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Festival Sportfolio 2015 et concours photo avec Nikon

Le festival Sportfolio est le seul festival qui soit uniquement dédié à la photographie de sport. Nikon a décidé cette année de reconduire son soutien au festival et vous propose de participer au concours photo pour tenter de remporter le Grand Prix d’une valeur de 8000 euros.

Festival Sportfolio 2015 Nikon

Photo (C) Franck Seguin – L’équipe

Sportfolio 2015 a lieu du 4 au 21 Juin 2015 à Narbonne. Ce festival vous propose de découvrir 12 expositions photo en accès libre, de participer à plusieurs rencontres photo, lectures de portfolio et animations diverses.

Les photographes professionnels pourront eux profiter de la semaine de rencontres pros du 8 au 11 juin. Le public présent à ces dates pourra aller à la rencontre des pros ainsi que de l’équipe Nikon déléguée sur place pour répondre à vos attentes en matière de matériel photo, nouveautés, pratique de la photo d’action.

Trophées Sportfolio 2015

Le 11 juin à 19h30 se tiendra la remise des trophées Sportfolio 2015 dans le cadre du théâtre de Narbonne. Les meilleurs photographes de sport seront récompensés dans les catégories action, reportage, insolite et portrait.

L’un d’eux se verra décerner le titre de Grand Vainqueur 2015 et profitera d’une dotation en matériel Nikon d’une valeur de 8000 euros. Rien moins qu’un Nikon D4s avec le récent Nikkor AF-S 300mm f/4 G PF VR à mettre dans votre sac !

Grégory Boissy - AFP - Festival Sportfolio 2015 Nikon
(C) Grégory Boissy – AFP

Xinhua - Festival Sportfolio 2015 Nikon
(C) Xinhua

Pauce - Festival Sportfolio 2015 Nikon
(C) Pauce

Ce concours est ouvert aux seuls photographes professionnels, vous pouvez vous inscrire sur le site www.festivalsportfolio.fr jusqu’au 25 avril 2015.

Source : Nikon


Obtenez le maximum du Nikon D750, le guide par Bernard Rome

Comment bien utiliser le Nikon D750 et comprendre toutes les possibilités de ce boîtier ? Bernard Rome vous propose de le découvrir au travers du guide Obtenez le maximum du Nikon D750 paru aux éditions Dunod.

Obtenez le maximum du Nikon D750, le guide par Bernard Rome

Présentation du guide du Nikon D750

Ce nouvel ouvrage de Bernard Rome, déjà auteur de plusieurs guides dont celui consacré au Nikon D810, est une véritable trousse à outils. Complétant le manuel utilisateur que tout le monde s’accorde à trouver bien trop rébarbatif, ce guide reprend chacune des spécificités du D750 en la détaillant.

Certains guides pratiques sont plus orientés prise de vue et résultats, celui-ci propose une approche plus technique. L’auteur ne se prive pas de vous donner de nombreux éléments de compréhension qui vont au-delà de la simple prise de vue. Citons par exemple le fonctionnement technique détaillé du module autofocus et les courbes qui vont avec.

Obtenez le maximum du Nikon D750, le guide par Bernard Rome

La première partie de l’ouvrage se veut une prise en main rapide du D750. Vous y trouverez les fondamentaux à connaître pour bien utiliser le boîtier : premières prises de vue, paramétrage de base des menus, liste des contrôles disponibles.

De façon assez traditionnelle, les deux chapitres suivants reviennent sur l’autofocus et l’exposition. Vous apprendrez ici comment fonctionne le module autofocus du Nikon D750 et comment fonctionne le module de mesure de lumière.

Chaque mode AF et chaque type de mesure de lumière sont détaillés et commentés. Quelques exemples concrets auraient toutefois permis au lecteur de mieux comprendre les cas d’usage de ces différents modes.

Obtenez le maximum du Nikon D750, le guide par Bernard Rome

Un troisième chapitre technique vous explique ce que sont les réglages de prise de vue tels que la balances des blancs ou le D-Lighting. Sont également traitées ici les notions de sensibilité (ISO) et de gestion du bruit numérique.

Suivent quatre cas pratiques dont un premier concernant la photo au flash qui s’avère particulièrement détaillé et complet. Le choix de la photo panoramique comme cas concret est un peu plus discutable, on aurait pu imaginer traiter ici de la photo de portrait et de la photo de sport qui complètent assez bien le paysage et le reportage.

Obtenez le maximum du Nikon D750, le guide par Bernard Rome

Pour aller plus loin, l’auteur vous propose de découvrir des notions plus avancées comme la gestion de la profondeur de champ, le moiré, le flare ou les courbes de Picture Control.

Le rappel est souvent fait aux logiciels Nikon qui permettent d’exploiter certaines fonctions du boîtier comme les Picture Control. Si vous n’utilisez pas ces logiciels, passez rapidement ces paragraphes d’autant plus que depuis l’écriture du guide, Nikon a remplacé View NX2 par View NX-I qui diffère sensiblement.

Obtenez le maximum du Nikon D750, le guide par Bernard Rome

Le chapitre consacré aux objectifs va intéresser tous ceux d’entre vous qui veulent faire le bon choix. Vous y trouverez des fiches récapitulatives sur les principaux objectifs récents de la gamme Nikon. Pour en savoir plus sur l’intérêt d’utiliser des anciennes optiques sur le D750 il faudra attendre le probable ouvrage de JMS !

En fin d’ouvrage, vous apprendrez à gérer et traiter vos images avec les logiciels Nikon, les autres logiciels du marché (Lightroom, DxO) étant abordés rapidement (mais ce n’est pas le but d’un tel ouvrage non plus).

Enfin le tout dernier chapitre s’intéresse à la vidéo avec le Nikon D750, un domaine qui n’est décidément pas la tasse de thé de nombreux auteurs photographes. Ce chapitre est en effet une introduction à la vidéo reflex mais manque de profondeur si vous cherchez à tout savoir de ce mode et de son fonctionnement.

Il serait d’ailleurs temps qu’un vidéaste se penche sur le sujet pour proposer un ouvrage de la trempe de celui consacré au mode vidéo des Canon EOS mais un peu obsolète aujourd’hui.

Avis sur le guide du Nikon D750 de Bernard Rome

Cet ouvrage a le mérite de proposer une couverture assez complète de ce qui fait le D750 : autofocus, exposition, capteur, réglages avancés. L’approche reste assez technique avec un manque de cas concrets qui auraient pu reprendre les grands classiques de la photo (portrait, sport, nuit, etc.).

Ce guide reste un ouvrage à parcourir si vous voulez comprendre comment fonctionne votre Nikon D750. Vous y trouverez la plupart des réponses à vos questions.

Proposé à moins de 30 euros, il s’agit d’un guide accessible qui saura vous accompagner si vous découvrez le boîtier et la photo avec un reflex plein format (la différence avec le format DX est régulièrement abordée).

Qualité d’impression et illustrations sont au rendez-vous, le format du livre permet de le glisser dans votre sac photo au besoin, je ne peux donc que vous le recommander si le manuel du Nikon D750 vous donne comme moi des nausées …

Retrouvez ‘Obtenez le maximum du Nikon D750‘ chez Amazon.


Datacolor Spyder 5 : plus précise, plus compacte, moins de 120 euros

La sonde Datacolor Spyder 5 fait son apparition dans la gamme Datacolor et complète donc le catalogue de solutions d’étalonnage et de calibration des couleurs du constructeur dont c’est la spécialité.

La Datacolor Spyder 5 est annoncée comme plus compacte, plus précise et reste sous la barre des 120 euros en version Express [MàJ tarifs en bas de page].

Datacolor Spyder 5

Adopter une sonde de calibration d’écran est un réflexe que vous devez avoir si vous voulez traiter vos photos avec précision. En effet aucun écran n’est parfaitement fidèle en matière de reproduction des couleurs. De même la plupart des écrans de portables sont bien trop lumineux et contrastés pour vous donner un rendu précis.

