nikonpassion.com

Page 1 / 1


ProResRAW et Blackmagic RAW Nikon : mises à jour firmware pour Nikon Z 6 et Z 7

C’est une bonne nouvelle pour les vidéastes adeptes des formats ProResRAW et Blackmagic RAW Nikon.  La mise à jour firmware 3.20 pour Nikon Z 6 et Z 7 permet à ces deux hybrides Nikon de disposer d’une sortie vidéo RAW compatible avec les enregistreurs vidéo externes Blackmagic Video Assist et Atomos Ninja V.

Qu’est-ce que les formats ProResRAW et Blackmagic RAW ? Pourquoi c’est important ? Voici de quoi en savoir plus.

ProResRAW et Blackmagic RAW Nikon : mises à jour firmware pour Nikon Z 6 et Z 7

ProResRAW et Blackmagic RAW Nikon Z 6 et Z 7 avec le firmware 3.20

Les deux hybrides historiques de la gamme Nikon Z, les Z 6 et Z 7 série 1, reçoivent une mise à jour firmware qui assure la compatibilité avec les formats vidéo ProResRAW et Blackmagic RAW.

Il vous est donc possible d’enregistrer vos flux vidéos au format RAW Full-HD ou 4K UHD en 12 bits sur un enregistreur externe connecté à un Nikon Z 6 ou un Nikon Z 7 en HDMI.

Ces mises à jour autorisent le contrôle du rendu colorimétrique pour les flux ProRes RAW réalisés sur l’enregistreur externe Atomos Ninja V avec le logiciel Apple Final Cut Pro 10.4.9 et les versions ultérieures.

Si vous avez déjà fait faire la mise à jour ProResRAW de votre hybride par le SAV Nikon, vous bénéficiez de ce nouveau firmware gratuitement et sans délai. Les boîtiers non encore modifiés doivent l’être au préalable moyennant un coût de 199 euros (contrainte commerciale Apple). Ceci permet l’activation de la sortie vidéo RAW.

Si vous utilisez un Nikon Z 7, vous disposez d’une sortie vidéo RAW avec des vidéos Full HD enregistrées au format vidéo FX et des vidéos 4K UHD enregistrées au format vidéo DX.

Avec le Nikon Z 6, vous disposez d’une sortie vidéo RAW 4K UHD et Full HD avec les formats FX et DX.

Cette mise à jour autorise l’utilisation des enregistreurs Atomos Ninja V, Blackmagic Video Assist 5″ 12G HDR et Blackmagic Video Assist 7″ 12G HDR. D’autres modèles pourront être supportés par la suite.

Une mise à jour firmware pour les Nikon Z 7II et Z 6II est prévue en février 2021 afin de rendre compatibles ces deux nouveaux modèles  de la même façon que leurs prédécesseurs.

Qu’est-ce que le ProResRAW ?

ProRes est un format d’enregistrement de flux vidéo compressés avec pertes, mis en œuvre par Apple pour faciliter la post-production des rushs vidéo jusqu’au standard 8K. Ce format était à l’origine le successeur de l’Apple Intermediate Codec, il est utilisable chez Apple dans le logiciel de montage vidéo maison Final Cut Pro.

ProResRAW est une évolution du format ProRes, il s’agit d’un codec RAW qui vous permet de récupérer le flux vidéo brut  sans que ce flux ne subisse un quelconque traitement dans le boîtier.  Les puristes diront que le terme RAW est usurpé puisque le ProResRAW inclut une légère compression.

Ce format autorise une post-production vidéo plus rapide, le logiciel peut s’appuyer sur les données brutes et les métadonnées associées pour permettre l’ajustement de la balance des blancs, des hautes et des basses lumières sans conversion préalable.

En savoir plus sur les codecs, débits et autres bases de la vidéo.

Qu’est-ce que Blackmagic RAW ?

Blackmagic RAW est un nouveau codec qui permet de disposer d’une meilleure qualité qu’avec les autres codecs et qui tire partie des enregistrements vidéo RAW.

Blackmagic RAW est reconnu pour sa capacité à produire des images sans perte, idéales lors de productions en haute résolution, avec une fréquence d’images élevée et des images à la dynamique étendue. Vous pouvez en savoir plus sur le codec Blackmagic RAW chez Blackmagic.

ProResRAW et Blackmagic RAW Nikon : pourquoi c’est important pour les vidéastes ?

Ces codecs vidéo RAW permettent de conserver toute la richesse des tons enregistrée par les capteurs des Nikon Z 6 et Z 7 (I et II), et en particulier des basses lumières et des hautes lumières détaillées. Seul le flux RAW permet de conserver ces informations, un peu comme le fait le format RAW en photographie par rapport au JPG.

De plus, ces codecs vidéo RAW produisent des fichiers vidéo moins volumineux que les fichiers vidéo RAW 12 bits non compressés. Le transfert des fichiers, leur traitement et la conversion finale sont alors plus rapides.  Les contraintes sur les supports d’enregistrement externes sont moindres, en 4K particulièrement qui suppose d’énormes volumes de données.

La vidéo ci-dessous illustre ce que le Nikon Z 6, enregistrant en ProResRAW avec un Atomos Ninja V, est capable de produire :

Autres apports du firmware 3.20

Cette mise à jour ne se contente pas d’offrir le support RAW en vidéo, mais apporte aussi le support du NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S.

Plusieurs bugs sont corrigés :

  • la rotation de la bague de mise au point ou de la bague de réglage (si la Mise au point (M/A) était attribuée à la bague de réglage) empêchait parfois d’activer la mise au point manuelle en mode rafale lorsqu’un objectif NIKKOR Z était fixé,
  • l’indicateur d’exposition ne s’affichait pas en mode M lorsqu’un objectif sans microprocesseur était fixé via un adaptateur pour monture FTZ,
  • certaines valeurs d’ouverture n’étaient pas sélectionnées lorsque vous tourniez les bagues de réglage des objectifs ci-dessous pour fermer le diaphragme en mode vidéo : NIKKOR Z 24-50mm f/4-6.3, NIKKOR Z 24-200mm f/4-6.3 VR, NIKKOR Z DX 16-50mm f/3.5-6.3 VR, NIKKOR Z DX 50-250mm f/4.5-6.3 VR,
  • des valeurs d’ouverture inattendues s’affichaient parfois pendant le bracketing en mode M si une option de bracketing qui modifiait l’ouverture était sélectionnée et qu’un objectif NIKKOR Z était fixé,
  • les commandes d’ouverture motorisée ne répondaient parfois plus si la temporisation du mode veille était restée longtemps activée en mode vidéo.

Télécharger la mise à jour firmware 3.20 pour le Nikon Z 6

Télécharger la mise à jour firmware 3.20 pour le Nikon Z 7

Mise à jour firmware pour les Nikon Z 6II et Z 7II

Nikon propose une mise à jour firmware pour les récents Nikon Z 6II et Nikon Z 7II. Cette mise à jour résout le problème des photos prises au flash lorsque AF zone automatique était sélectionné pour Mode de zone AF dans le MENU PRISE DE VUE PHOTO et qui n’étaient parfois pas correctement exposées.

Télécharger la mise à jour firmware 1.02 pour le Nikon Z 6II

Télécharger la mise à jour firmware 1.01 pour le Nikon Z 7II


Comment ouvrir un fichier RAW NEF Nikon : logiciels compatibles et solutions

Vous avez téléchargé vos photos, mais impossible de les ouvrir : le fichier NEF reste illisible ? Pas de panique. Pour ouvrir un fichier NEF Nikon, il vous faut un logiciel compatible avec ce format RAW : Nikon NX Studio (gratuit), Lightroom Classic, DxO PhotoLab ou darktable (libre).

Si votre fichier NEF ne s’affiche pas, ne paniquez toujours pas, la cause est presque toujours la même : votre logiciel n’est pas à jour et ne reconnaît pas encore votre boîtier. Une mise à jour suffit dans la grande majorité des cas.

Et maintenant, réglons vos problèmes, voici mes solutions.

Qu’est-ce qu’un fichier RAW NEF ?

Un fichier NEF Nikon est un fichier contenant les données brutes produites par le capteur de votre appareil photo Nikon. Il s’agit donc d’un fichier RAW complété de données additionnelles propres au modèle d’appareil photo et aux réglages de prises de vue, d’où l’appellation NEF pour Nikon Electronic File (voir la liste des abréviations photo).

De l’anglais RAW pour « brut », le format de fichier RAW NEF contient quatre types d’informations :

  • les données brutes du capteur qui serviront à produire l’image,
  • les données relatives à la prise de vue (EXIF),
  • un aperçu JPG de la photo fait en prenant en compte le Picture Control,
  • les données propres aux réglages du boîtier (Picture Control et spécificités Nikon).

Un fichier RAW simple ne contient pas le dernier type de données propre au format NEF, celui-ci est donc enrichi par rapport au RAW. Notez que c’est la même chose pour les autres constructeurs qui ajoutent chacun des données additionnelles à leurs fichiers pour caractériser leurs appareils photos.

C’est aussi ce qui justifie la nécessaire analyse préalable de ces fichiers par les éditeurs de logiciels avant qu’ils ne soient capables de fournir un module de développement RAW approprié.

Bon à savoir
Le format NEF (Nikon Electronic File) n’est pas une image mais un “négatif numérique”. C’est la version la plus pure de votre photo, celle que votre appareil enregistre avant toute transformation. En la développant dans un logiciel adapté, vous gardez un contrôle total sur la qualité finale — exactement comme on développait un négatif argentique.

Comment afficher un fichier NEF ?

Un fichier RAW NEF contient des données brutes du capteur : ce n’est donc pas un format image. Il doit être développé avant de pouvoir être affiché.

Exemple concret
Vous venez de transférer vos photos prises avec un Nikon Z5II. Sur votre ordinateur, vous double-cliquez sur le fichier NEF… et rien ne s’affiche. Normal : ce fichier contient des données brutes du capteur, pas une image. Avec Nikon NX Studio ou DxO PhotoLab, vous verrez immédiatement la photo. Avec une ancienne version de Lightroom, elle restera invisible tant que vous n’aurez pas mis le logiciel à jour.

Pour afficher un fichier NEF, plusieurs solutions existent :

  • utiliser Windows ou macOS qui savent lire certains fichiers RAW récents
  • installer un module additionnel (codec) pour apprendre à Windows ou macOS à reconnaître le NEF de votre boîtier
  • utiliser le logiciel gratuit Nikon NX Studio,
  • ou choisir un logiciel spécialisé comme Lightroom Classic, Photoshop, DxO PhotoLab, Capture One Pro, Luminar NEO ou darktable.

Quelle que soit la solution employée, mettez toujours à jour votre logiciel. Un programme non mis à jour ne saura pas forcément lire les fichiers RAW NEF de votre boîtier, surtout si celui-ci est récent.

A savoir : Nikon NX Studio remplace Capture NX-D depuis 2021. Si vous utilisez encore NX-D, téléchargez NX Studio depuis le site Nikon, il reprend toutes les fonctions de son prédécesseur.

