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Comment réussir vos photos malgré les imprévus et les conditions difficiles

Je ne m’attendais pas à me retrouver au milieu de la nuit, coincé entre des tracteurs en pleine campagne, encore moins à finir ma soirée dans une ensileuse. Pourtant, c’est exactement ce qui s’est passé.

Ce qui aurait dû être une soirée tranquille s’est transformé en aventure nocturne inattendue. En photographie, il faut parfois accepter l’incertitude et se laisser surprendre par les circonstances. C’est d’ailleurs l’un des éléments essentiels si vous voulez savoir comment réussir vos photos.

Note : Cet article est tiré de ma lettre photo quotidienne. Abonnez-vous gratuitement pour recevoir chaque jour des conseils exclusifs et approfondir vos compétences en photographie.

Comment réussir vos photos malgré les imprévus et les conditions difficiles

Photographie : l’art de l’imprévu

La photographie, c’est un peu comme cette soirée. Vous pouvez passer des jours à planifier, choisir le meilleur moment et préparer votre matériel, mais c’est souvent quand vous ne vous y attendez pas que les meilleures opportunités se présentent.

Cette nuit-là, je ne savais pas que suivre un tracteur dans la nuit noire me mènerait à une expérience mémorable. Si vous voulez savoir comment réussir vos photos, vous devez aussi accepter de faire face à des imprévus. La photographie, avec ses défis et ses imprévus, vous rappelle de rester attentifs et réactifs à ce que l’environnement vous offre.

Saisir l’instant quand tout bouge

Là où la photographie devient un véritable défi, c’est quand tout se met à bouger autour de vous. Le Nikon Z 5 que j’avais en test ce soir-là avec le NIKKOR Z 24-70 mm f/4 n’était pas vraiment adapté à ces conditions. Pourtant, j’ai réussi à capturer des moments précieux.

Comment réussir vos photos malgré les imprévus et les conditions difficiles

Le mouvement constant, le manque de lumière, la poussière qui volait, tout était contre moi, mais c’est là que la créativité entre en jeu. C’est dans ces moments que l’on comprend que le matériel ne fait pas tout. Ce sont vos compétences et votre capacité à improviser qui font la différence.

Apprendre à capturer ces moments imprévisibles fait partie des clés pour comprendre comment réussir vos photos, même quand les conditions sont loin d’être idéales.

Perfection ou émotion ?

Il est facile de se perdre dans la quête de la photo parfaite, surtout en photographie nocturne. Cependant, la perfection technique n’est pas toujours synonyme d’une bonne photo.

Comment réussir vos photos malgré les imprévus et les conditions difficiles

Ce qui compte vraiment, c’est l’émotion que vous ressentez en prenant la photo et ce que cette image raconte. Ce soir-là, mes photos n’étaient pas techniquement parfaites, mais elles montrent un moment unique, une expérience inattendue.

C’est cette émotion qui restera bien plus que la qualité technique de l’image. Si vous cherchez à savoir comment réussir vos photos, retenez que l’émotion l’emporte souvent sur la perfection technique.

Saisir l’occasion malgré les contraintes

Si j’avais hésité, si je m’étais soucié de la faible luminosité ou des mouvements brusques de l’ensileuse, j’aurais manqué une opportunité incroyable.

Comment réussir vos photos malgré les imprévus et les conditions difficiles

En photographie, comme dans d’autres domaines, vous devez apprendre à vous détacher des contraintes techniques pour vous concentrer sur l’essentiel : capturer l’instant.

Parce que, au final, ce n’est pas l’appareil ou les réglages qui comptent le plus, c’est l’histoire que vous racontez à travers vos images.

Comment réussir vos photos ? Par un apprentissage constant

Cette soirée dans l’Est de la France m’a rappelé une leçon importante : ne jamais sous-estimer la puissance de l’imprévu.

La photographie, d’autant plus si elle est nocturne, est exigeante, mais elle vous pousse à vous surpasser, à être créatif et à sortir de votre zone de confort.

Comment réussir vos photos malgré les imprévus et les conditions difficiles

Chaque défi, chaque condition difficile est une nouvelle occasion d’apprendre et de progresser en tant que photographe. Ne cherchez pas la perfection à tout prix, mais efforcez-vous plutôt de saisir chaque instant avec l’intention de créer quelque chose de significatif.

La magie des imprévus

La photographie, quel que soit votre sujet, est une aventure en soi. Elle vous impose souvent des conditions difficiles, mais elle peut toujours vous récompenser avec des images uniques.

Alors, la prochaine fois que vous ferez face à des conditions difficiles, rappelez-vous cette soirée. Peu importe que ce soit en pleine campagne ou au milieu d’une ville, ce sont les imprévus qui créent la magie. Et c’est là que vous comprenez comment réussir vos photos, en acceptant les défis que la situation vous impose.

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Comment bien utiliser le post-traitement en photographie : l’erreur à éviter

La photographie ne se résume pas à un simple appui sur le déclencheur ou à l’utilisation des logiciels de post-traitement transformant vos photos. C’est un art qui exige précision et attention dès la prise de vue.

Un photographe amateur m’a dit, après avoir constaté que l’une de ses photos était sous-exposée : « Ah ben c’est pas grave, je le ferai en pt ». PT pour post-traitement en photographie. Cette phrase illustre une tendance préoccupante : la dépendance excessive au post-traitement pour corriger des erreurs de base.

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Comment optimiser vos photos avec le post-traitement en photographie : l'erreur à éviter

La maîtrise du post-traitement en photographie

La photographie est avant tout une question de maîtrise. Se reposer uniquement sur le post-traitement pour corriger des erreurs d’exposition est une pratique qui va à l’encontre des fondamentaux de cet art.

Oui, le format RAW permet de récupérer certaines informations perdues, offrant une grande souplesse en post-traitement. Mais cela ne doit jamais être une excuse pour négliger l’importance d’une exposition correcte dès le départ. Si vous commencez à vous dire que vous corrigerez en post-traitement, vous perdez de vue l’essence même de la photographie.

Le piège du post-traitement pour corriger les erreurs de cadrage

Corriger une sous-exposition flagrante en ajustant simplement le curseur d’exposition dans un logiciel ne devrait pas être une habitude. Bien que cela puisse produire un résultat acceptable, cela montre une dépendance excessive au logiciel photo.

Le post-traitement doit être utilisé pour sublimer une photo, pas pour compenser des erreurs de base. En d’autres termes, vous devez exposer et cadrer correctement dès la prise de vue. Si un ajustement est nécessaire en post-traitement pour une raison créative, cela se justifie, mais ce ne doit pas être une solution par défaut.

Comment optimiser vos photos avec le post-traitement : l'erreur à éviter

La vallée du Lot vers Saint-Cirq-Lapopie – photo JC Dichant – avant post-traitement

Comment optimiser vos photos avec le post-traitement : l'erreur à éviter

après post-traitement

Les logiciels de post-traitement et leur impact sur le cadrage

L’évolution des logiciels de traitement d’image, avec l’arrivée de l’intelligence artificielle, est impressionnante. Ils offrent des possibilités quasi infinies, mais ne doivent pas devenir un rattrape-tout.

Le cadrage, comme l’exposition, est souvent négligé avec l’idée qu’en post-traitement vous pourrez tout rectifier. Mais cela revient à passer à côté de l’essentiel de la photographie : prendre des photos avec fidélité et authenticité.

Le recadrage en post-traitement peut être utile, mais il ne doit jamais remplacer un cadrage soigneusement pensé lors de la prise de vue.

Le rôle du RAW dans le post-traitement en photographie

Le format RAW est un atout majeur pour tout photographe qui prend sa pratique au sérieux. En capturant toutes les données brutes du capteur, il offre une flexibilité énorme pour peaufiner une image.

Cependant, ce format ne doit pas servir à masquer des erreurs, mais à permettre une expression artistique plus libre. Le RAW vous donne la possibilité d’aller plus loin dans le post-traitement en photographie, mais uniquement si la base est solide.

Comment optimiser vos photos avec le post-traitement : l'erreur à éviter

Montauban, place Nationale – photo JC Dichant – avant post-traitement

Comment optimiser vos photos avec le post-traitement en photographie : l'erreur à éviter

après post-traitement

Apprendre à traiter les fichiers RAW efficacement

Pour traiter un fichier RAW, il suffit d’un bon logiciel de développement (ou derawtiseur). Cela peut vous sembler complexe au début, mais en réalité, traiter un RAW n’est pas plus difficile que de travailler avec un JPG.

Avec un peu de pratique, vous constaterez que les résultats sont bien meilleurs. Vous pourrez donner un rendu personnel à vos images, apporter des retouches subtiles, ou revisiter vos anciennes photos avec une souplesse que le JPG ne peut offrir.

Respecter les fondamentaux pour sublimer vos photos, pas pour rattraper vos erreurs

Au final, la photographie est un art qui mérite toute votre attention dès la prise de vue. Ne comptez pas sur le post-traitement pour corriger des erreurs de base.

Prenez le temps d’exposer correctement, de cadrer avec soin, et utilisez les outils modernes pour donner à vos images un rendu personnel, non pour réparer des défauts. C’est ainsi que vous progresserez en tant que photographe et que vos images prendront une nouvelle dimension.

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Comment améliorer vos photos de paysage : techniques et conseils pour des photos uniques

Vos photos de paysage ressemblent-elles à toutes celles que vous voyez sur les réseaux sociaux ? Si la réponse est oui, alors il est temps de réfléchir à la manière dont vous abordez la photographie de paysage.

Pour moi, capturer un paysage est bien plus qu’un simple appui sur le déclencheur au bon endroit. C’est un processus réfléchi, presque méditatif, où chaque élément du cadre a son importance. Le secret pour que vos photos de paysage se démarquent réside dans la relation que vous entretenez avec votre sujet.

