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Programme des présentations photos sur le stand Agora du Net au Salon de la Photo 2012

Nikon Passion sera présent au Salon de la Photo 2012 du 8 au12 novembre. Comme nous l’avons fait ces trois dernières années, nous animerons le stand de l’Agora du Net avec plusieurs interventions de photographes qui viendront présenter leur travail, leur démarche, leur équipement. Nous vous offrons au passage des entrées gratuites pour le Salon de la Photo 2012 d’une valeur de 11 euros.

Programme des présentations photos sur le stand Agora du Net au Salon de la Photo 2012

L’Agora du Net, c’est le regroupement de sites photos qui mettent leurs forces en commun pour vous proposer un programme complet d’animations pendant le Salon de la Photo. Vous êtes lassé par les vitrines de matériel, vous êtes déjà équipé, vous voulez parler photo plutôt que matériel ? C’est sur le stand de l’Agora du Net qu’il faut venir !

En 2012 les sites participant à l’Agora du Net sont :

Cette année nous vous concoctons un programme de présentations toutes animées par des photographes ou des professionnels du monde de la photo qui viendront partager leur expérience. C’est une belle occasion de découvrir de nouvelles approches, des tendances, des techniques, des talents et de partager avec les intervenants.

Le programme définitif est en cours de bouclage et pour Nikon Passion, nous pouvons déjà annoncer de très belles interventions.

Street Photography à Berlin – Bernard Jolivalt – jeudi 8 et vendredi 9 novembre 16h

On ne présente plus Bernard Jolivalt, auteur, journaliste, traducteur et aussi et avant tout photographe. Bernard s’est fait une spécialité de la photo de rue, il en a fait un livre intitulé « La photo sur le vif » et a mené cette année une expérience inédite en la matière. Grâce à l’initiative des membres du groupe Flickr « Street Photography » auquel il participe régulièrement avec quelques dizaines de passionnés en Europe, il a participé à un week-end dédié à la photo de rue, à Berlin, lors duquel les participants ont eu toute liberté de déambuler à leur guise dans la capitale allemande avant de mettre en commun leurs images en soirée.

Bernard viendra nous raconter cette aventure qui n’aurait pu exister sans l’internet, une des dimensions sociales de la photo sur le web que nous défendons au quotidien.

Reportage photo-vidéo à Dakar -la décharge de Mbeubeuss – Julien Gérard – vendredi 9 novembre 11h et lundi 12 novembre 12h

Julien Gérard est reporter-photographe et parcourt le continent africain tout au long de l’année. Il nous a déjà présenté différents sujets sur la photo en voyage, tous très appréciés. Julien nous revient cette année avec un reportage sur la décharge de Mbeubeuss à Dakar. Ce reportage présente la particularité de mêler habilement photo et vidéo et Julien nous montrera comment il a utilisé un petit hybride Nikon V1 greffé sur son Nikon D3 pour tourner les séquences vidéos.

L’autoportrait – Nadia Wicker – samedi 10 novembre 11h et lundi 12 novembre 13h

Nadia Wicker est un des talents que nous avons découvert l’an dernier pendant le Salon et nous avions envie de la faire intervenir cette année car elle traite un sujet bien particulier, l’autoportrait.

L’autoportrait est une discipline qui intrigue et passionne de plus en plus. Nadia s’est fait une spécialité de cet art photographique, elle a exposé ses images à plusieurs reprises ces derniers mois avec beaucoup de succès. Déclinant l’exercice sous toutes ses formes, Nadia « s’emploie à cultiver sa tête et son corps comme supports artistiques« . Ne manquez pas cette occasion de venir découvrir son travail, d’en savoir plus sur l’autoportrait.

Le noir et blanc en photo de paysage – Patrick Dagonnot  – samedi 10 novembre 13h et dimanche 11 novembre 12h

Patrick Dagonnot est un touche à tout de talent : musicien, photographe, graphiste, il sait utiliser tant l’outil photographique que l’outil numérique pour nous proposer des images inédites. Patrick s’est fait une spécialité de la pose longue par exemple, et nous a présenté cette technique dans le dossier « Pose longue en photo numérique » paru sur notre site.

Cette année, Patrick vient nous présenter son travail sur la photo de paysage en noir et blanc. Au-delà du simple travail de conversion en noir et blanc de ses images couleur, c’est d’une véritable démarche créative dont il s’agit. L’outil logiciel est utilisé à des fins artistiques et non comme simple outil de conversion.

Ne manquez pas cette présentation, Patrick a rencontré un énorme succès avec les précédents sujets, celui-ci ne devrait pas vous décevoir.

