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Question Photo S01E01 : Tutoriels et conseils photo : posez votre question !

Vous ne savez pas quel appareil photo acheter ? Quel objectif utiliser ? Quel accessoire ou logiciel de post-traitement il vous faut ?

Vous cherchez des conseils, tutoriels et astuces photo ? Vous ne trouvez pas la réponse à votre problème ?

Posez-moi votre question et je réponds en vidéo !

Tutoriels, conseils et astuces photo : posez votre question !

Si vous êtes photographe débutant ou amateur, vous avez de nombreuses questions sur le choix du matériel photo, les objectifs, les accessoires, les logiciels.

Vous avez aussi souvent des questions sur la prise de vue, la composition, le post-traitement …

Vous avez peut-être investi dans un guide pratique de photographie, visionné des tutos ou parcouru de nombreux articles sans vraiment trouver la réponse à vos questions.

Je vous propose donc de me poser cette question, comme le font déjà de nombreux lecteurs de Nikon Passion, et je vous proposerai une réponse en vidéo pour toutes les questions qui reviennent le plus souvent.

Pour en savoir plus sur cette initiative, je vous invite à m’écouter en parler ci-dessous !!

 

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Tamron SP 35 et 45mm f/1.8 Di VC USD : les focales fixes stabilisées

Tamron annonce les Tamron SP 35 et 45mm  f/1.8 Di VC USDdeux nouveaux objectifs à focale fixe de 35 et 45mm pourvus du système de stabilisation maison.

Complétant ainsi sa ligne SP de zooms experts-pros, Tamron vient jouer dans la cour de Sigma et des fabricants de boîtier comme Nikon et Canon. Revue de détails.

Tamron SP 35 et 45mm f/1.8 Di VC USD : les focales fixes stabilisées

Tamron SP 35 f/1.8 Di VC USD pour Nikon

Si la ligne SP date de 1979, force est de constater que les productions Tamron étaient plutôt tournées ces dernières années vers les télézooms polyvalents ( comme le Tamron 16-300mm) et plus accessibles que les modèles experts-pros de Nikon et des autres marques de boîtiers.

Chez les opticiens indépendants, c’est Sigma qui occupait le segment expert-pro, Tamron préférant adresser le marché plus vaste des photographes amateurs.

Parce que laisser la place à un concurrent n’est pas toujours une bonne idée, Tamron prend un premier virage en 2012 avec la sortie du Tamron 24-70mm f/2.8 stabilisé, puis renforce sa position avec le plus récent Tamron 15-30mm f/2.8 Di VC USD en 2014. La marque n’est alors plus vue uniquement comme entrée de gamme mais elle se doit – encore – de compléter son offre pour rivaliser avec son concurrent direct Sigma qui dispose de focales fixes pros avec la série Art.

Tamron vient donc compléter la gamme SP avec deux focales fixes étonnamment proches en focale : les Tamron SP 35 et 45mm f/1.8 Di VC USD. Ces deux modèles disposent du système de stabilisation maison qui, bien qu’il ne soit pas indispensable sur de telles focales, ne peut qu’apporter un confort supplémentaire particulièrement avec les boîtiers riches en pixels (24 et 36Mp par exemple).

Présentation et design de la ligne Tamron SP

Tamron SP 35 et 45mm f/1.8 Di VC USD : les focales fixes stabilisées

Tamron SP 45 f/1.8 Di VC USD pour Nikon

Les deux optiques disposent d’une fiche technique quasiment similaire. Si le positionnement du 35mm (équivalent 50mm en APS-C) est clair, celui du 45mm l’est un peu moins. Il est proche de la focale standard en plein format, le 50mm, et équivaut à 67,5mm en APS-C. Ni tout à fait standard, ni tout à fait téléobjectif.

Tamron a particulièrement travaillé le design et la qualité de fabrication des deux objectifs. La bague dorée rappelant l’appartenance à une gamme expert-pro chez la plupart des constructeurs est de rigueur (c’est un anneau de monture très exactement). La présentation extérieure est sobre, la bague de mise au point plutôt large et les commutateurs conçus pour être plus accessibles.

La sérigraphie est faite pour être lisible aisément, la ligne est rehaussée par un logo SP mettant l’accent sur la gamme. Il est dommage que Tamron n’ait pas poussé l’exercice jusqu’à inclure une échelle de profondeur de champ, une habitude qui s’est perdue chez les fabricants alors que cette indication s’avère bien utilise sur une focale fixe.

Caractéristiques techniques des Tamron SP 35 et 45mm f/1.8 Di VC USD

Tamron SP 35 et 45mm f/1.8 Di VC USD : les focales fixes stabilisées

Formule optique

Les deux objectifs disposent de formules optiques avec verres asphériques moulés et verre LD à faible dispersion.. Le 35mm embarque également un verre XLD, l’ensemble étant conçu pour réduire au mieux les aberrations et défauts sur les images.

L’ouverture f/1.8 permet de limiter la taille des deux optiques, elle laissera toutefois un peu sur leur faim les amateurs de bokeh et de très grandes ouvertures qui vont probablement lorgner du côté des modèles f/1.4 de la concurrence. La différence entre f/1.8 et f/1.4 n’est pas si grande en matière d’exposition, elle l’est plus en matière de profondeur de champ à faible distance.

En revanche le diaphragme est un modèle circulaire à 9 lames qui devrait autoriser des arrières-plans harmonieux. La distance minimale de mise au point est une bonne surprise puisqu’elle descend à 0,2 et 0,29m respectivement soit une des meilleures valeurs de la catégorie.

Autofocus

L’autofocus USD autorise bien évidemment la retouche du point en manuel tout en garantissant une vitesse de mise au point et un silence de fonctionnement propres aux systèmes ultrasoniques.

Construction et protection

Les lentilles frontales de ces deux objectifs sont traitées à la fluorine, un revêtement courant désormais chez Nikon par exemple et qui permet de limiter les dépôts de surface (poussières, gouttes). Les optiques sont tropicalisées, ou plus exactement dotées de joints limitant la pénétration de l’humidité dans les mécanismes internes.

Ces deux modèles disposent d’un paresoleil et d’un bouchon d’objectif redessinées pour coller aux standards de la série SP.

Compatibilité

Les Tamron SP 35 et 45mm f/1.8 Di VC USD sont disponibles en monture Nikon, Canon et Sony Alpha (les Sony A7 sont donc exclus). Ils sont tous deux compatibles plein format et APS-C pour les boîtiers Nikon.

Tarifs, disponibilités et concurrence

Aucun tarif n’est encore communiqué par la marque mais les deux optiques doivent être disponibles fin septembre.

Ces deux Tamron 35mm et 45mm doivent faire face à une concurrence forte de plusieurs modèles parmi lesquels les Nikon AF-S 35mm f/1.8G ED et AF-S 50mm f/1.8G et leurs équivalents f/1.4. Chez Sigma ce sont les excellents 35mm f/1.4 et 50mm f/1.4 qui revendiquent le droit de concurrencer les optiques Nikon et Canon sans avoir à rougir.

Le positionnement tarifaire est donc particulièrement important si Tamron veut pouvoir se positionner face aux modèles déjà en place, la marque a su le faire pour son 24-70mm f/2.8, elle devrait savoir s’adapter avec ces deux focales fixes.

