Pourquoi utiliser l’ISO-Auto : pour ou contre ? Mon avis !
Faut-il utiliser la fonction ISO-Auto ? Pourquoi laisser votre boîtier contrôler seul la sensibilité ISO ? C’est le sujet de ce POUR ou CONTRE, ma réponse peut vous surprendre !
Dans un précédent POUR ou CONTRE je vous parlais de l’intérêt d’utiliser – ou non – le mode Manuel sur un reflex. Cette fois c’est la fonction ISO-Auto qui m’intéresse car je reçois très souvent des questions à ce sujet.
Voici ce que j’en pense, je vous laisse réagir via les commentaires.
L’ISO participe à l’exposition
Le réglage d’exposition est défini par le trio temps de pose – ouverture – ISO. En jouant sur la sensibilité (ISO), vous pouvez utiliser un temps de pose plus court et figer le mouvement. Ou utiliser une ouverture plus faible et augmenter la profondeur de champ.
Mais régler l’ISO demande une attention supplémentaire (touche dédiée ou recours au menu). En utilisant la fonction ISO-Auto c’est le boîtier qui fait le réglage à votre place et vous simplifie la vie.
En photo de nuit l’ISO-Auto est très utile
L’ISO peut varier beaucoup
Les appareils photo modernes disposent de capteurs capables de grimper en sensibilité tout en minimisant le bruit numérique dans les images. Il n’est plus rare de photographier à 3.200, 6.400 ou même 12.800 ISO.
Il est donc dommage de vous priver de ces sensibilités élevées alors que vous avez investi dans un appareil performant. Mais il ne faut pas non plus utiliser les hautes sensibilités si cela n’est pas nécessaire. La qualité des images est toujours meilleure à la sensibilité native du boîtier (100 ou 200 ISO).
La fonction ISO-Auto permet d’adapter automatiquement la sensibilité aux conditions, vous n’avez plus qu’à vous concentrer sur le temps de pose et l’ouverture.
L’ISO-Auto est réglable
Quand vous enclenchez la fonction ISO-Auto vous devez définir des limites :
plage de sensibilité à utiliser
vitesse minimale (temps de pose maximum)
Le boîtier ajustera la sensibilité pour chaque photo selon ces limites, en choisissant toujours la sensibilité la plus faible dans la plage définie. C’est une garantie et un réglage de moins à gérer (savoir comment régler l’ISO en automatique).
En réglant correctement la plage de sensibilité autorisée, vous n’aurez pas d’écart visible de qualité sur une même série de photos, contrairement à ce que l’on pouvait rencontrer sur les premières générations de reflex numériques.
L’ISO-Auto évite les erreurs
Qui n’a jamais changé la sensibilité en entrant dans un lieu sombre (intérieur, église, monument) et oublier de réajuster en sortant ? C’est ainsi que vous vous retrouvez à faire des photos en pleine lumière à 6.400 ISO avec les conséquences que cela peut avoir sur certaines images.
En utilisant la fonction ISO-Auto vous pouvez passer d’un lieu sombre à un lieu lumineux sans penser au réglage ISO. C’est un confort et une garantie supplémentaire.
En intérieur, avec des lumières changeantes, l’ISO-Auto vous garantit la sensibilité la plus adaptée
L’ISO-Auto joue en votre faveur
La fonction ISO-Auto vous garantit que la sensibilité la plus faible sera utilisée en priorité par l’automatisme. Le boîtier se débrouille pour adapter les réglages et limiter la montée en sensibilité si elle n’est pas indispensable.
Vous étiez inquiet quant au niveau de bruit dans vos images ? Ne le soyez plus !
L’ISO-Auto se désactive simplement
La plupart des appareils Nikon disposent d’un menu de réglage de la fonction ISO-Auto et d’un accès rapide à l’activation et la désactivation de cette fonction (vérifiez dans le manuel disponible en ligne sur le site Nikon).
Vous réglez les limites de votre choix puis vous pouvez très rapidement activer ou désactiver la fonction. Vous restez donc maître de vos choix sans devoir repasser par les menus.
L’ISO-Auto, tout le temps ?
Je vous recommande d’utiliser l’ISO-Auto chaque fois que la lumière varie considérablement d’une photo à l’autre :
passage régulier d’une zone sombre à une zone plus lumineuse,
fin de journée et lumière tombante,
intérieur et scènes,
photo d’action avec faible lumière.
Si les conditions de lumière sont stables, vous n’avez pas intérêt à utiliser l’ISO-Auto, mais le faire ne nuira pas à vos photos non plus. Assurez-vous simplement que la sensibilité la plus faible de la plage choisie est aussi la sensibilité par défaut de votre boitier.
A vous !
Je recommande l’utilisation de la fonction ISO-Auto qui doit être exploitée avec discernement quand c’est nécessaire. Mais vous avez probablement d’autres expériences.
Donnez-moi votre avis via les commentaires : l’ISO-Auto, vous êtes POUR ou CONTRE ?
Collimateurs AF et mesure de lumière Nikon, comment les utiliser
La mesure de lumière de votre reflex Nikon détermine l’exposition et tient compte des collimateurs AF sélectionnés. Pour faire le bon choix du mode de mesure, et exposer correctement vos photos, suivez ces quelques conseils. Vous allez voir qu’il est souvent préférable de changer de collimateur AF plutôt que de décentrer-recentrer votre appareil photo au moment du déclenchement.
Collimateurs AF et mesure de lumière : comment faire ?
Dans ce nouvel épisode de la série Question Photo – Réponse en Vidéo, je vous parle mesure de lumière et choix du collimateur AF. En effet, il faut savoir que choisir un collimateur AF unique n’est pas sans conséquence sur l’exposition puisque votre appareil photo Nikon, reflex comme hybride, tient compte de cette information pour adapter la mesure de lumière.
Si vous faites partie des photographes qui font le point avec le collimateur AF central puis recadrent pour déclencher, vous allez voir qu’il y a mieux à faire avec les reflex dotés de nombreux collimateurs AF. En effet, les différents automatismes (ici exposition et autofocus) se complètent pour apporter une « intelligence » supplémentaire et vous aider à bien exposer.
En toute logique, vous allez d’abord choisir le bon mode autofocus (voir comment faire) puis la zone de détection. C’est là que l’interaction entre collimateur et mesure de lumière prend toute son importance. La mesure de lumière est en effet couplée au collimateur AF et si vous prenez soin de décaler le collimateur au lieu de décentrer-recentrer, vous obtiendrez des résultats plus précis.
Découvrez l’explication complète en visionnant la vidéo :
En savoir plus sur la mesure de lumière et l’exposition
Voici plusieurs tutoriels qui peuvent vous aider à comprendre l’exposition et bien régler l’autofocus Nikon :
Pour ou Contre : utiliser systématiquement le mode manuel en photographie
Faut-il utiliser systématiquement le mode manuel de votre reflex pour faire de meilleures photos ? C’est le sujet de ce nouveau POUR ou CONTRE et je dis NON !
Découvrez pourquoi et alimentez le débat en donnant vous-aussi votre avis.
Je vous donne régulièrement un avis très tranché sur les sujets sur lesquels vous m’interrogez par ailleurs, c’est la rubrique POUR ou CONTRE. Après avoir parlé des viseurs électroniques ou des filtres UV précédemment, je réponds aujourd’hui à ceux qui me demandent s’ils doivent utiliser le mode manuel dans la plupart des cas.