Sauf à opter pour un écran de qualité graphique (cher !) qui dispose de sa propre solution intégrée de calibration, la seule méthode fiable et accessible reste donc la sonde de calibration.

Datacolor se partage le marché avec X-Rite, et propose des sondes dont la réputation n’est plus à faire.

Après la gamme Spyder 4, c’est la Datacolor Spyder 5 qui nous arrive avec quelques évolutions cosmétiques et une précision accrue selon son fabricant.

Datacolor Spyder 5

Datacolor Spyder 5 : plus compacte

La sonde Spyder 5 s’avère plus compacte que le modèle précédent. Ce dernier est plus haut et un peu plus large alors que la version Spyder 5 est presque ronde et se referme sur elle-même. La partie arrière de la sonde sert de contrepoids pour soutenir la sonde quand elle est posée sur l’écran pour la calibration et protège donc le capteur lorsque vous n’utilisez pas la sonde.

Datacolor Spyder 5 : plus précise

Datacolor a revu son moteur de calibration pour tirer profit des 7 détecteurs (comme sur la Spyder 4) intégrés à la sonde. Cette version 5 devrait permettre d’obtenir ‘des détails d’ombres plus précis et des gradients plus fluides‘ selon la marque.

Datacolor Spyder 5

Trois versions pour répondre à tous les besoins

La sonde Datacolor Spyder 5 est déclinée en 3 versions sur le principe des modèles précédents.

La version Spyder5 EXPRESS est la déclinaison économique (moins de 100 euros) pour les photographes désireux de calibrer leur écran de façon simple. Le logiciel associé permet une vérification de type avant-après sur des images fournies par Datacolor ainsi que la calibration de plusieurs écrans.

La version Spyder5 PRO adresse les besoins des photographes plus experts et des graphistes qui veulent une plus grande précision dans la calibration. La sonde dispose d’un capteur de lumière ambiante, d’une plus large gamme de réglages et de la fonction d’import de vos images pour l’évaluation avant/après.

Enfin la version Spyder5 ELITE propose un contrôle total du processus de calibration pour les professionnels de la photographie et de la création graphique qui éprouvent le besoin de la plus grande précision. Cette version permet en outre l’étalonnage des vidéoprojecteurs et permet la synchronisation des réglages entre différents moniteurs.

Datacolor Spyder 5

Tarifs et disponibilités

Les sondes Datacolor Spyder 5 sont disponibles aux tarifs publics de :

  • Spyder5 EXPRESS : 118 euros
  • Spyder5 PRO : 178 euros
  • Spyder5 ELITE : 259 euros

Ces sondes sont disponibles chez les revendeurs de matériel photo comme :

Source : Datacolor


Torches à LED Manfrotto Lumie : puissance, rendu colorimétrique et batterie rechargeable

Manfrotto complète sa gamme de solutions d’éclairage à LED pour la photo et la vidéo avec la série de torches à LED Lumie.

Ces torches se distinguent des panneaux LED existants en embarquant une technologie baptisée LED Surface Mount qui propose une plus grande intensité lumineuse et un meilleur rendu des couleurs.

Torches à LED Manfrotto Lumie

En matière d’éclairage portatif pour la photo et la vidéo, il y a deux types de solutions : les éclairages à lumière continue traditionnels et les éclairages à LED apparus ces dernières années. Certains fabricants ont même intégré la technologie LED dans les flashs photo comme Nikon avec le SB-500.

Parmi les avantages de l’éclairage à LED, on compte la facilité d’emploi, la compacité, le poids réduit et une consommation électrique faible.

L’inconvénient de ce type d’éclairage reste un flux lumineux plus faible que celui des éclairages à lumière continue traditionnels. Si les plus gros panneaux LED permettent de compenser le rendement faible en proposant une plus grande quantité de LED, les plus petits panneaux restent insuffisants la plupart du temps.

Cette technologie évolue rapidement, les LED étant également employées pour l’éclairage domestique désormais. Les fabricants d’accessoires photo-vidéo profitent de ces avancées technologiques pour proposer des sources d’éclairages plus performantes mais tout aussi compactes.

C’est le cas de Manfrotto qui annonce la nouvelle série de torches LED Lumie. Ces torches utilisent une nouvelle technologie LED dite ‘surface mount’ qui offre une intensité lumineuse plus importante et un rendu colorimétrique plus proche de la réalité (IRC > 92, indice de rendu de couleur).

Parce que la photo et la vidéo ont leurs spécificités, Manfrotto complète ces torches LED d’accessoires conçus pour faciliter la vie de l’utilisateur.

Torches à LED Manfrotto Lumie

Les torches LED Lumie sont livrées avec un porte-filtre qui se clipse sur la torche et permet de positionner des filtres de diffusion et des filtres de couleur. Ces filtres sont livrés dans des boîtiers individuels pour mieux les protéger.

Parmi ces filtres, mentionnons les filtres portrait, classic et multicolour qui offrent des possibilités créatives complémentaires.

Pour positionner au mieux l’éclairage, les torches LED Lumie peuvent être équipées d’une rotule ball optionnelle. Sa tête à friction offre 360° de rotation et 35° d’inclinaison pour répondre à vos besoins de prise de vue panoramique par exemple.

Torches à LED Manfrotto Lumie

Les torches LED Lumie sont très compactes puisque la plus grande ne mesure qu’approximativement la taille d’une cassette audio pour un poids de 140gr.

Ces torches utilisent des batteries lithium-ion rechargeables via un port USB, pratique mais pas nécessairement idéal sur le terrain si vous n’avez pas un équipement (ordinateur, batterie portable) disposant de ce type de connectique.

Les torches LED Lumie sont en vente chez les principaux revendeurs de matériel photo comme :

Les tarifs publics conseillés sont les suivants :

  • Lumie Play : 49.90 euros
  • Lumie Art : 84.90 euros
  • Lumie Muse : 119.90 euros
  • Rotule ball : 12.90 euros
  • Kits de 8 Filtres thématiques : 14.90 euros

Source : Manfrotto


Comment organiser un projet photo et trouver modèles et assistants

Vous êtes passionné de photo, vous réalisez déjà quelques portraits et reportages, mais vous aimeriez passer à la vitesse supérieure et monter une vraie séance ?

Seulement vous ne savez ni comment procéder, ni où trouver les bons intervenants : autres photographes, assistants, modèles, maquilleurs.

Il existe des services en ligne dédiés désormais, au-delà des seuls clubs photos et des petites annonces. Voici comment vous pouvez procéder.

Comment organiser un projet photo et trouver modèles et assistants

Article sponsorisé

Qu’est-ce qu’un projet photo ?

Selon Wikipedia ‘Un projet est un ensemble finalisé d’activités et d’actions entreprises dans le but de répondre à un besoin défini dans des délais fixés et dans la limite d’une enveloppe budgétaire allouée‘.

En photo, il s’agit de mobiliser différents acteurs pour réaliser un travail bien précis limité dans le temps et ponctuel. Cela va de la séance unique à la réalisation d’une série d’images sur plusieurs sessions et cela concerne aussi bien le portrait, le reportage que les photos d’art ou de mode.

Sur Nikon Passion par exemple, nous avons initié un projet photo à l’occasion des 10 ans du site : 100 photographes ont été mobilisés pour fournir chacun une photo, un graphiste a travaillé sur la maquette du livre, plusieurs éditeurs ont choisi les photos et un imprimeur s’est chargé de réaliser l’ouvrage (voir le résultat ici : Livre Anniversaire des 10 ans de Nikon Passion).

L’exemple du projet Portrait en studio Nikon Passion

Une autre précédente initiative sur Nikon Passion a permis à certains lecteurs de participer à un projet de photo en studio.

