Sigma 50mm f/1.4 DG HSM pour Nikon, Canon, Sigma et Sony – 899 euros
Sigma annonce la disponibilité du nouveau Sigma 50mm f/1.4 DG HSM présenté en début d’année au CES et compatible avec les montures Nikon, Canon, Sigma et Sony. Ce 50mm à grande ouverture sera vendu 899 euros.
Dans la série des optiques à focales fixes de 50mm, il y a quelques modèles compatibles avec la monture Nikon. Les deux 50mm Nikkor, bien évidemment, dont le 50mm f/1.8 G AF-S plus accessible et le Nikkor AF-S 50mm f/1.4 globalement supérieur en performances pures au modèle à ouverture f/1.8 (mais un peu moins rapide en mise au point AF).
Chez les opticiens indépendants, il n’y a guère que Sigma qui s’y soit collé pour proposer une alternative au Nikkor f/1.4. Le Sigma 50mm f/1.4 DG HSM a été annoncé début 2014 dans le cadre du CES de Las Vegas. Cette optique vient rejoindre le Sigma 35mm f/1.4 dans la série Art qui désigne chez Sigma les optiques pros pour les photographes les plus exigeants.
Le Sigma 50mm f/1.4 DG HSM est désormais disponible au tarif public de 899 euros. C’est un tarif comparable à celui du Sigma 35mm f/1.4 (979 euros) mais qui reste plus de deux fois supérieur à celui du modèle Nikon à ouverture équivalente.
Les premiers tests devraient montrer si cet écart de prix est justifié, les résultats obtenus par le Sigma 35mm f/1.4 n’ayant laissé planer aucun doute sur le bien fondé de cette série Art Sigma par rapport au modèle Nikon équivalent (mais bien moins onéreux que le 35mm f/1.4 Nikon proposé lui à près de 1900 euros …). Il importera de s’intéresser en particulier aux performances AF (précision et rapidité) et au piqué de l’optique à pleine ouverture, un argument qui pourrait justifier ce tarif très élevé.
Source : Sigma
Lightroom : tous mes tutoriels pour apprendre le traitement photo
Vous voulez apprendre Lightroom pour gérer vos photos, améliorer leur rendu et comprendre enfin comment fonctionne ce fameux catalogue. Vous trouvez le post-traitement complexe, vous hésitez sur les réglages essentiels et vous ne savez pas vraiment par où commencer. Cette page rassemble mes tutoriels Lightroom pour vous aider à maîtriser les bases, structurer votre flux de travail et progresser pas à pas dans votre pratique.
Lightroom : régler les options d’affichage du module Bibliothèque
Lightroom : régler les options d’affichage du module Bibliothèque
Le module Bibliothèque de Lightroom est l’espace dans lequel vous gérez toutes vos photos. Afficher les bonnes informations — focale, ouverture, boîtier, sensibilité, et bien d’autres — est indispensable si vous voulez gagner du temps et travailler plus efficacement.
Lightroom : choisir la bonne version du processus de développement
Dans Lightroom, vous pouvez sélectionner la version du processus de développement utilisée pour vos fichiers RAW. Ce choix détermine le moteur de traitement appliqué à vos images et influence directement leur rendu. Il vous permet d’adapter l’apparence finale à votre boîtier, à vos préférences esthétiques et de conserver la cohérence avec d’anciens traitements réalisés avec des versions antérieures de Lightroom.
Découvrez les étapes essentielles pour traiter une photo de bout en bout dans Lightroom et améliorer son rendu en quelques minutes. Vous verrez comment structurer votre travail, utiliser les réglages clés et tirer parti des outils intégrés pour obtenir un résultat cohérent et maîtrisé.
Il vous est sûrement déjà arrivé de mal exposer une photo qui méritait pourtant d’être conservée. Si vous travaillez en RAW, Lightroom vous permet de récupérer jusqu’à environ 2 IL selon la scène, ce qui suffit souvent à sauver une image précieuse. Voici comment ajuster l’exposition proprement et retrouver un rendu équilibré.
Lightroom : utiliser les outils de retouche localisée
Apprenez à exploiter les outils de retouche localisée, comme le pinceau, pour intervenir avec précision sur des zones spécifiques de vos images. Vous pourrez ainsi corriger, améliorer ou équilibrer vos photos sans avoir besoin de passer par Photoshop ou un autre logiciel de retouche avancée.
Le filtre radial de Lightroom vous permet d’appliquer des ajustements précis sur une zone circulaire ou elliptique. C’est un outil redoutablement efficace pour mettre un sujet en valeur, diriger le regard ou créer un rendu plus subtil. Découvrez comment l’utiliser pour donner un caractère spécifique à vos photos.
Lightroom : recadrer et traiter un portrait efficacement
Le portrait se prête particulièrement bien au traitement dans Lightroom. Qu’il s’agisse d’adoucir la peau, de corriger de petits défauts, de renforcer la netteté ou de simplement obtenir un rendu plus flatteur, quelques réglages ciblés suffisent souvent. Voici comment recadrer, ajuster et affiner vos portraits pour obtenir le résultat souhaité.
Vous avez peut-être déjà cherché à sortir des rendus classiques pour créer un style plus marqué. Le look Hollywood permet justement de donner à vos images une atmosphère cinématographique, contrastée et immersive. Voici comment adopter ce rendu dans Lightroom et comprendre les principes qui vous permettront ensuite de créer votre propre style.
