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7 conseils pour allier légèreté et efficacité lors d’un voyage photo

Un voyage photo de quelques jours ? Quel matériel privilégier pour allier légèreté et efficacité ? Voici une solution Spécial reflex en 7 points !

Nous nous posons tous la question : que faut-il mettre dans le sac photo lorsque nous partons quelques jours, sans sacrifier au plaisir de faire de belles images et sans trop se charger non plus de matériel que nous n’utiliserons finalement pas. Voici quelques éléments de réponse !

7 conseils pour allier légèreté et efficacité lors d'un voyage photo

Article invité proposé par Maïeva Voyage, photographe amateure et passionnée, qui vous propose aussi sa série de conseils pour réussir vos reportages photo.

Voyage photo : quel matériel emporter ?

Voilà, il est enfin là !

Quoi donc ? Ce voyage photo de quelques jours que vous attendiez tant !

Exit les soucis quotidiens, oubliées les incivilités des voisins, durant quelques jours vous allez vous aérer l’esprit et profiter de votre temps libre. Au menu, détente et loisirs… et qui dit loisirs, dit photographie.

La veille de votre départ, ou quelques jours avant pour les plus organisé(e)s, vient la question fatidique : que mettre dans votre sac photo pour allier légèreté et efficacité ?

Voici une solution en 7 points (drastique mais élaborée à partir d’expériences vécues).

7 conseils pour allier légèreté et efficacité lors d'un voyage photo de quelques jours - spécial Reflex

Point n° 1 : Emportez 1 seul appareil photo

Vous êtes dans une optique “efficacité et légèreté”, par conséquent, inutile d’emporter avec vous :

  • votre ancien compact : si vous êtes passé(e)s au reflex, ce n’est pas pour réutiliser son prédécesseur

Le compact ne vous servira pas de solution de rechange quand vous irez dîner le soir sous prétexte que “c’est mieux de laisser le reflex à l’hôtel et que ça permet tout de même d’avoir un petit appareil photo sur soi”. Le soir comme la journée, vous gardez votre reflex avec vous (c’est plus sûr).

Un reflex, ça rentre dans un sac à main comme dans un petit sac photo. Enfin, avec la faible luminosité ambiante la nuit, vous serez mieux équipé(e) avec un APS-C qu’avec un compact.

  • inutile également d’apporter un second boîtier “au cas où”

Connaissez-vous la probabilité pour que votre boîtier tombe en panne durant ces quelques jours ? Sans doute la même que de trouver un billet de 20 euros dans la rue. Oui c’est possible, oui ça arrive mais vous n’allez pas marcher tous les jours tête baissée sous prétexte que “l’on ne sait jamais” (dans ce cas, autant prendre un 3 ème boîtier, “au cas où”).

A présent le choix du boîtier. Si vous en avez plusieurs, pour un voyage photo, optez pour le plus léger.

Les appareils photo entrée de gamme sont excellents tout en restant légers. Avec un Nikon Z 50 ou un Nikon D5600 vous êtes déjà les reines (et rois) du pétrole. Pour info, les photos ci-dessous ont été prises avec un Nikon D40x – lors d’un week-end à Hoi An, Vietnam – et il est fort possible que plusieurs d’entre vous n’en aient même jamais entendu parlé. C’est un modèle ancien mais léger et qui fait le job.

voyage photo au Vietnam

Point n°2 : vous souhaitez multiplier les “types de photographie” durant votre voyage photo ? Optez pour 1 ou 2 objectifs à focale fixe maximum

Souvenez-vous, légèreté et efficacité ! Un objectif lumineux et rapide c’est la garantie d’une belle qualité d’image avec un joli piqué, des couleurs bien contrastées, de la netteté.

Si vous pensez passer de la photographie de rue au portrait, puis à la macro dans la même journée, les objectifs à focale fixe (comme le 50 mm) sont votre solution. Ils vous apporteront une belle luminosité et des temps de pose courts appréciables en basse lumière.

Question focale, les 2 focales les plus polyvalentes pour passer d’un genre à l’autre sont le 35 mm et le 50 mm.

Photo du Vietnam

Point n°3 : ajoutez un filtre gradué

Le filtre gradué est à la photographie ce que l’huile pimentée est à votre pizza (quelques gouttes justement dosées et le plat prend une autre dimension). Lors d’un voyage photo le filtre gradué va sauver votre dynamique, donner à vos photos de ciel une dimension encore plus dramatique et, cerise sur le gâteau, il ne pèse quasiment rien et se glisse dans votre poche arrière.

Pour encore plus d’efficacité, privilégiez le modèle rectangulaire que vous pouvez tenir à main levée juste devant votre objectif (plutôt que le modèle circulaire à visser).

voyage photo au Vietnam

Point n°4 : plusieurs cartes de 16 Go plutôt qu’une seule de 64 Go

Ne mettez pas tous vos œufs dans le même panier : privilégiez les cartes de petite capacité. Si jamais l’une de vos petites cartes venait à être corrompue ou perdue, il vous resterait encore les autres. Alors que si vous optez pour la formule unique 64 Go et que cette carte vous fait faux bond, il vous restera les souvenirs.

portrait photo au Vietnam

Point n°5 : emportez votre chargeur de batterie, une batterie de rechange et un adaptateur

Le chargeur de batterie (avec son cordon) cela va de soi mais pensez à la batterie de rechange car en fonction des conditions de voyage (soubresauts de la voiture sur plus ou moins longue distances) et de la météo (températures en-dessous de zéro degré), la charge diminuera bien plus rapidement que chez vous.

Si vous vous envolez vers un autre pays, achetez au préalable un adaptateur (quelques euros dans toute bonne quincaillerie). Il serait dommage de vous retrouver bloqué face à des prises du type US car l’hôtelier n’a plus d’adaptateur en stock.

conseils photo de voyage

Point n°6 : pensez au matériel de nettoyage d’urgence pendant un voyage photo

Pendant un voyage photo les occasions de devoir essuyer/nettoyer votre appareil photo et/ou votre objectif dans l’urgence sont (malheureusement) très fréquentes : en courant, l’enfant de la famille de touristes à côté de vous vient de faire tomber sa glace sur votre appareil… ou bien vous êtes victime d’un pigeon… ou encore, vous avez été surpris(es) par la pluie.

Pour cela, ayez dans votre sac photo au moins un chiffon doux, voire un chiffon doux plus une poire soufflante, plus un stylo nettoyeur. Car même si le monde extérieur épargne votre matériel la journée, le soir, de même que vous aurez besoin d’une douche et d’une bonne nuit de sommeil réparatrice, votre objectif photo pourrait également avoir besoin d’un brin de toilette.

conseils photographie au vietnam

Point n°7 : trépied ou pas trépied ?