1- Utiliser le mode Auto n’est pas idéal mais …
Ce type de photo ne nécessite pas le mode manuel malgré une lumière délicate, la mesure auto fait le nécessaire
Le mode automatique d’un reflex permet de s’affranchir totalement des différents réglages pour se concentrer sur le cadrage et la composition. C’est le boîtier qui gère l’exposition en vous imposant ses choix.
L’automatisme de prise de vue s’appuie sur quelques milliers de situations photographiques en mémoire dans l’appareil. Il choisit celle qui lui semble la plus appropriée à la prise de vue en cours et applique les réglages correspondants.
Dans la plupart des cas c’est ainsi que vous obtiendrez le meilleur résultat si vous débutez en photo. Le mode manuel vous fait faire des erreurs grossières et vous allez vous décourager.
2- Utiliser les modes P,S et A est plus intéressant
En mode A je contrôle la profondeur de champ, le boîtier fait le reste
Les modes P,S,A ou modes experts vous permettent de reprendre la main et de choisir vos réglages d’exposition vous-même.
Le mode P autorise le décalage du programme choisi par l’automatisme, le mode S facilite la gestion des mouvements et de la netteté du sujet, le mode A favorise le contrôle de la profondeur de champ. En savoir plus sur les modes P, S, A …
Ce sont les trois modes experts à utiliser si vous voulez apprendre la photo. Ces trois modes et pas le mode manuel pour commencer.
3- Utiliser le mode Manuel n’est pas une fin en soi
Ce type d’éclairage ne nécessite pas le mode manuel, le boîtier s’en sort très bien seul
En choisissant le mode Manuel vous devez maîtriser parfaitement la prise de vue. A vous de choisir la bonne vitesse, la bonne ouverture et la correction d’exposition éventuelle par rapport à ce que vous indique la mesure de lumière.
Ce n’est pas à la portée de tout le monde et si l’un de ces réglages est mal choisi, votre photo sera mal exposée. Sur-exposée elle sera trop claire, sous-exposée elle sera trop sombre.
Aucune situation de prise de vue courante en extérieur n’impose le recours au mode manuel. Inutile donc de vous casser la tête, passez plutôt du temps à composer vos photos avec soin, le résultat n’en sera que meilleur.
4- Utiliser le mode manuel ne donne pas accès à d’autres réglages
Dans ce cas particulier le mode manuel permet de gérer l’éclairage de scène complexe et variable
Ne pensez pas que le mode manuel vous apporte des réglages supplémentaires. Il ne fait que désactiver l’automatisme du boîtier pour vous confier l’entière responsabilité de l’exposition.
Les valeurs de vitesse et d’ouverture sont les mêmes ! Ce n’est pas le mode Manuel qui va mettre en cause ces fondamentaux.
En utilisant les modes A ou S vous obtiendrez plus vite et plus facilement la bonne exposition.
5- Utiliser le mode Manuel fait perdre du temps
Parce qu’il vous impose de choisir vitesse et ouverture pour chaque photo, le mode Manuel est plus lent que les modes experts A et S. Deux réglages à évaluer au lieu d’un et c’est l’instant décisif qui vous passe sous le nez.
6- On ne vit plus au 20ème siècle
Lorsque les premiers automatismes sont apparus au siècle dernier les résultats étaient souvent un peu aléatoires.
L’électronique de l’époque et les possibilités de mémorisation des différents cas de figures étaient limitées et l’automatisme se trompait régulièrement. Le recours au mode manuel avait alors plus de sens et certains photographes considèrent que c’est encore le cas alors que l’électronique a fait d’énormes progrès, ne les écoutez pas.
Les reflex numériques disposent de capacités de calcul et de mémorisation supérieures à ce que vous pouvez vous-même gérer. Seuls les plus aguerris des photographes peuvent utiliser le mode manuel sans (trop) réfléchir, si vous n’êtes pas de ceux-là vous ferez des erreurs qui peuvent coûter cher.
7- Utiliser les modes A et S c’est garder le contrôle
Quand vous réglez votre boîtier sur le mode A ou S, vous gardez la possibilité de choisir ouverture ou vitesse mais aussi de changer ces valeurs à votre guise en décalant le résultat. C’est une façon d’imposer vos choix tout en laissant le boîtier ajuster l’exposition.
Utiliser un de ces modes vous permet de faire un choix créatif plus vite : figer le mouvement, faire un effet bokeh, isoler un personnage, faire un effet de filé, tout est sous contrôle rapidement car vous n’avez qu’une valeur sur deux à caler. Le boitier se charge de l’autre.
Autre exemple d’éclairage complexe, les spots étant en mouvement
permanent le mode manuel permet de caler l’exposition
Mais …
Le mode manuel reste utile dans certains cas bien précis, en particulier quand la mesure de lumière du boîtier a toutes les chances d’être trompée par le sujet.
Vous allez apprendre à repérer ces cas particuliers avec l’expérience : éclairages de scènes, forts contrastes, surfaces miroitantes, reflets, …
Je vous recommande donc de ne pas utiliser le mode manuel tant que vous ne savez pas exactement pourquoi vous devez le faire. Et comment bien le faire. Apprenez la photo avec les modes experts P, A et S et vous ferez déjà de gros progrès par rapport au mode auto.
Quand vous maîtriserez ces modes, alors vous pourrez commencer à utiliser le mode manuel si la situation le demande. Et vous allez voir que ce n’est pas si fréquent.
QUESTION: vous utilisez le mode manuel fréquemment ? Pour quelle raison précise ?
Salon de la Photo : les lauréats de l’exposition sont …
Cinq photographes sélectionnés parmi les lecteurs de Nikon Passion participent à l’exposition photo sur notre stand lors du Salon de la Photo 2015.
Exposition au Salon de la Photo de Paris
Exposer vos photos au Salon de la Photo est une occasion unique de pouvoir montrer ses images aux 72000 visiteurs du Salon et de profiter ainsi d’une belle mise en avant. Vous souhaitez pouvoir vous-aussi en profiter ? Suivez l’actualité du site afin de ne pas manquer le prochain appel à candidature.
Les candidats déposent leurs photos quelques semaines avant le Salon. Les finalistes sont choisis sur la base d’une photo par personne. Les images lauréates donnent le droit à leurs auteurs de participer à l’exposition sur le stand Nikon Passion.
Cette exposition est accrochée pendant la durée du Salon, cinq jours, et visible par l’ensemble des visiteurs et les personnalités du monde de la photo qui passent nous voir sur le stand.
Voici les 5 photos retenues parmi les 20 présélectionnées soumises à l’appréciation des lecteurs, membres de la communauté et fans de Nikon Passion.
01 – akkarin
09 – hanuman7462
10 – isab71
12 – Lutecia
15 – mumule
Bravo à tous les participants !
Ces photos font partie de l’exposition 2015 et seront visibles du Jeudi 5 au Lundi 9 Novembre 2015 sur le stand Nikon Passion / Agora du Net (G087/088).
Elles seront également présentées sur les différents salons sur lesquels Nikon Passion est présent, comme lors du Festival de Mouans-Sartoux en Mai.