Nous avions ainsi pu réunir un modèle d’agence, une maquilleuse professionnelle, un styliste et un photographe pour diriger l’ensemble.

8 photographes amateurs ont pu participer et compléter la série de photos réalisées, bénéficiant au passage d’une formation à la photo de portrait en studio.

Comment organiser un projet photo et trouver modèles et assistants

Quelle organisation ?

A la différence d’une série de photos ou d’un ‘simple’ reportage, un projet photo fait appel à plusieurs intervenants.

Les photographes amateurs sont – étaient – souvent sollicités par le biais des clubs photo pour réaliser des reportages dans leur ville par exemple. J’ai ainsi eu l’occasion de travailler sur de nombreux projets pour des acteurs locaux en compagnie de plusieurs autres photographes, d’intervenants et de partenaires.

Il devient désormais à la fois plus facile et plus difficile de monter des projets photo car les clubs photos ne sont plus si nombreux et les forums rassemblent des intervenants aux profils identiques. Sur un forum photo vous trouverez difficilement des modèles, des stylistes et des maquilleurs. Et inversement.

Réunir des intervenants, c’est une chose. Gérer une équipe en est une autre.

Si la gestion de projets n’est pas votre tasse de thé, sachez que vous devrez faire face à différentes contraintes logistiques et organisationnelles. Quand vous êtes sur un gros projet commercial, vous devez par exemple :

  • préparer un contrat signé par le photographe et le modèle et spécifiant l’usage précis qui sera fait des photos
  • réunir l’ensemble des coordonnées de tous les intervenants et vous assurer qu’ils seront tous présents le jour J (si c’est un projet d’une journée) et au bon endroit.
  • préciser le périmètre du projet, le but recherché, les livrables (photos, documents associés)
  • préparer un planning de réalisation incluant les activités à réaliser avant la (les) prise(s) de vue

Rassurez-vous, tout ceci n’est pas obligatoire à chaque séance, même si on conseille la signature d’un contrat de droit à l’image entre le photographe et le modèle.

Bref, suivant le type de photo que vous souhaitez réaliser, l’organisation de la séance sera plus ou moins complexe, surtout si vous devez commencer à jongler avec les agendas de quatre ou cinq personnes pour trouver un créneau horaire.

Où trouver des intervenants et des modèles photo ?

Comment organiser un projet photo et trouver modèles et assistants

Si les plate-formes de crowdfunding (financement participatif) ont plutôt pour objectif de réunir des fonds permettant la réalisation du projet photo, il existe également des services en ligne qui vont vous permettre d’identifier les bons intervenants et de monter votre équipe.

Flowr est un exemple de site qui permet :

  • de lancer facilement un projet photo
  • de trouver des intervenants locaux (photographes, modèles, artistes de maquillage et de coiffure, stylistes, assistants)
  • de communiquer avec toute l’équipe en un seul endroit
  • de publier le résultat de votre projet une fois qu’il est réalisé

Ce type de service permet d’éviter de perdre du temps à multiplier les publications dans différents groupes Facebook par exemple pour trouver des participants (dont la fiabilité n’est pas toujours au rendez-vous) mais surtout de réunir en un seul endroit l’ensemble des éléments de votre projet.

Vous ne vous sentez pas l’envergure nécessaire pour bâtir le projet par vous-même ? Vous manquez encore d’expérience ? Rejoignez un projet existant et jouez le rôle du participant. Sur le site les modèles, les artistes de maquillage (make-up artists) ou encore les stylistes peuvent être à l’initiative de projets et avoir besoin de photographes.

Les services comme Flowr vous permettent aussi de rejoindre un projet proche de chez vous. Les projets en cours sont regroupés selon un critère géographique qui vous permet de définir votre rayon d’action. Si vous habitez une grande ville ce sera probablement plus simple, mais si ce n’est pas votre cas alors pouvoir choisir une délimitation géographique va vous servir.

Un exemple de projet : ‘Encuber’ par Olivier Pieri

Comment organiser un projet photo et trouver modèles et assistants

Projet Photo Studio « Encuber » par Olivier Pieri

Olivier Pieri est un lecteur photographe de Nikon Passion qui s’est fait une spécialité du portrait en studio (voir son tutoriel sur les plans d’éclairage).

Olivier a récemment utilisé le service Flowr pour monter un projet photo consistant à photographier en studio et en noir et blanc des corps humains installés sur un cube. Le nom de son projet est d’ailleurs ‘Encuber‘.

Olivier a posté sur Flowr le descriptif de son projet et ce qu’il attend des modèles. Dans son cas il n’avait pas besoin d’assistant, de maquilleur ou d’autres photographes. Voici le résultat et les photos du projet « Encuber ».

En conclusion

Vous pouvez, vous aussi, passer à la vitesse supérieure dans votre pratique photographique avec un peu d’organisation et de savoir-faire. Il vous faut bien évidemment savoir ce que vous souhaitez faire, de la simple participation au montage de votre propre projet. Et des services comme Flowr vous aident à passer à l’acte.

Que ce soit pour une simple participation ou le lancement d’un projet, ce type de plate-forme vient judicieusement remplacer les annonces sur les réseaux sociaux et les interminables échanges de mails. Il suffit d’un peu d’organisation pour profiter pleinement de l’outil. Maintenant il ne reste plus qu’à trouver des idées de photos, mais pour cela, il n’y a que votre inspiration qui sera utile !

Question : quel est le principal obstacle que vous rencontrez pour monter un projet photo ou participer à un projet existant ?


Nikon 1 J5 : le retour du compact hybride expert Nikon ?

Nikon annonce le Nikon 1 J5, un boîtier qui complète la gamme Nikon One de compacts à objectifs interchangeables au format CX.

Ce Nikon 1 J5 est bien plus qu’une simple mise à jour du précédent Nikon 1 J4. Il pourrait constituer le tant attendu compact expert Nikon à objectifs interchangeables – absence de viseur mise à part.

Nikon 1 J5Gamme Nikon 1 : Je suis adulte

La gamme Nikon One – ou Nikon 1 – a fini par trouver son public avec 4 modèles différents qui évoluent au fil du temps pour répondre chacun à des besoins particuliers :

  • le Nikon 1 V3 et son viseur externe s’adresse aux experts
  • le Nikon 1 AW 1 étanche et résistant s’adresse aux amateurs de sport et de plongée
  • le Nikon 1 J4 s’adresse aux amateurs d’images de qualité qui n’aiment pas les contraintes du reflex
  • le Nikon 1 S2 remplace petit à petit les compacts Coolpix moins performants sans être plus onéreux

Le Nikon 1 J5 devrait en toute logique prendre la place du J4, mais son positionnement trouble l’ordre établi puisqu’il vient s’intercaler entre le V3 et le J4 dont il est pourtant le remplaçant annoncé.

Le Nikon 1 J5 a pour ambition de répondre aux attentes des photographes en quête d’un modèle expert mais abordable, ce que n’est pas le Nikon 1 V3. S’il est toujours le véritable expert de la gamme, ce modèle n’a jamais su séduire et n’a plus grand-chose pour lui face au nouveau J5 dont l’arrivée pourrait signifier la fin de vie de la lignée Nikon 1 V.

Le J5 se veut également une alternative crédible aux compacts experts à zooms fixes tels que les Fuji X30, Canon G7x, Panasonic LX100 ou Sony RX100. Il propose une monture à objectifs interchangeables pour un tarif équivalent.

Nikon 1 J5

Design néo-rétro

Le néo-rétro a le vent en poupe. Plusieurs constructeurs ont suivi le ton donné par Fuji avec ses hybrides vintage et adopté ce type de design qui nous rappelle les modèles de la grande époque argentique.

Nikon cède à son tour à la tendance en adoptant un look en total décalage avec les modèles précédents. Adieu les formes modernes, le J5 copie le design de la concurrence (qui a dit Fuji X30 … ?) et abandonne la couleur blanche au profit de deux modèles noir et noir titanium (bien plus séduisants, il faut le reconnaître).