Source : Tamron


Guide Photoshop CC par Pierre Labbe

Le guide Photoshop CC de Pierre Labbe paru aux éditions Eyrolles est l’ouvrage le plus complet disponible en français sur Photoshop CC. Ce guide, qui aurait pu s’appeler Photoshop pour les photographes si l’appellation n’était déjà utilisée par un autre auteur, vous livre tout ce que vous devez savoir sur l’utilisation de Photoshop en photographie plus particulièrement.

Guide Photoshop CC pour PC et Mac, le guide de Pierre Labbe

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En matière de logiciels de traitement d’images, il y a de nombreux guides ayant chacun leur particularité. Et parmi ces guides, deux sortent du lot, écrits chacun par Martin Evening, le photographe américain, et Pierre Labbe, un auteur plus proche de nous (voir le Grand Cahier Photoshop).

Le guide dont il est question ici fait donc partie de cette série d’ouvrages démarrée avec les premières versions de Photoshop et que je qualifie couramment de « bible » : 660 pages, 150 pages de bonus sur le site de l’éditeur, 1700 gr. (c’est lourd !) et plusieurs centaines d’illustrations. De quoi occuper les longues soirées d’hiver !

Photoshop et la photographie ?

Guide Photoshop CC pour PC et Mac, le guide de Pierre Labbe

Photoshop est un logiciel qui permet de faire à peu près tout en matière de traitement photo et de graphisme et faire un tour d’horizon exhaustif d’un tel logiciel au travers d’un tel guide est une gageure. Mais Pierre Labbe a réussi ce tour de force en orientant toutefois le contenu plus du côté du photographe que du graphiste. Ce n’est pas pour me déplaire …

Photoshop est devenu tellement complet et complexe à bien utiliser qu’Adobe propose depuis plusieurs années une déclinaison orientée photographes avec Lightroom.

Il n’en reste pas moins que Photoshop reste sans égal dès lors que vous souhaitez jouer avec les calques, les masques, ajouter des surimpressions, créer des graphismes à partir de vos photos et autres visuels plus ou moins élaborés. Si tel est votre besoin alors parcourir ce guide va vous permettre de découvrir les nombreuses possibilités de Photoshop parmi lesquelles :

  • le fonctionnement détaillé du moteur de dématriçage Camera Raw
  • le redimensionnement des photos
  • les outils de nettoyage et de retouche locale
  • les outils de détourage
  • les calques et objets dynamiques
  • les filtres
  • la distribution des images (impression, web)
  • la gestion des couleurs

Si vous possédez déjà la version précédente de l’ouvrage, vous pouvez passer votre chemin mais si votre guide Photoshop le plus récent remonte aux versions d’il y a quelques années, alors cette mise à niveau sur Photoshop CC va vous apporter les éclairages nécessaires.

Il serait vain de chercher à détailler chaque chapitre et à en extraire les points forts et points faibles mais sachez que :

  • le guide est abondamment illustré de copies d’écran et photographies en cours de traitement,
  • tous les rappels vers les fonctions et entrées des menus sont indiqués pour les retrouver rapidement
  • plusieurs questions du type « quel outil utiliser pour … parmi ceux qu’offre Photoshop » trouvent leur réponse,
  • les encarts « astuces » permettent de découvrir des conseils, des raccourcis, des trucs utiles à noter
  • tous les chapitres sont à la portée du photographe débutant qui prendra soin de lire avec un peu d’attention ce qui est présenté sans devoir disposer de fortes compétences en graphisme ou traitement d’image au préalable
  • les ressources et compléments sont disponibles sur le site de l’éditeur
  • et vous pouvez également échanger avec l’auteur sur ce même site.

Que penser d’un tel guide sur Photoshop ?

Guide Photoshop CC pour PC et Mac, le guide de Pierre Labbe

Alors que le recours aux moteurs de recherche et tutoriels vidéo est désormais plus rapide que la lecture d’un ouvrage spécialisé, vous êtes en droit de vous poser la question de l’intérêt d’un tel ouvrage. Investir 40 euros dans un guide aussi complet est-il judicieux alors que l’information se trouve forcément quelque part sur le web ?

Je suis moi-aussi un fervent utilisateur du web pour obtenir la réponse à mes questions. Mais j’avoue que je feuillette régulièrement les ouvrages spécialisés quand j’ai besoin d’une référence certaine, que je n’ai pas envie de passer plusieurs dizaines de minutes à chercher la bonne information et – surtout – la bonne réponse. Et que je ne veux pas non plus faire défiler plusieurs minutes de vidéo avant d’obtenir la réponse à ma question.

Si vous êtes dans la même situation que moi, il ne fait nul doute que cet ouvrage saura vous rendre service : gain de temps, qualité de l’information, ressources en ligne, conseils et astuces, le tout en français dans un seul et même ouvrage, c’est tout bon !

Néanmoins, parce qu’il faut bien être un peu critique aussi, avouons que tant le format que le poids de ce guide Photoshop le rendent peu pratique à utiliser dans certaines situations : ne pensez pas l’emporter dans votre sac ou le tenir longtemps sur vos genoux, il est vraiment très imposant. Orientez-vous plutôt vers la version électronique que vous pourrez consulter plus facilement sur votre tablette.

De même j’aurais apprécier de trouver quelques images et créations graphiques particulièrement abouties et détaillées sous forme de pas à pas. Il est toujours intéressant de voir comment l’expert met en perspective les différents outils à sa disposition. Entre une liste d’outils détaillée et la mise en application, il y a parfois bien du chemin pour le néophyte.

Enfin j’aurais apprécié également de disposer d’informations de comparaison entre logiciels du même éditeur permettant de savoir quelles sont les fonctions que seul Photoshop sait gérer – par exemple les calques – ou non – par exemple le traitement RAW. Ceci est d’autant plus intéressant pour le photographe que l’offre Creative Cloud actuelle permet de disposer de Photoshop et de Lightroom et que plusieurs fonctions majeures sont redondantes d’un logiciel à l’autre.

Au final cet ouvrage reste la référence française en la matière et son auteur n’a pas à regretter le travail effectué qui est vraiment conséquent. Tant la pertinence de l’auteur que la clarté des explications vous permettront d’appréhender l’utilisation de Photoshop CC en toute confiance.

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Posemètre externe ou mesure de lumière du boîtier : les différences

Quel type de mesure de lumière utiliser en intérieur ? Quand le sujet est très contrasté ? Comment obtenir une exposition correcte sur un sujet très clair ou très sombre ? Voici une question qui revient régulièrement chez de nombreux photographes amateurs et experts.

Je vous propose de découvrir, en vidéo, l’impact de la mesure de lumière avec la cellule du boîtier ou avec un posemètre externe. Et comment faire le bon choix de temps de pose et d’ouverture.

Les boîtiers récents disposent tous d’un système de mesure de lumière très élaboré. Chez Nikon par exemple, la mesure matricielle apparue sur le Nikon FA en 1983 n’a cessé de progresser pour offrir aujourd’hui un résultat presque idéal.

