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Comment traiter un fichier RAW dans Lightroom de A à Z

Comment traiter un fichier RAW dans Lightroom de A à Z ? C’est ce que je vous montre dans ce tutoriel vidéo Lightroom. Je partage mon écran avec vous pendant que je traite une photo de paysage de façon globale puis localisée.

traiter un fichier RAW dans Lightroom - post-traitement d'une photo de A à Z

Tutoriel vidéo Lightroom : comment traiter un fichier RAW

Si l’utilisation des réglages de tonalité de votre boîtier ( par exemple les Picture Control chez Nikon) permettent d’obtenir des résultats satisfaisants en JPG, le passage au format RAW vous ouvre les portes d’une bien plus grande souplesse en matière de gestion du rendu de vos photos.

Quand vous photographiez au format RAW, il vous faut utiliser un logiciel de développement de ce fichier RAW pour pouvoir utiliser votre image. Ce logiciel, dématriceur ou derawtiseur, convertit les données brutes contenues dans le fichier RAW en un fichier au format image JPG ou Tiff la plupart du temps.

Les logiciels de développement des fichiers RAW les plus utilisés par les photographes amateurs et experts sont Adobe Lightroom et Photoshop, Capture One Pro, DxO Optics Pro, Darktable et bien d’autres encore (voir la liste).

Dans ce tutoriel vidéo, je partage mon écran Lightroom pour vous montrer comment je traite une photo de paysage de A à Z.

Je détaille en particulier :

  • le post-traitement global de la photo et pourquoi je le fais,
  • les traitements localisés, en insistant sur la raison de les faire pour cette photo en particulier,
  • l’utilisation des outils de base de Lightroom comme de quelques-uns plus avancés.

Pour suivre le tutoriel vidéo Lightroom, cliquez sur la vidéo ci-dessous.

Comment utiliser Lightroom, pour aller plus loin

Le post-traitement vous attire mais que vous ne savez pas comment débuter ? Vous ne savez pas (bien) utiliser le logiciel Lightroom? Voici de quoi en savoir plus.

Guides Lightroom

Vous préférez un livre guide pour apprendre à bien utiliser Lightroom ? Voici ceux que je vous recommande pour les avoir lus et commentés précédemment :

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La photographie urbaine et d’architecture, guide pratique

La photographie urbaine et d’architecture est un domaine que tout le monde peut pratiquer puisque la ville nous entoure et qu’il suffit d’un équipement photo de base pour démarrer.

Si toutefois vous voulez aller un peu plus loin, il est intéressant de découvrir ce qui fait la particularité de ce domaine photographique. C’est tout l’intérêt du guide écrit par Adrian Schultz, photographe et architecte.

La photographie urbaine et d'architecture, guide pratique

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La photographie urbaine et d’architecture

Après une courte introduction sur l’histoire de la photographie d’architecture, l’auteur vous invite à découvrir quel est le matériel photo le plus approprié. La photo d’architecture est un des domaines photo qui demande peu de matériel très spécialisé, mais il ne faut pas négliger certains outils pour autant.

Je suis resté un peu sur ma faim avec les paragraphes décrivant les différents boîtiers. La présentation est très complète et exacte, mais j’aurais apprécié d’y trouver des spécificités à noter pour la photo d’architecture, sujet de l’ouvrage.

La présentation des objectifs est par contre plus pertinente. Vous allez apprendre quelles sont les focales les plus adaptées en photographie d’architecture, et les caractéristiques à relever (par exemple des aberrations optiques modérées).

Si vous en avez les moyens, vous découvrirez pourquoi il est intéressant d’investir dans un objectif à décentrement et bascule (voir les modèles Nikon). Trépieds, rotules et autres accessoires ne sont pas oubliés, ils s’avèrent indispensables pour réussir vos photos. Certains le sont moins – le Lens Baby, le film noir et blanc – l’auteur aurait pu nous les épargner.

Prise de vue et photographie d’architecture

Ce chapitre a un intérêt tout particulier puisqu’il est question de regard, d’angle de champ, de perspective, de points de fuite … autant de sujets à ne pas négliger quand vous pensez photographie d’architecture.

C’est probablement le chapitre le plus pertinent du livre car si vous ne voyez pas ce qu’est la convergence des verticales, par exemple – page 64 – mieux vaut commencer par vous renseigner avant d’aller plus loin, vous éviterez bien des déconvenues. Et vous comprendrez pourquoi vos photos de cathédrales ont toujours la même allure penchée !

Photographie d’architecture extérieure

En photographie d’architecture extérieure la profondeur de champ prend toute son importance. C’est le sujet des pages suivantes. Au programme point de vue, impression de profondeur, effets de la longueur focale et des formats d’images.

L’auteur traite également des réglages de prise de vue. Il est important de ne pas négliger l’ouverture et la sensibilité ISO qui ont leur importance en photographie d’architecture. Vous trouverez une rapide description des modes bracketing et HDR qui peuvent vous rendre service dès que le ciel et le soleil s’invitent dans votre cadrage.

Photographie d’architecture intérieure

La photographie urbaine et d'architecture, guide pratique

Dès la page 128 c’est d’architecture intérieure dont il est question. Vous allez découvrir pourquoi une vue intérieur est totalement différente d’une vue extérieure (réponse : l’espace est clos, vos mouvements limités). Et quelles sont les conséquences sur votre pratique.

La structure de cette partie est la même que la précédente : caractéristiques des intérieurs, impact des choix d’objectifs, des réglages de prise de vue, des formats d’images, du cadrage et de la composition.

L’éclairage change énormément entre dehors et dedans. Vous allez découvrir comment gérer certaines particularités comme les vitres très claires quand l’intérieur est plus sombre ou les reflets sur ces surfaces vitrées.

Photographie d’architecture et créativité

En photographie d’architecture rien ne vous empêche d’être créatif (c’est même recommandé). Cadrages extrêmes, reflets, sur et sous-exposition sont à votre service. Découvrez comment les utiliser à bon escient. Les nombreuses photos qui illustrent ce guide sont ici particulièrement pertinentes car elles donnent à voir l’architecture sous un autre angle que le « frontal » exclusif.

Photographie d’architecture et post-traitement

Vous n’y échapperez pas : le post-traitement est une étape indispensable qui vous est présentée dans le chapitre 3. Les premières pages de ce chapitre sont assez génériques, les suivantes sont plus intéressantes puisqu’elles adressent les besoins de la photographie d’architecture.

Correction de l’objectif, étalonnage de l’appareil photo et correction des perspectives sont des opérations critiques. Elles sont détaillées avec copies d’écran à l’appui (Photoshop).

Si vous envisagez le format panoramique, sachez qu’il est traité à la suite (sous Hugin et Photoshop). Tout comme le traitement HDR (Photomatix Pro et Photoshop).

La photographie urbaine et d'architecture, guide pratique

Mon avis sur le guide La photographie urbaine et d’architecture

Cet ouvrage est écrit par un architecte photographe qui connait son sujet. Vous y trouverez des informations précises sur la mise en oeuvre de différentes techniques de prise de vue comme l’élaboration de prises de vue créatives.

L’auteur vous entraîne à la découverte d’un monde qui peut vous paraître bien familier – l’architecture nous entoure – mais ne se laisse pas photographier si facilement. Il vous livre ses conseils et ceux-ci sont suffisamment nombreux et précis pour que vous puissiez arriver à vos fins.

Ce guide s’adresse à un public averti en photographie. Malgré la présence de nombreuses pages généralistes, il vous faut avoir un minimum de pratique de la photographie et du fonctionnement de votre appareil photo pour vous lancer à la découverte de la photographie d’architecture en tant qu’expert. Si c’est votre ambition alors vous avez trouvé l’ouvrage qui va vous aider !

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Guide Nikon D500, comment bien utiliser le DX expert Nikon avec Vincent Lambert

Vous avez craqué pour le DX expert et vous cherchez un guide Nikon D500 pour bien exploiter votre boîtier ? Vincent Lambert vous propose un nouvel ouvrage intitulé « Photographier avec son Nikon D500« , un guide pratique qui vient compléter la série existante du même auteur.

