultats optiques étaient au niveau de ce que l’on est en droit d’attendre d’un f/1.4, et quelles pouvaient être les différences de présentation et construction avec les NIKKOR Z f/1.8 S. En effet, puisque le tarif hors promotion des deux gammes est en faveur du f/1.4, celui-ci serait-il un Nikon au rabais, dans l’esprit des NIKKOR E « économiques » en plastique à l’époque du reflex Nikon EM ?

Sans tout vous dévoiler encore, sachez que si le 50 mm f/1.8 est un NIKKOR S, le 50 mm f/1.4 ne l’est pas. La différence réside dans une formule optique plus simple, des traitements de surface des lentilles moins aboutis, avec des résultats logiquement en retrait. Mais lisez la suite.

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : test complet

Test NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : positionnement

Vous l’aurez noté, f/1.4 offre une ouverture plus généreuse de 2/3 d’IL que f/1.8. Ce n’est finalement pas une différence majeure. Au quotidien, il est peu fréquent d’utiliser une ouverture de f/1.4 tant la profondeur de champ est réduite, surtout à courte distance, rares sont les sujets qui s’y prêtent.

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : test complet
Attention à la faible profondeur de champ à f/1.4 et courte distance

Mais le monde de la photo est impitoyable, les nikonistes aussi, et nombreux sont ceux qui ne jurent que par l’ouverture f/1.4 « parce que ça doit forcément être mieux« . Ce qui surpasse f/1.8, c’est bien sûr f/1.2, d’où l’existence du NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S, avec ses qualités, sa construction, son poids mais son tarif aussi. « Ah oui, 2 600 euros, ça calme !?! » ont répété en cœur les nikonistes adeptes des grandes ouvertures.

Nikon a entendu, a pris son temps, et a fini par trancher : il y aura bien une gamme f/1.4. Elle ne sera pas « S », mais elle sera (pas loin d’être) aussi bonne, et surtout moins onéreuse. Les jaunes font d’une pierre deux coups : ils répondent à la demande et proposent une alternative crédible. Elle n’est pas inédite, cette approche a fonctionné pour la triplette de zooms f/2.8, les NIKKOR Z 17-28 mm f/2.8, NIKKOR Z 28-75 mm f/2.8 et NIKKOR Z 70-180 mm f/2.8.

Retenez enfin que monté sur un Nikon Z50II, Z fc ou Z30, ce 50 mm f/1.4 cadre comme un 75 mm, idéal pour le portrait.

Test NIKKOR Z 50 mm f/1.4
Le NIKKOR Z 50 mm f/1.4 sur Nikon Z 6III

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : dans le détail

Qualité de construction

C’est le premier sujet pour beaucoup, avant même la qualité d’image. Un f/1.4, oui, mais pas un objectif en plastique ! Bien que la construction et la formule optique diffèrent de celles de la série S, le NIKKOR Z 50 mm f/1.4 n’est pas un objectif au rabais.

D’ailleurs faites le test : mettez-le à côté d’un NIKKOR Z estampillé S, et vous aurez du mal à faire la différence au jeu des 7 erreurs. Il lui manque le commutateur de mise au point AF/M, mais il dispose de deux bagues, celle de mise au point et la bague multifonction, quand les séries S n’en ont qu’une.

L’encombrement de l’objectif aurait pu permettre de faire la différence avec le modèle f/1.8 mais ce n’est pas le cas puisque les deux ont quasiment les mêmes dimensions avec 74,5 × 86,5 mm (diamètre x longueur) pour 420 g contre 76 × 86,5 mm pour 415 g pour le NIKKOR Z 50 mm f/1.8 S.

Des joints d’étanchéité protègent efficacement contre la pluie et la poussière. Et la monture ? Métallique, oui, comme les séries S. Avouez que jusqu’ici Nikon ne vous trompe pas.

Notez enfin que la distance minimale de mise au point est légèrement inférieure à celle de la version f/1.8, avec 37 cm contre 40 cm. Le paresoleil, quant à lui, est livré avec l’objectif, un autre bon point.

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : test complet

Prise en main, stabilisation et autofocus

La bague de mise au point est suffisamment large, agréable à manœuvrer, même si elle a parfois eu tendance à tourner légèrement quand je prenais l’objectif avec la main gauche pour tenir l’ensemble (je précise que je suis gaucher). Ceci dit, j’ai souvent observé le même comportement sur les séries S.

La retouche manuelle du point est très simple : tout en restant en autofocus, tournez la bague, c’est fait. Passer en mise au point manuelle demande par contre une activation via les touches de modes AF, faute de commutateur externe sur l’objectif.

L’autofocus s’avère très réactif et rapide, conséquence de l’usage d’une double motorisation pas-à-pas Nikon STM. Je ne l’ai pas trouvé plus bruyant que celui de mon 85 mm f/1.8 S (je n’avais pas de 50 mm f/1.8 S pour comparer).

Notez au passage que cette motorisation autofocus (et quelques autres détails de construction) lui vaut sa longueur plus importante que celle de l’AF-S NIKKOR 50 mm f/1.4 pour reflex. J’apprécie un autofocus rapide et discret, mais si l’objectif mesurait 2 cm de moins en longueur, ce ne serait pas pour me déplaire.

Cet objectif chez La Boutique Photo Nikon

Cet objectif chez Miss Numerique

Performances optiques : piqué, homogénéité, flare, aberrations chromatiques et vignettage

La formule optique du f/1.4 utilise 10 lentilles (dont une asphérique), contre 12 lentilles (dont deux asphériques et deux ED) pour le f/1.8 S. Les lentilles ne disposent toutefois pas du même verre ni du même traitement anti-reflets. En pratique, cela va se traduire par un bokeh plus prononcé, du fait de l’ouverture f/1.4, mais moins qualitatif si vous aimez les cercles bien ronds en arrière-plan, avec quelques effets déformants sur les taches de lumière.

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : test complet

Sur l’ensemble des photos faites avec ce NIKKOR Z 50 mm f/1.4, j’ai pu constater un vignettage sensible à pleine ouverture, qui diminue progressivement pour disparaître à partir de f/5.6. La correction logicielle embarquée améliore le résultat sans toutefois supprimer entièrement ce vignettage, le recours à un traitement dédié en post-production pourra vous aider si vous voulez vous débarrasser de ce défaut.

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : test complet
Le vignettage à f/1.4 est très marqué.

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : test complet
Le vignettage disparaît à f/5.6.

La qualité d’image s’avère très bonne dès la pleine ouverture, et excellente à f/2.8. Sur les Nikon Z à capteur 45 Mp, ce 50 mm pourra montrer ses limites face au 50 mm f/1.8 S, dont les performances optiques sont supérieures.

En examinant mes images dans Lightroom Classic (qui intègre les corrections d’images faites par le boîtier et ajoutées aux fichiers RAW) à un grossissement de 100 %, les aberrations chromatiques se révèlent extrêmement discrètes, presque imperceptibles. Les défauts optiques en périphérie d’image, typiques de ce type d’objectif, sont bien présents mais leur impact reste minime et peu gênant dans une utilisation courante.