Logiciel photo Licence Plateforme
Nikon NX Studio Gratuit Windows, macOS En savoir plus
Adobe Lightroom / Photoshop Abonnement Windows, macOS, iOS, Android En savoir plus
DxO PhotoLab Licence (avec mises à jour annuelles) Windows, macOS Version d’essai
Capture One Pro Abonnement ou Licence (avec mises à jour annuelles) Windows, macOS En savoir plus
Luminar NEO Licence perpétuelle (avec mises à jour annuelles pour l’IA) Windows, macOS Découvrir
darktable Gratuit (open source) Windows, macOS En savoir plus

Quel logiciel choisir pour ouvrir vos fichiers NEF en 2026 ?

Situation Logiciel recommandé Pourquoi
Vous débutez et ne voulez rien payer Nikon NX Studio Gratuit, officiel Nikon, supporte tous les boîtiers récents
Vous utilisez Lightroom mais votre boîtier est récent Mettez à jour Lightroom Classic Camera Raw doit être à jour pour chaque nouveau boîtier
Vous voulez la meilleure qualité RAW sans abonnement DxO PhotoLab Achat unique, débruitage DeepPRIME, éditeur français
Vous êtes sous Windows et voulez juste afficher Camera Codec Pack Microsoft Gratuit, intégré à l’explorateur de fichiers
Votre logiciel ne reconnaît pas encore votre boîtier TIFF depuis le boîtier En attendant la mise à jour, TIFF est lisible partout

Problèmes fréquents avec les fichiers RAW NEF

Afficher un fichier RAW NEF avec Lightroom ou Photoshop

Les logiciels Adobe utilisent le moteur Camera Raw pour lire les fichiers RAW. Ce module est intégré à Lightroom et Photoshop, mais chaque version ne reconnaît qu’une liste précise de boîtiers.

Les versions Lightroom 6 et Photoshop CS6 ne sont plus maintenues par Adobe depuis 2017. Elles ne reconnaissent aucun boîtier sorti après le Nikon D850. Si vous êtes encore sur ces versions, la mise à jour n’est plus possible : il faut soit passer à Lightroom Classic via Adobe Creative Cloud, soit adopter une alternative comme DxO PhotoLab (achat unique, excellent support des boîtiers Nikon récents) ou darktable (gratuit).

Vous pouvez consulter la liste des fichiers RAW supportés par Camera Raw sur le site de l’éditeur Adobe.

Pour aller plus loin, consultez aussi mon guide complet sur comment bien choisir votre logiciel photo.

Vous ne souhaitez pas faire la mise à jour payante de Lightroom ou Photoshop

Dans ce cas changez de logiciel pour un autre logiciel payant, gratuit ou libre. Je vous présente les principaux dans mon guide de choix des logiciels photo. En 2026, DxO PhotoLab est la meilleure alternative à Lightroom Classic et  Photoshop si vous voulez un logiciel expert et le support d’un éditeur français.

Afficher un fichier RAW dans Windows ou macOS

Afficher un fichier RAW dans Windows

Windows et macOS savent lire les fichiers RAW de nombreux boîtiers sans logiciel spécialisé. Copiez vos fichiers et ouvrez-les comme des JPG. Si rien ne s’affiche :

  • Vérifiez que votre système d’exploitation est à jour.
  • Sous Windows, installez le Camera Codec Pack proposé par Microsoft.
  • Sous macOS, installez les mises à jour du système (elles intègrent les nouveaux boîtiers).

Les délais de compatibilité varient : un boîtier très récent peut ne pas être reconnu immédiatement.

Afficher un fichier RAW avec Capture One Pro ou DxO PhotoLab

DxO PhotoLab 6 : débruitage DeepPRIME XD

DxO PhotoLab, développé par la société française DxO, et Capture One Pro chez Phase One reposent sur le même principe que les logiciels Adobe. Ils doivent être régulièrement mis à jour pour reconnaître les fichiers NEF des nouveaux boîtiers.

Afficher un fichier RAW avec Luminar NEO

Luminar NEO extension Noiseless AI

Luminar NEO ouvre et traite les fichiers RAW de nombreux appareils photo, dont les NEF Nikon. Le logiciel est disponible en version d’essai ou sous licence perpétuelle.

Vous pouvez en savoir plus sur Luminar sur le site de son éditeur Skylum.

Afficher un fichier RAW avec le logiciel darktable

Afficher un fichier RAW avec le logiciel Darktable

darktable est un logiciel libre de développement RAW. Il permet d’ouvrir et de traiter les fichiers NEF Nikon.

Vous pouvez le télécharger depuis le site de la communauté darktable.

Le fichier est bien reconnu, les données s’affichent mais pas la photo

Certains logiciels peuvent lire les métadonnées (EXIF) mais ne pas afficher l’image elle-même.

Dans ce cas, vérifiez la version du logiciel et effectuez une mise à jour complète.

Mes fichiers RAW sont lisibles avec Nikon NX Studio mais pas dans Lightroom ou un autre logiciel

Il arrive que certains fichiers soient modifiés par le logiciel Nikon utilisé lors du transfert, ce qui peut les rendre illisibles ailleurs.

Un fichier RAW étant un original, il ne devrait jamais être modifié.

Attention
Ces modifications sont parfois irréversibles. Faites toujours une copie de vos fichiers NEF avant de les ouvrir dans un logiciel susceptible d’écrire dans leurs entêtes.

Téléchargez la dernière version de Nikon NX Studio depuis le site officiel de Nikon.

Si vous débutez avec NX Studio, téléchargez gratuitement la dernière version de Nikon NX Studio.

Mon appareil photo est trop récent, aucun logiciel n’est encore compatible

Si vous venez d’acheter un boîtier très récent, il se peut que les logiciels ne soient pas encore mis à jour.

Les éditeurs doivent analyser chaque nouveau format RAW avant de l’intégrer, ce qui peut prendre quelques semaines. Ils vont souvent moins vite pour faire ça que vous pour acquérir le nouveau boîtier, c’est comme ça.

En attendant :

  • Utilisez Nikon NX Studio, livré avec votre appareil.
  • Ou choisissez le format TIFF dans les menus de votre boîtier pour obtenir une image de meilleure qualité qu’un JPG, lisible partout.

Peut-on convertir un fichier NEF sans perdre en qualité ?

Oui, mais avec prudence. La conversion en TIFF ou DNG peut dépanner si votre logiciel ne reconnaît pas encore votre boîtier.

Cependant, ces formats perdent une partie des données spécifiques Nikon.
Conservez toujours vos fichiers NEF originaux pour les retraiter ultérieurement dans un logiciel compatible.

FAQ : ouvrir un fichier NEF Nikon

Mon Nikon Z est très récent et aucun logiciel ne reconnaît encore mes fichiers NEF. Que faire ?

Utilisez Nikon NX Studio, fourni avec votre appareil : c’est le seul logiciel garanti compatible dès le lancement d’un nouveau boîtier Nikon. En parallèle, configurez votre boîtier pour enregistrer en RAW + JPG : le JPG sera lisible partout immédiatement, et vous traiterez le NEF quand votre logiciel principal sera mis à jour.

Peut-on ouvrir un fichier NEF sur iPhone ou iPad sans logiciel spécialisé ?

iOS reconnaît nativement certains formats RAW depuis iOS 12, mais la compatibilité avec les boîtiers Nikon récents dépend de la version du système. Pour une compatibilité garantie, utilisez l’application Lightroom Mobile ou Nikon SnapBridge, qui prennent en charge les NEF des boîtiers compatibles.

Pourquoi ma photo NEF s’affiche d’abord correctement puis change de rendu quelques secondes après l’ouverture ?

C’est un comportement normal. Le logiciel affiche d’abord l’aperçu JPG intégré au fichier NEF (celui que l’appareil a généré avec vos réglages de Picture Control), puis bascule sur les données RAW brutes, qui n’appliquent aucun réglage boîtier. C’est précisément là qu’intervient votre travail de développement RAW.

Comment lire un fichier NEF sur Windows ?

Installez le “Camera Codec Pack” de Microsoft ou utilisez Nikon NX Studio, gratuit et compatible avec tous les boîtiers récents.

Quel logiciel gratuit pour ouvrir un fichier NEF ?

darktable et Nikon NX Studio sont gratuits. Ils permettent de lire, corriger et exporter vos fichiers RAW NEF sans achat supplémentaire.

Pourquoi mon fichier NEF n’est-il pas reconnu par Lightroom ?

Votre version de Camera Raw, le moteur de développement des RAW dans Lightroom, est trop ancienne. Mettez Lightroom à jour via Adobe Creative Cloud ou utilisez un logiciel alternatif compatible.

Solutions rapides si vos fichiers NEF ne s’ouvrent pas

Si vous ne pouvez pas installer de logiciel immédiatement :

  • Utilisez Nikon Image Space, le service en ligne gratuit de Nikon, pour visualiser vos NEF dans un navigateur.
  • Essayez un convertisseur en ligne fiable (comme Raw.pics.io) pour transformer temporairement vos NEF en JPG sans perte visible.
  • Activez l’enregistrement RAW + JPG dans votre appareil photo pour avoir une image directement visible et un fichier RAW à traiter plus tard.

Ces solutions ne remplacent pas un vrai logiciel, mais elles permettent de vérifier rapidement vos images.

À retenir

En résumé, pour ouvrir un fichier RAW NEF Nikon, utilisez toujours un logiciel compatible et à jour comme Nikon NX Studio, DxO PhotoLab ou Lightroom. Ce n’est pas votre fichier qui est en cause, mais le logiciel : une simple mise à jour suffit souvent à tout résoudre.


Comment faire des photos créatives : tourner autour du sujet

Pour faire des photos créatives, vous n’avez pas toujours besoin d’un nouvel appareil photo ou d’un nouvel objectif. Si vous avez déjà l’un et l’autre, il vous suffit d’identifier ce que vous voulez photographier et de tourner autour du sujet.

Plutôt que de vous proposer une longue théorie sur la créativité en photo, j’ai choisi de partager une série d’images faites sur l’île Madame, sur la côte atlantique. Je vous les présente en vous expliquant, comme si vous étiez à côté de moi,  comment j’ai abordé le sujet, pourquoi et comment j’ai tourné autour, et comment je suis arrivé à ces résultats.

Comment faire des photos créatives : tourner autour du sujet

Qu’est-ce que des photos créatives ?

Vous pensez peut-être que vous n’êtes pas créatif. Que vous faites des photos correctes mais pas assez intéressantes. Que vous ne pourrez jamais faire des photos créatives. C’est faux.

Une photo créative, originale, n’est rien d’autre qu’une photo qui attire le regard du spectateur. Elle a quelque chose de particulier, qui interpelle, qui traduit une émotion, une envie, qui donne du plaisir. Cela s’apprend.

Faire des photos créatives c’est avoir en tête ces critères, avant de déclencher, comme après avoir déclenché puisque le travail du photographe ne s’arrête pas à la prise de vue.

Identifier un sujet qui vous plaît

Pour faire des photos créatives, il vous faut un sujet. Pas n’importe lequel : un sujet qui vous plaît.