Presque ? Oui, car parfois la cellule interne du boîtier peut se tromper en raison d’une lumière très particulière. Si vous avez déjà fait des photos de neige en plein hiver et obtenu des images grisâtres, vous savez de quoi je veux parler.

Quelle mesure de lumière utiliser ?

Il existe deux types de cellules pour mesurer la lumière : la cellule intégrée au boîtier et le posemètre externe.

Je vous ai présenté les différents modes de mesure de lumière sur un reflex précédemment. Voici les cas précis pour lesquels un posemètre externe peut vous être utile:

  • sujet très clair ou très sombre,
  • forte luminosité en extérieur,
  • couchers de soleil et ambiances très sombres (églises par exemple),
  • studio.

Démonstration

Rien de tel que la vidéo pour vous montrer de quoi il en retourne et les différences que vous allez obtenir en matière d’exposition pour vos photos.

Voici un tutoriel gratuit extrait de la formation proposée par le photographe Bernard Bertrand qui vous montre l’impact des différents modes de mesure de lumière à l’occasion d’une prise de vue simple en studio. Vous pouvez testez chez vous, l’équipement nécessaire est simple à trouver, une lampe et un trépied suffisent.

Pour suivre le tutoriel, cliquez sur la flèche du lecteur ci-dessous. Le tutoriel dure un peu plus de 7mns, il est possible qu’il vous faille attendre quelques secondes ou dizaines de secondes (selon votre connexion) pour que la vidéo se lance. Patientez pendant que le trait blanc tourne … Ensuite vous pouvez l’agrandir en plein écran pour profiter au mieux des explications.

En savoir plus sur la Mesure et maitrise de la lumière et de l’exposition avec le posemètre externe

Qu’allez-vous apprendre dans ce tutoriel vidéo ?

Vous allez découvrir :

  • les différences de rendu entre une cellule interne – celle de votre boîtier – et les différents modes de mesure (mesure matricielle, mesure centrale pondérée, mesure spot)
  • comment régler l’exposition à partir de la valeur donnée par une cellule externe (le posemètre)
  • quel est l’impact de la mesure de lumière sur différents sujets (clair et sombre pour l’exemple)

Pour en savoir plus …

Ce tutoriel est proposé par tuto.com qui vous donne accès à plus de 2500 tutoriels photo et que j’ai sélectionné pour la qualité de ses publications. Comme pour les autres tutoriels gratuits, vous pouvez lire la vidéo à l’aide de l’écran ci-dessus. De même il vous suffit de créer gratuitement un compte sur tuto.com pour accéder à l’ensemble des tutoriels photo gratuits, plus de 2500 actuellement.

En complément, tuto.com vous propose des formations vidéos de plus longue durée accessibles à tous pour un coût modéré.

Suivez le lien pour créer un compte gratuit et accéder aux tutoriels vidéos gratuits sur la prise de vue et le post-traitement ainsi que sur la plupart des logiciels de création graphique. Une fois le compte créé, vous trouverez tous les tutos gratuits sur le site et si vous le souhaitez uniquement, vous pourrez vous procurer les formations de plus longue durée. Ce n’est pas une obligation.

En savoir plus sur la Mesure et maitrise de la lumière et de l’exposition avec le posemètre externe


103 tests d’objectifs le Nikon D810 par Jean-Marie Sepulchre (JMS)

Quels objectifs pour le Nikon D810 ? Quels réglages pour faire des photos nettes avec le D810 ? Quels résultats attendre de vos objectifs actuels sur le D810 ? Si vous vous posez ce type de questions, le guide de Jean-Marie Sepulchre entièrement dédié au Nikon D810 vous aidera à trouver les réponses.

Réglages, tests techniques et objectifs conseillés pour le Nikon D810 : le guide de JMS

Ce guide au format PDF ePub …

Ce guide au format électronique / Kindle

103 tests d’objectifs le Nikon D810, présentation

Avec l’arrivée dans la gamme Nikon des boîtiers très riches en pixels, D800 et D800E dans un premier temps puis D810, nombreuses sont les questions que vous vous posez sur le choix des objectifs et les réglages à adopter pour avoir des photos nettes.

En effet, la densité de pixels est telle sur un capteur Plein Format de 36Mp que le moindre défaut optique de l’objectif prend une autre dimension qu’avec un capteur 12 ou 16Mp. Et le moindre flou de bougé est fatal en matière de netteté.

Pour faire les bons choix, tant en matière de réglages que d’objectifs, Jean-Marie Sepulchre – JMS, que l’on ne présente plus – s’est (re)mis au travail et vous propose ce guide au format électronique – eBook – de 266 pages.

Tout comme pour les reflex précédents (Guide du Nikon D610 par exemple) vous y trouverez une présentation du Nikon D810 et de ses caractéristiques principales, mais aussi – et surtout – un guide de choix des objectifs avec 103 optiques testées et autant de fiches techniques détaillées.

Si les premières pages du guide pourraient tout à fait disparaître – l’historique des Nikon reflex argentiques et premiers numériques intéresse peu désormais – il n’en est pas de même des nombreuses pages présentant les caractéristiques du D810.

Réglages, tests techniques et objectifs conseillés pour le Nikon D810 : le guide de JMS

Il ne s’agit pas ici de reprendre le contenu du manuel ni de vous proposer un apprentissage de la photo, mais plutôt de vous livrer les clés nécessaires et indispensables pour faire de bonnes photos avec le D810 (sur le plan technique, pour le côté artistique la balle est dans votre camp …).

Cette première partie s’attache donc à présenter les spécificités du D810 : capteur, autofocus, mesure de lumière, réglages spécifiques. Autant de critères importants pour maîtriser ce boîtier pro très exigeant.

Quel objectif pour le Nikon D810 ?

La seconde partie du guide est celle qui intéresse tout utilisateur du D810 dès lors qu’il s’agit de choisir un objectif : JMS a passé en revue un à un 103 objectifs et vous livre les résultats de tests tous réalisés selon le même protocole technique. La comparaison est donc évidente.

Parmi les 103 objectifs testés, vous trouverez :

  • les zooms amateurs,
  • les zooms experts en longue focale,
  • les zooms experts f/4,
  • les zooms pros f/2.8
  • les focales fixes grands-angles,
  • les focales fixes standard et moyenne focale,
  • les objectifs macro et architecture,
  • les longues focales fixes.

Les marques concernées sont Nikon, Sigma, Tamron, Samyang et Zeiss.

Réglages, tests techniques et objectifs conseillés pour le Nikon D810 : le guide de JMS

Parce qu’il n’existe pas d’objectifs « bons » et d’objectifs « mauvais », le classement réalisé vous donne une échelle de choix entre un et cinq. Inutile de préciser que les objectifs notés 5 sont à choisir en priorité alors que les moins bien notés sont à éviter. L’auteur vous livre également une liste d’objectifs non testés car ils n’en valaient pas la peine avec le D810, à connaître également.

Quel est l’intérêt de ce guide ?

Si vous envisagez l’achat d’un Nikon D810, ou que vous le possédez déjà, ce guide va vous aider à choisir les objectifs les plus appropriés pour ce boîtier. Vous verrez par exemple que parmi les zooms pros tous ne se valent pas sur le D810, le Tamron 24-70 f/2.8 pourtant fort apprécié se faisant distancer par le Nikon 24-70 f/2.8 première génération.