Nikon 1 J5

Le sac proposé en option ravira ceux qui ont connu les sacs reflex du siècle dernier. Il est réalisé en simili-cuir mais si le J5 remporte le succès attendu par la marque, il ne fait nul doute que les accessoiristes indépendants sauront proposer des accessoires en cuir hors de prix pour l’équiper.

Nikon 1 J5 : 20Mp et capteur CMOS rétro-éclairé

Le Nikon 1 J5 embarque un tout nouveau capteur d’un pouce au format CX. Cette petite taille de capteur a valu une volée de bois vert (un peu méritée) à Nikon lors de l’annonce de la série One mais la marque n’a pas d’autre choix que de continuer sur sa lancée pour assurer la compatibilité avec la gamme d’optiques CX.

Nikon 1 J5

Ce petit capteur offre toutefois des résultats à la hauteur de certains modèles Micro 4/3, et il permet de proposer des boîtiers au gabarit réduit (mais guère plus que les concurrents).

Notons qu’il s’agit ici du premier capteur rétro-éclairé de la gamme Nikon One. La plage de sensibilité annoncée de 160 à 12.800 ISO semble prometteuse, les premiers tests nous permettront vite de voir s’il sait offrir un niveau de performances suffisant en hautes sensibilités.

Triple Processeur Nikon Expeed 5a

La série Nikon 1 a toujours été rapide, qu’il s’agisse de temps de réaction au déclenchement que de la capacité à traiter les images. Le Nikon 1 J5 est équipé d’un nouveau module Expeed 5a à 3 processeurs qui devrait faire de lui une nouvelle référence en matière de réactivité dans la gamme (et annoncer un Expeed 5 pour le Nikon D5 ?).

Le J5 est capable de déclencher en mode rafale à 20 vps tout en assurant la mise au point en continu. Il dispose du mode Meilleur Moment qui lui permet de choisir seul la meilleure image au sein d’une rafale et de vous la proposer.

Ecran tactile et pivotable

Apparu sur le récent Nikon D5500, l’écran tactile arrive également dans la gamme Nikon 1. Cet écran s’avère pivotable (180° vers le haut, 86° vers le bas), ce qui autorise son fonctionnement en mode viseur de poitrine, au ras du sol comme en mode selfie pour les amoureux du genre …

Nikon 1 J5

Nikon a implémenté une palette créative qui utilise la fonction tactile de l’écran pour vous permettre d’ajuster les effets … créatifs (14 effets préprogrammés).

Modes P,S,A,M experts

Nikon 1 J5

Malgré qu’il propose tous les modes scènes du moment, le Nikon 1 J5 dispose d’une couronne supérieure d’accès rapide aux modes de prise de vue P,S,A,M et autorise son utilisateur à l’utiliser en toute liberté.

Nikon 1 J5

La molette droite permet de modifier les réglages du bout du doigt tout en offrant une fonction déclencheur vidéo à accès rapide.

Flash pop-up automatique

Le Nikon 1 J5 dispose d’un petit flash pop-up automatique de nombre-guide 5 qui peut être activé par le boîtier quand les conditions de lumière l’imposent.

Nikon 1 J5

Wi-Fi et NFC

Le partage d’images et le contrôle du boîtier à distance sont rendus possibles à l’aide du module Wi-Fi intégré. L’utilisation conjointe de l’application Nikon WMU pour smartphones autorise l’échange rapide entre boîtier et mobile.

Cette application permet de déclencher à distance si vous avez par exemple pris soin de positionner le boîtier sur un trépied.

Les possesseurs de smartphones disposant du mode NFC pourront les faire dialoguer avec le J5 pour récupérer leurs images.

Time-lapse et intervalomètre

Nikon 1 J5

Avec une capacité de 999 images en mode intervalomètre et 300 photos par time-lapse, vous n’aurez plus d’excuses pour photographier différemment ! Fixez le Nikon 1 J5 sur un trépied et laissez-le enregistrer les photos au fil du temps, ou saisissez une scène image par image pour la diffuser ensuite sous forme de film accéléré, à vous de choisir.

Carte MicroSD et nouvelle batterie EN-EL24

Toujours dans le but de gagner en compacité, Nikon a équipé le Nikon 1 J5 d’un emplacement pour carte MicroSD. C’est toutefois loin d’être un format standard en photo actuellement, le format SD étant bien plus courant, un gros bémol donc.

La batterie EN-EL24 équipant ce J5 est elle aussi un nouveau modèle dans la gamme. Nikon annonce une autonomie de 250 photos environ, ce qui semble réaliste (et peu à la fois) du fait du recours forcé à l’écran arrière en l’absence de viseur indépendant.

Vidéo 4K … ou pas

Le Nikon 1 J5 est le tout premier Nikon a revendiquer la possibilité de tourner des séquences vidéos en 4K. Toutefois il laissera les amateurs du genre sur leur faim puisque ce mode est limité à 15vps, bien loin de ce que le « vrai 4k » devrait être. Un effet d’annonce donc qui ne saurait représenter un critère déterminant au moment du choix.

Tarif et disponibilité

Le Nikon 1 J5 est disponible dès le 30 avril 2015 en kit avec l’objectif Nikon 1 VR 10–30mm f/3.5–5.6 PD au tarif public de 499 euros.

Nikon annonce la disponibilité prochaine d’un double kit 10-30mm et 30-110mm de même que d’un kit J5 + 10-100mm.

Premier avis sur le Nikon 1 J5

Nikon tient manifestement compte des attentes de ses clients et propose avec ce Nikon 1 J5 une alternative crédible aux modèles experts concurrents.

Le Fuji X30 semble la cible directe du J5 qui en reprend le look, la plupart des performances et le tarif. Le J5 a pour lui un zoom interchangeable et un écran tactile, le X30 garde toutefois deux longueurs d’avance avec son capteur plus généreux dont la réputation n’est plus à faire et son viseur EVF intégré.

Au sein de la gamme Nikon 1, le J5 devrait devenir rapidement le modèle phare. Il ne reste au Nikon 1 V3 que son viseur externe (imposant) mais le V3 est handicapé par un tarif hors normes, presque deux fois celui du J5.

La fiche technique du Nikon 1 J5 et son design soigné constituent deux  points forts pour ce nouvel hybride Nikon. Il est dommage cependant de ne pas pouvoir disposer d’un viseur intégré qui mettrait ce boîtier au niveau de ses concurrents les plus directs car son positionnement tarifaire est plutôt bien adapté au vu des performances globales.

Source : Nikon


Manfrotto annonce des monopodes vidéo pour une grande fluidité de mouvement

Tourner une séquence vidéo et faire en sorte que le déroulé soit le plus fluide possible, ça vous tente ? Manfrotto propose une série de monopodes vidéos tout spécialement pensés pour cet usage afin de faciliter la vie de ceux qui filment avec leur reflex numérique.

Manfrotto monopode video fluide

Un monopode sert traditionnellement à stabiliser un appareil photo pour que les images soient plus nettes en vitesse lente sans pour autant devoir utiliser un trépied. Le monopode est plus simple à utiliser, plus léger, plus mobile sur le terrain (voir les monopodes Manfrotto)

Si l’usage du monopode est courant en photo, il l’est moins en vidéo, le trépied étant l’accessoire communément utilisé par les vidéastes.

Afin de proposer une alternative aux trépieds, Manfrotto propose désormais une série de monopodes pour la vidéo équipés d’un système de base à mouvement fluide. Ce système breveté permet de stabiliser le boîtier, de fluidifier les mouvements, tout en laissant une grande liberté à l’opérateur.