Lightroom : développer et retoucher une photo de paysage
La photo de paysage se prête particulièrement bien au traitement dans Lightroom. Qu’il s’agisse de valoriser un ciel, de raviver les couleurs lorsque la lumière manque ou de jouer sur la désaturation pour créer une ambiance plus subtile, de nombreuses options s’offrent à vous pour apporter une touche réellement personnelle à vos images. Voici comment traiter efficacement vos paysages étape par étape.
Lightroom : créer un effet de couleur sélective en noir et blanc
Entre la couleur et le noir et blanc, certaines approches intermédiaires offrent des rendus très graphiques. L’effet de couleur sélective en fait partie : il permet de conserver une zone en couleur tandis que le reste de l’image passe en noir et blanc. Cet effet doit rester mesuré, mais il peut produire des résultats intéressants lorsqu’il est utilisé à bon escient. Voici comment le réaliser dans Lightroom.
Une ville la nuit offre toujours une atmosphère unique, mais ces images demandent souvent un traitement soigné. En travaillant en RAW et en exploitant les hautes sensibilités de votre boîtier, vous aurez toute la latitude nécessaire pour optimiser vos photos. Lightroom vous permettra ensuite d’améliorer le contraste, la netteté et les couleurs pour obtenir un rendu plus flatteur et bien plus intéressant que celui produit par le boîtier. Voici comment procéder.
Le HDR a parfois mauvaise réputation à cause d’effets trop poussés, mais bien utilisé il peut renforcer subtilement la dynamique de vos images. Lightroom vous permet de fusionner plusieurs expositions pour retrouver des détails dans les ombres comme dans les hautes lumières, surtout lorsqu’il est combiné à des outils spécialisés. Voici comment exploiter le mode HDR de manière maîtrisée et obtenir un rendu naturel.
Lightroom : publier automatiquement vos photos sur Flickr
Si vous avez une série de photos à mettre en ligne sur Flickr sans y passer des heures, Lightroom peut vous faciliter la tâche. Le logiciel permet d’automatiser l’envoi de vos images vers votre compte Flickr, et cette méthode fonctionne aussi avec d’autres services compatibles. Voici comment configurer et utiliser cette fonction pour publier plus rapidement.
Lightroom : importer des presets et utiliser 10 presets gratuits
Apprenez à importer dans Lightroom les presets que vous avez téléchargés chez leurs auteurs et à les appliquer sur vos photos pour accélérer votre traitement. Pour vous entraîner, vous pouvez également télécharger et utiliser 10 presets gratuits spécialement fournis pour ce tutoriel.
Vous êtes nombreux à vous demander si installer une nouvelle version de Lightroom apporte un réel bénéfice à votre pratique. Entre les améliorations utiles, les corrections de bugs et les évolutions du moteur de développement, il n’est pas toujours simple de savoir si la mise à jour vaut la peine. Voici ce qu’il faut considérer pour décider en connaissance de cause.
Quelle est votre plus grande difficulté avec Lightroom ?
Concours Photo pour la 3ème édition du Festival de la Photo animalière de Rambouillet
La troisième édition du Festiphoto de la Forêt de Rambouillet aura lieu du 26 au 28 septembre 2014. A cette occasion les organisateurs vous invitent à participer au concours photo associé dont le thème est la faune du massif forestier rambolitain, du Parc Naturel de la haute vallée de Chevreuse et de l’Ile de France.
Photo (C) Jean-Michel Lenoir
Le festival Festiphoto en est cette année à sa troisième édition. Il aura lieu les 26, 27 et 28 Septembre 2014 et comprendra plusieurs sites à proximité de la forêt de Rambouillet en Ile de France. La région de Rambouillet est un lieu très apprécié des photographes animaliers, les initiatives photo y sont d’ailleurs nombreuses (voir Festival de St Hilarion).
Découvrez la région et les sites grâce à la vidéo ci-dessous :
Les photographes animaliers sont invités à participer au concours associé au Festival. Ce concours est gratuit et ouvert à tous les photographes amateurs comme professionnels. Les moins de 16 ans concourent dans une catégorie spécifique spéciale jeunes.
La date limite d’inscription est fixée au 1er juin 2014.
Invitations Salon de la Photo 2014 : entrées gratuites
Le Salon de la Photo 2014 se tiendra du 13 au 17 novembre 2014 Porte de Versailles à Paris. L’affiche est réalisée cette année par Elene Usdin, une jeune photographe lauréate du Prix Picto de la Jeune Photographie de mode en 2006. Et comme tous les ans, nous vous offrons des entrées gratuites d’une valeur de 11 euros, autant d’invitations à partager avec vos proches sans modération !
Le Salon de la Photo de Paris est devenu l’évènement incontournable en France et en Europe pour qui s’intéresse à la photographie et à l’imagerie numérique. Avec plus de 85.500 visiteurs en 2013, le Salon de Paris rencontre un beau succès. A tel point qu’il fait l’objet d’études de la part de différentes organisations de part le monde qui aimeraient bien s’approprier le concept, en Asie particulièrement.
L’affiche du Salon 2014 est réalisée cette année par Elen Usdin, une photographe primée en 2006 dans le cadre du Prix Picto et qui a depuis connu quelques autres succès en France et aux Etats-Unis.