Le tarif des objectifs récents étant ce qu’il est (… élevé …), vous pourrez économiser plusieurs centaines (milliers ?) d’euros en faisant le bon choix à l’aide de ces fiches techniques plutôt que de choisir sur la base de quelques photos aperçues au hasard d’un site web. La technique ne fait pas tout, c’est vrai, mais elle contribue assez largement aux bons résultats avec un reflex de 36Mp et le tarif du guide (19 euros) sera vite récupéré au moment de l’achat du premier objectif.

Mais encore …

Avoir les bons objectifs est une chose, savoir bien régler et utiliser le boîtier en est une autre.

Les conseils et réglages proposés par l’auteur vous aideront à faire des photos nettes, à éviter les erreurs les plus communes (et il y en a plein avec les D800/D810) et à paramétrer correctement les principales options du D810. Quand on voit la richesse des menus des reflex récents, autant dire qu’aller droit au but est un avantage !

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Nikon 200-500mm f/5.6 E ED VR : le téléobjectif universel ?

Nikon complète sa gamme de zooms avec un tout nouveau Nikon 200-500mm f/5.6 E ED VR qui ambitionne de rivaliser avec les télézooms des marques concurrentes comme les Sigma et Tamron 150-600mm.

Nikon 200-500mm f/5.6 E ED VR

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Les amateurs de photographie animalière ou de sport qui ne peuvent investir dans les modèles pros comme les 80-400mm et 200-400mm Nikon n’avaient guère le choix jusqu’à présent que d’aller voir dans les rayons des opticiens indépendants Sigma et Tamron.

Les deux marques proposent des télézooms 150-600mm très appréciés pour leurs qualités globales et leur tarif plutôt raisonnable eu égard aux caractéristiques.

Nikon réagit et propose une alternative maison avec un Nikon 200-500mm dont le principal avantage est de disposer d’une ouverture constante de f/5.6 quand les modèles concurrents ont une ouverture glissante f/5.6-6.3.

C’est toutefois un peu juste pour occuper les premières places en raison d’une plage focale plus limitée : 200 au lieu de 150 et 500 au lieu de 600, ça peut paraître peu mais sur le terrain ça fait souvent la différence.

La logique de gamme Nikon est toutefois respectée puisque ce 200-500mm complète le 70-200mm f/4 jusqu’à 500mm mais les utilisateurs de ce type d’objectifs préfèrent en général disposer d’un unique modèle. Une plage focale élargie est alors un atout indéniable.

Nikon 200-500mm f/5.6 E ED VR

Sur le plan des performances ce 200-500mm Nikon ne devrait pas démériter. Il dispose d’une motorisation autofocus SWM, d’une stabilisation VR, d’un diaphragme électromagnétique, d’une distance minimale de mise aupoint de 2.2m et d’un blocage de zoom pour le transport.

La stabilisation propose un mode Sport pour les sujets rapides, une spécificité qui lui permet d’offrir le même niveau de rapidité que lorsque le mode VR est désactivé.

Le Nikon 200-500mm f/5.6 est proposé au tarif public de 1599 euros et se place ainsi entre les 150-600mm Tamron et Sigma Contemporary et le plus ambitieux Sigma 150-600mm Art disponible lui à 1900 euros environ.

Source : Nikon

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Nikon 24mm f/1.8G ED : le grand-angle à grande ouverture et tarif (plus) doux

Nikon annonce le nouveau Nikon 24mm f/1.8G ED, une version enfin accessible du 24mm Nikon à grande ouverture. C’est donc le troisième 24mm Nikon dans la gamme et il va falloir s’y prendre à deux fois pour faire le bon choix.

Nikon 24mm f/1.8G ED

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Les optiques à focale fixe ont encore la préférence des photographes appréciant leur faible encombrement, leur niveau de performance et leur grande ouverture, pour la plupart.

Nikon proposait déjà un 24mm à ouverture f/2.8 un peu ancien désormais et décevant face aux modèles concurrents ouvrant mieux.

L’excellent Nikon 24mm f/1.4 propose lui des performances de haut niveau mais s’avère très encombrant et son tarif le réserve aux grosses fortunes de la photographie.

Ce nouveau Nikon 24mm f/1.8 devrait satisfaire les utilisateurs de boîtiers FX qui trouveront là une alternative au modèle f/1.4 bien trop onéreux. Les utilisateurs de boîtiers DX disposeront eux d’un équivalent 35mm f/1.8 digne d’intérêt, en particulier avec les boîtiers récents comme le D5500 et le D7200.

Ce Nikon 24mm f/1.8 apporte en effet une ouverture plus que généreuse et un tarif bien plus accessible que le modèle f/1.4. Et entre f/1.4 et f/1.8

La fiche technique de ce Nikon 24mm f/1.8 G ED comporte 12 lentilles en 9 groupes dont 2 lentilles en verre ED, 2 asphériques et le traitement Nano Crystal est bien évidemment de la partie.

Le diaphragme circulaire comporte 7 lames, la motorisation autofocus est SWM comme sur l’ensemble de la gamme Nikon récente.

Le Nikon 24mm f/1.8G ED pèse 355 grammes, c’est un vrai atout face au modèle f/1.4 d’autant plus que le gabarit fait la différence aussi avec 8cm environ de longueur totale.

Le nouveau AF-S Nikkor 24mm f/1.8G ED est proposé au tarif public de 849 euros, c’est moitié moins que le modèle f/1.4 mais presque deux fois le tarif du plus ancien 24mm f/2.8.

Le concurrent le plus sérieux sera probablement le Sigma 24mm f/1.4 proposé au même tarif, même si le gabarit de ce dernier s’avère plus imposant que celui du Nikon f/1.8.

Source : Nikon

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Nikon 24-70 mm f/2.8 E ED VR : la stabilisation en plus, le budget en moins

Nikon met à jour son zoom pro polyvalent Nikon 24-70 mm f/2.8 E ED VR qui comporte désormais, comme son nom l’indique, le système de stabilisation maison VR.

Cette nouvelle version de l’objectif favori des reporters dispose également des dernières innovations Nikon en matière d’optique. Tout cela a un prix et ce nouveau Nikon 24-70 mm f/2.8 E ED VR voit son tarif public s’envoler face à une concurrence qui ne manque pas d’atouts.

Note : voir le test Nikon AF-S 24-70 mm f/2.8E ED VR publié depuis l’annonce de l’objectif

Zoom Nikon 24-70 f/2.8 E ED VRLes 24-70 mm pour Nikon chez Miss Numerique

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Nikon 24-70 f/2.8 E ED VR, présentation

Le zoom Nikon 24-70 mm f/2.8 est un des trois maillons de la chaîne expert-pro Nikon avec le 14-24 mm et le 70-200 mm, tous deux à même ouverture f/2.8.

La première version de ce 24-70 mm reconnue pour son très haut niveau de performance manquait toutefois d’un système de stabilisation présent sur la plupart des optiques actuelles, Nikon ou concurrentes.

