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Tutoriel Lightroom : créer une photo noir et blanc avec effet de couleur sélective

Voici un tutoriel pour Lightroom qui vous explique comment créer une photo noir et blanc à partir d’une image couleur tout en gardant une touche de couleur sélective. L’effet obtenu est intéressant : l’image est une photo noir et blanc et seule la zone que vous avez choisie de conserver apparait en couleur.

Le dernier tutoriel publié vous expliquait comment donner du punch à vos photos de nuit. Celui-ci est également très spécifique puisqu’il s’intéresse à un effet à mi-chemin entre la retouche photo et la transformation d’image.

Parce que vous avez pris soin de photographier en RAW (c’est ce que nous vous expliquons régulièrement), vous pouvez vous permettre pas mal de modifications sur vos fichiers depuis Lightroom. Notre formateur du jour, PhotoSerge, a choisi de vous présenter ses deux méthodes pour transformer une photo couleur en noir et blanc, tout en gardant une zone dans sa couleur d’origine. Lightroom ne gère pourtant pas les calques mais vous allez voir que la manipulation est en fait très simple.

Qu’allez-vous apprendre dans ce tutoriel vidéo ?

Ce tutoriel vous guide pour la transformation de votre image. Il présente deux méthodes et vous explique :

  • comment ouvrir les tons foncés
  • comment marquer les points blancs et les points noirs
  • comment gérer le contraste d’une photo
  • comment utiliser la brosse de saturation
  • comment utiliser la gomme
  • comment utiliser les outils saturation et luminance
  • comment travailler densité et contraste d’une photo

Pour suivre le tutoriel, cliquez sur la flèche du lecteur ci-dessous. Le tutoriel dure environ 8 mns, il est possible qu’il vous faille attendre quelques secondes ou dizaines de secondes (selon votre connexion) pour que la vidéo se lance. Patientez pendant que le trait blanc tourne … Ensuite vous pouvez l’agrandir en plein écran pour profiter au mieux des explications et visualiser l’écran du formateur.

Ce tutoriel est proposé par tuto.com qui vous donne accès à plus de 2500 tutoriels photo et que nous avons sélectionné pour la qualité de ses publications. Comme pour les autres tutoriels gratuits, vous pouvez lire la vidéo à l’aide de l’écran ci-dessus. De même il vous suffit de créer gratuitement un compte sur tuto.com pour accéder à l’ensemble des tutoriels photo gratuits, plus de 2500 actuellement.

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Sigma 18-35mm F1,8 DC HSM : premier zoom à ouverture f/1.8 constante

Sigma a récemment annoncé le zoom Sigma 18-35mm F1.8 DC HSM qui devient le premier zoom au monde à proposer une ouverture maximale de f/1.8 constante. Ce nouveau Sigma est destiné aux boîtiers à capteur APS-C. Revue de détail de ce qui pourrait bien annoncer le début d’une nouvelle ère, celle des zooms de très grande ouverture.

Sigma 18-35mm F1,8 DC HSM : premier zoom à ouverture f/1.8 constante

Nous sommes habitués à voir les marques nous proposer depuis plusieurs années des zooms de plus en plus qualitatifs. Si les focales fixes n’ont pas perdu de leur intérêt pour autant, il faut bien reconnaître que pouvoir utiliser une focale variable lors d’une séance de prise de vue présente quelques avantages indéniables.

A ce jour, les meilleurs zooms experts et pros proposent une ouverture de f/2.8, soit constante soit variable (par exemple le Nikon AF-S NIKKOR 18-35mm f/3.5-4.5G ED. Les f/2.8 constants sont très performants mais onéreux, les f/4 constants sont plus accessibles et guère moins performants, les f/2.8-4 sont monnaie courantes.

Sigma capitalise sur son savoir-faire et ses modèles à grande ouverture (voir le Sigma 35mm f/1.4) et vient d’annoncer ce qui n’est ni plus ni moins que le premier zoom au monde à mettre tout le monde d’accord ! L’ouverture est fixée à f/1.8, elle est constante tout au long de la plage de focale 18-35mm et la construction est du meilleur niveau. Seul regret pour les possesseurs de boîtiers plein format, ce zoom s’adresse aux capteurs APS-C uniquement. Gageons néanmoins que Sigma sache adresser une demande qui ne devrait pas tarder à s’amplifier et propose une déclinaison f/1.8 de ses modèles Plein Format.

La plage de focale du Sigma 18-35mm F1.8 DC HSM correspond à un 27mm – 52.5 mm au format 24 x 36 mm.

Visée lumineuse et profondeur de champ plus faible

Le Sigma 18-35mm F1.8 DC HSM permet de disposer d’une visée lumineuse qui facilite la mise au point et la composition de l’image. L’autre avantage indéniable de cette grande ouverture est de permettre une plus faible profondeur de champ, c’est un critère particulièrement important avec le format APS qui augmente la PdC par rapport aux capteurs Plein Format.

Construction et technologie avancées

Sigma a su résoudre la plupart des problèmes engendrées par les grandes ouvertures. En effet, un zoom de grande ouverture comme f/1.8 apporte son lot de complexité technique. Les distorsions sont plus importantes, aberration chromatique et astigmatisme sphérique, courbure de champ. Ce sont des points majeurs qu’il fallait traiter. Sigma annonce avoir utilisé une lentille asphérique moulée de grande taille et incorpore un verre SLD (Special Low Distorsion).

Mise au point et zooming internes

Le Sigma 18-35mm F1.8 DC HSM dispose de mécanismes de zooming et de mise au point internes. Ceci permet d’éviter le changement de longueur de l’objectif lors de la mise au point ou lors de la variation de la focale. Au passage, la lentille frontale ne subit pas de rotation, ceci facilite l’utilisation de filtres (polarisant par exemple).

Flare et images fantômes sous contrôle

Le Sigma 18-35mm F1.8 DC HSM dispose d’une formule optique qui minimise le flare et les images fantômes. Selon la marque, le revêtement Super-Multi Layer utilisé permet de réduire ces défauts pour donner des images nettes avec un fort contraste quelles que soient les conditions de lumière. Ce zoom dispose également d’un parasoleil en corolle, fourni avec l’objectif, qui assure une protection supplémentaire contre le flare et les lumières diffuses.

