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Mise à jour des hybrides Nikon Z 50, Z 5, Z 6, Z 7, Z 6II, Z 7II : amélioration de l’autofocus en vue

Nikon annonce une mise à jour des hybrides Nikon Z 50, Z 5, Z 6 et Z 7, Z 6II et Z 7II. Ces mises à jour, disponibles dès le 26 avril 2021, apportent des progrès en matière d’autofocus qui devrait s’avérer plus rapide et proposer une meilleure détection des visages et des yeux.
Quelques autres améliorations sont de la partie selon les boîtiers.

Mise à jour des hybrides Nikon Z 50, Z 5, Z 6, Z 7, Z 6II, Z 7II : amélioration de l'autofocus en vue

Mise à jour Nikon Z 6II et Z 7II

Les deux hybrides plein format série 2 reçoivent une mise à jour firmware version 1.20. Elle a pour but d’améliorer les performances de l’autofocus :

  • mise au point plus rapide en basse lumière,
  • mise en œuvre de l’autofocus facilitée lors de l’utilisation d’un flash Nikon,
  • amélioration de la détection des visages et des yeux,
  • amélioration de la visibilité du sujet en mode Live View (à préciser),
  • amélioration du suivi du sujet et du suivi des yeux et des visages pour une utilisation plus agréable.

Une fonction d’enregistrement  et lecture de mémos audio, disponible pour le Nikon Z 6, arrivera sur le Nikon Z 6II (seulement) dans une prochaine version du firmware.

Mise à jour des hybrides Nikon Z 6

le Nikon Z 6II

Ces deux hybrides dotés d’un double processeur Expeed reçoivent donc des améliorations de leur module autofocus qui devraient apporter un gain en rapidité et confort d’utilisation. Certains points restent à préciser, comme l’amélioration du suivi du sujet en Live View.

Nikon reste assez discret sur le détail de ces améliorations, nous devrions en savoir plus dès le 26 avril avec l’arrivée des firmwares.

Télécharger la mise à jour firmware pour les Nikon Z 6II et Nikon Z 7II

Mise à jour Nikon Z 6 et Z 7

Nikon n’oublie pas les utilisateurs des Nikon Z 6 et Z 7 série 1, c’est une bonne nouvelle. Ces hybrides reçoivent une mise à jour firmware version 3.30, qui diffère de celle des séries 2 puisque les séries 1 ne disposent que d’un unique processeur Expeed.

Mise à jour des hybrides Nikon Z 7

le Nikon Z 7

Cette mise à jour apporte la possibilité de mémoriser la mise au point lorsque le boîtier est éteint, et de retrouver l’exacte même valeur au redémarrage. Vous pouvez ainsi éteindre votre boîtier sans perdre le point, une fonction  utile lorsque vous photographiez un sujet fixe sur une période longue, en paysage par exemple pour capturer des ambiances différentes, comme en sport pour vous caler sur un point de passage précis de sportifs.

Le Nikon Z 6 (seulement) bénéficie d’une fonction d’enregistrement  et lecture de mémos audio. Cette fonction appréciée sur le Nikon D6 arrive donc sur le Z 6 avec cette mise à jour contrairement au Nikon Z 6II qui doit patienter encore.

Télécharger la mise à jour firmware pour les Nikon Z 6 et Nikon Z 7

Nouveau firmware Nikon Z 5

L’hybride plein format le plus accessible de la gamme reçoit lui-aussi une mise à jour firmware, version 1.10.

Cette mise à jour apporte une meilleure détection autofocus en basse lumière, ainsi que la possibilité de conserver la mise au point lorsque le Z 5 est éteint puis rallumé, comme sur les Z 6 et Z 7.

Mise à jour des hybrides Nikon Z 5

le Nikon Z 5

Le Nikon Z 5 intéresse les photographes désireux de disposer d’un hybride simple à utiliser, plus abordable que le Nikon Z 6II, qu’il continue à évoluer est donc là-aussi une bonne chose.

Télécharger la mise à jour firmware pour le Nikon Z 5

Nouveau firmware Nikon Z 50

L’hybride APS-C de la gamme Nikon Z reçoit lui-aussi une mise à jour firmware version 2.10.

Cette mise à jour apporte la même fonction de mémorisation de la mise au point que pour les Z 6 et Z 7. Vous pouvez éteindre puis rallumer votre appareil photo sans perdre la mise au point.

Nikon Z 50 APS-C DX

le Nikon Z 50

Pas d’amélioration de l’autofocus pour le Z 50, s’il n’est pas le premier visé en la matière, il serait cependant bien que Nikon ne l’oublie pas. La gamme APS-C est à la traîne, espérons qu’elle retrouve quelques couleurs dans les prochains mois.

Télécharger la mise à jour firmware pour le Nikon Z 50

Toutes les mises à jour de firmwares sont disponibles sur le site du support Nikon.


Mise à jour firmware Nikon Z 50 2.03 et Nikon D780 C 1.02

Nikon a publié ces derniers jours deux mises à jour firmware, l’une pour l’hybride APS-C Z 50, l’autre pour le récent reflex expert, le Nikon D780. Voici ce que ces firmwares apportent et comment les installer.

Mise à jour firmware Nikon Z 50 2.03 et Nikon D780 C 1.02

Mise à jour firmware Nikon Z 50

L’hybride APS-C de la gamme Nikon Z reçoit une mise à jour firmware de maintenance qui permet de corriger deux dysfonctionnements.

L’appui sur la commande loupe-zoom avant pour afficher un aperçu annulait les modifications apportées au réglage Régler le Picture Control > Teinte via l’option Traitement NEF (RAW) du MENU RETOUCHE. C’est corrigé.

Tourner les bagues de réglage des objectifs ci-dessous ne permettaient pas de sélectionner certaines valeurs d’ouverture lors de la fermeture du diaphragme en mode vidéo :

  • NIKKOR Z 50mm f/1.2 S
  • NIKKOR Z 24-50mm f/4-6.3
  • NIKKOR Z 24-200mm f/4-6.3 VR
  • NIKKOR Z DX 16-50mm f/3.5-6.3 VR
  • NIKKOR Z DX 50-250mm f/4.5-6.3 VR

Télécharger le firmware 2.03 pour le Nikon Z 50

Mise à jour firmware Nikon D780

Le dernier reflex expert en date dans la gamme Nikon F, le Nikon D780, reçoit lui-aussi une mise à jour firmware de maintenance qui résout les deux problèmes suivants.

Les photos prises au flash à l’aide du mode de contrôle TTL et d’un objectif sans microprocesseur n’étaient pas correctement exposées.

Comme sur le Z 50, l’appui sur la touche loupe-zoom avant pour afficher un aperçu annulait les modifications apportées à Régler le Picture Control > Teinte via l’option Traitement NEF (RAW) du MENU RETOUCHE.

Télécharger le firmware C 1.02 pour le Nikon D780

Vous pouvez faire ces mises à jour via la procédure habituelle, en téléchargeant les fichiers de mise à jour avant de les copier sur une carte préalablement formatée dans le boîtier.

Notez que l’application Nikon Snapbridge permet désormais, pour les boîtiers compatibles, le téléchargement et l’installation des mises à jour firmwares sans avoir besoin de passer par le transfert du fichier de mise à jour par carte.


Mises à jour firmware Nikon D780, D850, Z 50, Z 24-70 f/4 et AF-S 70-200 mm f/2.8

Pas moins de cinq mises à jour firmware Nikon viennent d’être annoncées, pour les reflex Nikon D780 et D850, l’hybride APS-C Nikon Z 50 et deux objectifs.

Nikon n’est pas très bavard pour nous dire ce qu’il en est exactement, mais voici les quelques détails connus et les liens pour faire la mise à jour.

4 mises à jour firmware Nikon D780, Z 50, Z 24-70 f/4 et AF-S 70-200 mm f/2.8

Mises à jour firmware Nikon D780, D850, Z 50

En cette période de confinement plus aucune information ne filtre du côté de Nikon Japon, les annonces de possibles nouveaux produits sont au point mort.

Pour vous faire patienter en attendant, je l’espère, un Nikon Z 8 ou Z 9 capable de rivaliser avec le Canon EOS R5 qui fait parler de lui, et de nouvelles optiques Z, voici des mises à jour firmware pour les produits existants.

Mise à jour Nikon D780

Certains problèmes remontés par les premiers utilisateurs de ce reflex expert (voir ma présentation en vidéo) concernent « des » cartes SD.

Sans que Nikon n’en dise plus, une mise à jour étiquetée C 1.01 apporte une correction. Si j’en crois le site du support, pas d’autre nouveauté, il faudra vous contenter de ça.

Télécharger la mise à jour firmware Nikon D780 C 1.01

Mise à jour Nikon D850

C’est la mise à jour firmware pour laquelle Nikon en dit le moins … mais elle permet de corriger un bug qui empêchait la mise à jour du firmware pour certains objectifs et accessoires sur le D850. Autant dire une mise à jour qui corrige les mises à jour !

Télécharger la mise à jour firmware Nikon D850 C 1.01

Mise à jour Nikon Z 50

L’hybride APS-C Z 50 dont une déclinaison spéciale vloggeurs vient d’être lancée, reçoit une mise à jour qui permet l’utilisation de la touche Fn2 sur les objectifs Z qui en disposent.

Comme pour le D780, Nikon ne dit rien de plus, et n’annonce pas non plus les objectifs NIKKOR Z APS-C tant attendus, les focales fixes et les optiques macro (voir la roadmap).

Télécharger la mise à jour firmware Nikon Z 50 C 1.11

Mises à jour firmware objectifs NIKKOR Z et AF-S

Mise à jour NIKKOR Z 24-70 mm f/4 S

Les objectifs aussi disposent de firmwares assurant certaines des fonctions relatives à l’autofocus, la correction des défauts optiques, la stabilisation, selon les modèles.

L’excellent zoom NIKKOR 24-70 mm f/.4 S reçoit un nouveau firmware qui modifie le réglage de l’ouverture lors de l’arrêt du boîtier. Le diaphragme est calé sur une ouverture moyenne f/.8 désormais, au lieu de la plus faible ouverture f/4. Au réveil le réglage choisi est plus précis.

Télécharger la mise à jour firmware NIKKOR 2 24-70 mm f/.4 S 1.01

Mise à jour Nikon AF-S NIKKOR 70-200 mm f/2.8E FL ED VR

Le zoom téléobjectif pro de la gamme Nikon F reçoit une mise à jour firmware qui permet de réduire les vibrations pendant la mise au point. Nikon n’en dit pas plus, mais autant faire cette mise à jour puisque elle est disponible.

Télécharger la mise à jour firmware Nikon AF-S NIKKOR 70-200 mm f/2.8E FL ED VR 1.01

Comme pour toutes les mises à jour Nikon, suivez les liens pour accéder à la page du support, et lisez bien les instructions.

Source : Nikon


Kit vlog Nikon Z 50 : la combinaison gagnante ?

Nikon propose un kit vlog Nikon Z 50 comprenant tout ce qu’il vous faut pour enregistrer l’image et le son, quelles que soient vos conditions de tournage, avec la meilleure qualité possible.

Le NIkon Z 50, enrichi des accessoires indispensables, s’avère un des meilleurs boîtiers compacts avec son capteur APS-C, son autofocus très rapide et ses qualités en tournage vidéo. Voici ce que comprend ce kit ainsi que le test du Nikon Z 50 et de l’objectif NIKKOR Z DX 16-50mm f/3.5-6.3 VR.

Kit vlog Nikon Z 50

Kit vlog Nikon Z 50 : un capteur sensible et un autofocus rapide

Pour faire des vlogs, des vidéos dans lesquelles vous montrez ce que vous faites, ce que vous vivez, ce que vous avez à dire, il vous faut un appareil capable d’enregistrer des vidéos.

