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Rachel Nething, Photographe 3.0 : optimiser sa présence sur le web et créer une dynamique commerciale

Le guide Photographe 3.0 de Rachel Nething rassemble ce qu’il vous faut savoir pour développer votre visibilité sur le web et les réseaux sociaux et générer des opportunités commerciales.

Vous êtes photographe amateur ou pro, vous voulez étendre votre audience, trouver des clients, ou vous rêver tout simplement de vivre de la photo ? Voici ce qu’il vous faut savoir pour bâtir votre plateforme et passer à l’action.

Photographe 3.0 : optimiser sa présence sur le web et créer une dynamique commerciale Rachel Nething

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Photographe 3.0 par Rachel Nething, présentation

Vous voulez vous faire connaître comme photographe, vendre vos photos, trouver des clients mais vous ne jouez pas la carte du web, des réseaux sociaux et du marketing. Ou vous ne savez pas la jouer.

Vous avez déjà tenté l’expérience en créant un blog de photographe, une page Facebook, un compte Twitter. Mais ça ne fonctionne pas. Ou pas bien. Et vous vous êtes découragé.

C’est normal : nous sommes au 21 ème siècle et le monde a changé. Le web et les réseaux sociaux sont partout (même dans votre poche …) et dans toutes les conversations. L’email – que certains pensent mort- n’a jamais aussi bien touché sa cible et les outils de marketing web n’ont jamais été aussi nombreux et pertinents.

Il est donc temps de passer à l’action car ‘ça marche‘. Mais il faut le faire avec méthode, une stratégie et des objectifs.

Comment faire

Rachel Nething (en savoir plus sur l’auteur) vous propose de découvrir comment procéder dans ce guide d’introduction au marketing et aux techniques de communication sur le web. Car contrairement à ce que vous pouvez penser, tout cela peut s’apprendre et vous pouvez réussir vous-aussi à développer habilement votre présence et votre visibilité.

Si vous ne connaissez rien au web et au marketing web, si les réseaux sociaux vous font peur et si commercialiser vos services de photographe – ou tout simplement vendre quelques photos – font tout de même partie de vos objectifs, alors lisez !

Vous allez y trouver tout ce qu’il vous faut connaître pour mettre en place une stratégie web pertinente. Car sur le web comme ailleurs, aucune présence n’est efficace si vous n’avez pas de stratégie, d’objectifs et les moyens de mesurer les résultats (le fameux ROI – ou Retour sur Investissement).

Photographe 3.0 : optimiser sa présence sur le web et créer une dynamique commerciale Rachel Nething

Le guide Photographe 3.0je ne suis pas fan du terme web 3.0 qui n’a plus grand sens tant le web est partout et protéiforme – vous invite à prendre conscience de l’importance de construire votre plateforme de communication personnelle. Et d’y associer les tactiques marketing adéquates simples mais suffisantes pour attirer à vous des contacts qualifiés, les transformer en prospects et convertir ces prospects en clients.

Car c’est bien là le cœur du sujet. Vous ne pouvez plus communiquer sur le web comme vous le faisiez avant. Il ne suffit pas de poster une image sur un site web pour que ‘ça fonctionne‘. Il ne suffit pas non plus d’arroser la terre entière pour avoir des ‘amis’. Il faut par contre travailler de façon structurée, définir vos cibles, segmenter vos listes de contacts et toucher les bonnes personnes au bon moment.

Au sommaire

Parmi les thèmes abordés dans ce guide, vous allez donc (re)découvrir :

  • comment définir votre stratégie de présence web
  • comment fixer vos objectifs
  • quels sont les outils marketing à votre disposition (même si vous êtes un simple amateur)
  • comment attirer des visiteurs et trouver des contacts qualifiés
  • comment utiliser les réseaux sociaux pour étendre votre visibilité
  • comment partager vos compétences pour vendre
  • comment fidéliser vos clients et étendre votre audience
  • comment analyser, assure la veille nécessaire et planifier vos publications

Chacun des chapitres vous livre les clés indispensables à la compréhension et à la mise en oeuvre. S’agissant d’un ouvrage généraliste, certains passages sont forcément traités un peu rapidement mais il faudrait une bible de plusieurs centaines de pages pour tout couvrir. Mieux vaut vous tourner alors vers des ouvrages complémentaires et dédiés.

Pour autant, vous avez là de quoi découvrir un monde qui vous est peut-être encore inconnu. Mais qui peut vous rendre bien des services sans devoir investir guère plus qu’un peu de votre temps (vous verrez que payer pour faire de la pub sur le web devient obligatoire mais reste peu onéreux).

Photographe 3.0 : optimiser sa présence sur le web et créer une dynamique commerciale Rachel Nething

Mon avis sur Photographe 3.0 de Rachel Nething

J’ai apprécié le fil conducteur mis en place par l’auteur qui ne perd jamais de vue qu’il faut toujours agir dans un but bien précis : générer des opportunités et vendre. Une approche différente – mais au combien intéressante – par rapport à ce que vous pouvez peut-être connaître du web plus personnel sur lequel vous publiez quelques photos et messages sans aucune arrière-pensée commerciale.

J’ai aussi forcément relevé l’autre idée sous-jacente et que vous devez faire vôtre qui est de toujours travailler dans le respect des règles admises – oui, il y a des règles sur le web : respecter vos contacts, les aider, obtenir la permission d’échanger avec eux et rendre toujours plus personnels les échanges.

Pour être franc, je reste un peu sur ma faim après avoir parcouru cet ouvrage. Déjà parce que le web est mon terrain de jeu et que je n’ai pas le même regard que vous si vous ne connaissez pas le sujet. Mais aussi parce que je rêve de cette bible qui vous permettrait de tout apprendre sur la toute puissance du web en matière de stratégie commerciale et de développement d’audience.

En attendant cette bible, vous avez là de quoi prendre conscience, éveiller vos sens et passer à l’acte. C’est déjà beaucoup non ?

Ce livre chez vous dans les meilleurs délais

QUESTION : vous avez un problème particulier en matière de présence web ? Des questions sur l’usage des réseaux sociaux ? Sur la stratégie à adopter ? Dites-moi tout via les commentaires !


Test terrain Nikon Coolpix AW130 : la photo et la vidéo dans toutes les conditions !

Le Nikon Coolpix AW130 est un compact étanche et résistant capable de vous accompagner dans toutes vos balades un tant soi peu aventureuses. Etanche à 30m il vous permet également de photographier et filmer sous l’eau.

Le Coolpix AW130 cherche aussi à concurrencer les caméras d’action (type GoPro) avec une belle qualité vidéo et une stabilisation très efficace. J’ai utilisé ce petit compact pendant deux semaines, voici ce que j’en pense !

est terrain Nikon Coolpix AW130

Le Nikon Coolpix AW130 en version camouflage, il existe également en noir, jaune, bleu et rouge

chez Miss Numerique  chez Amazon

Présentation du Nikon Coolpix AW130

Le Coolpix AW130 est un petit compact. Son gabarit réduit est en bonne partie du à son zoom qui ne sort pas du boîtier comme c’est le cas avec d’autres compacts. Une particularité imposée par la construction étanche car un zoom mobile externe est impossible à étanchéifier aisément.

Cliquez sur les photos pour les voir en plus grand

Test terrain Nikon Coolpix AW130

Cette compacité est couplée à un poids réduit qui permet à l’AW130 de se faire discret: laissez le dans votre poche pour l’avoir toujours sous la main. Ou pendez-le autour du cou avec une courroie fiable (comme la courroie Black Rapid) comme je l’ai fait pendant un roadtrip moto de près de 2000kms.

Ergonomie et accès aux principales fonctions

En face avant, l’AW130 est doté d’une vitre de protection de l’objectif assez imposante, sans qu’elle ne dépasse trop du boîtier. Cette protection indispensable pour l’étanchéité est le point faible potentiel du boîtier (comme de tous les compacts étanches), il convient d’en prendre soin si vous ne voulez pas voir l’humidité pénétrer à l’intérieur. Je n’ai toutefois rencontré aucun souci pendant le test bien quelques chutes intempestives et des situations … atypiques.

Test terrain Nikon Coolpix AW130

Prise de vue sous l’eau, l’autofocus réagit bien et arrive à suivre le sujet aisément

Les deux commandes supérieures permettent de déclencher via un gros bouton pratique lorsqu’on porte des gants. Je regrette toutefois que ce déclencheur ne puisse être utilisable en mode vidéo, cela m’aurait évité bien des hésitations lors de mes tournages.

est terrain Nikon Coolpix AW130

Le bouton marche/arrêt est un peu plus discret mais rien à dire de ce côté là, il suffit de laisser le boîtier s’éteindre seul (via le réglage menu correspondant) pour ne pas avoir à trop utiliser ce bouton.

est terrain Nikon Coolpix AW130

En face arrière on retrouve le panneau classique des Coolpix récents avec un pad (trèfle de commande) pratique mais aux touches bien trop petites pour être facilement utilisables. Sans gants (et avec des ongles), passe encore. Mais avec des gants les touches sont très difficilement accessibles, un vrai point faible car ce type de boîtier est souvent utilisé en montagne, au ski, à vélo, en moto, autant de situations pour lesquelles le port de gants est fréquent. Je ne parle même pas de la plongée qui se fait rarement à mains nues.

Test terrain Nikon Coolpix AW130

Même remarque pour la commande de zoom qui est ridiculement petite. Dommage également car ce zoom s’avère agréable à utiliser, sa réactivité est très satisfaisante et la plage focale plutôt bien adaptée (équivalent 24-120mm).

Du côté de l’écran arrière, rien à redire en revanche. Cet écran s’avère très lisible en extérieur, y compris en plein soleil ou sous une pluie battante (testé pour vous …). Il n’est pas tactile, mais je doute que ce soit une bonne idée pour un boîtier capable d’aller sous l’eau.

est terrain Nikon Coolpix AW130

exemple de géolocalisation des photos via le module GPS du boîtier et le logiciel Lightroom

Le côté gauche de l’AW130 propose plusieurs touches à accès direct assez bien pensées. Vous pouvez ainsi ouvrir directement la carte de géolocalisation pour voir où vous vous trouvez (l’AW130 est doté d’un module GPS) et où vos photos ont été prises.

Vous pouvez également enclencher le transfert wifi vers l’application Nikon WMU pour smartphones et tablettes.

est terrain Nikon Coolpix AW130

transfert des photos du boîtier vers une tablette via wifi et l’application Nikon WMU

Une autre touche est dédiée au pilotage du boîtier par le mouvement. Cette fonction permet en effet de basculer entre les modes photo, vidéo et visualisation en remuant le boîtier, tout simplement. Il faut par contre appuyer sur le bouton au préalable (toujours l’histoire des gants …) et ré-appuyer dessus pour photographier ou filmer.