Guide Nikon D500, comment bien utiliser le DX expert Nikon avec Vincent Lambert

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Guide Nikon D500, présentation

Parmi les nombreux guides pour mieux utiliser un reflex Nikon, certains sont plus pertinents que d’autres. La collection « Photographier avec son … » éditée par Eyrolles fait la course en tête avec la série d’ouvrages de Bernard Rome chez Dunod (voir celui sur le D500).

Pour ce guide Nikon D500, c’est Vincent Lambert qui s’y colle. L’auteur n’est pas inconnu des nikonistes, il est photographe professionnel, formateur à la Nikon School et vous l’avez peut-être même croisé sur le stand lors du Salon de la Photo.

Vincent Lambert a déjà écrit plusieurs guides pour les reflex Nikon comme le guide du Nikon D810.

Guide Nikon D500, comment bien utiliser le DX expert Nikon avec Vincent Lambert

Ce nouveau guide Nikon D500 reprend la structure qui a fait le succès des précédents. Vous allez ainsi pouvoir découvrir ce qui fait la différence entre le Nikon D500 et les autres reflex APS-C Nikon. Vous apprendrez ensuite à bien utiliser l’autofocus du D500, un module à 153 collimateurs très performant mais qui demande à être bien réglé pour donner le meilleur de lui-même.

Gestion de l’exposition, utilisation avancée du flash, tournage vidéo, personnalisation du rendu (Picture Control) ou encore choix des objectifs, accessoires et post-traitement font de ce guide Nikon D500 un ouvrage vraiment complet.

J’ai apprécié également le dernier chapitre qui regroupe un ensemble de configurations vous permettant de bien régler votre D500 pour la photo de portrait, de reportage, d’action, de paysage et d’architecture.

Guide Nikon D500 vs. manuel utilisateur ?

Vous pourriez vous poser la question de l’intérêt d’un tel guide alors que le Nikon D500 est livré avec un manuel utilisateur bien épais. La réponse est simple : le manuel utilisateur vous dit à quoi sert chaque fonction, chaque bouton, chaque entrée du menu. Il ne vous dit ni pourquoi utiliser un réglage plutôt qu’un autre, ni dans quelle situation de prise de vue.

C’est tout l’intérêt du guide que de vous donner ces informations qui vont vous permettre d’aller bien plus vite dans la découverte et l’apprentissage de la photo avec le Nikon D500.

Guide Nikon D500, comment bien utiliser le DX expert Nikon avec Vincent Lambert

J’ai particulièrement apprécié le chapitre sur l’utilisation du mode vidéo : c’est la première fois que ce mode est aussi détaillé dans un guide reflex, que le sujet est traité en profondeur et que ce qui est présenté vous permet vraiment de tourner vos premières séquences sans hésitation.

C’est d’autant plus important que le D500 a de vraies capacités en vidéo et que la vidéo reflex s’est largement démocratisée ces dernières années (message pour l’auteur, un guide dédié à la vidéo reflex avec un Nikon, c’est possible ??).

Mon avis sur le guide Nikon D500 de Vincent Lambert

Guide Nikon D500, comment bien utiliser le DX expert Nikon avec Vincent Lambert

Si vous avez fait l’effort d’investir dans le Nikon D500, je ne peux que vous conseiller de dépenser 26 euros de plus pour vous procurer ce guide.

Vous allez y trouver tout ce qu’il vous faut savoir pour tirer le meilleur de ce reflex, pour comprendre ce qui fait la différence entre un mode et un autre et pour faire de meilleures photos. La structure du guide vous permet de consulter un chapitre en particulier, sans avoir besoin de lire les 275 pages dans la foulée.

Vous découvrirez très certainement des modes dont vous ignorez peut-être l’existence, ou l’intérêt. Saviez-vous par exemple que vous pouvez contrôler la surexposition des photos par couches RVB (page 94) ? Ou que vous pouvez ajuster la balance des blancs en mode spot (page 173) ?

Le tout dernier chapitre qui recense les réglages à faire pour des types de photos donnés conclut l’ouvrage en beauté. Vous allez disposer de configurations idéales pour bien démarrer, charge à vous d’adapter ensuite à votre usage particulier ces valeurs. J’aurais apprécié une présentation sous forme de fiches détachables mais elles sont facilement réalisables si vous avez de quoi noter.

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Qu’est-ce qu’un Stop en photographie

Vous avez lu le terme Stop dans un article sur la photographie et vous ne voyez pas de quoi il s’agit ? Vous avez entendu le mot Stop en photographie, dans une discussion entre photographes, dans une vidéo et vous êtes largué ? Voici de quoi en savoir plus sur ce fameux « Stop » et pourquoi c’est important pour vous.

Qu’est-ce qu’un Stop en photographie

Dans la vidéo ci-dessus (extraite de l’émission photo quotidienne sur la chaine Youtube) je vous explique ce qu’est un stop.

Vous allez voir que c’est une notion générique qu’il faut connaître pour comprendre le fonctionnement de votre appareil photo, ou celui de vos objectifs.

Un Stop en photographie est l’écart entre deux valeurs d’exposition et qui revient à multiplier ou à diviser par deux la quantité de lumière arrivant sur la capteur. L’exposition est elle-même définie par trois réglages qui sont :

  • le temps de pose (lié à la vitesse d’exposition),
  • l’ouverture (liée au diaphragme),
  • la sensibilité (liée aux valeurs ISO).

Quand vous faites varier un de ces réglages d’un cran, en valeur pleine (par exemple 1/250ème à 1/500ème ou f/8 à f/5.6 ou encore ISO 400 à ISO 800), vous doublez ou vous divisez par deux la quantité de lumière qui arrive sur le capteur. Et vous produisez un écart d’un Stop en matière d’exposition.

Dans la littérature vous allez rencontrer l’abréviation IL pour Indice de Lumination (ou indice de luminance)  ou encore Ev pour Exposure Value.

Stop, Il et Ev sont trois façons de désigner la même notion.

Il faut prendre soin de considérer des valeurs pleines car selon les boîtiers un cran de molette d’ouverture (par exemple) n’est pas nécessairement équivalent à un Stop. Ces valeurs sont les suivantes pour l’ouverture :

f/1.4, f/2, f/2.8, f/4, f/5.6, f/8, f/11, f/16, f/22, f/32

Entre chacune de ces valeurs il y a un Ev / un IL et … un Stop.

Pour les temps de pose c’est pareil :

1/1000 s, 1/500 s, 1/250 s, 1/125 s, 1/60 s, 1/30 s, 1/15 s, 1/8 s, 1/4 s, 1/2 s, 1 s

Entre chacune de ces vitesses il y a un Stop (ou Ev ou Il) puisque le temps de pose double de l’une à l’autre.

Ainsi, pour détailler l’exemple du système de stabilisation cité dans la vidéo, quand Nikon dit que ce système fait gagner 4 stops, cela signifie que :

  • vous pouvez passer, par exemple, de 1/1000 à 1/60 le temps de pose sans risquer le flou de bougé (4 valeurs d’écart)
  • ou que vous pouvez utiliser une ouverture de f/11 au lieu de f/2.8 (4 valeurs d’écart, ce qui va indirectement ajuster le temps de pose)
  • ou encore que vous pouvez passer la sensibilité de ISO 3200 à ISO 200 (4 valeurs d’écart, ce qui va également jouer sur le temps de pose).

Si de prime abord tout est ramené au temps de pose, il s’agit bien d’une notion transverse qui est valable aussi bien pour la vitesse, l’ouverture que la sensibilité.

Vous pouvez retrouver ci-dessous les liens cités dans la vidéo ainsi que le Guide Photo Reflex 2017 présenté.

Pour aller plus loin …

Le guide pratique Photo Reflex 2017

Qu’est-ce que l’exposition ?

Quel mode d’exposition choisir : P,S,A ou M ?