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Comment améliorer vos photos de paysage : techniques et conseils pour des photos uniques

L’importance de changer d’angle en photographie de paysage

Changer d’angle est une stratégie que j’utilise souvent lors de mes sorties photo. Plutôt que de reproduire les mêmes clichés encore et encore, je cherche à explorer de nouvelles perspectives, à voir les paysages sous un autre jour.

Robert Capa a dit que pour obtenir de meilleures photos, il faut se rapprocher du sujet. Cette idée est tout aussi valable en photographie de paysage. Se rapprocher, dans ce contexte, signifie non seulement physiquement, mais aussi émotionnellement et conceptuellement. C’est une question de perspective, au sens propre comme au figuré.

Le choix de la focale : un élément clé en photographie de paysage

Le choix de la focale est crucial car il reflète votre rapport au sujet. Un grand angle et un téléobjectif produisent des effets très différents.

En photographie de paysage, c’est ce que vous voulez montrer qui doit dicter ce choix. La focale ne se limite pas à zoomer ou à capturer une scène plus large, elle façonne votre image et crée une narration visuelle. Par exemple, un téléobjectif peut isoler un détail dans un vaste paysage, tandis qu’un grand angle peut inclure toute la scène, invitant le spectateur à plonger dedans.

N’oubliez pas : votre vision doit toujours guider vos choix, pas votre matériel.

Composer ses photos de paysage avec originalité

Il est facile de tomber dans le piège de l’uniformité en photographie de paysage : même scène, même focale, même composition. Cependant, la magie consiste à casser les codes.

Plutôt que de vouloir tout faire entrer dans le cadre, jouez avec les éléments disponibles : un arbre en avant-plan, une lumière rasante, une silhouette humaine. Ces détails peuvent donner une dimension à la fois personnelle et universelle à vos photos de paysage, les rendant ainsi plus attractives.

L’envie d’explorer de nouvelles perspectives

Chercher l’originalité ne signifie pas forcément rechercher l’extravagance. Parfois, une simple modification de cadrage ou une légère inclinaison de l’appareil peut suffire. C’est ici que l’envie de faire les choses différemment entre en jeu.

Lorsque je suis face à un paysage, je prends le temps d’observer, de ressentir l’endroit, d’essayer de comprendre ce qu’il me dit. Ce processus m’aide à décider comment je vais le capturer. Ce sont ces petits ajustements qui font toute la différence en photographie de paysage.

La relation avec le sujet en photographie de paysage

En fin de compte, tout est une question de relation avec le sujet.

Si vous abordez vos photos de paysage comme une simple formalité technique, elles risquent de manquer d’âme. Mais si vous les abordez avec la volonté de raconter une histoire, de transmettre une émotion, alors vous êtes sur la bonne voie.

C’est ce qui fait la différence entre une image banale et une photo de paysage qui attire l’œil et touche le spectateur.

Un livre à lire pour améliorer vos photos de paysage

Avant de conclure, je vous recommande vivement de lire le livre de Ross Hoddinott et Mark Bauer sur la photographie de paysage.

Ce livre a modifié ma manière d’aborder la photographie de paysage, et il pourrait bien avoir le même effet sur vous. La technique n’est qu’un outil au service de votre vision, et lorsque cette vision est claire, vos photos de paysage plairont, non seulement à vous, mais aussi à ceux qui les regardent.

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Viseur électronique vs viseur optique : quelle différence essentielle pour les photographes ?

Lorsqu’il s’agit de choisir entre un viseur électronique et un viseur optique, beaucoup de photographes se posent la question : quelle est la réelle différence et laquelle de ces technologies est la plus utile ?

Laissez-moi vous dire tout de suite que l’innovation la plus révolutionnaire en photographie n’est peut-être pas celle que vous imaginez. Vous pensez que l’autofocus assisté par l’IA, capable de suivre le moindre mouvement d’une libellule en vol, est la véritable avancée ? Ce n’est pas le cas pour la majorité d’entre nous.

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Viseur électronique vs viseur optique : quelle différence essentielle pour les photographes ?

Pourquoi le viseur électronique change la donne

Le véritable tournant, selon moi, réside dans le viseur électronique. Ce petit écran numérique qui remplace le traditionnel viseur optique offre une transformation radicale de notre façon de photographier.

Contrairement au viseur optique qui vous montre la scène telle qu’elle est, le viseur électronique vous montre la photo telle qu’elle sera, avant même de déclencher. Vous voyez immédiatement l’impact de vos réglages sur l’exposition, les contrastes et la balance des blancs.

Ce contrôle en temps réel est une avancée majeure, car il réduit les essais et les erreurs, et vous permet d’obtenir le résultat voulu plus rapidement.

Viseur optique : un classique qui demande de l’anticipation

Le viseur optique d’un reflex, quant à lui, demande une anticipation plus poussée. Vous devez imaginer le résultat final et espérer que vos réglages sont corrects. Si ce n’est pas le cas, vous vous retrouvez à corriger en post-production ou à refaire la photo.

C’est un processus qui fonctionne, mais qui peut être lent et parfois frustrant, surtout dans des situations où le temps est compté. Cependant, cela n’enlève rien à la qualité des images obtenues, à condition de maîtriser parfaitement les principes de l’exposition.

Efficacité et simplicité avec le viseur électronique

viseur électronique vs viseur optique : la visée électronique paramétrable des Nikon Z6 et Z7

Le viseur électronique ne rend pas nécessairement le photographe meilleur, mais il le rend plus efficace. Pouvoir voir l’image finale avant de déclencher permet de gagner du temps et de minimiser les erreurs.

Cela simplifie la prise de vue, surtout dans des environnements où les conditions de lumière changent rapidement ou lorsque vous devez réagir rapidement. Cette efficacité est un atout indéniable, mais cela ne signifie pas que les reflex sont dépassés.

Reflex vs hybride : la bataille n’est pas terminée

Je n’ai jamais dit qu’il fallait vous débarrasser de votre reflex. Les appareils dotés de viseurs optiques ont fait leurs preuves pendant des décennies et continuent de produire des images superbes.

Mais pour en tirer le meilleur parti, il faut comprendre les subtilités de l’exposition créative. Cela va bien au-delà du simple trio vitesse-ouverture-ISO. Il s’agit de savoir comment déjouer les pièges de la lumière, comment ajuster l’exposition pour refléter fidèlement votre vision, et comment utiliser la mesure en mode expert pour capturer les détails essentiels.

La vision du photographe au cœur de la technologie

Qu’il s’agisse de viseurs électroniques ou optiques, la technologie doit toujours servir votre vision. La clé reste dans ce que vous souhaitez montrer, dans la manière dont vous guidez le regard du spectateur vers le sujet principal de votre photo.

Une bonne exposition met en valeur votre sujet, que vous utilisiez un reflex ou un hybride. C’est là que réside le véritable pouvoir de l’image.

Redécouvrir votre boîtier, quel qu’il soit

Si vous êtes encore fidèle à votre reflex, ne vous précipitez pas pour passer à l’hybride « parce que c’est le nouveau standard ». Prenez d’abord le temps de redécouvrir ce que signifie vraiment l’exposition. Plongez dans les réglages de votre appareil, qu’il soit doté d’un viseur optique ou électronique, et comprenez ses capacités et ses limites.

Cette démarche vous permettra de tirer le meilleur parti de votre équipement actuel, tout en vous préparant à une transition vers l’hybride, les reflex finissant par disparaître un jour.

Technologie et créativité : un duo indissociable

En fin de compte, le débat viseur électronique vs viseur optique doit nous rappeler que la technologie, si elle peut faciliter la prise de vue, ne remplacera jamais l’essence de la photographie : votre vision, votre sensibilité.

Avant de succomber aux sirènes du dernier gadget, n’oubliez jamais que c’est l’image qui compte, pas l’appareil. C’est vous, en tant que photographe, qui faites la différence, quel que soit le matériel utilisé. La photographie reste avant tout une affaire de vision, et la technologie doit être là pour la soutenir, pas pour la diriger.


Nikon NIKKOR Z 35 mm f/1.4 : Ce que Nikon ne vous dit pas sur cet objectif

Contre toute attente alors que toutes les rumeurs ne parlent que d’un possible NIKKOR Z 35 mm f/1.2 S, Nikon annonce le nouveau NIKKOR Z 35 mm f/1.4, avec une plus grande ouverture et, surtout, un tarif inférieur de 170 euros au f/1.8. Pourquoi, comment, voici des réponses et ce que Nikon ne vous dit pas à propos de cet objectif.

Nikon NIKKOR Z 35 mm f/1.4 : Ce que Nikon ne vous dit pas sur cet objectif

Cet objectif chez La Boutique Photo Nikon

Cet objectif chez Miss Numerique

35 mm f/1.4, pourquoi ?

La focale 35 mm reste emblématique pour de nombreux photographes, qu’ils soient reporters, photographes de rue, sociaux ou portraitistes. Le 35 mm est un incontournable, d’autant plus quand il ouvre à f/1.4, une grande ouverture qui était l’apanage des objectifs pros de la génération reflex. Jusqu’à aujourd’hui, les adeptes du 35 mm devaient se contenter du NIKKOR Z 35 mm f/1.8 S dans la gamme Nikon hybride.

L’angle de champ offert par le 35 mm facilite le positionnement du sujet dans son environnement, et la grande ouverture f/1.4 facilite le détachement du sujet dans ce même environnement.

Ces caractéristiques, nous y étions habitués avec le NIKKOR Z 35 mm f/1.8 S depuis 2018 et l’arrivée des Nikon Z. Mais il semble que Nikon ait décidé de changer la donne.