Nikon serait bien inspiré de modifier ce principe au demeurant très pratique pour permettre le déclenchement automatique d’un tournage vidéo ou d’une prise de vue car l’ensemble perd de l’intérêt dès lors qu’il faut appuyer sans cesse sur ce bouton. J’ai quand même pu réussir de nombreuses séquences vidéos ‘à une main’ en utilisant ce principe alors que je n’aurais rien pu tourner du tout avec le système de déclenchement traditionnel.

Test terrain Nikon Coolpix AW130

Le côté droit du boitier comporte le logement pour la carte SD et la batterie, toutes les deux protégées par une trappe imposante mais fiable et simple à verrouiller. C’est d’autant plus important que cette protection est critique, c’est l’étanchéité du compact qui est en jeu.

Le Nikon Coolpix AW130 à l’usage

Contrairement à d’autres compacts dotés d’énormes zooms, l’AW130 se fait bien plus discret. Je passe sur la livrée ‘camouflage‘ du modèle testé, tous les goûts sont dans la nature, mais je dois avouer que ce compact s’est vite fait oublier alors que je l’avais sur moi en permanence.

Test terrain Nikon Coolpix AW130

Dans les conditions (humides …) de ce test, je reconnais que c’est très appréciable. Il suffit de le sortir en une seconde, de l’allumer et de déclencher pour capturer un moment particulier lors d’une balade ou d’une sortie ‘aventure‘. Dans mon cas, je l’ai gardé autour du cou pendant mes trajets sur la route, ce qui m’a permis de réaliser quelques photos et séances vidéos inédites que je n’aurais jamais pu faire autrement. Et comme il ne craint pas la pluie, c’est un souci en moins. Ayant un peu dans l’idée de comparer les résultats en vidéo de ce Coolpix AW130 avec ce que je connais des caméras GoPro, j’avoue ne pas avoir été déçu.

Test vidéo du Nikon Coolpix AW130

J’ai profité d’un roadtrip sur la Route Nationale 7 pour tourner quelques séquences avec le Coolpix AW130 en complément d’une caméra GoPro. Voici quelques extraits juxtaposés dans Adobe Premiere Pro :

Lien direct vers la vidéo : Test vidéo du Nikon Coolpix AW130

Les avantages du Coolpix AW130 en mode vidéo – caméra d’action

Ce compact est doté d’un capteur dont les performances sont très largement suffisantes pour tourner des séquences vidéos Full HD qui ne choqueront pas si vous les montez en complément de rushs tournés avec un reflex ou une caméro pro.

Le système de stabilisation de l’AW130 s’avère redoutable d’efficacité, il est très supérieur à celui de la caméra GoPro utilisée en parallèle, avec des séquences pourtant ‘remuantes’ pour lesquelles je n’ai pas eu à stabiliser en post-production. Un vrai plus.

La dynamique du capteur s’avère elle-aussi satisfaisante et supérieure à ce que l’on peut obtenir avec une GoPro. Les ciels ne sont pas brûlés, les ombres pas (trop) bouchées. Le résultat est assez plaisant à voir.

La réactivité de l’AW130 s’avère suffisamment grande pour que vous puissiez déclencher (et tourner) rapidement, les rushs vidéos ne présentant aucun défaut de type saccades ou sauts d’images.

Les inconvénients (en mode vidéo)

Test terrain Nikon Coolpix AW130

Nikon Coolpix AW130 et mode macro

Premier constat, ce Coolpix reste un modèle compact et ne propose pas d’entrées complémentaires pour un micro externe. C’est assez logique pour un modèle étanche mais cela reste une limitation si vous voulez faire une meilleure capture audio que ce que propose le micro intégré. Celui-ci propose toutefois un mode réduction du bruit du vent qu’il convient d’activer au besoin.

Tenez également compte du fait que le cadrage vidéo diffère du cadrage photo. Si vous venez de faire une photo sympa et que vous voulez tourner une séquence de quelques secondes en vue de votre montage vidéo final, il faut prendre du recul car en vidéo le champ se resserre de façon importante.

J’ai également noté quelques hésitations de l’autofocus en vidéo, dès lors que le boîtier est plongé sous l’eau avec une distance de mise au point faible. Dans tous les autres cas il s’avère très efficace, même si quelques séquences sous la pluie en roulant s’avèrent moins nettes que prévues.

Enfin il faut mettre au rayon des inconvénients une offre en accessoires de fixation bien trop limitée pour pouvoir concurrencer une GoPro ou assimilé. Nikon propose un harnais qui a l’avantage de tenir le boîtier face à la route, mais qui limite l’utilisation du mode de contrôle par le mouvement. Et comme les touches de déclenchement sont très petites et qu’il n’y a pas de déclencheur vidéo sur le dessus …

De même j’aurais apprécié de pouvoir disposer d’une télécommande permettant de fixer le boîtier puis de déclencher à distance. L’application Nikon WMU en mode wifi ne permet pas de déclencher en mode vidéo et elle est loin d’être aussi pratique qu’une simple télécommande comme la conucrrence sait le faire.

Le Coolpix AW130 et la photo

Test terrain Nikon Coolpix AW130

Il s’agit bien d’un compact : attendez-vous donc à des JPG très corrects aux plus faibles sensibilités, mais un peu trop lissés aux plus hautes. La gestion du bruit numérique donne de très bons résultats, mais en agrandissant les images le lissage s’avère souvent un peu trop prononcé. C’est toutefois une constante avec la plupart des compacts et non une spécificité de ce modèle. J’aurais apprécié de pouvoir photographier au format RAW de façon à traiter les photos en post-production pour optimiser les résultats.

Tenez également compte du fait que l’AW130 produit des images au format 4/3 et non 3/2 comme un reflex. Il faudra recadrer si vous souhaitez garder une certaine homogénéité au final, ou vous passer d’une partie des pixels en photographiant directement en 3/2, c’est un peu dommage.

Le petit flash intégré fait plutôt bien le boulot. Comme tout flash de compact il ne faut pas chercher à le provoquer en étant trop près du sujet, celui-ci sera alors probablement brûlé, mais dès que vous prenez un peu de recul l’éclairage d’appoint est très équilibré et le rendu assez agréable.

Je passe volontairement sur la multitude de modes scènes et d’effets à la mode, je ne suis pas fan mais si cela vous attire, l’AW130 est bien doté : effet miniature, effets vintages, etc.

Mon avis sur le Nikon Coolpix AW130

Nikon a fait évoluer son modèle étanche en lui apportant plusieurs améliorations dignes d’intérêt. Les précédents AW110 et AW120 péchaient en matière de stabilisation en vidéo, de performances globales (autofocus, réactivité). L’AW130 est bien plus réactif et son stabilisateur s’avère très performant. Un utilisateur de GoPro averti a même lâché un ‘ah oui, quand même …‘ en voyant quelques séquences vidéos tournées d’une main en moto à bonne allure.

Pour autant, il reste à la marque à faire quelques progrès en matière d’ergonomie. Si celle-ci s’avère correcte pour un usage classique en mode photo ou vidéo (à la taille des boutons près), il n’en est pas de même en mode action. Il manque vraiment à ce Coolpix AW130 de bon gros boutons pour déclencher une photo ou une vidéo sans avoir à chercher la commande correspondante. De même qu’une série d’accessoires de fixation et une télécommande simple pour pouvoir oser différents cadrages sans devoir toujours penser à laisser libre d’accès le petit déclencheur manuel.

Test terrain Nikon Coolpix AW130

A qui s’adresse le Nikon Coolpix AW130

Usages familiaux, grand public, profil amateur

Le Coolpix AW130 vous permet de disposer d’un compact à tout faire qui sait se faire oublier tout en restant disponible à tout instant pour une photo ou une vidéo dans toutes les situations. Il ne craint pas grand-chose, et vos limites seront probablement atteintes avant les siennes.

Il vous permettra également de faire des prises de vues que vous ne feriez pas autrement, sous la pluie, dans la neige, sous l’eau, à la plage, en plongée sans jamais craindre de le mettre à mal. Les résultats en photo sont à la hauteur des meilleurs compacts du moment et le mode vidéo s’avère très efficace avec un stabilisateur vraiment performant.

Usages avancés, profil expert

Les experts trouveront là un appareil pouvant compléter un équipement reflex moins résistant et pas étanche sans caisson (onéreux), il suffit de bien connaître ses limites et de tenir compte du fait que vous ne disposez pas du mode RAW pour traiter vos photos.

L’AW130 sera plus probablement un complément idéal si vous cherchez un remplaçant au caméscope ou si vous ne voulez pas sortir votre (gros) reflex pour tourner quelques équences. Les résultats sont très probants. Il lui manque toutefois un mode RAW et des modes P,S,A,M pour pouvoir concurrencer dignement les compacts experts (mais non étanches) ou le Nikon 1 AW1 (hybride, étanche, mais bien moins compact).

Usages avancés, profil professionnel

Si vous avez des usages professionnels, vous vous pencherez probablement plus sur le Nikon1 AW1 pour avoir accès à plus de fonctions, une meilleure ergonomie et une optique étanche de meilleure qualité. Toutefois les séquences vidéos tournées avec le Coolpix AW130 méritent que l’on s’y intéressent.

Certains reporters pros ont d’ailleurs déjà utilisé ce boîtier dans plusieurs reportages TV sans que cela ne soit visible à l’écran, preuve s’il le fallait que ce petit compact sait se débrouiller quand il est bien piloté.

Vous pouvez vous procurer le Nikon Coolpix AW130 chez la plupart des revendeurs photos comme :

Miss Numerique Amazon


Formats DX vs FX Nikon, compatibilité et équivalences

Vous avez du mal à faire la différence entre les formats DX (APS-C Nikon) et FX (plein format Nikon) ? Vous hésitez à choisir un objectif DX ou FX ? Voici un tutoriel pour tout savoir sur les particularités des formats DX vs FX : équivalence de focales, angle de champ, compatibilité, etc.

Tutoriel : tout savoir sur les formats DX et FX Nikon, compatibilité et équivalences

Bons Plans Objectifs pour Nikon chez Miss Numerique

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Formats DX vs FX, historique et contexte

Avec l’avènement des reflex numériques, le traditionnel format 24 x 36 propre au matériel argentique s’est vu complété d’un nouveau format APS-C nommé DX chez Nikon. Ce format DX est celui des boîtiers dont le capteur est au standard APS-C (16 x 24 mm), plus petit que la surface d’un négatif 24 x 36 mm.