Sigma 18-35mm F1,8 DC HSM : premier zoom à ouverture f/1.8 constante

Caractéristiques principales du Sigma 18-35mm F1.8 DC HSM en monture Sigma

  • Motorisation HSM (Hyper Sonic Motor) avec retouche permanente du point
  • Baïonnette en laiton chromé avec surfaçage spécial de renfort pour une meilleure résistance dans la durée
  • Formule optique : 17 lentilles en 12 groupes
  • Ouverture minimale : F16
  • Diamètre de filtre : ø72mm
  • Angle de champ (SD1) : 76.5°-44.2°
  • Distance minimale de mise au point: 28cm
  • Dimensions (Diamètre x Longueur): 78mm x 121mm
  • Diaphragme: 9 Lames (Circulaire)
  • Rapport de reproduction maximal : 1:4.3

Voici une optique qui devrait faire parler d’elle dans les mois à venir et bousculer un peu le marché des zooms pros et experts. C’est également un signe fort de la part de Sigma envers les utilisateurs de boîtiers au format DX, et une belle façon de montrer que la marque continue à innover et à soutenir un standard APS-C dont l’avenir peut paraître incertain en gamme expert pro.

Le tarif et la disponibilité du Sigma 18-35mm F1.8 DC HSM ne sont pas encore connus au moment où nous écrivons ces lignes.

Nous sommes maintenant curieux de voir comment les autres fabricants vont réagir, et s’ils vont emboiter le pas à Sigma. Une chose est certaine, le marché de l’optique vient de subir un choc et c’est de bon augure pour l’avenir.

Source : Sigma


Ricoh GR : compact APS 16.2Mp 28mm f/2.8 – 749 euros

Ricoh annonce le Ricoh GR, un compact expert doté d’un capteur APS de 16Mp et d’une focale fixe équivalent 28mm f/2.8. Gabarit plus réduit que ses plus proches concurrents, tarif inférieur et longue expérience de la marque (maison mère de Pentax) font de ce compact un modèle qui a tout pour lui. Revue de détails.

Ricoh GR : compact APS 16Mp 28mm f/2.8 - 749 euros

Ricoh GR, ce nom doit vous rappeler quelque chose non ? Dernier né d’une longue lignée de compacts experts dont les origines remontent à l’argentique et au Ricoh GR1 de 1996, le nouveau Ricoh abandonne toute numérotation pour s’appeler tout simplement GR. Ricoh s’est fait une spécialité de ces petits compacts musclés dont les performances ont su séduire bien des photographes amateurs comme professionnels.

Le Ricoh GRD premier du nom a inauguré une gamme numérique s’appuyant sur les bases solides de la gamme argentique précédente. Ricoh a toujours joué la carte de la différentiation, préférant capitaliser sur des modèles éprouvés, les améliorer au fil des années (GRD II, GRD III, GRD IV) tout en innovant avec par exemple l’inédit système GXR de compact expert à bloc capteur-optique interchangeable.

Si ce système GXR n’a pas rencontré un succès fulgurant c’est probablement en raison d’un tarif un peu élevé, les blocs optique-capteur s’avérant couteux, mais aussi de la montée en puissance des gammes hybrides des différents constructeurs. Néanmoins Ricoh n’a pas lâché prise et revient aujourd’hui sur le devant de la scène avec un Ricoh GR qui devrait faire parler de lui.

Grand capteur APS-C de 16,2Mp, optique fixe équivalent 28mm et ouvrant à f/2.8, boîtier très compact et bien construit, ergonomie presque parfaite, le GR a quelques atouts qui vont faire pâlir le récent Nikon Coolpix A d’autant plus que le tarif du GR est bien moins élevé que celui du petit Nikon.

Un capteur APS-C 16.2Mp sans filtre passe-bas

C’est LA bonne nouvelle : le GR dispose d’un grand capteur APS-C de 16.2Mp. Ricoh a eu l’intelligence de proposer ce capteur tout comme Nikon avec le Coolpix A pour répondre aux attentes des photographes désireux de retrouver les sensations éprouvées avec leurs reflex. Si les capteurs Plein Format restent encore hors de portée pour des raisons de coût, seul le Sony RX1 en dispose mais à quel prix, le capteur APS s’avère une bonne alternative.

Plage de sensibilité étendue comparable à celle des reflex et limite haute à 25.600 ISO, processeur GR Engine V capable de limiter la montée du bruit numérique, limitation du nombre de pixels, Ricoh a su jouer la carte de la modération tout en proposant le meilleur de sa technologie actuelle. Sans que nous puissions l’affirmer officiellement, il est probable que ce capteur soit celui du reflex Pentax K-5 IIs, un modèle dont les performances sont reconnues.

Le Ricoh GR est dépourvu de filtre passe-bas. Ce filtre dont la raison d’être est de limiter les effets de moiré en provoquant au passage une légère perte de définition semble désormais condamné. De nombreux modèles récents n’en disposent pus, qu’il s’agisse du Nikon D7100, du Coolpix A ou … du Pentax K5. Les derniers tests montrent que le risque de moiré est en fait bien faible, seuls les modèles équipés d’un grand capteur Plein Format comme le Nikon D800E y sont un peu plus sensibles.

Ricoh GR : compact APS 16Mp 28mm f/2.8 - 749 euros

Une focale fixe 28mm f/2.8

Si seul le système Ricoh GXR permet de disposer d’optiques interchangeables, la gamme GRD a toujours disposé d’une focale fixe et le GR reprend ce principe. De la même façon que Fuji et ses focales fixes sur les X100 et X100s ou Nikon avec le Coolpix A, le GR dispose d’une optique dont la formule est calculée pour le boîtier afin de donner le meilleur résultat possible.

Ricoh annonce une qualité d’image en progression par rapport au GRD IV (datant de 2011), ce que les premiers tests devraient confirmer. La présence d’un plus grand capteur (pratiquement 8.5x plus grand que sur le GRD IV) est un challenge à relever pour les ingénieurs mais nous ne doutons pas qu’ils aient su s’en sortir au mieux.

Cette optique dispose d’un diaphragme à 9 lames qui ravira les amateurs de bokeh, d’autant plus que la taille du capteur permet de jouer avec les flous d’arrière-plan bien mieux que sur les modèles précédents à petit capteur.

Le Ricoh GR est également équipé d’un filtre à densité neutre qui permet d’ouvrir le diaphragme quand bien même la quantité de lumière est importante, effets créatifs garantis !

Ricoh GR : compact APS 16Mp 28mm f/2.8 - 749 euros

Un autofocus à détection de contraste ultra-rapide

Ricoh annonce un autofocus rapide pour son GR : basé sur le principe très classique de la détection de contraste, ce module permet une mise au point en 0.2 secondes selon la marque, une performance qui laisse derrière quelques modèles concurrents dont le Fuji X-E1 ne jouant pas tout à fait dans la même cour mais pénalisé par son AF bien peu réactif.

Le Ricoh GR dispose de plusieurs modes de mise au point AF ainsi que d’un mode manuel avec indication de distance et de profondeur de champ. Le GR reprend également les modes qui ont fait le succès de la gamme précédente et du GRD, le mode Snap et le mode Infini.