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : test complet

Pourquoi choisir le NIKKOR Z 50 mm f/1.4 ?

Face au NIKKOR Z 50 mm f/1.8 S

On en arrive aux critères de choix, car ce que je ne vous ai pas dit encore, c’est que hors promotion, il y a 150 euros d’écart en faveur du NIKKOR Z 50 mm f/1.4 face au f/1.8 S. Mais pendant les périodes de promotion, l’écart se réduit au point d’être nul. Oui, vous avez bien lu : vous pouvez trouver un NIKKOR Z 50 mm f/1.8 S neuf au même prix que ce NIKKOR Z 50 mm f/1.4.

Votre décision ne sera alors plus dictée par le prix, mais par vos préférences créatives. Avec une ouverture f/1.4, vous gagnez légèrement en temps de pose lorsque la lumière manque, la nuit ou dans les ambiances sombres. À l’inverse, le 50 mm f/1.8 S vous fait bénéficier d’une meilleure qualité d’image si c’est votre préoccupation première.

Vous l’aurez compris, aucune caractéristique majeure ne dévalorise ce NIKKOR Z 50 mm f/1.4 face au f/1.8. Je conclurai donc en vous disant que si vous tenez à l’ouverture f/1.4, mieux vaut choisir le f/1.4. Si vous tenez à la meilleure qualité d’image possible sans (trop) perdre en ouverture, le f/1.8 sera un meilleur choix. Et d’autant plus pendant les périodes de promotion.

Les vidéastes tiendront compte d’un focus breathing qui semble plus marqué sur le f/1.8 si j’en crois certains de mes confrères. Je ne l’ai pas évalué en vidéo pendant ce test.

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : test complet

Face au NIKKOR Z 40 mm f/2

Bien qu’un 40 mm ne soit pas un 50, le NIKKOR Z 40 mm f/2 reste une alternative si vous appréciez les grandes ouvertures compactes. Il conserve toutefois une place distincte dans la gamme Nikon Z.

Le 40 mm f/2 est reconnu pour sa compacité, sa légèreté, ses excellentes performances et son prix abordable, le rendant idéal pour la photographie de rue et le reportage quotidien. Bien que le 50 mm f/1.4 offre une ouverture plus large, avantageuse en faible luminosité et pour un bokeh plus prononcé, il est plus volumineux, plus lourd et plus coûteux.

Ainsi, le 40 mm f/2 demeure une option attrayante pour les photographes privilégiant la discrétion et la portabilité, tandis que le 50 mm f/1.4 s’adresse à ceux recherchant des performances supérieures en termes de luminosité et de gestion de la profondeur de champ.

Test NIKKOR Z 50 mm f/1.4
Comparaison NIKKOR Z 50 mm f/1.4 (gauche) et NIKKOR Z 40 mm f/2 (droite)

En résumé

Le NIKKOR Z 50 mm f/1.4 peut vous intéresser si :

  • vous cherchez une focale fixe légère et plus discrète qu’un zoom 24-70 mm ou 28-75 mm pour la photo de rue et le reportage,
  • vous souhaitez compléter votre parc optique avec une focale fixe passe-partout à grande ouverture,
  • vous souhaitez un équipement 100 % NIKKOR Z sans passer par la bague FTZ (contrainte qu’impose l’AF-S NIKKOR 50 mm f/1.4 en monture reflex).

Le NIKKOR Z 50 mm f/1.4 va moins vous intéresser si :

  • vous avez déjà un NIKKOR Z 50 mm f/1.8 S ou un NIKKOR Z 40 mm f/2,
  • vous voulez la meilleure qualité d’image possible à toutes les ouvertures et distances,
  • vous utilisez un Nikon hybride de 45 Mp plus exigeant que le 24 Mp,
  • le budget n’est pas un problème et vous vous dites que l’option 50 mm f/1.2 est attirante malgré les 2 600 euros qu’il vous en coûtera.

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : test complet

Test NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : ma conclusion

Cet objectif présente un rapport performances/construction/prix intéressant, et n’a pas à rougir face au modèle ouvrant à f/1.8.

Il montre toutefois ses limites en termes de qualité d’image, ce qui est d’autant plus perturbant que vous pouvez disposer d’une meilleure formule optique avec le NIKKOR Z 50 mm f/1.8 S, proposé au même tarif quand il est en promotion.

Le poids, l’encombrement et l’usage sont les mêmes. La qualité de fabrication mécanique est quasiment identique, pour ne pas dire la même (je ne démonte pas les optiques pour vérifier).

Alors, que faire ?

Si votre priorité est la qualité d’image à un tarif compétitif, le 50 mm f/1.8 S reste imbattable. En revanche, si vous aimez les grandes ouvertures, le 50 mm f/1.4 offre un bon compromis à moindre coût. Le choix dépendra surtout du boîtier : sur un capteur 24 Mp (Z5, Z6I/II/III, Zf et les APS-C), l’écart de qualité d’image sera moins visible.

Cet objectif chez La Boutique Photo Nikon

Cet objectif chez Miss Numerique

Des photos avec le NIKKOR Z 50 mm f/1.4

Voici quelques autres photos réalisées avec cet objectif pour ce test du NIKKOR Z 50 mm f/1.4.

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : test complet

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : test complet

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : test complet

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : test complet

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : test complet

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : test complet

En savoir plus sur cet objectif sur le site Nikon.

Cet objectif chez La Boutique Photo Nikon

Cet objectif chez Miss Numerique


Le meilleur appareil photo n’est pas toujours celui que vous avez avec vous

Tout le monde peut pratiquer la photographie. Du plus débutant au plus expert. Il suffit de disposer d’un appareil capable de capturer une image. Même un smartphone sait le faire, inutile d’avoir « le meilleur appareil photo ».

D’ailleurs, n’avez-vous jamais lu ou entendu que « ce n’est pas le matériel qui compte, c’est le photographe » ? Ou encore que « le meilleur appareil photo est celui que vous avez avec vous » ?

Sachez que ce sont des idées reçues.

Note : Cet article est tiré de ma lettre photo quotidienne. Abonnez-vous gratuitement pour recevoir chaque jour des conseils exclusifs et approfondir vos compétences en photographie.

La Lettre Photo de JC Dichant pour progresser en photo en 5 minutes par jour

Oui, c’est moi qui ai dit ça.

Le même qui a dit « tous les appareils photo actuels peuvent faire de bonnes photos« . Mais qui dit aussi « pour réaliser certaines photos que vous admirez, le matériel a son importance. »

Pour réaliser certaines photos, un appareil sera toujours meilleur qu’un autre. Tout dépend du contexte.

Pour mes photos de danse, j’ai besoin d’un capteur sensible et d’un obturateur 100% silencieux.

Si vous faites de l’animalier, vous avez besoin d’un capteur sensible aussi. D’un boîtier capable de résister aux intempéries et au froid.

Si vous faites de la photo de sport, il est bien de disposer d’un mode rafale très rapide. D’un autofocus qui accroche le sujet et le suit même avec les plus longs téléobjectifs.