La femme est toujours à l’honneur pour cette nouvelle affiche (serait-ce parce que la photo est une pratique majoritairement masculine en France ??). Le ton est par contre un peu plus « poétique » cette année, mélangeant subtilement photographe et modèle en une image tout de même plus agréable à regarder que celle de l’an passé.
Pour notre part nous serons présents à nouveau avec plusieurs de nos confrères pour représenter la photo sur internet. Au menu des animations, des présentations, une expo photo et quelques autres surprises sur lesquelles nous sommes déjà en train de travailler.
Entrées gratuites pour le Salon de la Photo 2014
Nous vous proposons également des entrées gratuites, voici comment les recevoir.
Choisissez votre situation personnelle (amateur, pro, etc.) et saisissez le code NKN14 dans la case marquée ‘Merci de saisir le code promo qui vous a été fourni‘.
Vous recevrez alors par mail votre invitation. Vous pouvez en demander autant que vous voulez, envoyer ce code à vos proches pour qu’ils bénéficient eux-aussi d’invitations gratuites au Salon de la Photo, à votre Photo-Club, etc.
D’ici là bloquez la date dans votre agenda car nous avons très envie de vous rencontrez cette année si vous n’êtes pas venus les années précédentes !
23 conseils simples pour faire une bonne photo nature
La photo nature désigne toute photographie dont le sujet principal est le monde naturel : paysages, végétaux, animaux, lumières naturelles. Elle s’exerce aussi bien dans un parc urbain qu’en forêt profonde, avec un objectif standard comme avec un téléobjectif. Ce qui la distingue des autres genres : la lumière change vite, les sujets ne posent pas, et la patience remplace souvent le réglage. Ce guide réunit 23 conseils concrets pour progresser dans chacune de ces situations, du lever du soleil à la photo d’oiseaux depuis une fenêtre.
La photo nature, ce sont des moments simples : animaux, paysages, fleurs, lumières changeantes. Où que vous soyez – au fond du jardin, en balade ou en voyage au bout du monde – la nature vous tend les bras.
Voici 23 conseils simples pour réussir vos photos et retrouver le plaisir de photographier sans vous compliquer la vie.
Vous trouverez aussi dans l’article quelques guides que je vous recommande pour aller plus loin.
À savoir avant de partir photographier la nature
La lumière du matin est la plus douce et la plus chaude : elle révèle les textures et les couleurs sans écraser les contrastes.
Privilégiez toujours les premières heures du jour ou la fin d’après-midi, surtout en forêt ou en montagne. Oui, il vous faut aussi un bon réveil.
Pensez à partir léger, avec un objectif polyvalent et une batterie pleine. Et souvenez-vous : les meilleures photos se font souvent quand on prend le temps d’observer avant de déclencher.
Apprivoisez la nature avant de photographier
Avant de penser réglages ou matériel, prenez le temps de comprendre ce que la nature vous offre. Chaque lieu a son rythme, sa lumière, son atmosphère. Ces premiers conseils vous aideront à regarder avant de déclencher.
Les parcs municipaux se prêtent à la photo nature
Conseil n°1 : apprivoisez les lieux !
Trop de photographes déclenchent avant même d’avoir capté une émotion et la beauté du lieu. Une fois que vous sentez bien le décor, appliquez les conseils ci-dessous.
Le Lot m’a appris ça mieux que n’importe quel manuel. Le même chemin photographié à 7h du matin et à midi n’a rien en commun. L’un montre une lumière, l’autre est un cliché documentaire.
Conseil n°2 : multipliez les cadrages et les prises de vue
Un paysage ne se photographie pas qu’en mode … paysage !
Si vous êtes dans un lieu fleuri, placer une fleur au premier plan et cadrer en hauteur peut avoir de l’intérêt. Le cadrage en hauteur donne de la grandeur à une scène, profitez-en.
Conseil n°3 : si vous débutez appliquez un principe de cadrage simple
Une règle de composition simple vous permet d’avoir une combinaison harmonieuse et équilibrée.
La plupart des appareils photo permettent d’afficher un quadrillage dans le viseur pour avoir des repères visuels.
Conseil n°4 : variez les points de vue
Bougez, déplacez-vous, baissez-vous, utilisez l’écran orientable de votre appareil photo, photographiez en plongée ou en contre-plongée.
Vos photos seront plus intéressantes et vous pourrez choisir la meilleure image dans une série.
Erreur fréquente : déclencher trop tôt. Beaucoup de photographes repartent sans avoir attendu le bon nuage, la bonne lumière ou le léger souffle de vent qui donne vie à la scène.
Conseil n°5 : utilisez le premier plan
Il y a toujours quelque chose à placer au premier plan de vos images (même dans le désert !) alors faites-le.
Cadrez une pierre, un tronc d’arbre, une feuille et donnez de la profondeur à vos images. Pensez à vous baisser pour que ce soit plus facile.
Une fois l’endroit apprivoisé, il est temps d’explorer comment varier vos cadrages et vos focales pour révéler tout son potentiel visuel.
Multipliez les cadrages avec différentes focales
Changer d’objectif, c’est changer de regard. Une même scène peut raconter plusieurs histoires selon la focale utilisée. Découvrez comment exploiter chaque angle de vue pour enrichir vos images sans bouger d’un mètre.
Un paysage du Lot au 14 mm
Conseil n°6 : cadrez très large avec un grand-angle
Un grand-angle est un objectif de courte distance focale qui donne un angle de vision plus large que celui de votre œil.