Avec le mode Snap, il suffit de caler une fois pour toutes la distance de mise au point pour que celle-ci soit appliquée à chaque prise de vue. C’est excessivement simple, rapide et performant. Le mode Infini comme son nom l’indique fait la MaP à l’infini et permet de déclencher très vite. Deux modes que nous avons vraiment apprécié sur les modèles précédents et qui devraient être généralisés sur tous les compacts experts !

Ricoh GR : compact APS 16Mp 28mm f/2.8 - 749 euros

Une ergonomie éprouvée

Si certains ont souvent reproché au GRD son look de char d’assaut, personne n’a jamais vraiment contesté l’ergonomie de ce petit boîtier. Ricoh a repris les grands principes des modèles précédents : peu de boutons mais pour les fonctions essentielles, des menus clairs, un accès rapide. Le GR dispose donc sur son capot supérieur d’un interrupteur marche-arrêt, d’une molette de choix du mode P,S,A,M et modes utilisateur et d’un déclencheur. C’est tout.

En face arrière on retrouve le pad de contrôle, un levier de changement de modes AF, le basculeur multifonction associé à la touche d’accès rapide aux réglages essentiels (ISO, zoom en visualisation, etc.). Une molette cliquable permet de choisir très vite la sensibilité. On ne le répètera jamais assez mais la sobriété du Ricoh GR est ce qui a fait le succès des modèles précédents, ou comment aller à l’essentiel pour que le photographe puisse se concentrer sur le prise de vue plus que sur le manuel d’utilisation.

Le Ricoh GR dispose d’un testeur de profondeur de champ, d’un accès rapide aux modes AF et sa cadence maximale en mode rafale est de 4 images par seconde. Le boîtier est joliment construit et réalisé en alliage de magnésium, une construction qui a fait ses preuves sur les modèles précédents.

Le mode Crop permet de cadrer comme un 35mm avec assistance via cadre de visée à l’écran, ce qui devrait combler d’aise les amateurs de reportage qui pourraient considérer la focale de 28mm comme trop limitative. Ce recadrage s’accompagne d’une perte de résolution mais avec 16Mp à la base, il en reste toujours assez pour exploiter les images. Le GR propose bien évidemment l’enregistrement des images au format RAW et JPG.

Mode vidéo HDTV 1080

Le Ricoh GR dispose d’un mode vidéo HDTV 1080 qui autorise les séquences à 35, 25 et 24 vps. En limitant la définition à 720p, l’utilisateur pourra accéder aux modes 60 et 50 vps. Ce mode vidéo a le mérite d’exister mais n’est pas le point fort du GR. Il lui manque quelques extensions bien pratiques comme une prise micro externe ou une sortie casque, malgré la présence de deux petits micros en face avant pour la captation audio en stéréo.

Le positionnement de ce boîtier explique cette apparente limitation, le GR est fait pour le reportage photo, pour la photo de rue, pour capter l’instant décisif, les vidéastes désireux de disposer de fonctions avancées s’orienteront plutôt vers des modèles plus doués en vidéo comme les Panasonic Micro 4/3.

Premier avis sur le Ricoh GR

Ricoh frappe fort : ce GR est doté du grand capteur dont rêvent de nombreux photographes experts, il est proposé à un tarif bien inférieur à ses plus sérieux concurrents dont le Nikon Coolpix A (environ 250 euros d’écart), il est plus compact et léger qu’un Fuji X100S doté d’une fiche technique équivalente. Seul le viseur du Fuji est un vrai différenciateur, celui du GR étant optionnel et ajouté sur le dessus du boîtier.

S’appuyant sur une longue lignée de compacts experts reconnus pour leur niveau de performance, Ricoh devrait jouer les trouble-fêtes dans les prochains mois. Les premiers tests nous permettront de confirmer cette bonne impression ou pas, mais force est de constater que nous sommes là en présence d’un Best-seller en puissance !

Le Ricoh GR sera disponible mi-Mai 2013 au tarif public de 749 euros.

Source : Ricoh – Pentax


Tutoriel Lightroom : donner du punch à vos photos de nuit

Voici un tutoriel Lightroom gratuit qui explique comment accentuer le contraste d’une photo de nuit et lui donner plus de punch. Les photos de nuit sont souvent difficiles à exposer, il y a des dominantes de couleurs dues aux éclairages artificiels, des contrastes forts entre zones éclairées et non éclairées. Ce tutoriel vous explique comment améliorer le rendu de vos photos de nuit en quelques minutes.

Les photos de nuit sont devenues choses courantes depuis que les capteurs des boîtiers numériques sont capables de travailler en basses lumières. Photographier une ville la nuit est une activité à laquelle beaucoup de photographes se prêtent, tout en rencontrant des difficultés à exposer correctement, à caler la balance des blancs à la bonne valeur et à gérer correctement les contrastes.

Si vous avez pris le soin de photographier au format RAW, vous avez énormément de latitude pour travailler le rendu final de vos images. Le logiciel Lightroom est particulièrement approprié pour effectuer ces corrections qui vont donner une autre allure à vos photos

Après notre précédent tutoriel Photoshop pour apprendre à faire exploser les détails de vos photos, voici comment procéder dans Lightroom pour effectuer quelques retouches de base et produire une image totalement différente de celle que vous avez capturée. Dans la vidéo, le formateur utilise la version 3 de Lightroom. Ce tutoriel peut s’appliquer aux autres versions de Lightroom, les principes de traitement étant strictement les mêmes d’une version à l’autre.

Qu’allez-vous apprendre dans ce tutoriel vidéo ?

Ce tutoriel de 3mns vous apprend à renforcer les détails d’une photo de nuit avec le logiciel Lightroom :

  • comment accentuer le contraste
  • comment réduire les dominantes de couleur des éclairages
  • comment réduire les surexpositions
  • comment réduire les zones d’ombres
  • comment utiliser l’outil pinceau pour appliquer un traitement localisé
  • comment désaturer une partie de l’image
  • comment ajouter du vignettage pour fermer les bords de l’image

Pour suivre le tutoriel, cliquez sur la flèche du lecteur ci-dessous. Le tutoriel dure un peu moins de 3mns, il est possible qu’il vous faille attendre quelques secondes ou dizaines de secondes (selon votre connexion) pour que la vidéo se lance. Patientez pendant que le trait blanc tourne … Ensuite vous pouvez l’agrandir en plein écran pour profiter au mieux des explications et visualiser l’écran du formateur.

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Tutoriel Photoshop : comment améliorer la netteté des images

Voici un tutoriel Photoshop gratuit qui vous explique comment améliorer la netteté des images à l’aide de quelques fonctions très simples. Vous allez apprendre à utiliser les calques, les filtres et les réglages associés pour donner à vos photos un éclat que vous ne leur connaissiez pas précédemment.