Le capteur doit être suffisamment sensible pour produire une bonne image en basse lumière. Il vous faut aussi un système de mise au point autofocus précis et rapide pour faire la mise au point sur votre visage et non sur le fond, vous laissant alors dans le flou.

Enfin, il vous faut un système de prise de son qui vous garantisse la meilleure qualité possible, car ce qui prime dans toute vidéo, plus que la qualité d’image, c’est l’audio.

Le Nikon Z 50, l’hybride APS-C de la gamme Nikon Z, apparu en fin d’année 2019, a le gabarit idéal pour être le compagnon de choix du vloggeur. Compact (450 grammes), réactif, doté d’un grand capteur APS-C (à l’inverse des plus petits capteurs 1 pouce ou Micro 4/3), le Z 50 délivre des vidéos en 4K et 1080p, comme des ralentis FullHD et des time-lapse 4K.

Pour en savoir plus sur les performances de cet hybride, je vous invite à lire le test complet.

Un son de qualité

Doté d’un micro stéréo intégré, le Nikon Z 50 ne peut toutefois prétendre seul assurer une prise son de qualité en environnement extérieur, souvent bruyant. C’est le cas de tous les appareils de ce type. Le Kit vlog Nikon Z 50 comprend donc un micro externe Rode VideoMicro. Ce micro, outre ses qualités reconnues, présente l’avantage de fonctionner sans pile et d’être connecté au boîtier via un câble jack amovible.

Kit vlog Nikon Z 50

Afin d’améliorer encore la qualité audio, le kit vlog Nikon Z 50 est livré avec une suspension Rycote Lyre et une bonnette anti vent Rode WS-9. Les bruits sont alors filtrés au mieux, d’autant plus que le Nikon Z 50 possède un filtre audio intégré que vous pourrez ajuster en fonction de votre environnement.

Des vidéos stabilisées

Le Nikon Z 50, à l’inverse de ses grands frères Nikon Z 6 et Z 7 ne dispose pas d’un capteur stabilisé. La stabilisation est confiée à l’objectif, doté du système Nikon VR bien connu et éprouvé sur les optiques pour reflex Nikon. La seule contrainte est d’utiliser un objectif doté de ce système VR, ce qui est le cas du zoom NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3.5-6.3 VR livré dans ce kit vlog Nikon Z 50.

Avec une plage focale variable de 16 à 50 mm (soit 24 à 75 mm en équivalent plein format), ce zoom offre une ouverture maximale vous garantissant une zone de netteté suffisante pour les plans serrés. En effet, une trop grande ouverture (par exemple f/2.8) pourrait induire un manque de netteté sur votre visage si vous êtes trop prêt en vous filmant. L’ouverture f/3.5 permet toutefois de créer des arrière-plans flous avec un premier plan bien net, ce qui ajoute à la qualité des plans vidéos.

Kit vlog Nikon Z 50

La stabilisation de l’ensemble est renforcée par l’utilisation d’un support SmallRig qui bloque le boîtier en position horizontale comme verticale, au choix de l’utilisateur, et permet de limiter les mouvements intempestifs lorsque vous tenez l’ensemble avec une seule main.

Ce support autorise une rotation rapide de 90° s’il vous vient l’envie de changer de cadrage. Il permet aussi de libérer l’écran inclinable et tactile du Nikon Z 50 et de l’orienter vers vous afin de parfaire le cadrage.

Toujours pour faciliter la prise en main et la stabilisation, le kit vlog Nikon Z 50 est livré avec un mini-trépied Manfrotto MTPIXI-B, utilisable plié, comme une poignée, ou déplié comme un véritable trépied. Sa faible hauteur vous permet de le poser sur une table, face à vous, comme sur un mur, ou tout autre support face à votre décor.

Kit vlog Nikon Z 50

Contrôle à distance des enregistrements et transfert wifi

Le Nikon Z 50 est doté d’un module Wifi + Bluetooth basse consommation et peut dialoguer avec un smartphone ou une tablette iOS ou Androïd via l’application Nikon SnapBridge. Vous avez ainsi la possibilité de disposer d’un retour caméra sur votre smartphone sans accessoire additionnel, avec commande à distance de l’enregistrement et des réglages de prise de vue (photo et vidéo). Cette même application vous permet de transférer sans fil les fichiers vidéos sur votre appareil mobile pour les monter et/ou les publier directement.

Kit vlog Nikon Z 50 : tarif et disponibilité

Kit vlog Nikon Z 50

Le kit vlog Nikon Z 50 est proposé au tarif TTC de 1169 euros et sera disponible dès le 17 avril 2020, ce qui représente un surcoût de 70 euros environ par rapport au tarif boîtier + objectif seul au lieu de 120 euros environ pour les accessoires additionnels vendus séparément, de quoi démarrer un vlog dans les meilleures conditions.

Source : Nikon


Comparatif Nikon APS-C Z 50, Nikon D500 et Nikon D7500 : quel est le meilleur choix pour vous

Vous voulez savoir quel appareil photo Nikon APS-C choisir ? Ce guide ultime des appareils photo APS-C Nikon compare les caractéristiques du Nikon Z50, du Nikon D500 et du Nikon D7500 pour trouver l’appareil photo idéal pour vous !

Vous allez découvrir quels sont les avantages et inconvénients des trois modèles DX Nikon (incluant le Nikon Z fc) et de vous aider à faire le bon choix en fonction de vos besoins.

Comparatif Nikon Z 50 vs Nikon D500 vs Nikon D7500

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Comparatif Nikon Z50, Nikon D500 et Nikon D7500 : présentation

Préambule : les Nikon Z 50 et Z fc disposant du même capteur et de la même électronique interne, ils ne sont pas dissociés dans ce comparatif. Ce qui est dit du Z 50 s’applique aussi au Z fc. Le Nikon Z 30 quant à lui est un hybride APS-C plutôt dédié à la vidéo, je l’ai donc volontairement exclu ici.

Je reçois de nombreuses questions concernant le choix d’un boîtier Nikon APS-C :

  • faut-il encore investir dans un reflex APS-C plus gros et plus lourd qu’un hybride ?
  • le Nikon Z 50 est -il aussi efficace que le D500 pour l’animalier ?
  • Le D7500 a t-il encore un intérêt face au Z 50 ?
  • les reflex APS-C vont-ils disparaître au profit des hybrides ?
  • le capteur du Z 50 est-il à la hauteur ?
  • L’autofocus hybride peut-il vraiment concurrencer celui du D500 ?
  • La gamme Nikon Z DX ne compte que peu d’objectifs, que faire ?
  • Etc.

Contrairement à ses grands frères plein format Z 6 et Z 7 reprenant chacun les caractéristiques des reflex plein format D780 et D850, le Z 50 concurrence à lui seul deux reflex dans la gamme DX, les Nikon D500 et D7500.

En plein format l’hybride a déjà remplacé les reflex, c’est moins le cas en APS-C. Adressant plutôt les besoins des photographes amateurs et débutants l’APS-C répond aussi aux attentes de photographes plus experts désireux de profiter du ratio de focale x 1.5 avantageux en photographie animalière ou sportive. De plus la gamme Nikon APS-C ne propose pas encore (janvier 2023) de modèle APS-C suffisamment expert pour remplacer, dans le coeur des nikonistes, le Nikon D500.

L’hybride APS-C Nikon Z 50 (et donc le Nikon Z fc aussi) ne manque pourtant pas d’atouts face à un vieillissant D500 et à un D7500 qui n’a jamais vraiment remplacé les D7000/7100/7200 dans le cœur des nikonistes.

Le Nikon Z 50 possède les principaux composants électroniques des modèles plein format dont le processeur Expeed 6 et l’autofocus. Il est très réactif et doté de vraies capacités vidéo face à ses deux concurrents reflex (en savoir plus avec le test du Nikon Z 50). Son capteur 20,9 Mp est plus récent et grimpe à 12.800 ISO sans problème, à 51.200 ISO au besoin, de quoi faire des images de très bonne qualité en basse lumière.

Comparatif Nikon Z 50 vs Nikon D500 vs Nikon D7500 : Test du Nikon Z 50 + NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3,5-6,3 VR

Comparatif Nikon Z 50 vs Nikon D500 vs Nikon D7500 : le Nikon Z 50 et le NIKKOR Z 16-50 mm VR

Les Nikon D500 et D7500 offrent eux des caractéristiques intéressantes avec un capteur 20 Mp qui monte aussi en ISO. Leur autofocus diffère par contre, le D500 l’emporte avec le module à 153 collimateurs tandis que le D7500 se contente du module à 51 collimateurs (voir le test du Nikon D7500).

En matière d’objectifs le Z 50 accepte, outre les optiques NIKKOR Z DX comme FX, toutes les optiques Nikon AF-S et AF-P ou compatibles, via la bague FTZ, ce qui permet de compléter une offre encore maigre en optiques Z DX natives (voir la liste complète des objectifs Nikon hybrides APS-C).

Comparatif Nikon Z50, Nikon D500 et Nikon D7500 : lequel choisir ?

Lorsque le Nikon D500 est apparu début 2016, il a surpris tout le monde. Petit frère du Nikon D5 annoncé simultanément, héritant du module autofocus à 153 collimateurs de ce reflex pro, doté d’un capteur de 20 Mp aux excellentes performances en hauts ISO pour l’époque, le « petit » avait de quoi séduire (voir le test du Nikon D500). Et il a séduit ! Nombreux sont les photographes animaliers à l’avoir choisi, de même que ceux qui voulaient un reflex expert de qualité supérieure face au « moins pro » Nikon D7200.

Comparatif Nikon Z 50 vs Nikon D500 vs Nikon D7500 : Test Nikon D500 écran inclinable

Comparatif Nikon Z 50 vs Nikon D500 vs Nikon D7500 : le Nikon D500

En 2017 le Nikon D7500 arrive en remplacement du D7200. En décalage avec la génération précédente D7000/7100/7200, le D7500 en a pris pour son grade de la part des adeptes du « c’était mieux avant » et « Nikon ne fait jamais rien comme il faut« .  Ce n’était pas, pour eux, le « vrai » remplaçant du D7200. Les autres, regardant de plus près la fiche technique, ont remarqué le même capteur que sur le D500, un format compact, un poids réduit, et de très bonnes performances au final pour un tarif inférieur à celui du D500.

Comparatif Nikon Z 50 vs Nikon D500 vs Nikon D7500 : Test Nikon D7500

Comparatif Nikon Z 50 vs Nikon D500 vs Nikon D7500 : le Nikon D7500

Depuis 2017 la donne a changé.  Les reflex perdent des parts de marché face aux hybrides, toutes marques confondues, avec certaines offres de très bon niveau et bien placées en prix.

Chez Nikon les deux reflex APS-C experts n’ont pas évolué, aucun nouveau modèle n’est venu prendre la relève, ils ont disparu du catalogue officiel même s’ils se trouvent encore chez certains revendeurs. Les tarifs baissant avec le temps, la différence entre D500 et D7500 s’est réduite.

Le D500 attire encore certains photographes animaliers. Le D7500 a du mal à séduire, il ne restera pas dans les mémoires comme ce fût le cas pour le D90 par exemple.

Est-ce à dire que ces deux Nikon DX n’auront pas de remplaçant ? Que l’offre reflex DX est au point mort ? Oui, c’est acté. Ce ne sont pas les deux offres d’entrée de gamme Nikon D3500 et D5600 qui prouvent le contraire, elles ont disparu elles-aussi.

Les utilisateurs moins experts s’orientent vers des modèles plus légers, plus compacts, avec une visée à image réelle, un autofocus plein champ. Pour eux c’est l’ergonomie, l’encombrement et le tarif qui comptent. Le Z 50 est plutôt bien placé pour satisfaire ces critères, tandis que le Nikon Z fc équivalent plaît aux nostalgiques des Nikon FM et FM2.