Comment approcher la macrophotographie – Jérôme Geoffroy – samedi 10 novembre 16h45

Qui mieux qu’un photographe spécialiste de la technique macro, formateur et auteur de différents livres sur le sujet peut parler de sa propre expérience et la partager avec le public du salon ? Jérôme Geoffroy viendra cette année nous présenter sa vision de la macrophotographie et l’intérêt qu’il trouve à cette technique et à son aboutissement créatif. Au-delà de la seule technicité propre à la macro, Jérôme a su développer une approche et un regard qu’il prend plaisir à partager.
Au passage, Jérôme nous montrera comment il a tiré parti du module wifi du tout récent Nikon D3200 pour optimiser ses prises de vues et produire des images inédites avec le reflex entrée de gamme Nikon qui vient compléter depuis peu son matériel professionnel.
Cette page sera mise à jour en fonction des changements de programme et particulièrement d’horaires qui pourraient intervenir. N’hésitez pas à la consulter régulièrement.
Profitez également du Salon de la Photo pour venir à la rencontre de nombreux photographes qui nous suivent au quotidien via les réseaux sociaux. Nous organisons un tweet apéro le samedi 10 novembre à 17h30, une belle occasion de réaliser à quoi servent les réseaux et le web en matière de photographie.

Rendez-vous sur la page Facebook Agora du Net pour les détails et l’inscription gratuite.

Le planning complet des présentations Agora du Net 2012 est en ligne (horaires sujets à modification)


Microcosmes ou comment photographier les petits animaux

Dans « Microcosmes, photographier les petits animaux »le photographe naturaliste Denis Dubesset vous apprend la pratique de la photographie rapprochée en proxi ou en macro. Vous allez acquérir les notions essentielles pour réaliser ce type de photographie.

Couverture de Microcosmes, comment photographier les petits animaux

Ce livre chez vous via Amazon

Comment photographier les petits animaux

L’infiniment petit est à portée de tous, et la photo animalière ne saurait se résumer aux safaris en Afrique alors qu’il existe au fond de nos parcs et jardins une variété de sujets si faciles à capturer. C’est le message que vous passe Denis Dubesset dans ce livre de la collection « Zoom sur … » proposée par Pearson.

Le contenu du livre est assez classique, l’auteur nous rappelle avant-tout les fondamentaux de la proxi et de la macrophotographie. Composition et lumière sont traitées dans un second chapitre. Arrive très vite l’expérience terrain avec des exemples très concrets : les arthropodes, les insectes, les araignées, les autres petits animaux.

Microcosmes, photographier les petits animaux - Denis Dubesset

L’auteur connait son sujet, c’est peu dire s’agissant de Denis Dubesset (voir son livre sur le style en photographie), les explications sont claires, le contenu bien proportionné. J’ai apprécié qu’il n’y ait pas trop de technique généraliste, mais plutôt des conseils et explications détaillés sur les différents accessoires nécessaires, les règles de base de la composition, de la gestion de la lumière, le tout appliqué au monde de l’infiniment petit.

Si le contenu du livre est satisfaisant, j’aurais apprécié une maquette qui laisse plus de place aux encarts visuels permettant de mettre en avant l’essentiel à retenir. Le texte est certes entrecoupé de photos illustrant les propos de l’auteur, mais l’ensemble est trop dense à mon goût. Ceci n’enlève rien à la qualité des explications données, et à celle des photos qui sont un excellent encouragement à aller plus loin.

Microcosmes, photographier les petits animaux - Denis Dubesset

Les différents chapitres « sur le terrain » constituent autant une leçon de sciences naturelles que de photographie, ce qui ne manque pas d’intérêt tant le monde des tous petits animaux peut se révéler complexe. Saviez-vous par exemple que les libellules et les mantes religieuses sont les insectes qui posent le plus de problèmes en photographie ? Leur corps fin et long demande en effet beaucoup de soin en matière de profondeur de champ.

De même vous apprendrez qu’il vaut mieux photographier les ascalaphes lorsqu’il y a du soleil car ils en profitent pour déployer leurs ailes et se réchauffer ? Voilà le genre de détails qui vous trouverez tout au long de l’ouvrage, autant d’informations pertinentes si vous voulez en savoir plus sur le monde si particulier des petits animaux.

Microcosmes, photographier les petits animaux - Denis Dubesset

Mon avis sur « Microcosmes, photographier les petits animaux »

Ce livre est un bon ouvrage d’initiation à la photographie macro ou proxy des petits animaux. Par Microcosmes et petits animaux, il faut comprendre insectes, araignées, reptiles, batraciens, etc. Avec de nombreux conseils, des dizaines de photos d’illustration et l’essentiel de ce qu’il vous faut savoir en matière de technique, c’est un guide pratique très pertinent.

Le contenu est consistant, la maquette dense rend l’ensemble parfois un peu lourd à la lecture, manquant d’encarts visuels détachés du texte. Le tarif initial de 27 euros était plutôt dans le haut du panier pour ce genre de livre, vous pouvez désormais le trouver à 21,70 euros, si vous souhaitez apprendre la photographie de l’infiniment petit, vous aurez là de quoi satisfaire votre curiosité.