Le grand-angle permet d’adopter une vision (presque) panoramique. Optez pour un objectif de focale 24 mm ou moins (16 mm ou moins en APS-C), ou pour un 10 mm si vous préférez l’ultra grand-angle.
Le grand-angle accentue la perspective : les éléments proches paraissent plus grands, ceux du fond s’éloignent. Utilisé avec soin, cet effet donne une sensation d’immersion immédiate.
Conseil n°7 : utilisez un 50 mm
Le 50 mm vous donne la vue la plus réaliste possible d’un paysage.
Le 50 mm possède souvent une grande ouverture (f/1.8 ou f/1.4 ou f/1.2) qui autorise de jolis flous d’arrière-plan (bokeh). Il est utile quand la lumière manque à la tombée du jour.
Conseil n°8 : préférez un zoom transtandard polyvalent
Les zooms livrés en kit avec les boîtiers sont parfois limités en amplitude de focale (18-55 mm par ex.).
Choisissez plutôt un 18-140 mm (en APS-C) ou un 24-120 mm (en plein format) pour avoir de multiples possibilités de cadrage sans devoir changer d’objectif en permanence.
Sur le terrain, j’ai souvent remarqué qu’un simple changement d’angle de quelques centimètres transforme une photo banale en image forte. Essayez de photographier depuis le sol : la nature y paraît plus grande, plus vivante.
Et parce que la lumière transforme chaque image, voyons comment l’utiliser du lever au coucher du soleil pour sublimer vos compositions.
Ce qu’il faut vraiment emporter en photo nature Un zoom polyvalent (24-120 mm en plein format ou 18-140 mm en APS-C) couvre 80 % des situations. Ajoutez si possible un trépied léger ou un bean bag, un filtre polarisant circulaire (irremplaçable sur l’eau et les feuillages), et une télécommande filaire ou sans fil pour les poses longues. Le reste est accessoire.
Maîtrisez la lumière du lever au coucher du soleil
En photo nature, tout commence et tout finit avec la lumière. Les heures dorées du matin et du soir offrent des nuances que vous ne trouverez jamais en plein jour. Voici comment en tirer parti.
La lumière de fin de journée est toujours plus belle
Le filtre polarisant : l’accessoire que vous ne pouvez pas simuler en post-traitement
En photo nature, aucun réglage Lightroom ne remplace l’effet d’un filtre polarisant circulaire bien orienté. Il supprime les reflets parasites sur l’eau et les feuillages, sature les verts et les bleus sans intervention numérique, et densifie les ciels bleus.
Mode d’emploi : vissez-le sur l’objectif, faites pivoter la bague frontale lentement tout en regardant dans le viseur, et arrêtez-vous quand l’effet est maximal. Attention : il absorbe 1,5 à 2 stops de lumière. En basse lumière ou sous les arbres, il vaut mieux s’en passer.
Conseil n°9 : utilisez un objectif grand-angle
L’intérêt de ce type de photo est de capter la lumière particulière de ces moments-là et la scène.
Le grand-angle vous permet d’inclure dans la photo la scène entière et de rendre l’effet de lumière au mieux.
Conseil n°10 : soyez ponctuel !
L’heure dorée (golden hour) correspond aux 20 à 45 premières minutes après le lever du soleil et aux 20 à 45 dernières avant le coucher. Pendant cette fenêtre, la lumière est rasante, chaude et directionnelle : elle révèle les textures et les reliefs que le soleil de plein midi écrase. Arrivez sur place 15 à 20 minutes avant pour repérer votre cadrage et régler votre boîtier à l’avance. Une fois la lumière là, il ne reste plus qu’à déclencher.
Ensuite tout réside dans la rapidité d’exécution au bon moment, votre boîtier doit être réglé avant la prise de vue.
Conseil n°11 : utilisez un temps de pose long
L’heure bleue (blue hour) se situe dans les 20 à 40 minutes qui suivent le coucher du soleil. Le ciel passe de l’orange au bleu profond. Pour l’exposer correctement : trépied obligatoire, temps de pose entre 1 et 30 secondes selon la luminosité résiduelle, ouverture entre f/8 et f/11 pour conserver la netteté sur l’ensemble du paysage, ISO entre 100 et 400. Utilisez la télécommande ou le retardateur 2 secondes pour éviter le flou de bougé au déclenchement.
En photo nature, on apprend surtout la patience. Attendre la bonne lumière, écouter le silence, respirer : ces gestes changent votre manière de photographier tous les autres sujets.
Quand la lumière se fait plus douce ou que le soleil disparaît, vous pouvez prolonger la magie avec la pose longue.
Créez des effets avec les poses longues
La pose longue révèle ce que l’œil ne perçoit pas : le mouvement de l’eau, la lenteur du vent, la respiration du paysage. C’est une autre manière de raconter la nature, plus poétique et contemplative.
En pose longue, sur trépied, vous éliminez tous les détails
Conseil n°12 : utilisez un trépied
Pour photographier avec un temps de pose long et obtenir l’effet laiteux désiré, il faut poser l’appareil sur un pied. Si vous n’avez pas de trépied, utilisez votre sac, un mur, un rocher, un bean bag (petit sac rempli de haricots), etc.