NIKKOR Z 35 mm f/1.4 : présentation

Nikon NIKKOR Z 35 mm f/1.4

le NIKKOR Z 35 mm f/1.4 avec sa monture métallique

Outre sa grande ouverture, le NIKKOR Z 35 mm f/1.4 est, selon la marque, conçu pour offrir robustesse, résistance à la poussière et aux projections d’eau et légèreté. Avec 415 grammes (370 gr. pour la version f/1.8), il se glissera aisément dans votre sac et ne sera pas pénalisant au bout de votre Nikon Z, que ce soit le Nikon Z 6III ou le Z 8.

La grande ouverture f/1.4 permet de photographier dans des conditions de faible éclairage et d’obtenir un joli flou d’arrière-plan grâce au diaphragme à neuf lamelles. La formule optique est composée de 11 éléments en 9 groupes incluant deux lentilles asphériques qui assurent une excellente qualité d’image avec une grande fidélité à la réalité (toujours selon Nikon).

Avec une distance de mise au point minimale de 27 cm, cet objectif permet de capturer des détails de très près, ce qui est utile par exemple pour les reportages de mariage où il est fréquent de passer rapidement d’un portrait à un gros plan sur une bague ou des détails de la robe de mariée.

Pour les vidéastes, la focale de 35 mm est idéale. La grande ouverture f/1.4 offre une profondeur de champ très faible, créant un bel effet cinématographique. L’absence quasi totale de focus breathing rend les vidéos plus stables. En effet, le NIKKOR Z 35 mm f/1.4 présente un centre de gravité stable lors du changement de mise au point, facilitant l’utilisation avec un stabilisateur. La bague de mise au point est fluide et linéaire, la rotation continue pour une mise au point manuelle très précise. De plus, une deuxième bague paramétrable sans clic permet de personnaliser les réglages comme l’ouverture, la correction d’exposition, et la sensibilité ISO. Le NIKKOR Z 35 mm f/1.4  est de plus totalement silencieux, ce qui favorise l’enregistrement vidéo sans bruit indésirable.

Nikon NIKKOR Z 35 mm f/1.4

le NIKKOR Z 35 mm f/1.4 sur Nikon Z 6III

Tarif et disponibilité

Le NIKKOR Z 35 mm f/1.4 sera disponible dès le mois de juillet 2024 au tarif public de 729 euros TTC (899 euros pour le 35 mm f/1.8 S).

Fiche technique du NIKKOR Z 35 mm f/1.4

  • Type : Monture Z Nikon, baïonnette métallique
  • Format : FX / 24 × 36 mm
  • Focale : 35 mm
  • Ouverture maximale : f/1.4
  • Ouverture minimale : f/16
  • Construction optique : 11 lentilles en 9 groupes (dont 2 lentilles asphériques)
  • Angle de champ : Format FX : 63° | Format DX : 44°
  • Système de mise au point : Système de mise au point interne
  • Autofocus : Oui
  • Mise au point : Automatique, manuelle
  • Distance minimale de mise au point : 0,27 m
  • Rapport de reproduction maximal : 0,18 x
  • Nombre de lamelles de diaphragme : 9 (diaphragme circulaire)
  • Diamètre de fixation pour filtre : 62 mm (P = 0,75 mm)
  • Dimensions : Environ 74,5 × 86,5 mm
  • Poids : Environ 415 g
  • Accessoires fournis : Bouchon d’objectif avant LC-62B, bouchon d’objectif arrière LF-N1, parasoleil HB-115

Nikon NIKKOR Z 35 mm f/1.4

les joints de protection du NIKKOR Z 35 mm f/1.4

Comparaison NIKKOR Z 35 mm f/1.4 vs 35 mm f/1.8 S

Il est logique de se poser la question de l’utilité de ce NIKKOR Z 35 mm f/1.4 alors que le f/1.8 S a fait ses preuves. Les différences entre le NIKKOR Z 35 mm f/1.8 S et le NIKKOR Z 35 mm f/1.4 se résument à :

  • l’ouverture maximale,
  • la performance en basse lumière,
  • la profondeur de champ,
  • le flou d’arrière-plan (bokeh).

Le NIKKOR Z 35 mm f/1.4, à pleine ouverture, permet de laisser passer plus de lumière que le f/1.8. Il offre donc de meilleures performances en conditions de faible éclairage, vous permettant de gagner en temps de pose. Avec une ouverture plus grande, le f/1.4 réduit le besoin de monter en ISO, réduisant ainsi le bruit dans les images prises dans des environnements sombres.

Le NIKKOR Z 35 mm f/1.4 offre une profondeur de champ plus faible comparé au f/1.8, permettant un meilleur isolement du sujet avec un flou d’arrière-plan plus prononcé. Enfin, le bokeh à f/1.4 est plus doux et plus esthétique grâce à l’ouverture plus grande.

Reste la question de la construction puisque le NIKKOR Z 35 mm f/1.4 ne bénéficie pas de l’appellation S à la différence du NIKKOR Z 35 mm f/1.8 S. Les objectifs de la série S proposent une formule optique plus avancée et une résolution supérieure même à pleine ouverture :

  • NIKKOR Z 35 mm f/1.8 S : 11 lentilles en 9 groupes (dont 2 lentilles en verre ED, 3 lentilles asphériques et des lentilles avec traitement nanocristal)
  • NIKKOR Z 35 mm f/1.4 : 11 lentilles en 9 groupes (dont 2 lentilles asphériques)

La distance minimale de mise au point (0,27 m) du f/1.4 est satisfaisante, mais le f/1.8 S propose 0,25 m.

Les dimensions sont elles aussi très proches :

  • NIKKOR Z 35 mm f/1.4 : 74,5 × 86,5 mm
  • NIKKOR Z 35 mm f/1.8 S : 73 mm x 86 mm

Seul le poids montre une différence certaine :

  • NIKKOR Z 35 mm f/1.4 : 415 gr.
  • NIKKOR Z 35 mm f/1.8 S : 370 gr.

Les NIKKOR Z série S bénéficient également de revêtements antireflet Nano Crystal et Nikon ARNEO, réduisant les images fantômes et les reflets. Les images sont alors plus claires, même en contre-jour. Leur conception robuste et leur étanchéité à la poussière et aux gouttes les rendent adaptés à un usage professionnel intensif.

Toutefois, les NIKKOR Z non S comme le NIKKOR Z 40 mm f/2, le NIKKOR Z 24-200 mm f/4-6.3 VR ou le NIKKOR Z 70-180 mm f/2.8 sont loin de démériter.

Le NIKKOR Z 40 mm f/2, en particulier, a déjà été adopté par bon nombre de photographes de rue pour sa compacité, ses performances excellentes et son tarif. Mais un 40 mm n’étant pas un 35 mm, l’arrivée du NIKKOR Z 35 mm f/1.4 est une bonne nouvelle, même si son tarif près de 2,5 x plus cher que le 40 mm f/2 pourrait le desservir chez les photographes ne courant pas après les très grandes ouvertures.

En conclusion, et en réponse à la question initiale, ce que Nikon ne vous dit pas à propos de cet objectif c’est qu’il a toutes les chances de l’emporter face au 35 mm f/1,8 bien que ne bénéficiant pas de la construction série S.

En effet ce NIKKOR Z 35 mm f/1.4, avec un écart de prix en sa faveur face au f/1,8 (- 170 euros), se place en bonne position dans une gamme NIKKOR Z qui ne manque plus de focales 35 mm ou proches.

Source : Nikon

Cet objectif chez La Boutique Photo Nikon

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Des photos avec le NIKKOR Z 35 mm f/1.4

Exemple de photo avec le NIKKOR Z 35 mm f/1.4

Exemple de photo avec le NIKKOR Z 35 mm f/1.4

Exemple de photo avec le NIKKOR Z 35 mm f/1.4

Exemple de photo avec le NIKKOR Z 35 mm f/1.4

Exemple de photo avec le NIKKOR Z 35 mm f/1.4

Exemple de photo avec le NIKKOR Z 35 mm f/1.4

Exemple de photo avec le NIKKOR Z 35 mm f/1.4

Exemple de photo avec le NIKKOR Z 35 mm f/1.4

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Comment supprimer les doublons dans Lightroom

Vous utilisez Lightroom Classic et vous avez importé de nombreuses photos au fil du temps, ce qui a probablement créé des doublons dans votre catalogue. Ces doublons prennent de l’espace inutilement et peuvent rendre l’organisation de vos photos plus difficile. Voici comment vous pouvez identifier et supprimer les doublons dans Lightroom.

Comment supprimer les doublons dans Lightroom

Mon mini-cours Lightroom gratuit

Supprimer les doublons dans Lightroom, pourquoi ?

Bien gérer votre catalogue Lightroom Classic, c’est vous assurer que vous n’avez pas de doublons inutiles qui encombrent votre espace de stockage et compliquent l’organisation de vos photos. L’un des avantages de Lightroom Classic est justement d’éviter la multiplication des fichiers pour une même photo, en vous permettant de générer à la demande des versions de différentes tailles ou de différents formats sans avoir à dupliquer les fichiers sur le disque :

  • pour publier sur votre site web
  • pour envoyer par email
  • pour partager sur les réseaux sociaux
  • pour faire des tirages
  • pour créer des illustrations

Cependant, il n’est pas rare de commencer à utiliser Lightroom Classic avant de bien comprendre toutes ses fonctionnalités, ce qui peut conduire à la création involontaire de doublons sous forme de photos identiques mais de différentes tailles.

Avant l’importation

Lors de l’importation de nouvelles photos, le logiciel offre une fonctionnalité intégrée pour détecter les doublons potentiels. Dans la boîte de dialogue d’importation, vous pouvez activer l’option « Ne pas importer les éventuels doublons ».

Comment ne pas importer les doublons dans Lightroom Classic

Lorsque cette option est cochée, Lightroom compare les fichiers que vous essayez d’importer avec ceux déjà présents dans votre catalogue. Il utilise plusieurs critères pour cette comparaison, dont :

  • le nom du fichier,
  • la date de création,
  • la taille du fichier.