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Test Nikon AF-P 70-300 mm f/4.5-6.3 G ED VR DX

Le Nikon AF-P 70-300 mm f/4.5-6.3 G ED VR DX est un zoom téléobjectif dédié aux appareils Nikon à capteur APS-C (DX). Il existe en deux versions avec ou sans stabilisateur d’image, et constitue l’entrée de gamme en matière de téléobjectif 300 mm pour Nikon.

J’ai testé la version VR stabilisée de cet objectif, je vous dis ce que j’en pense avec quelques photos issues du test.

Test Nikon AF-P 70-300 mm f/4.5-6.3 G ED VR DX

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Test Nikon AF-P 70-300 mm f/4.5-6.3 G ED VR DX : présentation

Nikon a annoncé le Nikon AF-P 70-300 mm G ED VR DX en même temps que son reflex entrée de gamme Nikon D3400. Ce n’est pas un hasard car cette optique vient compléter la gamme d’objectifs à motorisation pas à pas (modèles AF-P) dédiée aux boîtiers DX, et représente un bon complément au zoom AF-P 18-55 mm vendu en kit avec la plupart des D3400 et D5600.

Test Nikon AF-P 70-300mm f/4.5-6.3 G ED VR

Le Nikon AF-P 70-300 mm en position 300 mm

Nikon propose ainsi un téléobjectif 300 mm très abordable, d’autant plus si vous choisissez la version non VR (50 euros de moins environ). Je vous conseille toutefois la version stabilisée, d’autant plus que ce zoom possède une ouverture maximale de f/6.3. Cette ouverture limitée impose le recours à des temps de pose plus longs (vitesses plus faibles) quand la lumière manque et un risque de flou de bougé plus important, ce que compense le système de stabilisation (gain estimé de 4 stops ou IL).

Test Nikon AF-P 70-300mm f/4.5-6.3 G ED VR

Le Nikon AF-P 70-300 mm à 70 mm comparé au 18-55 mm fermé

Ce zoom Nikon AF-P 70-300 mm s’avère très léger et compact pour une telle plage de focale. Son poids (415 gr.) et son encombrement n’ont bien sûr rien à voir avec ceux du zoom Nikon AF-S 70-200 mm f/4 mais il ne joue pas dans la même cour. Il s’agit d’un objectif qui complète la plage focale transstandard du 18-55 mm et s’avère plus intéressant que le Nikon AF-S 55-200 mm et plus moderne que le Nikon AF-S 55-300 mm.

Test Nikon AF-P 70-300mm f/4.5-6.3 G ED VR

Le Nikon AF-P 70-300 mm en position 300 mm comparé au 18-55 mm fermé

La construction de ce Nikon AF-P 70-300 mm est correcte, en phase avec le coût modéré de l’optique. Le corps de l’optique comme la monture restent en polycarbonate et l’objectif est dépourvu de joints d’étanchéité, mais une fois de plus il n’a pas un positionnement expert.

Contrairement aux modèles plus onéreux, le système de stabilisation intégré est dépourvu de toute commande externe. Vous pouvez activer ou désactiver le VR depuis les menus du boîtier (voir Stabilisation optique VR dans les menus). Pensez à désactiver ce stabilisateur si vous faites des photos avec le boîtier sur trépied car c’est contraire au fonctionnement d’un stabilisateur optique.

La formule optique de ce Nikon AF-P 70-300 mm comprend 14 lentilles réparties en 10 groupes. La mise au point minimale est limitée à 1,1 m, ce qui convient pour tous les sujets distants mais vous limitera pour les gros plans d’objets plus proches, tenez en compte au moment du choix si vous avez ce besoin.

La bague de zoom très large est facilement manipulable sans avoir à quitter le viseur des yeux. Il n’en est pas de même de la bague de mise au point en bout d’objectif réduite à la portion congrue. Mais ce zoom s’adresse à des photographes qui ont plutôt tendance à l’utiliser en mode autofocus, la taille de la bague n’est alors pas un problème.

La motorisation AF-P fait appel à un moteur pas à pas bien plus silencieux que le moteur AF-S des autres objectifs Nikon. Ceci vous permet d’envisager le tournage vidéo en mode de mise au point automatique sans entendre le bruit du moteur AF dans la vidéo. Les vidéastes débutants apprécieront, les autres préférant de loin la mise au point manuelle avec follow-focus en vidéo.

Sur le terrain

J’ai utilisé cet objectif avec le Nikon D3400, le reflex entrée de gamme Nikon. Si ce 70-300 mm est plus long que le 18-55 mm, il n’en reste pas moins tout à fait transportable au quotidien car son poids est vraiment limité. Seule la longueur de l’objectif, à 300 mm particulièrement, pourra dissuader ceux qui veulent rester discrets, mais c’est le fait de tous les zooms téléobjectifs.

Test Nikon AF-P 70-300mm f/4.5-6.3 G ED VR

Le Nikon AF-P 70-300 mm en position 70 mm

Test Nikon AF-P 70-300mm f/4.5-6.3 G ED VR

Même vue avec le Nikon AF-P 70-300 mm en position 300 mm

L’ensemble boîtier-objectif s’avère plutôt agréable à l’usage, la mise au point est très réactive et précise, l’autofocus pourtant limité à 11 collimateurs du D3400 assure un suivi AF sans faille même en faible lumière. Sur le D5600 et ses 39 collimateurs, le suivi de sujets en mouvement n’en sera que meilleur.

L’ouverture limitée impose le recours à des vitesses d’obturations réduites dès que la lumière se fait plus rare, en soirée ou dans les zones d’ombres. Le stabilisateur fait son travail mais pensez à jouer avec la sensibilité ISO pour gagner un ou deux IL, vous aurez un peu plus de marge de sécurité à 300 mm particulièrement. Et comme les D3400 et D5600 gèrent bien les hautes sensibilités ce ne sera pas un problème.

Des photos avec le Nikon AF-P 70-300 mm

Voici une série de photos faites avec ce zoom Nikon AF-P 70-300 mm à différentes focales et différentes ouvertures.

Test Nikon AF-P 70-300mm f/4.5-6.3 G ED VR

Test Nikon AF-P 70-300mm f/4.5-6.3 G ED VR

Test Nikon AF-P 70-300mm f/4.5-6.3 G ED VR

Test Nikon AF-P 70-300mm f/4.5-6.3 G ED VR

Test Nikon AF-P 70-300mm f/4.5-6.3 G ED VR

Test Nikon AF-P 70-300mm f/4.5-6.3 G ED VR

Test Nikon AF-P 70-300mm f/4.5-6.3 G ED VR

Test Nikon AF-P 70-300mm f/4.5-6.3 G ED VR

Mon avis sur le Nikon AF-P 70-300 mm

Ce téléobjectif réservé aux boîtiers DX Nikon est une belle alternative au plus ancien AF-S 55-200 mm comme à l’AF-S 55-300 mm. Sa mise au point est plus discrète et réactive, sa plage focale plus grande (que le 200 mm) et son stabilisateur très efficace.

Proposé à un tarif très compétitif y compris en version VR, il s’avère moins lourd que le 55-300 mm (moins 115 gr.) et à peine plus long (+2 mm). Sa distance de mise au point minimale plus courte (1,1 m contre 1,4 m) vous permet d’approcher plus facilement du sujet.

Le fait que la plage focale démarre à 70 mm au lieu de 55 mm n’est pas un inconvénient majeur si vous possédez un 18-55 mm, le manque entre les deux reste minime et 70 mm correspond à la focale portrait idéale (équivalent 105 mm en plein format).

Proposé au même tarif que le Nikon AF-S 55-300 mm il s’avère un meilleur choix surtout si vous envisagez la vidéo. Dans le cas contraire et si vous cherchez les économies, le Nikon AF-S 55-200 mm vendu environ 110 euros moins cher reste une alternative intéressante, d’autant plus qu’il est souvent proposé en double kit avec le 18-55 mm à l’achat du boîtier.

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Test Nikon D3400, deux semaines avec le reflex Nikon compact et léger

J’ai passé deux semaines sur le terrain pour ce test Nikon D3400, un reflex APS-C qui rivalise en compacité et poids avec les hybrides à grand capteur même si le D3400 reste orienté grand public.