A priori non, pas de trépied, sauf si vous partez en voyage photo photographier les chutes du Niagara ou des paysages au petit matin. Un trépied c’est lourd, encombrant et un souci de plus auquel penser lorsque vous enregistrez/récupérez vos bagages (en savoir plus)

De plus, si vous avez bien suivi les conseils ci-dessus et que vous privilégiez des focales fixes lumineuses (ET abordables pour des objectifs photo, précisons-le tout de même) vous pourrez prendre des photos de nuits sans problème.

Ce n’est pas parce que vous n’avez pas de trépied que vous ne pouvez pas faire de poses longues : avec un peu d’imagination, vous trouverez des supports stables le temps de la prise de vue et avec un peu de chance, votre sujet ne bougera pas trop rapidement.

conseils photographie de nuit

Mais encore ?

A présent la parole est à vous : quelles sont vos suggestions de matériel pour allier légèreté et efficacité pendant un voyage photo ?

Ce tutoriel photo a été rédigé par Maïeva Voyage du blog photo féminin Photo Tuto (aujourd’hui fermé).

Maïeva Voyage a découvert la photographie en 2009 après avoir reçu un cadeau qui devait changer sa vie : un Nikon D40x. C’est au contact des photographes professionnels et amateurs du Club Photo d’Hanoï (où elle a résidé de 2009 à 2012) qu’elle a développé sa pratique de la photographie.


Tutoriel Photoshop : Paysage urbain, l’atelier créatif

Nous vous proposons un nouveau tutoriel Photoshop gratuit qui va vous permettre de suivre près d’une heure de formation à Photoshop pour apprendre à traiter vos photos de paysages urbains. Les techniques enseignées peuvent s’appliquer à plein d’autres sujets, néanmoins le formateur s’intéresse aux scènes urbaines qui présentent quelques particularités.

Qu’allez-vous apprendre dans ce tutoriel vidéo ?

Ce tutoriel a pour but de vous initier au traitement logiciel de vos photos à l’aide de Photoshop. Il est particulièrement intéressant car il adresse l’intégralité du traitement d’une photo. Le formateur utilise le module Camera Raw commun à Lightroom, les utilisateurs de Lightroom seront intéressés également.

Au programme :

  • introduction au traitement d’image
  • quelques mots sur la photo, analyse préalable des traitements possibles
  • traiter la partie « ville » de la photo, outils et technique avec Camera Raw
  • traiter le ciel avec Camera Raw
  • rajouter du détail dans le ciel depuis Photoshop
  • mettre l’accent sur une zone de l’image
  • retravailler le look d’ensemble et les couleurs de l’image
  • rechercher une ambiance et l’appliquer
  • peindre de la lumière pour accentuer la personnalisation du rendu
  • apporter la touche finale

Ce tutoriel se présente sous une forme un peu différente des précédents, comme le tout dernier sur l’utilisation du service de publication Flickr dans Lightroom. Parce qu’il serait trop long de vous proposer une vidéo d’une heure en lecture directe depuis cette page, nous avons découpé le tutoriel en plusieurs séquences. Vous pouvez suivre ces séquences dans l’ordre ou bien passer de l’une à l’autre comme vous le souhaitez.

Pour visionner la première séquence et voir de quoi traite ce tutoriel, vous n’avez rien d’autre à faire que de cliquer sur la petite flèche de lecture ci-dessous. Ensuite, il est possible qu’il vous faille attendre quelques secondes ou dizaines de secondes (selon votre connexion) pour que la vidéo se lance. Patientez pendant que le trait blanc tourne … Vous pouvez agrandir en plein écran pour profiter au mieux des explications et visualiser l’écran du formateur.

Pour accéder aux séquences suivantes, il vous suffit de suivre le lien ci-dessus. Celui-ci vous redirige chez tuto.com, vous créez un compte gratuitement et vous pouvez ensuite parcourir librement les différentes séquences. Cela ne vous prendra que quelques secondes, ça ne vous engage pas à acheter des crédits ni à installer quoi que ce soit sur votre ordinateur et c’est un petit geste envers notre partenaire qui met à disposition pour nos lecteurs tous ces tutos.

Ce tutoriel est proposé en partenariat avec tuto.com qui vous donne accès à plus de 2500 tutoriels photo et que nous avons sélectionné pour la qualité de ses publications. Il vous suffit de créer gratuitement un compte sur tuto.com pour accéder à l’ensemble des tutoriels photo gratuits, plus de 2500 actuellement.

En complément, tuto.com vous propose des formations vidéos de plus longue durée, accessibles après achat de crédits que vous pouvez utiliser comme bon vous semble.

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Test Fuji X-E1 : capteur APS-C, viseur électronique, objectifs interchangeables, l’hybride qu’il vous faut ?

Le Fuji X-E1 est un compact à objectifs interchangeables qui présente la particularité de disposer du capteur APS-C X-Trans de 16Mp de son ainé, le Fuji X-Pro 1. Modèle plus accessible, performances annoncées par la marque comme sensiblement identiques, viseur électronique simple en lieu et place du viseur hybride. Qu’en est-il réellement de ce boîtier et de cette marque dont la gamme actuelle a mis l’accent sur le design classique et la qualité d’image ? C’est ce que nous avons cherché à savoir avec cette prise en main du Fuji X-E1.

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Fuji X-E1 et 18-55mm Fujinon

Comme pour nos autres tests, il s’agit d’une prise en main dont le but est de vous donner nos impressions à l’utilisation du boîtier, de vous faire part des points forts et faibles du matériel tel que nous les avons ressentis. Nous n’avons pas axé ce test sur les performances techniques intrinsèques du boîtier, nous préférons laisser cela aux labos spécialisés qui disposent du matériel et des protocoles adaptés. Nous préférons vous donner des éléments de comparaison tirés d’une réelle utilisation au quotidien, comme vous pourriez l’avoir en vous portant acquéreur du Fuji X-E1.

Test Fujifilm Fuji X-E1

Derrière l’optique se cache le capteur X-Trans 16Mp

Présentation du Fuji X-E1

Le couple Fuji X-E1 et objectif 18-55 f/2.8-4.0 confié par Fujifilm France a belle allure. Autant le dire tout de suite, nous sommes sous le charme de ce design qui reprend les lignes classiques du matériel argentique de la seconde moitié du 20ème siècle et intègre particulièrement bien la technologie d’aujourd’hui. La belle construction du boîtier fait plaisir à voir, le toucher est agréable et la prise en main de même. Contrairement aux apparences, le X-E1 n’est pas si lourd et le tenir dans la main pendant plusieurs heures pour une longue séance photo n’est pas un problème même si vous ne disposez pas d’une sangle de cou.

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Malgré les apparences, le couple Fuji X-E1 + 18-55mm tient très bien en main

Avec le X-E1, on retrouve ce qui a fait le quotidien des photographes pendant de longues années : la simplicité et l’accès direct aux fonctions essentielles de prise de vue. La molette supérieure donne accès au réglage de vitesse d’obturation, la bague de diaphragme règle l’ouverture (selon le choix du mode), le viseur cadre à 100% (nous reviendrons sur ce point) et le déclencheur … déclenche. On ne peut faire plus simple.