Si Lightroom détecte un doublon potentie, il marque cette photo pour ne pas l’importer, évitant ainsi d’encombrer votre catalogue avec des copies inutiles.

Cette fonctionnalité est particulièrement utile lorsque vous importez à partir de cartes mémoire ou de dossiers qui peuvent contenir des photos déjà présentes dans votre catalogue. Cependant, il est important de noter que cette méthode n’est pas infaillible et peut parfois manquer certains doublons, en particulier si les fichiers ont été modifiés ou renommés.

Après l’importation

Bien que Lightroom Classic soit l’un des meilleurs outils pour trier et classer vos photos, il ne propose pas encore pas de filtre intégré permettant de rechercher automatiquement les doublons après l’importation. Cela rendrait l’identification et la suppression des photos en double ou triple beaucoup plus facile.

Heureusement, il existe des solutions simples à mettre en œuvre qui vont vous aider à identifier et éliminer ces doublons encombrants de votre catalogue Lightroom.

Utiliser un plugin de détection de doublons dans Lightroom Classic

Lightroom Classic autorise l’utilisation de modules externes, ou plugins, qui permettent d’étendre les fonctionnalités du logiciel. Utiliser un plugin de détection de doublons dans Lightroom Classic va vous aider à simplifier le processus d’identification et de suppression des photos en double.

Ces plugins sont conçus pour scanner votre catalogue et repérer les doublons en utilisant des critères plus avancés que la simple comparaison de noms de fichiers. Ils peuvent :

  • analyser le contenu visuel des images,
  • comparer les métadonnées,
  • et même détecter des photos similaires mais non identiques.

Une fois les doublons identifiés, ces plugins vous permettent généralement de visualiser les doublons dans une collection créée et gérée par le plugin, ou via l’ajout d’un mot clé spécifique. Vous pouvez alors choisir quelles photos conserver et lesquelles supprimer dans Lightroom comme vous le faites pour toute autre photo.

Il existe différents plugins pour la détection de doublons dans Lightroom Classic, certains plus évolués que d’autres, gratuits comme payants. Notez que ces plugins sont développés par des tiers et non par Adobe. Assurez-vous de les télécharger à partir de sources fiables et de vérifier leur compatibilité avec votre version de Lightroom Classic avant l’installation, de même qu’avec votre système d’exploitation (MacOs ou Windows).

Par ailleurs et par habitude, je privilégie toujours les plugins qui s’intègrent nativement dans Lightroom Classic, plutôt que ceux qui fonctionnent de façon distincte en lisant et écrivant dans le catalogue hors contrôle du logiciel.

Comment supprimer les doublons dans Lightroom avec Teekesselchen

Parmi les plugins disponibles à la date de publication de cet article, Teekesselchen utilise une approche intéressante basée sur les métadonnées de vos photos pour détecter les doublons. La date et l’heure de capture sont les valeurs essentielles utilisées, mais avec une précision limitée à la seconde. Cette limitation peut parfois conduire Teekesselchen à marquer comme doublons deux photos différentes prises en rafale, par exemple.

Pour affiner la détection dans ces cas, le plugin propose une option utilisant ExifTool, permettant de comparer davantage de métadonnées. Cette option se trouve dans l’onglet « Rules » des paramètres du plugin. Il est recommandé de l’activer si vous constatez des faux positifs dans la détection des doublons.

Comme la plupart des plugins de ce type, Teekesselchen ne supprime jamais vos photos automatiquement. Il vous présente les doublons potentiels et vous laisse le contrôle total sur les suppressions. Cette approche vous permet de vérifier chaque cas avant de prendre une décision, évitant ainsi la suppression accidentelle de photos.

Installation du plugin Teekesselchen

Suivez ces étapes :

  • Téléchargez le fichier teekesselchen.zip le plus récent sur le site de son éditeur
  • Décompressez le fichier téléchargé teekesselchen.zip afin d’obtenir le dossier teekesselchen.lrplugin
  • Copiez ce dossier dans le dossier de modules de votre installation Lightroom

Vous pouvez trouver le dossier Modules sur votre ordinateur en vérifiant où les modules déjà installés (il y en a au moins un) sont localisés :

Localisation des modules dans Lightroom Classic (plugins)

Par défaut dans Windows: \Users\user\AppData\Roaming\Adobe\Lightroom\Modules\

Par défaut dans macOS: /user/Library/Application Support/Adobe/Lightroom/Modules/

Liste des modules externes dans Lightroom Classic, liste des plugins dans le gestionnaire de modules externes

  • Lancez Lightroom Classic
  • Ouvrez le Gestionnaire de modules externes depuis le menu Fichier > Gestionnaire de modules externes
  • Cliquez sur Ajouter et naviguez jusqu’au dossier teekesselchen.lrplugin
  • Vérifiez que le module est bien activé, c’est terminé

Note : Les noms exacts des menus peuvent varier selon la version de Lightroom Classic que vous utilisez, mais la logique reste la même.

Utilisation du plugin pour supprimer les doublons

Il existe plusieurs façons de déterminer quelles photos seront vérifiées par Teekesselchen. Vous pouvez sélectionner :

  • l’ensemble du catalogue
  • des dossiers spécifiques
  • des collections

Je vous recommande de commencer par des sélections réduites (un dossier par exemple) pour vous familiariser avec le fonctionnement du plugin avant de lancer une analyse sur l’intégralité de votre catalogue, surtout si celui-ci contient un grand nombre de photos.

Comment supprimer les doublons dans Lightroom Classic

Une fois que vous avez lancé la détection de doublons, une fenêtre s’affiche pour vous indiquer ce que le plugin va faire. Je vous mets une copie d’écran avec la traduction superposée, le plugin est en anglais.

Comment supprimer les doublons dans Lightroom

Vous pouvez changer les critères de détection en allant dans l’onglet Marks (marques). Notez que vous pouvez changer l’intitulé du mot clé qui sera ajouté aux doublons (‘Duplicate’ par défaut) pour, par exemple, « doublon ». Il en est de même pour la collection dynamique que le plugin va créer et qui contiendra toutes les photos portant le mot clé choisi.

Comment supprimer les doublons dans Lightroom

 

Le dernier onglet, Rules (règles) vous permet d’affiner les règles de détections des doublons. Les choix par défaut conviennent pour une première identification de doublons. Cliquez sur le bouton « Save (Sauvegarder) pour que le plugin mémorise vos choix, puis lancez la détection des doublons en cliquant sur « Find duplicates » (Trouver les doublons).

Comment supprimer les doublons dans Lightroom

 

La durée de recherche est fonction du nombre de photos à parcourir et de la performance de votre ordinateur. Si vous avez coché la case « Clean up before start » cette détection sera plus longue car le plugin doit supprimer tous les mots clés Doublon déjà renseignés avant de lancer la détection.

Une fois la recherche terminée, le résultat s’affiche. Ici, le plugin a trouvé 215 doublons dans Lightroom sur 1198 photos présentes dans le dossier concerné. Il en a sauté 10 (des copies virtuelles) et a mis 7 secondes pour effectuer cette détection.

Comment supprimer les doublons dans Lightroom

Le mot clé « doublon » a bien été ajouté aux photos concernées (215) ainsi qu’aux photos originales (215 aussi) mais pas aux photos exclues (10). Ici il a donc ajouté 420 fois le mot clé.

Il me reste maintenant à parcourir la collection « Doublons » (voir comment utiliser les collections) pour choisir quelles photos je veux supprimer (les doublons) ou non. Prenez soin au préalable de sauvegarder vos photos pour pouvoir récupérer toute erreur de suppression.

Comment supprimer les doublons dans Lightroom

 

En cliquant sur le nom de la collection Doublons, Lightroom Classic affiche toutes les photos ainsi marquées. Pour l’exemple, on peut voir ici qu’il s’agit principalement des couples RAW + JPG :

Comment supprimer les doublons dans Lightroom

Supprimer les doublons dans Lightroom Classic, en conclusion

La suppression des doublons dans Lightroom Classic est une étape essentielle pour maintenir un catalogue organisé ainsi que pour optimiser l’espace disque occupé par vos photos. L’utilisation d’un plugin comme Teekesselchen rend cette tâche simple et efficace :

  • le plugin scanne votre catalogue en utilisant des algorithmes avancés pour identifier les doublons,
  • vous pouvez choisir de scanner tout votre catalogue ou des sections spécifiques,
  • le plugin vous présente les doublons potentiels, vous laissant le choix final de ce que vous souhaitez conserver ou supprimer,
  • tout se fait directement dans l’interface de Lightroom, sans nécessité d’exporter ou d’utiliser un logiciel externe,
  • ce qui prendrait des heures manuellement peut être accompli en quelques minutes.

Investir un peu de temps dans la configuration et l’utilisation d’un plugin de détection de doublons est un petit effort qui peut faire une grande différence dans votre pratique photographique au quotidien.

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Savourer la vie au 1/125 s ou l’art de la photographie, par Marine Poron

Savourer la vie au 1/125 s ou l’art de la photographie par Marine Poron est un ouvrage qui vous invite à redécouvrir le plaisir simple de la photographie.

Alors que la technologie est de toutes les discussions entre photographes, que l’IA envahit le monde de la photo, que les réseaux sociaux vous pousser à poster toujours plus pour toujours moins de retours, il est essentiel de vous poser les bonnes questions, comme celle que Marine Poron a posé à son audience : qu’est-ce qui vous plaît le plus dans le fait de faire des photos ?

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Savourer la vie au 1/125 s ou l’art de la photographie : présentation du livre

Marine Poron est photographe professionnelle, ancienne assistante de Marc Riboud chez Magnum (et co-autrice de Les secrets de la photo de mariage.