Les utilisateurs plus experts s’orientent vers des modèles plein format. Mais le coût de possession total est supérieur (il faut revoir son parc d’objectifs).

Afin de vous aider à comprendre ce que vous gagnez ou perdez en choisissant l’un ou l’autre de ces Nikon APS-C, je vous propose un tableau de comparaison le plus complet possible. Vous trouverez plus bas des conseils de choix en fonction de vos besoins et de votre profil.

Tableau de comparaison Nikon Z50, Nikon D500 et Nikon D7500

* avec les objectifs dont l’ouverture maximale est égale à f/8 ou plus lumineuse, le télémètre électronique prend en charge 11 points AF.

Quelques différences significatives

Parmi les caractéristiques techniques mentionnées dans le tableau ci-dessus, toutes n’ont pas la même importance au quotidien. Certaines vont vous permettre de faire des photos dans de meilleures conditions, d’autres vous faciliteront la vie en vidéo, d’autres encore ne feront aucune différence.

Capteur et sensibilité

Les capteurs des Nikon D500/D7500 et du Z 50 sont dotés de la même définition et de la même sensibilité ISO maximale (hors modes étendus). La différence ne sera pas sensible au quotidien, le capteur du Z 50 est toutefois secondé par un processeur Expeed 6 plus performant qui autorise un meilleur traitement du signal et un niveau de bruit inférieur à sensibilité égale. En pratique, sur les sensibilités les plus courantes, vous ne ferez pas la différence.

Autofocus

C’est la différence majeure entre ces trois appareils photo. Le D500 dispose du meilleur AF reflex jamais produit par Nikon (Nikon D6 mis à part) tandis que le D7500 se défend très bien avec le module à 51 points historique.

Le Z 50 quant à lui met en œuvre un AF hybride plein champ, réactif, avec un suivi Eye-AF et capable d’évoluer encore par simple mise à jour du firmware, ce que ne permettent pas les reflex.

Nikon Z 50 + Nikkor Z DX 16-50 mm VR

l’écran arrière du Nikon Z 50 avec l’aperçu du mode de zone AF

Live View

Qu’il s’agisse du D500 ou du D7500, même combat avec deux écrans tactiles et un mode Live View utilisable si vous n’êtes pas pressé. Le D500 propose un écran à la définition supérieure, le confort sera légèrement plus grand mais en pratique, difficile de faire la différence.

Le Z 50 implémente un mode Live View équivalent à ce que vous avez dans le viseur électronique, très réactif, avec obturation silencieuse au besoin, c’est le meilleur des trois en la matière.

Vidéo

C’est le mode dans lequel le Z 50 fait la différence avec les deux reflex. Les hybrides l’emportent désormais en vidéo sur les reflex, et même si le Z 50 ne propose pas les options vidéo avancées des Z 6 et Z 7, il est tout à fait capable de tourner des vidéos 4K ou UHD de grande qualité.

Seul bémol, un écran inclinable vers le bas qui empêche l’utilisation d’un trépied. Il faut envisager d’investir dans une cage si vous avez besoin de tourner des vidéos régulièrement tout en regardant l’écran (Smallrig par exemple). Dans ce cas le Nikon Z 30 peut s’avèrer un meilleur choix pour vous.

Modes vidéo - comparaison Nikon D7500 - D500

les Nikon D500 et D7500 en condition de tournage vidéo

Accessoires

L’adaptation d’une poignée grip sur le Nikon D7500 n’est pas possible alors qu’elle l’est sur le D500. A l’inverse le D500 ne dispose pas du flash intégré alors que le D7500 en a un tout comme le Z 50.

L’utilisation des cartes mémoire diffère sur chaque boîtier : le D500 est le seul à disposer de deux emplacements dont un au format XQD. Il faudra en rester aux cartes SD sur les deux autres.

Tarif

Difficile désormais de comparer les tarifs « neuf » de ces trois Nikon APS-C puis les D500 et D7500 ne figurent plus au catalogue. Proposé à 1050 euros avec la bague de conversion Nikon FTZ autorisant l’utilisation de toutes les optiques Nikon DX et FX AF-S et AF-P, le Nikon Z 50 se positionne à un tarif inférieur à celui du Nikon Z 5, l’hybride plein format d’entrée de gamme.

Le Nikon D500 ne se justifie plus que si :

  • vous faites de la photo animalière ou de sport quasi-exclusivement,
  • vous voulez une très grande autonomie,
  • vous ne craignez pas les cartes XQD (avec lecteur dédié),
  • vous voulez un viseur optique le plus fidèle possible,
  • vous voulez un reflex à l’ergonomie pro.

Le Nikon D7500 ne se justifie plus que si :

  • vous voulez un reflex expert polyvalent,
  • vous cherchez un modèle ni trop encombrant ni trop lourd,
  • vous voulez commander à distance des flashs externes,
  • vous préférez dépenser moins dans le boîtier pour investir la différence dans une meilleure optique.

Le Nikon Z 50 se justifie dans tous les autres cas, et d’une manière plus général est le meilleur choix en matière de système APS-C évolutif.

Il vous faudra alors :

  • accepter de patienter pour que la gamme d’objectifs NIKKOR Z soit complétée d’optiques à focales fixes de petite taille (c’est prévu),
  • accepter d’utiliser la bague Nikon FTZ pour réutiliser vos optiques DX AF-S ou AF-P,
  • accepter d’avoir une autonomie moindre (ou deux batteries).

En conséquence de quoi vous bénéficierez :

  • du plus compact et léger des trois boîtiers,
  • d’un APS-C polyvalent idéal pour le reportage, l’action et l’animalier,
  • d’un boîtier capable de tourner des vidéos 4K de grande qualité,
  • d’un hybride compatible avec l’ensemble du parc d’objectifs NIKKOR F et Z.

Je ne peux pas choisir pour vous, et j’ai fais en sorte de vous proposer un comparatif aussi complet que possible, alors s’il vous reste des questions utilisez la zone commentaires ci-dessous pour les poser.

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Test du Nikon Z 50 + NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3,5-6,3 VR : sur le haut du panier

Un an à peine après son entrée tonitruante dans le monde des hybrides à capteurs 24 x 36 mm, Nikon décline son offre en APS-C. Le nouveau Z 50 utilise donc la même monture Z que ses aînés Z 6 et Z 7 mais s’accommode d’un imageur plus modeste. Voici le test du Nikon Z 50 accompagné de son objectif zoom 16-50 mm.

Test du Nikon Z 50 + NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3,5-6,3 VR

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Test du Nikon Z 50 : présentation

Le Nikon Z 50 est affiché à 999 € nu ou à 1039 € en kit avec un riquiqui NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3.5-6.3 VR, c’est cette deuxième version que j’ai testée sur le terrain. Notez qu’il existe d’autres kits :

  • un double kit Z 50 + 16-50 mm + NIKKOR Z DX 50-250 mm f/4,5-6,3 VR à 1349 €,
  • un kit Z 50 + bague FTZ  permettant d’utiliser des objectifs reflex en monture F à 1089 €,
  • un kit Z 50 + 16-50 mm + FTZ à 1199 €.

D’un point de vue technique, le Nikon Z 50 reprend le look de ses grands frères et une partie de leurs technologies… avec quelques compromis permettant de comprimer les coûts.

Nikon Z 50

le Nikon Z 50 avec l’objectif zoom NIKKOR Z 16-50 mm f/3.5/6.3 VR

Ainsi le capteur CMOS APS-C dispose d’une définition de 20,9 millions de pixels. Notez, au passage, que, bien que modeste selon les standards actuels (la moyenne est à 24 Mpx), il s’agit malgré tout d’une définition supérieure au recadrage DX sur un Nikon Z 7 (voir notre comparaison entre Z 6 et Z 7, chapitre « Objectifs Nikkor DX sur Nikon Z 6 et Z 7 ». Il s’agit d’un « simple » CMOS, et non pas d’un BSI CMOS rétroéclairé.

Autre absence : point de stabilisation mécanique du capteur sur 5 axes dans le Z 50, la stabilisation est strictement optique (les deux zooms NIKKOR Z DX déjà annoncés sont « VR »).

Le module AF est hérité du Nikon Z 6, légèrement castré, mais comporte néanmoins 209 collimateurs, avec une couverture de 90 % de la surface du capteur. Pas mal ! Tout comme son grand frère, le Z 50 dispose d’un mode AF « faible lumière » permettant d’étendre la sensibilité de -4 à + 19 IL (-2 à +19 IL en désactivant cette fonction).

La sensibilité ISO est dans la norme actuelle : de 100 à 51.200 ISO en standard, extensible à 50 et 204.800 ISO !

Du côté de la vidéo, le Nikon Z 50 s’aligne sur la concurrence, en proposant du Full HD jusqu’en 120 p et de la 4K/UHD en 30 p, avec, comme sur ses grands frères, le bon goût de filmer dans cette définition sans recadrage puisqu’exploitant toute la largeur du capteur, ce qui est rare à ce niveau de gamme.

Exemple de photo faite avec le Nikon Z 50 - test

Test du Nikon Z 50 : 50 mm – 1/320 ème sec. – f/6.3 – ISO 800

Enfin, le Z 50 dispose du WiFi, du Bluetooth basse consommation, d’un écran tactile et orientable à 180° par le bas et d’un viseur OLED de 2,36 millions de points.

Le stockage n’est plus confié à de la XQD mais à la plus classique (et moins onéreuse) SD, toujours avec un seul logement, mais strictement UHS-I. Notez qu’il s’agit du tout premier boîtier Z doté d’un flash intégré, de type pop-up.

Test du Nikon Z 50 + NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3,5-6,3 VR

écran inclinable et flash intégré pour le Nikon Z 50

Le contexte : l’APS-C dans un hybride Nikon, enfin ! Mais la bataille va être rude

Lorsque Nikon a introduit ses hybrides 24 x 36 mm à l’été 2018, pas un observateur n’a manqué de souligner combien l’équipe jaune avait du retard sur Sony (présent depuis 2013 sur le marché), et combien la lutte allait être acharnée face à Canon et Panasonic, tous deux ayant dégainé leur propre offre quasiment simultanément.

Si cette remarque était plus que judicieuse en ce qui concerne le 24 x 36 mm, que dire alors de l’APS-C ?

Exemple de photo faite avec le Nikon Z 50 - test

Test du Nikon Z 50 : 50 mm – 1/60 ème sec. – f/6.3 – ISO 500

En effet, mine de rien, le Z 50 est, ni plus ni moins, le tout premier hybride APS-C de Nikon. Il aura fallu pour cela attendre 2019 ! À titre de comparaison, et de rappel historique, nous devons à Epson le tout premier « hybride » APS-C (le R-D1, dès 2004). Retenez surtout que, dans leur forme moderne, les hybrides dotés d’un capteur APS-C sont plutôt arrivés en 2010 (Sony NEX-3, Sony NEX-5, Samsung NX), Fujifilm a dégainé ses hybrides X-Premium dès 2011, Canon son EOS-M en 2012 et même Leica et son T (Typ 701) y est allé de sa proposition dès 2014.

Pour dire combien les aficionados espérant un Nikon hybride APS-C ont dû se montrer patients. Les mêmes aficionados qui, connaissant leur historique sur le bout des doigts, auront fort raison de rappeler l’épisode Nikon 1 (2011-2018), mais seulement articulé autour de capteurs Type 1 ». Rien à voir, donc, avec de l’APS-C.