Les reflex Nikon équipés d’un capteur au format DX sont :

  • les séries D3xxx (D3200, D3300, D3400, D3500),
  • les séries D5xxx (D5300, D5500, D5600),
  • les séries D7xxx (D7100, D7200, D7500),
  • le modèle D500

et toutes les générations précédentes comprenant les Nikon D300, D200, D90, D80 …

Plus récemment la gamme Nikon s’est enrichie de modèles hybrides APS-C, dont les Nikon Z 50 et Nikon Z fc.

Différence entre un capteur DX et un capteur FX

vue du capteur Nikon DX

capteur Nikon DX

vue du capteur Nikon FX

capteur Nikon FX

Lorsque le capteur plein format a fait son apparition sur le Nikon D3, Nikon a choisi de nommer FX ce format par opposition au format DX. FX est donc l’équivalent du format 24 x 36 mm ou 35 mm historique.

La différence de format du capteur impacte les boîtiers comme les objectifs et il n’est pas toujours facile d’y voir clair. Voici comment tout cela fonctionne avec les précautions d’usage.

Formats DX vs FX : compatibilité des objectifs avec les boîtiers

Voici résumées les possibilités de couplage entre des objectifs et boîtiers DX et FX. Deux types d’objectifs pour deux types de boîtiers, cela donne quatre combinaisons possibles détaillées ci-dessous.

J’ai pris comme référence un objectif de focale fixe 50 mm. Le type d’objectif importe peu puisque la focale mentionnée sur l’optique reste identique quel que soit le format du capteur : un 50 mm DX est un 50 mm. Un 50 mm FX est aussi un 50 mm. Le type de capteur utilisé ne modifie pas la focale.

Notons au passage que l’ouverture de l’objectif n’est pas non plus remise en cause avec le type de capteur : un 50 mm f/1.8 conserve son ouverture que l’optique soit montée sur un boîtier DX ou un boîtier FX.

Le schéma ci-dessous montre la couverture des cercles images pour un objectif DX et pour un objectif FX. Cliquez sur l’illustration pour la voir en plus grand.

tableau de compatibilité formats DX vs FX Nikon

cercle image d’un objectif DX et d’un objectif FX

1- Objectif FX sur boîtier FX

C’est la situation idéale : l’objectif est conçu pour le plein format et il est monté sur un boitier plein format. La taille du cercle image correspond à la taille du capteur, l’image projetée recouvre le rectangle 24 x 36.

L’objectif de focale 50 mm pris comme exemple cadre comme un 50 mm. C’est le cas par exemple d’un 50mm AF-S G f/1.4 sur un D780.

2- Objectif DX sur boîtier DX

Deuxième cas de figure idéal : objectif et boîtier sont conçus pour le même format DX. La taille du cercle image correspond à la taille du capteur, l’image projetée recouvre le rectangle 16 x 24.

D’un point de vue optique (celui de l’objectif) c’est exactement comme le cas précédent, sauf que le capteur est plus petit, bien adapté à la taille de l’image projetée. Parce que la taille du capteur diffère, pour obtenir le même cadrage que dans le cas numéro 1, il faut un objectif de focale plus courte, d’un rapport 1.5 (24/1.5=16 et 36/1.5=24) : le DX 35 mm va former sur notre capteur DX une image cadrée comme celle d’un FX 50 mm sur capteur FX (en savoir plus).

3- Objectif FX sur boîtier DX

L’utilisation d’un objectif FX sur un boîtier DX ne pose pas de problème de compatibilité mécanique chez Nikon. Par contre la taille du capteur DX fait que la focale équivalente de notre 50 mm diffère de sa focale réelle : il faut multiplier par x 1.5 la focale de l’objectif pour obtenir la focale équivalente. Bien que notre 50 mm reste un 50 mm une fois monté sur un boîtier DX, le cadrage obtenu correspond à ce que l’on obtiendrait avec un 75 mm (50 x 1.5) sur un boîtier FX.

Pourquoi un facteur de correction ? Le cercle image est conçu pour le 24 x 36, il recouvre donc le capteur DX en débordant très largement, celui-ci n’enregistre que le centre de l’image projetée. Sur le plan optique, c’est un avantage car le centre est plus piqué que les bords, et moins sujet au vignettage.

Pour obtenir le même cadrage que dans le cas 1, il faut un objectif de focale plus courte, d’un rapport 1.5 (car 36/24 = 1.5, tout comme 24/16 = 1.5).  Le 50 mm va former sur notre capteur DX une image cadrée comme celle d’un 75 mm sur capteur FX.

En DX, la focale dite « standard » n’est donc pas le 50 mm mais bien le 35 mm.

4- Objectif DX sur boîtier FX

Ce cas de figure pose problème : les objectifs conçus pour le format DX ne sont pas prévus pour couvrir le grand capteur FX. Leur formule optique ne permet pas de prendre en compte l’intégralité du champ offert par le capteur plein format.

photo faite avec un objectif DX sur boitier FX Nikon

photo faite avec un objectif DX (Samyang 8mm) sur boîtier FX (Nikon D700)

Le cercle image est conçu pour le 16 x 24, il projette une image de diamètre 29 mm (diagonale de 16 x 24), trop petite pour le capteur 24 x 36. Le seul moyen de récupérer une image rectangulaire est de ne garder que le centre de l’image, soit un rectangle 16 x 24 mm inscrit au centre de l’image circulaire.

Pour obtenir le même cadrage que dans le cas numéro 1, il faut un objectif de focale plus courte, d’un rapport 1.5. Mais comme tous les pixels du capteur 24 x 36 ne sont pas utilisés, le recadrage va diminuer le nombre de pixels utiles d’un rapport 1.5 x 1.5 = 2.25. Le DX 35 mm va former une image cadrée comme celle d’un 50 mm sur capteur 24 x 36. Un capteur 24 Mp ne fournira qu’une image de définition 10 Mp.

Avec les boîtiers riches en pixels comme le Nikon D850 ou le Nikon Z 7, le recadrage DX qu’impose ce couplage est plus facilement envisageable puisqu’il reste 20 Mp en mode DX.

photo faite avec un samyang 8mm DX sur boitier Nikon FX D700

même photo faite avec un objectif DX (Samyang 8 mm) sur boîtier FX (Nikon D700) en mode recadrage DX auto

vue du viseur du Nikon D3 en mode recadrage DX auto

viseur d’un Nikon FX en mode recadrage DX : les bords de l’image sont grisés car non pris en compte

Formats DX vs FX : un peu de technique

Un objectif  est conçu, de par sa formule optique, pour capter la lumière venant du sujet suivant un certain angle. Cet angle s’appelle l’angle de couverture et ne dépend que de la formule optique, il n’est pas indiqué dans les documentations techniques Nikon autrement que par la classification DX ou FX de l’optique. L’objectif laisse passer la lumière suivant cet angle et focalise donc une image ronde d’un certain diamètre.

L’angle de champ dépend de la taille du capteur

Si l’on place un capteur rectangulaire à l’endroit où se forme l’image circulaire et que le diamètre est suffisamment grand pour couvrir le capteur, alors il n’y a pas de problème de vignettage (noircissement des angles de l’image). Les deux tailles correspondent, l’image circulaire projetée recouvre entièrement le rectangle du capteur, de sorte que chaque pixel du capteur reçoive de la lumière. Cela permet également de définir un angle de champ qui est l’angle pour lequel tout sujet est focalisé sur le capteur. L’angle de champ dépend bien de la taille du capteur.

Particularités des objectifs DX

Les objectifs DX sont conçus pour projeter un cercle image qui recouvre tout juste le rectangle 16 x 24 mm du capteur APS-C. Les « autres » objectifs (F/AI/AIs/AF/AF-D tous FX) sont conçus pour projeter une image qui recouvre le rectangle 24 x 36 mm du capteur FX. En conséquence, les objectifs DX peuvent être construits avec des dimensions globales plus faibles, ce qui est plus pratique … et moins coûteux.

Lorsque les fabricants ont sorti les appareils numériques au format de capteurs plus petit que le FX 24 x 36, et afin de ne pas perturber les photographes venant du FX, on a pris pour habitude de garder la focale équivalente au FX comme référence pour exprimer les angles de champs.

Tant que les boîtiers numériques n’étaient que des compacts avec des objectifs fixes, cela arrangeait tout le monde. Seulement, marché oblige, on a conçu des boîtiers reflex numériques (DX) qui peuvent utiliser des optiques faites pour des capteurs FX plus grands. Il était donc impossible d’indiquer une « focale corrigée » sur les objectifs pour indiquer l’angle de champ, d’où tous ces facteurs de correction.

Formats DX vs FX : compléments

Il est important de comprendre que ce qui compte, c’est d’une part l’angle de champ capté par l’objectif, et d’autre part, la projection de ce champ sur le capteur qui retient tout ou partie de cette image selon les cas de figure.

Il est également important de comprendre que ces deux notions interviennent au même niveau dans la géométrie du résultat final, ce que j’ai appelé de manière simplifiée le « cadrage ». Imaginez un projecteur de diapositives avec un objectif de projection zoom. Vous avez fait une diapo (donc 24 x 36) avec un 50 mm à la prise de vue. Vous projetez la diapo « plein cadre » sur votre écran. Maintenant vous zoomez sur le projecteur, de sorte que l’image projetée soit deux fois plus grande. Évidemment vous n’en voyez que la partie centrale, visible sur l’écran. Et bien cette image, géométriquement parlant (cadrage, perspective) est exactement la même que celle que vous auriez obtenue à la prise de vue avec un 100 mm.

Pour autant, optiquement parlant, l’image grossie reste  celle d’un 50 mm. En quoi diffère t-elle de celle d’un 100 mm ? En un seul point : la profondeur de champ. Voyez les trois images ci-dessous.

L’image 1 est obtenue avec un 85 mm sur capteur FX.

différence entre format FX et format DX Nikon

L’image 2 avec le même 85 mm sur DX, toutes choses égales par ailleurs (appareil au même endroit, même ouverture f/4, mise au point au même endroit).

différence entre FX et DX

L’image 3 avec un 135 mm (proche de 85 mm x 1.5 = 128 mm) sur FX, toutes choses égales par ailleurs. Les deux objectifs utilisés sont FX – un 85 mm f/1.4 AFD et un 135 mm f/2.0 AF DC.

comprendre FX et DX Nikon

Il est clair que cadre et perspectives des images 2 et 3 sont absolument identiques. Observez attentivement les positions des feuilles au premier plan par rapport au décor du second plan. En revanche, la profondeur de champ de l’image 3 est plus faible : les feuilles du premier plan sont plus floues.