Je me souviens encore de ma rencontre avec Marc Riboud, un soir de vernissage, alors que je me retrouvais fort démuni pour engager la conversation avec lui. Il avait su ce soir-là le faire à ma place. C’est le même Marc Riboud qui a soufflé un jour dans l’oreille de Marine Porron que savourer la vie au 1/125 sec. est une ode à la photographie comme moyen de connexion au monde.

C’est cette quête photographique que Marine Poron vous propose de mener à votre tour, à la recherche de plaisirs simples, tout en soulignant l’importance d’apprécier l’acte photographique à sa juste valeur.

Savourer la vie au 1/125 s ou l’art de la photographie, par Marine Poron

À qui s’adresse ce livre

Ce livre s’adresse à tous les photographes, amateurs comme experts, qui cherchent à redécouvrir leur passion pour la photographie.

Je pense en priorité à celles et ceux qui se sentent bloqués dans leur démarche, qui n’arrivent pas à passer ce cap qu’ils estiment devoir passer. Ces photographes qui aimeraient aller au-delà de l’accumulation d’images pour faire de leur pratique photo une pratique plus artistique sans savoir par quel bout prendre les choses.

Savourer la vie au 1/125 s ou l’art de la photographie, par Marine Poron

Si vous êtes de ceux-là, Marine Poron vous propose un cheminement introspectif et pratique, à travers des réflexions, des exercices et des jeux photographiques, afin de libérer votre créativité et de retrouver le plaisir de photographier.

Son objectif est simple : vous encourager à retrouver le plaisir simple et physique de la photographie, ancré dans le réel et dans le temps. probablement la meilleure façon de trouver votre voie et votre voix, en toute liberté.

Savourer la vie au 1/125 s ou l’art de la photographie, par Marine Poron

Qu’allez-vous trouver dans ce livre

La structure du livre se veut didactique et inspirante. Chaque chapitre suit un format régulier, incluant :
– une invitation à étudier le travail de photographes connus, une de leur photo, une série, des contenus complémentaires tous accessibles via un QR code.
– une fiche « Passe à l’action » pour expérimenter et appliquer les concepts abordés.
– Deux images de Marine Poron, accompagnés d’explications sur leur contexte et leur prise de vue.

Cette approche vous permet de vous immerger petit à petit dans le processus photographique, de la réflexion à l’action. Le livre est riche en références et exemples concrets, une aide précieuse si vous ne savez pas où trouver de quoi développer votre culture photographique.

Savourer la vie au 1/125 s ou l’art de la photographie, par Marine Poron

Mon avis sur Savourer la vie au 1/125 s ,ou l’art de la photographie

Ce livre est tout sauf un guide pratique. C’est une invitation à vous reconnecter avec l’essence de la photographie (ce que décrit si bien Bruce Barnbaum dans L’essence de la photographie), à explorer et à savourer chaque moment vécu.

Marine Poron vous propose un outil pertinent pour dépasser les limitations techniques et redécouvrir le plaisir de photographier, comme a pu le faire Nicolas Croce dans Principes de la photographie de tous les jours.

Proposé au tarif de 23 euros par les éditions Eyrolles, imprimé en Europe, ce livre qui manque toutefois de quelques illustrations complémentaires (mais publier les photos des photographes connus n’est pas chose aisée) s’avère une belle découverte que je ne peux que vous recommander.

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La lumière de studio pour le portrait : 194 plans d’éclairage en 3D

Rembrandt, loop, split, paramount… ces termes vous parlent ? Découvrez comment les maîtriser dans le livre La lumière de studio pour le portrait qui inclut 194 plans d’éclairage en 3D proposés par le photographe Dominique Agius.

La lumière de studio pour le portrait : 194 plans d'éclairage en 3D

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Présentation du livre La lumière de studio pour le portrait

Le livre Les bases de l’éclairage en studio est une bible pour les photographes souhaitant perfectionner leurs compétences en éclairage. Structuré en deux parties principales, l’ouvrage débute par une exploration des bases de l’éclairage en studio, avant d’aborder les techniques de base pour le portrait.

Chaque chapitre est illustré par des schémas 3D, ce qui rend les concepts complexes plus accessibles. Les photos résultantes, générées artificiellement, permettent de comparer les plans d’éclairage entre eux. Néanmoins ces illustrations, bien que pédagogiques, manquent parfois de la réalité visuelle que des photographies réelles auraient pu apporter.

La lumière de studio pour le portrait : 194 plans d'éclairage en 3D

Les bases de l’éclairage en studio

Dès les premières pages du livre, vous allez apprendre que tout commence par les sources de lumière. Chaque source a sa propre personnalité et son rôle spécifique. La key light, par exemple, est la principale source de lumière, celle qui va définir le caractère de l’éclairage. La fill light, quant à elle, adoucit les ombres créées par la key light, tandis que la kick light ajoute des accents et du relief.

Dominique Agius s’intéresse ensuite aux accessoires d’éclairage qui jouent un rôle crucial dans la qualité de la lumière. Un bol réflecteur concentre la lumière pour des effets plus directs et intenses.

Le bol beauté, préféré pour les portraits, diffuse une lumière douce et flatteuse. L’octobox, avec sa forme octogonale, offre une lumière plus enveloppante, idéale pour les prises de vue pleine longueur. Les parapluies sont polyvalents et parfaits pour créer une lumière douce et diffuse. Vous allez apprendre pourquoi chaque accessoire a son utilité et comment les utiliser efficacement.

La lumière de studio pour le portrait : 194 plans d'éclairage en 3D

Les plans d’éclairage

Les schémas classiques comme le Rembrandt, le loop, le split, et le paramount sont des incontournables. Vous allez découvrir leurs caractéristiques, parmi lesquelles :

  • le Rembrandt, avec son triangle de lumière caractéristique sous l’œil, ajoute une profondeur dramatique,
  • le loop, avec son ombre en forme de boucle, est idéal pour des portraits plus naturels,
  • le split, qui divise le visage en deux moitiés de lumière et d’ombre, donne un look intense et mystérieux,
  • le paramount, également connu sous le nom de butterfly, crée une ombre en forme de papillon sous le nez, parfait pour les portraits glamour.

Le plan d’éclairage ne serait rien sans … éclairage. Dominique Agius s’intéresse donc en toute logique aux éclairages particuliers comme le high key et le low key :

  • le high key, avec sa prédominance de tons clairs, crée une atmosphère légère et joyeuse, souvent utilisée dans les portraits d’enfants et de mode,
  • le low key, à l’inverse, utilise des tons sombres pour un effet dramatique et intense, idéal pour des portraits contrastés ou de nu.

Si vous cherchez à aller encore plus loin, les quelques pages en annexe à la fin du livre détaillent la réalisation de portraits fine art, d’enfant, contrasté, de nu, d’homme, de mode.

Mon avis et à qui s’adresse ce livre

Le livre La lumière de studio pour le portrait est riche et complet, couvrant tous les plans d’éclairage et leurs variantes. Les illustrations 3D homogénéisent l’ensemble et facilitent les comparaisons. Ces illustrations, bien que parfaites pour la compréhension, apparaissent toutefois plutôt artificielles et auraient bénéficié d’un complément de photographies réelles pour un rendu plus concret.

La lumière de studio pour le portrait s’adresse aux photographes amateurs comme experts. Les débutants y trouveront une introduction claire et détaillée aux différentes sources de lumière et accessoires d’éclairage. Les photographes plus expérimentés apprécieront les plans d’éclairage de portraits avancés et les techniques spécifiques pour différents types de portraits.

Proposé au tarif public de 30 euros, ce livre se révèle également être un excellent support de cours pour tous les étudiants en photographie, offrant un guide de référence complet pour tester et maîtriser divers éclairages en studio.

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Nikon Z 6III : plus qu’une évolution, un mini Z 8 polyvalent et plus accessible

Si un Nikon Z s’est fait attendre, c’est bien le nouveau Nikon Z 6III, censé intégrer ce qui a fait le renouveau de cette gamme Nikon hybride, un autofocus au sommet de son art et une grande polyvalence en photo comme en vidéo.

Juin 2024 c’est chose faite, le Z 6III est officialisé. J’ai pu le prendre en main en avant première, voici la toute première présentation d’un hybride qui s’avère bien plus que le simple successeur des Nikon Z 6 et Z 6II. 

MàJ septembre 2024 : le test du Nikon Z 6III est disponible ici.

Nikon Z 6III : plus qu'une évolution, un mini Z 8 polyvalent et accessible

Cet hybride Nikon chez La Boutique Photo Nikon sur place et par correspondance

Cet hybride Nikon chez Miss Numerique

Nikon Z 6III : un mini-Z 8 qui dynamise le segment des plein format polyvalents

Je m’emballe ? A peine. Utilisateur d’un Nikon Z 6, puis d’un Nikon Z 6II, cela fait six ans que je pratique l’hybride 24 Mp Nikon au quotidien. Aussi quand il a été question d’un nouveau 24 Mp, nommé Z 6III, censé succéder aux Z 6 et Z 6II, vous vous doutez bien que j’avais des attentes.

Je rêvais déjà d’un autofocus à la Z 9 / Z 8 / Z f, d’un capteur plus sensible, d’une ergonomie plus proche du Z 6 que celle du Z f (lire le test du Nikon Z f), d’un écran capable de bouger dans tous les sens … bref, du meilleur Nikon possible dans un corps ni bodybuildé, ni étriqué et proposé, forcément, à prix plus doux que celui du Z 8.