Mais pourquoi cette petite mise en contexte ? Parce que, bien plus qu’une déclinaison « par le bas » des Z 6 et Z 7, dont les tarifs les destinent plus à une clientèle experte à professionnelle, le Z 50 se lance dans la mêlée très disputée des boîtiers photographiques à 1000 € pour laquelle l’offre est déjà pléthorique. S’y confrontent, pêle-mêle :

  • des hybrides APS-C (les héritiers des lignées précédemment mentionnées, soit les Sony A6400, Canon EOS-M6 Mk II, Fujifilm XT-30),
  • des reflex APS-C (Nikon D7500, Canon EOS 90D, Pentax KP),
  • des hybrides Micro 4/3 (Olympus OM-D E-M5 Mk III, Panasonic Lumix G90),
  • des compacts experts à capteurs Type 1 », 4/3 » et même APS-C (que je ne vais pas détailler).

Bref, c’est un peu la cohue, et pour qui cherche à s’équiper pour l’équivalent d’un SMIC, le Nikon Z 50 a intérêt à faire valoir de sérieux arguments pour attirer le chaland ! Mais d’ailleurs, à quel(s) photographe(s) se destine-t-il ?

Exemple de photo faite avec le Nikon Z 50 - test

Test du Nikon Z 50 : 34 mm – 1/60 ème sec. – f/5 – ISO 500

À qui se destine le Nikon Z 50 ?

« À celles et ceux ayant 1000 € environ à investir dans du matériel photographique » n’étant pas une réponse acceptable, considérons plutôt deux grandes catégories de photographes potentiellement intéressés : d’un côté ceux déjà équipés chez Nikon, de l’autre ceux n’étant pas déjà équipés chez Nikon.

Si vous êtes déjà équipé chez Nikon

Le Z 50 est, pour l’heure, le seul boîtier Nikon en monture Z vous permettant de goûter aux joies de l’hybride (légèreté, faible encombrement, visée électronique, visée à l’écran sans compromis, compatibilité avec les optiques Z et F, autofocus de pointe, etc) pour un budget largement inférieur à 2000 €. Il y a d’ailleurs fort à parier que le kit de base, à 1149 € lors du lancement, se retrouve rapidement aux alentours de 1000 €. À comparer aux 1750 € actuels demandés pour un Nikon Z 6… nu.

Le Z 50 est, d’un point de vue technique, le chaînon manquant entre deux reflex : le D5600, destiné au grand public, et le D7500, destiné à un public plus expert. Il peut alors être l’opportunité de monter en gamme sans que cela ne rime avec boîtier plus imposant. Bien au contraire !

Au passage, petite pique à Canon, mais qui n’a rien de gratuite. En face, l’éternel concurrent rouge propose lui-aussi des hybrides APS-C (les EOS M) et 24 x 36 mm (les EOS R), il impose pour cela l’usage de deux montures totalement différentes et strictement incompatibles, respectivement montures EOS-M et RF.

Test du Nikon Z 50 + NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3,5-6,3 VR

la monture Z des hybrides plein format Nikon équipe le Nikon Z 50 APS-C
notez que le capteur très accessible facilite le nettoyage des poussières
contrairement aux reflex dont le capteur est logé au fond de la chambre reflex.

Nikon, à l’instar de Sony, a le bon goût d’utiliser une seule et même monture pour ses hybrides APS-C et 24 x 36 mm, en l’occurrence la si désirable (d’un point de vue technique) monture Z. Cela a pour immense avantage d’autoriser l’utilisation des objectifs destinés aux boîtiers 24 x 36 mm Z sur des boîtiers à capteurs APS-C, et vice-versa moyennant un crop, automatique (voir la liste des objectifs compatibles).

De même, la bague FTZ, permettant d’utiliser un objectifs reflex en monture F sur un hybride en monture Z, est aussi bien compatible sur un Z 6/Z 7 qu’un  Z 50 (et vice-versa). Si vous en possédez déjà une, pas besoin de réinvestir !

En d’autres termes, si vous possédez déjà un Nikon Z 6/Z 7 et des objectifs en monture Z, vous pourrez les utiliser sans soucis sur un Z 50, que vous utiliserez alors en boîtier secondaire. Au contraire, si vous débutez avec un Z 50 et évoluez vers un hybride 24 x 36 mm, vous pourrez (moyennant le recadrage précédemment évoqué) utiliser vos objectifs DX sur un boîtier FX. D’ailleurs, vous pouvez même d’ores et déjà opter pour la solution suivante : acheter un Z 50 nu et lui attacher des optiques NIKKOR Z de la série S, cela afin d’anticiper un passage ultérieur au 24 x 36 mm.

Si vous n’êtes pas encore équipé chez Nikon

Le Z 50 est l’entrée la moins onéreuse dans le monde hybride du constructeur.

En tant que boîtier Nikon APS-C à objectif interchangeable, il se positionne entre le D5600 et le D7500, en étant techniquement plus proche de ce dernier. Grâce à la bague FTZ, il sera aussi bien en mesure d’utiliser des objectifs Z que des objectifs F, DX ou FX, pour lesquels l’offre est beaucoup plus fournie.

Si les deux uniques zooms NIKKOR Z DX assurent pour le moment le service minimum, il faudra néanmoins patienter avant d’acquérir des focales fixes dédiées, Nikon n’ayant encore fait aucune annonce dans ce sens au moment d’écrire ces lignes. Cette pauvreté de l’offre optique en monture Z DX native pourra donc être un frein si vous venez d’une autre marque et souhaitez vous équiper « sérieusement ».

Exemple de photo faite avec le Nikon Z 50 - test

Test du Nikon Z 50 : 16 mm – 1/400 ème sec. – f/4 – ISO 500

Test du Nikon Z 50 : prise en main

Gabarit et construction

Pour qui connaît déjà les hybrides Nikon Z 6/Z 7, les premiers pas avec un Z 50 n’auront rien de dépaysant tant le petit nouveau reprend les traits de ses aînés… en plus petit. Et plus léger (seulement 450 grammes sur la balance contre 675 grammes pour un Z 6). Après tout, il s’agit d’un APS-C, donc c’est plutôt logique.

Malgré la réduction de taille, il conserve l’usage d’un alliage de magnésium pour son châssis, ainsi qu’une poignée très creusée, assurant une préhension ferme et des plus agréables, en fait très proche du confort d’un petit reflex, qualité à souligner sur un segment où les concurrents doivent souvent se contenter d’un petit bourrelet en façade sur lequel les doigts manquent de place pour s’agripper.

Test du Nikon Z 50 + NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3,5-6,3 VR

la poignée creuse du Nikon Z 50 et le bouton de retrait de l’objectif

Associé au zoom NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3,5-6,3 VR, l’ensemble est terriblement compact et se manie aisément d’une seule main. Lors des longues balades, votre cou ou votre épaule apprécieront.

En termes de qualité de construction, le Z 50 est un cran en-dessous de ses aînés mais n’a pas à rougir face à la concurrence. Les ajustements sont tout à fait satisfaisants, tout comme les différents revêtements, mais il n’est toutefois pas le meilleur de sa catégorie : la construction d’un Canon EOS-M6 Mk II, par exemple, est plus soignée.

Si le boîtier n’a pas grand chose à se reprocher, l’objectif est quant à lui plus décevant que ses confrères de la série S puisque la monture n’est plus en métal mais en plastique, ni très esthétique, ni très solide, mais d’aucun arguera que les contraintes mécaniques sont plus faibles et que cela permet de réduire drastiquement le coût de fabrication et donc le prix de vente.

Ergonomie, commandes et menus

Réduction de taille oblige, le Nikon Z 50 perd l’écran secondaire situé sur l’épaule droite chez les Nikon Z 6/Z 7. L’emplacement est désormais occupé par un classique sélecteur de mode. De même, l’accès à la carte mémoire (SD UHS-I) se fait par la semelle, via la même trappe que la batterie, et non plus sur le côté.

Test du Nikon Z 50 + NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3,5-6,3 VR

les commandes supérieures et arrières du Nikon Z 50 avec la molette de correction d’exposition très pratique

Au dos, le joystick de ses aînés a été également perdu. À part ces changements notables, le Nikon Z 50 conserve une ergonomie très satisfaisante, qui vous permettra de retrouver vos marques si vous êtes déjà Nikoniste (F ou Z), tout en se montrant suffisamment intuitif pour un nouveau venu chez le constructeur. C’est très, très bien.

Je tire également mon chapeau au duo de molettes de réglage, accessibles de l’index et du pouce droit, une caractéristique plutôt experte et bienvenue sur ce segment. Histoire de chipoter, ces molettes sont un poil trop souples, ce qui entraîne notamment des corrections d’exposition inopinées (comme chez Fujifilm).

Exemple de photo faite avec le Nikon Z 50 - test

Test du Nikon Z 50 : 50 mm – 1/250 ème sec. – f/6.3 – ISO 500

D’une manière générale, le Z 50 se montre intuitif, facile à vivre, avec un menu rapide permettant d’aller à l’essentiel sans se compliquer la vie. Le menu, toutefois, est repris des boîtiers experts/professionnels Z 6/Z 7 ainsi que des reflex équivalents. Comprenez par là qu’ils sont vraiment touffus, denses, certes riches, mais que les photographes les plus novices (et moins experts) risquent d’être quelque peu déroutés face à cette avalanche d’informations et de sous-réglages.

Il aurait été agréable, compte tenu du large public potentiellement intéressé par ce boîtier, que Nikon développe un menu plus léger, un peu à la manière de ceux qui existaient sur feu les Nikon 1, afin de rendre l’utilisation du Z 50 encore plus conviviale et moins typée « reflex ».

Le viseur électronique et l’écran tactile

Ô joies du progrès et du ruissellement technologique, le Z 50 peut se vanter d’attributs de visée qui, jusqu’à peu encore, étaient réservés aux seuls hybrides haut de gamme.

Ainsi, si le viseur OLED de 2,36 millions peut sembler faire pâle figure face aux dalles de 3,6 millions de points des Z 6/Z 7, il faut se souvenir qu’il s’agissait, il y a deux ans à peine, de la norme sur tous les hybrides à plus de 2000 €. Ce n’est donc pas le Z 50 qui est au rabais mais plutôt les Z 6/Z 7 qui sont vraiment au-dessus du lot.

Pas de complexe à avoir de ce côté là surtout que, en sortant son nez de la fiche technique, force est de constater, avec délectation et dès le premier regard, que la visée du Z 50 est vraiment très agréable. La technologie OLED permet de reposer les yeux et épargne les plus sensibles à l’effet arc-en ciel (totalement absent ici).

Exemple de photo faite avec le Nikon Z 50 - test

Test du Nikon Z 50 : 16 mm – 1/500 ème sec. – f/5.6 – ISO 100

Pour ceux qui viendraient d’un reflex d’entrée ou moyen de gamme, l’adoption d’une visée électronique permet une couverture à 100 %, ce qui est un gain qualitatif plus qu’appréciable en termes de précision de cadrage, aussi bien au grand angle qu’avec les longues focales.

Les adeptes de la macrophotographie et de la mise au point manuelle, quant à eux, se régaleront de la loupe électronique et du focus peaking (surlignage en couleur des zones nettes) qui permettront une mise au point manuelle bien plus précise et fiable qu’avec une visée reflex optique classique.

Exemple de photo faite avec le Nikon Z 50 - test

Test du Nikon Z 50 : 50 mm – 1/320 ème sec. – f/6.3 – ISO 800

Cerise sur le gâteau, le grossissement du viseur est supérieur à celui d’un D7500 (x1,02 contre x0,94), profite d’un dégagement oculaire plus généreux (19,5 mm contre 18,5 mm) ainsi que d’une plus grande amplitude de la correction de vergence (± 3 dioptries contre -2 à +1 dioptries) : les porteurs de lunettes apprécieront !

Du côté de l’écran, le Z 50 a droit à une dalle à la diagonale généreuse de 3,2 pouces, soit 8 centimètres. La définition demeure modeste, avec 1.040.000 points, ce qui reste néanmoins supérieur aux 922.000 points de l’écran d’un D7500. Cet écran est  tactile, bien que cette aptitude soit sous-exploitée, et manque toutefois de réactivité.