Le Nikon D3400 s’adresse aux photographes débutants souhaitant un appareil photo performant dans toutes les situations moins bien gérées par les compacts et smartphones (action, faible lumière, portrait, etc.). J’ai réalisé ce test Nikon D3400 dans différentes situations de prise de vue et en mode connecté comme déconnecté (avec SnapBridge), je vous dis ce que j’en pense et je vous présente quelques photos issues du test.

Test Nikon D3400, deux semaines avec le reflex Nikon le plus compact et léger

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Test Nikon D3400 : présentation du boîtier

Le Nikon D3400 succède au Nikon D3300 sans apporter de différences majeures (voir la présentation complète). Le seul apport notable est la présence de la fonction SnapBridge qui permet de transférer automatiquement les photos sur un mobile ou une tablette via une liaison Bluetooth permanente.

Le Nikon D3400 reprend la ligne classique des reflex Nikon dans un boîtier de petite taille. Sa légèreté et son faible encombrement en font un appareil photo à avoir avec vous le plus souvent possible, il rentre dans les petits sacs photo comme dans un sac à main ou un sac à dos générique.

Test Nikon D3400 - reflex et objectif Nikon 18-55mm

Test Nikon D3400 : les commandes supérieures et la poignée de maintien à droite

J’ai apprécié la poignée suffisamment creuse pour que le boîtier tienne bien dans la main, cela évite de l’avoir toujours autour du cou et vous permet d’être plus réactif quand il faut déclencher vite.

L’ensemble des contrôles et touches est réparti de façon là-aussi classique chez Nikon avec :

  • un interrupteur déclencheur sur le capot supérieur, à proximité du déclencheur vidéo et du correcteur d’exposition,
  • une couronne de réglage des modes de prise de vue dont les quatre modes experts P,S,A et M et les modes scènes,
  • une molette arrière pour contrôler les différents réglages,
  • 5 touches d’accès aux différentes fonctions et menus en face arrière,
  • un pad circulaire à l’arrière-droit pour changer les réglages et naviguer dans les photos en mode de visualisation,
  • un bouton d’accès au mode LiveView pour utiliser l’écran arrière comme viseur en photo et vidéo,
  • un écran LCD arrière de bonne taille pour voir les photos et accéder aux différents réglages de l’appareil.

Le Nikon D3400 reprend ce qui a fait le succès des précédents D3xxx, un tarif compétitif pour une fiche technique photo et vidéo de bon niveau :

  • capteur 24 Mp,
  • plage de sensibilité grimpant à 25.600 ISO (voir plus bas),
  • module autofocus de mise au point à 11 collimateurs,
  • processeur d’images Expeed4 pour une grande réactivité et un traitement rapide des fichiers en photo comme en vidéo,
  • une griffe porte-flash pour utiliser un flash Cobra additionnel si le flash intégré ne s’avère pas suffisant,
  • une connectivité USB et HDMI couplée à la fonction SnapBridge de transfert Bluetoooth et déclenchement à distance via l’application mobile.

Test Nikon D3400 - reflex et objectif Nikon 18-55mm

Test Nikon D3400 : l’écran arrière fixe, le pad de commande et la trappe pour carte mémoire SD

Seul bémol, l’écran arrière n’est ni tactile ni orientable. Il faut envisager le Nikon D5600 si vous souhaitez ces deux fonctions. L’absence d’un module Wifi est aussi pénalisante, c’est d’autant plus dommage que cette fonction existe sur les compacts de la marque et qu’elle accélère notablement le transfert des photos sur un mobile.

Ergonomie et accès aux fonctions principales

Le Nikon D3400 est un modèle grand public : il n’a pas à rougir de ses performances grâce à un capteur performant et un processeur d’images évolué. C’est l’ergonomie qui va faire la différence avec les modèles plus experts comme le Nikon D7200. Il faut recourir au menu et/ou à la touche Info pour changer les réglages de prise de vue ou les vérifier car le D3400 ne possède pas d’écran de rappel supérieur ni de plusieurs touches à accès direct.

Test Nikon D3400 - reflex et objectif Nikon 18-55mm

Test Nikon D3400 : le boîtier équipé du zoom Nikon AF-P 18-55 mm f/3.6-5.6 G ED VR en position ouverte

La face arrière est donc le centre de contrôle névralgique du D3400 : en faisant défiler les réglages avec le pad à 4 touches vous pouvez modifier les principaux réglages comme :

  • le format d’enregistrement des photos (RAW/JPG),
  • la balance des blancs,
  • le mode flash,
  • la sensibilité ISO,
  • les modes autofocus,
  • le mode de mesure de lumière,
  • le réglage de rendu d’image (Picture Control),
  • et quelques autres plus accessoires comme la correction d’exposition au flash.

Test Nikon D3400 - reflex et objectif Nikon 18-55mm

Test Nikon D3400 : le mode Guide et son assistant visuel

J’ai pu le constater pendant ce test Nikon D3400, une fois que vous aurez pris le coup, ce principe de réglage est assez rapide. Vous pouvez également utiliser le mode Guide qui vous simplifie la vie : dites au boîtier ce que vous voulez faire comme photo et il se charge du reste. Les débutants apprécieront.

Test Nikon D3400 - reflex et objectif Nikon 18-55mm

Test Nikon D3400 : l’affichage en mode automatique

Test Nikon D3400 - reflex et objectif Nikon 18-55mm

Test Nikon D3400 : l’affichage en mode expert

Le pad arrière et ses 4 touches circulaires s’avère très réactif mais assez petit. Attention si vous avez des gros doigts ! Il faudra également être vigilant si vous portez des gants (par exemple en vacances d’hiver).

La barre de boutons à gauche de l’écran LCD permet de :

  • voir les photos et vidéos faites,
  • accéder au menu et à tous les réglages,
  • zoomer dans les photos faites pour les voir en plus grand,
  • afficher les informations de prise de vue.

L’écran LCD arrière s’avère très agréable, il est suffisamment grand pour voir les photos et vidéos, reste lisible en plein soleil et ne craint pas trop les chocs. C’est l’avantage d’avoir un écran fixe, son intégration au boîtier en léger retrait évite le montage articulé du D5600 et les faiblesses potentielles. Il vous faudra toutefois prendre soin de ne pas trop exposer l’écran aux risques de chocs et rayures car il ne se retourne pas et ne permet pas la fixation d’un capot de protection.

Gabarit et prise en main

Le D3400 est petit et léger, c’est l’objectif monté dessus qui fera la différence avec un compact. Il est probable que vous l’utilisiez avec le Nikon AF-P 18-55 mm vendu en kit, performant pour un prix très attractif. Si toutefois vous utilisez un plus gros téléobjectif comme le Nikon AF-P 70-300 mm il vous faudra faire avec un ensemble plus imposant. Mais autrement plus performant que le moindre zoom d’un compact.

Test Nikon D3400 - reflex et objectif Nikon 18-55mm

Test Nikon D3400 : la sortie HDMI et le port USB

Le Nikon D3400 est un peu plus gros qu’un hybride à capteur APS-C mais représente une alternative intéressante si vous cherchez un boitier performant et léger pour compléter un reflex expert Nikon plus gros et lourd. Vous pourrez utiliser vos objectifs Nikon (AFS à minima) pour éviter de dupliquer votre parc optique, c’est une solution à ne pas négliger pour voyager très léger.

La poignée du Nikon D3400 permet une bonne prise en main, je l’ai porté pendant plusieurs heures sans même utiliser la courroie de cou (peu discrète) et sans jamais avoir pris le risque de tomber le boîtier. Nikon a travaillé la forme de ses poignées sur les appareils récents et ça se sent à l’usage.