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Molette de vitesse, molette de correction d’exposition, déclencheur … what else ?

Sur le plan de l’ergonomie cependant, et malgré cette bonne première impression, quelques détails agacent. Le pad arrière dont le rôle est de donner accès aux fonctions essentielles et de permettre la navigation n’est pas d’un usage si pratique.

Le réglage de l’autofocus, par exemple, et le choix du collimateur qui se fait très simplement à l’aide du pad arrière sur la plupart des boîtiers n’est ici accessible qu’après appui préalable sur la touche latérale AF. Un clic dont nous nous passerions volontiers tant il est contraignant à l’utilisation. Il impose une manipulation qui n’est pas des plus pratiques lorsqu’on a l’œil collé au viseur.

Le fréquent et nécessaire recours au menu est également un des points que Fuji pourrait améliorer via une possible mise à jour du firmware. Le faible nombre de touches à accès direct sur la face arrière du boîtier, une belle idée de départ, pourrait être optimisé pour faciliter l’usage. Il est en effet nécessaire de passer par le menu pour changer nombre de réglages. Notons toutefois la touche Q qui donne un accès direct aux fonctions essentielles, couplée au pad arrière pour naviguer dans le menu.

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L’écran arrière peut être personnalisé pour afficher les informations qui vous importent

Un menu classique mais des fonctions bien cachées

Le menu du Fuji X-E1 ne perturbera pas nos lecteurs nikonistes. Une barre latérale gauche permet de naviguer entre les sections, un clic sur la touche droite du pad ouvre le menu et donne accès à chacune des fonctions. Rien à dire de ce côté là, le temps d’adaptation est réduit et nous avons pu prendre en main très vite ce boitier.

Il n’en est pas de même pour ce qui est de l’accès à certaines fonctions bien cachées. Nous avons du recourir plusieurs fois à la lecture du manuel utilisateur pour découvrir certaines fonctions. Comment imaginer, par exemple, que le flash intégré n’est pas opérationnel quand le boîtier est en mode « silence » ? Ce mode silence est en fait un mode « discret » qui désactive les bips et le flash pour garantir la plus grande discrétion dans un musée par exemple. Autant l’appeler mode « discret » alors non ?

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Simple à comprendre, le menu déroulant est complet et vite parcouru

Une fois passées ces premières incompréhensions, reconnaissons que le Fuji X-E1 se pilote de façon assez agréable, l’ensemble devient rapidement intuitif et si l’on persiste à pester sur certains manques ergonomiques évidents, le bilan reste positif. Gageons que Fuji sache corriger rapidement ces petits défauts à l’aide des différentes versions du firmware. La marque prend soin de fournir des mises à jour régulières pour tenir compte des retours utilisateurs et améliorer le fonctionnement global du boîtier, un bon point pour l’utilisateur.

Viseur électronique : la bonne surprise

Le viseur du Fuji X-E1 est un viseur électronique, contrairement à ceux du X-Pro 1 ou du Fuji X100s qui sont des viseurs hybrides combinant visée optique et électronique. De prime abord nous n’étions pas très partisans de ce type de visée. Observer son sujet par l’intermédiaire d’un écran et non pas directement via un viseur optique peut paraître assez déroutant. Fuji a su nous convaincre sur ce point.

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Le viseur électronique permet au Fuji X-E1 de rester très compact en l’absence de prisme

Le X-E1 dispose d’un viseur électronique qui s’avère très efficace à l’utilisation. Grâce à la belle définition de l’écran OLED (2.36 Mp) et à une fréquence d’affichage adaptée, la visée est parfaitement claire. Nous n’avons pas observé de scintillement à l’écran ni trop de latence à l’affichage. Sans pour autant égaler le viseur hybride ou les viseurs optiques des reflex, force est de reconnaître que ce viseur est utilisable au quotidien et sa nature électronique se fait rapidement oublier.

Il présente en outre l’avantage d’afficher 100% du cadre, de permettre la superposition d’informations de prise de vue personnalisables, un plus que certains apprécieront et que l’on ne retrouve pas par exemple sur le petit Fuji X-20 au viseur optique dénué de toute information.

Un autofocus précis mais peu réactif

S’il fallait mettre en avant un point faible du Fuji X-E1, c’est de l’autofocus dont il serait question. L’autofocus du Fuji X-E1 a la particularité d’être précis, quand il fait le point il le fait bien. Par contre son manque de réactivité chronique est un défaut assez pénalisant à l’usage.

La mise au point manuelle disponible par simple commutation du levier en face avant ne nous a pas non plus satisfaits. Malgré une fonction loupe qui permet de grossir le centre de la visée pour avoir une meilleure précision, cette mise au point manuelle s’avère peu pratique à l’usage. La bague doit être tournée de façon assez conséquente pour atteindre le point et le mouvement n’est pas si aisé.

Fuji ayant proposé un tout nouveau firmware alors que nous avions pratiquement terminé le test du boîtier, nous avons convenu avec la marque de le garder quelques jours de plus pour voir si cette nouvelle version apportait un plus en matière d’autofocus. Notons au passage la belle réactivité de l’équipe Fujifilm France qui a bien joué le jeu tout en sachant que nous allions soulever quelques points négatifs lors de ce test.

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La batterie du Fuji X-E1 et le logement carte mémoire au format SD

Le dernier firmware apporte un léger mieux, l’AF est plus rapide, il se montre plus réactif en mode AF continu mais des progrès restent à faire pour redonner à l’autofocus du X-E1 la vivacité que l’on est en droit d’attendre d’un boîtier de ce prix.

Notons également le mode autofocus « C » qui assure la mise au point permanente avec priorité au déclenchement. Ce dernier offre un fonctionnement assez déroutant pour un utilisateur de reflex puisque contrairement à ce que l’on connait sur les boitiers d’autres marques, il entre en fonction dès qu’il est enclenché. Autrement dit même si vous n’appuyez pas sur le déclencheur, l’autofocus continu fonctionne et cherche à faire le point en permanence. Ceci ne présente guère d’intérêt d’autant plus que c’est au détriment de la consommation en énergie, la batterie se vide plus vite inutilement.

Le mode AF continu du X-E1 ne permet pas de (re)trouver la réactivité AF qui nous manque en AF ponctuel. Du fait du principe utilisé (détection de contraste), l’AF met un temps certain à faire le point, il le fait finalement bien mais la plupart du temps le sujet n’est plus là où on l’attendait.

Un capteur qui fait le boulot !

Le capteur X-Trans équipant le X-E1 est indéniablement une réussite. Avec 16Mp, plus qu’il n’en faut pour permettre des tirages de grand format et des recadrages serrés, sans filtre passe-bas et équipé d’une matrice de filtres colorés (à la différence des capteurs à matrice de Bayer), ce capteur est un APS-C dont le rendement dans les basses lumières dépasse largement certains des reflex les plus récents.