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Carte Mémoire Lexar SDXC UHS-I 256 Go 400x, la première carte 256 Go du marché

Lexar annonce la sortie de sa nouvelle carte mémoire au format SDXC UHS-I d’une capacité inédite de 256 Go. Particulièrement adaptée au stockage des flux vidéos, cette carte offre une vitesse de transfert en lecture minimale garantie de 400x (60 Mo par seconde).

En savoir plus : quelle carte SD choisir pour un appareil photo Nikon ?

Carte Mémoire Lexar SDXC UHS-I 256 Go 400x

Limitée il y a peu encore à 128 Go, la capacité d’une carte SD vient donc de doubler avec cette annonce Lexar. Les photographes ne seront probablement pas les plus intéressés par cette carte qui permet de stocker plusieurs milliers de photos numériques en haute définition. Ils lui préfèreront des cartes de moindre capacité en plus grand nombre, afin de limiter les pertes de fichiers en cas de problème d’accès à la carte ou de perte.

Ce sont les vidéastes qui vont pouvoir enregistrer deux fois plus de séquences vidéos qui devraient s’avérer les premières cibles de cette carte Lexar. En effet, depuis l’apparition des récents reflex numériques avec sortie flux HDMI comme les Nikon D4, D800 ou le tout récent Nikon D600, la quantité de données vidéos à enregistrer et stocker ne cesse de croître. Deux fois plus de stockage, c’est autant de gagné dans la gestion des séquences et rushs vidéos.

La carte Lexar SDXC UHS-I 256 Go s’appuie sur la technologie leader de traitement de la mémoire flash NAND 20 nm de 128 Go de Micron. Cette carte de Classe 10 tire parti des spécifications SD 3.0 pour accélérer le flux de production. Elle permet de capturer, stocker et transférer avec une vitesse de transfert en lecture soutenue minimale garantie de 60 Mo par seconde lorsqu’elle est utilisée avec un lecteur compatible, comme le lecteur Lexar® Professional USB 3.0 Dual-Slot. Lexar ne mentionne par contre pas de caractéristique en écriture.

La carte Lexar SDXC UHS-I 256 Go 400x est assortie d’une garantie limitée à vie et d’une assistance technique professionnelle dédiée et gratuite. Elle est disponible dès octobre au prix public conseillé de 872,90 euros.

Vous pouvez vous procurer les cartes Lexar chez Miss Numerique et autres revendeurs.

Source : Lexar


100 photos de Steve Mc Curry pour la Liberté de la Presse – RSF

Le nouveau Reporters Sans Frontières est paru. Cette fois-ci c’est Steve McCurry qui s’y colle et nous propose 100 photos pour la Liberté de la Presse.

100 photos de Steve Mc Curry pour la Liberté de la Presse

Reprenant la nouvelle maquette lancée à l’occasion du dernier numéro, Reporters sans Frontières a sollicité Steve McCurry, le photo-reporter au parcours exceptionnel, qui s’est prêté au jeu des 100 photos. Au programme les plus belles photographies réalisées en Afghanistan au cours des trente dernières années par McCurry et une vision de cette partie du monde qui mérite largement le détour.

Les albums RSF sont des livres photo de qualité, avec des images de grands photographes, il servent à soutenir une cause et ils sont proposés à tout petit prix. Autant de raisons de vous procurer cet album bien vite !

Procurez-vous « 100 photos de Steve Mc Curry pour la Liberté de la Presse » chez Amazon.


Nikon D600 : comparaison capteur avec Nikon D800, D700, D90, D7000 et Canon 5D Mark II et 5D Mark III

Le Nikon D600 est le reflex numérique Nikon permettant d’accéder au plein format avec un ticket d’entrée moins élevé que celui de ses grands frères Nikon D800 et Nikon D4. Sans être pour autant le remplaçant avoué du Nikon D700, il propose une fiche technique de bon niveau et un capteur FX 24Mp qui n’a rien à envier à la concurrence, qu’elle soit interne ou externe.

comparaison capteur avec Nikon D800, D700, D90, D7000 et Canon 5D Mark II et 5D Mark III

Voici quelques mesures comparatives issues des tests DxO. Ces tests permettent d’évaluer les performances pures du capteur sans optique. Les différents boîtiers étant tous testés selon le même protocole, au fil du temps, il est ainsi possible d’établir des comparaisons fiables.

DxO propose des critères photographiques qui permettent de se faire une bonne idée des résultats. Les caractéristiques des capteurs sont évaluées selon trois domaines principaux :

  • portrait,
  • paysage,
  • sport.

La mesure « portrait » permet d’évaluer la profondeur de couleur mesurée en nombre de bits. Une profondeur de 22 bits est une excellente valeur, un écart de 1 bit s’avère insignifiant à l’œil. C’est une caractéristique qui intéresse énormément les portraitistes, d’où son nom.

La mesure « paysage » correspond à la plage dynamique maximale du capteur, elle est mesurée en Ev. Une valeur de 12 Ev est considérée comme excellente, un écart de 0.5 Ev n’est pas significatif. Cette caractéristique permet de rendre compte de la capacité du capteur à prendre en compte des écarts de contraste importants, un critère majeur pour les photographes de paysages d’où le nom de la mesure.