Si ce que vous photographiez ne vous plaît pas, il y a peu des que cela ne plaise pas aux autres non plus. Si cela vous plaît et que ça ne plait pas aux autres, ce n’est pas grave, vous faites de la photo pour vous avant tout (je considère que vous ne répondez pas à une commande précise).

Je vois trop de photos pour lesquelles le sujet ne saute pas aux yeux. Parfois il y a même plusieurs sujets, et mon œil ne sait plus sur lequel se porter. Ces photos ne sont pas inintéressantes, mais l’ensemble est confus, le cadre est chargé, c’est perturbant. Ce qui perturbe éloigne le spectateur.

Remplir votre cadre avec un unique sujet est toujours une meilleure approche si vous ne maîtrisez pas la composition.

Faire une première image en plan large

Comment faire des photos créatives : tourner autour du sujet

Nikon Z 6 + NIKKOR Z 24-70 mm f/4 – 39 mm -1/1600 sec. – f/8 – ISO 100

Sur cette première photo, je suis assez loin du sujet. Je ne respecte d’ailleurs pas la règle énoncée ci-dessus : il y a deux sujets, deux cabanes de pécheurs, les carrelets de l’île Madame.

C’est une première approche, je ne retiendrai pas cette photo, mais elle m’a permis de prendre position.

Lorsque vous aborder votre sujet, il est important de faire de telles photos, même si vous savez que vous ne les retiendrez pas. C’est un échauffement, une façon d’appréhender le sujet alors même que vous n’en avez pas encore fait le tour.

Je n’ai pas traité cette photo sachant que je ne la conserverais pas, inutile de perdre du temps.

Tourner autour du sujet, un côté …

Comment faire des photos créatives : tourner autour du sujet

Nikon Z 6 + NIKKOR Z 24-70 mm f/4 – 70 mm -1/1600 sec. – f/8 – ISO 100

Réalisant que deux carrelets, c’était un de trop, je me suis décalé. J’ai alors pu cadrer une seule cabane, la mettre en valeur par rapport au ciel et à l’horizon, sans négliger les détails : les piliers en bois, quelques rochers dans l’eau, et des fils qui partent de la cabane vers le sol.

Cette image est déjà plus intéressante, elle concentre le regard sur la cabane tout en le laissant s’échapper au loin sur l’horizon, grâce a une lumière très présente.

… puis l’autre

Comment faire des photos créatives : tourner autour du sujet

Nikon Z 6 + NIKKOR Z 24-70 mm f/4 – 34 mm -1/640 sec. – f/8 – ISO 100

Quelques dizaines de mètres peuvent tout changer. Pour cette troisième vue, je suis passé de l’autre côté de la cabane. La lumière est très différente, l’horizon aussi, vous pouvez voir l’arrière de la cabane.

L’escalier, bien visible, nous mène à la cabane qui nous mène elle vers l’horizon. Lors du post-traitement j’ai ajusté les tons bleus en travaillant en particulier sur le bleu plus sombre de la cabane et le bleu du ciel.

Cette photo me plaît mieux que la précédente, son sens de lecture est plus naturel. Le regard part de la gauche, va vers le centre puis la droite avant de revenir sur la gauche. C’est le sens de lecture habituel dans notre culture occidentale.

S’éloigner

Carrelet sur l'île Madame

Nikon Z 6 + NIKKOR Z 24-70 mm f/4 – 24 mm -1/640 sec. – f/8 – ISO 100

A part en photo de portrait, j’ai pour habitude de me méfier des plans trop serrés. Lorsque je fais des photos de nature, de paysages, j’apprécie de montrer le sujet dans son contexte.

Pour cette nouvelle vue, j’ai reculé sur le chemin, en suis même sorti, de façon à inclure au premier plan la végétation. Cela m’a permis d’introduire une touche de vert dans l’image, une couleur qui contrebalance le bleu de la cabane et du ciel, très présent.

Vous remarquez au passage la forme très particulière du nuage sur la droite, ce n’est pas une retouche, c’est bien le nuage tel que je l’ai vu.

Je préfère cette photo à la précédente, pour le contexte, le traitement des couleurs, la lumière. Avec le recul, j’aurais dû me décaler pour que le bas de la cabane ne soit pas aligné sur la ligne d’horizon, pour qu’il s’en détache afin de créer une bande de contraste entre ciel et terre. Cela aurait apporté un arrangement plus attirant.

Pour tourner autour du sujet, zoomez avec vos pieds

Carrelet sur l'île Madame

Nikon Z 6 + NIKKOR Z 24-70 mm f/4 – 70 mm -1/640 sec. – f/8 – ISO 100

Nouvelle image et nouveau cadrage. Ici je me suis approché de la cabane, j’ai « zoomé avec mes pieds ». Disposant d’un NIKKOR Z 24-7 mm f/4.0 sur mon Nikon Z 6, je ne pouvais pas trop agrandir mon sujet en tournant la bague de zoom. C’est un mal pour un bien, zoomer avec vos pieds est une meilleure façon de procéder.

Carrelet sur l'île Madame

Nikon Z 6 + NIKKOR Z 24-70 mm f/4 – 70 mm -1/500 sec. – f/8 – ISO 100

L’image suivante met en valeur la belle structure en bois de l’escalier et des piliers. C’est une image sans grand intérêt,  documentaire tout au plus. Elle satisfera les charpentiers et les pécheurs mais un peu moins les amateurs de photos créatives.

Remarquez les personnes sous la cabane, c’est ce qui va m’intéresser pour la suite de cette série.

Attendre qu’il se passe quelque chose

« Photographie » devrait rimer avec « patience ». Tourner autour du sujet est une chose, attendre qu’il se passe quelque chose en est une autre.

Carrelet sur l'île Madame

Nikon Z 6 + NIKKOR Z 24-70 mm f/4 – 43 mm -1/640 sec. – f/8 – ISO 100

Ayant vu ces personnes à proximité sur le rivage, j’ai patienté quelques minutes. Elles se sont alors déplacées vers la cabane, mais comme vous le voyez sur la photo précédente, elles se sont placées derrière les piliers.

J’ai changé à nouveau de position, je suis revenu sur le côté gauche de la cabane. J’ai alors pu inclure ces gens dans mon cadre sans que les piliers ne les masquent.

La composition est plus intéressante, avec cette longue avancée de l’escalier vers la cabane et cette structure en bois très présente au centre du cadre, renforcée par un léger vignettage en post-traitement. Toutefois la taille des personnages ne me satisfait pas. Ils occupent trop peu d’espace dans la photo, ne sont pas assez visibles, ils perdent leur l’intérêt. Une autre photo que je ne garderai pas.

Carrelet sur l'île Madame

Nikon Z 6 + NIKKOR Z 24-70 mm f/4 – 70 mm -1/800 sec. – f/8 – ISO 100 -1/3 Ev

Pour cette dernière image en plan encore assez large, j’ai resserré le cadre autour de la cabane et des personnes à ses pieds. Celles-ci sont plus visibles, positionnées dans la forme triangulaire créée par les piliers de soutien de la cabane.

J’aurais toutefois préféré que ces personnes se déplacent sur la partie gauche du rivage, elles auraient alors constitué un élément complémentaire à la cabane et rééquilibré cette zone de la photo.

Pourquoi les gens ne font jamais ce que vous voudriez qu’ils fassent ! J’ai attendu quelques minutes supplémentaires en vain, pas moyen d’arriver à mes fins.

Au final, cette autre photo du même sujet est intéressante mais n’est pas ma préférée, bien que j’apprécie d’avoir un élément humain dans chacune de mes photos.

Carrelet sur l'île Madame

Nikon Z 6 + NIKKOR Z 24-70 mm f/4 – 68 mm -1/250 sec. – f/22 – ISO 280 -1/3 Ev

Puisque les personnages ne voulaient pas se déplacer, c’est moi qui l’ai fait. J’ai reculé, me suis baissé, j’ai alors pu intégrer dans le cadre, au tout premier plan, quelques plantes. Cette touche de couleur, nette, tandis que la cabane est plongée dans le flou de profondeur de champ, donne un aspect très différent à la photo.

Je vous parlais du choix du sujet en introduction, vous voyez ici qu’il y a eu inversion. Mon sujet, la cabane, est évoqué alors que la netteté est calée sur le massif de plantes au premier plan. Votre sujet ne doit pas forcément être net pour être perçu comme tel.

Au post-traitement, j’ai augmenté clarté et accentuation pour mettre en évidence les couleurs des plantes au premier plan. Cela crée un contraste visuel avec le bleu plus sombre de l’arrière-plan.

Prendre du recul et contextualiser

Carrelet sur l'île Madame

Nikon Z 6 + NIKKOR Z 24-70 mm f/4 – 32 mm -1/1000 sec. – f/8 – ISO 100

Pour cette dernière photo de la série, j’ai choisi de tourner autour du sujet en prenant du recul, en intégrant dans mon cadre à la fois mon sujet, la cabane, une personne se trouvant à proximité, et le chemin sur lequel je me trouvais.

Le ciel occupe une place importante, un nuage qui passait par là est même venu apporter une touche de graphisme inattendue dans le ciel.

Lors du traitement de la photo, j’ai accentué l’ensemble, renforcé les couleurs pour avoir des teintes plus chaudes au premier plan. J’ai conservé le bleu du ciel sans négliger mon joli nuage blanc.

Au final c’est cette photo que je garderai pour illustrer les cabanes de l’île Madame. C’est celle qui donne, pour moi, la meilleure dimension du sujet (l’élément humain donne l’échelle), le place dans son contexte, au bord d’un chemin et de l’eau. C’est le souvenir que j’ai gardé de ce lieu.

Tourner autour du sujet ? A vous !

En conclusion, je voudrais vous inciter à ne pas vous contenter de faire une unique photo de vos sujets. Sachez que les photographes spécialistes des cartes postales en ont fait plein avant de faire la bonne, pourquoi vous la feriez du premier coup ?

Lorsqu’un sujet vous attire prenez votre temps, soyez patient. Tournez autour, déplacez-vous, baissez-vous (l’écran inclinable de votre appareil photo vous aidera), zoomez avec vos pieds. Cherchez ce qui peut avoir de l’intérêt au-delà même du sujet.

Contextualisez. N’hésitez pas à inclure un élément humain lorsque c’est possible.

Pensez aussi à finir le travail en traitant vos photos afin de leur donner le rendu qu’elles méritent.

Faire des photos créatives, c’est tout cela à la fois.

Je suis curieux d’avoir votre avis, que pensez-vous de cette approche ? Commenter ainsi une série de photos vous intéresse ?


Le grand livre de la photo urbaine, Tim Cornbill

Encore un livre sur la photo urbaine ? Oui. À la différence qu’il s’agit ici de découvrir quelles sont les différentes pratiques photo en ville, qu’il n’est pas question « que » de photo de rue et que Tim Cornbill, l’auteur, vous invite à découvrir la ville comme vous ne l’avez peut-être jamais vue.

Le grand livre de la photo urbaine, Tim Cornbill

Ce livre chez vous via Amazon

Ce livre chez vous via la FNAC

Le grand livre de la photo urbaine : motivation et inspiration avant tout

Vous vous dites peut-être que faire de la photo urbaine, c’est faire de la photo de rue. Photographier les gens, la vie, ce qu’il se passe sur le trottoir devant vous. C’est faux.