Je n’ai pas été déçu lors de la présentation, le Nikon Z 6III arrive avec une fiche technique qui ne peut laisser insensible (plus de détails plus bas) :

  • nouveau capteur CMOS BSI partiellement empilé de 24,5 Mp (différent de celui des Z 6II et Z f)
  • stabilisation capteur 8 stops
  • plage de sensibilité 100 à 64.000 ISO (50-204.800 en mode étendu)
  • processeur Expeed 7 (celui des Z 8 et Z 9)
  • effet black out indiscernable dans l’EVF
  • pixel shift 96 Mp
  • prédéclenchement
  • double obturation mécanique et électronique
  • rafale 20 vps en RAW, 60 vps en JPG pleine définition, rafale 120 vps en DX avec obturation 1/16.000 ème de sec.
  • autofocus du Z 8 / Z 9 entraîné par l’IA avec détection à -10 Ev, focus point VR et VR Lock
  • nouveau viseur EVF de 5,8 Mp 120 fps et 4.000 nits couvrant le DCI-P3
  • nouveau module vidéo 6K/60p (RAW) et 5,4K/60p (YUV) interne
  • entrée ligne audio
  • construction magnésium et fibre de carbone avec joints toriques
  • poignée avec double batterie (en option)

le Nikon Z 6III vu de profil avant avec les touches de fonction

le Nikon Z 6III vu de profil avant avec les touches de fonction

On est très loin du Z 6II (lire le test du Nikon Z 6II), et – surtout – pas si loin d’un Z 8 à la définition du capteur près.

La définition, parlons-en. Pourquoi 24,5 Mp et non 30 ou 33 Mp ? Limiter la définition à 24,5 Mp permet au Nikon Z 6III de bénéficier de toute la puissance du processeur Expeed 7 qui pilote :

  • l’autofocus,
  • le flux de données du capteur,
  • la réduction du bruit,
  • la détection AF – 10 Ev en basse lumière,
  • l’affichage du viseur EVF,
  • l’enregistrement vidéo 6K,
  • et quelques autres fonctions.

A ce jour, dans cette configuration, c’est la définition qui donne les meilleurs performances possibles sans aucun compromis sur les performances. En effet, plus il y a de pixels, à capacité de traitement égale, plus il y a de données à traiter, la performance s’en ressent forcément.

Sur le plan photographique, 24 Mp est une définition qui autorise une double page dans un magazine, un tirage 60×90, un gain en sensibilité (25.600 ISO seulement sur le Z 8), et qui permet la vidéo 6K. Le tout, il faut aussi le préciser, sans dépasser la barre tarifaire des 3.000 euros puisque le Nikon Z 6III est proposé au tarif public de 2.999 euros à sa sortie.

Ce « mini Z 8 » n’a donc pas à rougir face à son grand frère, et creuse nettement l’écart avec les générations précédentes, enterrant au passage la probabilité de voir arriver un Nikon Z 7III. Celui n’aurait pas d’intérêt face au Z 8, bien que je puisse toujours me tromper.

L’autre atout du Nikon Z 6III est son gabarit, il est plus carré que le Z 6II mais pas plus gros, tandis que son poids de 750 gr. (705 gr. pour le Z 6II) fait la différence avec les 910 gr. du Z 8.

Le Nikon Z 6III est proposé au tarif public de 2.999 euros boîtier nu à sa sortie, soit 1 600 euros de moins que le Z 8 et 500 euros de plus que le Z f qui adresse d’autres besoins.

Le Nikon Z 6III peut recevoir une poignée Nikon MB-N14 optionnelle (avec molette et déclencheur) qui double l’autonomie (399 euros), il est compatible avec la poignée vidéo Nikon MC-N10 (499 euros). Le chargeur Nikon MH-34 est disponible au tarif de 57,99 euros, la livraison du chargeur étant désormais interdite par les règles européennes (le boîtier peut être rechargé en USB-C).

Le tableau général est dressé, intéressons-nous maintenant aux détails.

Nikon Z 6III : prise en main, comparatif Z 6III vs Z 6II, tarif, avis

Nikon Z 6III vu de face avec ses 2 touches Fn

Nikon Z 6III : caractéristiques principales

Un châssis compact

comparaison Nikon Z 6III vs Nikon Z 8 vs Nikon Z 9

comparaison Nikon Z 6III vs Nikon Z 8 vs Nikon Z 9

Le gabarit du Nikon Z 6III est le même que celui des Nikon Z 6 et Z 6II. Plus carré, son profil se rapproche de celui du Nikon Z 8.

Pesant 45 grammes de plus que le Z 6II (c’est toujours trop mais ça reste limité), ce châssis est construit en alliage de magnésium et en fibre de carbone (Sereebo). A la différence du Z 6II, le Z 6III est donné pour une résistance aux basses températures jusqu’à -10°C (0°C pour le Z 6II), ce qui explique la nouvelle poignée MB-N14 (celle du Z 6II est donnée pour 0°C).

Nikon Z 6III protection étanchéité par joints toriques

Nikon Z 6III étanchéité par joints toriques

Un ensemble de joints toriques protège le boîtier de toute intrusion d’humidité ou de poussière. Ces caractéristiques sont celles des Nikon Z 8 et D850 dont la réputation de robustesse n’est plus à faire.

Nikon Z 6III : prise en main, comparatif Z 6III vs Z 6II, tarif, avis

la molette de modes et la connectique latérale du Nikon Z 6III

La face avant reprend les 2 touches Fn personnalisables, le dos du boîtier propose une disposition des commandes proche de celle des Z 6 avec l’inversion, toutefois, des touches de visualisation d’image et de mode de déclenchement, ce qui est une bonne chose (je le réclamais depuis l’arrivée du Z 6).

le Nikon Z 6III vue de dos

le Nikon Z 6III vu de dos

La couronne supérieure gauche est identique à celle du Z 6II, elle diffère de celle du Z 8. Le capot supérieur droit reprend lui-aussi l’ergonomie du Z 6II en ajoutant une touche d’éclairage des commandes tandis que le logo Z 6III y trouve sa place, comme sur les Nikon Z récents.

Nikon Z 6III : prise en main, comparatif Z 6III vs Z 6II, tarif, avis

les commandes supérieures du Nikon Z 6III

Du fait de son positionnement dans la gamme, le Nikon Z 6III ne dispose pas d’un volet de protection du capteur, mais il autorise son verrouillage lorsque le boîtier est sur OFF. Il conserve la double obturation mécanique et électronique. Notez enfin que le Nikon Z 6III dispose de deux emplacements pour cartes mémoire :

  • un emplacement pour cartes CFexpress ou XQD type B
  • un emplacement pour cartes SD

Nikon Z 6III : prise en main, comparatif Z 6III vs Z 6II, tarif, avis

Nikon Z 6III, notez l’inversion de position des touches visualisation et modes de déclenchement

Un capteur CMOS BSI partiellement empilé de 24,5 Mp à simple flux

Le Nikon Z 6III inaugure un tout nouveau capteur de 24,5 Mp, différent donc de celui des Z 6II et Z f. Ce capteur adopte une construction à mi-chemin entre le simple BSI CMOS et le BSI CMOS empilé, d’où l’intitulé « partiellement empilé ».

Les circuits de lecture et de conversion analogique-numérique, disposés en périphérie de la puce capteur, sont empilés. Cette disposition permet de rapprocher ces circuits des pixels, ce qui se traduit par une lecture plus rapide des données. C’est bien une nouvelle conception de capteur dont le but premier est d’offrir une cadence de balayage bien plus rapide que celle du Z 6II.

le capteur BSI CMOS partiellement empilé du Nikon Z 6III

le capteur BSI CMOS partiellement empilé du Nikon Z 6III

La définition de 24,5 Mp (24 Mp exploitables) est donc la même que celle des Z 6II et Z f, avec par contre une stabilisation 5 axes sur 8 stops (5 stops sur Z 6II et 6 stops sur Z 8). Le Nikon Z 6III reprend le processeur Expeed 7 des Z 8 et Z 9 comme le Z f.

Un processeur Expeed 7 pour 3,5 fois plus de rapidité

L’Expeed 7 et le nouveau capteur permettent au Nikon Z 6III d’être 3,5 x plus rapide que le Z 6II. Cette performance autorise la rafale à 120 vps en JPG, le 240 p et le 6K RAW en vidéo. Ce gain permet aussi au Z 6III de réduire très fortement le rolling shutter et de donner une visée bien plus fluide dans l’EVF en mode rafale (j’ai pu le constater). 

La plage de sensibilité du nouveau capteur du Nikon Z 6III est élargie par rapport à celle du Z 6II  : 100 à 64.000 ISO en mode normal (contre 100 à 51.200 pour Z 6II).

La fonction de pré-déclenchement permet d’enregistrer jusqu’à 1 seconde d’images entre l’instant où vous appuyez à mi-course et celui où vous appuyez à fond sur le déclencheur, tout en assurant mesure de l’exposition et mise au point autofocus entre chaque vue.

Un autofocus de Z 8/ Z 9

Grâce à l’Expeed 7 et au nouveau capteur, le Nikon Z 6III peut disposer des mêmes algorithmes autofocus que les Z f, Z 8 et Z 9, avec 273 points AF. Ce nombre de points, qui peut vous paraître limité face à certains concurrents, est à mettre en perspective avec la définition de 24 Mp :

  • plus il y a de pixels, plus il est possible de définir un nombre important de points AF,
  • plus il y a de points AF, moins l’AF est rapide (à puissance de calcul égale, il doit traiter plus de données),
  • ce n’est pas parce qu’il y a plus de points AF sur certains boîtiers que tous sont utilisés.

En clair, avec 24 Mp et la puissance de calcul du Z 8, le Z 6III pédale plus vite que ce dernier tout en couvrant l’intégralité du champ. Un joli score.

Cet autofocus est géré par l’IA Nikon de type Deep Learning qui autorise la détection et le suivi de différents types de sujets, parmi lesquels :

  • humains
  • animaux (la plupart)
  • oiseaux (via le mode animaux)
  • véhicules (autos, motos, camions, …)
  • avions
  • trains
  • vélos

Cet automatisme sait aussi faire la différence entre :

  • pour les humains : visage, yeux, tête, torse (avec visage à l’endroit ou à l’envers)
  • pour les animaux : corps, yeux, tête

La hiérarchisation permet de donner la priorité à ce qui semble (pour l’IA) le plus important, les yeux d’une personne par rapport à son torse par exemple.