Conseil n°13 : relevez le miroir
Si votre boîtier le permet, utilisez la fonction qui permet de relever le miroir pour éviter le flou de bougé. Avec un hybride c’est plus simple, pas de miroir !
Pour utiliser un temps de pose plus long, vous devrez utiliser une petite ouverture (par exemple f/16) qui vous donnera une belle profondeur de champ. Visez un temps de pose supérieur ou égal au 1/15ème de sec. et faites des tests.
Mais la nature, ce n’est pas que les grands espaces : les petits détails comptent tout autant. Passons à l’échelle du tout petit.
Capturez les détails de la nature
Un tronc moussu, une feuille dorée, une ombre sur la pierre… La beauté de la nature se cache souvent dans les détails. Ces conseils vous aideront à les isoler et à leur donner toute leur importance.
Une image extraite de ma série en cours sur les arbres
Conseil n°15 : passez au téléobjectif
La nature regorge de petits détails qui méritent d’être photographiés et complètent des images prises au grand-angle.
Utilisez la focale la plus longue de votre zoom (105 mm, 200 mm) ou un téléobjectif comme le 70-300 mm.
Conseil n° 16 : réchauffez l’atmosphère
Dans la nature, le vert est souvent la couleur dominante et a tendance à refroidir les tons.
Choisissez le réglage de balance des blancs Soleil ou Naturel au lieu du mode Automatique.
Conseil n°17 : utilisez un réflecteur
Dans les sous-bois la lumière fait défaut. Le flash intégré de votre boîtier a tendance à brûler la scène, il vaut mieux avoir avec vous un petit réflecteur qui renverra la lumière naturelle sur votre sujet.
Et si les détails vous attirent, les fleurs sont un terrain de jeu parfait pour explorer couleurs, textures et lumière.
Réussissez vos photos de fleurs
Photographier les fleurs, c’est photographier la finesse. Chaque pétale, chaque teinte réagit différemment à la lumière. Ces conseils vous aideront à rendre justice à leur fragilité sans tomber dans le cliché « à la Instagram ».
Placer la fleur au premier plan permet de l’isoler du fond
Conseil n°18 : préparez le décor
Nettoyez l’arrière-plan chaque fois que cela est possible en coupant les mauvaises herbes, les ronces ou en dégageant tout ce qui peut perturber la photo.
Utilisez un carton coloré pour constituer un fond uni facilement.
Conseil n°19 : peaufinez la profondeur de champ
Une grande ouverture (f/2.8 ou f/4) va mettre en valeur le sujet au détriment du fond.
Une ouverture réduite (f/16 ou f/22) permettra d’avoir tout le cadre net et la fleur avec.
Conseil n°20 : choisissez le bon moment de la journée
Préférez les ciels lumineux mais un temps un peu couvert aux ciels bleus très lumineux.
Les couleurs seront moins saturées, le contraste des images plus grand. Evitez de même le milieu de journée quand le soleil est à son maximum.
Enfin, si vous préférez rester à proximité, la nature s’invite parfois jusqu’à votre fenêtre. Les oiseaux sont de merveilleux sujets pour s’exercer à la patience et à la précision.
Photographiez les oiseaux depuis une fenêtre
Observer les oiseaux, c’est mixer discrétion et réactivité. Depuis votre fenêtre, vous pouvez créer un petit studio naturel pour des photos vivantes et spontanées, sans quitter la maison.
Pas tout à fait depuis ma fenêtre, mais l’idée est la même
Conseil n°21 : attirez les oiseaux
Utilisez une mangeoire qui aura pour effet d’attirer les oiseaux au plus près en deux à trois jours. Placez la mangeoire près d’une fenêtre mais à proximité d’un support naturel pour disposer d’un cadre plus agréable pour vos images .
Conseil n°22 : soyez discret en cachant l’objectif
Pour ne pas effrayer les oiseaux il vous faut être discret. En perçant un trou dans un (vieux) rideau, vous pourrez masquer votre présence et laisser passer le fût de l’objectif uniquement. Choisissez le mode Live View pour cadrer plus confortablement le cas échéant. Vous pouvez aussi photographier les oiseaux depuis votre voiture pour rester discret.
Conseil n° 23 : choisissez un temps de pose court
Les oiseaux ne tiennent pas en place, une temps de pose d’au moins 1/400 ème de sec. est nécessaire pour figer les mouvements. Choisissez une sensibilité peu élevée pour avoir le meilleur niveau de détail possible dans vos images.
Vous avez maintenant toutes les clés pour pratiquer la photo nature dans différentes situations. Voici quelques réponses aux questions les plus fréquentes pour aller plus loin.
Photo nature : quel réglage pour quelle situation ?
Situation
Temps de pose conseillé
Ouverture
ISO
Paysage heure dorée
1/60 à 1/250 s
f/8 à f/11
100–400
Heure bleue / heure blanche
1 à 30 s (trépied)
f/8 à f/11
100–400
Eau en soie (cascade, rivière)
1/2 à 4 s (trépied)
f/11 à f/16
100
Fleur, détail végétal
1/60 à 1/250 s
f/2.8 à f/8
100–400
Oiseau posé
1/400 à 1/800 s
f/4 à f/8
400–1 600
Oiseau en vol
1/1000 à 1/2000 s
f/4 à f/6.3
800–3 200
FAQ – Questions fréquentes sur la photo nature
Faut-il se lever tôt pour faire de bonnes photos de nature ?