En 10mns de vidéo, le formateur vous détaille point à point comment partir d’une image déjà bonne, une photo floue ne deviendra jamais nette même avec Photoshop, et lui donner une toute autre allure.

Qu’allez-vous apprendre dans ce tutoriel Photoshop ?

Ce tutoriel vous montre comment partir d’une image de bonne qualité, et comment appliquer en quelques clics un filtre améliorant la netteté, le filtre passe-haut. Il présente également quelques conseils sur l’optimisation des niveaux et du réglage d’opacité.

Au programme :

  • dupliquer les calques
  • utiliser le filtre passe-haut
  • utiliser le mode lumière tamisée
  • utiliser les réglages de niveaux
  • utiliser le réglage d’opacité

A la différence du précédent tutoriel sur le traitement des photos de paysage urbain, ce tutoriel se présente sous la forme d’une seule vidéo à laquelle nous vous donnons accès depuis cette page. Inutile de chercher bien loin, vous cliquez sur la flèche blanche dans la fenêtre vidéo ci-dessous, vous patientez quelques dizaines de secondes selon la vitesse de votre connexion pour que la vidéo se charge et vous vous laissez guider.

Pensez à agrandir la fenêtre pour mieux voir l’écran du formateur et à monter le son !

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7 conseils pour allier légèreté et efficacité lors d’un voyage photo

Un voyage photo de quelques jours ? Quel matériel privilégier pour allier légèreté et efficacité ? Voici une solution Spécial reflex en 7 points !

Nous nous posons tous la question : que faut-il mettre dans le sac photo lorsque nous partons quelques jours, sans sacrifier au plaisir de faire de belles images et sans trop se charger non plus de matériel que nous n’utiliserons finalement pas. Voici quelques éléments de réponse !

7 conseils pour allier légèreté et efficacité lors d'un voyage photo

Article invité proposé par Maïeva Voyage, photographe amateure et passionnée, qui vous propose aussi sa série de conseils pour réussir vos reportages photo.

Voyage photo : quel matériel emporter ?

Voilà, il est enfin là !

Quoi donc ? Ce voyage photo de quelques jours que vous attendiez tant !

Exit les soucis quotidiens, oubliées les incivilités des voisins, durant quelques jours vous allez vous aérer l’esprit et profiter de votre temps libre. Au menu, détente et loisirs… et qui dit loisirs, dit photographie.

La veille de votre départ, ou quelques jours avant pour les plus organisé(e)s, vient la question fatidique : que mettre dans votre sac photo pour allier légèreté et efficacité ?

Voici une solution en 7 points (drastique mais élaborée à partir d’expériences vécues).

7 conseils pour allier légèreté et efficacité lors d'un voyage photo de quelques jours - spécial Reflex

Point n° 1 : Emportez 1 seul appareil photo

Vous êtes dans une optique “efficacité et légèreté”, par conséquent, inutile d’emporter avec vous :

  • votre ancien compact : si vous êtes passé(e)s au reflex, ce n’est pas pour réutiliser son prédécesseur

Le compact ne vous servira pas de solution de rechange quand vous irez dîner le soir sous prétexte que “c’est mieux de laisser le reflex à l’hôtel et que ça permet tout de même d’avoir un petit appareil photo sur soi”. Le soir comme la journée, vous gardez votre reflex avec vous (c’est plus sûr).

Un reflex, ça rentre dans un sac à main comme dans un petit sac photo. Enfin, avec la faible luminosité ambiante la nuit, vous serez mieux équipé(e) avec un APS-C qu’avec un compact.

  • inutile également d’apporter un second boîtier “au cas où”

Connaissez-vous la probabilité pour que votre boîtier tombe en panne durant ces quelques jours ? Sans doute la même que de trouver un billet de 20 euros dans la rue. Oui c’est possible, oui ça arrive mais vous n’allez pas marcher tous les jours tête baissée sous prétexte que “l’on ne sait jamais” (dans ce cas, autant prendre un 3 ème boîtier, “au cas où”).

A présent le choix du boîtier. Si vous en avez plusieurs, pour un voyage photo, optez pour le plus léger.

Les appareils photo entrée de gamme sont excellents tout en restant légers. Avec un Nikon Z 50 ou un Nikon D5600 vous êtes déjà les reines (et rois) du pétrole. Pour info, les photos ci-dessous ont été prises avec un Nikon D40x – lors d’un week-end à Hoi An, Vietnam – et il est fort possible que plusieurs d’entre vous n’en aient même jamais entendu parlé. C’est un modèle ancien mais léger et qui fait le job.

voyage photo au Vietnam

Point n°2 : vous souhaitez multiplier les “types de photographie” durant votre voyage photo ? Optez pour 1 ou 2 objectifs à focale fixe maximum

Souvenez-vous, légèreté et efficacité ! Un objectif lumineux et rapide c’est la garantie d’une belle qualité d’image avec un joli piqué, des couleurs bien contrastées, de la netteté.

Si vous pensez passer de la photographie de rue au portrait, puis à la macro dans la même journée, les objectifs à focale fixe (comme le 50 mm) sont votre solution. Ils vous apporteront une belle luminosité et des temps de pose courts appréciables en basse lumière.

Question focale, les 2 focales les plus polyvalentes pour passer d’un genre à l’autre sont le 35 mm et le 50 mm.

Photo du Vietnam

Point n°3 : ajoutez un filtre gradué

Le filtre gradué est à la photographie ce que l’huile pimentée est à votre pizza (quelques gouttes justement dosées et le plat prend une autre dimension). Lors d’un voyage photo le filtre gradué va sauver votre dynamique, donner à vos photos de ciel une dimension encore plus dramatique et, cerise sur le gâteau, il ne pèse quasiment rien et se glisse dans votre poche arrière.

Pour encore plus d’efficacité, privilégiez le modèle rectangulaire que vous pouvez tenir à main levée juste devant votre objectif (plutôt que le modèle circulaire à visser).

voyage photo au Vietnam

Point n°4 : plusieurs cartes de 16 Go plutôt qu’une seule de 64 Go

Ne mettez pas tous vos œufs dans le même panier : privilégiez les cartes de petite capacité. Si jamais l’une de vos petites cartes venait à être corrompue ou perdue, il vous resterait encore les autres. Alors que si vous optez pour la formule unique 64 Go et que cette carte vous fait faux bond, il vous restera les souvenirs.

portrait photo au Vietnam

Point n°5 : emportez votre chargeur de batterie, une batterie de rechange et un adaptateur

Le chargeur de batterie (avec son cordon) cela va de soi mais pensez à la batterie de rechange car en fonction des conditions de voyage (soubresauts de la voiture sur plus ou moins longue distances) et de la météo (températures en-dessous de zéro degré), la charge diminuera bien plus rapidement que chez vous.