Les photographes de sport ou animaliers s’intéressent eux énormément à la sensibilité du capteur, celle-ci leur permet d’utiliser des longues focales sans être forcés de descendre trop bas en vitesse d’obturation. Cette mesure permet donc de connaître la sensibilité maximale utilisable du capteur sans dégradation notable des performances.

Comparaison Nikon D600 – Nikon D800 – Nikon D700

Comparaison Nikon D600 - Nikon D800 - Nikon D700

Cliquez sur l’illustration pour la voir en plus grand

A la vue de ces tests, le Nikon D600 confirme les premières impressions et montre qu’il tient largement sa place dans le classement de tête des capteurs Nikon (et des capteurs concurrents, voir plus bas). La différence relevée entre le D600 et le D800 (voir les tests détaillés) est insignifiante, la performance en hautes sensibilités étant même légèrement en faveur du D600.

Si l’ergonomie et la construction du boîtier ne vous rebutent pas, il n’y a pas à hésiter, le D600 ne vous décevra pas !

Notons une différence plus importante en faveur du D600 comparativement au Nikon D700 qui marque légèrement le pas sur les trois critères. Il ne démérite pas pour autant avec des performances qui restent de très bon niveau, comparables à celles du Canon 5D Mark III.

Comparaison Nikon D600 – Nikon D7000 – Nikon D90

Comparaison Nikon D600 - Nikon D7000 - Nikon D90

Nombreux sont les utilisateurs de boîtiers Nikon DX D90 et D7000 à se poser la question de l’intérêt d’aller vers le plein format avec le D600 ou pas. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : si le Nikon D7000 tient la distance en matière de profondeur de couleur et de plage dynamique, il cède pas mal de terrain en matière de sensibilité, avec un écart de près de 1800 ISO. Le Nikon D90 est à la traine également, la technologie plus ancienne de son capteur se fait cruellement sentir.

Ceci n’enlève rien aux deux boîtiers Nikon DX qui restent, surtout le D7000, deux excellents modèles pour la photo amateur. Le Nikon D600 a pour lui un grand capteur FX qui fait la différence, ce qui reste assez logique.

Comparaison Nikon D600 – Canon 5D Mark III – Canon 5D Mark II

Comparaison Nikon D600 - Canon 5D Mark II - Canon 5D Mark III

Parce que les deux marques Nikon et Canon sont régulièrement mises en concurrence, il nous a paru indispensable de comparer les résultats entre les différents modèles. Le capteur du Canon EOS 6D, récemment annoncé, n’a pas encore été évalué par DxO. Le boîtier n’est pas encore proposé à la vente, il devrait l’être d’ici la fin de l’année. Nous avons donc choisi de proposer le comparatif avec les modèles de la gamme supérieure, les Canon 5D Mark II (l’ancien) et Canon 5D mark III (le nouveau).

Au final, le D600 est une fois de plus le vainqueur toutes catégories. Son capteur s’avère proche de celui du 5D Mark III en matière de profondeur de couleur, le 5D Mark III cède le pas en matière de plage dynamique (-2.5 Ev) et s’efface totalement en matière de sensibilité. Avec près de 600 ISO d’écart, le capteur du D600 gagne la partie sans aucune ambiguïté.

En conclusion …

Ces tests très techniques sont révélateurs des caractéristiques intrinsèques des différents capteurs. Ils mettent en avant forces et faiblesses des différents modèles, mais restent à prendre avec beaucoup de recul au moment du choix. Il ne s’agit en effet pas de choisir un boîtier à la seule vue de ces résultats, l’ergonomie, le parc optique, la souplesse d’emploi, les performances vidéos n’étant pas du tout évaluées par DxO.

En conclusion, notons toutefois l’excellente performance globale du Nikon D600 et la maîtrise acquise par Nikon en matière de capteurs numériques. Même si la marque ne fabrique pas elle-même ses capteurs, n’oublions pas que c’est elle qui en conçoit les spécifications et impose ses choix aux fabricants.

Source : DxO


Abyssinie, l’appel du loup, un documentaire de Vincent Munier tourné au Nikon D4

Le photographe Vincent Munier est parti en Abyssinie – Ethiopie – à la rencontre des loups. Il en revient avec un documentaire saisissant, entièrement tourné au Nikon D4.

Abyssinie, l'appel du loup, un documentaire de Vincent Munier tourné au Nikon D4

Vincent Munier est un photographe aventurier pour reprendre l’expression qui le caractérise probablement le mieux. Partenaire de Nikon depuis quelques années, Vincent Munier part régulièrement à la rencontre d’univers naturels incroyables. Le voici qui revient d’Abyssinie, un pays qui lui a permis d’aller à la rencontre du fameux loup du même nom.