La lumière du matin est plus douce, plus directionnelle et plus colorée que celle du plein jour. Les 30 à 45 premières minutes après le lever du soleil (heure dorée) offrent des conditions que l’on ne retrouve jamais en milieu de journée. Ce n’est pas une obligation, mais c’est souvent la différence entre une photo correcte et une image qui accroche. Le soir fonctionne aussi : l’heure dorée de fin de journée donne des résultats comparables.
Quel objectif emporter pour une sortie photo nature polyvalente ?
Un zoom transtandard comme le NIKKOR Z 24-120 mm f/4 S couvre la grande majorité des situations : paysages larges, végétaux, portraits d’animaux à distance raisonnable. Si vous souhaitez photographier les oiseaux ou les animaux sauvages, ajoutez un téléobjectif à partir de 300 mm. Pour la macro (fleurs, insectes), un objectif macro 105 mm ou une bonnette macro sur votre zoom suffisent pour commencer.
Comment éviter le flou en pose longue sur trépied ?
Trois précautions cumulées : utilisez une télécommande filaire ou le retardateur 2 secondes pour déclencher sans toucher le boîtier ; activez le verrouillage électronique de l’obturateur si votre hybride le propose (remplace l’ancien relevé de miroir des reflex) ; désactivez le stabilisateur d’image quand l’appareil est sur trépied, car il peut introduire un micro-flou en cherchant des vibrations inexistantes.
Comment photographier les fleurs sans que le fond soit distrayant ?
Deux approches : grande ouverture (f/2.8 à f/4) pour flouter le fond et isoler la fleur, ou fond uni artificiel (carton coloré placé derrière la fleur). Dans les deux cas, nettoyez le cadre avant de déclencher : retirez les feuilles abîmées, les herbes sèches, tout ce qui attire l’œil sans intérêt. Le fond propre est la moitié du travail en photo florale.
Peut-on faire de la photo nature sans partir loin de chez soi ?
Tout à fait. Un parc municipal, un jardin, une haie en bordure de route, une mare, un balcon avec une mangeoire : la nature est partout. Les meilleures séries de photo nature ne se font pas toujours au bout du monde. Elles se font dans des lieux connus, revisités souvent, à des heures différentes, avec l’intention de voir ce que les autres ne voient pas.
Regardez avant de déclencher. Le reste vient après.
La photo nature ne demande pas de matériel rare ni de destination lointaine. Elle demande d’être là au bon moment, avec les yeux grands ouverts et le bon réglage prêt. La lumière du matin, un premier plan bien choisi, une pose longue sur un ruisseau : ce sont des décisions simples qui changent tout.
Ces 23 conseils ne sont pas une liste à cocher d’un coup. Prenez-en un. Appliquez-le sur pendant votre prochaine sortie. Puis passez au suivant. C’est comme ça qu’on progresse en photo : par accumulation d’exercices et d’habitudes, pas par mémorisation de règles.
Quant à moi, j’ai toujours le même problème : me lever tôt pour photographier la nature, je ne suis pas du matin !
Dites-moi juste ci-dessous : et vous, quelle est votre plus grande frustration quand vous sortez photographier ?
Tamron 16-300mm F/3.5-6.3 Di II VC PZD MACRO pour capteurs APS-C avec zoom x18
Tamron annonce officiellement le lancement de son nouveau mega-zoom Tamron 16-300mm f/3.5-6.3 Di II VC PZD MACRO dédié aux boîtiers APS-C. Avec un rapport de zoom unique de x18.8 cette optique Tamron est celle qui a la gamme de focales la plus étendue du marché actuel.
Tamron propose de nombreux objectifs compatibles avec les principales marques de boîtiers dont Nikon. Plutôt que de se battre contre les marques avec des focales fixes aux ouvertures pros (et le tarif qui va avec), Tamron préfère jouer la carte de la polyvalence en proposant des méga-zooms accessibles qui vous permettent de ne plus changer d’objectif tout au long de votre journée.
Le Tamron 150-600 f/5-6.3 VC USD a marqué le début d’année avec une gamme de focales inédite pour un télé-objectif. Tamron met désormais à disposition ce modèle plus généraliste annoncé en début d’année et qui va intéresser les photographes à la recherche d’un zoom passe-partout capable d’être à la fois un grand-angle et un long téléobjectif.
Le Tamron 16-300mm f/3.5-6.3 Di II VC PZD MACRO est réservé aux boîtiers APS-C (DX chez Nikon) et propose ainsi une gamme de focale équivalente à 24-450mm, de quoi voir venir sur le terrain ! Ce zoom gagne l’équivalent 24mm que n’avait pas le précédent 18-270mm F/3,5 -6,3 Di II VC PZD.
L’ouverture minimale en position grand-angle à 16mm est de f/3.5. On est loin des focales fixes ouvrant à f/1.8, mais s’il convient de prendre ce critère en compte au moment du choix la polyvalence de ce zoom est elle bien plus grande..
C’est la concession qu’il faudra faire pour pouvoir disposer d’une optique vraiment polyvalente. Vous partez en voyage, vous êtes en vacances, vous ne voulez pas transporter avec vous plusieurs objectifs et devoir changer à tout moment ? Le Tamron 16-300mm f/3.5-6.3 Di II VC PZD MACRO répond présent.