Là où le Z 50 se distingue nettement par rapport à ses aînés Z 6/Z 7, c’est sur le choix de la charnière, qui permet d’orienter l’écran à 90° vers le haut et 180° vers le bas, en le retournant complètement afin de faciliter les autoportraits. D’ailleurs, dans ces conditions, un mode selfie, avec retardateur, est automatiquement activé.

Test du Nikon Z 50 + NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3,5-6,3 VR

l’écran s’incline vers le bas sur le Nikon Z 50, limitant l’usage sur trépied

Nikon aurait pu opter pour une charnière, comme sur le D5600, mais celle-ci aurait probablement bloqué une partie des connectiques latérales. Une charnière aurait également permis d’éviter le principal défaut de l’écran du Z 50 : pouvoir être retourné complètement même une fois le boîtier fixé sur un trépied, ce qui n’est donc pas possible sur ce petit hybride. Dommage.

Exemple de photo faite avec le Nikon Z 50 - test

Test du Nikon Z 50 : 50 mm – 1/200 ème sec. – f/6.3 – ISO 100

L’autonomie

Le Z 50 a recours aux nouvelles batteries Li-ion EN-EL25, qu’il est donc le seul à utiliser. Impossible de conserver les batteries de votre reflex APS-C (EN-EL14a pour un D5600, EN-EL15a pour un D7500) ni celles de votre hybride Z 6/Z 7 (EN-EL15b). C’est un peu dommage de devoir repartir à zéro. Espérons néanmoins que les prochains hybrides Nikon Z DX auront également recours à cette EN-EL25.

Nikon pourrait tout aussi bien choisir de faire des Nikon Z DX experts et professionnels (équivalents au reflex D500) utilisant la EN-EL15b des Nikon Z FX. De quoi potentiellement semer la zizanie, même s’il est encore trop tôt pour spéculer et jouer les Cassandre.

Concrètement, il s’agit d’un accumulateur de 7,6V, 1120 mAh et 8,5 Wh, très standard à ce niveau de gamme. Vous pouvez espérer une autonomie oscillant entre 300 et 350 vues, en fonction de votre style de prise de vue, de votre usage de l’écran, du viseur et des menus mais, globalement, le Z 50 ne se démarque pas de la concurrence de ce côté là. C’est, une fois de plus, Panasonic qui mène la danse avec ses modes économie d’énergie redoutables d’efficacité capables de maintenir une endurance de 900 vues avec des batteries similaires à celles du Z 50. Nikon devrait en prendre de la graine !

Néanmoins, le constructeur a eu le bon goût de permettre la recharge de son hybride via la prise USB, donc également via une batterie portable, une solution toujours pratique en voyage et potentiellement moins onéreuse que d’investir dans tout un lot d’accumulateurs dédiés.

Au passage, cela peut sembler anecdotique, mais j’apprécie beaucoup que Nikon fournisse un véritable chargeur secteur avec le Z 50.

La connectique et la carte mémoire

Autant les Z 6/Z 7 disposent d’une connexion pléthorique, autant le Z 50 a dû alléger la mule et signe son positionnement plus grand public qu’expert.

Si les classiques WiFi (IEEE 802.11b/g/n/a/ac) et Bluetooth 4.2 basse consommation, communs à tous les Nikon récents, sont bien évidemment de la partie, les connecteurs physiques sont réduits au minimum syndical : une prise micro, une prise micro HDMI et une prise USB.

Attention : il ne s’agit pas d’un USB 3 avec connecteur Type C, mais d’un USB de génération précédente avec un connecteur Type Micro-B. Légère déception donc, de ce côté là, puisque même un reflex D5600 dispose d’une prise casque et que la prise Type C est disponible sur le D7500.

Test du Nikon Z 50 + NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3,5-6,3 VR

prises USB, HDMI et audio/micro sur le Nikon Z 50

Du côté de la carte mémoire, là aussi, Nikon a opté pour une solution qui pourrait sembler archaïque. Si bien sûr la XQD, aux spécifications tout à fait dispensables pour un usage non professionnel, est logiquement absente, l’unique emplacement SD retenu doit se contenter du protocole UHS-I. C’est dommage puisqu’en 2019/2020 la majorité de la concurrence est depuis longtemps passée à l’UHS-II, qui offre des débits bien plus élevés (jusqu’à 312 Mo/s contre 104 Mo/s).

Notez qu’il existe, dans un standard comme dans l’autre, des cartes SDXC allant jusqu’à 256 Go, pour les photographes avides de très grosses capacités. De même, certains concurrents offrent un double logement mémoire, et un accès latéral et non pas par la semelle, ce qui facilite le changement de carte lorsque le boîtier est fixé sur un trépied.

Test du Nikon Z 50 : autofocus et réactivité

Avant d’aborder les performances autofocus pures et dures du Nikon Z 50, un petit rappel pour celles et ceux passant d’un reflex (Nikon ou non) à un hybride.

Avec ce type de boîtier, la principale différence pratique est que vous maintenez strictement la même réactivité que vous utilisiez le viseur ou l’écran. Un gain en agrément très, très appréciable lorsque, sur un reflex, le passage à la visée par l’écran (Live View) vous pénalise facilement d’une à plusieurs secondes, et ce quelle que soit la marque, le modèle et le niveau de gamme du dit reflex.

Pour des utilisateurs grand public, le passage à l’hybride est donc un confort non négligeable puisque photographier à bout de bras se fait sans pénalité, ce qui est d’autant plus facilité par l’écran orientable.

Très concrètement, l’affiliation avec le Z 6 saute immédiatement aux yeux. Le démarrage du boîtier est très rapide (moins d’une seconde), pour peu que vous n’oubliiez pas une manipulation indispensable : déployer le zoom 16-50 mm en position de travail. Sans cela, le Z 50 sera certes allumé, mais vous ne pourrez pas prendre de photos. De toutes manières, un message à l’écran vous rappellera la marche à suivre, c’est juste un coup à prendre.

Vous pouvez, au besoin, laisser l’objectif en position déployée, même lorsque l’appareil est éteint : ce ne sont pas les deux centimètres supplémentaires en longueur qui poseront problème en termes d’encombrement.

Test du Nikon Z 50 + NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3,5-6,3 VR

pensez à tourner l’objectif pour pouvoir faire une photo

Le module autofocus, intégré au capteur (hybride oblige), comporte 209 collimateurs répartis de façon homogène sur 90% de l’image. Là encore, pour qui vient du monde du reflex, c’est un immense gain du côté du confort d’usage, d’autant plus que la zone de mise au point peut se sélectionner du bout du doigt sur l’écran tactile, faisant oublier l’absence de joystick.

Dans l’absolu, la mise au point est très rapide, quelles que soient les conditions lumineuses de prise de vue, même si certaines hésitations peuvent être rencontrées lorsque la lumière faiblit. Comme nous l’évoquions en introduction, le Z 50 dispose d’un mode « Faible luminosité », qui étend la sensibilité de l’autofocus jusqu’à -4 IL. La priorité est alors donnée à la réactivité plutôt qu’à la précision mais, en pratique, cela ne change pas grand chose. En fait, le véritable facteur limitant du Z 50, c’est ce zoom de kit, le NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3,5-6,3 VR, vraiment très peu lumineux. Vous vous consolerez avec son fonctionnement silencieux…

Malgré la définition de « seulement » 20,9 Mpx, le Nikon Z 50 ne fait pas non plus de folies du côté de la rafale, plafonnée à 11 vues par seconde (10 vps sur le Nikon D500). C’est toutefois largement suffisant dans la plupart des cas mais cela pourra ne pas convenir aux usages sportifs ultimes, le facteur limitant, ici, étant la carte mémoire. N’hésitez pas à opter pour un modèle le plus rapide possible (au-delà de 90 Mo/s).

Le suivi autofocus , quant à lui, est vraiment bon, d’autant que le Z 50 bénéficie dès sa commercialisation d’un autofocus « Eye AF », idéal pour le portrait. Rappelons que les Z 6 et Z 7 ont, quant à eux, dû attendre quelques mois et une mise à jour firmware pour bénéficier de cette fonction. Remercions Nikon pour ce ruissellement technologique.

Exemple de photo faite avec le Nikon Z 50 - test

Test du Nikon Z 50 : 50 mm – 1/13 ème sec. – f/6.3 – ISO 1000

Test Nikon Z 50 : qualité d’image

Alors que, depuis plusieurs années déjà, les boîtiers APS-C se sont stabilisés autour de 24 Mpx, certains modèles s’envolent d’ores et déjà à 26 Mpx voire 30 Mpx. Pour son Z50, Nikon a préféré jouer la carte de la sécurité et du raisonnable : 20,9 Mpx. Un tiers de moins que les concurrents ! Heureusement, cela est bien assez pour obtenir des tirages de 60 x 90 cm. Et, si vous en doutiez, rappelez-vous que les boîtiers reflex professionnels que sont les Nikon D500 et D5 disposent eux aussi d’une définition égale.

Mais quel est donc l’intérêt d’un tel choix ? Ici, il est triple.

Le premier est de permettre des fichiers moins lourds (32,5 Mo pour un RAW/NEF).

Le deuxième est de permettre, à surface équivalente, des photosites plus grands : 4,22 µm de côté sur le Z 50 contre 3,17 µm seulement sur un Canon EOS-M6 Mk II (dont, en plus, le capteur APS-C est légèrement plus petit). Or, qui dit « grand » photosite dit meilleure montée en sensibilité.

Le troisième avantage est plus anecdotique pour le commun des mortels, mais intéressera toujours les geeks de la technologie. En effet, avec cette définition, la densité de photosites permet d’égaler celle du Z 7 et d’exploiter au mieux le pouvoir résolvant des objectifs Nikkor Z de la série S (merci Shannon Nyquist). D’autant plus que le Z 50 est dépourvu de filtre passe bas, ce qui permet, en théorie, de gagner en précision.

Exemple de photo faite avec le Nikon Z 50 - test

Test du Nikon Z 50 : 19.5 mm – 1/50 ème sec. – f/3.8 – ISO 1000

Montée en sensibilité

Nikon aime bien vanter les vertus des capteurs BSI CMOS rétroéclairés dont sont équipés les Z 6 et Z 7 car cette technologie permet une meilleure montée en sensibilité. Bon, pas de bol : pour le Z 50, point de BSI CMOS, il faut se contenter d’un « banal » FSI CMOS.

Pas de panique cependant : le savoir-faire maison permet des petits miracles ! La plage de sensibilité démarre à 100 ISO et culmine à 51.200 ISO. En position Hi +2, il est possible de monter à 204.800 ISO.

Test sensibilité ISO capteur du Nikon Z 50

test de montée en sensibilité du Nikon Z 50, de 100 à 102.400 ISO

Les sensibilités les plus élevées seront, comme d’habitude, réservées aux situations extrêmes. Voire ne seront jamais exploitées. Mais ça fait joli sur la fiche technique. Par contre, vous pouvez sans crainte monter jusqu’à 12.800 ISO.

À 25.600 ISO, le lissage en JPEG est vraiment trop violent puisque, en plus du bruit numérique, il efface sans distinction les détails les plus fins. Notez une légère dérive chromatique en NEF.

À 51.200 ISO, ces défauts sont accentués mais, si vous appréciez le noir et blanc granuleux (c’est une manière de tricher), et que vous privilégiez le NEF, pourquoi pas… Toutefois, les plus timorés, ou les plus allergiques au bruit, s’arrêteront dès 6.400 ISO, ce qui est déjà une belle valeur… que vous atteindrez très rapidement à cause de la faible luminosité du zoom de kit.