Si vous vous envolez vers un autre pays, achetez au préalable un adaptateur (quelques euros dans toute bonne quincaillerie). Il serait dommage de vous retrouver bloqué face à des prises du type US car l’hôtelier n’a plus d’adaptateur en stock.

conseils photo de voyage

Point n°6 : pensez au matériel de nettoyage d’urgence pendant un voyage photo

Pendant un voyage photo les occasions de devoir essuyer/nettoyer votre appareil photo et/ou votre objectif dans l’urgence sont (malheureusement) très fréquentes : en courant, l’enfant de la famille de touristes à côté de vous vient de faire tomber sa glace sur votre appareil… ou bien vous êtes victime d’un pigeon… ou encore, vous avez été surpris(es) par la pluie.

Pour cela, ayez dans votre sac photo au moins un chiffon doux, voire un chiffon doux plus une poire soufflante, plus un stylo nettoyeur. Car même si le monde extérieur épargne votre matériel la journée, le soir, de même que vous aurez besoin d’une douche et d’une bonne nuit de sommeil réparatrice, votre objectif photo pourrait également avoir besoin d’un brin de toilette.

conseils photographie au vietnam

Point n°7 : trépied ou pas trépied ?

A priori non, pas de trépied, sauf si vous partez en voyage photo photographier les chutes du Niagara ou des paysages au petit matin. Un trépied c’est lourd, encombrant et un souci de plus auquel penser lorsque vous enregistrez/récupérez vos bagages (en savoir plus)

De plus, si vous avez bien suivi les conseils ci-dessus et que vous privilégiez des focales fixes lumineuses (ET abordables pour des objectifs photo, précisons-le tout de même) vous pourrez prendre des photos de nuits sans problème.

Ce n’est pas parce que vous n’avez pas de trépied que vous ne pouvez pas faire de poses longues : avec un peu d’imagination, vous trouverez des supports stables le temps de la prise de vue et avec un peu de chance, votre sujet ne bougera pas trop rapidement.

conseils photographie de nuit

Mais encore ?

A présent la parole est à vous : quelles sont vos suggestions de matériel pour allier légèreté et efficacité pendant un voyage photo ?

Ce tutoriel photo a été rédigé par Maïeva Voyage du blog photo féminin Photo Tuto (aujourd’hui fermé).

Maïeva Voyage a découvert la photographie en 2009 après avoir reçu un cadeau qui devait changer sa vie : un Nikon D40x. C’est au contact des photographes professionnels et amateurs du Club Photo d’Hanoï (où elle a résidé de 2009 à 2012) qu’elle a développé sa pratique de la photographie.


Tutoriel Photoshop : Paysage urbain, l’atelier créatif

Nous vous proposons un nouveau tutoriel Photoshop gratuit qui va vous permettre de suivre près d’une heure de formation à Photoshop pour apprendre à traiter vos photos de paysages urbains. Les techniques enseignées peuvent s’appliquer à plein d’autres sujets, néanmoins le formateur s’intéresse aux scènes urbaines qui présentent quelques particularités.

Qu’allez-vous apprendre dans ce tutoriel vidéo ?

Ce tutoriel a pour but de vous initier au traitement logiciel de vos photos à l’aide de Photoshop. Il est particulièrement intéressant car il adresse l’intégralité du traitement d’une photo. Le formateur utilise le module Camera Raw commun à Lightroom, les utilisateurs de Lightroom seront intéressés également.

Au programme :

  • introduction au traitement d’image
  • quelques mots sur la photo, analyse préalable des traitements possibles
  • traiter la partie « ville » de la photo, outils et technique avec Camera Raw
  • traiter le ciel avec Camera Raw
  • rajouter du détail dans le ciel depuis Photoshop
  • mettre l’accent sur une zone de l’image
  • retravailler le look d’ensemble et les couleurs de l’image
  • rechercher une ambiance et l’appliquer
  • peindre de la lumière pour accentuer la personnalisation du rendu
  • apporter la touche finale

Ce tutoriel se présente sous une forme un peu différente des précédents, comme le tout dernier sur l’utilisation du service de publication Flickr dans Lightroom. Parce qu’il serait trop long de vous proposer une vidéo d’une heure en lecture directe depuis cette page, nous avons découpé le tutoriel en plusieurs séquences. Vous pouvez suivre ces séquences dans l’ordre ou bien passer de l’une à l’autre comme vous le souhaitez.

Pour visionner la première séquence et voir de quoi traite ce tutoriel, vous n’avez rien d’autre à faire que de cliquer sur la petite flèche de lecture ci-dessous. Ensuite, il est possible qu’il vous faille attendre quelques secondes ou dizaines de secondes (selon votre connexion) pour que la vidéo se lance. Patientez pendant que le trait blanc tourne … Vous pouvez agrandir en plein écran pour profiter au mieux des explications et visualiser l’écran du formateur.

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Test Fuji X-E1 : capteur APS-C, viseur électronique, objectifs interchangeables, l’hybride qu’il vous faut ?

Le Fuji X-E1 est un compact à objectifs interchangeables qui présente la particularité de disposer du capteur APS-C X-Trans de 16Mp de son ainé, le Fuji X-Pro 1. Modèle plus accessible, performances annoncées par la marque comme sensiblement identiques, viseur électronique simple en lieu et place du viseur hybride. Qu’en est-il réellement de ce boîtier et de cette marque dont la gamme actuelle a mis l’accent sur le design classique et la qualité d’image ? C’est ce que nous avons cherché à savoir avec cette prise en main du Fuji X-E1.

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Fuji X-E1 et 18-55mm Fujinon

Comme pour nos autres tests, il s’agit d’une prise en main dont le but est de vous donner nos impressions à l’utilisation du boîtier, de vous faire part des points forts et faibles du matériel tel que nous les avons ressentis. Nous n’avons pas axé ce test sur les performances techniques intrinsèques du boîtier, nous préférons laisser cela aux labos spécialisés qui disposent du matériel et des protocoles adaptés. Nous préférons vous donner des éléments de comparaison tirés d’une réelle utilisation au quotidien, comme vous pourriez l’avoir en vous portant acquéreur du Fuji X-E1.

Test Fujifilm Fuji X-E1

Derrière l’optique se cache le capteur X-Trans 16Mp

Présentation du Fuji X-E1

Le couple Fuji X-E1 et objectif 18-55 f/2.8-4.0 confié par Fujifilm France a belle allure. Autant le dire tout de suite, nous sommes sous le charme de ce design qui reprend les lignes classiques du matériel argentique de la seconde moitié du 20ème siècle et intègre particulièrement bien la technologie d’aujourd’hui. La belle construction du boîtier fait plaisir à voir, le toucher est agréable et la prise en main de même. Contrairement aux apparences, le X-E1 n’est pas si lourd et le tenir dans la main pendant plusieurs heures pour une longue séance photo n’est pas un problème même si vous ne disposez pas d’une sangle de cou.