La photographie urbaine, c’est bien plus que cela. C’est la photo de rue, bien sûr, mais aussi le portrait urbain, le paysage urbain, l’architecture ou la photo de nuit.

« Un même lieu offre de multiples possibilités en fonction du regard que vous portez dessus, du cadrage que vous choisissez, de l’heure de la journée ou encore des conditions météorologiques. »

Plus que de ville, je préfère d’ailleurs parler de territoire urbain. Pour être moi-même photographe urbain, je définis ce territoire comme un terrain de jeux pour le photographe, dans lequel tout vous est permis.

Le grand livre de la photo urbaine, Tim Cornbill

Vous n’êtes pas à l’aise pour aborder les gens dans la rue, les photographier, tout ce qui fait la Street photographie ? Pourquoi ne pas vous intéresser alors au paysage urbain ? L’architecture, le graphisme, les lumières, les décors. Autant de sujets que la pratique de la photo urbaine vous offre, qui vont vous aider à développer votre regard et votre démarche créative, sans jamais devoir aborder les gens.

Comme l’explique Tim Cornbill, un photographe anglais, la photo urbaine peut aussi être l’occasion de photographier la ville pour ce qu’elle est. Berlin, Barcelone, New York, mais aussi Paris, Lyon ou Marseille plus proches de nous sont autant de villes qui méritent que vous les parcouriez pour les immortaliser à votre façon. Vous allez découvrir page 46 et suivantes comment l’auteur a photographié chacune de ces villes. Ces projets sont tous différents bien que tous soient des projets de photo urbaine. J’avoue que j’aurais apprécié de voir plus de photos de chacune des villes citées. J’ai un faible pour la démonstration par l’exemple, surtout en photos urbaine.

La nuit tombe ? Tant mieux ! « c’est beau une ville la nuit » ! C’est le moment que je préfère, et que vous aimerez aussi lorsque vous aurez découvert ce que vous pouvez photographier quand la ville change d’aspect. Découvrez alors cette autre facette de la photographie urbaine.

Qu’allez-vous apprendre avec ce livre ?

[su_frame][/su_frame]Dans le grand livre de la photo urbaine, Tim Cornbill vous invite à profiter du territoire urbain pour développer votre démarche créative : la ville et ses décors vous offrent une infinie possibilité de projets, de l’architecture et ses compositions aux « citoyens de la ville » en passant par le paysage urbain et la ville à la nuit tombée. Comment faire ? C’est l’objet de chacun des chapitres.

Dans le premier, vous apprendrez à choisir votre équipement, et à le régler en fonction de la situation. Le chapitre suivant vous permettra de bien vous préparer pour vos séances de photo urbaine. C’est important car lorsque vous êtes en action, il est trop tard pour changer d’horaire ou aller chercher ce que vous avez oublié.

Le grand livre de la photo urbaine, Tim Cornbill

Posez vous donc avant les bonnes questions : quelles sont les conditions idéales ? Quelle est la météo ? Quelles autorisations obtenir le cas échéant ?

Vous êtes plus attiré par l’architecture et le graphisme ? Lisez la page 64 et suivantes pour comprendre comment photographier les bâtiments, les jardins, les parcs, les quartiers, quelle vision avoir. Vous vous mettrez dans la peau de l’architecte.

Si c’est la photo de rue qui vous intéresse, allez page 86 pour découvrir le « kit de rue idéal », les bons réglages et comment saisir l’instant. Vous suivrez ainsi les pas d’Henri Cartier-Bresson comme de Martin Parr dans un style très différent (plusieurs encarts « photographes » complètent les propos de l’auteur tout au long du livre).

Je parle souvent de paysage urbain lorsque je publie mes photos, c’est ce que vous découvrirez page 108 et suivantes : comment profiter d’un point de vue élevé pour faire des photos urbaines, comment jouer avec des horizons dramatiques quand la météo s’y prête.

Les amoureux de photographie nocturne se plairont à étudier la page 128 et suivantes. Il sera alors question de lumières, de traînées, d’astrophotographie même.

Enfin, parce que la photo urbaine ne s’arrête pas à la prise de vue, vous apprendrez à traiter vos fichiers RAW pour donner à vos photos le rendu qu’elles méritent, vous découvrirez quelles sont les retouches fines à appliquer.

Dans le dernier chapitre, l’auteur vous invite à partager vos photos. Découvrez comment le faire sur les réseaux sociaux ou sur votre site Web, comment participer à des concours. Vous retiendrez de ces quelques pages qu’il est plus important de partager vos photos urbaines pour apprendre et progresser que pour attirer à vous des milliers de fans. Inutile de vous dire que je partage cet avis.

Le grand livre de la photo urbaine, Tim Cornbill

Mon avis sur le grand livre de la photo urbaine

J’avoue avoir un penchant pour les livres traitants de la photo urbaine parce que c’est ma pratique favorite. Qu’il s’agisse d’un guide pratique comme de beaux livres de photographie, je les étudie tous avec attention.

Ce grand livre de la photo urbaine se situe à mi-chemin : à la fois guide pratique (comme City Trip Photo d’Eric Forey) parce qu’il vous livre de nombreux conseils et vous permet de découvrir des pratiques spécifiques, il est aussi un beau livre de photographie richement illustré des photos de l’auteur comme de plusieurs photographes célèbres (découvrez aussi Maldicidade de Miguel Rio Branco dans un autre style).

Ces photos sont autant de source d’inspiration pour vous permettre de découvrir ce qu’il vous est possible de photographier en ville, quelles sont les bonnes pratiques, comment exprimer votre créativité, comment progresser.

Je reste toutefois sur ma faim. J’aurais aimé voir traités certains sujets plus en détail, avec de plus nombreuses informations pratiques. Inspiration et motivation oui, mais n’oublions pas la méthode lorsqu’il s’agit de présenter un domaine photographique aussi riche.

Ce livre s’adresse aux passionnés de photo urbaine qui pratiquent déjà, ils y découvriront de nouveaux horizons qu’ils prendront soin d’approfondir avec d’autres ouvrages et d’autres ressources, certaines sont citées page 182.

Ce livre s’adresse aussi aux plus novices qui souhaitent découvrir ce que le terme « photo urbaine » désigne et quels en sont les déclinaisons.

Proposé au tarif public de 29 euros, ce livre est un ouvrage d’initiation et de découverte, joliment illustré,  avec une maquette et une présentation de belle qualité, une adaptation française bien réalisée, mais un peu trop disparate dans son organisation et manquant d’informations selon les sujets.

Ce livre chez vous via Amazon

Ce livre chez vous via la FNAC


Mise à jour DxO PhotoLab 4.1, support Nikon Z 6 II et Apple M1, DeepPRIME optimisé

Il y a deux mois DxO annonçait PhotoLab 4, l’évolution de son logiciel de traitement des fichiers RAW doté de la nouvelle technologie de réduction du bruit DeepPRIME. Une première mise à jour DxO PhotoLab 4.1 vient d’être officialisée, avec le support du Nikon Z 6 II et une nette amélioration des performances de DeepPRIME sur les ordinateurs Apple dotés de processeurs M1.

Voici ce qu’il faut savoir de DeepPRIME si vous ne connaissez pas cette technologie étonnante de réduction du bruit.

Mise à jour DxO PhotoLab 4.1, support Nikon Z 6 II et Apple M1, DeepPRIME optimisé

En savoir plus sur DxO PhotoLab et télécharger la version d’essai 30 jours

Mise à jour DxO PhotoLab 4.1 : qu’est-ce que DxO DeepPRIME

DxO DeepPRIME est une technologie de réduction du bruit qui s’applique aux fichiers RAW issus des appareils photo possédant un capteur à matrice de Bayer (les Fujifilm à capteur X-Trans ne sont pas supportés par PhotoLab).

Mise à jour DxO PhotoLab 4.1 : qu'est-ce que DxO DeepPRIME

Principe de fonctionnement de DxO DeepPRIME

DxO DeepPRIME utilise l’intelligence artificielle pour traiter le bruit numérique en s’appuyant sur l’énorme base de tests boîtiers et objectifs de DxO.

Les résultats que j’ai pu obtenir sont étonnants. Les photos très bruitées, par exemple prises à 12.800, 25.600, 51.200 ou même 102.400 ISO comme ci-dessous, retrouvent un aspect bien plus naturel.

Pour effectuer le dématriçage et le débruitage des images RAW, DxO DeepPRIME utilise un moteur d’intelligence artificielle Deep Learning qui s’appuie sur plusieurs milliards d’échantillons créés depuis 2003 par DxO avec des centaines de boîtiers et des milliers d’optiques. Distorsion, vignetage, aberrations chromatiques, manque de piqué optique et bruit numérique ont été mesurés avec un grand niveau de précision, pour chaque équipement et chaque situation.

Les logiciels plus classiques mettent en œuvre deux opérations de traitement des RAW distinctes : le dématriçage et le débruitage. Chacune de ces opérations introduit des défauts dans l’image, appelés artefacts. Les artefacts du dématriçage nuisent à la qualité du débruitage et inversement.

DxO DeepPRIME fonctionne selon un autre principe : les deux opérations sont combinées en une seule pour offrir un résultat supérieur. J’ai pu traiter, à titre d’exemple, des fichiers RAW faits à très haute sensibilité avec un résultat étonnant. Les autres logiciels sont à ce jour incapables d’atteindre ce résultat. Les photos en pleine définition sont disponibles sur le Flickr Nikon Passion.

Nikon Z 7 DxO HQ 102400 ISO

Nikon Z 7 + DxO HQ – 102.400 ISO
la photo est difficilement exploitable, le bruit est très présent

Nikon Z 7 DxO PRIME 102400 ISO

Nikon Z 7 + DxO PRIME – 102.400 ISO
la précédente technologie PRIME améliore le résultat mais les aplats de couleurs restent très bruités, comme le ciel.
Les détails au premier plan sont très dégradés

Nikon Z 7 DxO DeepPRIME 102400 ISO

Nikon Z 7 + DxO DeepPRIME – 102400 ISO
la nouvelle technologie DeepPRIME améliore beaucoup le résultat.
Le ciel retrouve sa finesse, le premier plan est bien plus détaillé
les détails sur la façade sont plus précis

Mise à jour DxO PhotoLab 4.1 et les puces Apple M1

Mise à jour DxO PhotoLab 4.1 et les puces Apple M1

La récente puce Apple M1 est dotée d’une architecture optimisée pour le traitement d’image et pour les algorithmes d’intelligence artificielle. DxO DeepPRIME en tire profit au mieux sur les Mac mini, MacBook Air et MacBook Pro « M1 ». Selon DxO, le temps de traitement est 3 à 5 fois plus court par rapport aux MacBook Pro 13’’ et Mac mini Intel non dotés de cette puce.