A cadrage identique, distance identique, ouverture identique, la profondeur de champ est plus faible sur un capteur plus grand.

(C) illustrations Nikon et Weepbitterly. Merci aux membres qui ont aidé à la réalisation de ce dossier sur les formats DX vs FX, et en particulier Jean-Philippe Amans et Tigerwoods.

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Ces trois compacts bénéficient d’une remise de 30 euros.

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Les modalités complètes de l’opération et la liste des revendeurs participants sont consultables sur le site jesuislapromotionnikon.fr

Source : Nikon


Les 7 meilleures raisons d’utiliser un objectif 35 mm

La focale fixe 35 mm est une de celles dont les photographes parlent le plus. Si le 50 mm est considéré par beaucoup comme la focale ‘normale’ se rapprochant le plus de la vision humaine, le 35 mm est la focale favorite des reporters photo, des photographes de rues et de bien des experts.

7 bonnes raisons d'utiliser un objectif à focale fixe 35 mm

Voici 7 raisons pour lesquelles vous devriez utiliser plus souvent un 35 mm fixe ainsi que les différents modèles du moment pour votre boîtier Nikon.

A l’attention des utilisateurs de boîtiers Nikon DX APS-C : pour disposer d’une focale qui cadre comme un 35 mm avec un boîtier Nikon APS-C, prenez en compte le facteur de conversion x 1.5. L’équivalent 35 mm en DX est donc un objectif de focale 24 mm (24 x 1,5 = 36 mm par approximation).

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1- Angle de champ et cadrage d’une focale fixe 35 mm

7 bonnes raisons d'utiliser un objectif à focale fixe 35 mm

Photographier au 35 mm c’est utiliser une focale plus courte que la focale ‘normale’ ou ‘standard’. Celle-ci est théoriquement de 43 mm – diagonale du format 24 x 36. Les photographes ont longtemps considéré le 50 mm comme étant cette focale standard qu’il fallait posséder à tout prix. Ce n’est plus le cas aujourd’hui, la ‘normalité’ se trouvant plutôt du côté des zooms 24-70 mm en plein format ou 18-55 mm en DX (en savoir plus).

Mais alors pourquoi un 35 ? Parce que … le 35 mm vous permet de cadrer plus large, d’avoir plus d’espace dans l’image pour intégrer des éléments périphériques qui peuvent avoir de l’intérêt. C’est une des raisons qui ont conduit les reporters à utiliser cette focale quand ils ne disposaient pas encore de zooms performants.

Lisez aussi « pourquoi utiliser un 85 mm »

2- Polyvalence du 35 mm

7 bonnes raisons d'utiliser un objectif à focale fixe 35 mm

A l’inverse des longs télézooms ou des ultra-grand-angles, le 35 mm passe partout !

Vous pouvez l’utiliser pour faire du paysage, du portrait, du studio, de la photo de rue, d’urbex, … Le 35 mm ne présente que des avantages au quotidien. Bien utilisé il ne déforme pas autant les perspectives que le 24 mm, ne resserre pas les différents plans comme un petit télé (85 ou 105 mm) et laisse respirer le sujet dans l’image.

3- Prise en compte de l’environnement

7 bonnes raisons d'utiliser un objectif à focale fixe 35 mm

Si vous souhaitez photographier un sujet dans son environnement sans l’isoler totalement, alors le 35 mm est la focale idéale.
Prenez du recul et englobez dans votre cadre le décor, la scène, les éléments additionnels qui permettront au spectateur de situer le sujet dans son contexte.

Le 50 mm permet d’arriver à un résultat proche mais laisse moins de liberté en resserrant plus le champ.

Le 24 mm intègre de nombreux éléments dans l’image, avec les risques que cela comporte de ‘perdre’ le sujet.

4- Implication du photographe

7 bonnes raisons d'utiliser un objectif à focale fixe 35 mm

Avec un 35 mm vous devez être au cœur de l’action. Qu’il s’agisse d’une scène de rue ou d’un évènement sportif, le 35 mm impose au photographe de s’approcher du sujet pour que ce dernier soit mis en valeur dans la composition.

S’approcher du sujet c’est s’impliquer, prendre des risques et faire des images plus originales qu’avec un telézoom poussé à son maximum à quelques dizaines de mètres de distance.

Photographier au 35 mm vous impose la plupart du temps d’être vu. Plutôt que de voler un portrait de loin, vous faites participer votre sujet. A vous de gérer la relation, c’est ça aussi la photographie.

5- Vitesses lentes et basses lumières

7 bonnes raisons d'utiliser un objectif à focale fixe 35 mm

Un 35 mm fixe ouvre la plupart du temps à f/2 ou f/1.8. A vous les basses lumières, les vitesses lentes et les jolis flous d’arrière plan. Si vous n’avez jamais utilisé qu’un zoom transtandard ouvrant à f/3.5 ou f/4, vous allez très vite sentir la différence.

Un 35 mm f/1.8 permet de travailler en vitesse lente à la tombée de la nuit sans utiliser de flash et sans générer de flous de bougé. Couplé à l’extrême sensibilité des boîtiers récents, c’est une arme absolue pour les lieux sombres comme les intérieurs d’église, les châteaux ou autres intérieurs mal éclairés.

6- Compacité et légèreté de la focale fixe 35 mm

Un 35 mm est un objectif qui sait être compact. Laissons de côté les modèles pros ouverts à f/1.4 dont l’encombrement n’a d’égal que le tarif. Jetez un œil sur les petits 35 mm et regardez ce qu’ils donnent une fois montés sur votre boîtier. Ils vont vous changer la vie sur le terrain !

Avec un 35 mm fixe, vous voyagez léger, vous n’agressez pas votre sujet et vous faites beaucoup moins touriste !

7- Tarif abordable

Il existe des objectifs 35 mm fixes à des tarifs très abordables. Délaissez les modèles f/1.4 réservés aux photographes les plus exigeants, favorisant les grandes ouvertures. Pour le quotidien préférez les optiques ouvrant à f/2 ou f/1.8. Le 35 mm s’utilise la plupart du temps entre f/4 et f/8 au quotidien, votre porte-monnaie vous remerciera.

Les focales fixes 35 mm Nikon et compatibles

Dans la gamme Nikon disponible à la date où j’écris ces lignes, voici les différents modèles de 35 mm fixe.

Les objectifs pour reflex peuvent être utilisés sur les hybrides avec la bague FTZ).

Chez les opticiens indépendants, on trouve les modèles suivants :

  • Samyang 35 mm f/1.4 AE UMC, abordable pour une ouverture de f/1.4 mais encombrant à l’usage – 340 euros
  • Sigma 35 mm f/1.4 DG HSM, un autre objectif à grande ouverture, pas très compact mais très performant – 780 euros
  • Tamron SP 35 mm Di VC USD, un 35 compact stabilisé et très abordable – 470 euros
  • Tamron SP 35 mm f/1.4 Di USD : le meilleur 35 fixe du marché en gamme reflex – 800 euros
  • Zeiss Milvus 35mm f/2.0 ZF.2 : le 35 manuel made in Germany, exceptionnel mais tarif à la hauteur – 1.260 euros

QUESTION : Vous utilisez un 35 mm fixe, quel autre avantage lui trouvez-vous ?

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Règles de composition : faites de meilleures photos simplement

Avec ce tutoriel vous allez apprendre comment faire de meilleures photos en appliquant les règles de composition les plus connues. Et en sachant également vous en écarter quand vous les maîtriserez suffisamment.

Ces quelques conseils pratiques vont vous permettre de donner à vos photos ce petit quelque chose qui leur manque pour passer d’une image banale à une photo plus percutante.

Faites de meilleures photos avec les règles de composition

Un bon matériel oui, mais encore ?

Vous avez investi dans un reflex numérique et un bon objectif en vous disant que vos photos allaient – enfin – correspondre à vos attentes. Vous faites des photos à différentes occasions, lors des fêtes de famille comme lors des événements sportifs ou sociaux auxquels vous participez.

Vous avez remarqué qu’avec un peu de pratique vos photos sont meilleures qu’avec un compact ou un smartphone, mais elles ne sont toujours pas au niveau de celles que vous voyez chez les autres. Et vous ressentez pas mal de frustration car finalement ce bel équipement vous a aidé à progresser mais pas autant que vous ne le pensiez.

ça ne marche jamais …

Avec le temps, vous en avez assez de shooter sans cesse et de ne jamais avoir de photos vraiment percutantes. Vous remplissez votre ordinateur d’images à trier mais aucune ne sort du lot. Ou si peu.

Vous avez peut-être essayé de regarder les photographies des autres mais vous ne comprenez pas pourquoi elles sont meilleures que les vôtres.

Vous avez peut-être même investi dans un nouvel objectif, remis en cause votre boîtier ou acheté un de ces accessoires qu’on vous a annoncé comme indispensable pour faire de ‘belles photos‘.

Et vous vous êtes forcément intéressé à la technique pour comprendre comment maîtriser ce foutu reflex et ses réglages de vitesse, d’ouverture et de sensibilité, pour savoir quel mode de prise de vue choisir.

Mais vous n’arrivez toujours pas à faire les photos attendues. Le succès n’est pas au rendez-vous.

Un peu de théorie …

La méthode dont je vais vous parler ici consiste tout simplement à laisser de côté les aspects techniques (matériel, réglages) pour ne plus vous concentrer que sur la composition de vos images.

La composition est l’art d’arranger les différents éléments participant à une photographie de façon plaisante, agréable à regarder. Cette organisation doit être simple pour être efficace, et donner au spectateur l’émotion suffisante mais nécessaire pour qu’il s’intéresse à vos photos. C’est un des secrets (le secret ?) des meilleurs photographes : sans composition il n’y a pas de photographie réussie.

La composition fait appel à un ensemble de notions, mais il est facile de vous approprier les règles essentielles à appliquer immédiatement pour obtenir de bien meilleurs résultats. Pour tout savoir sur la composition, consultez l’ouvrage ‘Composition et couleur‘ de Harald Mente.

Ces règles sont simples à comprendre, à la portée de tous, et elles ne nécessitent aucun investissement complémentaire. Il ne s’agit que de changer votre façon de voir, de cadrer, de remplir le champ de votre viseur.