Pour filmer ce documentaire, Vincent Munier et son compère Laurent Joffrion, vidéaste,  ont choisi de tourner l’intégralité du reportage avec des boîtiers Nikon D4. Les premiers tests effectués en décembre 2011 dans un autre milieu extrême, les steppes du Tibet, s’étant avérés positifs.

Visionnez la vidéo pour découvrir l’histoire de ce beau projet ainsi que les choix techniques réalisés.

http://www.youtube.com/watch?v=wnxi-PI7eF0

Source : Nikon Pro


Photoshop CS6 100% visuel, les meilleures astuces – Jérôme Lesage

« Adobe Photoshop CS6, les meilleures astuces » est un guide pratique de découverte et d’apprentissage du logiciel Photoshop. L’ouvrage contient 99 fiches pratiques qui détaillent chacune une des fonctionnalités de Photoshop mise en œuvre et illustrée de copies d’écran.

Couverture de Photoshop CS6 100% visuel, les meilleures astuces

Voici un petit guide pratique qui a le mérite d’être abordable financièrement et de rentrer très vite dans le vif du sujet. Chacune des fiches pratiques présente une des (nombreuses) possibilités de Photoshop et guide le lecteur sur la base d’explications pas à pas et de copies d’écran. L’ensemble est complet en terme de couverture fonctionnelle, on aurait souhaité néanmoins un peu plus de détail pour certaines manipulations un peu délicates.

Photoshop CS6 100% visuel, les meilleures astuces - Jérôme Lesage

Le lecteur qui découvre l’univers de Photoshop CS6 pourra commencer son exploration du logiciel avec les premiers chapitres traitant :

  • du pinceau numérique,
  • de la sélection et du détourage,
  • de l’affinage des couleurs,
  • de l’utilisation des filtres et calques,
  • de la création de formes et tracés.

L’utilisateur qui souhaite aller plus loin ou possède déjà une certaine maîtrise du logiciel s’intéressera plus particulièrement aux fonctions avancées de retouche photo, d’ajout d’effets spéciaux. L’auteur nous invite également à découvrir les possibilités de Photoshop en matière d’impression, d’utilisation d’une tablette tactile iPad en liaison avec Photoshop et l’ordinateur, ou encore de la diffusion sur le web des images produites.

Les toutes dernières fiches abordent des sujets plus complexes comme l’échange d’images entre Photoshop et d’autres logiciels, l’utilisation de Camera Raw, le mode HDR ou la création de diaporamas au format PDF. La vidéo n’est pas oubliée puisque l’ouvrage se termine sur quelques fiches abordant la création et l’animation compatible avec Youtube et le traitement d’un fichier vidéo.

Photoshop CS6 100% visuel, les meilleures astuces - Jérôme Lesage

A qui s’adresse ce livre ?

Ce petit guide au format poche s’adresse avant tout à l’utilisateur qui découvre Photoshop CS6 et souhaite démarrer son apprentissage sans perdre de temps à parcourir le volumineux mode d’emploi du logiciel. Ce livre permet d’aller droit au but en proposant des exemples à suivre qu’il suffit de reproduire sur son ordinateur.

L’éditeur ne propose pas la mise à disposition des images utilisées par l’auteur qui auraient pu permettre de reproduire les exemples cités. Une absence qui reste compensée par le tarif tout à fait abordable de l’ouvrage. Au final ce guide pratique de Photoshop CS6 est un manuel de référence qui complètera l’aide en ligne du logiciel en proposant des exemples d’application des différentes fonctions quand le manuel se contente de préciser ce que chaque entrée du menu peut faire. Une approche beaucoup plus concrète pour l’utilisateur qui aborde le traitement d’images.

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Panasonic Lumix GH3, haut de gamme hybride surdoué en vidéo, 1080 50P, 25600 ISO, 1199 euros

Effet Photokina 2012 oblige, Panasonic annonce le Lumix GH3 qui succède en toute logique au GH2 et devient un des hybrides les plus doués en vidéo. Revue de détail d’un modèle qui sait aussi faire des photos.

Panasonic Lumix GH3 vu de face

Le nouveau Panasonic Lumix GH3 conserve le capteur au format micro 4/3 riche de 16Mp. Panasonic n’a donc pas répondu aux souhaits de ceux qui souhaitaient voir plus de pixels sur l’hybride haut de gamme Lumix et conserve la définition du Lumix GH2. C’est plutôt une bonne nouvelle étant donnée la taille du capteur, le micro 4/3 étant loin de proposer la même surface qu’un capteur APS-C qui supporte beaucoup mieux les hautes densités de pixels.

Ce capteur est un Live MOS que Panasonic a associé à son processeur Venus Engine. La marque revendique une sensibilité maximale de 25.600 ISO en mode étendu. C’est une valeur de plus que sur le précédent GH2 même s’il faudra plus probablement tabler sur la limite de 12.800 ISO en mode normal.