20 photos pour l’Exposition au Salon de la Photo de Paris 2015
5 lecteurs lauréats participent à l’exposition photo sur notre stand lors du Salon de la Photo 2015. Voici les 20 présélectionnés !
Exprimez-vous dans les commentaires pour nous aider à choisir les lauréats : mentionnez bien quelles sont vos 5 photos préférées, en utilisant la numérotation des photos, cela nous aidera à départager les vainqueurs 🙂
Posemètre externe ou mesure de lumière du boîtier : les différences
Quel type de mesure de lumière utiliser en intérieur ? Quand le sujet est très contrasté ? Comment obtenir une exposition correcte sur un sujet très clair ou très sombre ? Voici une question qui revient régulièrement chez de nombreux photographes amateurs et experts.
Je vous propose de découvrir, en vidéo, l’impact de la mesure de lumière avec la cellule du boîtier ou avec un posemètre externe. Et comment faire le bon choix de temps de pose et d’ouverture.
Les boîtiers récents disposent tous d’un système de mesure de lumière très élaboré. Chez Nikon par exemple, la mesure matricielle apparue sur le Nikon FA en 1983 n’a cessé de progresser pour offrir aujourd’hui un résultat presque idéal.
Presque ? Oui, car parfois la cellule interne du boîtier peut se tromper en raison d’une lumière très particulière. Si vous avez déjà fait des photos de neige en plein hiver et obtenu des images grisâtres, vous savez de quoi je veux parler.
Quelle mesure de lumière utiliser ?
Il existe deux types de cellules pour mesurer la lumière : la cellule intégrée au boîtier et le posemètre externe.
Je vous ai présenté les différents modes de mesure de lumière sur un reflex précédemment. Voici les cas précis pour lesquels un posemètre externe peut vous être utile:
sujet très clair ou très sombre,
forte luminosité en extérieur,
couchers de soleil et ambiances très sombres (églises par exemple),
studio.
Démonstration
Rien de tel que la vidéo pour vous montrer de quoi il en retourne et les différences que vous allez obtenir en matière d’exposition pour vos photos.
Voici un tutoriel gratuit extrait de la formation proposée par le photographe Bernard Bertrand qui vous montre l’impact des différents modes de mesure de lumière à l’occasion d’une prise de vue simple en studio. Vous pouvez testez chez vous, l’équipement nécessaire est simple à trouver, une lampe et un trépied suffisent.
Pour suivre le tutoriel, cliquez sur la flèche du lecteur ci-dessous. Le tutoriel dure un peu plus de 7mns, il est possible qu’il vous faille attendre quelques secondes ou dizaines de secondes (selon votre connexion) pour que la vidéo se lance. Patientez pendant que le trait blanc tourne … Ensuite vous pouvez l’agrandir en plein écran pour profiter au mieux des explications.
les différences de rendu entre une cellule interne – celle de votre boîtier – et les différents modes de mesure (mesure matricielle, mesure centrale pondérée, mesure spot)
comment régler l’exposition à partir de la valeur donnée par une cellule externe (le posemètre)
quel est l’impact de la mesure de lumière sur différents sujets (clair et sombre pour l’exemple)
Pour en savoir plus …
Ce tutoriel est proposé par tuto.com qui vous donne accès à plus de 2500 tutoriels photo et que j’ai sélectionné pour la qualité de ses publications. Comme pour les autres tutoriels gratuits, vous pouvez lire la vidéo à l’aide de l’écran ci-dessus. De même il vous suffit de créer gratuitement un compte sur tuto.com pour accéder à l’ensemble des tutoriels photo gratuits, plus de 2500 actuellement.
En complément, tuto.com vous propose des formations vidéos de plus longue durée accessibles à tous pour un coût modéré.
Suivez le lien pour créer un compte gratuit et accéder aux tutoriels vidéos gratuits sur la prise de vue et le post-traitement ainsi que sur la plupart des logiciels de création graphique. Une fois le compte créé, vous trouverez tous les tutos gratuits sur le site et si vous le souhaitez uniquement, vous pourrez vous procurer les formations de plus longue durée. Ce n’est pas une obligation.
Comment utiliser l’histogramme pour choisir ouverture, temps de pose et ISO
Exposer correctement une photo c’est trouver le bon trio ouverture, temps de pose, ISO pour chaque photo. Votre appareil photo vous aide à bien exposer avec son système de mesure de lumière matricielle ou assistée. Vous devez également savoir comment ajuster les réglages pour ne pas laisser l’automatisme vous induire en erreur en utilisant l’histogramme.
L’histogramme est un mode de représentation graphique de la distribution tonale d’une image. Autrement dit, c’est la représentation visuelle, sur l’écran arrière de l’appareil photo comme dans un logiciel de traitement d’image, des intensités de chacun des niveaux qui composent une image numérique, du point le plus clair au point le plus sombre.
Selon le type d’appareil photo et sa configuration, vous avez la possibilité d’afficher l’histogramme sur l’écran arrière après chaque prise de vue et/ou dans le viseur s’il s’agit d’un appareil hybride. Cet affichage est celui de l’histogramme de luminosité. Des histogrammes de couleurs sont disponibles selon les appareils photo.
L’histogramme associe à chaque niveau – de 0 pour noir à 255 pour blanc – le nombre de pixels correspondant dans l’image considérée. Le gris moyen (128) se situe à mi-chemin entre le noir et le blanc. L’histogramme représente ainsi la distribution des valeurs de pixels dans une image.
L’histogramme d’un appareil photo Nikon sur l’écran arrière
L’histogramme représente cette information selon deux axes : un axe horizontal qui représente les niveaux – du noir à gauche au blanc à droite – et un axe vertical qui donne le nombre de pixels correspondant par niveau.
A quoi sert l’histogramme ?
L’histogramme sert à visualiser les informations relatives aux couleurs et aux tons dans une photo numérique. L’histogramme présente le nombre de pixels contenus dans l’image du niveau 0 (noir absolu) au niveau 255 (blanc absolu).
L’histogramme est particulièrement utile dans deux cas :
à la prise de vue pour vérifier l’exposition d’une image,
lors du post-traitement du fichier pour caler avec précision l’exposition de l’image ainsi que le niveau de saturation et d’écrêtage.
Puisque l’histogramme donne la valeur de chacun des niveaux, il va vous servir à caler l’exposition de l’image et à la changer si elle doit l’être. Les appareils photo disposent d’un système de mesure de lumière et de réglage d’exposition performant, mais il peut vous arriver d’avoir à gérer des conditions particulières trompeuses pour la cellule et demandent une correction manuelle. Comment savoir quelle correction appliquer ? En observant l’histogramme.
Informations données par l’histogramme
L’histogramme d’une photo vu dans Photoshop
L’histogramme indique différentes informations relatives aux valeurs des pixels de l’image : niveau concerné, nombre de pixels de même valeur, répartition des niveaux, écrêtage. Selon les outils de visualisation, ces informations sont plus ou moins complètes. Photoshop par exemple donne des valeurs chiffrées pour chacun des niveaux, Lightroom également, tandis que l’affichage sur l’écran arrière de l’appareil photo ne donne pas de valeurs précises.
L’histogramme du reflex numérique comprend différentes zones qui donnent des informations complémentaires.
zone de gauche : tons sombres présents dans l’image,
zone de droite : tons clairs présents dans l’image,
écrêtage : l’écrêtage se produit lorsque les valeurs de niveaux de l’histogramme viennent buter sur une des deux limites droite ou gauche ou dépassent l’intensité maximale en hauteur.