Les images en haute sensibilité, 3200 ISO et au-delà, s’avèrent très propres en JPG, présentant une granulation non sans rappeler le grain argentique avec un très faible niveau de bruit numérique (les tâches de couleurs disgracieuses). Le X-E1 permet de photographier en intérieur sans avoir recours au flash. Le boîtier étant bien équilibré et léger, il est tout à fait envisageable de shooter au 1/15° de sec. sans générer de flou de bougé. Beaucoup de reflex sont déjà loin derrière, la plupart des modèles hybrides sont distancés également.

La dynamique du capteur X-Trans lui permet de bien encaisser les forts contrastes hautes lumières – basses lumières et le rendu des images en JPG sans retraitement particulier est tout à fait satisfaisant. Avec un fichier RAW et un minimum de post-production, le rendu surpasse la plupart des hybrides et fait jeu égal avec les reflex APS que nous avons pu tester.

Sur le terrain avec le Fuji X-E1

Nous avons eu l’occasion de tester le Fuji X-E1 lors de différentes situations de prises de vue : photo de rue, paysage urbain, spectacle de danse en intérieur, reportage en intérieur et fête de famille en intérieur. Voici quelques retours après une dizaine de jours passés en compagnie du petit Fuji.

Le Fuji X-E1 et la photo de rue

S’il y a un terrain sur lequel le Fuji X-E1 est à son aise, c’est bien la photo de rue : mise en route rapide, légèreté, déclenchement discret dès lors qu’un sujet se présente. L’autofocus n’est certes pas un modèle de rapidité, mais dans ce cadre précis la relative lenteur ne se fait pas sentir. Le X-E1 réagit bien, le point est fait de façon précise, le résultat à la hauteur de nos attentes.

Test Fujifilm Fuji X-E1

Fuji X-E1 + 18-55mm : 18mm –  1/10° sec. – f/9 – ISO 1600

Le capteur Fuji X-Trans apporte beaucoup de souplesse en basse lumière, il permet de monter en ISO dès que le soleil se cache, les hautes sensibilités ne lui font pas peur. N’hésitez donc pas à passer à 3200 ou 6400 ISO, vous obtiendrez des images avec un niveau de bruit tout à fait acceptable, le sujet s’y prête souvent de plus (les amateurs de Tri-X nous comprendront).

Le viseur électronique s’avère assez agréable à l’usage dans cette situation, il est suffisamment réactif pour permettre un bon suivi du sujet et le contraste avec la lumière du jour perçu par l’œil ne vient pas contrarier la visée. Si vous avez l’œil un tant soi peu exercé, que vous maîtrisez les bases de la photographie et que vous savez prérégler certains des paramètres comme la vitesse mini, l’ouverture et la qualité d’image, vous obtiendrez des JPG bruts de capteur aisément utilisables sans autre traitement. Les plus pointilleux de nos lecteurs utiliseront le format RAW pour passer à la moulinette de leur logiciel préféré (Lightroom 4 par exemple) les fichiers du X-E1. L’étendue des possibilités d’interprétation est alors plus grande et les résultats vraiment à la hauteur des meilleurs reflex du moment.

Le Fuji X-E1 et le paysage urbain

En photo de paysage urbain, la vitesse de l’autofocus n’est pas un critère. Par contre la dynamique du capteur, la capacité à encaisser les forts contrastes basses-hautes lumières est essentielle. Le rendu de l’optique dans les angles, en position grand-angle, est un autre critère déterminant. Le X-E1 s’est plutôt bien comporté dans cette situation, bien que nous l’ayons soumis à quelques conditions de lumières hivernales difficiles, avec des ciels bien gris malgré quelques rayons lumineux bien présents.

Test Fuji X-E1

Fuji X-E1 + 18-55mm : 18mm –  1/50° sec. – f/10 – ISO 200 – brut capteur

Sur l’image ci-dessus on constate que le système de mesure s’est assez bien sorti de la gestion des contrastes. Les nuages gardent de la matière, les ombres de la végétation sur la droite ne sont pas bouchées. L’image aurait mérité une légère sous-exposition pour redonner un peu de densité dans la partie de basse de l’image. Ceci se corrige très facilement en post-traitement si vous n’avez pas sous-exposé d’environ 2/3 de diaphs à la prise de vue.

Le Fuji X-E1 et le reportage en intérieur

Parmi les quelques particularités du reportage en intérieur, on trouve la qualité de la lumière, généralement complexe et imposant des sensibilités élevées. On trouve aussi un besoin évident de faire le point sur des sujets en mouvement, parfois assez imprévisibles. La discrétion est de mise tout comme le besoin de pouvoir s’approcher au plus près du sujet sans (trop) se faire remarquer.

Le Fuji X-E1 répond bien à la plupart de ces critères. Il n’y a qu’en matière de mise au point qu’il marque à nouveau le pas face à d’autres modèles et aux reflex. L’AF du X-E1 est trop peu réactif pour permettre un suivi du sujet en mouvement, et malgré une bonne volonté évidente à monter en sensibilité pour utiliser des vitesses courantes, il est très difficile d’obtenir une majorité de photos nettes. C’est d’autant plus frustrant que le capteur réagit très bien, que le système de mesure ne se laisse pas piéger par les éclairages complexes, que la balance des blancs est très correctement réglée par l’automatisme.

Si vous envisagez d’utiliser le X-E1 pour ce style de photographie, prenez soin de préciser votre usage. Les sujets statiques ne posent aucun problème, les sujets mobiles auxquels vous pouvez demander un peu d’attention non plus. Les autres vous mettront dans l’embarras.

Test Fuji X-E1

Fuji X-E1 + 18-55mm : 55mm –  1/30° sec. – f/4 – ISO 640 – brut capteur

 

Test Fuji X-E1

Fuji X-E1 + 18-55mm : 25mm –  1/15° sec. – f/3.2 – ISO 1600 – brut capteur

Le Fuji X-E1 a pour lui une très grande discrétion qui s’avère un argument de poids dès lors que vous cherchez à capturer quelques portraits en intérieur, sans vous faire remarquer. La montée en ISO permet toutes les fantaisies, le capteur encaisse et l’image résultante se retrouve agrémentée d’une granulation certes bien présente mais pas du tout désagréable. L’exemple ci-dessous est révélateur, portrait pris à quelques centimètres du sujet, à 6400 ISO, sans que l’individu en question ne se retourne surpris par le déclenchement.

L’image JPG est facilement améliorable en quelques clics pour en diminuer le niveau de bruit si cela vous importe. Pour avoir fait le test sous Lightroom, nous préférons la version brute ci-dessous, la version débruitée s’avérant manquer un peu de détail au niveau du visage malgré les différents essais effectués.