S’il est tout à fait possible de se passer de ce système avec la plupart des reflex, il est vrai que les plus riches en pixels comme le Nikon D850 offrent de bien meilleurs résultats avec stabilisation en raison d’un flou de bougé qui arrive bien plus vite à 45 Mp qu’à 12 comme c’était le cas lors de la sortie de la première version de ce zoom.

Nikon répond ainsi à la demande du marché qui apprécie la stabilisation. Il n’en est pas de même des autres caractéristiques de cette version VR : gabarit plus important, poids en hausse – c’est contraire aux attentes alors que les derniers 500 et 600 mm ont montré le savoir-faire maison en matière de réduction de poids.

Et surtout tarif très haut de gamme : ce zoom est en effet proposé au tarif public de 2499 euros. C’est pratiquement 1000 euros de plus que la version 1 au prix « de la rue » actuel, et surtout près de 1700 euros de plus que l’excellent Tamron 24-70 mm f/2.8 stabilisé lui-aussi.

La fiche technique fait la part belle aux technologies récentes de la gamme Nikon : traitement au fluor pour une lentille frontale moins sensible aux poussières et salissures, motorisation AF SWM plus rapide (x1.5 par rapport au précédent modèle), diaphragme électromagnétique à 9 lames, lentille en verre ED asphérique – une première chez Nikon !

Zoom Nikon 24-70 f/2.8 E ED VR

Premier avis sur le Nikon 24-70 mm f/2.8 E ED VR

Il serait bien évidemment prétentieux de juger de la qualité de cet objectif avant de l’avoir testé et surtout comparé au modèle non VR précédent. Mais gageons que les résultats seront à la hauteur de ceux des dernières optiques Nikon. Il leur faudra être toutefois très supérieurs pour justifier l’écart de prix avec la précédente version.

Si vous possédez déjà le Nikon 24-70 mm f/2.8 non VR, inutile de vous précipiter sur ce nouveau modèle si vous n’avez pas de contraintes très fortes en matière de flou de bougé.

Si vous êtes à la recherche d’un 24-70 mm f/2.8, penchez-vous sérieusement sur la version 1 ou le Tamron qui vous permettront tous les deux d’économiser de quoi vous offrir une autre optique pro ou un second boîtier. Le Tamron est stabilisé tandis que le Nikon non VR se trouve à un tarif tout à fait raisonnable et reste une optique de référence.

Si vous cherchez le meilleur de la technologie actuelle et que votre budget n’a pas de limite, choisissez cette nouvelle version qui positionne le 24-70 mm f/2.8 Nikon au meilleur niveau.

Source : Nikon

Zoom Nikon 24-70 f/2.8 E ED VRLes 24-70 mm pour Nikon chez Miss Numerique

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Comment régler la balance des blancs en photo numérique

Savoir comment régler la balance des blancs vous permet de faire des photos qui sont le plus proche possible de la réalité de la scène photographiée. Ce réglage peut aussi être utilisé comme élément créatif pour donner à vos photos un rendu particulier.

Comment régler la balance des blancs ? Voici une série de conseils pour vous aider.

Note : pour aller plus loin, découvrez le guide complet pour bien débuter en photo en 2025

Comment régler la balance des blancs en photo numérique

Photos ratées ? Réglages trop compliqués ? Cliquez pour recevoir ma boîte à outils photo

Quand on parle de balance des blancs, on parle de température et de dominante de couleur. Commençons donc par faire un point sur les deux notions à connaître avant de savoir comment régler la balance des blancs.

Consultez également le tutoriel « Tout savoir sur la gestion des couleurs en photo numérique » pour en savoir plus.

Qu’est-ce que la température de couleur ?

Toute source lumineuse, naturelle comme artificielle, possède des caractéristiques particulières en matière de couleur. Aucune source lumineuse ne donne exactement le même rendu qu’une autre (par exemple ampoule halogène, ampoule LED, ampoule à basse consommation, etc.) car les caractéristiques diffèrent d’un équipement à l’autre.

Température de couleur

Température de couleurs – licence GPL via Wikimedia Commons

On parle de température de couleur précise pour une source de lumière donnée. Cette température est mesurée en degrés Kelvin (K). Cette indication est parfois indiquée sur l’emballage des lampes.

Pour qu’une photo soit la plus neutre possible, il faudrait que les sources de lumière ayant servi à l’éclairage de la scène possèdent une température de couleur comprise entre 5.000 et 6.000 K. C’est la valeur admise comme « lumière du jour » même si l’expression est fausse dans l’absolu puisque la lumière du jour peut prendre différentes valeurs entre le lever et le coucher du soleil.

Qu’est-ce que la dominante de couleur d’un éclairage ?

Certaines sources de lumière, par exemple les tubes fluorescents, émettent une lumière qui n’est pas blanche. Dans le cas des tubes, on note généralement une couleur verte prédominante. C’est la dominante de couleur. C’est ce que l’on va tenter de corriger avec un réglage de balance des blancs adapté.

Régler la température de couleur en agissant sur la balance des blancs, c’est donc chercher à annuler la dominante de couleur de la source de lumière considérée pour se rapprocher d’une lumière plus neutre.

Différentes températures de couleurs

Boîte blanche éclairée à gauche par un éclairage à incandescence
TC=2740K, à droite par la lumière du jour au crépuscule, TC=7040K
Lumières – licence CC BY-SA 4.0 via Wikimedia Commons

Pourquoi régler la balance des blancs ?

Le réglage de balance des blancs permet de donner à la photo finalisée un rendu qui correspond au mieux à ce que vous avez vu quand vous avez fait la photo. Si vous ne réglez pas correctement la balance des blancs, vous allez retrouver sur la photo la dominante de couleur de la source d’éclairage et donc obtenir une photo assez peu naturelle.

Comment régler la balance des blancs

Le boîtier compact utilisé n’a pas corrigé la balance des blancs de l’éclairage
et laisse apparaître une dominante orangée assez peu réaliste

Exemple : ampoules halogènes

Si vous photographiez un intérieur éclairé par des ampoules halogènes vous avez probablement déjà constaté une dominante de couleur sur vos photos. Les couleurs de la photo tendent vers le jaune car la température de couleur de ce type d’éclairage s’en rapproche. Sans compensation le boîtier enregistre l’information de couleur telle qu’il la reçoit.

Flashs

Les flashs (intégrés ou Cobra) émettent des éclairs de lumière dite neutre, donc sans dominante. C’est une façon de régler le problème en photo d’intérieur  mais un éclair de flash étant rarement gracieux, mieux vaut utiliser la lumière à disposition et régler correctement la balance des blancs.

RAW vs. JPG

Sachez également que si vous photographiez en JPG, la balance des blancs est fixée à la prise de vue et ne peut plus être modifiée par la suite. Si vous photographiez en RAW vous pouvez changer le réglage à tout moment lors du post-traitement. C’est un des avantages du format RAW.

Comment régler la balance des blancs ?

La plupart des appareils photo permettent de choisir un réglage de balance des blancs précis. Vous avez le choix entre différents préréglages : incandescent, fluorescent, ensoleillé, flash, nuageux ou ombre sur les boîtiers Nikon.