DxO PhotoLab 4.1 : Outil TSL amélioré

DxO PhotoLab 4.1 Color Wheel

DxO PhotoLab 4.1 Color Wheel : la sélection de la zone par couleur s’affiche sur l’aperçu de l’image

L’outil TSL (Teinte – Saturation – Luminance) de DxO PhotoLab 4 intègre un mode de réglage basé sur la  DxO ColorWheel, une roue chromatique. Cet outil vous permet de sélectionner une plage de couleur parmi huit canaux, de la dimensionner, de sélectionner une couleur de substitution puis de régler avec précision les transitions.

DxO PhotoLab 4.1 améliore cet outil en affichant dans l’image un masque d’identification instantanée de la zone de couleur sélectionnée.

Support de nouveaux appareils photo

DxO PhotoLab 4.1 ajoute le support des :

  • Nikon Z 6 II,
  • Sony A7C et A7S III,
  • Panasonic Lumix DC-S1H,
  • DJI Mavic Air 2.

Mise à jour DxO PhotoLab : tarifs & disponibilité

Les éditions ESSENTIAL et ELITE de DxO PhotoLab 4.1 (PC et Mac) sont disponibles aux tarifs suivants :

  • DxO PhotoLab 4.1 ESSENTIAL Edition : 129 euros
  • DxO PhotoLab 4.1 ELITE Edition : 199 euros

Cette mise à jour est gratuite pour les possesseurs de DxO PhotoLab 4. La licence DxO PhotoLab 4 ne nécessite pas d’abonnement et permet d’installer le logiciel sur deux ordinateurs avec DxO PhotoLab 4 ESSENTIAL Edition ou sur 3 avec DxO PhotoLab 4 ELITE Edition. Si vous utilisez encore DxO OpticsPro ou DxO PhotoLab 3, vous pouvez acquérir une mise à jour vers DxO PhotoLab 4 depuis votre compte client sur le site DxO.

Une version d’essai de DxO PhotoLab 4.1, valable un mois, est disponible sur le site DxO.

En savoir plus sur DxO PhotoLab et télécharger la version d’essai 30 jours


Les secrets du city trip photo : préparation, repérages, parcours, prise de vue par Eric Forey

Ça y est, vous savez dans quelle ville vous partez, à quelle date, pour combien de temps, votre city trip photo vous attend ! Mais qu’est-ce qu’un city trip photo ? Comment le préparer, quel parcours suivre, quelles photos réaliser ?

Autant de questions dont vous trouverez les réponses dans ce livre d’Eric Forey.

Ce livre chez vous via Amazon

Ce livre chez vous via la FNAC

City trip photo : de quoi s’agit-il ?

Eric Forey est photographe urbain, il aime la ville et sa bonne ville de Lyon en particulier ; j’ai eu l’occasion de l’interviewer lors du Salon de la Photo 2019 pour parler séries photo (il a écrit Serial Photographer).

Depuis notre homme a remis ça, profitant de cette année 2020 de disette pour les photographes voyageurs pour rassembler dans un nouvel ouvrage ses bonnes pratiques en matière de city trip photo.

City trip photo ? En bon français il s’agit d’un séjour touristique, plutôt court (de 2 à 10 jours environ) lors duquel vous allez à la découverte d’une ville. Mais pas de n’importe quelle façon : à pied, en transports, en voiture, à votre rythme comme au rythme des proches qui vous accompagnent (la plaie de tout photographe mais vous allez apprendre à faire avec page 54).

Les secrets du city trip photo : préparation, repérages, parcours, prise de vue par Eric Forey

Qu’allez-vous découvrir dans ce livre ?

[su_frame][/su_frame]A bien y réfléchir, pourquoi un livre sur les séjours urbains ? Vous pourriez penser qu’il suffit d’emporter votre appareil photo et de déclencher chaque fois que quelque chose vous plaît. Oui. Mais non.

Un séjour photo touristique c’est autre chose. Cela se prépare, s’organise, il vous faut savoir quels quartiers vous allez visiter, à quelle heure de la journée, dans quel sens vous allez suivre votre parcours (la lumière n’est pas orientée de la même façon tout au long de la journée, pensez-y).

Il vous faut savoir aussi quel matériel photo emporter, prendre 10 kg d’objectifs pros « au cas où » n’étant pas la meilleure solution si vous devez marcher toute la journée (en fait, ce n’est pas la bonne solution du tout).

Avez-vous pensé aux repérages préalables ?  A vos envies ? A celles de vos proches ? Savez-vous ce que vous voulez faire de vos photos au retour ?  Dans quelles séries existantes elles pourraient s’inscrire ?

Cet ouvrage répond à ces questions que vous ne vous posiez pas encore (mais maintenant c’est le cas) : il est conçu pour vous guider avant, pendant et après votre séjour. Voyez-le comme une boîte à outils au service d’une méthode forgée sur le terrain par un photographe spécialiste du genre qui a usé ses semelles dans un grand nombre de villes d’un bout à l’autre de la planète. Repérages, outils de planification des parcours, matériel photographique, informatique, l’expérience parle.

Après les préliminaires,  vous voici en action sur le terrain. Lever matinal (je suis moins fan), fin de journée tardive (j’aime mieux), découvrez les bonnes pratiques pour faire vos premiers pas comme … les derniers.

Les secrets du city trip photo : préparation, repérages, parcours, prise de vue par Eric Forey

Comme promis, page 54, vous allez régler le sort de vos proches : Eric Forey vous explique quoi leur dire et comment vous comporter avec famille et amis (faites une fiche, ça vaut de l’or !).

Déambuler en ville est une chose, savoir quels sont les bons lieux à photographier et vous y rendre en est une autre. C’est le chapitre 3. Pour sortir des clichés « cartes postales », il vous faudra aussi savoir comment tourner autour des sujets en extérieur, quels cadrages privilégier, quels réglages. Idem en intérieur, les contraintes diffèrent aussi vous allez découvrir comment jouer avec les espaces et leur volume, la balance des blancs et l’exposition.

Un city trip photo ne consistant pas à réaliser le catalogue d’une agence de voyages,  vous devez penser à développer votre démarche, à faire des photos qui vous ressemblent, à traduire en images ce qui résonne en vous. Chaque ville a une âme, vous-aussi (même David duChemin en parle), vous ne photographierez pas Paris comme Lyon ou Marseille.

Apprenez à composer avec les différents plans, à chercher les reflets, à jouer avec les ombres ou à écraser les perspectives.

Je vous recommande de faire vos propres fiches à la lecture du livre, glissées dans votre poche pendant le séjour, elles vous aideront à varier les angles et les prises de vue.

Les secrets du city trip photo : préparation, repérages, parcours, prise de vue par Eric Forey

Dans le dernier chapitre, Eric Forey vous pousse à l’improvisation.  Après vous avoir dit de faire le contraire en préparant tout, oui oui …

« Une préparation même excellente ne permettra jamais de ressentir totalement une ville, son rythme, sa couleur, son ambiance, sa lumière. Pour cela il faut se laisser surprendre… ».

Vous l’avez compris, ce sont les rencontres, les événements, les imprévus qui vont pimenter votre séjour et vous permettre de ramener des images dont vous serez fier, loin des cartes postales des brochures publicitaires et des « meilleurs spots Instagram à ne pas manquer sous peine de passer pour un looser » (ce n’est pas Eric qui le dit, c’est moi).

Apprenez à vous laisser surprendre, à partir à l’aventure, laissez-vous une part d’improvisation !

Mon avis sur ce livre

De l’expérience, du vécu, des photos (nombreuses), des conseils concrets, une liste de ressources pour ne rien négliger, les 23 euros à dépenser pour vous procurer ce livre pourraient bien sauver votre prochain séjour touristique en ville.

Ne pensez pas que ce livre ne concerne que les voyages dans les capitales du bout du monde, vous vous appliquerez à mettre en œuvre ces conseils lors d’un séjour dans une ville située à deux heures de chez vous comme dans  votre ville pourquoi pas. Un séjour photo touristique se prépare déjà dans votre tête, il se pourrait même que la destination importe peu au final tant chaque ville est riche de sujets bien souvent méconnus.

Ce livre chez vous via Amazon

Ce livre chez vous via la FNAC


Cours photo Nikon School, qu’en pensent les clients ?

La Nikon School est le centre de formation photo Nikon installé dans les locaux du Nikon Plaza, boulevard Raspail à Paris. Je vous ai déjà présenté l’offre de cours photo Nikon School, et mon avis sur la formation photo maîtriser l’éclairage au flash.

Il est intéressant avant de vous décider à suivre une formation photo de savoir ce que pensent ceux qui l’ont déjà suivie. Voici l’avis d’un client de la Nikon School, Hervé Karacha, un photographe amateur qui a bien voulu écrire quelques lignes pour relater son expérience après avoir suivi plusieurs cours photo.

Cet article est produit en partenariat avec la Nikon School.

Découvrez le catalogue complet de cours photo Nikon

Cours photo Nikon School, l’avis d’un client

A partir d’ici, c’est Hervé Karacha qui parle, et ses photos qui illustrent l’article.


De l’argentique au numérique

Photographe amateur autodidacte, à la retraite après 40 ans passés à assurer des fonctions financières en entreprise, mon parcours photographique commence vers l’âge de 12 ans. Lors d’un voyage scolaire, un appareil photo 6×9 datant de la première moitié du siècle dernier me sert à faire mes premières images.

C’est un boitier Praktica qui me sert ensuite à faire du noir et blanc, une pratique habituelle à cette époque car pas trop couteuse, je développais mes films dans un labo installé dans ma salle de bain comme de nombreux autres amateurs.

Formation photo d'architecture Nikon School - Hervé Karacha

Formation photo d’architecture Nikon School – (C) Hervé Karacha

Cette passion pour la photographie m’animant toujours et les progrès de la technologie argentique aidant, j’en suis venu à la diapo et à la couleur pour mes photographies d’enfants. La photo de famille est une belle pratique, elle fait progresser tout en constituant des souvenirs.

En 2007 voici venir un premier virage vers le numérique, le Nikon Coolpix 4300 m’autorise la pratique de la photo couleur à moindres frais, je délaisse petit à petit les tirages papier et les diapos.

La bascule définitive arrive avec le Nikon D200, mon premier reflex numérique. J’ai alors commencé à devenir plus critique envers la qualité de mes photos.

Le problème du numérique

La photographie numérique a ceci de particulier qu’elle vous fait réaliser combien la technique et le maniement de votre appareil photo reflex ou hybride sont complexes. Des réglages à la pelle, des menus sans fin, des termes que l’on ne maîtrise pas toujours.

Il m’arrivait, un peu par hasard je l’avoue, de prendre quelques photos intéressantes. De là à dire que je savais pourquoi, non. Je ne m’expliquais pas pourquoi certaines étaient bonnes ou moins bonnes. C’était moi ? L’appareil ? Les réglages ? De nature curieuse, je devais comprendre.

Articles techniques dans les revues photos, vidéos Youtube, tutoriels, j’ai tout épluché. Cette auto-formation s’est avéré fastidieuse et frustrante : j’avais des quantités d’informations mais pas de méthode, certaines questions restaient sans réponse, personne n’y répondait. Je ne progressais pas.

Formation photo macro Nikon School - Hervé Karacha

Formation photo macro Nikon School – (C) Hervé Karacha

La solution, une solide formation photo en présentiel

Fréquentant le Nikon Club en ligne, j’ai découvert les formations photos de la Nikon School. Des cours de photo assurés par des formateurs professionnels, maîtrisant le matériel Nikon. Je me suis inscrit à plusieurs formations (voir plus bas).

