Pour ou Contre : le post-traitement pour toutes ses photos ?

Traiter toutes vos photos avec un logiciel dédié est-il un passage obligé ? Faut-il absolument utiliser un logiciel de traitement photo pour faire de bonnes photos ? Pourquoi ne pas se contenter du JPG brut de boîtier ?

Vous me posez régulièrement ces questions et j’ai un avis bien tranché. C’est l’objet du Pour ou Contre du jour, à vous de réagir !

Pour ou Contre : le post-traitement pour toutes ses photos ?

Lors des précédents Pour ou Contre, je vous ai soumis mon avis sur l’objectif unique en voyage et le viseur électronique. Cette fois c’est de post-traitement dont il s’agit car la question revient très souvent. Je soutiens le fait qu’il faut penser post-traitement pour toutes vos photos. Voici pourquoi !

Photographier : avant, pendant et … après

Photographier ce n’est pas uniquement préparer une séance et déclencher. Il est important de bien gérer et classer vos photos mais aussi – et surtout – de bien les traiter (voir la série vidéo).

Vous êtes nombreux à penser que le post-traitement est trop complexe et que ce n’est pas pour vous. Que la retouche dénature les photos et que ce n’est plus de la photographie. Je ne partage pas cet avis.

Post-traitement : avant-après

Post-traitement = traiter + retoucher

Vous devez faire la différence entre le traitement et la retouche photo.  Le terme post-traitement est un peu ambigu, et la différence que je fais entre ces deux techniques est la suivante :

  • le traitement consiste à travailler sur la totalité de l’image pour en optimiser le rendu : recadrer et redresser, ajuster l’exposition, les hautes et basses lumières, la netteté,
  • la retouche consiste à modifier certaines zones de la photo pour corriger des défauts (taches de capteur, petit objet indésirable, densité du ciel, du premier plan, etc.).

Post-traiter toutes vos photos c’est possible

Je pratique le post-traitement sur toutes les photos que je dois publier et sur de nombreuses photos plus personnelles. Il y a plusieurs raisons à cela parmi lesquelles :

  • l’envie de leur donner un rendu personnel
  • le besoin de gagner en netteté avec certains boîtiers et objectifs
  • le réglage fin de l’exposition
  • le recadrage et le redressement d’image
  • la mise en valeur du sujet.

Et aussi parce que ce n’est pas long : il faut quelques minutes à peine pour post-traiter une photo, et répliquer la plupart des traitements sur la série si c’est le cas. Pourquoi s’en priver ?

Post-traitement : avant-après

Post-traiter c’est apprendre

Si vous pratiquez déjà le post-traitement, vous avez peut-être constaté que c’est une belle façon de revoir vos photos sous un autre angle. Avec moins d’immédiateté que sur l’écran arrière à la prise de vue (bannissez vite cette mauvaise habitude) et plus de recul sur l’ensemble d’une série.

Post-traiter vos images, c’est aussi trouver votre style, faire des essais de rendus, copier le rendu d’autres photographes pour apprendre, aller au bout de l’exercice photographique. Une belle façon d’apprendre la photo en travaillant sur l’image et donc le résultat de la prise de vue. Après tout, c’est ce qui va rester non ?

C’est en passant du temps devant mon écran d’ordinateur à traiter mes images que j’ai fait des progrès en photographie (pas tous mais beaucoup). Cette activité me force à voir mes photos autrement, à comparer les unes aux autres. A voir quand l’exposition est mauvaise et que même le meilleur dématriceur RAW ne peut récupérer l’image.

Oui mais …

Certains vont me répondre qu’avec le niveau de performance des boîtiers actuels, l’exposition est parfaite, le rendu aussi et que donc le traitement n’est pas utile.

C’est le cas si vous maîtrisez parfaitement votre équipement, si vous savez régler votre boîtier, changer les réglages selon les conditions de prises de vues et anticiper.

Dans tous les autres cas, je ne peux que vous conseiller de post-traiter vos photos car elles ne peuvent être parfaites dès la sortie du boîtier. N’oubliez pas que dans ‘brut de boîtier‘ il y a ‘brut‘.