Comment régler la balance des blancs en photo numérique

Les différents réglages de balance des blancs dans le menu d’un Nikon

Certains boîtiers disposent d’une commande sur la couronne supérieure notée WB (White Balance pour Balance de Blancs). D’autres vous imposent de passer par le menu, consultez la notice de votre modèle pour en savoir plus.

Comment régler la balance des blancs

Le réglage de balance des blancs (WB) en accès direct sur un Nikon

Dans la plupart des cas le réglage Auto fait correctement son travail et adapte la température de couleur à l’éclairage principal comme à un ensemble de sources différentes.

Mais vous avez aussi le choix de régler vous-même la température de couleur (donc de choisir une valeur en degrés K).

Il vous faut alors regarder le type d’éclairage de votre scène et adopter le réglage correspondant :

  • vous êtes en intérieur, avec des luminaires qui utilisent des ampoules à filament tungstène (bien que désormais interdites), choisissez … tungstène
  • vous utilisez le flash, intégré ou additionnel, choisissez flash.
  • vous êtes en plein soleil en extérieur, choisissez lumière du jour,
  • vous êtes en extérieur à l’ombre, choisissez ombre,
  • par temps couvert dehors, choisissez temps nuageux,
  • vous ne voulez pas vous casser la tête ou hésitez sur l’éclairage, choisissez automatique.

Utiliser la balance des blancs en mode Auto

Savoir apprécier la température de couleur d’une source lumineuse est un exercice complexe. Il l’est encore plus quand plusieurs sources sont mélangées, lors d’une soirée en intérieur par exemple.

Si vous ne savez pas juger avec précision de la température de couleur, utilisez le réglage Auto. C’est ce que font la plupart des photographes pour ne pas perdre de temps à la prise de vue et pour avoir des résultats satisfaisants dans la plupart des cas.

En automatique, l’appareil photo fait une mesure de balance des blancs pour chaque photo et applique la valeur résultante sur la photo. Cette valeur peut changer légèrement d’un moment à un autre lors d’une même série de photos. Elle peut aussi changer d’un lieu à un autre selon que vous êtes à l’ombre, un peu au soleil, beaucoup au soleil, en face d’un mur coloré, etc.

Votre série sera alors composée de photos qui auront toutes un réglage de BdB – Balance des Blancs – légèrement différent. Chaque valeur sera adaptée à chaque photo mais la série sera disparate. Il se peut que cela ne se voit pas mais généralement vous constatez une différence de rendu d’une image à l’autre au sein d’une série, ceci étant du plus mauvais effet.

L’exemple type est celui d’une série de photos avec un mur blanc ou légèrement gris en fond, chaque photo aura un rendu différent selon votre position et celle des éclairages. Aucune unité de rendu à prévoir et résultat final décevant.

Avantages

  • vous n’avez pas à penser à la balance des blancs, le boîtier le fait pour vous
  • le boîtier sait tenir compte de plusieurs sources bien plus rapidement que votre œil ne peut le faire
  • vous obtenez un réglage le plus neutre possible qui convient à la plupart des situations

Inconvénients

  • la température de couleur peut varier d’une photo à l’autre car la mesure est faite pour chaque photo
  • vous risquez de perdre en homogénéité au sein d’une série si les éclairages varient
  • le résultat le plus neutre possible n’est pas toujours le plus intéressant

Utiliser le mode LiveView pour régler la balance des blancs

Si vous ne souhaitez pas utiliser le mode Auto, vous devez choisir un des réglages proposé par votre boîtier parmi la liste des possibles. Chacun porte bien son nom et il suffit de faire quelques essais pour savoir le rendu que vous allez obtenir.

Une façon plus rapide de procéder consiste à utiliser la visée électronique de votre hybride ou le mode Live View de votre reflex. Le viseur vous montre la photo telle qu’elle va être prise, rendu colorimétrique compris. En mode LiveView, l’écran arrière affiche la photo telle que vous allez la prendre avec les réglages appliqués, dont la balance des blancs.

Exemple de réglage de balance des blancs en Live View

Exemple de réglage de balance des blancs en Live View

Enclenchez le mode Live View, visez votre sujet et faites varier le réglage de balance des blancs. Vous allez voir immédiatement ce que donnera votre photo.

Utiliser le mode personnalisé PRE

Si vous photographiez régulièrement dans les mêmes conditions d’éclairage, par exemple en studio, vous pouvez utiliser le mode personnalisé qui permet de mémoriser une valeur de balance des blancs bien précise à partir d’un même point de référence.

Comment régler la balance des blancs

En studio ou packshot, vous pouvez mémoriser la valeur de balance des blancs en mode PRE

Consultez la notice de votre boîtier pour avoir le détail de la procédure à suivre mais les grandes lignes sont :

  • choisir un point de référence (par exemple un fond de studio éclairé de façon bien précise)
  • passer en mode de balance des blancs PRE sur le boîtier
  • maintenez enfoncée la commande de Balance des Blancs jusqu’à ce que le symbole PRE clignote
  • cadrez alors le point de référence et déclenchez avant que le symbole ne cesse de clignoter
  • la mesure de balance des blancs est enregistrée pour ce point et cet éclairage

Chaque fois que vous utiliserez les mêmes sources de lumière et la même situation de prise de vue, il vous suffira de rappeler ce réglage pour disposer immédiatement de la bonne valeur.

Certains boîtiers permettent également de calculer le réglage de la balance des blancs à partir d’une image neutre. Consultez la notice de votre matériel pour savoir quelles étapes enchaîner.

Utiliser la balance des blancs comme élément créatif

Ce n’est pas parce que le boîtier vous donne un réglage qu’il faut absolument l’utiliser. La qualité de la lumière étant un des éléments créatifs de toute prise de vue, libre à vous de faire varier le réglage de balance des blancs pour donner un rendu bien particulier à vos photos.

Comment régler la balance des blancs

Rendu avec balance des blancs en mode Auto donné par le boîtier

Comment régler la balance des blancs

Rendu personnalisé en utilisant le réglage Flash au post-traitement pour renforcer la couleur naturelle du lieu

La balance des blancs peut devenir un outil supplémentaire à votre disposition pour donner à vos photos le zeste de créativité qui fera la différence. En adoptant le réglage de balance des blancs optimum correspondant à chacune des photos, vous obtenez des images correctes. En jouant avec ce réglage, vous pouvez décider du rendu final et proposer des images qui sortent du lot.

Vous pouvez choisir par exemple de renforcer la dominante orangée d’un coucher de soleil pour accentuer l’effet. Ou de refroidir un ciel d’hiver pour mettre en valeur cet élément. Certaines scènes peuvent être valorisées en utilisant le réglage Tungstène alors que pour d’autres ce sera catastrophique.

Voici quelques exemples d’une vue de la lagune de Venise au soleil couchant, avec des réglages de balance des blancs différents et volontairement modifiés par rapport à la valeur idéale. Vous allez voir que cette valeur n’est pas toujours celle qui donne le rendu le plus intéressant.

Réglage de balance des blancs tel quel (position auto sur le boîtier)

Comment régler la balance des blancs

Balance des blancs réglée sur Automatique sur le boîtier

Cette première version de la photo est faite avec le réglage de balance des blancs positionné sur automatique sur le boîtier.  Le rendu est fidèle à ce que l’on peut attendre d’une telle scène, les couleurs chaudes de fin de journée sont bien rendues, c’est une image qui passera bien dans une série sur Venise ou sur les couchers de soleil, pas grand chose à en dire.