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Malgré les apparences, le couple Fuji X-E1 + 18-55mm tient très bien en main

Avec le X-E1, on retrouve ce qui a fait le quotidien des photographes pendant de longues années : la simplicité et l’accès direct aux fonctions essentielles de prise de vue. La molette supérieure donne accès au réglage de vitesse d’obturation, la bague de diaphragme règle l’ouverture (selon le choix du mode), le viseur cadre à 100% (nous reviendrons sur ce point) et le déclencheur … déclenche. On ne peut faire plus simple.

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Molette de vitesse, molette de correction d’exposition, déclencheur … what else ?

Sur le plan de l’ergonomie cependant, et malgré cette bonne première impression, quelques détails agacent. Le pad arrière dont le rôle est de donner accès aux fonctions essentielles et de permettre la navigation n’est pas d’un usage si pratique.

Le réglage de l’autofocus, par exemple, et le choix du collimateur qui se fait très simplement à l’aide du pad arrière sur la plupart des boîtiers n’est ici accessible qu’après appui préalable sur la touche latérale AF. Un clic dont nous nous passerions volontiers tant il est contraignant à l’utilisation. Il impose une manipulation qui n’est pas des plus pratiques lorsqu’on a l’œil collé au viseur.

Le fréquent et nécessaire recours au menu est également un des points que Fuji pourrait améliorer via une possible mise à jour du firmware. Le faible nombre de touches à accès direct sur la face arrière du boîtier, une belle idée de départ, pourrait être optimisé pour faciliter l’usage. Il est en effet nécessaire de passer par le menu pour changer nombre de réglages. Notons toutefois la touche Q qui donne un accès direct aux fonctions essentielles, couplée au pad arrière pour naviguer dans le menu.

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L’écran arrière peut être personnalisé pour afficher les informations qui vous importent

Un menu classique mais des fonctions bien cachées

Le menu du Fuji X-E1 ne perturbera pas nos lecteurs nikonistes. Une barre latérale gauche permet de naviguer entre les sections, un clic sur la touche droite du pad ouvre le menu et donne accès à chacune des fonctions. Rien à dire de ce côté là, le temps d’adaptation est réduit et nous avons pu prendre en main très vite ce boitier.

Il n’en est pas de même pour ce qui est de l’accès à certaines fonctions bien cachées. Nous avons du recourir plusieurs fois à la lecture du manuel utilisateur pour découvrir certaines fonctions. Comment imaginer, par exemple, que le flash intégré n’est pas opérationnel quand le boîtier est en mode « silence » ? Ce mode silence est en fait un mode « discret » qui désactive les bips et le flash pour garantir la plus grande discrétion dans un musée par exemple. Autant l’appeler mode « discret » alors non ?

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Simple à comprendre, le menu déroulant est complet et vite parcouru

Une fois passées ces premières incompréhensions, reconnaissons que le Fuji X-E1 se pilote de façon assez agréable, l’ensemble devient rapidement intuitif et si l’on persiste à pester sur certains manques ergonomiques évidents, le bilan reste positif. Gageons que Fuji sache corriger rapidement ces petits défauts à l’aide des différentes versions du firmware. La marque prend soin de fournir des mises à jour régulières pour tenir compte des retours utilisateurs et améliorer le fonctionnement global du boîtier, un bon point pour l’utilisateur.

Viseur électronique : la bonne surprise

Le viseur du Fuji X-E1 est un viseur électronique, contrairement à ceux du X-Pro 1 ou du Fuji X100s qui sont des viseurs hybrides combinant visée optique et électronique. De prime abord nous n’étions pas très partisans de ce type de visée. Observer son sujet par l’intermédiaire d’un écran et non pas directement via un viseur optique peut paraître assez déroutant. Fuji a su nous convaincre sur ce point.

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Le viseur électronique permet au Fuji X-E1 de rester très compact en l’absence de prisme

Le X-E1 dispose d’un viseur électronique qui s’avère très efficace à l’utilisation. Grâce à la belle définition de l’écran OLED (2.36 Mp) et à une fréquence d’affichage adaptée, la visée est parfaitement claire. Nous n’avons pas observé de scintillement à l’écran ni trop de latence à l’affichage. Sans pour autant égaler le viseur hybride ou les viseurs optiques des reflex, force est de reconnaître que ce viseur est utilisable au quotidien et sa nature électronique se fait rapidement oublier.

Il présente en outre l’avantage d’afficher 100% du cadre, de permettre la superposition d’informations de prise de vue personnalisables, un plus que certains apprécieront et que l’on ne retrouve pas par exemple sur le petit Fuji X-20 au viseur optique dénué de toute information.

Un autofocus précis mais peu réactif

S’il fallait mettre en avant un point faible du Fuji X-E1, c’est de l’autofocus dont il serait question. L’autofocus du Fuji X-E1 a la particularité d’être précis, quand il fait le point il le fait bien. Par contre son manque de réactivité chronique est un défaut assez pénalisant à l’usage.

La mise au point manuelle disponible par simple commutation du levier en face avant ne nous a pas non plus satisfaits. Malgré une fonction loupe qui permet de grossir le centre de la visée pour avoir une meilleure précision, cette mise au point manuelle s’avère peu pratique à l’usage. La bague doit être tournée de façon assez conséquente pour atteindre le point et le mouvement n’est pas si aisé.

Fuji ayant proposé un tout nouveau firmware alors que nous avions pratiquement terminé le test du boîtier, nous avons convenu avec la marque de le garder quelques jours de plus pour voir si cette nouvelle version apportait un plus en matière d’autofocus. Notons au passage la belle réactivité de l’équipe Fujifilm France qui a bien joué le jeu tout en sachant que nous allions soulever quelques points négatifs lors de ce test.

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La batterie du Fuji X-E1 et le logement carte mémoire au format SD

Le dernier firmware apporte un léger mieux, l’AF est plus rapide, il se montre plus réactif en mode AF continu mais des progrès restent à faire pour redonner à l’autofocus du X-E1 la vivacité que l’on est en droit d’attendre d’un boîtier de ce prix.

Notons également le mode autofocus « C » qui assure la mise au point permanente avec priorité au déclenchement. Ce dernier offre un fonctionnement assez déroutant pour un utilisateur de reflex puisque contrairement à ce que l’on connait sur les boitiers d’autres marques, il entre en fonction dès qu’il est enclenché. Autrement dit même si vous n’appuyez pas sur le déclencheur, l’autofocus continu fonctionne et cherche à faire le point en permanence. Ceci ne présente guère d’intérêt d’autant plus que c’est au détriment de la consommation en énergie, la batterie se vide plus vite inutilement.