Le Nikon D3400 à l’usage

Pour ce test Nikon D3400 j’ai utilisé le boîtier pendant deux semaines dans différentes situations de prise de vue afin de me faire une bonne idée de son intérêt. C’est ainsi que je procède pour chaque test afin d’être dans les mêmes conditions que vous quand vous utilisez le matériel. Les photos illustrant ce test ont toutes été faites avec le 18-55 mm AFP ou le 70-300 mm AFP, tous les deux DX. Ce sont des photos JPG brutes de boîtier.

Test Nikon D3400 : zoom AF-P 18-55mm en position 18mm

Test Nikon D3400 : zoom AF-P 18-55 mm en position 18 mm

Test Nikon D3400 : zoom AF-P 18-55 mm en position 55 mm

Au demeurant, peu de surprises avec ce Nikon D3400. Il est très réactif tant en matière de démarrage (immédiat) que de mise au point (autofocus). Si vous utilisez le mode AF-A (autofocus automatique) et une zone de détection automatique, le boîtier fait la mise au point sur le sujet le plus proche et la photo est nette.

Si vous êtes plus expert, vous pouvez choisir un mode différent et utiliser les 11 collimateurs AF à votre guise. C’est une façon d’être un peu plus créatif pour jouer avec la netteté du sujet et le flou d’arrière-plan par exemple.

Test Nikon D3400 : photo avec arrière-plan flou

Test Nikon D3400 : photo avec arrière-plan flou (faible profondeur de champ)

J’ai noté une bonne accroche de l’autofocus en basse lumière, un critère important puisque c’est là que ça coince avec les compacts et les smartphones qui ont du mal à assurer la mise au point quand la lumière manque. La mesure de lumière (et donc l’exposition) est conforme à ce que l’on connaît de la gamme Nikon : les photos sont idéalement exposées en mode automatique (ni trop sombres, ni trop claires) tant que le sujet ne présente pas de trop forts contrastes.

Quand il y a un écart important entre les zones très lumineuses et les zones très sombres, le D-Lighting actif (réglable en mode on ou off) participe au bon résultat en réduisant les écarts de luminosité sur la photo (par exemple un portrait à l’ombre sur une plage en plein soleil). Les hautes lumières ne sont pas brûlées (blanches) et les basses lumières ne sont pas bouchées (il reste du détail dans les ombres).

Test Nikon D3400 : gestion des écarts de contraste élevés

Test Nikon D3400 : gestion des écarts de contraste élevés

Le viseur optique du Nikon D3400 s’avère plutôt confortable à l’usage, même quand on vient du plein format. Il est lumineux, comporte un réglage de dioptrie pour les porteurs de lunettes et affiche les informations de prise de vue nécessaires et suffisantes pour savoir ce que vous faites (par exemple couple ouverture/temps de pose, ISO et collimateur AF actif).

Si vous aimez les cadrages au ras du sol ou bras levés vous serez forcé d’en passer par le mode LiveView pour cadrer au mieux. L’écran arrière n’étant pas inclinable la tâche sera un peu plus ardue que sur le D5600 mais cela reste un bon complément au viseur optique (et indispensable en vidéo).

Test Nikon D3400 : photo en mode LiveView

Test Nikon D3400 : photo en mode LiveView

L’autofocus du D3400 s’avère très rapide en usage courant et en pleine journée. J’ai été étonné de le voir fonctionner presque aussi bien dans la pénombre, une situation toujours délicate car c’est la lumière qui permet à l’autofocus (comme à vous !) de voir clair pour assurer la mise au point. La présence du processeur Expeed 4 (également présent sur les reflex pros de la marque) se fait sentir.

Les capteurs récents savent grimper en sensibilité ISO sans (trop) générer de bruit numériques sur les images. C’est le cas avec le capteur du Nikon D3400 qui vous autorise la prise de vue à ISO 12.800 tout en fournissant des fichiers JPG natifs très corrects. Si vous savez traiter un fichier RAW alors vous obtiendrez un résultat encore meilleur en appliquant une correction de bruit à la demande et pourrez envisager de grimper à 25.600 ISO, c’est assez bluffant pour un reflex d’entrée de gamme.

Test Nikon D3400 : photo à 12.800 ISO

Test Nikon D3400 : photo à 12.800 ISO

Bien évidemment la qualité d’image se dégrade quand vous montez en ISO et je vous recommande de ne pas dépasser 6.400 ISO en JPG pour avoir des images utilisables sans autre traitement si vous faites tirer vos images sur papier au-delà du format 13×19. Cela vous laisse de la marge, d’autant plus si vous utilisez un objectif à focale fixe et grande ouverture comme le Nikon AFS 35 mm f/1.8 DX (je vous le recommande).

Test Nikon D3400 : 3.200 ISO

Test Nikon D3400 : 3.200 ISO

Test Nikon D3400 : 6.400 ISO

Test Nikon D3400 : 6.400 ISO

Test Nikon D3400 : 12.800 ISO

Test Nikon D3400 : 12.800 ISO

Test Nikon D3400 : 25.600 ISO

Test Nikon D3400 : ISO 25.600 ISO

Avec le 18-55 mm du kit attention toutefois aux basses lumières (en soirée, en intérieur, à l’ombre) car la sensibilité a tendance à vite grimper en raison d’une ouverture maximale limitée sur l’objectif. Utilisez le mode ISO-Auto en bloquant la sensibilité maximale à 6400 ISO par exemple pour éviter l’apparition trop fréquente du bruit sur vos images.

Mon avis sur le Nikon D3400

Avec le Nikon D3400, Nikon n’innove pas face au D3300, se contentant d’ajouter la fonction SnapBridge de transfert des photos sur mobile. Si vous possédez déjà un Nikon D3200 ou D3300 cet apport ne justifie pas nécessairement d’en changer. Mais si vous envisagez un premier investissement dans un reflex ou que vous cherchez un modèle léger et performant pour compléter un reflex expert alors le D3400 est une alternative intéressante.

Ce ‘petit‘ Nikon vous ouvre le monde de la photo reflex avec des performances de très bon niveau pour un tarif raisonnable. L’objectif zoom 18-55mm du kit vous permet de démarrer à peu de frais. Vous le compléterez avec un 35 mm f/1.8 DX ou un Nikon 40 mm Macro DX selon vos envies photo, comme avec le zoom AF-P 70-300mm pour les plus gros plans (à préférer au Nikon 55-200 mm globalement moins intéressant).

Test Nikon D3400 : photo à distance de mise au point réduite

Test Nikon D3400 : photo à distance de mise au point réduite

L’absence de bruit visible sur les images faites en JPG jusqu’à 3.200 ISO est un avantage pour la photo familiale comme le reportage au quotidien. Si le besoin s’en fait sentir vous pourrez passer à 6.400 ISO, voire 12.800 ISO avant d’envisager le post-traitement logiciel.

Le D3400 possède un mode vidéo que je teste peu mais sachez qu’il vous permet de tourner des séquences en FullHD 1080p directement exploitables sur TV via la sortie HDMI. J’ai tendance à préférer le D5500/D5600 pour les usages vidéo car son écran arrière inclinable facilite le cadrage, et ses fonctions sont un peu plus évoluées.

Les objectifs Nikon AF-P présentent l’avantage de mettre en œuvre une motorisation pas à pas plus silencieuse que celle des versions AFS, tenez compte de cela si vous envisagez la vidéo en mode de mise au point automatique.

Les Limites du Nikon D3400

Test Nikon D3400 : photo de nuit

Test Nikon D3400 : photo de nuit

Le Nikon D3400 est un reflex APS-C grand public par définition, répondant aux attentes des débutants ou de quiconque souhaite faire de bonnes photos sans (trop) réfléchir ni (trop) investir.

Réactif, performant (mise au point, mesure de lumière) c’est un appareil photo idéal pour les usages familiaux ou l’initiation (présence des modes experts et du format RAW). Il lui manque toutefois des fonctions complémentaires pour être encore plus polyvalent (écran orientable et inclinable, Wifi, touches à accès direct, écran de rappel supérieur) et répondre aux besoins des photographes plus expérimentés qui lui préféreront le Nikon D5600.