Le GH3 dispose en outre d’une électronique interne capable de travailler sur le niveau de bruit des images, et basée sur deux technologies dénommées 3DNR (réduction du bruit 3D) et MNR (Multi-Process Noise Reduction).
Panasonic Lumix GH3 vu de dos

Le Lumix GH3 peut déclencher à raison de 6 images par seconde en mode rafale. Panasonic propose un mode dégradé à 4Mp (!) qui permet de monter la cadence rafale à 22 images par seconde. Une valeur de pointe sur un boîtier numérique, mais atteinte avec une définition d’image très réduite. A réserver à quelques usages très particuliers donc.

En bon hybride qu’il est, le Lumix GH3 favorise la visée depuis l’écran arrière. Cet écran orientable est un OLED de 600.000 points, une valeur dans la moyenne basse du moment malgré une taille généreuse de 3 pouces. Le viseur électronique n’est pas pour autant oublié puisque le GH3 embarque un viseur OLED de 1.7 Mp. Le rendu devrait être très satisfaisant, ce viseur richement doté pourrait donc s’avérer particulièrement précis à l’usage.

Le GH3 peut tourner des vidéos en FullHD 1080p, le format est le AVCHD. Le débit est particulièrement intéressant puisqu’il atteint 24Mbits par seconde. Le GH3 sait également produire des séquences dénommées ALL-I au format .mov avec un débit de 72Mbits par seconde. Inutile de dire qu’avec de telles caractéristiques de débit, il faudra prévoir des cartes mémoire de grande capacité. Mais en échange, les vidéastes à la recherche de vidéos brutes ou quasi-brutes seront servis. Le GH3 se rapproche ainsi des reflex aux modes vidéos élaborés comme les récents Nikon D800 et Nikon D600 tout en proposant un gabarit plus réduit.

Panasonic Lumix GH3 vu de dessus

Le Lumix GH3 ne fait pas l’impasse sur le Wi-Fi et il propose un module intégré. Ce module sait transmettre les images, fixes ou animées, en continu sur le principe du flux (ou streaming) vers une application smartphone ou un ordinateur.

Le GH3 prend un peu d’embonpoint par rapport à son prédécesseur, il perd par contre quelques dizaines de grammes qui ne devraient guère faire la différence au quotidien. Le boîtier est construit en alliage d’aluminium, et bon point pour Panasonic qui a traité son hybride contre les intempéries et les poussières, lui permettant de tourner dans des conditions difficiles sur le terrain.

Premier avis sur le Panasonic Lumix GH3

Le nouvel hybride surdoué en vidéo de Panasonic a de quoi satisfaire les plus exigeants des vidéastes. Il propose un mode vidéo particulièrement performant, sait être réactif et dispose des fonctions indispensables à la production de séquences professionnelles. Son capteur à la définition suffisante saura produire des images en haute sensibilité sans pour autant introduire un niveau de bruit trop important.

Reste à utiliser ce boîtier pour ce qu’il est, probablement plus un très bel outil à la disposition des vidéastes qu’un boîtier photo expert s’adressant aux amateurs éclairés. Ces derniers lui reprocheront un gabarit imposant pour un modèle hybride, un tarif boîtier nu largement à la hauteur d’un bon reflex numérique expert et un capteur micro 4/3 qui ne saurait rivaliser avec les modèles équipés de capteur APS-C comme les NEX de Sony. La concurrence avec le récent Sony NEX-6 par exemple sera rude.

Le Panasonic Lumix GH3 sera en vente en version boîtier nu au tarif public de 1199 euros et en kit avec l’objectif 14-140 à environ 1800 euros.

Source : Panasonic


Leica M, 24Mp, visée LiveView télémétrique, vidéo 1080p, compatible optiques R – Leica M-E

Leica joue à son tour des effets d’annonces lors de la Photokina 2012 en annonçant son nouveau modèle télémétrique appelé tout simplement … Leica M. Evolution ou révolution par rapport au Leica M9 ? Plutôt une révolution si l’on en croit la fiche technique de ce télémétrique numérique qui propose pour la toute première fois chez Leica un mode vidéo.

Leica M vu de face

Révolution !

Le Leica M, donc, est le premier modèle de la marque a adopté des fonctionnalités couramment rencontrées chez les autres marques désormais. Au programme de ce Leica M, une visée LiveView et un mode vidéo FullHD 1080p. Autre nouveauté, et non des moindres, un capteur 24Mp de technologie CMOS en lieu et place du CCD des précédents modèles.

Mode vidéo FullHD

La révolution principale du Leica M c’est donc l’apparition d’un mode vidéo sur le boîtier télémétrique le plus célèbre de la planète. Ce mode vidéo peut tourner en FullHD 1080p à 25 ou 24 images par seconde. Le format d’enregistrement des vidéos est le Motion-Jpeg .mov. Leica annonce des adaptateurs en option  permettant de connecter un micro mono ou stéréo et la possibilité de régler automatiquement ou manuellement les niveaux pendant l’enregistrement.