Post-traitement : avant-après

Gagner en créativité

Vous êtes très nombreux à me dire que vous maîtrisez plutôt bien la prise de vue mais que c’est la créativité qui vous manque. Que vous avez du mal à faire des photos qui sortent de l’ordinaire (toutes les miennes ne sont pas remarquables, je vous rassure).

En pratiquant le post-traitement systématique, vous pouvez développer un sens critique qui va vous aider à réaliser ce qui vous plaît ou non. Vous pouvez voir que certains rendus vous emballent quand d’autres vous laissent de marbre. Vous pouvez également voir qu’une photo à priori banale s’avère bien plus intéressante une fois traitée (attention, une photo ratée reste une photo ratée, traitée ou non …).

Je ne parle même pas du noir et blanc qui impose le post-traitement avec la plupart des boîtiers. Convertir une photo en noir et blanc c’est prendre du plaisir à créer une image, à passer des émotions. C’est une activité que vous devriez pratiquer rien que pour l’apprentissage

Et maintenant à vous !

Comme pour chacun des Pour ou Contre, je ne fais que donner mon avis personnel et je suis très curieux d’avoir vos réactions. Je vous engage donc à réagir car le sujet mérite un débat passionné.

Alors, pour vous, le post-traitement systématique, c’est Pour ou Contre ?

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37 Commentaires sur "Pour ou Contre : le post-traitement pour toutes ses photos ?"

  1. Bonjour Jean-Christophe, je suis bien sûr d’accord avec toi pour le post-traitement puisque je le pratique couramment avec Photoshop. Néanmoins des difficultés peuvent se présenter. Ex: J’ai fait une photo d’un palais le long du Bosphore, mais celui-ci était entouré d’échafaudages. J’ai essayé de les enlever, mais le résultat n’est pas très bon et j’y ai passé deux jours. Il y a certainement une méthode meilleure que la mienne, sachant qu’il y a aussi des planches et les ombres des planches. Une vraie galère. Que faire ?
    Rq : pour presque toutes les autres photos, le résultat est toujours excellent. En particulier pour le traitement des photos. Je n’aime pas beaucoup retoucher les photos
    car il y a trop de modifications possibles et le résultat n’est pas très bon; ex : changement de ciels.

  2. Si j’ai bien compris , le post traitement passe par l’informatique et donc PHOTOSHOP.
    Puis-je m’y essayer sur une image noir et blanc juste avec les filtres de mon DURST C 35 et un masquage manuel sur les zones à retoucher ?

  3. il est quand même malheureux d’être obligé de passer par le poste traitement pour obtenir une belle photo ..il n’est pas non plus logique d’investir 1000 euros dans un reflex d 7200 qui devrait nous sortir un jpeg correct sans nécessiter une correction par un logiciel extérieur .Dans ce cas , un compact avec un bon logiciel de retouche fait très bien l’affaire……..

    • Personne ne dit qu’il faut passer par un logiciel pour faire une belle photo.
      Mais il faut le faire si l’on veux donner un rendu personnel, particulier, à ses photos et que les réglages du boîtier ne suffisent pas.
      C’est vieux comme la photo, en argentique cela s’appelle le tirage.

  4. Je reconnais qu’avant je prenais mes photos en RAW avec post-traitement, solution de facilité pour corriger plus facilement mes erreurs. Maintenant c’est différent, je soigne beaucoup plus la prise de vue et le post-traitement n’est plus qu’un fignolage, que je veux créatif. D’ailleurs j’ai changé plusieurs fois de logiciel avant de trouver celui avec lequel j’arrive à sortir les photos qui me plaisent le mieux.
    En plus le fait de post-traiter fait qu’on s’attarde sur chaque photo et on évite ainsi de shooter n’importe quoi.
    Et, pour terminer, pourquoi ne pas parler d’expression artistique dont la souris n’est que l’outil?

  5. Merci pour ce magnifique sujet. Je partage ce point de vue. Je dirais quand même que, si c’est un bon moyen d’apprendre (j’en suis convaincu. Notamment pour le débutant que je suis), il faut quand même essayer dès le shooting d’approcher le résultat attendu.