Le D3400 face aux autres reflex Nikon

Nikon D3400 ou Nikon D3300

La seule différence entre les deux modèles entrée de gamme Nikon (le D3300 reste disponible chez certains vendeurs) tient en l’intégration de la fonction SnapBridge sur le D3400. Cette fonction vous permet de transférer automatiquement vos photos sur un mobile pour les voir et les partager rapidement. Le D3300 reste intéressant si cette fonction ne vous intéresse pas.

Nikon D3400 ou Nikon D5600

Le D5600 a quelques atouts supplémentaires : écran tactile et inclinable, autofocus à 39 collimateurs, ergonomie plus aboutie. C’est le modèle préféré des photographes amateurs qui vous permet d’évoluer plus facilement en photo que le D3400 plus limité. En vidéo le D3400 marque le pas avec son écran fixe, le D5600 a ma préférence.

Nikon D3400 ou Nikon D7200

La différence entre ces deux boîtier est grande : le D7200 est un modèle expert, plus complexe à bien utiliser. Il s’avère par contre bien plus évolutif si vous voulez apprendre la photo et disposer d’un boîtier capable de vous emmener loin dans votre pratique.

Le D3400 vous limite aux objectifs AF-S et AF-P alors que le D7200 vous permet d’utiliser tous les objectifs Nikon ou compatibles, AF-S ou non, dont certains plus anciens mais plus abordables que les équivalents AF-S neufs. L’ergonomie experte fait la différence au quotidien mais l’investissement est supérieur.

En conclusion

Avec le D3400 Nikon propose un boîtier entrée de gamme qui ne manque pas d’intérêt. Sur le plan technique le D3400 dispose des meilleurs modules Nikon du moment dont un processeur Expeed 4 que l’on retrouve dans les modèles experts et pros actuels et qui assure réactivité, mise au point en faible lumière et montée en ISO.

Ce D3400 s’avère un bon choix pour la photo de tous les jours, pour voyager léger, pour faire des photos quand les compacts et smartphones décrochent ou pour tourner des vidéos dans de bonnes conditions. Limité par certains manques flagrants (écran, Wifi) il marque le pas face au D5600 plus polyvalent.
Vous avez des questions complémentaires ? Les commentaires sont là pour ça …

En savoir plus sur le Nikon D3400 sur le site Nikon

Ce reflex au meilleur prix chez Amazon


Filtre UV : à quoi ça sert en photo ?

Le filtre UV – Ultraviolet – est un accessoire que bon nombre d’entre nous vissent à demeure sur leurs objectifs. Pour autant ce filtre, indispensable au temps de l’argentique, est-il toujours aussi indispensable avec les objectifs et reflex numériques ?

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Tous les filtres UV chez Amazon …

Les filtres UV chez Miss Numerique

A quoi sert un filtre UV ?

Le but d’un filtre, quel qu’il soit, est de ne laisser passer qu’une partie des rayonnements lumineux vers l’objectif et donc le capteur ou la pellicule. Les scientifiques peuvent en savoir plus sur les filtres UV en lisant l’article consacré aux UV sur Wikipedia.

Le filtre UV bloque les radiations lumineuses à ondes courtes comme … les UV. L’intérêt de ce filtre est de réduire les effets néfastes du voile atmosphérique qui peut dégrader l’image lors des prises de vues de paysages avec des ciels généreux.

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Le filtre UV sert aussi bien souvent de protection pour la lentille frontale. Bon nombre de photographes se disent que si ce filtre laisse tout passer sauf les rayons néfastes, autant le laisser à demeure et protéger au passage la lentille frontale d’un objectif coûteux.

Le filtre coûte moins cher que l’objectif (normalement), il suffit de le remplacer en cas de choc plutôt que de changer d’objectif. mais … notez bien que le pare-soleil remplit la même fonction et coûte encore moins cher, je vous dis ce que j’en pense ici.

Le filtre UV peut-il nuire à la qualité d’image ?

Oui, le filtre peut nuire à la qualité d’image pour plusieurs raisons.

La formule optique de l’objectif n’a pas été pensée en incluant dans le calcul un volume air + verre supplémentaire devant la lentille frontale, et le verre qui compose le filtre ne fait pas partie du calcul non plus. Il y a donc un risque à mettre un filtre devant un objectif de bon niveau, surtout si ce filtre n’est pas lui même de qualité. Autrement dit, ne perdez pas d’argent à ajouter un filtre UV quelconque devant une optique récente type nanocrystal, vous dégraderez les résultats plus que vous ne les améliorerez.

Le filtre peut aussi générer des reflets parasites selon les conditions d’éclairage. Attention donc à prendre soin de vérifier avant la prise de vue s’il vaut mieux le conserver ou pas.

Les deux types de filtre UV

Il existe deux types de filtres UV, les « non colorés » et les « skylight » – légèrement teintés rose – préférez les premiers qui n’apporteront pas de dominante de couleur qu’il faudrait ensuite corriger (et moins on corrige, mieux on se porte).

Pour savoir si votre filtre est teinté, placez le sur une feuille de papier blanc, vous verrez immédiatement la teinte s’il y en a une.

Enfin il existe des filtres en matières synthétique qui ne sont pas d’un niveau qualitatif très élevé. Préférez là-aussi des filtres en verre, c’est plus onéreux mais c’est meilleur.

Si vous cherchez des filtres UV de qualité, vous pouvez en trouver chez tous les revendeurs photo et également chez :

Amazon …

Miss Numerique


75 projets créatifs en photographie

Photocréa est un guide photo qui vous propose de découvrir 75 projets créatifs en photographie pour sortir de l’ordinaire et profiter de votre passion.

Que vous soyez parfait débutant ou photographe confirmé, revisitez votre quotidien et faites des photos originales, voici de quoi vous lancer !

Photocréa : 75 projets créatifs autour de la photographie

Des projets créatifs en photographie : pourquoi ?

Vous êtes nombreux à posséder un appareil photo et à vouloir en profiter pour vous amuser : passer de la photo (un peu trop) courante des événements familiaux à quelque chose de plus récréatif et sympa. Mais vous ne savez pas toujours comment y arriver, quoi photographier et avec quel matériel.

Photocréa est un guide pratique qui répond à vos attentes. Avec 75 projets créatifs en photographie réalisables sans investissement lourd, vous aurez de quoi pratiquer la photo pendant un bon bout de temps. Et vous apprendrez à voir autrement, à concevoir une série photo et … à sortir du cadre établi.

Ce guide d’origine anglo-saxonne est un ouvrage accessible à tous qui reprend l’idée des boîtes à idées photographiques : l’idée n’est pas de vous imposer un apprentissage technique complexe et long, mais bien de vous montrer comment réaliser des photos créatives sans (trop) vous prendre au sérieux. Face à la quantité de livres techniques qui veulent faire de vous un photographe technicien, voici donc de quoi changer un peu d’air !

Photocréa : 75 projets créatifs en photographie

Les 75 projets cités dans l’ouvrage sont classés par thématiques pour que chacun y trouve de quoi pratiquer selon ses goûts :

  • les bases avec les ombres, le coup de zoom et le graphisme
  • jouer avec les couleurs
  • les hommes et les animaux
  • les jeux photographiques
  • les accessoires peu onéreux
  • la photo sans appareil
  • les bricolages créatifs
  • les jeux de lumière
  • l’extérieur par tous les temps et à toute heure
  • la postproduction créative

Avec chaque présentation d’un projet bien précis, vous disposez de la liste du matériel nécessaire le cas échéant, des trucs et astuces pour la prise de vue, des indications pour la réalisation, de photos en exemple.

Tous les projets ne se valent pas et certains sont plus détaillés que d’autres. Néanmoins chaque fiche est suffisamment complète pour vous permettre de faire le tour du sujet, d’en comprendre les possibilités créatives et de vous mettre au travail !

Photocréa : 75 projets créatifs en photographie

Si vous n’avez jamais photographié que de façon très classique, vous allez trouver là autant d’idées qui vont vous faire bondir ! Envoyer un compact accroché à quelques ballons pour faire de la photo aérienne ? Oui, c’est possible bien plus facilement que vous ne le pensez. Photographier des gouttes en train de tomber et figer ce mouvement ? Possible aussi sans équipements spécial. Faire votre autoportrait ? Rien de plus simple avec un peu de patience.