Aller à la Nikon School s’est avéré une expérience agréable. Le Nikon Plaza est un lieu convivial, la salle de cours modulable s’adapte aux besoins de chaque formation, chaque stagiaire dispose d’une table individuelle et d’un ordinateur.

Le matériel de studio professionnel et la possibilité d’utiliser les matériels Nikon permettent de vivre des expériences enrichissantes et de tester boîtiers, optiques et flashs.

J’ai suivi huit formations et apprécié le niveau technique et professionnel des formateurs, leurs qualités humaines pour dynamiser les groupes de stagiaires. Ils favorisent tous l’échange humain et le partage d’expérience. Qu’il s’agisse de formations en intérieur comme en extérieur, la taille limitée des groupes permet à chacun de suivre à son rythme et d’avoir l’écoute du formateur.

Cours photo Nikon School, mon avis et des exemples

Chaque formation photo m’a permis de revoir les bases techniques de la photographie pour le domaine concerné. Vincent Lambert, par exemple, m’a appris à maîtriser mes appareils photo, à assimiler les réglages nécessaires pour mieux les oublier lorsque je fais des photos.

Le temps gagné par rapport à l’auto-formation est énorme, je me sens aussi plus à l’aise. J’ai retrouvé le plaisir de photographier, j’ose faire des photos que je n’aurais jamais pensé faire grâce à l’accompagnement et aux encouragements des formateurs.

J’ai aussi découvert des techniques nouvelles pour moi comme la photo au flash cobra ou la photo de studio. Voici quelques-unes des photos prises durant ces stages.

Cours Photo de rue

C’était une expérience unique :

  • apprendre les techniques de prise de vue en ville,
  • trouver la confiance en soi pour proposer à des passants de bien vouloir se faire photographier.
Formation photo de rue Nikon School Hervé Karacha

Formation photo de rue Nikon School – photo (C) Hervé Karacha

Photo de mode

Lors d’une formation avec Gérard Planchenault (formation photo Paris Ville des lumières), nous étions dans une Galerie Parisienne lorsque se présente devant nous une jeune femme habillée de vêtements de grands couturiers. Nous ne bougeons pas. Gérard, lui, aborde la jeune femme et lui demande si nous pouvons prendre quelques photos (aucun des stagiaires n’aurait osé !). Elle accepte.

Formation photo de rue Nikon School - Hervé Karacha

Formation photo de rue Nikon School – Photos (C) Hervé Karacha

Nous prenons quelques images et au moment de nous séparer elle nous demande de les lui envoyer pour qu’elle puisse les publier sur son blog. Je n’avais jamais pris une photo de mode, voilà une première fois.

Nous nous sommes revus depuis pour de nouvelles séances, certaines de mes photos sont visibles sur son Instagram @mydiarydelight 

Photo de mode Hervé Karacha

Photos de mode – (C) Hervé Karacha

Cours Photo en studio

Je ne me serais jamais cru capable de faire des photos stroboscopiques comme celle-ci :

Photo en mode stroboscopique

Formation photo au flash en mode stroboscopique au flash – (C) Hervé Karacha

Quant à maîtriser les éclairages pour réaliser des portraits photo, inutile de dire que ce n’était pas dans mes capacités avant le cours photo studio. J’ai d’ailleurs fait l’acquisition depuis de deux flashs cobra et d’une série de boites à lumière et de réflecteurs.

Formation photo portrait Nikon School

Formation photo au flash – (C) Hervé Karacha

Cours Photo Nikon School macro

Myriam Dupouy m’a transmis sa technique et sa vision particulière de la macrophotographie lors d’une formation d’une journée dans les jardins du Luxembourg. J’ai essayé de m’en inspirer avec cette image.

Formation photo macro Nikon School - Hervé Karacha

Formation photo macro Nikon School – (C) Hervé Karacha

Cours Photoshop

Sans l’aide de Daniel Barrois je n’aurais jamais été capable de détourer pour supprimer l’arrière plan sur cette photo.

Formation Photoshop Nikon School - Hervé Karacha

Formation Photoshop Nikon School – (C) Hervé Karacha

Cours Photo d’architecture

Enfin Vincent Lambert m’a permis de me perfectionner pour les photos qui m’inspirent le plus, l’architecture.

Formation photo d'architecture Nikon School - Hervé Karacha
Formation photo d'architecture Nikon School - Hervé Karacha

Formation photo d’architecture Nikon School – (C) Hervé Karacha

Les cours photo Nikon School, en conclusion

Je souhaite remercier l’ensemble des formateurs de la Nikon School et tout particulièrement ceux qui m’ont transmis leur technique et leur passion :


A partir d’ici, c’est Jean-Christophe qui reprend la parole pour conclure.

J’espère que ce partage et ces quelques photos d’Hervé vous ont donné une idée plus précise de ce qu’il vous est possible d’apprendre avec la Nikon School.

Ces formations s’adressent aux photographes débutants, amateurs ou plus experts qui souhaitent développer leur pratique dans un cadre agréable en compagnie de photographes professionnels.

Hervé Karacha quant à lui partage ses photos sur son Flickr. Contactez-le directement pour en savoir plus.

Découvrez le catalogue complet de cours photo Nikon


Compatibilité CFexpress pour les Nikon D5, D850 et D500 – les mises à jour firmware

Nikon l’avait annoncée il y a bien longtemps (février 2019), certains l’attendaient impatiemment, la compatibilité CFexpress pour les Nikon D5, D850 et D500 est désormais disponible par mise à jour du firmware.

Voici ce qu’il faut savoir et comment procéder pour pouvoir utiliser une carte CFexpress dans votre reflex Nikon favori. Une fois la mise à jour faite, vous pourrez au choix utiliser les cartes XQD ou CFexpress.

Compatibilité CFexpress pour les Nikon D5, D850 et D500 - les mises à jour firmware

Toutes les cartes CFexpress chez Amazon

Toutes les cartes CFexpress chez Miss Numerique

Toutes les cartes CFexpress à la FNAC

Compatibilité CFexpress pour les Nikon D5, D850 et D500 : le principe

Les Nikon D5, D850 et D500 utilisent depuis leur sortie des cartes mémoire au standard XQD et/ou SD (en savoir plus sur les cartes mémoire pour la photo).

Le format XQD permet de concevoir des cartes plus robustes que les SD, plus fiables et plus rapides aussi. Ces cartes s’avèrent toutefois plus onéreuses que les cartes SD de même capacité, elles impliquent l’utilisation d’un lecteur de cartes XQD spécifique puisque ce format n’est pas compatible avec les lecteurs de cartes SD (le transfert par câble n’est pas recommandé).

Nombreux sont les utilisateurs qui n’ont jamais glissé une carte XQD dans leur reflex Nikon, se contentant lorsque c’est possible d’utiliser une seule carte SD.

Depuis l’arrivée des cartes XQD sur le marché, la technologie a évolué. Le standard CFexpress est apparu en 2006 pour remplacer, à terme, le XQD (Prograde par exemple). Considérées comme plus rapides encore, plus évolutives (jusqu’à 2 To) et tout aussi robustes, les cartes CFexpress s’imposent petit à petit. Elles restent cependant aussi onéreuses que les XQD à capacité égale.

Avec les Nikon Z 6 et Z 7, Nikon a intégré l’utilisation des cartes CFexpress par mise à jour firmware en complément des cartes XQD. Les utilisateurs de reflex rongeaient leur frein en attendant cette compatibilité promise.

C’est chose faite avec la disponibilité des mises à jour firmwares pour les Nikon D5, D850 et D500.

Ne vous attendez toutefois pas à une différence importante entre CFexpress et XQD. Si les cartes CFexpress sont conçues pour lire et écrire plus vite que les XQD, l’électronique interne des reflex Nikon peut ne pas suivre ces rythmes affolants. Comptez plutôt sur l’uniformisation de votre stock de cartes, vous ne serez plus forcé d’avoir des SD, des XQD et des CFexpress si vous utilisez plusieurs appareils photo, vous pourrez éliminer les XQD de l’équation.

Si vous possédez un D850 et un Z 6 par exemple, vous pourrez utiliser les mêmes cartes CFexpress. C’est plus simple et moins coûteux à gérer.

Cette compatibilité est importante pour l’avenir car le standard XQD a vocation à disparaître, il n’est plus utilisé en photo et vidéo que par Nikon, Sony (dans certains camcorders) et PhaseOne dans certains appareils numériques.

Mises à jour firmware Nikon D5, D850 et D500 et compatibilité CFexpress

Nikon D5 – firmware version 1.4

En complément de la compatibilité CFexpress, le Nikon D5 propose désormais le choix de la bande WiFi  (2.4 ou 5 GHz) lors de la connexion à un réseau hôte via le module WiFi Nikon WT-6 ou WT-5.

Nikon a aussi corrigé un dysfonctionnement qui empêchait le déclenchement normal et provoquait l’affichage d’une erreur si toutes les conditions suivantes étaient réunies pendant la prise de vue en mode de visée écran photo :

  • un objectif de type E et un flash tel que le SB-5000 étaient fixés,
  • un temps de pose de 1/500 s ou plus court était sélectionné alors que la synchronisation ultra-rapide Auto FP était activée,
  • le mode vue par vue était sélectionné comme mode de déclenchement ou le mode retardateur était sélectionné et le nombre de prises de vues du réglage personnalisé c3 (Retardateur) était défini sur 1.

Télécharger le firmware Nikon D5 version 1.4.

Nikon D850 – firmware version 1.20

Le Nikon D850 reçoit lui-aussi la compatibilité avec les cartes CFexpress. Il voit également plusieurs défauts corrigés :

  • lorsque vous photographiiez avec la bague des ouvertures positionnée sur l’ouverture maximale sur un objectif sans microprocesseur pour lequel les données d’objectif avaient été indiquées via Objectif sans microprocesseur dans le MENU CONFIGURATION, le D850 ne parvenait parfois pas à afficher la bonne valeur d’ouverture sur l’écran ou à l’enregistrer dans le champ EXIF de la valeur d’ouverture pour les photos prises lorsque Activé (mode 2) était sélectionné pour Décl. en visée écran silencieux dans le MENU PRISE DE VUE PHOTO
  • lorsque la visée écran vidéo était transmise à un enregistreur externe en HDMI, les indicateurs de volume R et L affichés sur le moniteur de l’appareil photo étaient inversés par rapport à ceux du périphérique HDMI
  • une partie de l’affichage s’obscurcissait en mode silencieux si toutes les conditions suivantes étaient réunies :
    • Activé (mode 1) sélectionné pour Décl. en visée écran silencieux dans le MENU PRISE DE VUE PHOTO
    • Continu basse vitesse (CL) sélectionné comme mode de déclenchement
    • 2 vps sélectionné pour le réglage personnalisé d1 Cadence prise de vue en CL dans le MENU RÉGLAGES PERS
  • lorsqu’un objectif VR était fixé, le D850 ne réagissait plus si toutes les conditions suivantes étaient réunies :
    • visée écran photo activée
    • temps de pose réglé sur 1,3 s ou plus lent
    • activée sélectionné pour Réduction du bruit dans le MENU PRISE DE VUE PHOTO
    • Activé (série) ou Activé (une seule photo) sélectionné pour HDR (grande plage dynamique) > Mode HDR dans le MENU PRISE DE VUE PHOTO
    • ON sélectionné sur le commutateur VR de l’objectif

Télécharger le firmware Nikon D850 version 1.20.