Si la courbe est collée d’un côté ou de l’autre d’une des deux limites, alors vous perdez de l’information, des détails dans l’image. On parle d’écrêtage vers le noir, vers le blanc ou de saturation. Considérez que vous avez 256 niveaux possibles, mais que vous n’en utilisez dans ces cas précis qu’une partie puisque tout ce qui est de l’autre côté des limites gauche ou droite est écrêté, et donc absent de l’image.
Tout l’intérêt d’utiliser l’histogramme va être de caler au mieux l’exposition pour que la répartition des niveaux de cette image soit la plus étendue possible de part et d’autre des deux limites, sans qu’il n’y ait de perte d’information.
Choisir le bon mode de mesure de lumière
Votre appareil photo dispose de plusieurs modes de mesure de lumière : mesure spot, mesure pondérée centrale et mesure matricielle. Cette dernière permet de mesurer le plus efficacement possible la lumière car le boîtier utilise un catalogue de situations photographiques qu’il conserve en mémoire et compare à la scène cadrée. Il détermine ainsi le meilleur jeu de réglages.
Pour en savoir plus sur ces différents modes, vous pouvez consulter le dossier « Quel mode d’exposition choisir et pourquoi » mais sachez que comme tout automatisme, la mesure matricielle de votre boîtier peut se tromper.
Vous pouvez également souhaiter donner à votre photo un aspect plus créatif, sortir des sentiers battus et pour cela il vous faut décaler le résultat donné par le boîtier.
Utiliser l’histogramme pour évaluer les limites d’exposition à ne pas dépasser
Quand vous décalez (lire « changez volontairement ») le résultat de la mesure matricielle, vous prenez le risque d’aller au-delà de certaines valeurs limites et de « cramer » ou « boucher » certaines zones de l’image.
Une zone « cramée » est une zone surexposée (blanche) que vous ne pourrez pas récupérer au post-traitement. Une zone « bouchée« , c’est la même chose mais la zone est sous-exposée (noire).
Les constructeurs ont anticipé ce comportement en dotant leurs appareils photo d’une fonction histogramme, visible sur l’écran arrière, qui vous permet de savoir à l’avance si vous allez avoir des zones surexposées ou sous-exposées.
Faites une photo et passez en mode de visualisation sur l’écran arrière. En naviguant à l’aide des touches de direction, vous pourrez afficher la photo avec un affichage clignotant à certains endroits. C’est l’affichage des hautes lumières ou zones sur-exposées.
Si vous ne voyez pas cet affichage, il est possible qu’il vous faille l’activer dans les options d’affichage du menu Visualisation. Vérifiez là-aussi dans votre manuel utilisateur comment faire.
Affichage des hautes lumières sur un Nikon
Illustration (C) Nikon Corp.
En observant l’histogramme, vous pouvez savoir immédiatement si la photo prise comporte des zones trop claires et corriger l’exposition en changeant la vitesse ou l’ouverture.
Faites une photo, si elle comporte des zones blanches clignotantes en quantité, refaites une prise de vue en prenant soin d’exposer autrement. Pour pouvoir changer ainsi l’exposition, utilisez le correcteur d’exposition ou passez en mode Manuel.
Comment utiliser l’histogramme pour ajuster l’exposition
L’histogramme est un outil d’aide à l’évaluation de l’exposition bien souvent délaissé par les photographes alors qu’il est riche en informations. Il vous permet de voir très vite si votre photo est surexposée ou sous-exposée. Il vous permet aussi de corriger l’exposition et d’évaluer immédiatement l’impact de cette correction.
Les 5 sections de l’histogramme utiles au photographe
Un histogramme est réparti en cinq sections différentes :
la section située à gauche représente les zones noires de la photo,
la section située entre la gauche et le centre représente les tons sombres,
la section centrale représente les tons moyens,
la section située entre le centre et la droite représente les tons clairs,
la section droite représente les zones blanches.
Idéalement il vous faut exposer de telle façon que l’histogramme soit centré (la majeure partie des pixels se trouvent alors dans la zone des tons moyens, les noirs et les blancs ne sont pas saturés). Ainsi vous éviterez les zones trop sombres (bouchées) et les zones trop claires (cramées).
Notez que selon le sujet il peut être normal d’avoir un histogramme décalé à gauche ou à droite :
si vous photographiez un sujet sombre l’histogramme affichera une prédominance de pixels dans les régions sombres,
si vous photographiez un sujet clair et/ou avec un ciel très lumineux, l’histogramme affichera une prédominance de pixels dans les zones claires.
Utiliser l’histogramme et en déduire une valeur différente d’exposition de celle donnée par l’automatisme du boîtier laisse beaucoup de place à l’interprétation. Vous avez tout à fait le droit d’exposer à votre guise pour donner à vos photos le rendu souhaité.
Exposer à droite
Une autre règle communément admise consiste à « exposer à droite« . Exposer à droite c’est exposer de telle façon que l’histogramme soit décalé vers la moitié droite de l’affichage sans pour autant qu’il ne soit collé à cet axe au risque de « perdre » de l’information.
La pratique qui consiste à exposer à droite se base sur le fait qu’il y a autant de niveaux dans les hautes lumières (la section droite) qu’il n’y en a dans tout le reste de l’histogramme. De la même façon il y a très peu de niveaux dans la section gauche (quasiment rien en fait). Il n’y a donc pas la moitié des valeurs d’un côté du point milieu et l’autre moitié de l’autre mais une répartition à droite dominante.
Explication détaillée (merci à Jacques Croizer via les commentaires)
Une conversion sur 12 bits (fichier RAW) autorise le stockage de l’information sur 4096 niveaux : 2 x 2 x 2 x… 12 fois. La première bande à droite de l’histogramme est donc stockée sur 2048 niveaux, la suivante sur 1024, … jusqu’aux bandes les plus sombres auxquelles ne sont consacrées que quelques niveaux.
Traduction en langage de photographe : les hautes lumières sont stockées avec un maximum de nuances alors que les basses lumières sont compressées sur les dernières marches de l’échelle.
En post-traitement, si vous avez exposé à droite, vous aurez bien plus de liberté de traitement que si vous avez exposé à gauche où il y a très peu d’informations à traiter. Ceci est valable pour le format RAW bien évidemment et non pour le JPG.
Tenez toutefois compte de la nature du sujet que vous photographiez. Si la scène est suffisamment homogène et éclairée par une lumière douce, la répartition des tons dans l’histogramme sera plus étalée.
Si la scène est très contrastée (un chien noir dans un champ de neige fraîche …) alors il est normal d’avoir un histogramme à deux pointes, vers les noirs et vers les blancs, sans tons moyens.
Et les ISO ?
Si l’on a pendant très longtemps considéré que le couple temps de pose/ouverture définissait l’exposition, l’arrivée des appareils numériques a changé la donne. Les capteurs sont capables de monter en ISO tout en vous garantissant un niveau de bruit contenu. Vous pouvez donc jouer de l’exposition (des ISO) comme d’un troisième réglage possible en matière d’exposition.
On parle donc désormais de trio temps de pose/ouverture/sensibilité pour déterminer la bonne exposition.