Vous êtes en manque d’imagination ? Vous cherchez à occuper vos week-ends ? Vous voulez ‘sortir du cadre’ et faire des photos que les autres ne font pas ? Voici de quoi trouver plein d’idées.

Proposé à un tarif très correct, ce guide de projets créatifs en photographie vous donne de quoi passer de bons moments et utiliser votre équipement photo sans autre investissement, c’est une qualité. Nous aurions apprécié une tenue en main et une qualité d’impression supérieure mais au final l’ensemble reste intéressant et ne vous engage pas à grand-chose en terme de dépenses si ce n’est de vous creuser un peu la tête pour aller plus loin que les idées données et créer vos propres projets, un bon programme non ?

Vous pouvez utiliser ce guide pour mener un projet 365 motivant, ce sera un excellent support.


15 challenges photos pour partager vos images

Vous aimez relever des challenges et partager vos images ? Voici 15 challenges photos qui vont vous plaire. Ouverts à tous, il suffit de s’enregistrer gratuitement pour participer, ces challenges photos sont permanents.

Il n’y a rien d’autre à gagner que des commentaires sympathiques d’autres participants, des retours et avis, des découvertes et de bons moments de partage, et c’est déjà là un bel ensemble de raisons non ?

15 challenges photos pour partager vos images

Challenges photos Nikon Passion

1 :  Street Photography

 

Photo (C) Loic Baquet

Venez partager vos images sur le vif, vos photos de rue. Une seule consigne, qu’elles illustrent des moments forts capturés dans la rue, avec un ou plusieurs personnages et des situations inédites. Un des challenges photos le plus fréquenté !

2 :  Lieux de culte vus de l’intérieur

Photo (C) JCR28

Voici un challenge assez particulier puisque les participants s’intéressent aux … lieux de cultes ! Venez partager vos photos d’églises, de temples, de mosquées et autres lieux spirituels, vus de l’intérieur.

3 : Les enfants, petits monstres ou petits anges ?

 Challenges photos Photos d'enfants

Photo (C) P. Colin

Des gosses, rien que des gosses, pour le plus grand plaisir des participants. Proposez vos images inédites, des bouilles à faire craquer les mamans, des expressions singulières, des regards malicieux.

4 : La plage et ses horizons

Photo (C) Volt29

La plage est une source permanente de belles images, chargées d’émotion, de magnifiques paysages ou de coins surpeuplés. Proposez vos images et rejoignez ce groupe d’amoureux des grands espaces.

5 : Les chats

Photos de chats Challenges photos

Photo (C) Nardino

Des petits, des plus gros, des jeunes, des vieux, mais encore et toujours des chats ! Les challenges photos concernant les photos d’animaux sont très fréquentés !

6 : Macro monde et les macrofolies

Concours Photos Macro Challenges photos

Photo (C) Arbroc

Si vous êtes fan de photo macro alors voici le challenge qu’il vous faut ! Et si vous souhaitez en savoir plus sur la macro, ne ratez pas notre dossier spécial « macro » !

7 : Les oiseaux

photos d'oiseaux

Photo (C) Pierre Perol-Schneider

Vous avez investi dans un long téléobjectif pour faire des photos d’oiseaux ? C’est le bon endroit pour les montrer !

8 : Portraits

Portrait photo

Photo (C) Anhsolo

Si votre truc à vous c’est le portrait photo alors ce challenge va vous satisfaire !

9 : Véhicules à moteur

Photo (C) Grand Hic

Fans de voitures et motos anciennes ou plus récentes, de sports mécaniques, voici votre espace dédié !

10 : Les chiens

Photo de chien qui joue

Photo (C) Panter

Il aurait été étonnant que les amateurs de chiens ne réagissent pas à leur tour. C’est chose faite avec cet espace dédié à nos amis les toutous !

11 : Effet Bokeh et profondeur de champ réduite

Effet Bokeh, exemples

Photo (C) Philo

Vous aimez les arrière-plans bien flous et l’effet Bokeh ? Voici des exemples et nous attendons vos images aussi !

12 : Arbres, forêts et paysages ruraux

Photo de sous-bois avec une vache

Photo (C) _Victor

La campagne a droit de citer dans nos colonnes alors profitons-en et illustrons cette rubrique avec quelques belles images de paysages ruraux.

13 : L’art de s’élever en société – photos d’escaliers

Photo d'escalier

Photo (C) Albru

Changer d’étage, atteindre un autre niveau, l’escalier est vieux comme le monde ou presque et très souvent photogénique.

14 : Photo en noir et blanc

Photo (C) tofke

Monochromie, noir et blanc, une autre vision de la photo, vous nous rejoignez ?

15 : Maisons, façades et portes colorées

photo de maisons et de façades

Photo (C) Albru

Les maisons et leurs façades sont un perpétuel sujet pour certains. Si vous leur ajoutez des portes colorées, alors vous obtenez cette série !

Comment participer ?

Pour participer, il vous suffit de déposer vos photos dans les rubriques mentionnées.

Si vous ne disposez pas encore d’un compte, créez-le gratuitement en quelques clics.

Toutes les explications pour déposer vos photos vous sont données en détail une fois connecté. Pensez à trier et sélectionner vos meilleures images et c’est à vous !


53 idées de thèmes photo pour réussir votre projet 365 (et ne jamais manquer d’inspiration)

Si vous avez déjà tenté un projet 365, vous savez que le vrai défi n’est pas de faire des photos… mais de ne pas abandonner au bout de quelques semaines.

Le manque d’idées arrive vite. Et avec lui, la lassitude.

Cette liste de 53 thèmes photo n’est pas là pour vous donner “une idée de plus”. Elle est conçue pour vous aider à tenir sur la durée, en variant les approches, en stimulant votre regard, et surtout en vous évitant le piège du déjà-vu.

En résumé : Un projet 365 consiste à photographier chaque jour pendant un an.
Le principal obstacle n’est pas technique, mais mental : le manque d’idées et la fatigue.
Utiliser des thèmes permet de structurer votre pratique et de tenir dans la durée.
Cette liste vous donne 53 pistes concrètes pour éviter la panne d’inspiration.

Pourquoi fixer un thème quotidien ?

➤ Le thème agit comme une contrainte créative : cela peut sembler limitant, et c’est exactement ce qu’il faut pour stimuler l’imagination.
➤ Il permet de sortir de la paralysie de la page blanche, surtout les matins sans inspiration.
➤ En variant les thèmes — émotion, couleur, texture, mouvement, portrait — vous exercez votre œil à différents registres.
➤ Au fil des mois, vous verrez émerger des motifs récurrents, votre propre “style” va se dessiner.

Comment organiser votre Projet photo 365

Votre principal challenge va être de tenir sur la durée. 365 jours, c’est long et trouver une idée de photo par jour est difficile. Si vous débutez, prenez le temps de lire aussi mon guide pour débuter en photographie : vous éviterez des erreurs qui peuvent vous faire abandonner rapidement.

Planifiez vos thèmes

Avant de débuter, préparez votre projet. Listez les sujets qui vous inspirent, les lieux accessibles près de chez vous, vos voyages prévus, ou des concepts variés (matière, émotion, couleur…).

Créez un répertoire thématique qui vous libère dès le matin : vous saurez exactement quoi shooter, sans perdre de temps. Cherchez ce que vous avez toujours sous les yeux chaque jour, vous pouvez même envisager l’autoportrait !

Mettre en place un système de suivi

Le projet 365 est avant tout un exercice de discipline photographique. Photographier tous les jours transforme votre regard bien plus vite qu’une pratique occasionnelle. Sans système de suivi, difficile de tenir 365 jours. Créez un tableau (Excel, Trello, Google Sheet…) pour suivre vos thèmes, cocher chaque jour, et noter vos idées. Plus c’est simple, plus c’est efficace.