Manfrotto monopode video fluide

Le fait de pouvoir filmer sans à-coups devrait satisfaire tous ceux qui veulent garder leur mobilité dans l’action sans souffrir des tremblements et vibrations inévitables en vidéo dès lors que l’on bouge l’appareil. Et sans avoir besoin de mettre en oeuvre l’usage d’un trépied qui s’avère difficilement logeable parfois ou d’un monopode photo dont le pied est fixe.

La gamme de monopodes vidéos Manfrotto comprend une base à mouvement fluide standard et quatre pieds supports différents :

  • un monopode vidéo 560B-1 avec rotule inclinable, plateau rapide et bouton de verrouillage de l’angle de cadrage
  • un monopode vidéo 562B-1 de grande hauteur (plus de 2m) avec plateau coulissant
  • un monopode vidéo MVM500A avec rotule vidéo 500 dédiée, platine de fixation pour reflex vidéos et plateau coulissant (ce modèle dispose d’un connecteur Easy Link 3/8″ qui permet l’installation d’un moniteur externe ou d’autres accessoires)
  • un monopode vidéo MVM250A avec filetage 1/4 et 3/8 pour utilisation de rotules différentes

Ces monopodes vidéos et leur base fluide sont disponibles aux tarifs publics de :

  • MVA50A : 114.90 euros
  • 560B-1 : 175.90 euros
  • MVM250A : 179.90 euros
  • 562B-1 : 232.90 euros
  • MVM500A : 336.90 euros

Vous pouvez retrouver les monopodes vidéos Manfrotto chez les revendeurs de matériel photo dont :

Source : Manfrotto


Quel mode d’exposition choisir pour la mesure de lumière

Vous ne savez pas quel mode d’exposition choisir parmi ceux que propose votre appareil photo ? Vous ne comprenez pas la différence entre mesure matricielle et mesure spot ? Vous aimeriez contrôler votre exposition plutôt que de subir un automatisme ?

Voici quelques notions de base sur l’exposition et pourquoi utiliser chaque mode d’exposition.

Note : pour aller plus loin, découvrez le guide complet pour bien débuter en photo en 2025

Les modes P, S, A, M d'un Nikon

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Qu’est-ce que l’exposition ?

Revenons aux fondamentaux de la prise de vue : l’exposition photo n’est rien d’autre que le fait de laisser passer plus ou moins de lumière au travers de l’objectif pour venir impressionner le capteur pendant un laps de temps donné. Les deux paramètres qui font une bonne exposition sont donc l’ouverture et le temps de pose (la sensibilité ISO entre en jeu aussi mais son effet n’est pas le même, je la laisse volontairement de côté ici).

Si l’exposition est la quantité d’eau nécessaire pour remplir un seau, l’ouverture est le diamètre du tuyau d’arrosage et le temps de pose est la durée pendant laquelle le robinet reste ouvert.

Une photo bien exposée est donc une photo qui a reçu la juste quantité de lumière pour n’être ni surexposée – trop claire – ni sous-exposée – trop sombre.

Pour mesurer la quantité de lumière, l’appareil photo dispose d’un module de mesure de lumière – la cellule. Ce dernier mesure l’intensité de la lumière pour la scène à photographier et calcule un couple ouverture – temps de pose à adopter en fonction :

  • du mode de prise de vue choisi (voir les modes P,S,A,M)
  • de la sensibilité (ISO)
  • de la complexité de la scène photographiée (plus ou moins contrastée par exemple).

C’est cette complexité qu’il faut savoir gérer et c’est pour vous faciliter la vie que les constructeurs ont incorporé aux boîtiers des modules de mesure de lumière élaborés. Sachez toutefois que la cellule de mesure de lumière peut se tromper parfois, il vous faut donc savoir déjouer les pièges.

Quel mode d'exposition choisir et comment le régler ?

Le sélecteur de mode de mesure de lumière

Les premiers boîtiers argentiques comportaient tout au plus une aiguille à la position variable, les plus récents reflex et hybrides proposent 3 modes d’exposition :

  • mesure matricielle
  • mesure pondérée centrale
  • mesure spot

Un quatrième mode d’exposition a fait son apparition sur les boîtiers Nikon récents, il découle du mode de mesure spot :

  • mesure spot pondérée hautes lumières

Note : attention à ne pas confondre mode d’exposition et mode de prise de vue.

Mode d’exposition : pourquoi une telle complexité ?

Mesurer la lumière peut sembler facile mais ne l’est pas toujours.

Une simple cellule vous donne en temps réel la valeur attendue (il existe des applications pour smartphones comme Pocket Light Meter sur iOS ou LightMeter Free pour Android).

Mais disposer d’une valeur brute vous impose d’interpréter cette valeur, de faire la part des choses entre un sujet et un autre. Certains sont plus contrastés avec des zones très sombres et d’autres très claires. D’autres sont plus homogènes avec un sujet éclairé partout de la même façon. La quantité de lumière mesurée correspondante peut donc être la même, mais demander un réglage différent pour rendre compte des écarts.

La puissance des processeurs embarqués dans les appareils photo permet désormais au boîtier de se baser non plus sur une simple mesure, mais sur une base de connaissances de situations types. La mémoire du boîtier connaît des milliers de types de photos différents et le module de mesure de lumière est capable de faire le lien entre votre sujet et un modèle proche en mémoire. Il adapte alors la mesure de lumière pour vous donner la meilleure exposition possible.

Ainsi, selon que vous photographiez une plage en plein soleil ou un portrait à l’ombre, ou encore que vous orientez le boîtier en mode portrait ou paysage – le ciel change de position dans le cadre – la valeur d’exposition calculée pour une même mesure de lumière sera différente.

Apparu avec le Nikon FA en 1983, le mode de mesure matricielle fait appel à plusieurs zones sensibles qui permettent de faire des micro-mesures localisées. Chacune de ces micro-mesures est prise en compte pour déterminer le type de sujet et adapter l’exposition.

Mode d’exposition : Mesure matricielle

Principe de fonctionnement

Sur les reflex, la mesure matricielle fait appel à un capteur RVB couleur spécifique. Les hybrides utilisent l’information donnée par le capteur image, c’est différent mais le fonctionnement reste le même. Le boîtier analyse la scène et transmet les informations au système de mesure – il sait tenir compte des couleurs du sujet. Le système de mesure fait le lien entre ces informations et les milliers de modèles stockés en mémoire pour déterminer quel est le type de sujet photographié.

Une fois que le type de sujet est identifié, le processeur donne un couple temps de pose – ouverture qui tient compte des autres réglages – sensibilité, mode de prise de vue.

Mesure matricielle Nikon

Mode d’exposition : Mesure matricielle

Dans cette scène en extérieur, le boîtier a pris en compte la forte luminosité des portes de garage surexposées tout en préservant les zones plus sombres. L’ensemble reste toutefois équilibré.

Quand utiliser la mesure matricielle ?

La mesure matricielle est le mode à utiliser par défaut. Les performances des modèles récents sont élevées et les résultats souvent meilleurs que ce que le photographe amateur est capable de faire par lui-même.

La mesure matricielle permet de garder le contrôle et de modifier le résultat donné par le boîtier. C’est ce que vous pouvez faire avec le correcteur d’exposition.

Mode d’exposition : Mesure pondérée centrale

Principe de fonctionnement

La mesure pondérée centrale est apparue sur les reflex argentiques et a perdu de l’intérêt face à la mesure matricielle. Dans ce mode, la mesure de lumière tient compte du fait que le sujet est souvent au centre de la photo et le module de mesure adapte l’exposition pour favoriser cette zone.

Cette ‘pondération centrale’ est fonction de la taille de la zone centrale considérée. Celle-ci peut être large comme plus réduite (le réglage se fait dans les menus).

Quel mode d'exposition choisir et comment le régler ?

Réglage de la taille de la zone pondérée centrale

Quand utiliser la mesure pondérée centrale ?