Le Nikon Z 6III reçoit également un mode de suivi 3D qui complète le mode AF Zone Automatique du Z 6II et fonctionne sur le même principe que le suivi 3D des reflex, élargi toutefois à l’ensemble du champ cadré. Cet AF propose de nombreuses options de personnalisation de la zone large avec (ou non) détection des yeux.

Oublié donc l’autofocus du Nikon Z 6II, qui, s’il a bien progressé avec les mises à jour firmware successives, ne peut rivaliser avec celui du Z 6III.

Nikon Z 6III : prise en main, comparatif Z 6III vs Z 6II, tarif, avis

Nikon Z 6III, des menus Nikon bien connus et enrichis

Un nouveau viseur électronique EVF DCI-P3 de 4.000 nits

Contrairement au viseur des Nikon Z précédents, dotés de dalles 3,7 Mp Quad VGA, le Nikon Z 6III inaugure un nouveau viseur de 5,8 Mp (5.760 points) couvrant l’espace colorimétrique DCI-P3. C’est 25 % de plus d’espace colorimétrique par rapport au sRVB ; de plus la luminosité de ce viseur grimpe à 4.000 nits.

le viseur compatible DCI-P3 du Nikon Z 6III

le viseur compatible DCI-P3 du Nikon Z 6III

Ces deux caractéristiques font de ce viseur le plus lumineux et le plus fidèle en restitution des couleurs du marché (à la date de publication de cet article). Le rafraîchissement de l’image est assuré jusqu’à 120 fps et ne descend jamais en-dessous de 60 fps (selon configuration).

Un seul bémol me concernant, Nikon a utilisé le cadre rectangulaire du Z 6II et non le viseur rond du Z 8 que j’aurais apprécié. Mais il faut bien en laisser pour les gammes supérieures (et plus chères).

Un écran arrière sur rotule

Enfin ! L’écran arrière du Z 6II était inclinable mais il n’était pas possible de le positionner sur un autre axe. L’écran du Nikon Z 6III adopte le montage sur rotule, ce qui vous permet de le positionner comme vous l’entendez, y compris en position de tournage vidéo face caméra (ce qui manquait vraiment au Z 6II).

Nikon Z 6III : prise en main, comparatif Z 6III vs Z 6II, tarif, avis

L’écran arrière tactile du Nikon Z 6III sur rotule

Le Nikon Z 6II et la vidéo

Je disais déjà à propos du Z 8 qu’un boîtier plus petit, plus léger et plus compact était un atout en vidéo. Plus simple à accessoiriser, plus simple à stabiliser, il impose moins de contraintes et se gère plus simplement. Le Nikon Z 6III est plus petit, plus léger et plus compact que le Nikon Z 8, vous voyez où je veux en venir.

les différents modes vidéo du Nikon Z 6III

les différents modes vidéo du Nikon Z 6III

Le Nikon Z 6III dispose de capacités vidéos encore jamais vues sur un hybride Nikon de cette catégorie :

  • 6K 60p en N-RAW interne
  • 4K 120p en crop DX
  • 4K UHD suréchantillonné
  • Prise en charge N-Log et HLG
  • zoom électronique dans l’image
  • double plage ISO débutant à 800 ou 200 ISO (avec plage dynamique plus riche dans le sombre)
  • Enregistrement audio PCM linéaire 48 kHz sur 24 bits avec entrée ligne
  • Stabilisation vidéo capteur

Le mode vidéo autorise la prise de vue photo simultanée en haute définition et le zoom électronique dans l’image 6K. Vous trouverez touts les détails sur la vidéo dans la fiche technique ci-dessous.

la double plage de sensibilité ISO en vidéo du Nikon Z 6III

la double plage de sensibilité ISO en vidéo du Nikon Z 6III

Batterie et recharge

Le Nikon Z 6III utilise une batterie Nikon EN-EL15 C, celle des Nikon Z 6II, Z f et Z 8. Il est compatible avec toutes les batteries EN-EL15 C (par contre seule la version C autorise la recharge USB). La recharge est possible via le port USB-C dédié. L’autonomie officielle selon les normes CIPA est de 360 vues sans poignée additionnelle et 720 vues avec poignée.

Attention, la réalité est toujours supérieure, les normes CIPA ne prenant pas en compte les spécificités des hybrides. L’autonomie réelle est en moyenne au moins deux fois supérieure à celle mentionnée par ces normes.

Connectique

Le Nikon Z 6III propose le Bluetooth 5.0 et le WiFi intégré à 2,4 ou 5 GHz. Il embarque un ports USB-C capable d’assurer la recharge de la batterie.

Nikon Z 6III : prise en main, comparatif Z 6III vs Z 6II, tarif, avis

la poignée Nikon MB-N14

Fiche technique Nikon Z 6III

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Type Appareil photo hybride
Monture dʼobjectif Monture Z de Nikon
Capteur d’image plein format 24×36, CMOS partiellement empilé
Pixels effectifs 24,5 Mp
Logement pour cartes 1 carte CFexpress type B ou XQD et 1 carte Secure Digital (SD)
Viseur Viseur électronique OLED de 1,27 cm (0,5 pouces), environ 5 760 000 pixels UXGA avec réglage de l’équilibre colorimétrique et réglage de la luminosité automatique ou manuel sur 19 niveaux ; affichage de la cadence de prise de vue élevée disponible
Objectifs compatibles Objectifs NIKKOR à monture Z, objectifs NIKKOR à monture F (bague Nikon FTZ nécessaire)
Type dʼobturateur Obturateur mécanique à plan focal et translation verticale, contrôlé électroniquement
Obturation électronique au premier rideau
Obturateur électronique
Vitesse d’obturation 1/8.000 à 30 s (incrément de 1/3, 1/2 et 1 IL, extensible jusqu’à 900 s en mode M), pose B, pose T
Lors de l’utilisation d’un obturateur électronique, la vitesse d’obturation peut être réglée jusqu’à 1/16.000 s.
Cadence de prise de vue en rafale Jusqu’à 120 vps
Continu basse vitesse : environ 1 à 7 vps
Continu haute vitesse : environ 8,1 vps (en utilisant l’obturateur électronique et avec des réglages de qualité d’image autres que NEF (RAW) et NEF (RAW) : environ 16 vps)
Continu haute vitesse (étendu) : environ 14 vps (avec obturateur électronique : environ 20 vps)
Prise de vue haute vitesse + (C30) : environ 30 vps
Prise de vue haute vitesse + (C60) : environ 60 vps
Prise de vue haute vitesse + (C120) : environ 120 vps
Sensibilité 100 à 64.000 ISO (incrément de 1/3 ou 1 IL)
Réglable sur environ 0,3, 0,7 ou 1 IL (équivalant à 50 ISO) en dessous de 100 ISO ou sur environ 0,3, 0,7, 1 ou 1,7 IL (équivalant à 204.800 ISO) au-dessus de 64.000 ISO
Contrôle automatique de la sensibilité disponible.
Système autofocus AF hybride à détection de phase/de contraste avec assistance AF
Commande du flash TTL : contrôle du flash iTTL, dosage flash/ambiance iTTL utilisé avec la mesure matricielle, pondérée centrale, pondérée sur les hautes lumières, dosage flash/ambiance iTTL standard utilisé avec la mesure spot
Vidéo – taille d’image (pixels) et cadence de prise de vue 5376 × 3024 (5,4K) : 60p/50p/30p/25p/24p
3840 × 2160 (4K UHD) : 120p/100p/60p/50p/30p/25p/24p
1920 × 1080 : 240p/200p/120p/100p/60p/50p/30p/25p/24p
1920 × 1080 (au ralenti) : 30p ×4/25p ×4/24p ×5
Format de fichier NEV, MOV, MP4
Compression vidéo N-RAW (12 bits)
Apple ProRes RAW HQ (12 bits)
Apple ProRes 422 HQ (10 bits)
H.265/HEVC (8 bits/10 bits)
H.264/AVC (8 bits)
Périphérique d’enregistrement audio Possibilité d’utiliser un microphone stéréo intégré ou externe
Possibilité d’utiliser des périphériques audio externes via une entrée de ligne
Sensibilité réglable de l’entrée audio
Fonctions d’atténuateur, de réponse en fréquence et de réduction du bruit du vent
Moniteur Moniteur ACL tactile TFT orientable de 8 cm, d’environ 2 100 000 pixels, avec angle de vue de 170°
Couverture de l’image d’environ 100 %
Réglage de l’équilibre colorimétrique et réglage manuel de la luminosité sur 15 niveaux
Interface externe Port USB SuperSpeed de type C
Connecteur HDMI de type A
Fiche mini stéréo d’entrée/sortie séparées (3,5 mm de diamètre ; entrée alimentée et entrée de ligne prises en charge)
Connexion sans fil WI-FI®/ BLUETOOTH®
Accumulateur Accumulateur Li-ion EN-EL15c
Bloc alimentation : poignée-alimentation MB-N14 (disponible séparément) nécessitant deux accumulateurs ENEL15c
Adaptateur secteur Adaptateurs secteur EH-8P (disponible séparément)
Câble USB UCE25 fourni requis
Adaptateurs secteur EH5d, EH5c et EH5b, nécessite le connecteur d’alimentation EP5B (disponible séparément)
Dimension (L x H x P) Environ 138,5 x 101,5 x 74 mm
Poids Environ 760 g avec batterie et carte mémoire mais sans bouchon de boîtier ni volet de la griffe flash
Environ 670 g (appareil photo boîtier uniquement)
Accessoires fournis Volet de la griffe flash BS1 (monté sur l’appareil photo)
Œilleton en caoutchouc DK29 (monté sur l’appareil photo)
Bouchon de boîtier BF-N1
Accumulateur Li-ion ENEL15c avec cache-contacts
Attache pour câble HDMI/USB
Courroie AN-DC26
Câble USB UCE25