Test Fuji X-E1

 Fuji X-E1 + 18-55mm : 46mm –  1/30° sec. – f/5.6 – ISO 6400 – brut capteur

Le Fuji X-E1 et les évènements familiaux en intérieur

Pourquoi s’intéresser aux évènements familiaux en intérieur ? Tout simplement parce que beaucoup de photographes ne peuvent se permettre d’avoir un boîtier adapté à chaque type de prise de vue. Et que l’achat d’un Fuji X-E1 peut s’envisager comme l’achat du boîtier à tout faire pour certains. Il était important pour nous de traiter ce sujet, la photo de famille garde toute son importance à nos yeux.

Dans ce cas précis, c’est la vitesse d’exécution qui compte. Des enfants qui jouent, des adultes qui font la fête, de la joie et de la bonne humeur, ça met l’autofocus à rude épreuve. Et force est de constater que le X-E1 n’est pas du tout à l’aise dans ce cas de figure. Ce n’est pas une grande surprise si vous avez lu les paragraphes précédents. Mais c’est un inconvénient majeur car malgré une belle performance du capteur et de la mesure de lumière, le X-E1 est handicapé par son AF trop peu réactif. Et ne pensez pas que vous pourrez dire aux enfants « stop, photo », ça ne marche plus depuis quelques décennies !

Comment vous en sortir au mieux néanmoins ? D’après nos tests, il convient de choisir la sensibilité la plus élevée, 6400 ISO ne pose guère de problème comme nous l’avons vu précédemment, et de caler le boîtier sur une vitesse d’obturation au moins égale à 1/125°. Laissez faire le reste et au final vous pouvez compter sur des images exploitables, et bien meilleures que ce que vous obtiendrez avec votre compact familial. Si cette façon de procéder peut sauver quelques situations, nous ne la recommandons pas pour un usage fréquent au risque de vous sentir frustré par votre achat.

Nous pourrions faire le même constat avec d’autres types de prises de vue : le Fuji X-E1 n’est pas fait pour l’action, le sport et les mouvements à tout va. Ce n’est pas là qu’il donne le meilleur de lui-même et il faut le savoir. Nous pourrions faire la même remarque d’ailleurs pour d’autres boîtiers de ce type, à commencer par les différents modèles Leica qui n’ont jamais été les chouchous des photographes de sport.

En conclusion

Le Fuji X-E1 est redoutable en basses lumières, il est discret, léger, ses optiques sont largement au niveau (le piqué du 18-55 testé est à faire pâlir d’envie les possesseurs de reflex !). Tout cela fait de lui un boîtier idéal pour le photographe qui prend le temps de travailler ses cadrages, qui apprécie la photo de rue, les scènes dans lesquelles l’action et le mouvement ne sont pas les maîtres mots.

Ce boîtier n’est par contre pas adapté si vous envisagez de l’utiliser pour remplacer un reflex à tout faire. Les évènements sportifs, les scènes d’actions, les scènes de vie familiales ne sont pas sa tasse de thé. Il vous donnera des images mais gardez à l’esprit que le manque de réactivité AF devient vite un handicap. A moins que Fuji ne réagisse dans les prochains mois avec de nouveaux firmwares ?


Tutoriel Lightroom : comment utiliser le service de publication Flickr pour poster automatiquement vos photos

Voici un tutoriel Lightroom gratuit qui vous explique comment configurer le service de publication Flickr dans Lightroom pour pouvoir poster vos images sur votre compte sans devoir sortir de Lightroom. Dans la logique du « tout en un », Lightroom propose en effet l’intégration à Flickr, comme à Facebook et Adobe Revel.

Après le tutoriel pour apprendre à détourer des cheveux avec la méthode des couches, voici donc un nouveau tutoriel dans lequel vous verrez comment configurer l’accès à Flickr depuis Lightroom. Vous pourrez ensuite apprendre à poster vos photos directement depuis le module Bibliothèque de Lightroom et mettre à jour automatiquement les images déjà postées.

Qu’allez-vous apprendre dans ce tutoriel vidéo ?

Ce tutoriel vous apprend à configurer et utiliser le service de publication Flickr pour Lightroom :

  • comment autoriser Lightroom à accéder à votre compte Flickr via une connexion sécurisée
  • comment créer un réglage d’export pour vos images spécifique à Flickr
  • comment ajouter par exemple un filigrane automatiquement
  • comment créer un album réservé à Flickr
  • comment sélectionner et renommer les fichiers
  • comment mettre à jour les métadonnées des images déjà postées

Pour suivre le tutoriel, cliquez sur la flèche du lecteur ci-dessous. Le tutoriel durant 7 minutes, il est possible qu’il vous faille attendre quelques secondes ou dizaines de secondes (selon votre connexion) pour que la vidéo se lance. Patientez pendant que le trait blanc tourne … Ensuite vous pouvez l’agrandir en plein écran pour profiter au mieux des explications et visualiser l’écran du formateur.

Ce tutoriel est proposé par tuto.com qui vous donne accès à plus de 2500 tutoriels photo et que nous avons sélectionné pour la qualité de ses publications. Comme pour les autres tutoriels gratuits, vous pouvez lire la vidéo à l’aide de l’écran ci-dessus. De même il vous suffit de créer gratuitement un compte sur tuto.com pour accéder à l’ensemble des tutoriels photo gratuits, plus de 2500 actuellement.

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Tutoriel Photoshop : comment détourer des cheveux très proprement – méthode des couches

Voici un tutoriel Photoshop gratuit qui vous explique comment détourer une chevelure pour extraire un portrait d’une photo et le réutiliser à d’autres fins. Vous apprendrez à utiliser les différents outils de Photoshop (toutes versions à partir de CS3) pour réaliser cette opération avec facilité.

Nous avons proposé précédemment un tutoriel pour apprendre à créer un portrait désaturé et contrasté. Voici donc un nouveau tutoriel dans lequel vous verrez comment découper un portrait avec la méthode des couches. Cette méthode donne un bien meilleur résultat que celui obtenu avec les outils plus classiques de détourage comme la baguette ou le pinceau. Elle est également bien plus rapide que la méthode utilisant l’outil plume.

Qu’allez-vous apprendre dans ce tutoriel vidéo ?

Ce tutoriel vous apprend à réaliser un détourage très fin à l’aide de Photoshop :

  • détourage sur base d’un fond uni
  • utilisation des couches
  • utilisation des calques dont le calque alpha
  • intégration d’un calque de détourage sur une autre image
  • régularisation des bords
  • réglage des tons clairs et des tons moyens

Pour suivre le tutoriel, cliquez sur la flèche du lecteur ci-dessous. Le tutoriel étant assez long, il est possible qu’il vous faille attendre quelques secondes ou dizaines de secondes (selon votre connexion) pour que la vidéo se lance. Patientez pendant que le trait blanc tourne … Ensuite vous pouvez l’agrandir en plein écran pour profiter au mieux des explications et visualiser l’écran du formateur.