Exemple de photo faite avec le Nikon Z 50 - test

Test du Nikon Z 50 : 50 mm – 1/800 ème sec. – f/6.3 – ISO 640

Stabilisation

À capteur classique, système de stabilisation classique. C’est à dire exit la stabilisation mécanique sur 5 axes intégrée au boîtier, et retour à la bonne vieille stabilisation optique sur seulement deux axes. Le problème est que seuls les objectifs NIKKOR Z DX sont stabilisés, ceux de la série S ne le sont pas. De même, lorsque vous utiliserez un objectif reflex non stabilisé via la bague FTZ, rien ne sera stabilisé, ce qui était l’un des arguments majeurs des Z 6/Z 7. Il faudra donc se contenter du minimum syndical avec le Z 50.

Fort heureusement, la stabilisation intégrée au NIKKOR Z DX 16-50 mm VR se révèle plutôt efficace, puisque même en position 50 mm (équivalent 75 mm) il est possible d’obtenir une image nette à 1/6 s. Pas mal du tout !

Exemple de photo faite avec le Nikon Z 50 - test

Test du Nikon Z 50 : 20,5 mm – 1/6 ème sec. – f/3.8 – ISO 1000

Obturation silencieuse

Positionnement milieu de gamme « oblige », le Nikon Z 50 doit renoncer au 1/8000 ème de seconde et demeure plafonné à 1/4000 ème de seconde. Et cela aussi bien en obturation mécanique (très silencieuse) qu’électronique (totalement silencieuse). C’est vraiment dommage que l’électronique ne puisse pas aller plus loin puisque, du côté des concurrents, il n’est pas rare d’atteindre les 1/24.000 voire 1/32.000 ème de seconde.

Dynamique et balance des blancs

Je n’ai pas relevé de soucis de dynamique particuliers avec le Nikon Z 50, qui s’en sort dans la plupart des situations, même en fort contre-jour. En passant par le RAW/NEF, il sera possible de déboucher aisément les ombres d’une pichenette sur le curseur de votre logiciel préféré.

Exemple de photo faite avec le Nikon Z 50 - test

Test du Nikon Z 50 : 25 mm – 1/800 ème sec. – f/8 – ISO 100

La balance des blancs, de son côté, s’est montrée un peu plus capricieuse, avec une tendance à se montrer trop froide, mais cela se corrige aisément a posteriori. Notez qu’il sera possible de profiter du Picture Control, qui introduit un nouveau mode HDR plutôt satisfaisant, mais dont il ne faudra pas abuser.

Un zoom NIKKOR Z 16-50 mm f/3,5-6,3 VR pas au niveau

En fait, en termes de qualité d’image, le facteur limitant n’est pas la technologie embarquée dans le boîtier, mais bien ce zoom de kit, défaut (malheureusement) assez commun en entrée/milieu de gamme.

Nikon a clairement mis l’accent sur la compacité mais, pour y parvenir, a accumulé les sacrifices afin d’obtenir l’un des 16-50 mm (équivalent 24-75 mm) les plus petits du marché.

Test du Nikon Z 50 + NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3,5-6,3 VR

le NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3,5-6,3 VR en position rentrée

Test du Nikon Z 50 + NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3,5-6,3 VR

le NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3,5-6,3 VR en position 50 mm

Test du Nikon Z 50 + NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3,5-6,3 VR

le NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3,5-6,3 VR en position 16 mm

Le premier est la luminosité maximale, qui décroit très rapidement. En position 50 mm, vous n’êtes plus qu’à f/6,3 : c’est un diaphragme et demi moins lumineux qu’à 16 mm (f/3,5). Les concurrents sont plus généreux : Fujifilm propose un Fujinon XC16-50 mm f/3,5-5,6 OIS II (certes plus encombrant) et Sony propose un 16-50 mm f/3,5-5,6 plus lumineux et à l’encombrement identique ! Dommage que Nikon se soit montré aussi conservateur. Vous vous consolerez en vous disant que chez Canon le zoom EF-M 15-45 mm f/3,5-6,3 STM manque tout autant d’ambition.

Ouvertures vs. Focales

Test du Nikon Z 50 + NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3,5-6,3 VR

Test du Nikon Z 50  : la plage focale du zoom NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3,5-6,3 VR

Ce manque de générosité dans les ouvertures a deux conséquences, une pratique, une esthétique.

La première est qu’une ouverture plus faible implique des temps de pose plus longs et/ou le recours à des sensibilités plus élevées, cette règle primordiale demeurant applicable malgré la présence d’un système de stabilisation optique.

La conséquence esthétique est que, si vous êtes amateurs de faibles profondeurs de champ et souhaitez bien séparer vos premiers plans de vos derniers plans, l’exercice risque de s’avérer compliqué.

Au grand angle, là où vous avez accès à l’ouverture la plus large, c’est la courte focale qui va induire une grande profondeur de champ. En position 50 mm, qui est logiquement la plus adaptée pour du portrait, la faible ouverture maximale de f/6,3 ne vous permettra d’obtenir un joli flou d’arrière plan que si vous vous approchez très près de votre sujet.

Comme indiqué dans le tableau ci-dessus, remarquez que la distance minimale de mise au point varie en fonction de la focale utilisée.

En termes de performances pures, ce NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3,5-6,3 VR est… dans la moyenne. Ni trop mauvais, ni franchement brillant. Il fait le travail, sans plus.

Exemple de photo faite avec le Nikon Z 50 - test

Test du Nikon Z 50 : 16 mm – 1/800 ème sec. – f/8 – ISO 100

À 16 mm, il manque cruellement d’homogénéité puisqu’il faut diaphragmer entre f/8 et f/11 pour que les coins égalent (presque) le centre. Attention, donc, pour les paysages.

Exemple de photo faite avec le Nikon Z 50 - test

Test du Nikon Z 50 : 50 mm – 1/320 ème sec. – f/8 – ISO 100

À 50 mm, les coins ne rattrapent jamais le centre. Ici, il faudra tout particulièrement faire attention à la diffraction (et aux temps de pose) lorsque vous dépasserez f/16.

Exemple de photo faite avec le Nikon Z 50 - test

Test du Nikon Z 50 : 25 mm – 1/640 ème sec. – f/8 – ISO 100

Exemple de photo faite avec le Nikon Z 50 - test

Test du Nikon Z 50 : 36 mm – 1/400 ème sec. – f/8 – ISO 100

Aux focales intermédiaires (entre 25 mm et 35 mm), l’objectif se révèle un peu plus homogène mais, là encore, il faudra diaphragmer franchement autour de f/8 pour en tirer le meilleur. Et, là encore, il faudra faire confiance à la stabilisation strictement optique et à la bonne montée en sensibilité du boîtier pour compenser la faible ouverture.

Du vignettage est visible de 16 mm à 35 mm, à toutes les ouvertures, mais uniquement sur les fichiers NEF car il est bien corrigé par le traitement JPEG interne. Détail amusant, et peu commun : il s’agit de vignettage positif, puisque les bords sont plus clairs que le centre. C’est pas banal !

Enfin, puisque tout ne va pas si mal, il faut féliciter Nikon pour le soin apporté à la correction de la distorsion, imperceptible sur ce petit zoom de kit, dont il faudra pourtant vous contenter en attendant l’arrivée d’objectifs plus ambitieux.

Test NIKON Z 50 : Vidéo

En toute logique, le Nikon Z 50 est moins ambitieux que ses grands frères Z 6/Z 7 en matière de vidéo. Mais ce n’est pas bien grave dans la mesure où la clientèle visée n’est pas la même. Il vaut donc mieux comparer ce petit hybride APS-C avec les prestations des reflex APS-C de Nikon et là, nous assistons à un joli bond en avant par rapport aux D5600 et D7500.

Par rapport au reflex d’entrée de gamme, l’hybride Z 50 gagne l’enregistrement en 4K/UHD 30 p ainsi que des cadences autorisant du ralenti en Full HD : le 120 p et le 100 p permettent ainsi des ralentis 4x respectivement en 30 p (NTSC) et 25 p (PAL).

Par rapport au milieu de gamme/expert D7500, le Z 50 gagne également des modes ralentis en Full HD ainsi que la qualité, non négligeable, de filmer en 4K/UHD en exploitant toute la largeur du capteur. Cette absence de recadrage est surtout profitable aux focales courtes.

Le maniement est facilité par la présence de focus peaking (assistance à la mise au point manuelle) et de zebras (assistance à l’exposition). Vous bénéficiez également, en vidéo, de la détection sur les visages. Cependant, pour des utilisations plus poussées, l’absence de prise casque est dommageable.

Exemple de photo faite avec le Nikon Z 50 - test

Test du Nikon Z 50 : 16 mm – 1/800 ème sec. – f/3.5 – ISO 100

Test du Nikon Z50 : points forts et points faibles à retenir

Voici une liste non limitative (et personnelle) d’usages pour ce Nikon Z 50, ainsi que les points qui doivent vous interpeller si vous envisagez de changer de boîtier pour l’hybride Nikon.

Le Nikon Z 50 peut vous intéresser si :

  • vous souhaitez basculer d’un reflex APS-C Nikon à un hybride APS-C, en montant légèrement en gamme,
  • vous souhaitez gagner en compacité (par rapport à un reflex),
  • vous recherchez un hybride APS-C disposant d’une ergonomie bien pensée,
  • vous souhaitez bénéficier de la qualité d’image et de la réputation Nikon,
  • vous recherchez un petit hybride protégé contre la poussière et l’humidité,
  • vous êtes prêt à attendre que l’offre optique NIKKOR Z DX s’étoffe.

Le Nikon Z 50 va moins vous intéresser si :

  • vous désirez tout de suite des objectifs lumineux et/ou des focales spécialisées dédiées à l’APS-C en monture DX,
  • vous avez un usage poussé de la vidéo,
  • vous pratiquez la photographie sportive/animalière.

Les photos de ce test sont disponibles en version haute définition sur le compte Flickr Nikon Passion :

Test Nikon Z 50 + NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3,5-6,3 VR

Test du NIKON Z 50 : ma conclusion

Quasiment dix ans après les plus téméraires, Nikon se lance enfin dans la bataille des hybrides APS-C. Hallelujah ! Seuls restent, en dehors du jeu, Pentax (dont on n’a même plus de nouvelles de ses hybrides Q), et Olympus (fidèle au Micro 4/3 et qui a d’autres chats à fouetter en ce moment).

Bref, ce n’est pas peu dire que le Z 50 est un boîtier important pour Nikon, surtout parce qu’il est lancé sur le segment très concurrentiel des APN à 1000 € qui, comme je l’expliquais en introduction, est peuplé d’une multitude d’appareils de typologie très différente.

Une fois ce décors historico-commercial planté, quelles conclusions tirer à l’issu de ce test ?

Premier point très positif : le Nikon Z50 est un hybride bien né. Il profite de l’implacable expérience ergonomique de Nikon, et celle des Z 6/Z 7 en particulier.

Il s’agit, tout simplement, de l’hybride APS-C le plus agréable à tenir en main et à manipuler et, à quelques faiblesses mécaniques près (quelques molettes trop souples et des menus touffus), il se positionne d’emblée sur le haut du panier.

De même, Nikon n’a pas lésiné sur la qualité du viseur OLED ainsi que sur l’écran tactile orientable à 180°, vraiment bienvenu. Bravo !

La qualité d’image n’est pas en reste. Même si le capteur retenu est moins sophistiqué que les BSI CMOS dernière génération et que la définition de 20,9 Mpx peut sembler faire pâle figure par rapport aux standards du moment, Nikon maîtrise parfaitement son sujet et a su faire de son Z 50 un joli faiseur d’image qui ne craindra pas les montées en sensibilité.