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Nikon Z 6III vs Nikon Z 8, principales différences

Je dresse ici une liste de capacités qui peuvent faire la différence entre les Nikon Z 6III et Nikon Z 8 pour les versions de firmwares connues :

  • 24,5 Mp vs 45 Mp
  • vidéo 6K vs 8K
  • absence de volet de protection du capteur
  • 2 touches Fn vs 3
  • viseur rectangulaire vs viseur rond
  • accès BdB et bracketing via menu Info vs. trèfle supérieur

Nikon Z 6III vs Nikon Z 6II, principales différences

Toujours sur la base des informations reçues au jour de la publication de cet article et avec les versions de firmwares connues (entre parenthèses les caractéristiques du Z 6II):

  • nouveau capteur CMOS BSI 24,5 Mp
  • processeur Expeed 7 (vs Expeed 6)
  • stabilisation capteur 8 stops (vs 5 stops)
  • obturateur 1/16.000 en rafale (vs 1/8.000)
  • nouveau viseur EVF 5,7 Mp à 4.000 nits et 120 fps DCI-P3 (vs OLED 3,7 Mp VGA)
  • nouvel autofocus type Z 8 (vs première génération)
  • AF suivi 3D (vs suivi du sujet simple)
  • détection AF basse lumière à -10 Ev (vs -4,5 Ev)
  • focus point VR
  • VR Lock
  • plage de sensibilité étendue à 64.000 ISO (vs 51.200 ISO)
  • rafale 20 vps RAW et 60 vps JPG (vs 14 vps)
  • réduction du rolling shutter
  • suppression (quasi) de l’effet blackout en visée EVF
  • pixel shift 96 Mp
  • vidéo 6K RAW interne (vs 4K)
  • entrée ligne audio
  • écran monté sur rotule (vs inclinable)
  • poignée optionnelle avec molette, touches et double batterie
  • protection jusqu’à -10°C (vs 0°C)

Nikon Z 6III : disponibilité et tarif

Le Nikon Z 6III sera disponible dès le 25 juin 2024 au tarif public de 2.999 euros boîtier nu.

La poignée photo optionnelle Nikon MB-N14 sera disponible au tarif public de 399 euros.

La poignée vidéo optionnelle Nikon MC-N10 est disponible au tarif public de 499 euros.

Le chargeur Nikon MH-34 est disponible au tarif public de 57,99 euros.

Du 17 au 25 juin 2024, pour toute précommande du Nikon Z6III au Nikon Plaza ou sur le Nikon Store, une formation eLearning de la Nikon School d’une valeur de 99 euros sera offerte. Animée par Vincent Lambert, et d’une durée de 2h30, elle permettra aux possesseurs du Nikon Z6III de s’approprier les fonctionnalités et d’optimiser les réglages.

Nikon Z 6III : prise en main, comparatif Z 6III vs Z 6II, tarif, avis

le gabarit compact du Nikon Z 6III

Nikon Z 6III : premier avis

J’ai pu prendre en main le Nikon Z 6III pendant une courte séance. Je n’avancerai donc rien ici avant de prendre le temps de le tester longuement, d’autant plus qu’il va remplacer mon actuel Nikon Z 6II. Je vous invite d’ailleurs à me retrouver dans ma messagerie privée Telegram pour avoir la primeur de ce test dès que le boîtier sera disponible.

Face au Nikon Z 8 qui est LA référence du moment, il est clair que le Nikon Z 6III ne peut s’aligner sur tous les fronts. Toutefois il reprend bon nombre de fonctions du Z 8, dont un autofocus qui a déjà fait ses preuves. Pour 1.600 euros de moins, la fiche technique est attirante si vous n’avez pas absolument besoin de 45 Mp ni de la vidéo 8K, tout en ayant la possibilité de gagner 2 valeurs de sensibilité ISO, un viseur à la luminosité et à la définition supérieures et un autofocus au moins aussi réactif pour ne pas dire plus. Pour mes photos de danse, j’en rêve déjà.

Face au Nikon Z 6II doté lui-aussi de 24 Mp, le Z 6III est à la fois plus rapide, plus complet, plus polyvalent, et dispose de l’autofocus de nouvelle génération, d’un viseur plus lumineux et mieux défini, d’un nouveau capteur gagnant un cran d’ISO, et d’un processeur assurant les meilleures performances dans cette catégorie d’hybrides.

Ces différences peuvent vous inciter à regarder de près ce nouveau Nikon si vous pensez être aux limites de votre Z 6II, ou que vous souhaitez remplacer votre Nikon Z 6 série 1 avec un véritable écart en performances.

Si vous disposez d’un Nikon Z 7 ou Z 7II, que vous ne souhaitez pas ou ne pouvez pas passer au Z 8, mes arguments sont les mêmes, le Nikon Z 6III est l’hybride le plus polyvalent qui soit désormais chez Nikon.

La prise en main a été rapide et ne disposant pas de toutes les infos officielles au moment de la publication de cet article, si vous constatez une erreur, laissez-moi un commentaire avec la précision, je me ferai un plaisir de corriger.

Source : Nikon France

Cet hybride Nikon chez La Boutique Photo Nikon sur place et par correspondance

Cet hybride Nikon chez Miss Numerique

 


Nikon Imaging Cloud : le cloud ultime pour vos photos, Picture Control et mises à jour firmwares automatiques

L’arrivée du Nikon Z 6III s’accompagne d’une innovation majeure dans l’univers de la photographie Nikon : le Nikon Imaging Cloud (NIC). Ce service promet de révolutionner la manière dont les nikonistes gèrent et stockent leurs images et leurs Picture Control. Voici un aperçu détaillé de ce que le NIC apporte et comment il peut améliorer votre flux de travail.

Nikon Imaging Cloud : le cloud ultime pour vos photos, Picture Control et mises à jour firmwares

Transfert d’images simplifié et sécurisé dans le Nikon Imaging Cloud

Le Nikon Imaging Cloud offre un transfert d’images sécurisé du boîtier vers un cloud dédié Nikon, comme l’est déjà le Nikon Image Space. Le Nikon Imaging Cloud se veut toutefois plus ouvert puisqu’il autorise l’intégration sous forme de passerelle entre cet espace de stockage Nikon et d’autres services de cloud compatibles tels que OneDrive, Dropbox, Adobe cloud, Google Drive ou Google Photos.

Cette fonctionnalité devrait être particulièrement utile pour les photographes désireux d’accéder à leurs images depuis différents appareils sans avoir à passer par un smartphone. En effet le Nikon Imaging Cloud permet un transfert automatique des photos via WiFi, même lorsque le boîtier est éteint.

Lorsque vous faites des photos, vous pouvez choisir entre un transfert immédiat ou un transfert différé une fois connecté au réseau WiFi de votre choix. Ces deux méthodes de transfert sont gérées directement par le boîtier (un nouveau menu a fait son apparition) et ne nécessitent pas l’utilisation d’un smartphone et de l’application mobile Nikon SnapBridge.

De plus, grâce à l’accès simultané possible à votre compte Nikon cloud, vous pouvez envoyer vos images dans votre espace de stockage pendant qu’un autre intervenant y accède pour les trier et les exporter par exemple, une flexibilité qui peut rendre service lors d’évènements nécessitant une mise à disposition rapide des photos.

Tous les utilisateurs du Nikon Z 6III bénéficient gratuitement de 20 Go de stockage permanent sur le Nikon Imaging Cloud. Une fois cette limite atteinte, vous disposez d’une extension illimitée dont la durée de conservation en ligne est de 30 jours (comme le proposent certains labos en ligne).

Ce stockage est disponible dans le format de prise de vue d’origine (RAW ou JPG) , garantissant ainsi que la qualité des images est préservée.

Picture Control personnalisés et partageables

Une des fonctionnalités les plus intéressantes du Nikon Imaging Cloud est la possibilité de transférer et stocker dans le cloud Nikon des Picture Control complémentaires à ceux du boîtier : vos propres réglages comme ceux d’autres photographes qui vous les partagent.

Une fois stockés sur le cloud Nikon, ces Picture Control peuvent être téléchargés sur le boîtier et utilisés comme les Picture Control natifs (jusqu’à neuf Picture Control personnalisés dans le boîtier). Cette fonction vous permet de personnaliser les paramètres de prise de vue, en partant d’un Picture Control natif par exemple, et de les activer facilement.

Mises à jour automatiques du firmware

Fini les mises à jour de firmware manuelles : le Nikon Imaging Cloud assure la mise à jour automatique du firmware de votre boîtier via le cloud. Cette fonctionnalité garantit que votre appareil photo reste toujours à jour avec les dernières améliorations et corrections de bugs.

Ce service, calqué sur celui des applications et OS de smartphones, autorise la mise à jour automatique (à 23h chaque soir) si un nouveau firmware est disponible, via le WiFi. Vous gardez le choix d’autoriser ou non cette installation.

Inscription simplifiée et gratuite

L’inscription au Nikon Imaging Cloud sera simple et gratuite pour tous les utilisateurs du Nikon Z 6III dans un premier temps. Bien que le service soit lancé en exclusivité avec le Z 6III, il s’étendra à d’autres modèles Nikon dans le futur, le service devant être activé dans les prochaines semaines.

En conclusion, le Nikon Imaging Cloud, une bonne idée ?

La mise à jour automatique du firmware et le transfert facilité des fichiers sont des avancées significatives pour les nikonistes. La gestion des Picture Control personnalisés est une vraie bonne nouvelle si vous aimez, comme c’est mon cas, régler de façon très personnelle votre boîtier et mémoriser ces différents jeux de rendus.

Reste à tester ce nouveau service dès sa mise à disposition qui devrait avoir lieu dans le courant de l’été.

Source : Nikon France


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