La formule optique comprend 16 éléments répartis en 12 groupes, dont trois éléments asphériques en verre moulé, un élément asphérique hybride, deux éléments LD (à faible dispersion), un élément en verre XR (à indice de réfraction élevé) et un élément en verre UXR (à indice de réfraction très élevé).
Tamron annonce ainsi une qualité d’image encore supérieure à celle des produits précédents avec un bon niveau de fiabilité selon les différentes conditions d’exposition. Le verre UXR utilisé permet de réduire le diamètre de la lentille frontale sans remettre en cause les performances.
L’appellation Macro ne fait pas de ce zoom un objectif réservé à la macro mais il autorise néanmoins des prises de vues avec une distance minimale de mise au point de 0,39 m sur toute la plage de zoom et un rapport de grossissement maximum de 1:2,9.
L’autofocus PZD (Piezo Drive) à moteur ultrasonique devrait permettre une mise au point plus rapide que sur les modèles qui n’en sont pas pourvus. De même, selon Tamron, ce système diminue les effets de saccade en mode de mise au point LiveView. L’AF est débrayable pour laisser la place à la mise au point manuelle, ce que ne permettait pas le 18-270 de la marque.
Le système de réduction des vibrations VC jouera son rôle lors de l’emploi de vitesses lentes comme avec les très longues focales pour minimiser le flou de bougé. Tamron ne précise toutefois pas quel est le gain apporté par ce système en équivalent vitesse, c’est pourtant un critère essentiel avec une telle position télé et une ouverture de f/.6.3 qui imposera de recourir à des vitesses moyennes.
Le Tamron 16-300mm f/3.5-6.3 Di II VC PZD MACRO reprend les tendances des derniers modèles de la gamme en matière de design. Il dispose d’une poignée en caoutchouc et de la bague en argent-tungstène du 150-600mm.
Fiche technique du Tamron 16-300mm f/3.5-6.3 Di II VC PZD MACRO
Longueur focale : 16-300 mm
Ouverture maxi : F/3.5-6.3
Angle de champ (diagonal) : 82°12′ – 5°20′
Construction optique : 16 éléments en 12 groupes
Distance mini de mise au point : 0,39 m
Grossissement maximum : 1:2.9 (à f=300 mm : DMMP 0,39 m)
Diamètre de filtre : 67 mm
Diamètre maxi : 75 mm
Longueur : 99,5 mm
Poids : 540 g
Nbre de lamelles du diaphragme : 7 (diaphragme circulaire)
Ouverture mini : F/22-40
Accessoires standard : Parasoleil en corolle
Montures compatibles : Canon, Nikon, Sony
Le Tamron 16-300mm f/3.5-6.3 Di II VC PZD MACRO sera disponible à partir du 15 mai 2014 en monture Nikon et Canon. Le tarif public n’est pas connu encore.
Source : Tamron
Nikon Nikkor AF-S DX 18-300mm f/3.5-6.3 G pour boîtiers APS-C : 759 euros
Nikon complète sa gamme de zooms transstandards pour boîtiers DX avec le nouveau Nikkor AF-S 18-300mm f/3.6-6.3 G DX. Ce zoom adresse les boîtiers au format APS-C DX. Il est plus compact que le modèle existant et plus léger de 300 gr.
Les zooms transstandards ont la côte chez les photographes amateurs en quête d’optiques polyvalentes, ne les obligeant pas à changer d’objectif à longueur de journée. Ces optiques n’offrent pas les performances extrêmes des optiques pros mais s’avèrent plus qu’efficaces pour un tarif bien plus accessible.
Le marché actuel compte différents modèles de zooms à la plage focale étendue. Chez Tamron il existe un 18-270mm tout récemment complété par un 16-300mm. Chez Sigma c’est d’un 18-250mm dont il s’agit. Sans oublier les 18-200 existants.
Chez Nikon aussi le choix est conséquent : 18-140mm DX, 18-200mm DX, 28-300mm FX et 18-300mm DX.
Avec ce tout nouveau 18-300mm AF-S DX Nikon complète son offre pour boîtiers APS-C et vient directement concurrencer le 18-270mm Tamron qui connait un beau succès. Nikon a fait le pari de gagner en focale en proposant une position télé à 300mm. C’était sans compter sur Tamron qui annonce le même jour un nouveau 16-300mm qui non seulement atteint 300mm mais descend aussi à 16mm en grand-angle (équivalent 24mm en FX).
Présentation du Nikon AF-S 18-300mm f/3.5-6.3 G ED VR
Cette nouvelle optique reprend ce qui a fait le succès des autres modèles : une formule optique moderne avec 3 lentilles en verre ED, 3 lentilles asphériques et une stabilisation VR faisant gagner 4 stops.
L’objectif s’avère plus compact et léger que la version précédente (300gr. d’écart sur la balance). La distance minimale de mise au point est de 0,48m, le diaphragme comporte 7 lamelles circulaires et le diamètre du filtre est de 67mm.
La monture métallique et le système de blocage du zoom en position fermée sont deux des atouts de cette optique à l’inverse du paresoleil disponible en option uniquement.
Au passage cette nouvelle optique permet à Nikon de repositionner le tarif du 18-200mm qui perd 220 euros en passant de 869 à 649 euros. Le tarif du 28-300mm FX reste lui inchangé à 979 euros prix public.
Le Nikon 18-300mm f/3.5-6.3 AF-S G ED VR sera disponible dès le 24 avril chez votre revendeur au tarif public de 759 euros.