… et quelques exemples

Voici comment j’ai utilisé une des règles de composition – la règle des tiers – pour faire la photo ci-dessous. La scène classique que j’aurais pu photographier était celle-ci :

règle des tiers - comment faire une belle photo

Mais en m’intéressant un peu au sujet, en cherchant à savoir qui avait attiré mon œil, j’ai remarqué que la moto jaune à gauche était un peu isolée, et que je pouvais m’appuyer sur elle pour donner une toute autre vue de ce regroupement entre amis. Je me suis déplacé légèrement et j’ai cadré de façon à obtenir cette image :

règle des tiers - comment faire une belle photo

Vous voyez que le résultat est totalement différent. La première photo est une scène banale, tandis que la seconde photo fait la part belle à la moto du premier plan, le point fort en haut à gauche servant de point d’ancrage au réservoir jaune (le seul jaune de la photo). Le regard est ensuite attiré par la moto rouge du fond, moins nette que la première en raison d’une profondeur de champ volontairement réduite.

Je n’ai rien fait d’autre que de me rappeler les règles bien connues, de choisir ce qui me parlait le plus et de déclencher en ayant tenu compte de la règle.

La composition en pratique : 3 notions fondamentales

Il y a trois notions principales pour ‘faire‘ une belle composition : le point d’intérêt, la structure et l’équilibre. Chacune de ces notions a un impact sur les autres, mais chacune est essentielle pour vous permettre d’obtenir des photos dont vous serez fier.

Le point d’intérêt

Le point d’intérêt d’une photo est tout simplement ce que le spectateur va voir en premier quand il va regarder votre photo. C’est l’élément qui va attirer le regard avant tout le reste. Bien souvent vos images sont difficiles à lire parce qu’il manque un point d’intérêt, ce que je résume souvent par quel est le sujet ??. Ou à l’inverse il y a tellement de points d’intérêt que l’on ne sait plus quoi regarder. Et c’est ennuyeux.

Il y a plusieurs façons de créer un point d’intérêt dans une photo, il suffit de choisir le bon élément :

  • un contraste élevé
  • une couleur particulière
  • une profondeur de champ adaptée
  • un mouvement
  • un visage
  • etc.

Un point d’intérêt est généralement guidé par la présence :

  • de lignes directrices
  • d’un cadre particulier
  • de formes géométriques

La structure

Le second élément d’une bonne composition, c’est la structure. Vous savez déjà ce qu’est la structure si vous avez entendu parler des règles de composition : la règle des tiers, la spirale d’or, le triangle, la symétrie et le plein champ sont les principales.

La règle des tiers

règle des tiers - composition - comment faire une belle photo

ici j’ai disposé la rangée de cabines dans le tiers inférieur du cadre en laissant le ciel occuper les deux autres tiers, les points forts ne sont pas utilisés dans ce cas

La règles des tiers détermine comment vous pouvez diviser l’image en trois parties identiques en vous basant sur des axes horizontaux et verticaux. Ces axes déterminent les trois zones de l’image ainsi que les quatre points forts résultants, les intersections.

En plaçant dans chacune de ces trois zones trois parties différentes de votre photo, vous allez obtenir un résultat harmonieux. De même en plaçant sur l’un des quatre points forts votre point d’intérêt, vous allez attirer bien plus facilement le regard du spectateur.

Faites attention à ne pas abuser de la règles des tiers, car vos photos vont finir par toutes se ressembler et ce n’est pas l’idée non plus. Mais si vous ne savez pas comment obtenir la moindre image sympa, la règle des tiers est la plus simple à assimiler. De nombreux reflex permettent d’afficher dans le viseur des lignes correspondant à la règle des tiers, profitez-en.

La spirale d’or

Règle de composition la spirale d'or - comment faire une belle photo

en partant du coin supérieur gauche de la photo, le regard est irrémédiablement attiré par l’immeuble coupé situé à la source de la spirale

Directement inspirée de ce que la nature nous offre, la spirale d’or est une règle qui permet de reproduire cette forme si particulière pour donner une belle harmonie à l’image. Toute en rondeur comparativement à la règle des tiers plus géométrique, la spirale d’or incite le regard du spectateur à se déplacer dans l’image pour arriver sur le point d’intérêt. Puis à s’en éloigner pour finir par y revenir.

Le triangle

règle de composition le triangle - comment faire une belle photo

en adoptant un cadrage en contre-plongée et en me déplaçant légèrement, j’ai créé cette forme en triangle qui donne sa dynamique à l’image de ces deux façades

Cette règle s’inspire de la composition pyramidale très commune dans les arts créatifs. En utilisant cette forme géométrique particulière, vous allez donner à voir au spectateur une forme plus qu’un véritable point d’intérêt, mais c’est ce qui en fait le charme. A vous de trouver les éléments qui vont vous permettre d’arranger cette composition, le portrait et l’architecture s’y prêtent généralement bien.

La symétrie

règle de composition symétrie - comment faire une belle photo

cette vue très banale d’un village de Dordogne prend un tout autre aspect grâce au travail sur la symétrie et au reflet des maisons dans l’eau

La symétrie fait appel aux effets de miroir et autres réflexions souvent rencontrées en architecture et dans la nature. Cette règle permet de créer des images fortes, qu’il s’agisse d’une symétrie horizontale ou verticale.

Le plein cadre

règle de composition plein cadre - comment faire une belle photo

en resserrant au mieux le cadrage autour du seul visage, ce portrait occupe tout le champ et les yeux du modèle attirent ceux du spectateur

Un peu à la marge, cette règle du plein cadre vous propose de remplir l’image avec un seul sujet et absolument rien d’autre venant perturber le regard. Ce type d’image s’applique assez bien aux portrait serrés et aux gros plans, quitte à jouer avec une très faible profondeur de champ pour renforcer encore un peu le caractère particulier de votre composition.

L’équilibre

Toute composition harmonieuse doit restée équilibrée. Plusieurs facteurs impactent l’équilibre d’une composition parmi lesquels :

  • la taille des différents éléments de l’image
  • le contraste entre zones sombres et zones claires
  • la saturation des couleurs
  • la taille d’un visage
  • des formes géométriques
  • etc.

Atteindre un équilibre parfait s’apprend avec le temps et la pratique mais si vous débutez, retenez simplement que pour qu’une composition soit équilibrée aucun élément ne doit venir ‘plomber‘ l’image au risque de détourner le regard du spectateur.

Trop de zones sombres dans une photo sans un seul élément clair et la composition est déséquilibrée. Trop de couleurs identiques sans aucune autre couleur en compensation rend la photo banale. Plusieurs visages identiques saus aucun d’entre eux ne ressortant particulièrement et votre photo ne procure aucune émotion.

Pour aller plus loin …

Il est communément admis en photographie qu’il n’y a pas de règle et que l’on peut faire ce que l’on veut. C’est vrai. Mais si vous débutez ou si vos photos n’attirent aucune réaction particulière, il est peut-être temps de vous intéresser aux règles de composition pour construire votre démarche créative.

C’est en appliquant les règles que vous allez les assimiler, que le cadrage va devenir plus instinctif, que vous n’aurez plus à réfléchir au moment de déclencher. Vos images seront plus fortes plus souvent.

Une fois ces règles assimilées, vous pourrez alors commencer à prendre quelque liberté pour vous en écarter et trouver votre style, montrer votre différence. A moins que vous ne préfériez en rester aux règles ci-dessus qui vous permettront de faire de meilleures photos sans trop avoir à y penser. C’est déjà bien non ?

Pour aller plus loin, découvrez le guide complet pour bien débuter en photo en 2025

QUESTION : quelle est la critique principale que vous faites en regardant vos photos, ce qui fait qu’elles ne vous plaisent pas ou pas toujours ?


Les photographes et le droit d’auteur et droit à l’image, Manuela Dournes

Pouvez-vous tout photographier ? Comment protéger vos photos ? Quels risques courez-vous en postant vos photos sur le web ? Comment protéger vos photos ? Si vous vous êtes déjà posé au moins une de ces questions une fois, alors ce guide pratique écrit par Manuela Dournes va vous être d’un grand secours.

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Les photographes et le droit, droit d’auteur et droit à l’image : présentation du livre de Manuela Dournes

Prendre une photo et la publier sous une quelconque forme n’est plus un acte aussi anodin qu’il a pu l’être. Qui n’a jamais trouvé une de ses photos volée sur un autre site ? Ou, ne pensant pas mal faire, a été interpellé par une personne photographiée demandant la suppression d’une photo publiée ?

Avec la généralisation de l’usage du web et des réseaux sociaux, et la montée en puissance de l’image en tant que support de communication, il est devenu critique de gérer correctement vos droits mais aussi ceux des personnes et biens photographiés.

[su_frame][/su_frame]Mais il faut bien avouer que c’est de plus en plus difficile. Les lois changent (ou pas …), les usages se multiplient et vous finissez par ne plus savoir ni quoi faire ni qui contacter pour avoir des informations fiables.

Manuela Dournes est juriste spécialisée dans le droit en édition (en savoir plus). Nous avons eu le plaisir de l’accueillir sur notre stand lors du Salon de la photo et son exposé a été un des plus suivis car le sujet touche tout le monde, amateur comme professionnel.

Au travers de ce guide qui est une refonte complète du précédent ‘L’image et le droit‘ paru en 2010, Manuela Dournes traite le sujet du droit en général mais du droit à l’image et du droit d’auteur aussi. La présentation de chaque thème se veut la plus simple et claire possible pour que l’ouvrage soit à la portée de tous.

Les photographes et le droit, droit d'auteur et droit à l'image - Manuela Dournes

Vous trouverez de nombreux exemples et modèles de contrats à utiliser sans plus attendre. Vous cherchez des renseignements fiables sur la possibilité d’utiliser une photo ? De la vendre ? De faire respecter vos droits ? La réponse est très probablement dans l’ouvrage qui s’avère un peu sévère d’aspect mais contient, en 320 pages bien denses, la plupart des réponses à vos questions.

Vous allez par exemple découvrir :

  • les principes de base de la photographie et ce que vous avez le droit de photographier ou pas
  • comment protéger vos photographies
  • qui est (vraiment) l’auteur d’une photographie
  • quels sont les droits patrimoniaux que vous détenez sur vos images
  • quels sont les droits moraux que vous avez en tant que photographe
  • qui détient les droits sur une photographie
  • comment défendre vos droits
  • comment négocier, autoriser la diffusion et céder vos droits
  • comment (bien) diffuser vos photos sur le web
  • ce qu’est le droit à l’image et les responsabilités associées
  • les limites du droit à l’image

Au-delà d’une simple présentation des sujets, ce qui est déjà beaucoup, vous allez disposer des références officielles comme les renvois vers les textes de lois pour en savoir plus.

J’ai apprécié la possibilité d’utiliser les modèles fournis, une aide très concrète quand il s’agit de faire signer une autorisation de photographier ou de vendre des images.