Ce tutoriel est proposé par tuto.com qui vous donne accès à plus de 2500 tutoriels photo et que nous avons sélectionné pour la qualité de ses publications. Comme pour les autres tutoriels gratuits, vous pouvez lire la vidéo à l’aide de l’écran ci-dessus. De même il vous suffit de créer gratuitement un compte sur tuto.com pour accéder à l’ensemble des tutoriels photo gratuits, plus de 2500 actuellement.

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Pentax WG-3 et WG-3 GPS : compact étanche à 14m, capteur 16Mp, GPS et stabilisation mécanique

Pentax a récemment mis à jour sa gamme de compacts étanches et a présenté le Pentax WG-3 et sa déclinaison WG-3 GPS. Ces deux modèles disposent d’un capteur 16Mp et d’une stabilisation mécanique. Ces Pentax sont hyper résistants et viennent directement concurrencer les modèles les plus aboutis comme l’Olympus XG-2 ou le Nikon AW110 (voir le test du Nikon AW100, précédent modèle).

Pentax WG-3 et WG-3 GPS : compact étanche à 14m, capteur 16Mp, GPS et stabilisation mécanique

Après le Pentax WG-10, voici donc venus les WG-3 et WG-3 GPS. Comme son nom l’indique, ce dernier modèle est pourvu d’un récepteur GPS dont ne dispose pas le Pentax WG-3. Les deux boîtiers sont par contre dotés d’une inédite (chez Pentax) stabilisation mécanique. Celle-ci remplace le système électronique tel que Pentax le propose sur le WG-10 et devrait donner de bien meilleurs résultats puisque l’image est stabilisée avant la prise de vue et non pas après par correction logicielle comme sur le WG-10 d’entrée de gamme.

Les WG-3 et WG-3 GPS sont dotés du capteur 16Mp CMOS rétro-éclairé. L’objectif est un zoom 4x équivalent 25-100mm dont l’ouverture varie de f/2 en position grand-angle à f/4.9 en position télé.

Les deux modèles WG-3 sont des compacts étanches à 14m (10m pour le Pentax WG-10 et 12m pour les modèles précédents). Disposant d’une autonomie de 2h, ils permettent les plongées longue durée de même que randonnées, descentes en ski ou séances de surf sans réclamer de prise de courant.

Les Pentax WG-3 et WG-3 GPS sont conçus pour résister au pire : ils peuvent supporter une chute d’une hauteur de 2m comme un écrasement avec une pression maximale de 100kg (données Pentax).

Le système de stabilisation d’images fonctionne par déplacement du capteur, il est couplé à un système de stabilisation électronique qui vient compléter la stabilisation optique. Ce duo permet de garantir des images les plus nettes possibles lorsque les conditions de luminosité idéales ne sont pas réunies, un cas fréquent en plongée ou lors des séances nocturnes. Selon Pentax il devrait s’avérer également performant avec les longues focales, c’est en effet lorsque le zoom est poussé à sa valeur maximale que le flou de bougé est le plus fréquent.

Les Pentax WG-3 disposent d’un écran LCD 3 pouces d’une définition de 460 000 points au format 16 :9. Le compact étanche Pentax filme en Full HD (1920 x 1080p contre 720p avec le WG-10) à la cadence de 30 images par seconde. Il sait lire au ralenti les clips vidéo et dispose d’une prise HDMI pour disposer des signaux audio et vidéos en sortie.

Comme son petit frère WG-10, le WG-3 dispose d’un ensemble de LED situées autour de sa lentille frontale. Le WG-3 est par contre doté d’une LED complémentaire (5 uniquement pour le WG-10) et ce sont donc 6 LED qui offrent un éclairage complémentaire pour la prise de vue en macro.

La déclinaison WG-3 GPS permet à l’utilisateur de bénéficier de la géolocalisation de ses images. Celles-ci bénéficient du module GPS interne et les données de longitude et latitude sont ajoutées aux données EXIF. Elles sont ensuite lisibles par la plupart des logiciels de traitement d’images.

Les Pentax WG-3 et WG-3 GPS disposent également d’un mousqueton pour sécuriser l’accroche et les garder à portée de main en toute sécurité quelle que soit la situation de prise de vue.

Pentax WG-3 et WG-3 GPS : compact étanche à 14m, capteur 16Mp, GPS et stabilisation mécanique

Le Pentax WG-3 GPS (uniquement cette version curieusement) dispose d’un système de rechargement des batteries  « QI sans fil » (Puissance à Induction). Ce système permet de recharger automatiquement les batteries en plaçant simplement l’appareil sur la station de recharge QI. Plus besoin de jouer avec les câbles, d’ouvrir la trappe batterie et de laisser rentrer des impuretés ou de l’eau. Il est tout de même dommage que la version sans GPS ne bénéficie pas de ce système.

Les Pentax WG-3 et WG-3 GPS seront disponibles courant Mars 2013 au tarif public de 299 euros pour le WG-3 et 349 euros pour le WG-3 GPS.

Source : Pentax


Tutoriel Photoshop : faites exploser les détails de vos photos !

Voici un tutoriel Photoshop gratuit qui vous explique comment donner du détail à vos photos. Vous avez probablement remarqué déjà que certains images manquent de détail, que certaines zones d’une image peuvent être plus détaillées que d’autres. Les outils de post-traitement permettent de corriger cela et de redonner facilement du détail à une zone particulière.

Le dernier tutoriel Photoshop traitait de la fonction HDR de Lightroom 4.1. Voici un nouveau tutoriel pour Photoshop cette fois dans lequel vous apprendrez à renforcer le détail d’une zone de l’image grâce aux calques et masques de Photoshop. Cette méthode assez inhabituelle donne de très bons résultats et elle est surtout très simple et rapide à mettre en œuvre. Cette méthode est utilisable à l’aide des différentes versions de Photoshop CS, elle peut s’appliquer à d’autres logiciels qui utilisent les calques et les masques.

Qu’allez-vous apprendre dans ce tutoriel vidéo ?

Ce tutoriel vous apprend à renforcer les détails d’une image à l’aide de Photoshop :

  • comment rajouter plein de détails dans une photo
  • comment utiliser les calques et les groupes de calques
  • comment utiliser les modes de fusion comme « incrustation »
  • comment créer un négatif depuis un calque
  • comment utiliser le filtre atténuation flou de surface
  • comment éviter les halos
  • comment faire un masque sur un groupe de calques
  • comment utiliser les masques pour appliquer un effet localisé

Pour suivre le tutoriel, cliquez sur la flèche du lecteur ci-dessous. Le tutoriel dure un peu plus de 4mns, il est possible qu’il vous faille attendre quelques secondes ou dizaines de secondes (selon votre connexion) pour que la vidéo se lance. Patientez pendant que le trait blanc tourne … Ensuite vous pouvez l’agrandir en plein écran pour profiter au mieux des explications et visualiser l’écran du formateur.