Ces caractéristiques vidéos sont loin d’être les plus performantes du moment, nombre de boîtiers reflex et hybrides proposant bien mieux en la matière. Il n’en reste pas moins que c’est une réelle nouveauté sur un M, qui fait déjà parler d’elle auprès de la communauté Leica. On peut imaginer facilement que certains pros se voient commander des séquences vidéos par leurs clients et agences, et Leica répond à cette demande. Reste à savoir si ces photographes ne feront pas plutôt le choix d’un petit reflex complémentaire doué en vidéo comme le récent Nikon D600.

Visée sur l’écran et viseur électronique

Le Leica M offre un écran arrière LCD de résolution 920.000 points, dont la surface est annoncée par Leica comme inrayable (« Corning Gorilla Glass »). Cet écran va devenir le centre névralgique de ceux qui utiliseront la visée Live View et le mode vidéo, il était donc important que Leica apporte tout son savoir-faire en la matière en reprenant des caractéristiques déjà présentes sur le Leica M9. Nous avons échappé à l’écran arrière tactile et orientable, ce sont probablement quelques crises cardiaques en moins à prévoir chez les adorateurs de la marque !

Nous ne reviendrons pas sur le principe de la visée LiveView, il faut simplement retenir qu’elle permet au photographe de viser depuis l’écran arrière et non plus uniquement au travers du viseur. Cette visée propose deux modes de mise au point, le mode « Live View Zoom » et le mode « Live View Focus Peaking ». Le mode zoom permet de grossir l’image sur l’écran avec un facteur x10 pour mieux évaluer la netteté de l’image. Le mode Focus Peaking affiche lui des lignes rouges en surimpression sur l’image pour indiquer la zone de netteté.

Les puristes s’offusqueront également en remarquant que le Leica M peut être équipé d’un viseur électronique, de bonne définition avec 1,44 M de points. Ce viseur est articulé en vertical sur 90°. Une façon pour la marque de permettre l’utilisation de la visée télémétrique traditionnelle (quand même !) sans interdire l’usage des optiques macros et des très longues focales. Reste à identifier les leicaistes utilisant des très longues focales sur un boîtier télémétrique …

Leica M vu de dos

Capteur CMOS 24Mp

Loin des productions asiatiques, Leica a choisi de collaborer avec Cmosys, une société belge spécialiste de la technologie CMOS. On apprécie l’effort fait par la marque de travailler sur un capteur qui lui est propre plutôt que de reprendre un modèle existant comme le capteur Sony 24Mp équipant déjà les Sony Alpha 99 et Nikon D600.

Le leica M embarque un processeur d’images Leica Maestro, le même processeur que celui qui équipe les modèles reflex de la série S. Avec cet ensemble, le Leica M propose une sensibilité maximale de 6400 ISO et sait descendre à 100 ISO. La cadence en mode rafale (format DNG) est fixée à 3 images par seconde, pas si mal quand on sait que la mise au point reste manuelle (ne changeons pas tout non plus !).

 

Leica M vu de dessus

 

Construction et ergonomie

La construction du Leica M est en tous points conforme à ce que l’on est en droit d’attendre de la marque. Au programme donc laiton massif pour le capot et la semelle et alliage de magnésium pour le boîtier. Des joints caoutchouc d’étanchéité protègent le boîtier de la poussière et des projections d’eau.

Au rayon ergonomie, le Leica M dispose d’un repose pouce qui devrait améliorer la prise en main et d’une molette dorsale de réglage. Les réglages devenant nombreux, Leica propose la sauvegarde de jeux de réglages sur la carte SD, et la possibilité d’échanger des jeux de réglages d’un boîtier à l’autre.

Compatibilité optiques Leica R

Le Leica M disposera d’un adaptateur Leica R qui permet d’utiliser la plupart des optiques de la série R, une belle compatibilité dont il faudra vérifier la pertinence sur le terrain et le degré d’adoption par les utilisateurs. On est en effet dans un monde assez éloigné de celui du compact à objectifs interchangeables avec bague d’adaptation pour optiques reflex comme le Nikon 1 V1. Les fans de Leica M apprécient généralement de monter des optiques M sur leur boîtier plutôt qu’un assemblage hybride.

Poignée grip

Histoire d’enfoncer le clou, Leica annonce une poignée multi-fonctions pour son nouveau M avec au programme rien moins qu’un récepteur GPS intégré. Cette poignée permet également de disposer d’une griffe porte-accessoires pour y connecter par exemple le viseur électronique. Autres avantages de cette poignée, une prise USB, une prise synchro flash de studio, une prise pour alimentation secteur.

Le Leica M sera disponible début 2013 sans que Leica n’ait encore précisé son tarif public qui devrait néanmoins approcher les 7000 euros boîtier nu.

Leica M-E, le Leica … abordable …

Leica M-E

Le Leica M-E vu de face

Notons également l’arrivée, en parallèle de ce Leica M, du Leica M-E, un modèle voulu plus abordable que le M et basé sur le précédent Leica M9 dont il reprend le capteur CCD 18Mp plein format, la plage de sensibilité de 160 à 2500 ISO, le viseur au grossissement de x0.68 et l’écran arrière de 230.000 points et de 2.5 pouces de diagonale.