En jouant avec le réglage de balance des blancs, vous allez voir que l’on peut donner un tout autre rendu à cette image.

Réglage de balance des blancs fluorescent

Comment régler la balance des blancs

Balance des blancs réglée sur Fluorescent

En changeant la valeur automatique par le réglage fluorescent, qui n’est bien sûr pas adapté théoriquement ici, on obtient une image dont la dominante orangée est bien moins prononcée. Les bleus du ciel et de l’eau sont rendus de meilleure façon, l’arrière-plan du ciel conserve sa couleur bleu clair telle qu’observée ce jour-là. Le niveau de détail dans les habitations au centre de l’image est plus fin, le contraste meilleur. On a l’impression d’être un peu plus tôt dans la soirée, avant que le soleil ne soit trop bas dans le ciel. Et pourtant il s’agit bien de la même vue à l’origine, au même moment.

Réglage de balance des blancs tungstène

Comment choisir la balance des blancs

Balance des blancs réglée sur Tungstène

Pour cette troisième interprétation de la même vue, j’ai utilisé le réglage tungstène. Ce dernier est parfaitement inadapté puisque nous ne sommes pas en présence de lampes à filament tungstène. Et pourtant le rendu obtenu est digne d’intérêt. La dominante orangée a quasiment disparu, ce qui est normal puisque ce réglage a pour but de supprimer ce type de dominante. Venise retrouve ses nuances de bleu, les habitations retrouvent du détail (surtout à droite de l’image) et l’ambiance est toute autre.

Cette dernière vue aurait mérité un traitement complémentaire pour caler les niveaux de luminosité mais le but de l’exercice était de ne jouer que sur le réglage de balance des blancs.

Pour modifier le réglage et voir le résultat, mieux vaut photographier en RAW et tester différents rendus en post-traitement. Ainsi vous laissez le réglage sur Auto à la prise de vue et vous vous concentrez sur le sujet et la composition. Vous travaillez le rendu une fois devant votre écran de travail.

Comment régler la balance des blancs en RAW

Lorsque vous photographiez en JPG le boîtier génère un fichier image JPG en tenant compte du réglage de balance des blancs choisi. Ce n’est pas modifiable par la suite. En choisissant le format RAW, vous pouvez revenir sur le réglage de balance des blancs en post-traitement à l’aide d’un logiciel de traitement RAW. Cela vous permet de vous concentrer sur la prise de vue quand vous êtes sur le terrain et d’adapter le rendu final de retour chez vous.

Utiliser le format RAW pour régler la balance des blancs est également utile quand la scène est éclairée par une combinaison de sources de lumière artificielles. Difficile alors de savoir quelle valeur choisir dès la prise de vue, seul le post-traitement vous permet de peaufiner le réglage.

La remarque ci-dessus pour l’homogénéité d’une série reste valable, mais vous pourrez fixer finement la valeur de balance des blancs sur la première photo dans le logiciel et la reporter facilement sur les suivantes.

Néanmoins régler la balance des blancs à la prise de vue vous permettra de gagner du temps au développement et de comprendre ce que vous faites, ça ne peut pas faire de mal !

Harmonisez vos séries photo

Lorsque vous faites une série de photos avec différentes sources lumineuses, artificielles particulièrement, pensez à harmoniser le réglage de balance des blancs sur une valeur identique pour toutes les photos. Cela donnera une meilleure consistance à votre série, le rendu sera homogène et les différences de teintes mettront en valeur certaines photos au sein de la série.

Utilisez le bracketing de balance des blancs

Le mode bracketing de votre boîtier – selon les modèles – peut être configuré pour faire plusieurs photos avec des balances des blancs différentes. C’est un bon moyen de tester différents rendus sans passer par le post-traitement si vous n’êtes pas adepte du labo numérique.

Comment régler la balance des blancs - exemples

Comment régler la balance des blancs - exemples

Testez les différentes valeurs à la prise de vue – c’est simple – et faites-vous plaisir !

Comment régler la balance des blancs : en conclusion

Le réglage de balance des blancs est un élément important de toute prise de vue et vous ne devez pas le négliger.

Si vous ne savez pas comment régler la balance des blancs, utilisez le mode Auto et laissez le boîtier décider, vous aurez la garantie d’avoir des photos les plus neutres possibles qui vous conviendront dans la plupart des cas.

Si vous souhaitez avoir une bonne homogénéité tout au long d’une séance, utilisez un réglage précis et ne le changez plus.

Si vous souhaitez donner un rendu particulier à une ou plusieurs photos, utilisez le format RAW et choisissez le réglage qui vous convient en post-traitement.

Lire la suite de ce dossier « Pourquoi vos photos sont jaunes ?« 


Les 9 meilleures raisons d’utiliser un zoom plutôt qu’une focale fixe

Les focales fixes sont les objectifs préférés de bon nombre de photographes. Mais le zoom a de nombreux avantages aussi. Voici comment utiliser un zoom pour faire des photos différentes et découvrir de nouvelles perspectives.

9 raisons d'utiliser un zoom plutôt qu'une focale fixe

Tous les zooms pour Nikon chez Miss Numerique

1. Utiliser un zoom pour passer très vite d’une focale à l’autre

Les objectifs à focale fixe datent de l’invention de la photographie alors que les objectifs zoom sont apparus à la fin du 20 ème siècle avant d’envahir le marché de la photographie numérique.

Nombreux sont encore les photographes qui ne jurent que par les focales fixes. Pour avoir publié deux articles sur le sujet (voir utiliser un 35 mm et faire le choix d’un 50 mm fixe), je ne peux que confirmer que la focale fixe est un atout majeur dans le développement de votre pratique photographique. Je vous partage d’ailleurs mes conseils pour choisir une focale fixe.

Pourtant les zooms sont partout désormais, vous en possédez au moins un très certainement. Pourquoi utiliser un zoom ? Comment utiliser un zoom ? Voici de bonnes raisons de remettre en question votre pratique si vous aviez décidé que « le zoom ce n’est pas pour vous« .

Pourquoi utiliser un zoom plutôt qu'une focale fixe

A la différence d’un objectif à focale fixe, la plage focale d’un zoom offre une infinité de focales différentes entre sa focale la plus courte et sa focale la plus longue. Utiliser un zoom c’est donc autant de possibilités de cadrage qui vous sont offertes sans avoir à changer d’objectif.

Avec un zoom vous pouvez passer très vite d’une focale à l’autre, il suffit de tourner la bague de zoom. C’est un avantage quand vous devez changer de cadrage sans avoir ni le temps ni la possibilité de vous déplacer. Les photographes de sport ou de scènes connaissent bien le problème, on leur attribue un emplacement et ils n’ont plus le droit d’en bouger. Le zoom est alors un atout pour varier les images.