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Savez-vous par exemple que pour diffuser des photos sur votre site web, vous devez respecter un ensemble de mentions légales et que très peu de photographes le font, se mettant en situation potentielle d’irrégularité ?

Le problème du droit à l’image et du droit d’auteur est complexe. Sans un support pertinent émanant de quelqu’un dont c’est le métier, vous ne disposez pas nécessairement des bonnes informations. Et cela peut s’avérer critique dans certaines situations.

Proposé à un tarif assez attractif eu égard à la quantité d’informations qu’il contient, ce guide pratique vous livre de précieux conseils, vous évite les erreurs les plus flagrantes et vous permet de faire respecter vos droits. Il est en bonne place sur mon bureau et je ne peux que vous engager à faire de même si vous diffusez d’une façon ou d’une autre vos photos !

Pour en savoir plus sur le sujet, lisez aussi 16 règles à connaître en matière de droit à l’image.

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Qu’est-ce que les données EXIF : définition, lecture et utilisation en photographie

Vous avez pris une photo incroyable… mais vous ne savez plus comment vous avez fait. Le temps de pose ? L’ouverture ? L’objectif utilisé ? Et si vous pouviez remonter le fil ? C’est exactement le rôle des données EXIF : elles enregistrent tout, pour vous aider à progresser.

Qu’est-ce que les données EXIF, comment les lire, à quoi elles servent ? Voici de quoi en savoir plus sur le sujet.

Qu’est-ce que les données EXIF ?

EXIF signifie « Exchangeable Image File Format ». Il s’agit d’un standard technique qui définit le format des métadonnées enregistrées automatiquement par votre appareil photo à chaque prise de vue. On y trouve : l’appareil utilisé, les réglages de prise de vue, la date, l’heure, parfois la position GPS, etc.

Pourquoi c’est utile ?

Parce que cela vous permet de comprendre comment une photo a été faite. En analysant vos EXIF, vous progressez plus vite. Vous voyez ce qui marche, ce qui ne marche pas. Vous pouvez même comparer vos photos préférées et repérer les réglages qui donnent les meilleurs résultats.

Les données EXIF sont très nombreuses, vous pouvez obtenir près de 350 données différentes pour une même photo. Ces données ne sont par contre pas volumineuses, elles n’occupent que peu de place dans un fichier JPG ou RAW.

Le format de stockage de ces données est le même pour tous les appareils photos. C’est l’intérêt de la normalisation : elle permet une compatibilité totale entre marques et logiciels quand il s’agit de lire et interpréter ces données.

Certains appareils photo gèrent plus de données EXIF que d’autres. Tous les modèles des principales marques proposent :

  • des EXIF sur le modèle d’appareil photo (type, numéro de série, mesure de lumière, AF, flash …),
  • des EXIF sur l’objectif utilisé (type, numéro de série, focale, focale équivalente 24×36 …),
  • des EXIF sur la prise de vue (ouverture, temps de pose, ISO, correction d’exposition …),
  • des EXIF sur le fichier (taille, format, …).

Ne confondez pas les données EXIF et les données IPTC. Les données IPTC  (International Press Telecommunications Council) sont  des informations relatives à l’auteur de la photo (vous !) et sont optionnelles.

Exemples de données EXIF

Prenons le cas d’un appareil photo Nikon, ici un reflex Nikon D7200. Voici quelques-unes des EXIF générées lors de la prise de vue, par le boîtier, pour un fichier RAW.

Données EXIF de l’appareil photo utilisé

  • Camera Model Name NIKON D7200
  • Serial Number 4307003
  • VR Info Version 0100
  • VR Mode Normal
  • Vibration Reduction On
  • Vignette Control Normal
  • Sharpness None
  • Sharpness Soft
  • Shooting Mode Single-Frame, Exposure Bracketing
  • Shot Info Version 0236
  • Shutter Count 2397 (il s’agit du nombre de déclenchements du boîtier)
  • Shutter Speed 1/250
  • Software Ver.1.00

Données EXIF de l’objectif utilisé

  • Lens 16-85mm f/3.5-5.6
  • Lens Data Version 0204
  • Lens F Stops 5.33
  • Lens ID AF-S DX VR Zoom-Nikkor 16-85mm f/3.5-5.6G ED
  • Lens Spec 16-85mm f/3.5-5.6 G VR
  • Lens Type G VR

Données EXIF des réglages de prise de vue

  • Focal Length 22 mm (35 mm equivalent: 33 mm)
  • Focus Distance 1.19 m
  • AF Aperture 3.9
  • AF Area Mode Single Area
  • AF Fine Tune Off
  • AF Info 2 Version 0100
  • AF Points Used E5
  • Active D-Lighting Off
  • Aperture 5.6
  • Auto Distortion Control Off
  • Auto Focus On
  • Bits Per Sample 8 8 8
  • Black Level 600 600 600 600
  • Brightness Normal
Comment lire les données EXIF reflex

Comment lire les données EXIF ?

Il existe différentes méthodes pour lire tout ou partie des données EXIF relatives à une photo. Voici les principales.

Lire les données EXIF sur le boîtier

La plupart des reflex et hybrides permettent d’afficher les principales données EXIF sur l’écran arrière tant que la carte mémoire qui stocke la photo est dans le boitier.

Comment lire les données EXIF reflex

Accédez aux EXIF via le menu Visualisation. Appuyez sur le pavé directionnel pour faire défiler les infos : ouverture, temps de pose, ISO, date…

Avec cette méthode vous avez accès à une partie des données EXIF comme :

  • le temps de pose
  • l’ouverture
  • la sensibilité
  • la focale
  • la correction d’exposition
  • la date et l’heure de prise de vue
  • etc.
Comment lire les données EXIF reflex

Pour avoir accès à l’intégralité des données EXIF, il faut utiliser une autre solution.

Lire les données EXIF depuis Windows ou macOS

Si la photo est stockée sur votre ordinateur, sélectionnez-là avec la souris puis faites un clic droit (Windows) ou contrôle+clic (macOS) puis ´propriétés‘ pour voir les principales EXIF (Sur Mac faire ´afficher infos‘).

Voici un exemple d’affichage des EXIF avec Windows :

Comment lire les données EXIF reflex dans Windows ou Mac

Cet affichage ne vous dévoile pas toutes les données EXIF mais vous aurez déjà de quoi récupérer pas mal d’informations sur la photo.

3. Lire les données EXIF avec un logiciel spécialisé

Des logiciels comme Lightroom, XnView, PhotoMechanic, NX Studio ou ExifTool offrent un accès très complet aux données EXIF. Certains permettent même de les modifier (par exemple : date, localisation, commentaire).

Les logiciels spécialisés vous donnent un accès sans limite à toutes les données EXIF d’une photo.

Comment lire les données EXIF reflex lightroom
Affichage des données EXIF dans le volet droit de Lightroom

Vous avez accès à plus d’informations avec cette méthode, et vous avez également la possibilité, selon les logiciels, de modifier une partie des données EXIF, par exemple la date de prise de vue (à manipuler avec précautions toutefois).

Plugin Lightroom gratuit pour lire les EXIF
Affichage de l’ensemble des EXIF avec
le module additionnel ‘View master image metadata‘ pour Lightroom

Si vous utilisez un appareil Nikon, NX Studio (le successeur de View NX-i, disponible gratuitement sur le site Nikon) affiche les principales données EXIF dans son interface. Il reste moins complet qu’ExifTool ou Lightroom pour les données avancées, mais constitue un bon point de départ si vous venez de transférer vos fichiers.

Où voir les données EXIF sur iPhone ou Android ?

Sur iPhone (iOS)

Depuis iOS 15, l’app Photos permet d’afficher les EXIF sans application tierce :

1. Ouvrez une photo dans l’app Photos.

2. Faites glisser vers le haut ou appuyez sur le bouton « i » (info).

3. Vous verrez l’appareil, l’objectif, l’ouverture, l’ISO, la vitesse, et la localisation si elle est activée.

Sur Android

Selon la marque, Android affiche parfois les EXIF nativement :

1. Ouvrez une photo dans l’app Google Photos.

2. Faites glisser vers le haut.

3. Les données techniques (appareil, ouverture, vitesse, etc.) s’affichent.

Applications tierces recommandées

  • Photo Investigator (iOS)
  • EXIF Viewer by Fluntro (iOS)
  • Photo EXIF Editor (Android)
  • Image Viewer EXIF (Android)

Ces applications permettent également d’éditer ou de supprimer les EXIF.

Comment protéger sa vie privée avec les EXIF ?

Les données EXIF peuvent contenir :

  • vos coordonnées GPS (si la géolocalisation est activée)
  • la date et l’heure exactes de la prise de vue
  • le modèle d’appareil utilisé

Pourquoi c’est un risque ?

  • en partageant une photo prise chez vous, vous indiquez où vous vivez.
  • en publiant en temps réel, vous montrez où vous êtes… ou que vous êtes absent de chez vous.
  • les données peuvent être utilisées à votre insu si vous les laissez intactes.

Comment supprimer les EXIF avant de publier ?

  • sur iPhone : lors du partage, touchez « Options » puis désactivez « Localisation » avant d’envoyer.
  • sur Android : utilisez une app comme Photo EXIF Editor pour supprimer les données.
  • depuis un ordinateur : exportez depuis Lightroom ou XnView en décochant l’inclusion des métadonnées.

Erreurs fréquentes à propos des données EXIF

Penser que les EXIF suffisent à comprendre une photo

Les données techniques ne racontent qu’une partie de l’histoire. Elles ne révèlent ni l’intention du photographe, ni la lumière réelle de la scène, ni la composition. Une photo réussie repose aussi sur le moment, le cadrage, l’émotion.

Les EXIF sont un outil, pas une recette.

Croire que les EXIF sont toujours accessibles

Beaucoup de plateformes suppriment automatiquement les EXIF (Instagram, Facebook, WhatsApp). Certains appareils ou logiciels peuvent aussi les effacer lors de l’export. Ce n’est donc pas une source d’information fiable à 100 % si elle vient d’un fichier externe.

Imaginer qu’on peut copier les EXIF d’un pro pour réussir ses photos

Reprendre les réglages d’un photographe pro ne garantit pas le même résultat. Pourquoi ? Parce que la lumière, la scène, l’intention, et le moment précis sont uniques.

Les EXIF peuvent inspirer, mais ne remplacent jamais la pratique et l’expérience.