Le mode AF continu du X-E1 ne permet pas de (re)trouver la réactivité AF qui nous manque en AF ponctuel. Du fait du principe utilisé (détection de contraste), l’AF met un temps certain à faire le point, il le fait finalement bien mais la plupart du temps le sujet n’est plus là où on l’attendait.

Un capteur qui fait le boulot !

Le capteur X-Trans équipant le X-E1 est indéniablement une réussite. Avec 16Mp, plus qu’il n’en faut pour permettre des tirages de grand format et des recadrages serrés, sans filtre passe-bas et équipé d’une matrice de filtres colorés (à la différence des capteurs à matrice de Bayer), ce capteur est un APS-C dont le rendement dans les basses lumières dépasse largement certains des reflex les plus récents.

Les images en haute sensibilité, 3200 ISO et au-delà, s’avèrent très propres en JPG, présentant une granulation non sans rappeler le grain argentique avec un très faible niveau de bruit numérique (les tâches de couleurs disgracieuses). Le X-E1 permet de photographier en intérieur sans avoir recours au flash. Le boîtier étant bien équilibré et léger, il est tout à fait envisageable de shooter au 1/15° de sec. sans générer de flou de bougé. Beaucoup de reflex sont déjà loin derrière, la plupart des modèles hybrides sont distancés également.

La dynamique du capteur X-Trans lui permet de bien encaisser les forts contrastes hautes lumières – basses lumières et le rendu des images en JPG sans retraitement particulier est tout à fait satisfaisant. Avec un fichier RAW et un minimum de post-production, le rendu surpasse la plupart des hybrides et fait jeu égal avec les reflex APS que nous avons pu tester.

Sur le terrain avec le Fuji X-E1

Nous avons eu l’occasion de tester le Fuji X-E1 lors de différentes situations de prises de vue : photo de rue, paysage urbain, spectacle de danse en intérieur, reportage en intérieur et fête de famille en intérieur. Voici quelques retours après une dizaine de jours passés en compagnie du petit Fuji.

Le Fuji X-E1 et la photo de rue

S’il y a un terrain sur lequel le Fuji X-E1 est à son aise, c’est bien la photo de rue : mise en route rapide, légèreté, déclenchement discret dès lors qu’un sujet se présente. L’autofocus n’est certes pas un modèle de rapidité, mais dans ce cadre précis la relative lenteur ne se fait pas sentir. Le X-E1 réagit bien, le point est fait de façon précise, le résultat à la hauteur de nos attentes.

Test Fujifilm Fuji X-E1

Fuji X-E1 + 18-55mm : 18mm –  1/10° sec. – f/9 – ISO 1600

Le capteur Fuji X-Trans apporte beaucoup de souplesse en basse lumière, il permet de monter en ISO dès que le soleil se cache, les hautes sensibilités ne lui font pas peur. N’hésitez donc pas à passer à 3200 ou 6400 ISO, vous obtiendrez des images avec un niveau de bruit tout à fait acceptable, le sujet s’y prête souvent de plus (les amateurs de Tri-X nous comprendront).

Le viseur électronique s’avère assez agréable à l’usage dans cette situation, il est suffisamment réactif pour permettre un bon suivi du sujet et le contraste avec la lumière du jour perçu par l’œil ne vient pas contrarier la visée. Si vous avez l’œil un tant soi peu exercé, que vous maîtrisez les bases de la photographie et que vous savez prérégler certains des paramètres comme la vitesse mini, l’ouverture et la qualité d’image, vous obtiendrez des JPG bruts de capteur aisément utilisables sans autre traitement. Les plus pointilleux de nos lecteurs utiliseront le format RAW pour passer à la moulinette de leur logiciel préféré (Lightroom 4 par exemple) les fichiers du X-E1. L’étendue des possibilités d’interprétation est alors plus grande et les résultats vraiment à la hauteur des meilleurs reflex du moment.

Le Fuji X-E1 et le paysage urbain

En photo de paysage urbain, la vitesse de l’autofocus n’est pas un critère. Par contre la dynamique du capteur, la capacité à encaisser les forts contrastes basses-hautes lumières est essentielle. Le rendu de l’optique dans les angles, en position grand-angle, est un autre critère déterminant. Le X-E1 s’est plutôt bien comporté dans cette situation, bien que nous l’ayons soumis à quelques conditions de lumières hivernales difficiles, avec des ciels bien gris malgré quelques rayons lumineux bien présents.

Test Fuji X-E1

Fuji X-E1 + 18-55mm : 18mm –  1/50° sec. – f/10 – ISO 200 – brut capteur

Sur l’image ci-dessus on constate que le système de mesure s’est assez bien sorti de la gestion des contrastes. Les nuages gardent de la matière, les ombres de la végétation sur la droite ne sont pas bouchées. L’image aurait mérité une légère sous-exposition pour redonner un peu de densité dans la partie de basse de l’image. Ceci se corrige très facilement en post-traitement si vous n’avez pas sous-exposé d’environ 2/3 de diaphs à la prise de vue.

Le Fuji X-E1 et le reportage en intérieur

Parmi les quelques particularités du reportage en intérieur, on trouve la qualité de la lumière, généralement complexe et imposant des sensibilités élevées. On trouve aussi un besoin évident de faire le point sur des sujets en mouvement, parfois assez imprévisibles. La discrétion est de mise tout comme le besoin de pouvoir s’approcher au plus près du sujet sans (trop) se faire remarquer.

Le Fuji X-E1 répond bien à la plupart de ces critères. Il n’y a qu’en matière de mise au point qu’il marque à nouveau le pas face à d’autres modèles et aux reflex. L’AF du X-E1 est trop peu réactif pour permettre un suivi du sujet en mouvement, et malgré une bonne volonté évidente à monter en sensibilité pour utiliser des vitesses courantes, il est très difficile d’obtenir une majorité de photos nettes. C’est d’autant plus frustrant que le capteur réagit très bien, que le système de mesure ne se laisse pas piéger par les éclairages complexes, que la balance des blancs est très correctement réglée par l’automatisme.

Si vous envisagez d’utiliser le X-E1 pour ce style de photographie, prenez soin de préciser votre usage. Les sujets statiques ne posent aucun problème, les sujets mobiles auxquels vous pouvez demander un peu d’attention non plus. Les autres vous mettront dans l’embarras.

Test Fuji X-E1

Fuji X-E1 + 18-55mm : 55mm –  1/30° sec. – f/4 – ISO 640 – brut capteur

 

Test Fuji X-E1

Fuji X-E1 + 18-55mm : 25mm –  1/15° sec. – f/3.2 – ISO 1600 – brut capteur

Le Fuji X-E1 a pour lui une très grande discrétion qui s’avère un argument de poids dès lors que vous cherchez à capturer quelques portraits en intérieur, sans vous faire remarquer. La montée en ISO permet toutes les fantaisies, le capteur encaisse et l’image résultante se retrouve agrémentée d’une granulation certes bien présente mais pas du tout désagréable. L’exemple ci-dessous est révélateur, portrait pris à quelques centimètres du sujet, à 6400 ISO, sans que l’individu en question ne se retourne surpris par le déclenchement.