    J’ai notamment pu visionner quelques tutos où un gars (peut-on citer son nom?) va faire quelques photos et post-traite avec LR. Et avec l’habitude, il arrive a post-traiter en moins de 5 min, avec une réelle plus-value.

    Et pour donner un côté artistique, c’est pas mal non plus. Je l’ai vu photographier en macro un bout de jambon (eh oui!) et traiter avec LR. Il en a fait, en 5 min, une belle photo abstraite, on aurait dit un morceau de cuir noir avec les lézardes de textures qui n’étaient en fait que les lignes de gras. Joliment fait!

    Un autre effet indirect appréciable, je suppose, est qu’on devient plus critique sur ses propres photos (post traiter des photos qui n’en valent pas la peine, quelle perte de temps). On a tendance à trier plus et ne garder que ce qui en vaut la peine. Ca évite d’avoir des bibliothèques surchargées de photos « bof » qu’on finit par ne plus regarder…

  6. Dominique Leprêtre | 17 octobre 2015 à 12 h 29 min | Répondre

    Très bon rappel ! Au cours des séances d’analyse photo au club, j’ai pu constater que le recadrage est également une retouche très important pour se centrer sur le sujet, éliminer ce qui est inutile et qui nuit à la photo. Et ça change souvent TOUT et donne du sens à la photo, en facilite la lecture! Incroyable.

  7. Complètement d’accord avec cet excellent article sur le sujet.
    Je ne comprends pas les réfractaires au post-traitement sachant que les photos célèbres publiées dans le monde, du temps de l’argentique, et que tout le monde admire, sont toutes travaillées par des laborantins professionnels. Et croire qu’ils se contentent de tirer un négatif sur du papier est bien naïf. J’ai souvent lu qu’un photographe travaillait étroitement avec « son » laborantin pour que celui-ci respecte l’esprit de la photo vu par son auteur. C’est encore le cas aujourd’hui, numérique ou argentique. Alors pourquoi refuser le post-traitement ?
    Même un fichier jpeg apparaissant sur les publicités des smartphones sont post-traités. Je mets au défi quiconque de sortir un tel tirage directement de son smartphone dernier cri.
    L’apprentissage d’un logiciel est souvent long pour en tirer la quintessence mais le marché offre beaucoup de possibilités aisées et à moindre coup pour ce faire la main. Le livre d’Anne-Laure Jacquart traite parfaitement le sujet.

  8. pour mais contre la retouche

  9. Au début, j’étais contre. Mais c’était avant.. Et à condition que ce ne soit qu’un plus, histoire de sublimer la photo

  10. Post traitement……jamais….Quelques touches très fines avec le logiciel I-Photos. Pas de Gimp, pas de photoshop, rien. Même si pendant des années je faisais mes tirages moi même, je ne faisais que « réchauffer », que contraster plus ou moins, de diaphragmer, de varier les papiers, la chaleur des bains, la durée des développements. Ce n’était pas du tout pareil; c’était de l’artisanat créatif perso…

    • Du traitement, quoi… Photoshop, ça n’est pas un traitement, c’est une modification de photo. Le traitement, c’est l’amélioration des couleurs, des contrastes, etc.

  11. Depuis que la photo existe; il y a post traitement.
    Lors du tirage papier, il y avait les retouches à l’encre de chine diluée ou non, les rajoutes de lumière dans les blancs, et les retenues dans les noirs. Je ne vois pas ce que cela change aujourd’hui. Sinon la rapidité d’exécution.

  12. Tout dépend du message que l’on souhaite faire passer.
    En mon sens l’important est de composer/d’imaginer l’image le plus en amont possible (dès la prise de vue) en terme de cadrage, d’exposition, etc. Cela peut se réaliser en une fraction de seconde (lors d’un reportage par ex).