Nikon D500 – firmware version 1.30

Troisième reflex Nikon à recevoir la compatibilité CFexpress, le Nikon D500 reçoit une correction au problème suivant : les deux options Vue dans son ensemble et Arrière-plan uniquement du réglage personnalisé e3 Correction expo. pour flash dans le MENU RÉGLAGES PERSO produisaient les mêmes résultats que l’option Vue dans son ensemble lors des prises de vues au flash.

Télécharger le firmware Nikon D500 version 1.30.

Toutes les cartes CFexpress chez Amazon

Toutes les cartes CFexpress chez Miss Numerique

Toutes les cartes CFexpress à la FNAC


L’oeil de Reza, 10 leçons de photographie par Reza, Florence At et Rachel Deghati

Imaginez un livre qui serait à la fois un beau livre de photographie et un ouvrage didactique. « L’œil de Reza » est cela.

Illustré des magnifiques photos du photographe d’origine iranienne Reza, du fort beau texte de Rachel Deghati et des dix leçons d’analyse d’images de Florence At, ce livre inaugure un nouveau genre en matière d’édition photographique et ce n’est pas pour me déplaire.

L'oeil de Reza, 10 leçons de photographie par Reza, Florence At et Rachel Deghati

Ce livre chez vous via Amazon

Ce livre chez vous via la FNAC

L’œil de Reza : le concept

A l’origine de ce livre, il y a trois personnes qui collaborent depuis de nombreuses années :

  • Reza, photographe d’origine iranienne et célèbre photo journaliste (voir Derrière l’objectif de Reza),
  • Rachel Deghati, auteure et co-fondatrice avec Reza de Webistan Creative,
  • Florence At, photographe professionnelle, auteure de plusieurs autres livres sur la photographie dont les 365 lois incontournables de la photo et animatrice de certains Ateliers Reza dans les quartiers défavorisés français ou au Kurdistan.

Ils étaient faits pour s’entendre : ce livre en est la plus belle preuve.

L'oeil de Reza, 10 leçons de photographie par Reza, Florence At et Rachel Deghati

Le principe est simple, c’est celui de l’écriture à trois :

  • Reza, le photographe, vous propose ses photos,
  • Rachel Deghati vous propose le texte contextuel accompagnant les photos,
  • Florence At vous propose dix leçons d’analyse d’images à partir des images de Reza.

Le résultat est un ouvrage magnifique, fort bien imprimé, avec une belle couverture rigide. L’ouvrage ne se contente pas d’être un beau livre de photographie mais s’avère aussi être un ouvrage didactique à la portée de tous les photographes quel que soit leur niveau.

L'oeil de Reza, 10 leçons de photographie par Reza, Florence At et Rachel Deghati

Qu’allez-vous trouvez dans ce livre ?

[su_frame][/su_frame]Vous allez trouver des photos, déjà. Reza a parcouru le monde depuis plus de 30 ans, publié dans la presse internationale, et s’est vu décerner de nombreux prix internationaux. Il raconte en images notre humanité entre guerres et paix.

Ces images seront déjà une belle source d’inspiration si vous appréciez le reportage photo, la mise en valeur de l’humain, et le travail sur la lumière, ce que ne renierait pas Michael Freeman (voir « Capturer la lumière« ).

L'oeil de Reza, 10 leçons de photographie par Reza, Florence At et Rachel Deghati

Vous allez découvrir également le texte de Rachel Deghatti qui replace les photos dans leur contexte d’origine. Où sommes-nous ? Que se passe-t-il ? Pourquoi ces images ? C’est un premier niveau de découverte sans qu’il ne s’agisse encore d’une analyse d’images.

Vous allez découvrir enfin comment le photographe a préparé, composé et finalisé chacune de ses photos grâce a l’analyse de Florence At. Celle-ci détaille dans de nombreux encarts la démarche du photographe (approche du sujet, composition, cadrage, réglages)  et ce qui lui a permis d’arriver au résultat final.

L'oeil de Reza, 10 leçons de photographie par Reza, Florence At et Rachel Deghati

Vous verrez par exemple, page 111, comment il est possible de montrer l’intensité de l’effort d’une femme accablée par une chaleur constante. Vous comprendrez pourquoi le photographe s’est approché au plus près et avec pudeur de son sujet, comment il l’a photographié en plan serré et en contre plongée.

À qui s’adresse « L’œil de Reza » ?

L'oeil de Reza, 10 leçons de photographie par Reza, Florence At et Rachel Deghati

J’aurais volontiers dit à tout le monde !

Toutefois le photographe débutant y trouvera une fabuleuse invitation à enrichir sa culture photographique. Sans qu’il ne s’agisse d’un guide pratique de photographie, les principes sont développés : comment créer des photos et transmettre une émotion.

Ce livre s’adresse aussi aux photographes amateurs et experts qui veulent passer un cap dans leur démarche photographique et créative. Si vos photos ne vous conviennent pas, que vous êtes adepte du reportage photo et que vous ne savez pas ce qu’il vous manque pour proposer un travail plus créatif, alors vous le comprendrez en bonne partie à la lecture de ce livre :

  • comment le photographe a approché ses sujets,
  • comment il a raconté une histoire,
  • comment il a su traduire en images, par le biais des techniques appropriées, sa vision du sujet.

Enfin, si vous êtes photographe professionnel, vous profiterez du travail de Reza pour élargir les champs du possible dans votre pratique, et proposer pourquoi pas une nouvelle approche à vos clients.

Si je ne devais retenir qu’une seule chose de ce livre, je dirais : quelles leçons !

Les guides pratiques de photographie vous proposent des notions techniques. Les beaux livres de photographie vous montrent des images, un travail d’auteur. Ce livre est à mi-chemin, il illustre par des photographies un travail de reportage professionnel, tout en vous livrant les clés de la réalisation de chaque image.

Ce concept, encore peu développé dans le monde de l’édition de livres photos, mérite votre attention.

Si consulter un beau livre de photographie ne vous suffit pas car vous ne savez pas analyser les images alors n’hésitez plus : ce livre est fait pour vous !

Ce livre chez vous via Amazon

Ce livre chez vous via la FNAC


Test disque portable ArmorLock SSD NVMe chiffré déverrouillable via smartphone

Imaginez un disque externe, portable, résistant, étanche, dont les données chiffrées sont protégées par une technologie biométrique et non un mot de passe. Ce disque existe, c’est le disque portable G-Technology SSD NVMe chiffré d’ArmorLock.

Voici sa présentation, la technologie mise en œuvre, ce que j’en pense et à qui il s’adresse.

Disque portable ArmorLock SSD NVMe chiffré déverrouillable avec un smartphone, pour qui pour quoi

Ce disque chez vous via Amazon

Disque portable ArmorLock SSD NVMe chiffré : concept

Le nom G-Technology ne vous dit rien ? Armorlock non plus ? Sachez que G-Technology est une division de Western Digital, la société bien connue qui fabrique entre autres produits des disques durs. Je vous ai déjà présenté le disque portable WiFi WD My Passport de Western Digital comme la baie NAS WD EX4100.

Afin de répondre aux attentes de tous ceux qui sont désireux de transporter leurs données tout en garantissant leur sécurité, Western Digital, par le biais de G-Technology, a créé une nouvelle plateforme sécurisée à base de disques SSD nommée ArmorLock.

Disque portable ArmorLock SSD NVMe chiffré

le disque SSD NVMe chiffré et l’application ArmorLock

ArmorLock comprend :

  • des disques portables SSD NVMe chiffrés,
  • des applications de gestion de l’accès aux données et des utilisateurs.

ArmorLock propose actuellement :

  • un premier disque SSD NVMe chiffré d’une capacité de 2 To,
  • une application Apple iOS et MacOS.

D’autres modèles de disques de capacités différentes sont prévus de même que les versions Android et Windows 10 des applications de gestion.

ArmorLock : principe de fonctionnement

L’accès sécurisé aux données stockées sur un disque dur classique ou SSD se fait de façon traditionnelle à l’aide d’une sécurisation par mot de passe. Vous connectez le disque à votre ordinateur, vous entrez le mot de passe choisi à l’installation et vous libérez l’accès aux données.

C’est simple mais il vous faut gérer le mot de passe avec les risques que cela comporte :

  • perte du mot de passe,
  • piratage,
  • pas de garantie d’effacement définitif des données.

De plus ce type de protection vous force à entrer un mot de passe lorsque vous utilisez le disque, c’est une contrainte et cela ralentit votre flux de travail.

La plateforme ArmorLock répond à ces contraintes :

  • le mot de passe est remplacé par une authentification biométrique (par exemple Apple Touch Id et Face Id),
  • le déverrouillage est assuré via Bluetooth sans nécessité de connexion web,
  • le disque est verrouillé d’origine et son accès bloqué, l’accès aux données est impossible,
  • lorsque vous éjectez le disque de l’ordinateur son contenu est automatiquement verrouillé,
  • l’ensemble utilise un chiffrement matériel  AES-XTS 256 bits et une gestion des clés basée sur la courbe elliptique P-256 du NIST (en savoir plus),
  • le disque est conçu pour résister aux chutes (3m), à la pression (450 kg), à l’eau et à la poussière (IP67),
  • le boîtier du disque est réalisé en aluminium pour faciliter la dispersion de chaleur et maximiser les taux de transfert des données.

L’idée est séduisante : disposer d’un disque portable de grande capacité (2 To pour ce premier modèle), dont la gestion des accès (données et utilisateurs) est simplifiée grâce au smartphone que vous avez en poche.

C’est donc l’application mobile ArmorLock sur votre smartphone qui permet de déverrouiller l’accès au disque une fois qu’il est connecté à votre ordinateur.

l’application ArmorLock

Les principales failles de sécurité actuelles sur le web et en informatique en général ne sont pas liées à la faiblesse des systèmes de protection des services Cloud, des sites web ou des applications mais bien souvent au manque de rigueur de l’utilisateur. Qui n’a pas déjà partagé un mot de passe en clair avec un proche ou s’est vu piraté à partir d’un ordinateur insuffisamment protégé ?

ArmorLock s’appuie donc sur l’application du même nom qui n’est pas accessible, selon Western Digital, aux autres applications installées sur le smartphone rendant ainsi impossible le piratage de l’accès.

Un QR Code et un code à 8 chiffres sont nécessaires pour initialiser le lien entre le disque et un ordinateur ou un smartphone et autoriser les accès. Ces codes sont affichés sur la face arrière du boîtier. Une grille de récupération de l’accès peut être archivée en cas de perte de toutes vos autorisations. Ne pensez pas que vous pourrez pirater ce disque avec ces codes, une fois initialisé, le disque n’est plus utilisable avec ces codes sans formatage préalable.