Comparatif des méthodes d’accès aux données EXIF

Méthode Plateforme Données accessibles Facilité d’accès Modification possible
Appareil photo Reflex / hybride Partielle Très simple Non
Explorateur fichiers Windows / macOS Moyenne Simple Non
App Photos native iPhone (iOS 15+) Principale Très simple Non
Google Photos Android Principale Très simple Non
Application tierce iOS / Android Complète Simple Oui
Logiciel spécialisé (Lightroom, XnView, ExifTool) Windows / macOS / Linux Complète Moyenne Oui
Nikon NX Studio Windows / macOS Partielle à complète Moyenne Non
Site web (Flickr…) Navigateur Partielle Très simple Non

Comment utiliser les EXIF pour faire de meilleures photos

Étudier vos EXIF après une séance, c’est faire le debriefing que la plupart des photographes ne font jamais. Voici trois utilisations concrètes, pas des généralités.

Trouver votre plafond ISO réel

La fiche technique de votre boîtier indique peut-être 51 200 ISO. Ce chiffre ne veut rien dire en pratique. Ce qui compte, c’est le niveau à partir duquel vos photos dans vos conditions habituelles deviennent inacceptables.

Exportez une série de photos prises à différentes sensibilités, affichez les EXIF, comparez le bruit numérique. Notez à partir de quel ISO la qualité chute. C’est votre plafond personnel. Mémorisez-le une bonne fois, vous gagnerez du temps à chaque séance en basse lumière.

Comprendre pourquoi une photo est floue

Avant de mettre le flou sur le compte du manque de netteté de l’objectif ou d’un défaut de mise au point, regardez la vitesse d’obturation dans les EXIF.

Règle de base : la vitesse doit être au minimum égale à l’inverse de la focale utilisée. Avec un 200 mm, cela signifie 1/200 s ou plus rapide. En dessous, le flou de bougé est la cause probable, pas l’objectif.

Cette vérification prend dix secondes. Elle évite de mauvaises conclusions et, surtout, de mauvaises dépenses.

Retrouver la lumière d’une photo réussie

Vous avez fait une photo en basse lumière qui vous satisfait vraiment. La luminosité était parfaite. Vous aimeriez reproduire ça.

Regardez l’heure exacte dans les EXIF. C’est l’heure dorée de cet endroit, ce jour-là. Notez-la. Si vous revenez sur ce lieu à la même période de l’année, vous savez exactement quand vous placer.

Les EXIF ne font pas la photo à votre place. Mais elles sont le seul carnet de notes qui ne ment jamais sur ce que vous avez vraiment fait.

Attention : ne cherchez pas à tout prix à obtenir les données EXIF des photos des autres. Ce n’est pas parce que vous appliquerez les mêmes réglages que vous ferez la même photo. Intéressez-vous plutôt à la photo sur le plan créatif plus qu’à ses données techniques.

Comment lire les EXIF sur Flickr
Affichage des données EXIF dans Flickr

FAQ : Questions fréquentes sur les EXIF

Puis-je modifier les données EXIF ?

Oui, avec des logiciels comme Lightroom ou ExifTool.

Les EXIF sont-elles conservées sur les réseaux sociaux ?

Souvent non. Instagram, Facebook, WhatsApp les suppriment. Flickr les conserve.

Les EXIF contiennent-elles ma localisation ?

Si la fonction GPS est activée, oui. Cela peut poser des problèmes de confidentialité si vous publiez en ligne.

Peut-on supprimer les EXIF ?

Oui. La plupart des logiciels de traitement photo permettent de les effacer avant export.

Les EXIF sont-elles présentes dans les fichiers RAW ?

Oui. Les fichiers RAW contiennent les données EXIF au même titre que les JPEG, souvent avec encore plus d’informations spécifiques au boîtier.

Quelle est la différence entre EXIF, IPTC et XMP ?

Les EXIF sont générées automatiquement par l’appareil et contiennent les données techniques. Les IPTC sont ajoutées manuellement par le photographe (titre, auteur, droits, mots-clés). Le XMP est un format de métadonnées plus récent développé par Adobe, utilisé notamment par Lightroom pour stocker les modifications sans toucher au fichier original.

Les EXIF ralentissent-elles le chargement d’une photo sur un site web ?

Non, les données EXIF sont légères (quelques kilo-octets). Supprimer les EXIF n’améliore pas sensiblement les performances d’un site. En revanche, supprimer les données GPS avant publication reste utile pour protéger votre vie privée.

Les données EXIF : en conclusion

Comparez deux photos similaires : qu’est-ce qui change dans les réglages ? Pourquoi l’une est plus réussie ? Avec l’expérience, vous repérerez les schémas gagnants :

  • si vos photos manquent de piqué ou sont floues, vérifiez la vitesse ou la mise au point,
  • si elles sont bruitées, regardez l’ISO.

Les EXIF deviennent alors un carnet de notes embarqué.

Prudence : copier les EXIF d’une photo publiée par un autre photographe ne suffit pas à la reproduire. Les conditions de lumière, la composition, l’instant, tout cela échappe aux EXIF.

Sachez aussi que ces données peuvent même vous permettre de retrouver un appareil photo volé !

Utilisez-vous les EXIF pour développer votre pratique de la photo ?


Salon de la Photo 2015 – Invitations gratuites et l’affiche officielle

Le Salon de la Photo 2015 est sur les rails ! Et comme chaque année depuis 2009 Nikon Passion sera présent sur le stand Agora du Net pour vous proposer un programme complet d’animations et de présentations. Au passage, vous pouvez recevoir des entrées gratuites pour le Salon de la Photo en suivant les instructions ci-dessous.

Salon de la Photo 2015 - Invitations gratuites et l'affiche officielle

Le Salon de la Photo 2015 c’est donc une nouvelle édition qui est l’occasion pour le petit monde de la photo de venir à la rencontre de ses utilisateurs du 5 au 9 novembre Porte de Versailles à Paris.

Pendant cinq jours, je suis présent du matin au soir pour vous recevoir, partager avec vous sur la photo, votre pratique, vous proposer des présentations en direct et des animations.

Le programme n’en est qu’à ses balbutiements encore et je vous tiendrai informés au fur et à mesure de l’avancement mais sachez déjà que vous pourrez suivre des présentations sur notre stand sur :

  • la pratique de la photo avec les reflex Nikon
  • le post-traitement avec les logiciels dédiés (dont Lightroom)
  • comment partager vos photos sur le web et les réseaux sociaux pour vous faire connaître
  • des retours d’expériences de photographes nikonistes amateurs ou plus professionnels

Invitations gratuites pour le Salon de la Photo 2015

Comme chaque année, vous allez pouvoir recevoir autant d’entrées gratuites pour le Salon de la Photo 2015 que vous le souhaitez. Il vous suffira de saisir le code NKN15 sur le site d’enregistrement et de suivre les consignes :

Rendez-vous sur www.invitationphoto.com et utilisez le code NKN15.

L’affiche 2015 : Théo Gosselin à la manoeuvre

Pour cette édition 2015 du Salon de la Photo, c’est le photographe Théo Gosselin qui a été retenu pour la réalisation de l’affiche officielle.

Candidat aux Zooms 2014 sur le Salon, Théo Gosselin est un jeune photographe qui a souhaité proposer une illustration se voulant « une main tendue à la transmission, au partage, à la découverte. L’acte de photographier comme passion, un relais du quotidien, une évasion vers des horizons multiples. »

Le Salon de la Photo de Paris est devenu le rendez-vous incontournable pour les amateurs comme les pros, vous y serez ?


Test Western Digital NAS MyCloud EX4100 : l’archivage photo-vidéo en mode Cloud privé

Western Digital propose plusieurs modèles de baies NAS pour répondre à vos besoins de sauvegarde et de gestion de grandes quantités de fichiers.

Pour en savoir plus sur l’intérêt de ce type de solution, j’ai testé la baie Western Digital NAS My Cloud Ex4100 pendant plusieurs semaines.

Test Western Digital NAS MyCloud EX4100 : l'archivage photo-vidéo en mode Cloud privé

Pourquoi un NAS ?

Un NAS  – Network Attached Storage ou Stockage pour réseau local – est un serveur de fichiers qui regroupe plusieurs disques durs et un système d’exploitation spécifique. L’ensemble fonctionne de façon autonome sans devoir être nécessairement relié à votre ordinateur comme un disque dur externe.

Le NAS est donc un périphérique que vous installez chez vous, et qui une fois connecté à votre réseau se charge de stocker tous vos fichiers. Un peu à la manière d’un disque dur externe mais en réseau et avec plus de sécurité.

De plus, les NAS récents, comme celui de Western Digital testé ici, font office de Cloud privé puisque le contenu stocké sur la baie est accessible hors réseau local via les applications dédiées Western Digital. Vous pouvez donc stocker et lire vos fichiers (stockés chez vous) depuis n’importe quel coin du monde si vous avez un accès web.

Présentation de la baie NAS My Cloud EX4100

La baie NAS My Cloud EX4100 permet de gérer 4 disques durs. Il existe un modèle à deux disques dans la gamme, la baie NAS EX2100, plus accessible mais qui couvre d’autres besoins. Le nombre de disques conditionne en effet le type de configuration RAID utilisé. Et le mode RAID définit le niveau de sécurité de vos fichiers et la rapidité de l’ensemble en lecture/écriture. Pour un système RAID5 par exemple, il faut trois disques à minima, la baie à 4 disques est donc l’idéal.

Le matériel

Test Western Digital NAS MyCloud EX4100 : l'archivage photo-vidéo en mode Cloud privé

La baie EX4100 adopte un design très carré, une couleur noire plutôt sobre et un afficheur en façade qui égaille un peu l’ensemble avec sa couleur bleue.

La baie est pilotée par un processeur Marvell Armada 388 à 1.6 Ghz double cœur. Les débits annoncés par la marque sont de 116 Mo/s en montant et descendant (je n’ai pas testé ces débits par manque d’équipement spécialisé).

En façade 4 trappes indépendantes permettent d’accéder aux disques qui sont enfichés sans connecteur particulier, un bon point qui évite de détériorer ces mêmes connecteurs en cas de mauvaise manipulation. Ces disques peuvent être remplacés ‘à chaud‘ sans interruption de service. La baie est livrée préconfigurée avec des disques durs Western Digital RED conçus spécialement pour fonctionner 24/7 dans un NAS.

Test Western Digital NAS MyCloud EX4100

gestion des disques durs et suivi du fonctionnement

Une prise USB 3 permet de connecter un disque dur externe, le bouton de copie associé autorise la copie directe du contenu du disque sur la baie. C’est un moyen simple de vider votre disque quand vous rentrez de déplacement, sans avoir besoin de le connecter à votre ordinateur au préalable. Les fichiers sont alors copiés dans un dossier particulier de la baie qui porte le nom du disque concerné.