Pour la photo de rue, rien ne remplace un petit APS-C discret (par exemple le Nikon Z50II).

Alors non, le photographe ne suffit pas à faire certaines photos si son matériel n’est pas adapté. Et le meilleur appareil n’est pas toujours celui que vous avez avec vous.

Cependant, tout le monde ne fait pas ce que j’ai décris. Il est toujours possible de « faire avec ». Et d’être satisfait(e).

Mais selon vos besoins, posez-vous les bonnes questions. Ne vous contentez pas des idées reçues.

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Le regard cinéma en photographie : découvrez comment vos films préférés peuvent inspirer vos photos

« Le regard cinéma en photographie » est un livre de Gildas Lepetit-Castel dans lequel il développe une approche intéressante de la pratique photographique en la comparant à la pratique cinématographique.

Préparez-vous à fouiller dans vos souvenirs : ils pourraient bien vous aider à développer une pratique photographique plus personnelle.

Le regard cinéma en photographie

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Le regard cinéma en photographie, présentation du livre

Gildas Lepetit-Castel n’en est pas à son premier essai en matière de livres. Après deux ouvrages de la collection Les Secrets de … (Les secrets de la photo de rue et Les secrets de la photo argentique), puis une de mes références sous le titre L’inspiration en photographie, il nous revient avec un ouvrage très original.

Le principe en est simple : Gildas vous invite à en appeler à vos souvenirs cinématographiques pour trouver l’inspiration en fonction de ce qui vous touche.

Ce qui peut paraître abstrait dit ainsi est pourtant très concret : vous aimez le cinéma ? Des films vous ont marqué(e) ? Qu’en avez-vous retenu ? Qu’est-ce qui vous a touché et que vous pouvez apporter à vos photographies ?

Pourquoi un parallèle entre cinéma et photographie ?

Vous n’avez pas besoin d’un livre pour savoir que le cinéma utilise des images animées, alors que la photographie se limite aux images fixes. Mais vous aurez besoin du livre pour réaliser et comprendre pourquoi l’image fixe possède aussi la capacité d’animer les pensées de ceux qui regardent vos photos.

Le regard cinéma en photographie

En effet, cinéma comme photographie mettent en scène et en lumière des instants, des détails, des mouvements que vous avez vus et que d’autres n’auraient pas vus au même moment et au même endroit.

Dans le monde du cinéma, d’ailleurs, de nombreux chefs opérateurs sont également photographes. D’autres, à l’instar du réalisateur Alain Resnais, utilisent la photographie comme outil de repérage avant de tourner.

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Comment utiliser ce livre ?

Les films et les images qui ont marqué votre enfance, si vous prenez la peine d’y repenser et de les noter, reviendront à votre esprit lorsque vous cadrerez ou composerez vos photos.

En termes de narration, le cinéma peut aussi vous venir en aide. Les histoires que vous aimez, la façon de les raconter, l’enchaînement des séquences, … en photographie comme au cinéma, c’est l’histoire qui compte.

Le message de Gildas Lepetit-Castel est alors clair : repensez à tout ce qui vous attire dans vos films préférés, et appliquez tout ce que vous identifiez ainsi à votre pratique photo.

Le regard cinéma en photographie

Vous voulez un exemple ? J’aime toujours autant les films d’Audiard, en noir et blanc, ce langage de la rue, ces répliques mythiques. Que puis-je en tirer pour ma photographie ? Je peux (et je le fais) photographier en noir et blanc des scènes du quotidien, tout en y intégrant cette petite touche d’humour capable de vous faire sourire, même si la scène que j’observe n’est pas nécessairement comique.

Vous trouverez dans le livre de nombreux exemples de photographes tirant leur inspiration du cinéma, parmi lesquels Bernard Plossu, Gregory Crewdson, Raymond Depardon, Robert Frank, Todd Hido, Gueorgui Pinkhassov …

Qu’allez-vous apprendre ?

Parce que réaliser est une chose mais apprendre et mettre en œuvre en est une autre, sachez que Gildas Lepetit-Castel est aussi enseignant en photographie à l’École Supérieure des Métiers d’Art d’Arras. Il est bien placé pour traduire en notions concrètes ce que vous devez retenir.

Le regard cinéma en photographie

Voici quelques chapitres du livre qui vous aideront à adapter votre pratique photographique en intégrant une pensée cinématographique :

  • comment choisir le ratio des images dans un projet photo, surtout s’il y a deux ratios
  • comment jouer avec le champ et le hors champ
  • quels angles de vue choisir selon l’émotion attendue
  • comment utiliser la prise de vue en plongée pour renforcer l’aspect dramatique de l’image
  • quelle narration pour quels sujets
  • comment organiser votre prise de vue pour raconter en images (« du fragment au récit »)

Vous découvrirez par exemple comment associer deux images d’un même sujet, composées de points de vue différents, pour créer un effet de zoom qui peut bien fonctionner.

Enfin, la dernière partie du livre propose plusieurs interviews d’auteurs, vous permettant de comprendre comment ces experts du cinéma mettent en pratique les enseignements du livre dans leur travail photographique.

Le regard cinéma en photographie

Mon avis sur « Le regard cinéma en photographie »

Je ne vous cache pas que j’apprécie les idées de Gildas Lepetit-Castel, surtout lorsqu’il s’agit de penser inspiration plutôt que technique pure. J’ai donc parcouru ce livre avec plaisir, d’autant plus qu’il est unique, je ne connais pas d’autre ouvrage traitant du même sujet.

Bien qu’il ne s’agisse en rien d’un guide pratique de photographie, Gildas a choisi un enchaînement logique des chapitres qui vous permet de considérer votre matériel et votre pratique dans leur ensemble. De l’équipement au post-traitement, en passant par le cadrage, la composition, la lumière et la forme de l’image, tout est là pour vous aider à établir un lien entre cinéma et photographie.

Le chapitre 2 (l’équipement au service du regard) initie ce déroulé, les notions que vous connaissez peut-être par ailleurs y sont replacées dans le contexte « image » plus que « technique ». J’aurais apprécié plus d’encarts jaunes, ces blocs visuels qui relient matériel, vision et récit. Mais je chipote.

Le regard cinéma en photographie

Sachez que pour vous procurer un exemplaire du livre, il vous en coûtera 26 euros, soit guère plus que le tarif de deux places de cinéma dans le multiplex du coin. Soyez rassuré(e) : ce sera un investissement judicieux si vous appréciez le septième art et la photographie.

Les éditions Eyrolles ont opté pour un papier de qualité, une maquette très lisible enrichie de photos et d’illustrations, et une belle couverture, le tout imprimé en Europe, ce qui est une excellente initiative.

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3 questions essentielles sur votre pratique photo qui vont vous servir tous les jours en 2026

Dites, c’est quoi votre persona ? (persona, pas personnage)

Un persona, c’est la représentation d’une personne ou d’une identité. Vous. Elle est basée sur des traits, des motivations, des comportements. Les vôtres.

Si vous vous intéressez sérieusement à votre pratique photo, sans quoi vous ne seriez pas en train de me lire, vous devez penser à votre persona. Voici pourquoi.