Avec ArmorLock, G-Technology cherche donc à protéger vos données lorsque vous les transportez, que vous les utilisez sur des ordinateurs publics ou insuffisamment sécurisés, sans vous imposer de contraintes fortes lors de l’utilisation.

Autre atout de cette plateforme, vous avez possibilité de donner accès à tout ou partie des données stockées sur le disque à d’autres utilisateurs sans leur transmettre un mot de passe ou vos clés biométriques, y compris à distance.

ArmorLock permet de gérer des profils d’utilisateurs qui ne pourront accéder qu’aux seules données définies et sécurisées elles-aussi via l’application mobile.

Enfin ArmorLock vous permet d’effacer de façon sécurisée tout le contenu d’un disque comme de le formater depuis votre smartphone. Vous êtes ainsi certain de ne laisser aucune donnée exposée en cas de perte ou de vol. Vous pouvez même tracer le disque puisque la plateforme permet sa géolocalisation, vous savez à tout instant à quel endroit il a été utilisé pour la dernière fois.

Disque portable ArmorLock SSD NVMe chiffré

géolocalisation du disque ArmorLock SSD NVMe chiffré

G-Technology a été jusqu’à rendre public le code utilisé par ArmorLock et les technologies Open Source (disponibles sur Github, en savoir plus). Ceci n’expose pas le système de sécurité mais permet à quiconque s’y intéresse de vérifier sa pertinence (en savoir plus avec le livre blanc ArmorLock).

Disque portable ArmorLock SSD NVMe chiffré : présentation

Ce disque SSD bénéficie d’une construction robuste et résistante, en cela il se différencie des disques SSD internes pour ordinateurs. Rien ne sert en effet de proposer un chiffrement évolué si le matériel ne sait résister aux épreuves.

Disque portable ArmorLock SSD NVMe chiffré

le motif jaune en face avant correspond au boîtier aluminium contenant le disque SSD

Le disque portable ArmorLock SSD NVMe chiffré a l’apparence d’un disque externe de 2,5 pouces. Il est logé dans un boîtier en aluminium (il apparaît en jaune sur la photo), lui-même installé dans une coque en plastique sombre.

A la différence des disques durs traditionnels, ce disque SSD ne craint ni les chocs ni les chutes, ce qui est malheureusement fréquent lorsque vous voyagez.

La protection à l’eau et à la poussière (IP67) vous permet d’utiliser le disque dans tous les environnements, voire même de le voir immergé en cas d’inondation ou de chute inopinée.

La capacité de 2 To de ce premier modèle s’avère suffisante pour stocker un grand nombre de fichiers photo et vidéos, de même que l’ensemble de vos données personnelles ou professionnelles si vous en éprouvez le besoin.

Notez toutefois qu’à la différence d’un service Cloud sur lequel vous synchronisez vos fichiers lorsque vous êtes en déplacement, toutes les données restent sur le disque qu’il ne faut pas perdre sous peine de ne pas les retrouver. Le disque n’est pas synchronisé avec un service Cloud ni un NAS distant installé à votre domicile par exemple.

Autre limite du système, les données ne sont pas accessibles depuis le smartphone, à la différence des données gérées sur les disques mobiles Western Digital via l’application MyCloud.

Fiche technique du disque portable ArmorLock SSD NVMe chiffré

Les caractéristiques techniques du disque G-Technology SSD NVMe chiffré ArmorLock 2 To sont les suivantes :

  • disque SSD NVME compatible HFS+, NTFS et exFAT
  • capacité de stockage : 2 To
  • chiffrement matériel 256-bit AES-XTS
  • taux de transfert maximum en lecture et en écriture : 1000 Mo/s
  • port USB 3.2 Gen 2 Type-C avec débit théorique maximum de 10 Gbps compatible Thunderbolt 3
  • livré avec un câble USB-C réversible et un câble USB 3.0 – USB-C
  • dimensions : 134 x 82 x 19 mm
  • poids : 200 g
  • compatible : macOS 10.12+ et Windows 10
  • garantie : 5 ans

Application ArmorLock pour disque portable ArmorLock SSD NVMe chiffré

Il ne suffit pas de connecter le disque à votre ordinateur vis son câble USB pour pouvoir l’utiliser.

Disque portable ArmorLock SSD NVMe chiffré

scan du QR Code et du code chiffré depuis l’application ArmorLock

Il vous faut au préalable :

  • installer l’application ArmorLock sur votre smartphone (Android à venir)
  • installer l’application ArmorLock sur votre ordinateur pour accès sans smartphone (Windows 10 à venir)

Ces applications permettent alors de déverrouiller le disque, de gérer l’accès aux données et les utilisateurs autorisés à y accéder le cas échéant. La procédure d’ajout de disque, bien que simple en apparence, ne se déroule pas toujours sans difficultés, j’ai du la faire deux fois pour arriver à ajouter le disque à mon iPhone.

Disque portable ArmorLock SSD NVMe chiffré

association disque ArmorLock et iPhone

Vous aurez besoin pour cette configuration initiale :

  • des codes QR et chiffrés disposés sur la face arrière du boîtier.
    Leur localisation et le support sur lequel ils sont imprimés (et non gravés) me semble assez fragile, je n’ai pas pu vérifier leur tenue dans le temps mais c’est un point de vigilance à avoir,
  • d’une liaison Bluetooth entre le smartphone et le disque préalablement connecté à l’ordinateur.

Disque portable ArmorLock SSD NVMe chiffré

gestion des clés de récupération dans l’application ArmorLock

La configuration initiale vous permet d’associer un disque à un ordinateur, l’ensemble devant rester à portée du smartphone via Bluetooth. C’est alors le smartphone, via l’application ArmorLock, qui vous permet de déverrouiller le disque puis de le rendre disponible sur l’ordinateur.

Disque portable ArmorLock SSD NVMe chiffré

réglages avancés de l’application ArmorLock pour disque SSD

Vous pouvez ensuite adapter les réglages avancés à vos besoins :

  • choix du nom du disque
  • activation ou non de la localisation GPS via le smartphone pour connaître le dernier lieu d’utilisation du disque (une des rares données stockée par l’application dans le Cloud WD)
  • activer ou non les LEDs en face avant
  • imposer aux autres utilisateurs l’authentification  par reconnaissance faciale (Face Id) ou empreinte digitale (Touch Id) ou toute autre technologie biométrique proposée par les smartphones Android
  • autoriser ou non la mise à jour automatique du firmware
  • autoriser ou non la lecture seule des données
  • effacer ou formater le disque
  • autoriser de nouveaux utilisateurs à gérer les réglages du disque (et pas uniquement à l’utiliser)
  • archiver une clef numérique permettant de récupérer l’accès au disque si les smartphones et ordinateurs autorisés sont déconnectés, pour éviter de devoir le formater en perdant les données.

ArmorLock SSD NVMe chiffré

une fois déverrouillé, le disque ArmorLock apparaît dans l’explorateur de fichiers

Mon avis sur le disque G-Technology SSD NVMe chiffré ArmorLock 2 To

Avec ce disque SSD chiffré, Western Digital (via G-Technology) propose une solution de stockage mobile très évoluée.

Ce coffre-fort portable autorise le transport de vos fichiers et données personnelles avec un minimum de risque (le risque zéro n’existe pas en informatique).

La conception matérielle robuste, la plateforme de chiffrement couplant technologies biométriques et chiffrement logiciel évolué sont une véritable garantie contre le piratage et la perte de vos données.

Disque portable ArmorLock SSD NVMe chiffré

le disque connecté en USB

Les performances en lecture comme en écriture (cette dernière caractéristique étant la plus importante quand il s’agit de sauvegarder vos fichiers) sont de très haut niveau. En USB-C, vous atteindrez un taux de transfert effectif de l’ordre de 800 Mo/sec.  le gain de temps est évident si votre ordinateur sait gérer de tels débits.

C’est là que le bât blesse, ce disque impose l’utilisation d’un ordinateur pour le transfert des fichiers, il ne vous est pas possible de le connecter à un lecteur de carte ni à un smartphone ou une tablette pour récupérer vos fichiers, ni par liaison filaire, ni par liaison WiFi. Sur le terrain la protection des données l’emportera donc sur la véritable mobilité, le disque n’étant pas non plus auto-alimenté par batterie.

Autre critère d’importance, le coût de revient d’une telle solution. Proposé au tarif public de 600 euros en version 2 To, ce disque suppose que vous possédiez un smartphone avec authentification biométrique et un ordinateur Mac ou PC performant pour tirer partie des performances du disque.

Face à une solution plus classique, et non chiffrée, consistant à utiliser un disque dur nomade WiFi, vous devrez donc faire le choix de la raison : protection des données avant tout avec l’investissement associé, ou utilisation mobile polyvalente pour un coût moindre.

À qui s’adresse le disque G-Technology SSD NVMe chiffré ArmorLock 2 To ?

Vous êtes photographe ou vidéaste amateur/expert

Vos photos et vidéos n’ont pas un caractère exclusif, pas de valeur marchande, vous maîtrisez mal ou pas très bien l’informatique. L’utilisation au quotidien et les contraintes associées au disque ArmorLock sont élevées. Elles ne justifient pas pour vous le tarif élevé de la solution.

Choisissez plutôt un disque dur portable Wifi avec batterie rechargeable comme le WD My Passport Wireless.

Vous êtes photographe, vidéaste ou cinéaste professionnel

Vos photos et/ou vidéos sont votre gagne-pain. Elles représentent un travail unique, personnel,  et vous ne souhaitez pas que vos idées soient copiées par d’autres. Vous vous déplacez fréquemment et vous devez avoir avec vous tout ou partie de vos fichiers pour les montrer ou les partager avec des partenaires ou sous-traitants. Vous pouvez aussi être amené à laisser votre disque à un partenaire pour qu’il travaille avec vos fichiers.

La plateforme ArmorLock est alors une solution fiable et sécurisée qui protégera vos données sans forte contrainte de production. Le tarif élevé du disque sera justifié par la valeur de vos créations.

Une alternative est d’utiliser des disques portables moins sécurisés mais moins coûteux comme les disques WD Passport Go.

Vous être professionnel de la défense, de la technologie, de la finance, de la sécurité

Vos données sont sensibles. Elles ne doivent être ni piratées, ni perdues, ni accessibles hors de votre contrôle par qui que ce soit. Leur valeur dépasse de très loin le coût des solutions de stockage et de transport. Vous, ou votre équipe, maîtrisez les technologies de chiffrement, de transport et d’échange de données.

Ce disque et les applications associées sont une solution fiable, pérenne, efficace pour sécuriser vos données. Le tarif du disque reste modéré eu égard à la valeur des données, d’autant plus que vous disposez déjà des technologies associées (ordinateur performant et à jour, smartphone à authentification biométrique renforcée).

En savoir plus sur le site Western Digital

Ce disque chez vous via Amazon


Recevez ma Lettre Photo quotidienne avec des conseils pour faire de meilleures photos :
www.nikonpassion.com/newsletter

Copyright 2004-2026 – Editions MELODI / Nikon Passion – Tous Droits Réservés