La mesure pondérée centrale permet de donner la priorité au centre de la photo. Si votre sujet est centré et qu’il se trouve éclairé différemment du fond ou de l’avant-plan – par exemple un portrait à l’ombre avec ciel très lumineux en arrière-plan – alors ce type de mesure peut s’avérer intéressant.

La mesure pondérée centrale est à utiliser avec précaution si vous ne maîtrisez pas parfaitement la notion d’exposition car elle peut donner des résultats erronés si vous n’appréciez pas bien la nature du sujet.

Mesure pondérée centrale Nikon

Mode d’exposition : Mesure pondérée centrale

Le boîtier a pris en compte la forte luminosité des portes de garage qui sont correctement exposées tout en assombrissant légèrement le reste de l’image. L’ensemble reste équilibré mais manque de luminosité.

Mode d’exposition : Mesure spot

Principe de fonctionnement

La mesure spot permet de mesurer la lumière sur une zone très réduite – et ajustable sur certains modèles. Cette zone n’est pas nécessairement localisée au centre de l’image, elle suit le collimateur autofocus actif sur les Nikon (en savoir plus).

Quand utiliser la mesure spot ?

La mesure spot trouve son intérêt quand votre cadrage présente un contraste très important entre le sujet et le reste de l’image : visage clair sur fond de scène noir, sujet sombre sur fond de paysage très lumineux par exemple.

La mesure spot permet d’exposer correctement une petite zone de la photo – le visage dans le cas d’un portrait sur scène – tandis que le reste de l’image reste volontairement laissé de côté.

Mesure spot Nikon

Mode d’exposition : Mesure spot sur les portes des garages

Le boîtier a sous-exposé l’ensemble de l’image pour tenir compte de la forte luminosité des portes de garage. L’ensemble est trop sombre mais les portes sont correctement exposées.

Mesure spot Nikon

Mesure spot sur les toits des garages

Le boîtier a surexposé l’ensemble de l’image pour rendre correctement le gris des toits de garage. L’ensemble est trop clair mais les toits sont correctement exposés.

Mode d’exposition : Mesure spot pondérée hautes lumières

Principe de fonctionnement

La mesure spot pondérée hautes lumières est une mesure spot qui tient compte de tout le champ cadré pour adapter l’exposition dans la zone spot. Elle n’est ni plus ni moins qu’une mesure pondérée avec une zone de détection réduite (mais pas centrée nécessairement) et une prise en compte des hautes lumières sur le reste de l’image.

Quand utiliser la mesure spot pondérée hautes lumières ?

La mesure spot pondérée hautes lumières est annoncée par Nikon comme plus efficace que la mesure spot classique lorsque le sujet qui se trouve dans la zone spot est très lumineux. C’est le cas d’un artiste sur scène, d’un danseur sous les projecteurs par exemple.

Dans ces cas particuliers, la mesure spot pondérée hautes lumières permet de tenir compte du fait que le sujet est beaucoup plus lumineux que le reste du champ cadré et le boîtier adapte l’exposition pour ne pas surexposer le sujet principal.

Ce mode a un intérêt limité si vous maîtrisez déjà la mesure spot. Il vous rendra service dans le cas contraire.

En pratique

Dans la plupart des cas, la mesure matricielle fait des miracles ! Laissez ce mode d’exposition par défaut sur votre boîtier pour vous garantir les meilleurs résultats.

Si la scène photographiée présente un piège évident – reflets sur l’eau, paysage de neige – alors utilisez le correcteur d’exposition pour modifier le réglage par défaut – surexposez ou sous-exposez selon le cas.

Si votre sujet est plongé dans une ambiance particulière – scène, concerts – privilégiez la mesure spot pour exposer correctement la seule zone de l’image qui vous importe, au détriment du reste.

Sachez que certaines optiques anciennes restent compatibles avec les boîtiers récents mais ne vous donnent pas accès au mode de mesure matricielle. Dans ce cas c’est la mesure pondérée centrale qui s’impose.

Conclusion

Si les boîtiers sont tous performants en matière de mesure de lumière, il reste important de bien comprendre la finalité de chaque mode d’exposition pour que le résultat soit à la hauteur de vos attentes.

Si vous ne voulez pas passer plus de temps à mesurer la lumière qu’à faire des photos, optez pour la mesure matricielle qui vous évite les erreurs tout en vous laissant la possibilité d’ajuster le réglage à votre guise.

Si vous aimez expérimenter et comprendre, testez les trois modes et regardez ce que chacun donne comme résultat. Vous allez rapidement trouver celui qui vous convient et avec lequel vous êtes le plus à l’aise.

Pour passer rapidement d’un mode à l’autre, configurez la touche Fn – Fonction – de votre boîtier s’il en comporte une pour basculer en une pression du doigt entre mesure matricielle et mesure spot, c’est la configuration la plus efficace en pratique.

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Test Nikon D5500 : deux semaines sur le terrain avec le reflex Nikon

Pour réaliser ce test Nikon D5500, j’ai passé deux semaines avec lui sur le terrain, au quotidien, et fait de nombreuses photos. Je vous donne mon avis sur ce reflex au format APS-C qui a presque tout d’un modèle expert sans en avoir le coût.

Doté d’un inédit écran orientable et tactile, léger, embarquant la dernière version du processeur d’image Nikon Expeed 4, ce reflex mérite que vous vous y intéressiez si vous cherchez un appareil photo polyvalent capable de vous suivre partout.

Test Nikon D5500 : deux semaines sur le terrain avec le reflex Nikon

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Test Nikon D5500 : présentation et positionnement

Le Nikon D5500 remplace le précédent D5300 depuis le début d’année 2015 (voir le comparatif Nikon APS-C). Compact et léger, ce reflex amateur a de quoi séduire : capteur 24Mp, processeur d’images Expeed 4 – comme dans les Nikon pros – autofocus à 39 collimateurs et écran orientable et tactile, une première chez Nikon.

Test terrain Nikon D5500

Test Nikon D5500 : le boîtier et l’objectif 18-55 mm f/3.5-5.6 G ED VRII

Poussant la gestion des hautes sensibilités un cran plus loin que son prédécesseur, le D5500 revendique 25.600 ISO ou de quoi photographier la nuit sans flash ! Le module autofocus dispose de 39 collimateurs, c’est le même autofocus que l’on peut retrouver dans le Nikon D610 ou le Nikon Df, deux modèles plein format bien plus onéreux (voir les objectifs recommandés pour le Nikon D5500).

Test terrain Nikon D5500

La couronne supérieure et la molette de réglage

Le Nikon D5500 va intéresser les adeptes du mode Auto comme des modes experts puisque la couronne supérieure donne accès aux modes P,S,A,M de même qu’aux modes scènes. Une molette de réglage permet de changer aisément chaque valeur, par exemple pour décaler l’exposition en mode programme.

La nouveauté du D5500, c’est son écran. Les précédents D5300 et D5200 disposaient déjà d’un écran orientable. Celui-ci est également tactile. Nikon rejoint enfin le clan des fabricants proposant ce type de fonction et contrairement à ce que vous pourriez penser, c’est loin d’être un gadget sur un reflex. Découvrez le Nikon D5500 et son écran tactile en images, c’est parlant !

Changer de réglage ou cadrer-faire-le-point-déclencher du bout du doigt devient possible sans avoir besoin de jongler avec le menu, la molette et le déclencheur. Utiliser le D5500 sur trépied sans prendre le risque de provoquer des flous de bougé en appuyant sur le déclencheur est un vrai avantage, de même que photographier lorsque la lumière manque.

Test terrain Nikon D5500

Test Nikon D5500 : contrôle des réglages et déclenchement du bout du doigt dans le noir

Nul besoin de tâtonner pour trouver le bon bouton, vous posez votre doigt à l’écran sur le menu correspondant, vous visez, vous déclenchez. C’est un peu déroutant au début mais on s’y habitue très vite !