Note : Cet article est tiré de ma lettre photo quotidienne. Si vous souhaitez recevoir plus de conseils photo (comme celui-ci) dans votre boîte de réception, n’hésitez pas à vous inscrire à ma Lettre Photo.

3 questions essentielles sur votre pratique photo qui vont vous servir tous les jours en 2025

Comment faire un Projet 52 photo, ma méthode complète

Vous manquez peut-être de recul à cette heure-ci, « mais de quoi il est en train de me parler ??? »

Je suis en train de vous parler de ceci :

  • l’image de qui vous êtes
  • ce que vous racontez
  • comment vous le faites à travers vos photos

C’est ça votre persona.

Le définir consiste à identifier votre identité artistique en évitant les pièges du conformisme. Car, bonne nouvelle de ce début d’année, tout le monde en a une. Cette identité qui transparaît à travers chacune de vos photos. Cette identité qui est à la base de votre pratique photo.

Seulement en début d’année, forcément, cette idée ne passe pas toute seule. Alors je vous aide avec ces 3 questions.

1- Qui êtes-vous en tant que photographe ?

Quel est votre style, votre regard sur le monde ?

Quels sujets vous inspirent profondément et de manière récurrente ?

2- Que racontent vos photos ?

Chaque photographie porte un message, une émotion, une histoire.

Votre persona est ce qui relie ces images pour en faire un ensemble cohérent.

Ça fait mal à la tête, je sais. Alors un exemple :

Mon sujet est la transformation urbaine.
Est-ce que je veux montrer la beauté cachée (lire : le laid) dans la dégradation des lieux et bâtiments ? Le passage du temps ?

Est-ce que je veux dénoncer l’impact de l’urbanisme sur les gens ? Ou montrer comment ils profitent des évolutions du territoire ?

Vous voyez l’idée.

3- À qui vous vous adressez ?

Définir votre persona, c’est aussi comprendre quel est votre public. Qui sont ceux qui vont se retrouver dans votre univers. Que vous allez toucher avec vos photos. Tout le monde n’est pas sensible à tout.

Faites-vous de la photo pour raconter des histoires aux rêveurs, aux nostalgiques, aux observateurs du quotidien, aux sportifs, aux amoureux de la nature, à vos proches, à vos collègues, … ?

Ça va toujours ?

Alors maintenant, du concret. « Ouf ».

Imaginez que, pour développer votre pratique photo, vous vous lanciez dans un projet photo en 2025, comme un projet 52 (une photo par semaine), votre persona va guider vos choix.

Vos sujets :

La ville, les gens, les objets abandonnés, les paysages naturels, les portraits, la rue, les animaux, les voyages, les scènes de vie quotidienne, les fleurs et la nature, l’architecture, les ombres et la lumière, le sport, les événements familiaux, les détails abstraits, les textures, les enfants, les voitures et motos, les reflets, les scènes de nuit, les ciels et nuages, les repas et la cuisine, les saisons, les monuments historiques, les scènes d’eau, les contrastes couleurs/noir et blanc, les autoportraits, les scènes rurales, les souvenirs et vieilles photos, les objets du quotidien.

Votre approche :

Documentaire, artistique, minimaliste, poétique, abstraite, réaliste, narrative, conceptuelle, contemplative, expérimentale, immersive, humoristique, dramatique, cinématographique, onirique, graphique, symbolique, naturaliste, décalée, surréaliste, intimiste, épurée, brute, spontanée, posée, esthétique, engagée, critique, nostalgique, analytique, colorée, monochrome.

Votre regard :

En noir et blanc, en couleurs vives, en teintes pastel, centré sur les détails, grand angle pour embrasser l’ensemble, focus sur les contrastes, jeu d’ombres et de lumières, regard intime, regard distant, esthétique brute, atmosphère douce et mélancolique, vision minimaliste, regard fragmenté, jeu sur la symétrie, perspectives déformées, regard narratif, visée abstraite, regard contemplatif, angles inhabituels, point de vue en plongée, en contre-plongée, vision réaliste, regard onirique, accent sur les lignes et formes, lumière naturelle, lumière artificielle, flou artistique, netteté chirurgicale, profondeur de champ réduite, perspective compressée, cadrage serré, composition ouverte, regard émotionnel, regard froid et analytique.

Votre persona va devenir votre fil conducteur. Vous permettre de mener un projet qui aura du sens sur le long terme.

Un Projet 52, par exemple, ce n’est pas juste 52 photos.

C’est 52 façons de montrer ce que vous êtes. Ce que vous voyez. Ce que vous voulez transmettre.

C’est plus clair ?

Gardez cet article en favori si nécessaire, et bonnes photos !

Note : Cet article est tiré de ma lettre photo quotidienne. Abonnez-vous gratuitement pour recevoir chaque jour des conseils exclusifs et approfondir vos compétences en photographie.

Comment faire un Projet 52 photo, ma méthode complète


Lightroom : augmentation des tarifs à partir du 15 janvier 2025, ce qu’il faut savoir

Adobe a récemment annoncé une augmentation significative du tarif de ses abonnements Creative Cloud pour la photo, de même que la disparition de l’abonnement Creative Cloud pour la photo 20 Go. Cette formule, très populaire chez les amateurs et les pros, ne sera plus proposée à partir du 15 janvier 2025, sauf pour les abonnés actuels ou ceux qui souscrivent avant cette date.

Cet article a pour but de clarifier la situation et de vous aider à choisir la meilleure solution pour vos besoins.

Note : les précisions citées ici sont le reflet de ce qu’Adobe a publié à la date du 8 janvier 2025. Je vous invite à vérifier les conditions en cours sur le site Adobe avant de souscrire à une offre, elles peuvent évoluer avec le temps.

Lightroom : augmentation des tarifs à partir du 15 janvier 2025, ce qu'il faut savoir

Mon cours gratuit Lightroom

Lightroom et les abonnements Creative Cloud pour la photo : état des lieux

Actuellement, Adobe propose deux principales formules d’abonnement pour les photographes.

Creative Cloud pour la photo 20 Go

Cette formule inclut Photoshop, Lightroom (cloud et mobile) et Lightroom Classic avec 20 Go de stockage cloud. Le tarif de cet abonnement annuel est de 11,99 euros par mois ou 143,14 euros par an.

Creative Cloud pour la photo 1 To

Cette formule offre les mêmes logiciels, avec 1 To de stockage cloud. Le tarif est de 23,99 euros par mois ou 286,42 euros par an.

En parallèle, Adobe propose d’autres options :

Lightroom (cloud) seul

Cette formule inclut uniquement Lightroom version Cloud (différent de Lightroom Classic) et 1 To de stockage au tarif de 11,99 euros par mois.

Tous les logiciels Adobe pour les créatifs

Il s’agit de la formule la plus complète pour les graphistes, web designers, dessinateurs professionnels ayant besoin d’Illustrator, Premiere Pro ou After Effects, entre autres.

Changement de formules et tarifs Lightroom à partir du 15 janvier 2025

Voici les principaux changements annoncés par Adobe.