Leica M-E

Le Leica M-E vu de dos

Leica M-E

Le Leica M-E vu de dessus

Ce Leica M-E abordable (!!) devrait être proposé rapidement au tarif non encore précisé mais estimé de 5450 euros.

Source : Leica


Olympus XZ-2, compact expert 12MP, zoom 28-112 mm, 549 euros

Olympus profite de la Photokina 2012 pour annoncer l’Olympus XZ-2, successeur du précédent XZ-1. Ce compact expert propose un capteur CMOS de 12MP, un zoom équivalent 28-112mm et quelques améliorations en matière d’ergonomie tendant à le rendre plus attractif à l’usage.

Olympus XZ-2 vu de face

Capteur CMOS 12MP stabilisé

Equipé d’un capteur moderne de technologie CMOS et de 1/1.7 pouces, le XZ-2 fait désormais jeu égal avec la concurrence, comme le récent Nikon P7700 ou le Canon G15 annoncé ces derniers jours. Avec ce capteur stabilisé (système mécanique) et couplé au processeur d’images TruePic VI, l’Olympus XZ-2 devrait flirter avec les hautes sensibilités. Le capteur du XZ-2 autorise le mode vidéo HDTV 1080p à 30 ou 25 vps et au format AVCHD.

Olympus annonce une sensibilité maximale de 12.800 ISO, on peut s’attendre plus raisonnablement à des images exemptes de bruit à 3200 ISO et exploitables à 6400 ISO. Notons au passage que cet ensemble est le même que celui de l’Olympus Pen E-PL5 ou de l’Olympus OM-D (à la stabilisation près).

Olympus XZ-2 vu de profil

Zoom 28-140mm

L’optique du XS-2 est un zoom équivalent 28-112 mm avec une belle ouverture de f/1,8 glissant jusqu’à f/2,5 en position télé. Ce zoom propose également une position macro avec distance de mise au point de 1cm.

Ergonomie et commandes

Le XZ-2 se pilote à l’aide des molettes supérieures (modes de prise de vue) et de la couronne arrière. L’ergonomie est classique pour un boîtier Olympus, et le capot supérieur du boîtier comporte toujours la griffe porte-accessoires. Celle-ci permet de connecter un viseur externe, une solution propre à Olympus qui fait ainsi la différence avec le viseur optique étriqué du Canon G15 et l’absence totale de viseur sur le Nikon P7700.

Le levier présent en façade permet d’associer différentes fonctions à la bague de contrôle qui entoure l’objectif, un progrès par rapport au précédent modèle XZ-1 qui était assez limité sur ce plan.

Olympus XZ-2 vu de dos

Ecran tactile orientable

L’Olympus XZ-2 peut également se piloter au doigt et à l’œil (!) grâce à son écran tactile orientable. Doté de 920.000 points (au niveau de la concurrence Nikon et Canon), cet écran est inclinable et tactile. Tout comme sur le récent Pen E-PL5, la mise au point peut se faire par simple toucher du doigt sur l’écran, une autre façon de contrôler le boîtier qui mérite un peu d’apprentissage mais s’avère très rapide à l’usage. Sur ce plan, le XZ-2 fait la différence avec les deux concurrents P7700 et G15 qui ne disposent pas d’écran tactile.

Olympus n’a pas prévu d’équiper son XZ-2 d’un module WI-Fi et d’une fonction GPS.  Seule avancée en la matière, Olympus annonce la disponibilité d’une application pour systèmes mobiles, ce qui laisse présager la possibilité d’utiliser la carte FlashAir comme sur le grand frère Pen E-PL5.

Olympus XZ-2 écran orientable

Premier avis sur l’Olympus XZ-2

Olympus propose un boîtier largement remis à niveau par rapport au précédent modèle XZ-1. Avec un capteur moderne et quelques atouts comme l’écran tactile orientable ou la prise accessoires, ce compact expert vient directement concurrencer les modèles Nikon et Canon. Il faut reconnaître que le XZ-2 sait attirer l’attention avec un design très carré, un grip en façade pour améliorer la prise en main et une bague de contrôle propre à Olympus.

Le XZ-2 marque le pas en matière d’optique, avec une plage focale plus réduite que celles de ses concurrents (le Canon G15 atteint 140mm et le Nikon P7700 va jusqu’à 200mm). Il n’en reste pas moins un boîtier intéressant plus proche en terme de look des hybrides de la marque que des compacts experts concurrents dont les formes ne sont pas franchement très séduisantes. Le choix se fera donc sur les détails, et mis à part le Sony RX100 et son capteur de grande taille, aucune des caractéristiques de ce XZ-2 ne lui permet de marquer le pas sur la concurrence ni d’être véritablement dépassé.

L’Olympus XZ-2 sera disponible au mois d’octobre au tarif public de 549 euros.

Source : Olympus


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