Ce tutoriel est proposé par tuto.com qui vous donne accès à plus de 2500 tutoriels photo et que nous avons sélectionné pour la qualité de ses publications. Comme pour les autres tutoriels gratuits, vous pouvez lire la vidéo à l’aide de l’écran ci-dessus. De même il vous suffit de créer gratuitement un compte sur tuto.com pour accéder à l’ensemble des tutoriels photo gratuits, plus de 2500 actuellement.

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Nikon AF-S NIKKOR 18-35mm f/3.5-4.5G ED, zoom grand-angle FX – 739 euros

Nikon annonce son nouveau zoom grand-angle AF-S NIKKOR 18-35mm f/3.5-4.5G ED compatible avec les boîtiers plein format de la marque. La gamme d’optiques FX se voit ainsi complétée d’un modèle plus abordable que les 14-24mm et 16-35mm existants. Cette optique dispose de la plupart des dernières technologies Nikon pour un tarif modéré.

Nikon AF-S NIKKOR 18-35mm f/3.5-4.5G ED, zoom grand-angle FX

Un zoom grand-angle abordable

Les modèles pros de la gamme Nikon ne sont pas nécessairement abordables pour le photographe expert qui souhaite passer au plein format avec le Nikon D600 par exemple. Avec cet AF-S NIKKOR 18-35mm f/3.5-4.5G ED, Nikon propose donc une alternative plus abordable, sans compromettre les performances pour autant. L’ouverture maximale est le principal différenciateur entre ce 18-35 et le 16-35mm f/4, dont le tarif n’a rien à voir (compter environ 1400 euros). On regrettera toutefois une position 14mm absente de ce dernier modèle dont la focale minimale de 18mm prive l’utilisateur des cadrages les plus larges en paysage.

La réduction des vibrations Nikon VR ne fait pas non plus partie de la fiche technique, ce n’est pas aussi critique sur un super grand-angle que sur un télé comme le récent 800mm f/5.6 mais cette technologie s’est tellement démocratisée désormais qu’il aurait été de bon goût de l’inclure.

Ce 18-35mm étant un modèle AF-S, donc à motorisation intégrée, il est compatible avec les boîtiers de la marque qui ne sont pas équipés d’un moteur autofocus intégré (par exemple le Nikon D5200). Les utilisateurs de boîtiers APS souhaitant investir dans une optique compatible avec un boîtier plein format possible futur achat pourront donc se tourner vers cette optique qui équivaut en APS-C à un 27-52mm.

Formule optique

Le nouveau AF-S NIKKOR 18-35mm f/3.5-4.5G ED propose une formule optique avec 12 éléments en 8 groupes. Cette optique embarque trois lentilles asphériques et deux lentilles en verre ED à faible dispersion. Les aberrations et distorsions non souhaitées sont corrigées, la définition est au niveau de ce qu’imposent les capteurs FX récents.

Fiche technique du AF-S NIKKOR 18-35mm f/3.5-4.5G ED

Les principales caractéristiques techniques de cette optique sont les suivantes :

  • Focale : 18-35 mm
  • Ouverture maximale : f/3.5-4.5
  • Ouverture minimale : f/22-29
  • Construction optique : 12 éléments en huit groupes (avec deux lentilles en verre ED, trois lentilles asphériques, et un traitement anti-reflets Nikon)
  • Champ angulaire : 100°-63° (76°-44° au format DX Nikon)
  • Nombre de lamelles de diaphragme : 7 (circulaires)
  • Distance minimale de mise au point : 0,28 m à partir du plan focal
  • Diamètre de fixation pour filtre : 77 mm
  • Diamètre x longueur : environ 83 × 95 mm
  • Poids : environ 385 g

Le choix est important désormais dans la gamme FX Nikon avec plusieurs modèles zoom aux tarifs et performances bien différenciés. Ce 18-35mm devrait satisfaire les utilisateurs qui souhaitent voyager léger sans pour autant compromettre les performances, à moins qu’ils ne s’orientent vers le récent 24-85mm AF-S f/3.5-4.5 un peu moins généreux en position grand-angle mais bien plus intéressant en position télé, et au tarif tout aussi abordable compte tenu de la présence du système VR.

L’AF-S NIKKOR 18-35mm f/3.5-4.5G ED est fourni avec un parasoleil et un étui souple de protection. Il sera disponible au début du mois de mars 2013 au prix public de 739 euros.

Source : Nikon

 

 


Nikon AF-S NIKKOR 800mm f/5.6E FL ED VR, téléconvertiseur dédié et 16499 euros

Nikon annonce officiellement aujourd’hui son nouveau super téléobjectif à focale fixe avec téléconvertisseur dédié, le Nikkor AF-S 800mm f/5.6 FL ED VR. Cette optique, dévoilée il y a quelques mois et testée par certains photographes lors des Jeux Olympiques de Londres, devient donc le nouveau fleuron de la gamme d’optiques Nikkor. Son tarif hors normes la positionne très clairement comme une optique à usage professionnel exclusif.

Nikon AF-S NIKKOR 800mm f/5.6E FL ED VR

L’objectif AF-S Nikkor 800mm f/5.6E FL ED VR et son téléconvertisseur dédié TC AF-S TC800-1.25E ED proposent le meilleur de la technologie Nikon du moment. Au programme, optimisation de la qualité des images et diminution du poids de l’optique. Ce 800mm f/5.6 est la toute première optique Nikon à utiliser le contrôle de diaphragme électromagnétique. C’est également le premier modèle de la gamme à disposer de lentilles en fluorine. Réduction de vibration (Nikon VR) et traitement nano cristal (N) sont bien évidemment de la partie.

Lentilles en fluorine et boîtier en alliage de magnésium

Le nouveau AF-S NIKKOR 800mm f/5.6E FL ED VR est construit en alliage de magnésium, un matériau qui permet de diminuer au mieux le poids de l’optique sans compromettre sa rigidité et sa résistance.

Nikon AF-S NIKKOR 800mm f/5.6E FL ED VR

La formule optique comprend 20 lentilles en 13 groupes dont deux lentilles en fluorine et deux lentilles en verre ED. La fluorine est un matériau qui offre des performances optiques très élevées. La réduction des aberrations chromatiques est ainsi maximale, le taux de transmission de la lentille optimisé. La dispersion est inférieure à celle que proposent les lentilles en verre ED. Ce 800mm est également équipé de verres à traitement nano cristal, comme la plupart des optiques Nikon récentes, un traitement qui offre des images plus claires avec un minimum de lumières parasites et d’effet de flare.

La fluorine participe également à la réduction du poids de l’optique, le centre de gravité est repoussé vers l’arrière, plus proche du boîtier, afin de permettre une meilleure prise en main.

Le nouveau Nikkor 800mm f/5.6 dispose d’une lentille de protection incurvée en forme de ménisque. L’objectif est fourni avec un filtre NC de 52mm. Le porte-filtre, de même diamètre bien évidemment, est lui situé à l’arrière de l’optique.