Fin de l’abonnement 20 Go pour les nouveaux clients

Cette formule ne sera plus disponible à la souscription à partir du 15 janvier 2025, si vous êtes nouveau client comme si vous avez résilié votre compte précédemment et souhaitez le réactiver.

Dans ce cas, il vous faudra souscrire à la formule 1 To, comprenant les mêmes logiciels mais plus onéreuse.

Augmentation des tarifs mensuels de Lightroom Classic/Photoshop payé au mois

L’abonnement annuel 20 Go payé au mois passera de 11,99 euros à 18,14 euros par mois, à partir de la date de renouvellement annuel de votre abonnement. Vous pouvez trouver cette date dans votre compte Adobe, vous recevrez un email de la part d’Adobe 30 jours environ avant la date de renouvellement.

Si vous disposez d’un abonnement annuel 20 Go payé au mois, vous pouvez conserver votre ancien tarif en basculant sur le paiement annuel. Vous ne subirez donc aucune augmentation, bénéficierez toujours de 20 Go de stockage et des mêmes logiciels et services.

Pour changer de paiement mensuel à paiement annuel, rendez-vous sur la page de votre compte Adobe, sélectionnez le bouton « Gérer la formule », puis le bouton « Mettre à jour l’abonnement ».

Enrichissement de la formule Lightroom (cloud)

L’abonnement Lightroom (cloud) inclura Lightroom Classic pour un tarif inchangé. Si vous n’utilisez jamais Photoshop, c’est une formule intéressante pour profiter de Lightroom Classic, Lightroom Mobile et Lightroom (cloud) avec 1 To de stockage et toujours le tarif de 11,99 euros par mois.

Augmentation Lightroom 2025 : comment faire le bon choix ?

Tous les cas sont différents, mais voici les principaux types d’utilisateurs de Lightroom et Photoshop et les choix que je vous recommande si vous voulez conserver votre abonnement au tarif le plus approprié.

Vous ne disposez d’aucune formule Creative Cloud pour la photo encore mais vous voulez souscrire sans tarder

Je vous recommande de choisir la formule Creative Cloud pour la photo avec Lightroom Classic et Photoshop et 20 Go de stockage cloud avant le 15 janvier 2025 en choisissant le paiement annuel. Vous bénéficierez ainsi du même tarif de 143,14 euros que précédemment et des mêmes logiciels et services.

Vous disposez déjà de la formule Creative Cloud pour la photo avec 20 Go payée à l’année

Vous avez accès à Lightroom Classic, Lightroom (cloud), Photoshop, Lightroom Mobile et 20 Go de stockage cloud.

En payant votre abonnement à l’année vous ne subirez aucun changement de tarif, il restera à 143,14 euros TTC.

Vous disposez déjà de la formule Creative Cloud pour la photo avec 20 Go payée au mois

Vous avez accès à Lightroom Classic, Lightroom (cloud), Photoshop, Lightroom Mobile et 20 Go de stockage cloud.

A la date anniversaire de renouvellement de votre abonnement, vous subirez une augmentation de 11,99 euros à 18,14 euros par mois. Je vous recommande de passer à un paiement annuel avant la date de renouvellement (Adobe doit vous envoyer un email 30 jours avant). Vous bénéficierez ainsi du tarif actuel de 143,14 euros, la seule contrainte étant de régler en une fois le montant pour l’année.

Si vous n’arrivez pas à changer de formule, prenez contact avec Adobe qui va vous aider.

Vous disposez de la formule Lightroom (cloud) avec 1 To de stockage

Vous ne subirez aucun changement de tarif et vous bénéficierez de Lightroom Classic (mais pas de Photoshop). Cette formule peut s’avérer intéressante pour vous si vous n’utilisez jamais Photoshop puisqu’elle est presque deux fois moins chère que la formule Creative Cloud photo avec Lightroom Classic, Photoshop et 1 To.

Vous disposez de la formule Creative Cloud complète avec tous les logiciels Adobe

Cette formule reste inchangée, vous ne subirez aucune augmentation de tarif.

Cas particulier des codes ou cartes d’échanges prépayées

Si vous avez acheté un code ou une carte d’échange prépayée sur un site de vente en ligne (par exemple un code Lightrooom sur Amazon), sachez qu’Adobe annonce ceci :

  • le prix actuel des cartes prépayées Photographie (20 Go) disponibles auprès des partenaires de vente au détail/en ligne d’Adobe ne change pas ; ces codes/cartes continueront d’être disponibles jusqu’à nouvel ordre.
  • les abonnements actifs en cours resteront valables jusqu’à la fin de la période d’activation.
  • les codes/cartes prépayés qui ont été achetés et non encore utilisés peuvent toujours être appliqués à votre compte actif à tout moment dans le futur.

Consultez les informations officielles sur l’évolution des tarifs de la formule 20 Go sur le site Adobe.

Mon avis sur ces augmentations de tarif Lightroom et Creative Cloud

« Lightroom … augmentation … ça nous pendait au nez … ». Ces changements de tarif Lightroom étaient prévisibles dans la mesure où Adobe n’avait pas augmenté ses tarifs depuis 2013. L’offre logicielle a pourtant bien évolué ces onze dernières années avec la montée en puissance du cloud et de la synchronisation antre appareils (ordinateurs, portables, tablettes, smartphones) et l’arrivée de l’intelligence artificielle (masquages automatiques, réduction du bruit ISO par exemple).

Il est logique de penser que trop c’est trop, que vous n’avez pas besoin de toutes ces fonctions, que votre pratique est trop amateur pour justifier un tel abonnement. Je pense toutefois que l’environnement logiciels et services pour la photo Adobe reste l’un des plus complets et performants, en constante évolution. J’ai listé les autres logiciels photo qui peuvent vous intéresser dans mon guide d’achat logiciels.

Avant de faire votre choix, lisez bien les conditions contractuelles et tarifaires Adobe, et notez que si vous annulez votre abonnement 20 Go actuel, vous ne pourrez plus y revenir après le 15 janvier 2025. Il vous faudra alors souscrire à la formule Creative Cloud photo 1 To plus onéreuse.

Vous pouvez contacter Adobe pour en savoir plus ou si vous rencontrez un souci pour changer de formule.

Mon cours gratuit Lightroom


5 conseils pour casser le mythe de la photo parfaite grâce à ChatGPT

Apprendre à regarder est plus difficile qu’apprendre à utiliser votre appareil photo. Un appareil photo, au final, c’est une exposition et une mise au point. Ça peut même se faire en automatique avec de bons résultats. Le reste, la photo parfaite, ce n’est pas lui, c’est vous.

Et vous, a priori, vous n’êtes pas piloté par ChatGPT Artificiellement Intelligent censé faire des miracles.   Personne ne vous a programmé pour tout ajuster correctement à la prise de vue.

Note : Cet article est tiré de ma lettre photo quotidienne. Si vous souhaitez recevoir plus de conseils photo (comme celui-ci) dans votre boîte de réception, n’hésitez pas à vous inscrire à ma Lettre Photo.