En utilisant le format RAW vous pouvez jouer d’autant plus avec la sensibilité qu’il vous sera possible en post-traitement de réduire le bruit numérique de vos images si elles en comportent.
Ainsi vous aurez de meilleurs résultats en utilisant une sensibilité de 800 ou 1.600 ISO et en exposant à droite plutôt qu’en vous calant à 400 ISO et en exposant de façon plus classique au centre. Une légère surexposition se rattrape très bien, ceci étant bien évidemment valable en RAW puisqu’en JPG c’est le boîtier qui fait la conversion et ne vous laisse aucune marge de manœuvre.
Utiliser l’histogramme : en conclusion …
Bien exposer vous garantit des résultats à la hauteur de vos attentes mais cela nécessite un minimum de compréhension de votre part pour ne pas laisser le boîtier décider seul des réglages.
Si la mesure automatique donne d’excellents résultats en général, il existe des situations qui peuvent s’avérer complexes à traiter par le boîtier, c’est alors au photographe de choisi, utiliser l’histogramme est une façon de faire.
De même c’est en décidant par vous-même du réglage que vous imposez au boîtier que vous allez pouvoir travailler votre créativité et faire des images plus intéressantes. Là-aussi utiliser l’histogramme vous aide à décider.
Question : quel est le principal problème que vous rencontrez en matière d’exposition ?
Comprendre l’exposition en photo : ouverture, vitesse, ISO, profondeur de champ
Vous vous demandez comment réussir vos photos sans vous perdre dans les réglages ? Les bases de la photo regroupent cinq notions essentielles : l’ouverture, le temps de pose, la sensibilité ISO, la focale et la profondeur de champ. Ensemble, ils déterminent la luminosité, la netteté et le rendu esthétique de vos images.
Dans cet article, je vais vous montrer pas à pas comment ces réglages fonctionnent, pourquoi ils sont liés et comment les utiliser en pratique. Vous verrez que maîtriser ces bases n’a rien de compliqué : avec quelques exemples concrets, vous saurez quand ouvrir plus grand, quand allonger le temps de pose, et comment choisir la bonne sensibilité ISO.
Pour progresser en photo, il est essentiel que vous preniez le contrôle de votre appareil photo. Vous devez comprendre ce que sont les trois composants du « triangle de l’exposition » : l’ouverture (ou diaphragme), le temps de pose (ou vitesse d’obturation) et la sensibilité ISO.
Vous devez aussi apprendre à décider des paramètres à choisir lorsque vous vous préparez à photographier une scène. Voyons cela plus en détail.
Les conséquences d’une exposition mal gérée
Lorsque l’exposition n’est pas maîtrisée, les conséquences sur vos photos peuvent être décevantes. Une photo surexposée brûle les blancs et perd ses détails, une photo sous-exposée plonge dans l’ombre. La bonne exposition restitue contraste, couleurs et textures comme vous les avez vus.
En plus de ces problèmes de luminosité, une exposition mal gérée peut affecter la qualité globale de votre image. Le contraste (différence de luminosité entre les zones claires et sombres d’une image) peut être déséquilibré, entraînant un manque de détails dans les zones sombres ou claires. Les couleurs peuvent paraître fades ou dénaturées. En fin de compte, vos photos risquent de ne pas représenter la scène que vous avez essayé de photographier.
En photographie, tout commence par la maîtrise de l’exposition. Pourquoi ? Parce que c’est l’élément fondamental qui détermine la luminosité et le contraste de vos images. En comprenant comment l’ouverture, le temps de pose et la sensibilité ISO influencent l’exposition, vous obtenez le pouvoir de faire des photos qui correspondent à vos envies.
Ouverture (diaphragme) L’ouverture, notée f/1.8, f/4, etc., correspond à la taille du diaphragme de l’objectif. Plus le chiffre est petit, plus l’ouverture est grande, plus la photo est lumineuse et le flou d’arrière-plan marqué.
Temps de pose (vitesse d’obturation) Le temps de pose est la durée pendant laquelle le capteur enregistre la lumière. Une vitesse rapide (1/1000 s) fige un mouvement, une vitesse lente (1 s) crée un effet de filé ou de flou.
Sensibilité ISO La sensibilité ISO détermine la capacité du capteur à capter la lumière. Une valeur basse (100 ISO) donne une image propre, une valeur élevée (3 200 ISO) permet de photographier en faible lumière mais génère du bruit.
Focale La focale (24 mm, 50 mm, 200 mm) définit l’angle de champ de l’objectif. Plus elle est courte, plus l’image est large. Plus elle est longue, plus le cadrage est serré et le sujet rapproché.
Profondeur de champ (PdC) La profondeur de champ est la zone de netteté devant et derrière le sujet. Une grande ouverture (f/2) réduit cette zone, une petite ouverture (f/16) l’agrandit.
Triangle d’exposition Le triangle de l’exposition associe ouverture, temps de pose et sensibilité ISO. Ces trois paramètres agissent ensemble pour équilibrer la luminosité et le rendu esthétique de la photo.
Trois critères principaux déterminent ce qui fait qu’une photo n’est ni trop claire, ni trop sombre et donc techniquement réussie :
l’ouverture ou diaphragme
le temps de pose ou vitesse d’obturation
la sensibilité ISO
Exemple de photo mal exposée, elle est trop sombre ou sous-exposéeExemple de photo correctement exposée, elle n’est ni trop claire ni trop sombre
Mais ce n’est pas tout. D’autres paramètres jouent sur l’intérêt visuel d’une photo.
Il s’agit de la profondeur de champ, directement liée à l’exposition et qui définit la zone de netteté dans vos photos et le flou d’arrière-plan (parfois nommé Bokeh)
Il s’agit aussi de la focale, ou distance focale inscrite sur votre objectif et exprimée en mm (par exemple 50 mm). Elle détermine l’angle de prise de vue et donc le cadrage.
la focale 38 mm donne ici un angle de champ important qui permet d’inclure dans le cadre une scène complète
Comprendre l’ouverture en photo (le diaphragme expliqué clairement)
L’ouverture de l’objectif, déterminée par le mécanisme du diaphragme, joue un rôle crucial en photographie. Pour mieux la comprendre, imaginez là comme l’équivalent de la pupille de l’œil humain. Lorsque la luminosité est faible, le diaphragme s’ouvre en grand pour permettre à plus de lumière d’atteindre le capteur de votre appareil photo. À l’inverse, en pleine lumière, il se ferme pour limiter la quantité de lumière qui pénètre.
L’ouverture a donc un impact important sur l’exposition et, pour des raisons que je détaille plus loin, sur la profondeur de champ de votre image.
Les valeurs d’ouverture sont exprimées en chiffres comme f/2.8, f/4.0, f/5.6, etc. Ces chiffres représentent le rapport entre le diamètre du diaphragme et la longueur focale de l’objectif. Par exemple, f/2.0 signifie que le diamètre du diaphragme est la moitié de la longueur focale. Plus le chiffre est petit, plus l’objectif est qualifié de « lumineux ». En d’autres termes, il peut laisser passer davantage de lumière pour impressionner le capteur.
Les valeurs d’ouverture standard sont : f/1 – f/1.4 – f/2 – f/2.8 – f/4 – f/5.6 – f/8 – f/11 – f/16 – f/22 – f/32.