Enfin, l’autofocus et la vidéo sont tous les deux bien maîtrisés : tout fonctionne avec satisfaction, avec de jolis morceaux hérités du Z 6 d’un côté et un gain qualitatif appréciable par rapport aux reflex de gamme équivalente du constructeur. En somme, le Nikon Z 50 est, sans faire de fioritures, un bon premier jet.

Mais voilà : il s’agit d’un premier jet, avec quelques défauts. En premier lieu, la fiche technique manque clairement d’ambition. Le logement carte mémoire unique strictement UHS-I n’est pas digne d’un boîtier à 1000 € en 2020. La prise USB est privée de la norme USB 3.0, et même sans cela, il aurait été appréciable que le connecteur retenu soit de Type C, et non pas micro-B, ne serait-ce que pour une histoire de cohérence de gamme.

Afin de se démarquer de la concurrence, Nikon aurait dû maintenir la stabilisation du capteur, quitte à la faire redescendre sur 3 axes au lieu de 5. Cela aurait permis d’exploiter au mieux les optiques NIKKOR Z de la série S ainsi que les objectifs reflex non stabilisés en monture F.

D’ailleurs, au moment de rédiger ce test, le principal inconvénient du Nikon Z 50 est la pauvreté de l’offre optique en monture Z native dédiée au format DX (APS-C). Il est urgent que Nikon communique sur sa roadmap optique, même si nous ne doutons pas que des zooms plus lumineux (f/2,8) ainsi que des focales fixes f/1,8 ne devraient pas tarder .

Il faudrait au moins un équivalent 24 mm (16 mm f/1,8), 50 mm (32 mm f/1,8), 85 mm pour du portrait (58 mm f/1,8) et un petit téléobjectif type 100 mm (en focale réelle, qui donnerait 150 mm en focale équivalente sur le capteur APS-C). Bien sûr, un maximum de ces objectifs devra être stabilisé VR. Espérons que, parallèlement, Nikon ouvre rapidement sa monture Z aux opticiens tiers, afin que Sigma, Tamron et Samyang (pour ne citer qu’eux) puissent décliner leurs optiques APS-C pour les hybrides Nikon.

Exemple de photo faite avec le Nikon Z 50 - test

Test du Nikon Z 50 : 50 mm – 1/500 ème sec. – f/6.3 – ISO 100

D’une manière plus optimiste, je pourrais également reconnaître que Nikon a positionné de manière plutôt fine son Z 50. Suffisamment plus performant qu’un D5600 d’entrée de gamme, capable de titiller un D7500, il a le potentiel pour cannibaliser l’offre entrée et milieu de gamme reflex du constructeur. Ou, plutôt, de convertir les clients déjà équipés de reflex à l’hybride.

Simultanément, sur un châssis similaire, Nikon se laisse la marge pour développer un hybride APS-C bien plus expert, qui pourrait être l’alter-ego du D500, mais en beaucoup, beaucoup plus compact. Et la recette d’une telle montée en gamme est toute trouvée : logement XQD, stabilisation du capteur, viseur OLED 3,6 millions de points, tropicalisation encore plus poussée, double processeur permettant de booster les cadences rafale (même pas besoin de changer de capteur). Bref, de quoi faire saliver, mais un tel boîtier ne serait bien sûr pas facturé 1000 €. Ceci dit, entre 1000 € et 2000 €, il y a une marge de manœuvre confortable.

Bon. Et du coup, de manière très pragmatique : faut-il craquer sur le Nikon Z 50 ?

À moins d’être un fan absolu du constructeur et vouloir être parmi les premiers à tenter l’aventure hybride APS-C en monture Z, mieux vaut attendre que le prix effectif du kit baisse aux environs de 850/900 €, et que l’offre optique NIKKOR Z DX s’étoffe.

Cependant, si le seul objectif du kit vous suffit, le Nikon Z 50 est d’ores et déjà un joli hybride qui vous apportera satisfaction et vous permettra de réaliser de belles images. D’autant plus qu’il est probable que Nikon applique à ses DX la politique de mise à jour régulière des firmwares déjà effective pour ses hybrides FX, améliorant forcément l’agrément d’utilisation et les performances du boîtier.

En savoir plus sur le Nikon Z 50 sur le site Nikon

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Nikon Z 50 : à l’assaut du marché APS-C avec une nouvelle gamme d’objectifs Z DX

Nikon annonce le Nikon Z 50, un hybride APS-C DX de 20,9 Mp dont la monture Z autorise l’utilisation des nouvelles optiques Nikon Z DX annoncées simultanément, comme des Nikkor Z existants ou des objectifs pour reflex DX et FX.

Très proche du Nikon Z 6 au capteur près, le Nikon Z 50 est toutefois plus petit, plus compact, plus léger et … plus accessible. J’ai pu le prendre en main lors de sa toute première apparition, voici la revue de détail et mes premières impressions.

Nikon Z 50

Nikon Z 50 : le goût d’un Z 6, le coût d’un APS-C expert

Nikon semble avoir entendu les remarques du marché au sujet de ses hybrides plein format. Bien que ces derniers occupent une place de choix dans l’univers hybride actuel, le Nikon Z 6 est le second hybride le plus vendu derrière l’Alpha 7, il manquait encore dans cette gamme Z un boîtier hybride plus compact et accessible. Il manquait aussi des optiques … plus compactes et accessibles.

C’est donc au Nikon Z 50 d’assurer l’arrivée sur le marché d’une gamme Nikon hybride APS-C. Nikon l’avoue sans grande difficulté, le nouveau Nikon Z 50 vient occuper, dans la gamme hybride Nikon, la place du Nikon D7500 dans la gamme reflex amateur (amateur au sens « qui aime« ).

Le Z 50 se veut un hybride accessible, performant, compatible avec la plupart des optiques pour Nikon, et très proche dans l’esprit de ses grands frères de gamme les Nikon Z 6 et Nikon Z 7. Le Nikon Z 50 ne devrait donc pas avoir à rougir face au Nikon Z 6, la taille de son capteur mise à part.

Nikon Z 50 + Nikkor Z DX 16-50 mm VR

le Nikon Z 50 avec le Nikkor Z DX 16-50 mm f/3.5-6.3 VR

Avec 20,9 Mp au format APS-C contre 24 Mp en plein format, ce Nikon Z 50 a tout d’un grand, et même parfois un peu plus :

  • un AF plein champ (couverture exacte 90%) à 209 points doté de la fonction Eye-AF, à corrélation de phase et détection de contraste, détection AF à -4 IL en basse lumière,
  • un viseur électronique de 2,36 Mp,
  • une plage de sensibilité variant de 100 à 51.200 ISO,
  • un processeur Expeed 6,
  • un obturateur mécanique offrant déclencheur mécanique et électronique silencieux, 1/4000 ème sec.,
  • une ergonomie que les nikonistes connaissent bien,
  • un emplacement pour carte mémoire SD UHS-I,
  • un écran inclinable à 180° de 1.040 Mp (les vidéastes apprécieront),
  • un flash intégré,
  • un mode rafale à 11 vps avec suivi AF et exposition continue,
  • un mode vidéo 4K à 30 vps, ralenti 120 vps sans recadrage et time-lapse (mais pas de sortie 10 bits et N-Log),
  • une poignée profonde facilitant la tenue en main,
  • 20 Picture Control déclinables en plus de 180 réglages différents (JPG),
  • un partage aisé des photos via Wifi et Bluetooth et l’application mobile Snapbridge,
  • une nouvelle batterie EN-EL25 autorisant la recharge via le port USB en complément du chargeur Nikon MH-32.

Autant dire qu’il faut avoir besoin (ou envie !) d’un capteur plein format pour accepter de dépenser près de deux fois plus pour le Nikon Z 6. Car c’est l’autre bonne nouvelle, le Nikon Z 50 est bien plus accessible que le Z 6. Proposé à 1149 euros en kit avec le nouveau Nikkor Z DX 16-50 mm f/3.5-6.3 VR, l’ensemble est très compétitif (le reflex Nikon D7500 vaut 1000 euros boîtier nu, octobre 2019).

Nikon Z 50 + Nikkor Z DX 16-50 mm VR

le Nikon Z 50 de dos, les commandes sont simplifiées, la touche I prend toute son importance

Nikon Z 50 + Nikkor Z DX 16-50 mm VR

le Nikon Z 50 vu de dessus, notez le regroupement des commandes supérieures à droite

Pour finir cette revue de détails, notez que le Nikon Z 50 a une face avant en magnésium, une construction qui a fait ses preuves sur les gammes reflex équivalentes. Son poids hors objectif est de 395 grammes (450 avec batterie et carte mémoire) tandis que ses dimensions sont de 126,5 x 93,5 x 60 mm (L × H × P).

Nikon Z 50 + Nikkor Z DX 16-50 mm VR

l’écran tactile orientable du Nikon Z 50

Nikon Z 50 + Nikkor Z DX 16-50 mm VR

le même écran dans une configuration selfie face au photographe (vidéaste ?)

Nikon Z 50 : le lancement d’une nouvelle gamme Nikkor Z DX

Vous l’avez compris, le Nikon Z 50 étant un hybride DX, il est de bon ton de lui greffer des optiques … DX.

Les optiques Nikkor Z actuelles, série S, excellent avec les Z 6 et Z 7. Elles sont toutefois plus imposantes (et onéreuses) que ce à quoi s’attendent les photographes désireux de passer à l’hybride pour sa compacité.

comparaison Nikon Z 50 vs Nikon Z 6

comparaison Nikon Z 50 vs. Nikon Z 6 : les deux objectifs sont en position rétractée

Les optiques AF-S Nikkor  DX supposent l’utilisation de la bague FTZ, elle a une certaine taille et fait perdre en compacité avec les courtes focales.

Nikon a donc profité de l’arrivée d’une gamme hybride APS-C pour annoncer conjointement une nouvelle gamme Nikkor Z DX, des optiques dédiées aux hybrides APS-C, plus compactes, moins chères, et dotées de quelques spécificités inédites à ce jour chez Nikon.

Pourquoi des objectifs Z DX VR ? Parce qu’il faut bien que le Z 6 garde quelques avantages, le Nikon Z 50 ne dispose pas d’un capteur IBIS stabilisé et fait appel aux objectifs VR comme le font les reflex.

comparaison Nikon Z 50 vs Nikon Z 6

comparaison Nikon Z 50 vs. Nikon Z 6 : vus ainsi, le Z 50 est bien plus compact que le Z 6

Nikon Z 50

vue de face avec les deux touches Fn et la molette avantNikon Z 50

vue de dessus avec a couronne supérieure à droite et la molette arrière

Nikon Z 50

vue de dessous avec la trappe batterie et carte mémoire SD

Nikon Z 50

vue de dos avec les commandes regroupées à droite et l’écran inclinable

Nikon Z 50

vue de face avec le Nikkor Z DX 16-50 mm, le flash intégré, le correcteur dioptrique

Nikkor Z DX 16-50 mm f/3.5-6.3 VR

Ce zoom équivalent 24-75 mm est le pendant de l’AF-S Nikkor 18-55 mm bien connu dans la gamme reflex.

Sa plage focale démarre à 16 mm, ce qui en fait un véritable objectif grand-angle (le 18 mm l’est un peu moins), et la perte de 5 mm de focale en position maximale ne change guère ses capacités. Un équivalent 75 mm reste idéal pour le portrait, le reportage, le spectacle, le portrait de rue. La distance minimale de mise au point est de 0,2 m.

Nikon Z 50 + Nikkor Z DX 16-50 mm VR

le Nikkor Z DX 16-50 mm f/3.5-6.3 en position rétractée

Cette plage focale particulière a permis aux opticiens Nikon de concevoir une optique qui ne se contente pas d’être compacte et légère. Elle utilise les capacités de la monture Nikon Z qui autorise des degrés de liberté que n’a pas la monture Nikon F.