2. Rester concentré sur le sujet

Pourquoi utiliser un zoom plutôt qu'une focale fixe

Certains sujets demandent une vraie concentration pour déclencher au bon moment, pour saisir l’instant magique. C’est le cas par exemple des photos de spectacles où bien souvent vous êtes assis à regarder vos enfants ou vos proches qui vont et viennent d’un bout à l’autre de la scène. Avec une courte focale fixe vous êtes bien quand ils sont devant mais mal quand ils sont au fond, et avec un téléobjectif c’est l’inverse. Utiliser un zoom est alors la solution idéale.

3. Utiliser un zoom pour tester plusieurs cadrages

Pourquoi utiliser un zoom plutôt qu'une focale fixe

Pour faire de meilleures photos, vous devez oser différents cadrages, différentes compositions. Le zoom permet de tester en toute facilité sans tomber dans le piège consistant à tourner la bague de zoom sans jamais vous déplacer.

Utiliser un zoom vous permet de déclencher une première vue en plan large. Puis une seconde en plan plus serré en ayant au bougé un peu. Et de finir la séquence en gros plan sur un personnage ou un détail par exemple, ce que vous ne pourriez pas faire sans changer trois fois d’objectif.

4. Ne pas déranger

Pourquoi utiliser un zoom plutôt qu'une focale fixe

Dans certaines situations vous devez faire preuve de discrétion, ne pas vous faire remarquer parce que le moment l’impose. C’est le cas par exemple en photo de sport où trop d’agitation peut nuire au bon déroulement d’une compétition. C’est le cas aussi lorsque vous photographiez un évènement ou une fête de famille où la discrétion est la règle première du photographe.

Le zoom est alors votre allié puisqu’il vous évite de poser le sac, de sortir un autre objectif, de le changer devant tout le monde et … de recommencer plus tard.

5. Limiter les risques

Pourquoi utiliser un zoom plutôt qu'une focale fixe

Changer d’objectif se fait facilement mais pas toujours sans risque. Imaginez que vous soyez à bord d’un petit bateau, d’un véhicule qui se déplace rapidement, au bord d’une falaise … Nombreux sont les photographes qui ont déjà fait tomber un objectif en voulant le changer, et qui ont perdu leur précieux matériel par la même occasion. Le zoom a la bonne idée de rester fixé au boîtier, c’est pratique !

6. Faire simple

Pourquoi utiliser un zoom plutôt qu'une focale fixe

Parfois le mieux est l’ennemi du bien. A vouloir changer d’objectif et de point de vue trop souvent, vous finissez par vous rendre la vie plus complexe qu’elle n’est. Et à passer à côté de bon nombre de photos parce que vous étiez en train de chercher quel objectif conviendrait le mieux à la situation.

N’oubliez toutefois pas que si la bague de zoom fait changer la focale, vous n’êtes pas forcé de la tourner tout le temps !

7. Trouver son style

Pourquoi utiliser un zoom plutôt qu'une focale fixe

Quand on débute la photographie, on ne sait pas toujours immédiatement ce qui va nous plaire ou non. Quel matériel précis il faut acheter. En utilisant un zoom et en observant à l’aide d’un logiciel photo quelles sont les focales que vous utilisez le plus, vous saurez assez rapidement quelle focale fixe vous pouvez acheter ou pas.

De même il est parfois bon de remettre vos habitudes en question et de tester autre chose. En revenir au zoom permet de tester à pas cher différentes focales.

8. Ne rien perdre en qualité

Pourquoi utiliser un zoom plutôt qu'une focale fixe

Si les premiers zooms des différents fabricants étaient de qualité bien inférieure aux focales fixes équivalentes, ce n’est plus le cas depuis longtemps.

Les modèles récents des gammes expert/pro sont aussi bons que les focales fixes équivalentes et pas toujours plus coûteux. En investissant dans un très bon zoom à ouverture f/2.8, vous vous garantissez des résultats à la hauteur de vos attentes et vous dépensez moins qu’en faisant l’acquisition de toutes les focales fixes équivalentes.

9. Faire pro !

Nikon AF-S 500mm f/5.6E PF ED VR

Si vous savez casser la tirelire pour investir dans un tel engin, vous ferez pro assurément !
Reste à assurer les images ensuite …

Il y a une dernière bonne raison d’utiliser un zoom que certains photographes de mariage connaissent bien : ça fait pro !

Aussi stupide que cela puisse paraître, certains clients sont mal à l’aise quand ils voient débarquer un photographe avec un petit objectif pensant que c’est loin d’être un matériel professionnel alors qu’ils ont payé le prix fort.

Tentez de leur expliquer que seul le résultat compte en leur montrant des images faites dans les mêmes conditions, mais si vous n’êtes pas à l’aise avec cet exercice, sortir un bon gros zoom (par exemple un 70-200 mm f/2.8) en arrivant peut vous aider à gagner la confiance de votre client. Libre à vous ensuite d’utiliser l’objectif de votre choix.

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Pourquoi utiliser un zoom plutôt qu’une focale fixe : exemples de photos

Pourquoi utiliser un zoom plutôt qu'une focale fixe

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Pourquoi utiliser un zoom plutôt qu'une focale fixe

Pourquoi utiliser un zoom plutôt qu'une focale fixe

Pourquoi utiliser un zoom plutôt qu'une focale fixe

Utiliser un zoom : en conclusion

Utiliser un objectif zoom peut vous apporter beaucoup.

Polyvalence : avec une plage de focales variables, vous pouvez ajuster votre composition sans avoir à changer d’objectif. Cela vous permet de capturer une grande variété de sujets, qu’il s’agisse de paysages, de portraits, de photographie de rue ou de sport.

Commodité : au lieu de transporter plusieurs objectifs pour couvrir différentes distances focales, vous n’avez besoin que d’un seul objectif zoom, ce qui réduit le poids de votre équipement et facilite vos déplacements.

Rapidité de composition : vous pouvez rapidement ajuster la distance focale pour composer votre image selon vos besoins. vous permet de capturer des images plus variées et de mieux raconter l’histoire visuelle.

Maîtrise de la profondeur de champ : les objectifs zoom offrent une plage de focales plus large, ce qui vous permet d’avoir un meilleur contrôle sur la profondeur de champ. Cette plage focale vous permet de faire différentes photos avec des profondeurs de champ différentes selon la focale.

Lisez aussi « pourquoi utiliser un 85 mm »

Stabilisation de l’image : de nombreux zoom sont équipés de systèmes de stabilisation de l’image (IS, VR, OIS, etc.), ce qui peut améliorer la netteté de vos photos lorsque vous photographiez à main levée. La stabilisation d’image intégrée vous permet de compenser les tremblements de l’appareil photo.

Il n’y a pas de mauvais choix et le débat focale fixe vs. zoom n’a en réalité guère de sens. Seul le résultat compte et à vous de choisir l’objectif qui vous convient pour arriver à vos fins. Un zoom de bon niveau reste un allié dans bien des situations, quelques focales fixes de qualité vous permettent d’avoir plus de souplesse à la prise de vue.

Avant d’investir un budget conséquent dans un objectif bien précis, observez vos photos. Regardez quelles focales vous utilisez le plus souvent. Cherchez ce qui vous limite pour faire les photos que vous aimeriez faire. Testez des focales que vous utilisez peu avec un zoom qui les propose. Faites le bon choix ensuite.

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