Un chiffre bas, comme f/1.4, est idéal pour des conditions de faible luminosité ou pour créer un flou d’arrière-plan artistique en isolant le sujet. À l’inverse, un chiffre plus élevé, comme f/16 ou f/22, est utile pour des scènes très lumineuses ou pour maximiser la profondeur de champ, rendant net l’ensemble de l’image, des objets proches aux lointains.
En comprenant comment régler l’ouverture, vous pourrez contrôler la luminosité et le rendu artistique de vos photos de manière plus précise.
Retenez ceci : Plus le chiffre est petit et plus l’objectif est qualifié de lumineux : il pourra laisser passer beaucoup de lumière pour impressionner le capteur.
Photo faite à très grande ouverture en soirée et en extérieur alors que la lumière manque
Entre chaque valeur d’ouverture s’applique un facteur « deux » pour la quantité de lumière qu’elle laisse passer : par exemple, f/2 laisse passer 2 fois plus de lumière que f/2.8 et 4 fois plus que f/5.6, etc…
Schémas explicatifs (la valeur indiquée n’est qu’un exemple) :
ouverture f/2.8ouverture f/5.6ouverture f/11
Maîtriser le temps de pose (comment gérer la vitesse d’obturation)
L’obturateur est un élément essentiel de votre appareil photo qui contrôle la durée pendant laquelle la lumière frappe le capteur, ce que l’on appelle le temps de pose. Il est situé à l’intérieur du boîtier de l’appareil photo, et il existe deux types principaux d’obturateurs : mécanique et électronique.
Photo faite avec un temps de pose court pour figer le mouvement
Les obturateurs mécaniques
Ils sont composés de lamelles qui s’ouvrent et se ferment pour permettre à la lumière d’atteindre le capteur pendant un certain laps de temps.
Les obturateurs électroniques
Ils sont gérés par l’électronique de l’appareil photo et n’impliquent pas de mouvements physiques.
Certains appareils hybrides, comme les hybrides Nikon Z8 et Z9, ont abandonné l’obturateur mécanique au profit d’une version entièrement électronique, ce qui peut sembler étonnant pour les habitués, mais en pratique, cela n’affecte pas la qualité des photos.
L’obturateur mécanique du Nikon D780
Les temps de pose standard sont essentiels pour contrôler la manière dont la lumière est capturée par votre appareil photo. Ils couvrent une gamme allant du simple au double, et chaque valeur a son propre rôle dans la création de vos photos.
Voici une liste des temps de pose standard les plus couramment utilisés, avec leurs fractions de seconde correspondantes :
1 seconde : Ce temps de pose est relativement long et convient généralement à des situations de faible luminosité ou lorsque vous souhaitez capturer délibérément le mouvement.
1/2 sec, 1/4 sec, 1/8 sec : Ces temps de pose raccourcissent progressivement la durée d’exposition, idéaux pour figer des sujets en mouvement modéré tout en laissant entrer suffisamment de lumière.
1/15 sec, 1/30 sec : Ces valeurs sont parfaites pour la photographie en lumière ambiante, comme la photographie de rue, où vous avez besoin d’un équilibre entre la luminosité et la capture du mouvement.
1/60 sec, 1/125 sec, 1/250 sec : Ces temps de pose plus rapides sont excellents pour figer des sujets en mouvement rapide, tels que les oiseaux en vol ou les sports.
1/500 sec, 1/1000 sec, 1/2000 sec : Ces valeurs sont très courtes et sont principalement utilisées pour figer des actions très rapides ou pour photographier en plein soleil, réduisant ainsi la quantité de lumière qui atteint le capteur.
En choisissant le bon temps de pose en fonction de la situation, vous pouvez contrôler la netteté de vos photos et exprimer votre créativité photographique. N’hésitez pas à expérimenter avec ces valeurs pour obtenir les résultats souhaités dans vos images.
Bien utiliser la sensibilité ISO (gérer la lumière et le bruit)
La sensibilité ISO, exprimée en valeurs numériques, représente la capacité du capteur de l’appareil photo à réagir à la lumière. Ce paramètre clé influence la luminosité de votre image et a un impact significatif sur la qualité de la photographie finale.
Voici les valeurs ISO standard couramment utilisées, chacune étant un facteur de deux par rapport à la précédente : 50 ISO, 100, 200, 400, 800, 1.600, 3.200, et ainsi de suite.
Retenez ceci :
400 ISO est deux fois plus sensible à la lumière que 200 ISO et quatre fois plus sensible à la lumière que 100 ISO
un capteur calé sur 400 ISO aura donc besoin de deux fois moins de lumière pour être impressionné de la même façon qu’à 200 ISO et quatre fois moins qu’à 100 ISO.
Photo faite en haute sensibilité alors que la lumière manque
La raison pour laquelle nous avons une gamme de sensibilités ISO aussi variée est liée à la nécessité d’adapter la capture de la lumière aux conditions de prise de vue.
Les avantages d’augmenter la sensibilité ISO
L’augmentation de la sensibilité ISO présente un avantage pratique : elle permet d’utiliser des temps de pose plus courts dans des situations de faible luminosité. Cela est particulièrement utile lorsque vous photographiez à main levée sans trépied, car des temps de pose plus courts réduisent le risque de flou de mouvement.
Les inconvénients d’augmenter la sensibilité ISO
Il y a un inconvénient majeur à augmenter la sensibilité ISO : le bruit numérique. À mesure que vous augmentez l’ISO, l’appareil photo amplifie le signal du capteur pour compenser le manque de lumière, mais cela entraîne la génération de bruit numérique, semblable au grain dans les photos argentiques.
Le bruit numérique peut dégrader la qualité de l’image en introduisant des artefacts (défauts) indésirables. Ainsi, il est essentiel de choisir judicieusement la sensibilité ISO en fonction des conditions de prise de vue pour obtenir le meilleur équilibre entre luminosité et qualité d’image.
Exemple : si vous constatez qu’une prise de vue à 100 ISO donne des temps de pose trop longs et risque de générer du flou, augmentez la sensibilité à 800 ISO. Vous constaterez que le temps de pose est désormais suffisamment rapide pour éviter.
Choisir la bonne focale (voir large ou cadrer serré)
Tous les objectifs mentionnent une focale dont l’unité est le millimètre. La focale est une distance qui détermine la capacité de l’objectif, pour cette focale donnée, à cadrer plus ou moins large. On parle ainsi d’objectif :
grand angle si la focale est réduite, par exemple 24 mm
standard si la focale est proche de 50 mm
téléobjectif si la focale atteint ou dépasse 85 mm
super téléobjectif si la focale est supérieure à 300 mm
Il existe deux types d’objectifs dont l’indication de focale diffère :
les objectifs à focale fixe comme les 35 mm, 50 mm, 200 mm …
les objectifs à focale variable ou zoom comme les 18-55 mm, 18-200 mm, 70-200 mm, …
Un objectif à focale fixe cadre d’une unique façon. Pour cadrer plus large ou moins large, il faut vous reculer ou vous approcher de votre sujet (d’où l’expression « zoomer avec vos pieds »).