L’image JPG est facilement améliorable en quelques clics pour en diminuer le niveau de bruit si cela vous importe. Pour avoir fait le test sous Lightroom, nous préférons la version brute ci-dessous, la version débruitée s’avérant manquer un peu de détail au niveau du visage malgré les différents essais effectués.

Test Fuji X-E1

 Fuji X-E1 + 18-55mm : 46mm –  1/30° sec. – f/5.6 – ISO 6400 – brut capteur

Le Fuji X-E1 et les évènements familiaux en intérieur

Pourquoi s’intéresser aux évènements familiaux en intérieur ? Tout simplement parce que beaucoup de photographes ne peuvent se permettre d’avoir un boîtier adapté à chaque type de prise de vue. Et que l’achat d’un Fuji X-E1 peut s’envisager comme l’achat du boîtier à tout faire pour certains. Il était important pour nous de traiter ce sujet, la photo de famille garde toute son importance à nos yeux.

Dans ce cas précis, c’est la vitesse d’exécution qui compte. Des enfants qui jouent, des adultes qui font la fête, de la joie et de la bonne humeur, ça met l’autofocus à rude épreuve. Et force est de constater que le X-E1 n’est pas du tout à l’aise dans ce cas de figure. Ce n’est pas une grande surprise si vous avez lu les paragraphes précédents. Mais c’est un inconvénient majeur car malgré une belle performance du capteur et de la mesure de lumière, le X-E1 est handicapé par son AF trop peu réactif. Et ne pensez pas que vous pourrez dire aux enfants « stop, photo », ça ne marche plus depuis quelques décennies !

Comment vous en sortir au mieux néanmoins ? D’après nos tests, il convient de choisir la sensibilité la plus élevée, 6400 ISO ne pose guère de problème comme nous l’avons vu précédemment, et de caler le boîtier sur une vitesse d’obturation au moins égale à 1/125°. Laissez faire le reste et au final vous pouvez compter sur des images exploitables, et bien meilleures que ce que vous obtiendrez avec votre compact familial. Si cette façon de procéder peut sauver quelques situations, nous ne la recommandons pas pour un usage fréquent au risque de vous sentir frustré par votre achat.

Nous pourrions faire le même constat avec d’autres types de prises de vue : le Fuji X-E1 n’est pas fait pour l’action, le sport et les mouvements à tout va. Ce n’est pas là qu’il donne le meilleur de lui-même et il faut le savoir. Nous pourrions faire la même remarque d’ailleurs pour d’autres boîtiers de ce type, à commencer par les différents modèles Leica qui n’ont jamais été les chouchous des photographes de sport.

En conclusion

Le Fuji X-E1 est redoutable en basses lumières, il est discret, léger, ses optiques sont largement au niveau (le piqué du 18-55 testé est à faire pâlir d’envie les possesseurs de reflex !). Tout cela fait de lui un boîtier idéal pour le photographe qui prend le temps de travailler ses cadrages, qui apprécie la photo de rue, les scènes dans lesquelles l’action et le mouvement ne sont pas les maîtres mots.

Ce boîtier n’est par contre pas adapté si vous envisagez de l’utiliser pour remplacer un reflex à tout faire. Les évènements sportifs, les scènes d’actions, les scènes de vie familiales ne sont pas sa tasse de thé. Il vous donnera des images mais gardez à l’esprit que le manque de réactivité AF devient vite un handicap. A moins que Fuji ne réagisse dans les prochains mois avec de nouveaux firmwares ?


Tutoriel Lightroom : comment utiliser le service de publication Flickr pour poster automatiquement vos photos

Voici un tutoriel Lightroom gratuit qui vous explique comment configurer le service de publication Flickr dans Lightroom pour pouvoir poster vos images sur votre compte sans devoir sortir de Lightroom. Dans la logique du « tout en un », Lightroom propose en effet l’intégration à Flickr, comme à Facebook et Adobe Revel.

Après le tutoriel pour apprendre à détourer des cheveux avec la méthode des couches, voici donc un nouveau tutoriel dans lequel vous verrez comment configurer l’accès à Flickr depuis Lightroom. Vous pourrez ensuite apprendre à poster vos photos directement depuis le module Bibliothèque de Lightroom et mettre à jour automatiquement les images déjà postées.

Qu’allez-vous apprendre dans ce tutoriel vidéo ?

Ce tutoriel vous apprend à configurer et utiliser le service de publication Flickr pour Lightroom :

  • comment autoriser Lightroom à accéder à votre compte Flickr via une connexion sécurisée
  • comment créer un réglage d’export pour vos images spécifique à Flickr
  • comment ajouter par exemple un filigrane automatiquement
  • comment créer un album réservé à Flickr
  • comment sélectionner et renommer les fichiers
  • comment mettre à jour les métadonnées des images déjà postées

Pour suivre le tutoriel, cliquez sur la flèche du lecteur ci-dessous. Le tutoriel durant 7 minutes, il est possible qu’il vous faille attendre quelques secondes ou dizaines de secondes (selon votre connexion) pour que la vidéo se lance. Patientez pendant que le trait blanc tourne … Ensuite vous pouvez l’agrandir en plein écran pour profiter au mieux des explications et visualiser l’écran du formateur.

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Tutoriel Photoshop : comment détourer des cheveux très proprement – méthode des couches

Voici un tutoriel Photoshop gratuit qui vous explique comment détourer une chevelure pour extraire un portrait d’une photo et le réutiliser à d’autres fins. Vous apprendrez à utiliser les différents outils de Photoshop (toutes versions à partir de CS3) pour réaliser cette opération avec facilité.

Nous avons proposé précédemment un tutoriel pour apprendre à créer un portrait désaturé et contrasté. Voici donc un nouveau tutoriel dans lequel vous verrez comment découper un portrait avec la méthode des couches. Cette méthode donne un bien meilleur résultat que celui obtenu avec les outils plus classiques de détourage comme la baguette ou le pinceau. Elle est également bien plus rapide que la méthode utilisant l’outil plume.

Qu’allez-vous apprendre dans ce tutoriel vidéo ?

Ce tutoriel vous apprend à réaliser un détourage très fin à l’aide de Photoshop :

  • détourage sur base d’un fond uni
  • utilisation des couches
  • utilisation des calques dont le calque alpha
  • intégration d’un calque de détourage sur une autre image
  • régularisation des bords
  • réglage des tons clairs et des tons moyens

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