5 conseils pour casser le mythe de la photo parfaite grâce à ChatGPT

La bonne nouvelle c’est que vous avez mieux que l’IA. Vous avez votre intelligence « tout court ».  Alors vous pouvez apprendre à faire des photos qui vous plaisent.

Voici quelques conseils pour vous approcher de « la photo parfaite » (elle n’existe jamais vraiment, on est d’accord ?) pour ceux qui pensent que mes Lettres n’ont pas de réel intérêt.

1 : Déterminez le type de photo que vous souhaitez réaliser

Préréglez l’ISO et le temps de pose en fonction de la lumière disponible et de l’effet que vous souhaitez obtenir.

2 : Si vous souhaitez des images plus détaillées, réglez la sensibilité ISO à un niveau bas, tel que 100 ou 200.

3 : Pour des images plus sombres et plus contrastées, sous-exposez d’un Ev (avec l’ISO ou le temps de pose ou l’ouverture, selon les cas).  
Cela vous donnera des images plus riches en contraste.

4 : Si vous n’avez pas de visée électronique, une fois que vous avez réglé la sensibilité ISO et le temps de pose, faites une image test.
Cela vous aidera à affiner vos réglages et à obtenir des images plus intéressantes.

5 : Si vous avez une visée électronique, activez le réglage de visée écran (terme qui ne veut rien dire en français mais utilisé par Nikon dans le manuel des Nikon Z, menu D8 ou proche).

Tout ça ne sort pas du cerveau d’une Intelligence Artificielle. Ce sont des notions vérifiées sur le terrain et connues par les pros et experts.

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Nikon Z9 version V5.10 : gestion de l’angle d’obturation en vidéo et optimisation des outils d’exposition

Nikon annonce la version 5.10 du firmware pour son hybride Nikon  Z9, une mise à jour qui apporte aux vidéastes professionnels plusieurs nouvelles fonctionnalités avancées.

Nikon Z9 mise à jour V5.10 : gestion de l'angle d’obturation en vidéo et optimisation des outils d'exposition

Le Nikon Z9 chez la Boutique Photo Nikon

Le Nikon Z9 chez Miss Numerique

Nikon Z9 version 5.10 : gestion optimisée de l’angle d’obturation

Nikon Z9 mise à jour V5.10 : gestion de l'angle d’obturation en vidéo et optimisation des outils d'exposition

Après un premier firmware version 5, voici donc la nouvelle déclinaison V5.10 pour le Nikon Z9 qui n’en finit pas d’évoluer trois ans après sa sortie.

La première nouveauté est la possibilité de régler l’angle d’obturation (« shutter mode »), une fonctionnalité idéale pour les vidéastes qui doivent souvent adapter la cadence de prise de vue tout en maintenant un rendu visuel homogène. Désormais, l’utilisateur peut choisir parmi 15 valeurs d’angle d’obturation allant de 5,6° à 360°, directement depuis le menu. Cette approche remplace le traditionnel réglage de la vitesse d’obturation et assure que le flou de mouvement reste le même quelle que soit la fréquence d’images.

En pratique, cela signifie que les vidéastes peuvent passer de 24 i/s à 60 i/s sans ajuster manuellement la vitesse d’obturation, évitant ainsi les erreurs potentielles et gagnant un temps précieux sur le terrain. Par exemple, avec un angle d’obturation fixé à 180°, la vitesse d’obturation s’adapte automatiquement à la cadence, garantissant un rendu visuel fluide et homogène.

Des outils d’exposition personnalisables

Nikon Z9 mise à jour V5.10 : gestion de l'angle d’obturation en vidéo et optimisation des outils d'exposition

Le firmware V5.10 introduit également des améliorations notables pour les vidéastes soucieux de contrôler précisément l’exposition. Les motifs zébrés (« zebra »), utilisés pour indiquer les zones de surexposition, sont désormais personnalisables : il est possible de modifier leur couleur selon les préférences ou les besoins de la scène.

Comment faire de la vidéo avec un Nikon Z

Par exemple, dans une scène à fort contraste, un zebra rouge vif peut aider à rapidement repérer les zones critiques, tandis qu’une couleur plus neutre comme le bleu peut être utilisée pour des prises de vue plus discrètes.

Par ailleurs, les affichages de l’histogramme et des formes d’ondes peuvent être repositionnés, ajustés en transparence, et redimensionnés pour une meilleure lisibilité. Ces ajustements permettent une adaptation optimale selon les conditions de tournage.

Nikon Z9 version 5.10 : corrections et améliorations

En plus de ces nouvelles fonctions, Nikon a corrigé plusieurs problèmes qui impactaient les performances du Z9. Deux bugs responsables de blocages intermittents lors des rafales ont été résolus.

Compatibilité élargie avec NX Mobile Air

Enfin, Nikon a également mis à jour son application NX Mobile Air, qui supporte désormais l’intégration avec Adobe Frame.io pour les modèles Nikon Z6III, Z8 et Z9.

Cette intégration facilite les workflows collaboratifs en permettant aux utilisateurs de partager rapidement leurs médias avec des équipes de post-production, réduisant ainsi le temps nécessaire à la gestion des fichiers. Cette fonctionnalité permet une gestion simplifiée des médias pour les workflows collaboratifs.

Attention toutefois, cette nouveauté n’est disponible que sur Android dans la version 1.3.2 actuelle, les utilisateurs iOS devront patienter pour en profiter.

Avec cette version 5.10, Nikon confirme son engagement envers les professionnels de l’image en enrichissant les possibilités de son hybride professionnel. 

Vous pouvez télécharger gratuitement  la mise à jour Nikon Z9 version 5.10 sur le site du support Nikon.

Le Nikon Z9 chez la Boutique Photo Nikon

Le Nikon Z9 chez Miss Numerique


Comparaison Nikon Z : Z50II, Zf, Z6III, Z8 et Z9, même processeur EXPEED 7, quelles performances attendre ?

Il ne se passe pas une semaine sans qu’un lecteur me pose la question de la performance relative des différents Nikon Z dotés du même processeur EXPEED 7.

Les photographes qui envisagent l’achat du Nikon Z50II se demandent si cet appareil correspond bien à leurs besoins ou s’ils devraient envisager le Z6III pour des performances plus étendues. Ceux qui envisagent le Z6III se demandent s’ils ne font pas l’erreur de ne pas choisir le Nikon Z8, voire le Z9 ?

Comparaison Nikon Z50II, Zf, Z6III, Z8 et Z9 : avec le même processeur EXPEED 7, quelles performances attendre ?

Tous les hybrides Nikon Z chez La Boutique Photo Nikon

Tous les hybrides Nikon Z chez Miss Numerique

Il est bien difficile de vous aider à choisir sans savoir précisément ce que vous comptez faire. C’est pourquoi j’ai établi cette comparaison Nikon Z sur la base des performances clés attendues pour chacun de ces hybrides Nikon, en me basant sur leurs fiches techniques : capteur, obturateur électronique, viseur et buffer.

Ces éléments répondent aux questions reçues au sujet de l’EXPEED 7 et de son impact. Intéressez-vous toutefois à toutes les autres caractéristiques pour faire votre choix.

Comparaison Nikon Z : pourquoi des différences avec un même EXPEED 7 ?