L’interrupteur marche-arrêt permet de stopper toute activité, toutefois celui-ci n’est pas utilisé souvent puisque la baie se commande à distance depuis votre navigateur. Je l’ai configurée en mode économie d’énergie afin que le système se mette au repos lorsque je n’accès pas aux fichiers. le réveil est pratiquement immédiat et nullement gênant.

La face arrière du NAS EX4100 comporte trois types de connecteurs doublés : deux prises USB3, deux prises ethernet RJ-45 et deux prises d’alimentation. Cette dernière est effectivement indépendante et vous pouvez augmenter le niveau de protection en connectant deux alimentations simultanément. En cas de défaillance de l’une, la seconde prend le relais.

La prise Ethernet permet de relier la baie à votre réseau local. Je l’ai connectée à l’une des prises du routeur de ma box Internet, elle est alors automatiquement accessible y compris en wi-fi.

Les prises USB permettent de connecter des disques externes, toutefois j’ai trouvé plus pratique d’utiliser la prise en façade.

Test Western Digital NAS MyCloud EX4100

poste de pilotage de la baie NAS EX4100 via navigateur web

La baie embarque son propre système d’exploitation sous Linux WD My Cloud OS. Elle peut ainsi servir non seulement de serveur de fichiers mais aussi de serveur multimédia, iTunes, web, FTP pour ne citer que ceux-là.

Le ventilateur intégré refroidit l’ensemble et les disques, il s’avère très discret en fonctionnement et ne gène en rien si comme moi vous installez la baie dans votre salon (c’est souvent là que se trouve la box Internet …).

Les logiciels

WD SmartWare

La baie NAS est livrée avec le logiciel WD SmartWare compatible Windows uniquement. Ce logiciel est conçu pour vous aider à sauvegarder très facilement le contenu de votre ordinateur : une fois configuré via l’assistant intégré, il sauvegarde vos documents, photos, vidéos et autres fichiers à la fréquence définie.

Au quotidien malheureusement il ne s’avère pas d’une stabilité à toute épreuve et j’ai fini par le désinstaller pour le replacer par mon utilitaire de sauvegarde habituel (SyncBack pour Windows) qui demande un peu plus de connaissances pour la configuration mais s’avère très stable. Les utilisateurs de Mac pourront utiliser Time Machine que la baie supporte nativement.

My Cloud Desktop

My Cloud Desktop

L’application My Cloud Desktop est un utilitaire d’accès au contenu de la baie. Celle-ci est aussi accessible en tant que lecteur connecté à votre ordinateur ou comme volume réseau.

L’application My Cloud Desktop permet de passer outre la gestion un peu hasardeuse et complexe du réseau (particulièrement Windows) et d’accéder à l’ensemble des contenus avec gestion des droits d’accès aux fichiers.

J’aurais aimé une application plus riche capable de se substituer à l’explorateur de fichiers. Ce n’est pas le cas et il faut un peu de bonne volonté pour copier-coller-déplacer un ensemble de fichiers sur la baie. Là-aussi l’utilisation d’un outil tiers (client FTP, partage réseau) vous facilitera la vie au quotidien.

WD My Cloud iOS – Android

Test Western Digital NAS MyCloud EX4100 : l'archivage photo-vidéo en mode Cloud privé

WD My Cloud pour iOS

WD My Cloud pour mobiles est elle la seule et unique application à pouvoir accéder à la baie quand vous n’êtes pas connecté à votre réseau local.

Western Digital vous ouvre un accès sécurisé une fois pour toutes via le service WD2GO et gère ensuite la liaison entre vous et votre baie. Aucun contenu n’est stocké chez WD, il s’agit simplement d’une gestion d’accès reposant toutefois sur les serveurs de  la société.

Le côté pratique de cette application est indéniable : vous pouvez à distance accéder à vos fichiers, montrer vos photos, copier vos images depuis un smartphone ou une tablette. Si vous êtes amateur de musique, profitez-en pour télécharger et écouter à distance vos morceaux préférés …

Installation et première utilisation du NAS EX4100

Une fois la baie sortie de son carton, il vous suffit de lui trouver un emplacement au plus proche d’une prise réseau (généralement votre box internet) et de relier l’alimentation à une prise secteur.

La baie est immédiatement fonctionnelle, elle est configurée par défaut en RAID 5, un mode que vous pouvez changer depuis le poste de contrôle dans votre navigateur. Pensez à le faire avant de commencer à copier des fichiers car s’il vous faut formater, sachez qu’avec des disques de forte capacité, c’est long (24h pour 24To dans mon cas).

Il suffit d’une configuration à minima pour commencer à copier vos fichiers. Créez un utilisateur si vous êtes seul à utiliser le système, un dossier partagé, activez votre accès Cloud si besoin et c’est tout.

Test Western Digital NAS MyCloud EX4100

accès sécurisés à la baie NAS EX4100 via navigateur web

Le poste de contrôle accessible depuis tout navigateur web a pour lui une sobriété appréciable malgré une certaine lenteur au chargement parfois. Il faut naviguer quelques fois pour retenir où se trouvent les différents réglages mais c’est affaire de quelques heures pour vous en sortir.

Je vous conseille de bien séparer les usages : un espace d’archivage auquel vous êtes le seul à pouvoir accéder, des espaces multimédias pour autoriser le streaming local via le serveur DLNA (uPNP pour afficher sur un écran TV les fichiers audio, photo et vidéos).

Vous pouvez de même configurer des espaces pour chacun des membres de votre famille, ou vos collaborateurs, afin de sécuriser les fichiers de chacun.

En matière d’archivage de vos photos, je vous conseille de mettre en oeuvre une véritable sauvegarde et non une synchronisation telle qu’on la trouve avec les services de Cloud comme Dropbox. Si vous supprimez par mégarde une photo, vous pourrez ainsi la retrouver sur le NAS alors qu’avec une synchronisation elle sera également supprimée !

Au quotidien

Cette baie s’avère un périphérique des plus discrets. Posée à demeure à l’endroit où elle vous dérange le moins, vous pourrez l’oublier tout en accédant aux contenus depuis tout ordinateur ou appareil mobile connecté à votre réseau.

Test Western Digital NAS MyCloud EX4100

création et gestion des accès Cloud privé

Profitez-en pour y stocker vos vidéos, photos et autres diaporamas que vous pourrez ainsi aisément montrer à un proche sur votre écran TV. C’est un moyen simple de tout regrouper pour profiter un peu plus de vos images fixes et animées.

Temps de chargement

Le principal problème des solutions de sauvegarde, c’est le temps de chargement des fichiers. Le temps d’écriture sur un disque dur externe connecté à votre ordinateur reste court généralement mais dès que l’on passe par le réseau c’est une autre histoire.

L’avantage de cette baie NAS est de savoir offrir les deux modes : vous copiez vos fichiers via la prise USB en façade si vous êtes pressé ou vous sauvegardez en ethernet ou Wi-Fi depuis votre ordinateur. C’est nettement plus long dans ce cas mais vous n’êtes pas forcé de rester devant l’ordinateur.

A titre de test comparatif, j’ai transféré 500Go de photos avec les délais suivants :

  • via prise USB en façade, environ 3h
  • via réseau wi-fi local avec 2 étages d’écart : environ 3 jours

Cela peut paraître long dans le cas du transfert réseau wi-fi mais la même quantité de données prend environ 4 semaines avec un Cloud public en raison d’une liaison web montante généralement assez limitée.

Mon avis sur la baie Western Digital NAS EX4100

Cet ensemble de stockage et d’archivage présente de belles capacités en raison d’une qualité du hardware (baie, disques durs WD RED) indéniable. L’ensemble fait sérieux, l’installation est simple, la baie se fait vite oublier.

Le mode éco est un avantage indéniable pour éviter la consommation électrique inutile et limiter l’usure prématurée de certains composants. Le très faible niveau de bruit facilite l’installation au domicile, seuls les disques ‘grattent’ un peu lors des accès mais ce n’est en aucune façon dérangeant.

La configuration et la gestion via le panneau de contrôle web restent accessibles même si vous n’êtes pas un expert réseau. Les principales fonctions sont mises en avant, l’aide en ligne intégrée vous aide également. Les plus experts pourront configurer plus en détail les fonctionnalités avancées (par exemple SSH et autres ouvertures de ports).

Le fonctionnement en mode Cloud privé avec accès distant est un atout supplémentaire qui étend les usages de cette baie. Pouvoir accéder à ses fichiers alors qu’on est quelque part dans le monde présente quelques avantages non négligeables.

Je suis plus réservé sur l’offre logicielle qui accompagne cette baie. Le logiciel SmartWare pour Windows s’avère trop instable bien que l’idée de départ soit séduisante.

L’application My Cloud Desktop est plus fiable, elle reste toutefois trop limitée en fonctionnalité pour remplacer l’explorateur de fichiers de votre ordinateur. La solution reste vraiment de passer par le partage réseau en mode connecté.

Seul un test sur la durée pourrait renseigner sur la fiabilité des composants, mais il s’agit d’un matériel qui s’adresse autant aux entreprises qu’aux particuliers. Pour avoir déjà mis en oeuvre de tels systèmes de stockage en entreprise, je reste confiant.

Les apports du système NAS

Pouvoir centraliser toutes ses sauvegardes sur un seul périphérique est d’un grand confort. Vous n’avez plus à vous poser la question de savoir s’il vous faut acheter un nouveau disque dur, si vos sauvegardes sont faites ou pas. Contentez-vous de surveiller les journaux quotidiens (les utilitaires de sauvegarde envoient des alertes) et tout est parfaitement transparent.

En cas de défaillance d’un disque vous ne perdez rien. Il suffit de remplacer le disque à chaud par un modèle équivalent et les données sont récupérées automatiquement par le NAS (selon mode RAID utilisé).

Ceinture et bretelles …   

Il n’en reste pas moins que pour jouer la sécurité extrême, il vous faudra penser à sauvegarder vos précieux fichiers sur un serveur distant car vous n’êtes pas à l’abri du vol et des intempéries. Et vous perdez alors tout en une fois !

Vous pouvez opter pour une même baie NAS installée chez un proche avec utilisation de la fonction de réplication intégrée. Ou vous pouvez choisir un stockage sur un Cloud public.

En savoir plus sur la baie SAN EX4100 / EX2100 et les systèmes Western Digital My Cloud

Vous pouvez vous procurer cette baie ainsi que les autres modèles de la gamme Western Digital chez les principaux revendeurs informatiques ainsi qu’Amazon :


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