Test terrain Nikon D5500

Le déclencheur tactile peut être activé ou désactivé du bout du doigt

Du côté des manques, difficile de savoir pourquoi Nikon a jugé bon de retirer le module GPS alors qu’il équipait le précédent modèle. Le Wi-Fi intégré permet lui de déclencher à distance depuis un smartphone iOS ou Android comme de récupérer vos photos pour les partager rapidement.

Le mode vidéo du D5500 s’avère simple à utiliser et suffisamment performant pour tenir lieu de caméscope familial proposant des performances largement supérieures à celles des meilleurs smartphones du moment.

Ergonomie et accès aux fonctions principales

Le Nikon D5500 change la donne en raison de son écran tactile. Si vous êtes habitué à utiliser ce type d’écran sur d’autres appareils, vous ne serez pas déçu par la facilité d’usage de celui-ci. Tenez toutefois compte du fait que les menus ne peuvent être agrandis par glissement des doigts, les touches ont donc une taille fixe. Ce type d’écran handicapera probablement ceux d’entre vous qui ont de grosses mains, et il faudra penser à retirer vos gants si vous en portez.

Vous pouvez toutefois continuer à utiliser le D5500 sans la fonction tactile. Il redevient alors un reflex classique dont les réglages sont accessibles par le biais des contrôles habituels.

Test terrain Nikon D5500

Test Nikon D5500 : Les contrôles en face avant

La face avant du boîtier donne accès au mode de déclenchement (également ajustable depuis l’écran) à l’aide d’une touche dédiée qui impose toujours de retourner l’appareil pour voir ce que l’on fait. Nikon pourrait proposer quelque chose de plus ergonomique sur le prochain modèle.

La couronne supérieure autorise le changement de mode de prise de vue, des traditionnels P-S-A-M aux modes Effets en passant par le mode Auto et les modes Scènes, un classique de la gamme.

La molette arrière s’avère plus agréable que sur le précédent D5300, elle est plus dégagée et peut être manipulée avec des gants par exemple.

Tout comme sur le D5300, Nikon propose deux affichages différents pour le menu, couplés à différentes couleurs de fond ainsi qu’aux modes de fonctionnement. A vous la liberté d’adapter le type d’affichage des réglages sur l’écran selon vos préférences.

Test terrain Nikon D5500

L’affichage des réglages de prise de vue en mode expert

Test terrain Nikon D5500

L’affichage des réglages de prise de vue en mode automatique et scènes

Test terrain Nikon D5500

L’affichage des réglages de prise de vue en mode effets

Gabarit et prise en main

Vous aimez les reflex suffisamment compacts et légers ? Le D5500 en fait partie. Logeable sans trop de problème dans un sac à main ou un petit sac photo dédié, il sait se faire discret pour vous suivre partout. Nikon a retravaillé la poignée droite, affinant cette partie avec une batterie moins épaisse et le résultat est sensible.

La tenue en main est bien meilleure, les doigts les plus gros trouvent enfin leur place et vous pouvez tenir le boîtier du bout des doigts sans craindre de le laisser tomber.

Test terrain Nikon D5500

Test Nikon D5500 : La poignée redessinée autorise une bonne tenue en main

Test terrain Nikon D5500

Testé pour vous : il n’est jamais tombé en deux semaines !

Le Nikon D5500 à l’usage

Après deux semaines passées à utiliser le D5500 dans différentes situations, force est de constater que ce reflex a plus d’un tour dans son sac. La réactivité est au rendez-vous, oubliés le délai au déclenchement des compacts, le retard à l’affichage ou à la visualisation des photos. L’Expeed 4 rend le boîtier excessivement vif tout comme l’était déjà, ceci dit, le D5300. Même le mode LiveView traditionnellement lent trouve ici une vraie justification en lien avec l’écran tactile (le déclenchement reste un peu sensible néanmoins).

Test terrain Nikon D5500

Test Nikon D5500 : La mesure de lumière a plutôt bien géré le presque contre-jour sur ce portrait (mode auto)
réalisé grâce à l’écran orientable

Sur le plan des performances pures, l’écart avec le D5300 est toutefois réduit, seule la sensibilité progresse d’un cran quand les autres paramètres (autofocus par exemple) restent identiques. Le module à 39 collimateurs trouve mieux sa place avec le format réduit du capteur DX que dans les modèles FX mais il ne couvre toujours pas l’intégralité du champ. Il vous faudra penser à décaler votre cadrage après avoir fait le point si le sujet se trouve sur un des bords de l’image.

Test terrain Nikon D5500

A main levée et 12.800 ISO le D5500 se défend plutôt bien

Test terrain Nikon D5500

En restant à 6400 ISO, le bruit numérique reste un peu plus maîtrisé

La gestion des basses lumières et l’extrême sensibilité du capteur vous permettront de photographier chaque fois que la lumière manque sans devoir ni utiliser le flash intégré, ni craindre le flou de bougé. Attention quand même à ne pas abuser des hauts ISO, la limite pratique se situant à 12.800 plus qu’à 25.600, une valeur à laquelle les images en JPG sont bien trop bruitées pour être exploitées en l’état. Les adeptes du développement RAW prendront plaisir à travailler leurs fichiers et à débruiter pour profiter des valeurs plus élevées.

Test terrain Nikon D5500

Test Nikon D5500 : ISO 400 et 1 seconde de temps de pose pour éviter la montée du bruit en haute sensibilité

Quelques mots sur le viseur pour dire qu’il est conforme à ce que nous connaissons des modèles APS-C. Ce n’est pas la grande baie vitrée des modèles pros mais celui-ci reste très agréable à l’usage, lumineux et il peut être complété des différents repères visuels bien pratiques à l’usage (règle des tiers, affichage du collimateur actif).

Terminons ce tour d’horizon avec la capacité de la batterie qui bien que de taille réduite s’avère très endurante. Vous pouvez largement photographier pendant plusieurs jours, jouer avec les menus et l’écran, utiliser le mode LiveView sans avoir besoin de recharger (comptez environ 500 photos).

Certaines fonctions s’avèrent toutefois plus consommatrices que d’autres (Wi-Fi par exemple), prenez soin de les désactiver si vous voulez gagner en autonomie. L’absence de GPS vous y aidera, ce module faisant partie de ceux qui consomment le plus.

Test terrain Nikon D5500

En photo de rue, le D5500 se défend bien y compris la nuit !

Mon avis sur le Nikon D5500

Ce D5500 est une évolution raisonnée du précédent D5300 sans être une véritable nouveauté. L’électronique interne est quasiment identique, seule la sensibilité est en léger progrès. La seule vraie différence vient de l’écran tactile, un plus que chacun appréciera à sa juste valeur.

L’ensemble fait du D5500 un modèle très proche du D7200, le modèle expert de la gamme dont l’ergonomie se rapproche des modèles pros. Plus léger, plus compact, proposant une qualité d’image identique, le D5500 est un modèle abouti auquel il ne manque que le GPS pour être tout à fait polyvalent.

Ce reflex constitue une vraie alternative aux modèles hybrides APS-C, il propose des prestations globalement supérieures (réactivité AF , qualité des images) pour un tarif proche. Il vous donne également accès à la gamme d’optiques Nikon AF-S (pas de motorisation dans le boîtier), une des plus complètes du marché et que vous pouvez trouver à bon prix en occasion.

Face au D3300, le D5500 se différencie avec un écran bien plus intéressant et un module autofocus plus performant (39 points pour 11 sur le D3300).