    Le post traitement pour moi est un moyen de dynamiser la photo et la retouche, un moyen de jouer sur le message final…

  13. Pour moi c est important le post traitement

    j ai un vieux eos 20 D qui manque de precision et de detail face au nouveau boitiers

    avec un post traitement je recupere le detail que je n avais pas a l origine
    et j en profite pour corriger le manque cruel de contraste

    remy

  14. Je ne shoot qu’en RAW, et le Post traitement est pour moi une chose Essentielle
    Cette sensation de fabriquer ma photo de bout en bout
    – Je choisis mon sujet,
    – je compose,
    – je cadre,
    – je développe),

  15. Le premier intérêt du PT est de se contraindre à examiner TOUTES les images en détails – tout format confondus – avant livraison!

  16. Malheureusement ceux qui sont contre ont souvent des arguments liés à l’ignorance ou à la crainte, j’ai déjà vu des gens dire sur un blog que le jpg est une base plus saine que le raw (en plus d’autres arguments indiquant que cette personne n’avait juste pas compris que les jpeg sont des raw traités) ou que le PT était facile et fait pour les paresseux sans penser au temps que prend le PT, ou encore qui pensent que le PT oblige à passer 1H sur chaque photo ce qui n’est pas le cas.

    Pour moi le PT est tout simplement l’équivalent du développement argentique (j’en ai même vu certains donner comme argument contre le PT que du temps de l’argentique ça n’existait pas…), ceux qui pensent que c’est à la prise de vue qu’on doit faire ces réglages oublient qu’à l’époque le contraste, la saturation, l’accentuation…ne se choisissait pas à la prise de vue et que pouvoir faire ça après la prise de vue permet de se concentrer sur ce qui est vraiment important, les réglages d’exposition, le cadrage et la composition notamment.

    Laisser au boitier le soin de faire la conversion en jpeg me semble utile quand on a des impératifs de livraison, comme par exemple le photographe sportif sur le bord d’un terrain qui prend plusieurs centaines de photos le temps d’un match et qui doit les présenter le plus vite possible, dans ce cas le photographe ne peut pas prendre le temps du PT. Après on peut aussi trouver satisfaisant les jpeg du boitier, mais là ce sont des choix persos, pas du domaine de l’utilité mais du confortable.

  17. Il n’est pas question de traiter toutes les photos, mais comme du temps de l’argentique, traiter celles dont le besoin se fait sentir pour faire passer les sentiments que vous voulez.
    Je ne travaille qu’en Nef chez Nikon, c’est mon format préféré parce qu’il se rapproche de l’argentique avec lequel j’ai appris la photographie.
    Merci pour nous permettre ces échanges.

  18. J’étais contre tout bidouillage, pour moi tout devait être pensé à la prise de vue, du moins c’était comme ça au temps de l’argentique. On avait moins de latitude qu’aujourd’hui. Puis avec le numérique, je me suis aperçu que malgré une grande attention à la prise de vue, les photos sortaient souvent « plates ». le post traitement cad pour moi : ajuster l’exposition, les hautes et basses lumières, permet d’ajuster ce que l’appareil ne fait pas ou que le photographe ne voit pas sur l’écran de contrôle. C’est pour ces raison que je fais exclusivement du raw, et que la quasi totalité de mes photos sont « post traitées », pour la plupart ça dure moins d’une minute… par contre je ne retouche jamais le cadrage, lui reste primordial à la prise de vue.

  19. Pour ou contre le post-traitement est pour moi une question qui n’a pas lieu d’être (voire même une question idiote). Toute image, même « non traitée » l’est tout de même car le boitier choisit alors non seulement le traitement mais une partie de la retouche, même si celle-ci est très simplifiée.
    Pour ceux et celles qui shootent en raw, le post-traitement devient alors obligatoire. La retouche également…ne serait-ce que pour éliminer une tache ou une bricole dérangeante.
    On peut cependant aller plus loin avec de la retouche « avancée » : filtres, scripts, plug-in et autres astuces pour « transformer » l’image de départ, la remodeler presque. Mais celle-ci n’en demeure pas moins une photo puisque à l’origine une photo. C’est un peu comme en cuisine : le traitement serait la préparation du plat et le dressage la retouche. L’œil et choix du moment du déclenchement revenant alors au choix de la qualité des produits sur les étals.
    Après on peut certes obtenir le meilleur comme le pire. Et encore faut-il se poser la question de savoir ce que l’on qualifie de meilleur et de pire. N’oublions pas que Van Gogh n’a pas réussi en vendre ses « croûtes » jugées immondes de son vivant… Il serait aujourd’hui multi-milliardaire.
    Donc pour moi oui le traitement et la retouches comme les choix lors du déclenchement sont un tout, un « pakage » indivisible.
    C’est, je pense, ce qui différencie la photo artistique (ou du moins à visée artistique) de la photo « clic-clac » de famille de la tante Gertrude…même si Gertrude est une femme très photogénique 🙂