Dans un Nikon Z hybride, le processeur EXPEED 7 assure le traitement et la gestion des données en provenance du capteur. Avec des capacités de traitement accrues par rapport au précédent EXPEED 6, il permet une qualité d’image optimisée, même dans des conditions exigeantes comme la photographie en faible lumière ou les scènes d’action rapides.

Ce processeur garantit également une meilleure efficacité énergétique, ce qui prolonge l’autonomie des appareils et la durée de vie de la batterie.

L’EXPEED 7 optimise la lecture du capteur, réduisant ainsi l’effet de rolling shutter. Ce phénomène, propre à l’obturation électronique, provoque une distorsion visible dans l’image lors de mouvements rapides ou de sujets dynamiques, comme une hélice d’avion ou un club de golf. Il résulte de la lecture séquentielle du capteur, contrairement à l’obturation mécanique, qui capture instantanément l’ensemble de l’image.

Dans cette comparaison Nikon Z, qu’il s’agisse du Z50II, du Zf, du  Z6III, des Z8 et Z9, les temps de pose équivalents en obturation mécanique indiquent les seuils au-delà desquels l’effet rolling shutter peut apparaître. Ces valeurs sont des approximations, dépendant notamment de la rapidité du mouvement ou de la lumière disponible. Si vous utilisez l’obturation électronique avec des temps de pose inférieurs à ceux indiqués, l’effet de distorsion devient plus probable.

Nikon Z8 et Z9

Les Nikon Z8 et Nikon Z9 disposent du même capteur 45 Mp plein format. Leurs performances sont donc les mêmes puisqu’ils utilisent le même processeur EXPEED 7, mais aussi le même système de gestion des données à double flux, introduit sur le Nikon Z9 à sa sortie.

Ce système permet une transmission simultanée des données d’image vers le processeur et vers la carte, réduisant ainsi les délais de traitement et d’enregistrement. Cela se traduit par une fluidité accrue en mode rafale rafale et des capacités supérieures en vidéo tout en maintenant une réactivité optimale du boîtier.

  • Obturateur électronique : aussi performant que les meilleurs obturateurs mécaniques des derniers reflex Nikon. Il minimise l’effet de rolling shutter grâce à une lecture rapide du capteur, ce qui correspond à un temps de pose en obturation mécanique de l’ordre du 1/270ème de sec.
  • Viseur : visée naturelle sans passage au noir (blackout), le flux d’images dans le viseur est continu, avec quelques limites en basse lumière et pour les plus longs temps de pose.
  • Buffer : infini jusqu’à saturation de la carte (en JPEG et RAW haute efficacité en particulier).

En pratique : les utilisateurs de Z8 et Z9 s’accordent à dire que l’effet rolling shutter est négligeable

Nikon Z6III

Le Nikon Z6III dispose d’un capteur semi-empilé de 24 Mp dont la vitesse de lecture est plus élevée que celle du capteur du précédent Nikon Z6II. Le Z6III fait toutefois quelques concessions par rapport aux modèles supérieurs avec une légère perte de dynamique à faible ISO, un sujet qui  divise encore les experts.

  • Obturateur électronique : l’effet rolling shutter est perceptible sur des mouvements rapides, ce qui correspond à un temps de pose en obturation mécanique de l’ordre du 1/70ème de sec.
  • Viseur : la visée est naturelle, très proche de la visée optique, avec un flux d’images continu jusqu’à 8 i/s en obturation mécanique et 15 i/s en obturation électronique.
  • Buffer : 200 images en obturation mécanique, infini en électronique jusqu’à saturation de la carte.

Nikon Zf

Le Nikon Zf dispose d’un capteur 24 Mp plein format hérité du Nikon Z6II. Par rapport au capteur du Z6III, celui du Zf offre des performances similaires en termes de qualité d’image, mais il est légèrement moins rapide en lecture, ce qui le rend moins adapté aux scènes d’action rapides.

Le Nikon Zf combine un design rétro unique avec des performances modernes, tout en ciblant un public amateur de style et de simplicité. Comparé au Nikon Z6III, il offre une ergonomie différente grâce à ses molettes inspirées des appareils argentiques. Cependant, ces commandes peuvent sembler moins intuitives pour les utilisateurs habitués à des menus rapides et des touches programmables.

  • Obturateur électronique : l’effet rolling shutter est perceptible sur des mouvements rapides, ce qui correspond à un temps de pose en obturation mécanique de l’ordre du 1/20 s.
  • Viseur : la visée est naturelle avec un flux d’images continu jusqu’à 8 i/s
  • Buffer : 200 images.

Nikon Z50II

Avec son capteur APS-C de 20 Mp hérité du précédent Z50, le Z50II s’adresse aux amateurs à la recherche d’un appareil compact et abordable.

  • Obturateur électronique : l’effet rolling shutter est perceptible sur des mouvements rapides, ce qui correspond à un temps de pose en obturation mécanique de l’ordre du 1/40ème de sec.
  • Viseur : la visée est légèrement moins fluide que sur les plein format à EXPEED 7, avec un flux d’images continu jusqu’à 6 i/s.
  • Buffer : 200 images

Comparaison Nikon Z50II, Zf, Z6III, Z8 et Z9 : que faut-il retenir ?

Le choix d’un hybride Nikon Z dépend avant tout de vos besoins spécifiques. La comparaison Nikon Z ci-dessus ne saurait suffire à faire un choix, elle apporte toutefois des éclairages intéressants sur les performances relatives des différents hybrides Nikon Z à EXPEED 7.

Pour vous aider à voir plus clair, je dirais que :

  • Les amateurs exigeants peuvent trouver dans le Nikon Z50II un modèle abordable, idéal pour les voyages grâce à sa légèreté et sa compacité.
  • Les passionnés de style rétro apprécient le Nikon Zf pour son ergonomie unique et sa simplicité.
  • Ceux qui recherchent polyvalence et qualité en toute situation optent pour le Z6III.
  • Les professionnels et amateurs très exigeants en quête de performance pure privilégient les Z8 et Z9, parfaits pour des conditions de prise de vue extrêmes.

Tous les hybrides Nikon Z chez La Boutique Photo Nikon

Tous les hybrides Nikon Z chez Miss Numerique


11 critères pour savoir comment choisir une imprimante photo selon vos besoins

Alors comme ça vous voulez des tirages de vos photos ? Mais vous ne savez pas où aller ? Alors vous allez acheter une imprimante photo ?

C’est le réflexe de base chez de nombreux photographes amateurs. Qui oublient parfois qu’une autre solution est tout aussi intéressante.

Note : Cet article est tiré de ma lettre photo quotidienne. Si vous souhaitez recevoir plus de conseils photo (comme celui-ci) dans votre boîte de réception, n’hésitez pas à vous inscrire à ma Lettre Photo.

Comment choisir une imprimante photo selon vos besoins

Découvrez une méthode éprouvée créée par un photographe et tireur professionnel …

Décider d’imprimer vos photos avec une imprimante photo, c’est faire le choix de l’artisanat.