Ce zoom 16-50 mm embarque un groupe optique rétractable (9 lentilles en 7 groupes) qui se fait très discret, les amateurs d’objectifs pancake apprécieront. C’est le premier zoom Nikon de ce type à être aussi peu volumineux.

Nikon Z 50 + Nikkor Z DX 16-50 mm VR

le Nikkor Z DX 16-50 mm f/3.5-6.3 en position 16 mm

Le diaphragme comporte 7 lames, le diamètre du filtre est de 46 mm. Ce zoom Nikkor 16-50 mm est stabilisé, Nikon annonce un gain de 4,5 stops sur le Z 50, ce qui compense l’absence de stabilisation du capteur.

La bague de réglage est silencieuse, un atout pour permettre la mise au point manuelle en vidéo par exemple.

Nikon Z 50 + Nikkor Z DX 16-50 mm VR

le Nikkor Z DX 16-50 mm f/3.5-6.3 en position 50 mm

Le Nikkor Z DX 16-50 mm f/3.5-6.3 VR ne pèse que 135 grammes et ne dépasse que très peu du boîtier une fois replié. Il mesure 70 mm de long pour 32 mm de diamètre dans cette position.

Nikkor Z DX 50-250 mm f/4.5-6.3 VR

Pendant du 55-200 mm pour les reflex, le nouveau Nikkor Z DX 50-250 mm f/4.5-6.3 VR est une autre bonne surprise.

Sa plage focale équivalente à 75-375 mm en fait un vrai téléobjectif capable de séduire les amateurs de gros plans, de photo animalière, de photo de sport, qui n’ont pas envie d’investir dans un téléobjectif plus imposant. C’est un choix idéal entre le 55-200 mm DX bien connu et le plus intéressant 70-300 mm DX.

Nikkor Z DX 50-250 mm f/4.5-6.3 VR

le Nikkor Z DX 50-250 mm f/4.5-6.3 en position rétractée

La formule optique fait appel à 16 lentilles en 12 groupes, autorisant une distance de mise au point minimale de 0,5 m. Le diaphragme compte 7 lames, le diamètre du filtre est de 62 mm.

Nikkor Z DX 50-250 mm f/4.5-6.3 VR

le Nikkor Z DX 50-250 mm f/4.5-6.3 en position 50 mm

Ce zoom téléobjectif propose lui aussi un mécanisme rétractable qui le rend très compact (pour un 50-250 mm) une fois replié. Le système VR fait gagner 5 stops (1/2 de plus que sur le 16-50 mm), la bague de réglage est également silencieuse.

Nikkor Z DX 50-250 mm f/4.5-6.3 VR

le Nikkor Z DX 50-250 mm f/4.5-6.3 en position 250 mm

Le Nikkor Z DX 50-250 mm f/4.5-6.3 VR pèse 405 grammes. La longueur en position rétractée est de 110 mm pour un diamètre de 74 mm. La construction est la même que celle du 16-50 mm, baïonnette en polycarbonate et absence de commandes sur le fût.

Bague Nikon FTZ

Le Nikon Z 50 ne serait pas un hybride Nikon s’il ne savait pas utiliser la bague FTZ. Cette bague va vous éviter de mettre au placard vos optiques DX pour reflex, je pense en particulier aux téléobjectifs et ultra grand-angles. Elle vous permettra aussi de réutiliser toutes les optiques à mise au point manuelle en monture F, leur usage étant facilité par le viseur électronique et le mode Focus Peaking.

Si vous envisagez de passer du reflex DX à l’hybride DX, les 18-55 mm, 55-200 mm et 70-300 mm DX gagneront à être remplacés par le nouveau couple 16-50 et 50-250 mm Z DX, d’autant plus que leur tarif en double kit est très intéressant.

Les plus longs téléobjectifs, peu handicapés par la taille de la bague FTZ, pourront eux être réutilisés sans nécessiter un nouvel investissement.

La roadmap Nikkor Z  mise à jour pour l’occasion fait état d’un prochain Nikkor Z DX 18-140 mm qui viendra compléter cette gamme si vous êtes fan des objectifs à tout faire.

Nikon Z 50 + Nikkor Z DX 16-50 mm VR

connectique du Nikon Z 50, WiFi et Bluetooth sont au programme

Premier avis sur le Nikon Z 50

Je n’ai bien évidemment pas pu faire le test complet de cet hybride DX encore, d’autant plus que les exemplaires à disposition étaient des modèles de présérie. J’ai toutefois trouvé mes marques très vite, c’est un Nikon avec l’ergonomie et les menus chers à la marque.

Le viseur électronique m’a semblé très à l’aise face aux situations en intérieur, sombre avec quelques éclairages vifs. Très agréable à l’usage, proche de ce que je connais avec le viseur des Z 6 et Z 7, c’est la bonne surprise dans cette gamme de prix. Je n’ai pas pu comparer les deux modèles directement mais c’est prometteur.

L’écran orientable, tactile, a le bon gout de basculer vers l’avant pour faciliter le tournage vidéo face caméra (et les inévitables selfies …), c’est un avantage et je regrette d’ailleurs que celui des Z 6 et Z 7 ne sache pas en faire autant.

L’autofocus s’est avéré très réactif, identique à celui du Z 6, la bascule entre le mode classique et le mode Eye-AF se faisant tout aussi naturellement et vite que sur les plein format. Cela semble logique puisque le Nikon Z 50 utilise le même processeur Expeed 6 et le même double principe de corrélation de phase et de détection de contraste.

La couverture de 90% du champ est un vrai point fort face à celle des reflex DX, seul le D500 s’en approche avec son AF à 193 collimateurs sans offrir les facilités de l’AF hybride (Eye-AF par exemple).

Je n’ai pas eu l’occasion de vérifier la précision du mode rafale, il n’a toutefois pas de raison de se comporter moins bien que celui du Z 6, notez que les 11 vues par secondes s’entendent avec suivi AF et mesure continue de l’exposition.

Nikon Z 50 + Nikkor Z DX 16-50 mm VR

le Nikon Z 50, un petit boîtier hybride APS-C avec son zoom Nikkor Z 16-50 mm f/4.5-6.3 VR

Positionnement, tarif et disponibilité

Le Nikon Z 50 est bien né : il est performant, compact, accessible et ne présente que peu d’écarts de performances avec le Nikon Z 6.

Capable d’utiliser des optiques Z DX bien plus compactes que celles des Z 6 et Z 7 série S, bien moins chères aussi, il sera un compagnon idéal au quotidien comme en voyage.

Le photographe urbain que je suis se réjouit déjà de pouvoir l’utiliser dans la rue, en reportage, où il se fera encore plus discret que mon Nikon Z 6 et son 24-70 mm f/4 sans perdre en sensibilité ni en réactivité AF.

Si vous êtes déjà équipé avec des optiques AF-S reflex, vous pourrez les réutiliser en bénéficiant du ratio x 1.5 habituel. C’est un argument de plus en faveur de ce Nikon Z 50.

Notez que si vous possédez déjà la bague FTZ avec un Z plein format, vous n’avez pas besoin de la racheter, c’est bien la même pour le Z 50 qui pourra devenir votre second boîtier.

Utilisant des cartes mémoires SD, le Z 50 vous évite l’achat de cartes XQD plus coûteuses, son flash intégré pourra dépanner et vous éviter l’achat d’un flash cobra additionnel.

Nikon a, enfin, le bon goût de proposer le Nikon Z 50 à un tarif attractif pour une telle fiche technique:

  • Nikon Z 50 + Nikkor Z DX 16-50 mm f/3.5-6.3 VR : 1149 euros
  • Nikon Z 50 + Nikkor Z DX 16-50 mm f/3.5-6.3 VR + Nikkor Z DX 50-250 mm f/4.5-6.3 VR : 1349 euros
  • Nikon Z 50 + bague FTZ : 1149 euros
  • Nikon Z 50 + Nikkor Z DX 16-50 mm f/3.5-6.3 VR + bague FTZ : 1299 euros

Le boîtier seul ne sera pas disponible dans un premier temps.

Nikon Z 50 + Nikkor Z DX 16-50 mm VR

le Nikon Z 50 a tout d’un Nikon !

Face au Fujifilm XT-30 + XF 18-55 mm f/2.8-4 proposé à un tarif équivalent, le Z 50 marque des points grâce à sa compatibilité avec les optiques pour reflex, ses zooms DX plus compacts, sa meilleure montée en ISO (51.200 ISO pour 12.800 sur le XT-3/30). Les quelques manques en vidéo (profil N-Log et 10 bits) attireront l’attention des vidéastes mais beaucoup moins celle des photographes qui pourraient toutefois juger l’ouverture maximale du zoom Nikkor un peu limitée.

Le Fujifilm XT-3 proposé à près de 1800 euros avec le zoom XF 18-55 mm garde pour lui une définition de 26 Mp, un mode vidéo plus expert mais ne se démarque pas spécialement en usage photo.

Chez Canon, l’EOS M6 Mark II et son zoom 15-45 mm est proposé à 1200 euros environ. S’il est capable de 14 vps et dispose d’un capteur de 32,5 Mp, il utilise un viseur externe très imposant favorisant plutôt la visée sur l’écran arrière.

Seul l’EOS M50 et son zoom 15-45 mm représente une alternative crédible pour quitter le monde Nikon. Proposé à un tarif inférieur (environ 700 euros) avec une sensibilité limitée à 25.600 ISO, un AF à 143 collimateurs (99 selon l’optique), il suppose par contre le renouvellement de votre gamme d’objectifs tandis que le Nikon Z 50 sait tous les réutiliser.

En attendant de pouvoir vous proposer un test complet de ce Z 50, sachez qu’il sera disponible dès novembre 2019 chez votre revendeur.

Nikon Z 50 : des exemples de photos

Note : les photos ci-dessous ont été faites avec un Nikon Z 50 de présérie aussi je ne peux pas mettre à disposition les fichiers natifs. La colorimétrie est fidèle à l’éclairage particulier du lieu, aucun post-traitement n’a été appliqué sur ces fichiers JPG.

exemple de photos avec le Nikon Z 50

Nikon Z 50 + Nikkor Z DX 16-50 mm f/3.5-6.3 VR – 38 mm – ISO 8.000 – f/8 – 1/60 sec.

exemple de photos avec le Nikon Z 50

Nikon Z 50 + Nikkor Z DX 16-50 mm f/3.5-6.3 VR – 50 mm – ISO 12.800 – f/8 – 1/80 sec.

exemple de photos avec le Nikon Z 50

Nikon Z 50 + Nikkor Z DX 16-50 mm f/3.5-6.3 VR – 27,5 mm – ISO 4.500 – f/8 – 1/40 sec.

exemple de photos avec le Nikon Z 50

Nikon Z 50 + Nikkor Z DX 16-50 mm f/3.5-6.3 VR – 50 mm – ISO 18.000 – f/8 – 1/80 sec.

exemple de photos avec le Nikon Z 50

Nikon Z 50 + Nikkor Z DX 16-50 mm f/3.5-6.3 VR – 50 mm – ISO 18.000 – f/8 – 1/80 sec.

exemple de photos avec le Nikon Z 50

Nikon Z 50 + Nikkor Z DX 16-50 mm f/3.5-6.3 VR – 50 mm – ISO 20.000 – f/8 – 1/80 sec.

exemple de photos avec le Nikon Z 50

Nikon Z 50 + Nikkor Z DX 16-50 mm f/3.5-6.3 VR – 16 mm – ISO 1.800 – f/4.5 – 1/25 sec.

exemple de photos avec le Nikon Z 50

Nikon Z 50 + Nikkor Z DX 16-50 mm f/3.5-6.3 VR – 34 mm – ISO 5.000 – f/5 – 1/50 sec.

Source : Nikon France


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