Contrôle du diaphragme électromagnétique

Nouveauté et première chez Nikon, ce 800mm f/5.6 est équipé d’un mécanisme de contrôle du diaphragme à commande électromagnétique. Selon Nikon, ce type de contrôle permet de proposer un taux d’erreur excessivement faible et la meilleure précision possible de l’exposition automatique en mode rafale. Ces performances sont particulièrement importantes lorsque le téléconvertisseur dédié est utilisé.

Le mécanisme de réduction de vibration (VR) largement éprouvé sur les optiques Nikon depuis plusieurs années est bien sûr de la partie. Ce système de réduction des vibrations permet selon Nikon de gagner l’équivalent de 4 vitesses d’exposition.

Le 800mm f/5.6 dispose du mode VR normal et du mode VR actif : ces derniers permettent une prise de vue stabilisée pour « différentes quantités et différents taux de mouvements de l’appareil« . Le VR intègre également la détection de trépied automatique qui permet de compenser les vibrations lorsque l’objectif et son boîtier sont fixés sur un trépied, une situation fréquente avec une telle focale.

L’objectif AF-S Nikkor 800mm f/5.6E FL ED VR intègre également un sabot qui permet d’améliorer l’équilibre lors de l’utilisation d’un trépied.

Motorisation AF SWM

Le Nikkor 800mm f/5.6 dispose d’un moteur autofocus de type SWM (Silent Wave Motor) qui offre le même niveau de performance avec cette optique que ce que l’on peut connaître avec les autres modèles de la marque. Cet autofocus dispose des trois modes de fonctionnement suivants :

  • A/M (autofocus à priorité manuelle, mode à priorité AF),
  • M/A (bascule instantanément du mode de mise au point automatique au mode manuel dans n’importe quel mode AF),
  • M (manuel).

Téléconvertisseur dédié AF-S TC800-1.25E ED

Le nouveau AF-S NIKKOR 800mm f/5.6E FL ED VR est livré avec son téléconvertisseur dédié AF-S TC800-1.25E ED. Ce téléconvertisseur est le premier modèle Nikon à disposer d’une lentille en verre ED qui corrige l’aberration chromatique. Ce type d’aberration est particulièrement présente sur les longues focales et le 800mm se devait de proposer un niveau de performance à la hauteur de ses prétentions (et de son tarif !).

Nikon AF-S NIKKOR 800mm f/5.6E FL ED VR téléconvertisseur AF-S 800

Ce téléconvertisseur est utilisable avec le seul 800mm f/5.6E FL ED VR, il n’est d’ailleurs pas vendu séparément. Chaque téléconvertisseur est adapté à l’optique avec laquelle il est livré de façon à proposer la meilleure des performances possible. Ce téléconvertisseur étend la focale à 1000 mm.

Caractéristiques techniques du Nikon AF-S Nikkor 800mm f/5.6E FL ED VR

Les principales caractéristiques techniques de cette optique sont les suivantes :

  • Focale : 800 mm
  • Ouverture maxi : f/5.6
  • Ouverture mini : f/32
  • Construction optique : 20 lentilles en 13 groupes (plus une lentille de protection)
  • Nombre de lamelles de diaphragme : 9 (circulaire)
  • Distance minimale de mise au point : 5,9 m en mode AF, 5,8 m en mode MF
  • Diamètre de fixation pour filtre : 52 mm
  • Diamètre x longueur : environ 160 x 461 mm
  • Poids : environ 4590 g ou 4725 g avec le téléconvertisseur

L’objectif et son téléconvertisseur adapté sont fournis dans la valise CT-801 pour permettre un transport en toute sécurité de l’ensemble.

L’AF-S NIKKOR 800mm f/5.6E FL ED VR et son téléconvertisseur AF-S TC800-1.25E ED seront disponibles au début du mois d’avril 2013 au prix public recommandé de 16499 euros.

Source : Nikon


Tutoriel Lightroom : comment utiliser la fonction HDR

Voici un tutoriel sur Lightroom qui vous propose de découvrir l’utilisation de la fonction HDR avec Lightroom 4.1. Ce tutoriel gratuit dure 11mns45 et montre comment développer une série de photos faites en mode bracketing en vue de réaliser une image HDR. Lightroom 4.1 inclut une nouvelle fonction HDR qui simplifie grandement la vie de l’utilisateur pour interagir avec Photoshop.

Ce tutoriel fait suite à notre précédent tuto sur le traitement d’un portrait contrasté et désaturé avec Photoshop. Ici nous nous intéressons à la nouvelle fonction HDR de Lightroom 4.1. Cette fonction, introduite dans la version 4.1 uniquement, permet de traiter dans Lightroom un fichier HDR 32 bits issu de Photoshop comme s’il s’agissait d’un fichier RAW natif. Le Tone Mapping est particulièrement pratique pour traiter les différentes zones de l’image.

Vous allez donc pouvoir travailler vos images HDR en suivant la séquence suivante :

  • catalogage et classement des fichiers dans Lightroom,
  • export vers Photoshop pour produire l’image HDR 32 bits,
  • retour à Lightroom pour traiter l’image HDR.

Qu’allez-vous apprendre dans ce tutoriel Lightroom HDR ?

Tout au long du déroulement de la vidéo, vous allez découvrir :

  • comment il fallait mettre en œuvre le HDR avec Lightroom avant la version 4.1 (à l’aide de Photomatix ou Photoshop),
  • comment utiliser Lightroom 4.1 pour envoyer les images issues du bracketing vers Photoshop sans avoir à intervenir sur les réglages dans Photoshop (nouveau),
  • comment traiter l’image résultante 32 bits dans Lightroom 4.1,
  • comment utiliser les outils natifs de Lightroom 4 pour traiter l’image HDR (filtre gradué et retouche locale),
  • comment finaliser votre image HDR.

L’auteur du tutoriel vous propose également de télécharger les fichiers RAW utilisés pour ce tutoriel afin de reproduire l’exercice par vous-même.

Ce tutoriel est proposé par tuto.com qui vous donne accès à plus de 2500 tutoriels photo et que nous avons sélectionné pour la qualité de ses publications. Comme pour les autres tutoriels gratuits, vous pouvez lire la vidéo à l’aide de l’écran ci-dessous. De même il vous suffit de créer gratuitement un compte sur tuto.com pour accéder à l’ensemble des tutoriels photo gratuits, plus de 2500 actuellement.

Pour suivre le tutoriel, cliquez sur la flèche du lecteur ci-dessous. Le tutoriel étant assez long, il est possible qu’il vous faille attendre quelques secondes ou dizaines de secondes (selon votre connexion) pour que la vidéo se lance. Patientez pendant que le trait blanc tourne … Ensuite vous pouvez l’agrandir en plein écran pour profiter au mieux des explications et visualiser l’écran du formateur.

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