Test terrain Nikon D5500

Test Nikon D5500 : De l’intérêt de l’écran orientable pour trouver des angles créatifs

Utilisation du D5500 en mode expert

Si vous cherchez un second boîtier pour compléter votre équipement expert et/ou Plein Format, ou que vous hésitez entre le D7100/7200 et le D5500, prenez le temps de réfléchir. Sous des airs de boîtier amateur, ce modèle vous donne accès à la plupart des composants des modèles des gammes supérieures, son capteur est à la hauteur et sa performance globale très proche. Il a pour lui un tarif plus intéressant qui vous permettra d’investir dans un objectif plus performant que ceux livrés en kit, par exemple le Nikon 35 mm f/1.8 ou le Nikon 50 mm f/1.8.

Test terrain Nikon D5500

Les éclairages méritent un traitement local pour tirer le meilleur de la photo
mais l’ambiance générale est respectée (JPG brut)

Photos aux différentes sensibilités ISO 100 à ISO 25.600

Pour vous faire une idée du rendu du Nikon D5500 aux différentes sensibilités, voici une série de photos faite entre 100 et 25.600 ISO de nuit.

Test terrain Nikon D5500

Test Nikon D5500 : Photo test à 12.800 ISO

Test terrain Nikon D5500

Test Nikon D5500 : Photo test à 25.600 ISO

Les Limites du Nikon D5500

Parce qu’il faut aussi relever les points discriminants, voici quelques-uns des inconvénients du D5500 face à ses frères de gamme experts et pros.

  • l’autofocus est uniquement compatible avec les objectifs AF-S à motorisation AF interne. Le boîtier ne dispose pas d’un moteur intégré qui lui permettrait d’utiliser des optiques non motorisées
  • l’absence de test de profondeur de champ se fait sentir
  • l’unique emplacement pour carte mémoire – format SD – limite la capacité d’enregistrement en photo et vidéo
  • bien que capable de fonctionner sous une pluie légère, le D5500 ne dispose pas pour autant d’une protection tous temps
  • l’absence de GPS fera pencher le cœur des voyageurs pour le D5300
  • l’ergonomie ne saurait valoir celle des boîtiers experts et pros (touches dédiées, molette unique)

A qui s’adresse le Nikon D5500 ?

Usages familiaux grand public, profil amateur

Le D5500 trouve sa place en remplacement d’un compact ou bridge : meilleure qualité d’image, sensibilité bien plus élevée, autofocus très réactif lui permettent de vous offrir un ensemble de haut niveau pour un tarif contenu.

Compact et léger, il peut rester au fond du sac au quotidien pour que vous l’ayez toujours avec vous et vous pourrez partager rapidement une photo via votre smartphone si l’envie vous prend de le faire.

Usages avancés, profil expert

L’ergonomie, la non prise en compte des optiques non motorisées et le module AF à 39 collimateurs au lieu de 51 sur le Nikon D7200 marquent le pas. Pour le reste il y a peu d’écart pour ne pas dire que ce D5500 a pour lui une bien meilleure compacité, ce qui peut décider certains tout en effrayant les autres. Prenez le temps de le prendre en main pour vous faire votre propre idée.

Test Nikon D5500 : en conclusion

Voici un reflex APS-C qui a tout pour séduire les photographes les plus exigeants en terme de qualité d’ensemble et de rendu photo. Si les fonctions tendance ne vous rebutent pas (écran tactile, Wi-Fi) alors le D5500 est un excellent choix pour laisser aller votre créativité.

Si à l’inverse vous cherchez un boîtier qui en impose, à la fiche technique plus traditionnelle, préférez-lui le D7200 ou envisagez le format FX avec le D610.

Il n’en reste pas moins que ce D5500 est un modèle abouti qui s’appuie sur les points forts des précédents modèles (GPS mis à part) pour constituer un ensemble pertinent. A tel point que Nikon devra innover pour de vrai au moment d’annoncer le futur Nikon D5600 … !

Vous avez des questions complémentaires ? Les commentaires sont là pour ça …

En savoir plus sur le D5500 sur le site Nikon

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Du casting au shooting: mode, beauté, publicité, relation photographe-modèle

Les mots casting, shooting, modèle, studio vous font rêver mais vous ne savez pas vraiment comment vous y prendre pour organiser des séances ? Vous aimeriez photographier des modèles et développer votre pratique ? Vous faites de la photo en studio mais vous aimeriez passer à la vitesse supérieure ?

Du casting au shooting a ceci de particulier qu’il est co-écrit par un photographe et un modèle. Vous allez donc découvrir les deux aspects de la photo de mode et beauté, une proposition assez rare qu’il convenait de mettre en avant.

Du casting au shooting: mode, beauté, publicité, relation photographe-modèle

Entre ‘faire du studio’ et devenir photographe de mode et de beauté, il y a un pas que nombre de photographes aimeraient franchir. Mais encore faut-il bien anticiper les tenants et aboutissants de cette pratique.

Si organiser quelques séances à titre amateur est une chose (voir Apprendre le portrait en studio), il n’en est pas de même dès lors que vous volez organiser une séance un tant soi peu professionnelle. Rechercher et trouver le bon modèle est une première étape. Organiser la séance de façon rigoureuse est tout aussi important et bien gérer la relation avec les différents intervenants s’avère essentiel.

Cet ouvrage est une belle introduction au sujet et présente la particularité de faire parler le photographe et le modèle. Il est essentiel en effet d’avoir les deux sons de cloche car vous allez découvrir que si le photographe – vous – a ses exigences, il est crucial de savoir quelles sont celles des modèles.

Du casting au shooting: mode, beauté, publicité, relation photographe-modèle

Au travers des différents chapitres, vous allez pouvoir appréhender tout ce qui fait la particularité de cette pratique photo, et en particulier :

  • comment planifier une séance photo
  • comment trouver un modèle et le briefer
  • comment gérer le modèle avant et pendant la séance
  • les différents types de poses et d’éclairages
  • comment diriger une séance de studio
  • comment appréhender les besoins du client
  • comment gérer l’après-shooting

Saviez-vous par exemple que s’il est possible d’organiser un casting à distance – via Skype et une webcam – mais qu’il est essentiel de connaître le vocabulaire au préalable ? Un Open Call n’est pas un Go-See et encore moins un fitting !

Lors de la séance, il est important de tenir compte des réactions de votre modèle. Et si vous êtes modèle, il est important aussi d’exprimer votre ressenti. Vous avez tenu la pose trop longtemps et vous tremblez ? Le photographe doit comprendre qu’il vous faut quelques minutes de détente. Mais ne considérez pas que le travail du modèle se résume à savoir rester debout face au photographe l’air boudeur !

Du casting au shooting: mode, beauté, publicité, relation photographe-modèle

Faut-il montrer vos premiers clichés au modèle avant la fin de la séance ? Les avis sont partagés mais vous allez découvrir que ceci ne doit pas être une raison pour que vous perdiez le contrôle. A vous de choisir !

La photo de mode a un champ de possibles assez vaste. Vous serez peut-être amené(e) à photographier des groupes, des ‘familles recomposées’ – plusieurs modèles choisis pour représenter une famille type – ou encore des divas. Chaque cas est un cas particulier qu’il faut apprendre à gérer et ce guide vous ouvre les portes de cet apprentissage.

A qui s’adresse cet ouvrage ?

Du casting au shooting: mode, beauté, publicité, relation photographe-modèle

Ce guide est une belle introduction à la photo de mode avec modèles si vous êtes photographe amateur et souhaitez aborder cette pratique photo de façon plus sérieuse.

Les plus confirmés ayant déjà un peu de pratique y trouveront également différents avis de photographes et modèles toujours intéressants à intégrer dans une démarche personnelle.

Abondamment illustré, rempli de petits ‘trucs et astuces‘ pour vous faciliter la vie, ce guide a le mérite de proposer une approche délibérément tournée vers la réussite, la pratique, la créativité.

Ne pensez pas y trouver la liste exhaustive du matériel qu’il faut avoir pour réussir une séance de studio, ce n’est pas son but. Mais si vous cherchez à comprendre le milieu de la photo de mode, alors c’est l’ouvrage à parcourir.

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