Un objectif à focale variable ou zoom peut cadrer plus large avec sa focale la plus courte et plus serré avec sa focale la plus longue. Les zooms peuvent alors être des zooms :
ultra grand angle, par exemple 10-20 ou 12-24 mm
grand angle, par exemple 14-24 ou 15-30 mm
standard, par exemple 24-70 mm
téléobjectif, par exemple 70-200 mm ou 150-600 mm
Selon le capteur de votre appareil photo, APS-C ou plein format, il convient d’appliquer un ratio de conversion qui vous donne la focale équivalente en 24 x 36, le format de référence en photo. Vous trouverez des informations plus détaillées dans cet article dédié.
Jouer avec la profondeur de champ (et la zone de netteté en photo)
La profondeur de champ (PdC) est la zone de netteté devant et derrière votre sujet. Elle dépend de l’ouverture, de la focale et de la distance au sujet. C’est un élément clé de la composition.
Comprendre comment contrôler la profondeur de champ vous permet de jouer avec la mise en valeur de votre sujet principal tout en créant des arrière-plans flous ou nets selon vos besoins artistiques.
Imaginez que vous photographiez un portrait avec un arrière-plan flou qui isole parfaitement votre sujet. Cela se fait en utilisant une faible profondeur de champ. À l’inverse, pour la photo de paysage où chaque élément est net du premier plan à l’horizon, une grande profondeur de champ est nécessaire.
Pour mieux visualiser ce concept, voici un schéma illustrant la profondeur de champ et comment elle affecte une image :
Profondeur de champ et zone de netteté
La profondeur de champ (PdC), représentée sur le schéma par les zones entre la ligne bleue (le premier plan net de la photo) et la ligne rouge (le dernier plan net de la photo), est une distance critique. Elle définit la zone dans laquelle les objets apparaissent nettes sur vos photos.
Retenez ceci : la profondeur de champ ne se répartit pas de manière égale de part et d’autre du point de mise au point.
En réalité, environ 1/3 de la profondeur de champ se trouve en avant du sujet, situé sur le plan de netteté (représenté par la ligne bleue), tandis que les 2/3 restants s’étendent en arrière du sujet jusqu’à la ligne rouge. Cette répartition inégale est essentielle à comprendre car elle influence la manière dont vous composez vos images.
En contrôlant la profondeur de champ, vous pouvez choisir de mettre en avant votre sujet en le plaçant dans la zone nette tout en obtenant un arrière-plan flou, ou vous pouvez décider d’avoir une grande partie de votre scène nette en jouant avec des valeurs d’ouverture plus élevées. C’est un élément fondamental pour créer des images qui vous correspondent.
Photo faite avec une faible ouverture et une courte focale pour favoriser la faible profondeur de champ
La profondeur de champ varie selon les réglages que vous utilisez. Le principal critère qui modifie la PdC est la focale de l’objectif.
Plus la focale est longue (téléobjectif), plus la profondeur de champ est réduite, et inversement.
L’ouverture du diaphragme est un autre élément clé pour contrôler la profondeur de champ. Une ouverture plus grande, symbolisée par des valeurs comme f/1.4, autorise une faible profondeur de champ, créant un arrière-plan flou qui met en valeur le sujet principal. À l’inverse, une ouverture plus petite, comme f/16, autorise une plus grande profondeur de champ, convenant aux scènes où vous souhaitez que la plupart des éléments restent nets.
D’autres facteurs tels que la distance entre l’objectif et le sujet ainsi que la taille du capteur de l’appareil photo jouent également un rôle dans la profondeur de champ. En comprenant comment ces variables interagissent, vous pourrez affiner votre contrôle sur la mise au point et la composition de vos images pour atteindre les résultats souhaités.
La profondeur de champ, influencée par la focale, l’ouverture du diaphragme, la distance au sujet et la taille du capteur, est un résultat subtil de l’interaction pour déterminer la netteté et la mise en avant du sujet dans une image.
Exemples concrets de profondeur de champ
Portrait avec arrière-plan flou
PdC faible : En utilisant une grande ouverture comme f/1.4, le sujet est net tandis que l’arrière-plan est flou. Cela isole le sujet, créant un effet de « bokeh » qui met en valeur le visage du modèle tout en adoucissant l’arrière-plan.
Photographie de paysage
PdC Élevée : Pour capturer tous les détails d’un paysage, une petite ouverture comme f/11 ou f/16 est utilisée. Cela crée une grande PdC, assurant que tout, des premiers plans aux détails lointains, est net.
Macro-photographie
PdC très faible : En macrophotographie, où l’on photographie des sujets très proches, une PdC extrêmement faible est souvent souhaitée. Cela signifie qu’une partie minuscule du sujet est nette, tandis que le reste est flou. Cela permet de mettre en avant des détails spécifiques, comme une goutte d’eau sur une feuille.
Photographie de rue
PdC modérée : En photo de rue, une PdC modérée est souvent utilisée. Elle permet de garder le sujet principal net tout en laissant un contexte légèrement flou pour mettre en avant l’environnement urbain.
Photographie de sport
PdC modérée à élevée : Pour figer l’action en photo de sport, une PdC modérée à élevée est utilisée avec des ouvertures telles que f/4 à f/8. Cela garantit que les athlètes en mouvement restent nets tout au long de leur course.
Avec ces bases de la photo vous avez maintenant de quoi passer à l’action.
Le triangle d’exposition (un réglage essentiel en photo)
Comment tous ces facteurs influent-ils sur l’image ? Pour une photo donnée, vous avez besoin d’une certaine quantité de lumière pour impressionner le capteur, ni trop pour obtenir une image trop blanche (claire), ni trop peu pour obtenir une image trop noire (sombre).
C’est là qu’interviennent tous ces facteurs :
la quantité de lumière nécessaire : Q
l’ouverture : O
le temps de pose : V
la sensibilité : S
Ces éléments sont liés par la formule suivante pour définir ce que l’on appelle la « bonne » exposition :
Q = O x V x S
Doubler une des valeurs O, V ou S suppose de diminuer de moitié l’une des deux autres valeurs à droite de la formule (n’oubliez pas que tous les « standards » cités plus haut sont toujours séparés d’un facteur deux).
Exemple concret sur les couples temps de pose/ouverture (+ sensibilité) : considérons une photo faite à 200 ISO, avec un temps de pose de 1/250 ème sec. et une ouverture de f/5.6.
Les bases de la photo déterminent ainsi que pour prendre la même photo à 400 ISO, il faut :
soit utiliser un temps de pose deux fois plus court (1/500 ème sec.),
soit diminuer l’ouverture par deux (f/8) pour que la même quantité de lumière arrive sur le capteur.
De même, pour prendre cette photo à 200 ISO avec un temps de pose plus court (1/500 ème sec.) :
il faut multiplier l’ouverture par deux (f/4).
Par ailleurs, il faut admettre deux choses :
plus la focale est longue, plus la profondeur de champ est courte
plus l’ouverture est grande, plus la profondeur de champ est courte
Avec ça, vous avez tous les éléments en main pour faire varier la profondeur de champ et le couple « temps de pose/ouverture » pour une sensibilité donnée :
pour les portraits vous avez besoin d’une faible profondeur de champ pour faire ressortir le sujet du reste de la photo, utilisez une ouverture plus grande et un temps de pose plus court,
pour les sujets en mouvement, vous avez besoin d’un temps de pose plus court pour figer le mouvement, compensez en ouvrant plus grand l’ouverture du diaphragme (toutes choses égales par ailleurs).