Gérer le tri & la sélection

Plus vite vous triez vos photos, plus vous évitez la surcharge. Marquez vos favoris directement dans votre logiciel photo, comme Lightroom, avec des étoiles, synchronisez-les avec votre smartphone, et gardez le rythme.

Créez des collections journalières ou hebdo, synchronisées sur mobile. L’idée : pouvoir publier rapidement, depuis n’importe où.

Vous pouvez approfondir ce point dans mon article dédié au tri et à la sélection des photos dans Lightroom.

53 idées de thèmes photo pour réussir votre projet 365 (et ne jamais manquer d’inspiration)

Publication et partage (Instagram, planning, …)

Publier vos photos ne sert pas seulement à montrer votre travail. C’est un gage de régularité.

Publier chaque jour vous impose une contrainte supplémentaire : choisir, finaliser, assumer une image. C’est souvent ce qui fait la différence entre un projet abandonné et un projet terminé. Peu importe la plateforme. Instagram fonctionne bien, mais un simple dossier partagé ou un blog personnel suffit.

Vous pouvez transférer facilement vos photos de l’ordinateur à votre smartphone (avec une clé USB smartphone ou via Lightroom Mobile).

Pourquoi vous risquez d’abandonner votre projet 365

Ce n’est pas un manque de motivation. C’est souvent un manque de cadre.

Photographier tous les jours sans direction fatigue rapidement. Vous finissez par produire des images sans intention, puis par perdre l’envie.

Pour éviter cela, imposez-vous une contrainte simple : un thème par semaine ou un sujet décliné sur plusieurs jours. Vous verrez immédiatement la différence.

Comment utiliser ces 53 idées de thèmes photo

Ne cherchez pas à suivre cette liste dans l’ordre.

Piochez un thème quand vous manquez d’inspiration. Revenez plusieurs fois sur le même sujet. Travaillez-le sous différents angles : lumière, cadrage, distance, intention.

Un thème simple comme “les ombres” peut vous occuper plusieurs jours si vous l’explorez vraiment.

Les ombres
Travaillez les formes et les contrastes. Photographiez tôt le matin ou en fin de journée pour obtenir des ombres longues. Cherchez des scènes où l’ombre devient le sujet principal, pas seulement un effet secondaire.

Voici d’autres exemples tirés de cette liste :

Reflets
Cherchez les surfaces réfléchissantes autour de vous : vitrines, flaques d’eau, carrosseries, écrans. Travaillez en jouant sur l’ambiguïté entre réel et reflet. Essayez d’inverser l’image, de cadrer uniquement le reflet ou de faire coexister les deux plans dans une même composition.

Couleurs dominantes
Choisissez une couleur et construisez votre image autour d’elle. Repérez des scènes où cette couleur est majoritaire ou crée un contraste fort. Cela vous oblige à observer différemment votre environnement, même dans des lieux familiers.

Textures
Approchez-vous. Photographiez la matière plutôt que l’objet. Bois, béton, tissu, peau… Variez les éclairages pour révéler le relief. Une texture bien exploitée peut devenir une image abstraite, presque graphique.

Objets du quotidien
Prenez un objet banal et photographiez-le comme s’il avait de la valeur. Changez l’angle, la lumière, le fond. L’objectif est de transformer l’ordinaire en sujet intéressant, sans chercher un lieu ou une situation exceptionnelle.

Votre objectif n’est pas de cocher une case chaque jour. C’est de construire un regard.

Ce que personne ne vous dit sur le projet 365

Le problème n’est pas de trouver des idées. C’est de répéter.

Faire une photo intéressante une fois est facile. Le faire 100 fois demande une autre approche. C’est là que la plupart abandonnent. Le projet 365 n’est pas un défi de créativité. C’est un exercice de constance.

Si vous l’abordez comme une suite d’idées, vous allez vous épuiser.
Si vous l’abordez comme une pratique, vous allez progresser.

Liste des 53 thèmes photo à exploiter

Voici une liste de thèmes pour nourrir votre projet. N’hésitez pas à piocher, combiner, adapter selon votre quotidien. Ces thèmes couvrent plusieurs registres photographiques : émotions, objets, saisons, composition, abstraction. L’idée est de vous obliger à varier votre approche.

01     L’Espoir
02     Le Froid
03     Le Petit-déjeuner
04     La Macro
05     La Fatigue
06     Le Sommeil
07     Le Corps humain
08     L’Amour
09     Les Boissons
10     Les Légumes
11      En-dessous
12     Le Printemps
13     Les Transports
14     La Folie
15     L’Agitation
16     Le Travail
17     L’Eau
18     Les Arbres
19     La Mère
20     Vers le haut
21     La Colère
22     La Tentation
23     Regarder vers
24     La Fête
25     Le Père
26     La Danse
27     La lumière
28     Bleu, Blanc, Rouge
29     La Famille
30    L’Été
31     Le Temps
32     Le Ciel
33     L’ombre
34     La Paix
35     La Défaite
36     Le Coucher du soleil
37     Les Feuilles
38     La Cuisine
39     L’Automne
40    Les Outils
41     Les Couleurs
42     Mes Voisins
43     Sur l’étagère
44     La Mémoire
45     Les Textures
46     Le Vent
47     La Musique
48     La Collecte
49     La Nuit
50     Le Sourire
51     Après
52     L’Hiver
53     La vieillesse

Mini-exemples sur 5 thèmes (pour vous lancer)

La Macro
Photographiez un grain de café, une feuille ou une éponge. Placez votre sujet près d’une fenêtre et observez comment la lumière révèle les détails invisibles à l’œil nu.

Le Temps
Montrez le passage du temps avec une montre usée, une bougie consumée ou une série avant/après prise au même endroit à plusieurs jours d’intervalle.

La Nuit
Testez une pose longue en ville pour capter les traînées lumineuses, ou travaillez en lumière ambiante pour garder une atmosphère réaliste.

Les Textures
Approchez-vous au point de rendre le sujet méconnaissable. Un mur devient un paysage, une écorce devient une abstraction.

Le Sourire
Anticipez. Observez les interactions. Le sourire arrive souvent juste après un échange, rarement au moment où vous le demandez.

FAQ – Réussir son projet photo 365

Que faire si je rate une journée ?

Ce n’est pas grave. L’important, c’est la régularité, pas la perfection. Si vous ratez une journée, notez-le, passez à la suivante, et continuez. Vous pouvez éventuellement rattraper en publiant deux images le lendemain, mais ce n’est pas une obligation. Le projet tient sur la durée, pas sur l’exactitude.

Dois-je publier chaque photo en ligne ?

Non. Vous pouvez tout à fait faire ce projet pour vous seul, sur votre disque dur ou dans un carnet photo. Mais publier (sur Instagram ou ailleurs) crée une forme d’engagement personnel, et ça aide à tenir sur la durée.

Puis-je préparer plusieurs photos à l’avance ?

Techniquement, non, si vous respectez l’esprit du projet (une photo par jour, prise le jour même). Mais vous pouvez préparer des idées, des lieux, des setups, voire shooter plusieurs variantes si vous savez que certaines journées seront chargées. Le défi n’est pas une punition.

Quel matériel est recommandé ?

Celui que vous avez. L’idée n’est pas de sortir l’artillerie lourde tous les jours. Votre smartphone, un compact ou un hybride léger suffit largement. L’essentiel, c’est de garder une continuité.

Comment rester motivé sur 365 jours ?

En variant les thèmes, en vous autorisant à faire simple certains jours, et en suivant vos progrès. Revenir en arrière et voir ses photos du premier mois est souvent très motivant.

Puis-je commencer un projet photo 365 à n’importe quel moment ?

Oui. Oubliez le 1er janvier. Le bon moment pour commencer, c’est aujourd’hui.

Faut-il absolument suivre une liste de thèmes ?

Non. Les 53 idées sont là pour vous inspirer, pas pour vous contraindre. Vous pouvez picorer dedans, créer votre propre liste, ou ne suivre aucun thème. À vous d’adapter la méthode à votre rythme.

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