Vous choisissez le rendu souhaité, le papier, sa surface, sa texture, sa prise en main. Les encres associées au papier. Tout est fait aux petits oignons. Ça peut vous donner un tirage de grande qualité.

« Ça peut » car rien n’est garanti. Encore faut-il que l’imprimante soit la bonne.

Notez ces 10 critères, il vont vous aider à choisir. Puis regardez le 11ème à la fin.

1 : le type d’utilisation

Une imprimante bureautique « qui peut imprimer des photos » n’est pas une imprimante photo.

2 : imprimante photo mono ou multifonction

Une imprimante qui fait impression, scan, fax, envoi par mail, recto-verso, lecture du journal et le café n’est pas une imprimante photo.

3 : le format d’impression

Il est défini selon la norme standardisée par l’ISO : A4, A3, A3+, A2. Il diffère du format de votre appareil photo : 4/3, 3/2, carré.

Le format A3+ permet d’avoir un espace supplémentaire pour les marges. Selon l’encadrement, ça peut servir.

4 : la vitesse d’impression de votre imprimante photo

En impression photo, la vitesse passe après la qualité.

5 : résolution d’impression

En ppp, points par pouce. Ou dpi, dots per inch. Plus il y a de points, plus l’impression peut être précise.

Mais trop de points ne sert à rien si l’impression ne s’y prête pas. La seule course aux pppdpi n’est pas le bon choix.

6 : la résolution du scanner

Vous voulez imprimer ou scanner ?

En impression photo, le scanner on s’en moque.

7 : le type d’encre

Toutes les imprimantes photo ne peuvent pas utiliser toutes les encres.

Tous les papiers ne sont pas compatibles avec toutes les encres.

Votre imprimante sera donc pigmentaire OU à colorants.

8 : nombres de couleurs

Plus il y en a, plus la richesse de tons est élevée. Plus le nombre de cartouches est élevé. Plus la recharge coûte cher.

Avec 4 couleurs vous faites déjà de beaux tirages.

9 : la connectivité (Wi-Fi, Bluetooth, USB, Ethernet)

Important.

Mais pas crucial, sauf à vouloir imprimer au fond du jardin en 4G depuis votre smartphone.

Le pilote, par contre, personne n’en parle alors que c’est ESSENTIEL.

10 : capacité et nombre de bacs à papier

Un artisan tireur travaille tirage par tirage.

Un labo travaille à la chaîne.

Imprimer vos photos, c’est de l’artisanat.

Le type de papier, par contre, peut décider du type de bac de chargement.
A savoir avant achat.

Le 11ème critère pour choisir une imprimante photo …

Il m’est impossible de résumer en un simple article tout ce qu’il faut connaître sur les imprimantes photo avant de faire votre choix. Sachez toutefois que vous vous engagez à faire une dépense conséquente.

Puis à en rajouter chaque fois que vous choisirez une boîte de papier. Et des cartouches d’encre.

De plus, amortir et entretenir une imprimante photo suppose de tirer plusieurs fois par mois.

Ça se calcule, comme on dit chez moi.

« Eh, au fait, le 11ème critère, c’est quoi ?? »

Ne pas imprimer. Mais utiliser les services d’un labo.

Choisir une imprimante photo, c’est comme choisir un labo :

  • Vous devez connaître à l’avance vos envies.
  • Ce que vous voulez comme tirage.
  • Pourquoi ce tirage là et pas un autre.
  • En sachant si vos photos s’y prêtent.

Avant de vous précipiter chez le vendeur d’imprimantes, réfléchissez à vos envies.

Vous devez savoir :

  • calibrer votre écran
  • décider de tirer ou d’imprimer
  • décider du rendu papier souhaité
  • faire le bon choix d’imprimante
  • faire le bon choix de labo
  • caler vos fichiers pour obtenir le résultat attendu

Vous aimeriez imprimer vos photos sans passer des jours entiers à faire des essais coûteux ? Sans dépenser une somme folle dans une imprimante photo qui n’est peut-être pas le bon choix pour vous ?

Découvrez une méthode éprouvée créée par un photographe et tireur professionnel …


Pourquoi vous avez peur de l’hybride mais pas comme comme lui

Je lisais récemment une discussion de troll sur le forum de mon site. Ce qu’il en ressortait ? La peur de l’hybride. Qui se traduisait chez un troll de la vérité sainte par le rejet de toute innovation, au nom du sacro-saint « c’était mieux avant ».

Vous savez que je ne soutiens pas toutes les innovations les yeux fermés. Mais quant à dire que l’hybride ne sert qu’aux vidéastes pas sérieux à faire des vidéos pas sérieuses, « je me marre ».

Note : Cet article est tiré de ma lettre photo quotidienne. Si vous souhaitez recevoir plus de conseils photo (comme celui-ci) dans votre boîte de réception, n’hésitez pas à vous inscrire à ma Lettre Photo.

Pourquoi vous avez peur de l'hybride mais pas comme comme lui

En photographie, l’hybride est une réalité depuis 2008 et le Panasonic Lumix DMC-G1. Depuis 2011 chez Nikon avec les Nikon One J1 et V1. Depuis 2018 avec les Nikon Z.

Alors ce qu’en pensent les trolls, ma foi, je ne m’attarde pas dessus.

Par contre, ceux que j’écoute attentivement sont les amateurs qui s’interrogent à juste titre sur l’hybride car ils n’ont pas forcément pris la mesure encore de ces gammes d’appareils photo. Vous peut-être ?

Leurs principaux doutes sont :

  • la peur de perdre la main alors qu’ils connaissent le système reflex par cœur
  • une trop haute technologie qui peut les effrayer
  • des modes de fonctionnement si évolués qu’ils craignent de ne pas les comprendre
  • une visée électronique qui ne serait pas réaliste
  • le besoin de remplacer leur parc optique
  • un coût important

Vous avez raison de vous poser ces questions si c’est votre cas, si vous avez peur de l’hybride. Chaque nouvelle technologie de rupture apporte du bon et du moins bon. Déjà que certains ont peur de faire des photos, alors si le choix du matériel bloque, c’est « compliqué ».

Toutefois fin 2024, si vous envisagez de changer d’appareil photo, la question de passer à l’hybride ne se pose plus.

Mais … ATTENTION !

Je ne suis PAS en train de vous dire que vous DEVEZ changer de matériel.

Je suis en train de vous dire que SI vous utilisez un appareil photo dont les performances VOUS FREINENT, alors choisir un modèle plus performant peut vous aider.

Et dans le cas d’un achat neuf, envisager l’hybride plutôt que le reflex est un choix économique plus pertinent désormais.

Pour vous aider à comprendre la gamme d’hybrides Nikon, j’ai mis à jour mon guide de choix d’un Nikon Z avec les dernières infos.

J’ai aussi intégré la présentation du nouveau Nikon Z50II arrivé le 21 novembre 2024 et le test du Nikon Z6III.

Note : Cet article est tiré de ma lettre photo quotidienne. Si vous souhaitez recevoir plus de conseils photo (comme celui-ci) dans votre boîte de réception, n’hésitez pas à vous inscrire à ma Lettre Photo.


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