Photo faite avec des valeurs moyennes qui donnent une grande profondeur de champ et une exposition satisfaisante
Foire aux questions sur les bases de la photo
Quelle est la meilleure ouverture pour un portrait ? Pour isoler un visage et obtenir un joli flou d’arrière-plan, utilisez une grande ouverture comme f/1.8 ou f/2.8. Si vous voulez au contraire que le décor soit net avec votre sujet, fermez à f/5.6 ou f/8.
Pourquoi mes photos sont trop sombres ? Vos réglages n’apportent pas assez de lumière au capteur. Vérifiez que l’ouverture n’est pas trop fermée, que la vitesse n’est pas trop rapide et que la sensibilité ISO n’est pas trop basse. Ajuster un seul de ces paramètres peut suffire.
Quelle différence entre focale et ouverture ? La focale (exprimée en mm) correspond au champ de vision de l’objectif : plus elle est courte (ex. 24 mm), plus l’angle est large. L’ouverture (f/1.8, f/4, etc.) détermine la quantité de lumière qui entre et la profondeur de champ. Ce sont deux notions indépendantes mais complémentaires.
Qu’est-ce que le triangle de l’exposition ? C’est l’équilibre entre ouverture, temps de pose et sensibilité ISO. Modifier l’un influe sur l’exposition et oblige à compenser avec un autre pour conserver une photo bien équilibrée.
Quelle vitesse choisir pour éviter le flou ? En règle générale, choisissez une vitesse au moins égale à l’inverse de la focale utilisée. Par exemple, avec un 50 mm, réglez 1/60 s ou plus rapide. Pour figer un mouvement, allez vers 1/500 s ou 1/1000 s.
Dois-je toujours photographier en mode manuel ? Non, les modes semi-automatiques comme priorité ouverture (A) ou priorité vitesse (S) sont très pratiques. Ils laissent l’appareil gérer une partie des réglages tout en vous permettant de contrôler le rendu principal de l’image.
Quels réglages choisir pour débuter en photo ?
Commencez à 100 ISO, f/5.6 et 1/125 s en lumière du jour. Ajustez ensuite l’ouverture pour la profondeur de champ et la vitesse selon le mouvement du sujet.
Les bases de la photo : en conclusion
Maîtriser l’ouverture, la vitesse, l’ISO, la focale et la profondeur de champ, c’est comprendre comment la lumière et la netteté interagissent pour créer une photo réussie. Une fois compris, ces réglages vous permettent d’exprimer vos intentions sans vous laisser piéger par la technique.
Retenez une chose simple : chaque photo est un choix. L’ouverture joue sur la lumière et la profondeur de champ, le temps de pose sur le mouvement, la sensibilité ISO sur la capacité de l’appareil à s’adapter. Ajoutez la focale et vous contrôlez et décidez à la fois du cadrage et du rendu visuel.
Entraînez-vous à varier un seul paramètre à la fois. Photographiez un portrait à grande ouverture, puis le même à f/8. Essayez un paysage au 24 mm puis au 200 mm. C’est en expérimentant que vous intégrerez naturellement ces bases et que vos photos gagneront en qualité.
Si vous voulez aller plus loin, je vous propose mon guide gratuit « Toutes les bases de la photo » (83 pages illustrées). C’est un condensé de ce qu’il faut savoir pour progresser rapidement, sans jargon inutile et avec des exemples concrets à reproduire.
Salon de la Photo 2015 – Invitations gratuites et l’affiche officielle
Le Salon de la Photo 2015 est sur les rails ! Et comme chaque année depuis 2009 Nikon Passion sera présent sur le stand Agora du Net pour vous proposer un programme complet d’animations et de présentations. Au passage, vous pouvez recevoir des entrées gratuites pour le Salon de la Photo en suivant les instructions ci-dessous.
Le Salon de la Photo 2015 c’est donc une nouvelle édition qui est l’occasion pour le petit monde de la photo de venir à la rencontre de ses utilisateurs du 5 au 9 novembre Porte de Versailles à Paris.
Pendant cinq jours, je suis présent du matin au soir pour vous recevoir, partager avec vous sur la photo, votre pratique, vous proposer des présentations en direct et des animations.
Le programme n’en est qu’à ses balbutiements encore et je vous tiendrai informés au fur et à mesure de l’avancement mais sachez déjà que vous pourrez suivre des présentations sur notre stand sur :
la pratique de la photo avec les reflex Nikon
le post-traitement avec les logiciels dédiés (dont Lightroom)
comment partager vos photos sur le web et les réseaux sociaux pour vous faire connaître
des retours d’expériences de photographes nikonistes amateurs ou plus professionnels
Invitations gratuites pour le Salon de la Photo 2015
Comme chaque année, vous allez pouvoir recevoir autant d’entrées gratuites pour le Salon de la Photo 2015 que vous le souhaitez. Il vous suffira de saisir le code NKN15 sur le site d’enregistrement et de suivre les consignes :
Pour cette édition 2015 du Salon de la Photo, c’est le photographe Théo Gosselin qui a été retenu pour la réalisation de l’affiche officielle.
Candidat aux Zooms 2014 sur le Salon, Théo Gosselin est un jeune photographe qui a souhaité proposer une illustration se voulant « une main tendue à la transmission, au partage, à la découverte. L’acte de photographier comme passion, un relais du quotidien, une évasion vers des horizons multiples. »
Le Salon de la Photo de Paris est devenu le rendez-vous incontournable pour les amateurs comme les pros, vous y serez ?
Les lecteurs de Nikon Passion exposent au Festival de Mouans-Sartoux 2015
La 29ème édition du Festival Photo de Mouans-Sartoux se tiendra les 2 et 3 Mai 2015. Nikon Passion sera largement représenté puisque 7 lecteurs participent à l’exposition photo et que nos fidèles membres de la région assureront une présence pendant les deux jours.
On ne présente plus le Festival Photo de Mouans-Sartoux qui est devenu avec les années un incontournable dans la région. A 15mn de Cannes et 10 de Grasse – il y a pire endroit ! – Mouans-Sartoux se transforme en capitale de la photographie pendant deux jours.
Plus qu’un simple rassemblement de passionnés, il s’agit pour l’équipe d’organisation du Photo-Club local de proposer tout à la fois des expositions photo, une vente de matériel neuf et d’occasion, des conférences et des ateliers pratiques, des concours et des rencontres ! 1500 visiteurs ont pu profiter de ce programme en 2014.
Pour cette nouvelle édition, et grâce à l’énergie déployée par deux fidèles membres de la communauté Nikon Passion en région PACA, Florence et Patrick, Nikon Passion aura l’honneur d’être représenté au travers d’une exposition photo tirée du livre anniversaire des 10 ans du site.
Marc Gazal, Emmanuel Vrignaud, Thierry Heurtault, Yves Chevallier, Bernard Jolivalt, Jacques Croizer et Gilles Oderigo sont les 7 photographes retenus.
Ces fidèles lecteurs et membres de la communauté verront leur photo exposée en compagnie de celles de photographes professionnels parmi lesquels Xavier Zimbardo, Jean-Michel Sordello, Michel Momy, Marie-Caroline Brisoux ou Sylvain Heraud.
Xavier Zimbardo, le grand photographe invité cette année, dispensera un atelier exceptionnel pour les photographes amateurs comme professionnels sur le thème « Lumière, Mouvement et Créativité » en amont du Festival les 28 et 29 avril 2015.