  20. Personnellement, depuis que je shoot en RAW systématiquement (depuis quelques mois en fait), c’est post-traitement systématique pour toutes les photos. C’est là que je décide si je leur donne un rendu naturel, légèrement vieilli, noir et blanc, etc…

    Je cherche, mais en vain, un site qui proposerait des photos avant/après post-traitement, un peu comme dans l’article. Je pense que ça serait une bonne manière de s’inspirer et de progresser !
    Et si on intégrait une section de ce type au FORUM ? Possible ?

  21. A l’époque de l’analogique, j’ai été laborant photos pour plusieurs labos pro à Bruxelles, je développais les ektas (E6) pour les pros….souvent les films étaient poussés au développement +1/4, +1/2, +3/4, +1 etc…afin d’obtenir le meilleur rendu possible, la dias y étant sensible à la justesse de l’exposition….je l’e faisais aussi en tant que photographe….hé bien avec le digital c’est un peu la même avec beaucoup + de possibilités….l’image sort d’ailleurs souvent un peu plate des boitiers….

  22. Pour moi, la question n’est pas pour ou contre le post traitement; mais à qui on le confie. Soit on le fait soit même à partir d’un RAW, c’est la solution que je retiens, soit on le délègue à l’informatique embarquée de l’appareil et donc indirectement aux ingénieurs et aux informaticiens du constructeur. Quelqu’un qui affirme: je ne fais pas de post-traitement, se trompe; il devrait dire: j’ai confié le post-traitement à une machine.

  23. Tant qu’on ne tombe pas dans le kitch… Mais aussi : qu’est ce que le kitch…

  24. Bonjour,

    Merci pour cet article
    Je ne suis pas tous à fait d’accord avec
    Captainnemo quand il écrit  »
    C’est bien là en effet qu’on ajoute notre « patte » aux images brutes et standards sorties du boitier  » la patte du photographe se fait l’œil dans le viseur et pas la souris à la main car sinon nous sommes graphiste ou même pour certains inventeur d’images.
    La post-prod oui oui et re oui mais de là a en faire le signe et la patte du photographe.

    😉
    Objek

    • Pour le coup c’est moi qui ne suis pas d’accord 🙂 De tous temps les photographes ont interprété leurs négatifs, avant au tirage labo, maintenant devant l’ordinateur. C’est aussi ça la « patte » 🙂

      • ben oui…Peut être je me suis mal exprimé : bien sûr d’abord il y a un œil, un regard, le choix d’un cadre, d’une lumière…puis il y a l’affinage si j’ose dire où l’on personnalise encore plus nos images, notre « patte », quoi. L’avant/après des images proposées plus haut parlent d’elles mêmes, non ?

    • Je suis ok avec vous, un vrai photographe ne fait pas ses photos souris à la main. Oui là c’est un graphiste et même un inventeur d’images. Seulement ce qui se vend aujourd’hui, ce sont les photos retouchées à outrance et les images réinventées, les photomontages ! La photo ensuite conçue ne ressemble plus en rien à la photo de départ, mais le client aime être bluffé … Alors que faut-il choisir ?

  25. Bonjour,
    tout à fait d’accord avec toi, d’ailleurs venant de l’argentique, je n’imagine même pas ne pas traiter mes images…C’est bien là en effet qu’on ajoute notre « patte » aux images brutes et standards sorties du boitier, comme on le faisait au tirage.