Nikon annonce le Nikon 1 J4, un compact à objectifs interchangeables doté d’un écran tactile, d’un capteur de 18Mp, du processeur Expeed 4a, dépourvu de filtre passe-bas et capable de déclencher à 20vps en mode rafale.
Dans la gamme Nikon 1, il y a le S, les J et les V. La série J adresse le grand public et les débutants en photographie qui veulent disposer d’un boîtier compact mais plus performant que les compacts traditionnels.
Le Nikon 1 J4 ne révolutionne pas une gamme Nikon 1 qui a du mal à trouver sa place auprès des experts alors qu’elle séduit plutôt bien les amateurs et débutants ne souhaitant pas s’investir dans l’apprentissage de la photo. Les automatismes, déjà présents sur le Nikon 1 J3 mais optimisés sur le J4, permettent ainsi d’obtenir des photos réussies encore plus facilement qu’avant.
Présentation du Nikon 1 J4
Le Nikon 1 J4 a pour lui un design très épuré, une compacité certaine (28.5mm d’épaisseur seulement pour le boîtier) et un poids mini (192 gr. boîtier nu). Il est doté du petit capteur One de 18Mp qui atteint ici ses limites en terme de densité de pixels. Nikon annonce une sensibilité maximale de 12.800 ISO, une valeur qu’il conviendra de limiter aux situations extrêmes, le capteur ayant montré ses limites lors des tests DxO récents.
Le processeur d’image est le Nikon Expeed 4a, une version spéciale Nikon 1 du processeur qui équipe les reflex récents de la marque (dont le D4s et le D5300). Ce processeur permet au Nikon 1 J4 de déclencher à la vitesse record de 20vps avec suivi autofocus et de 60 vps sans suivi autofocus.
Dépourvu de filtre passe-bas comme la plupart des boîtiers du moment, le Nikon 1 J4 sait également atteindre la vitesse limite de 1/16000 ème de sec. pour figer les instants les plus brefs. Son module autofocus utilise un système à détection de phase doté de 105 points au centre et de 60 points en périphérie. Les précédents Nikon 1 ont prouvé leur fiabilité en matière d’autofocus, le J4 ne devrait pas décevoir sur ce plan non plus.
Nikon 1 J4 : écran tactile !
Il semble que Nikon ait fini par entendre ses utilisateurs puisque le J4 est doté d’un écran tactile de 1.040.000 points qui autorise le contrôle de l’ensemble des paramètres du boîtier. C’est un pas en avant appréciable face à une concurrence qui propose ce type d’écran sur de nombreux modèles déjà. Vous pourrez ainsi contrôler l’image du bout du doigt mais aussi appliquer les effets créatifs ou visualiser les effets produits par les différents réglages du boîtier.
Nikon 1 J4 : flash et Wifi intégrés
Nikon a également réagit face aux demandes répétées d’intégration d’un flash (normal) et du Wifi dans le boîtier (c’est le standard depuis longtemps). A vous donc le partage des images via votre smartphone, il vous faudra en effet toujours passer par l’application iOS ou Android dédiée, une limitation sur le terrain mais une possibilité quand même de partager aisément vos images une fois rentré chez vous.
Nikon 1 J4 : Je suis le roi des effets spéciaux …
Pour se différencier d’une concurrence certaine, la série Nikon 1 J a toujours proposé des effets créatifs dont on se demande parfois s’ils ont un réel intérêt. Le J4 persiste et signe. A vous les instants animés avec ajout du son d’ambiance au lieu de la musique imposée sur le précédent modèle, ou le saut de séquence dans une vidéo.
A vous aussi le mode sélecteur de photos qui pousse cette fois le bouchon très loin ! Avec le J3 vous pouviez disposer d’une rafale de 20 photos dont les meilleures étaient choisies arbitrairement par le boîtier (vous n’aviez rien à dire !). Avec le J4, Nikon vous permet (luxe suprême) de sélectionner manuellement les photos que vous souhaitez garder …
Utilisez le mode vidéo pour tourner des séquences Full HD 1080p (à 60p et 30p) et si vous enclenchez l’option adéquate (attention accrochez-vous !) le J4 prendra en même temps jusqu’à 20 photos chaque fois qu’il juge qu’une image est intéressante. De là à parier que le futur Nikon J5 ira tout seul sur le terrain prendre vos photos, il n’y a qu’un pas que nous franchirions presque …
Nikon 1 J4 : en kit avec le Nikkor 10-30mm
Le Nikon 1 J4 est livré en kit avec l’objectif Nikkor 10-30mm f/3.5-5.6 VR. Cette optique s’avère extrêmement compacte et correspond bien à l’esprit du boîtier pour constituer un ensemble très discret et léger. Le Nikon 1 J4 est bien évidemment compatible avec le reste de la gamme d’objectifs Nikkor 1 qui comprend de nombreux zooms et focales fixes.
Notre avis sur le Nikon 1 J4
Le Nikon 1 J4 est proposé au tarif public de 549 euros avec le zoom 10-30mm en version noire ou blanche. Ce tarif fait de lui un compact hybride accessible même s’il reste plus onéreux que des modèles concurrents au capteur plus performant (Fuji X20 par exemple avec objectif non interchangeable, grand capteur mais mode vidéo limité).
Le J4 est un modèle passe-partout qui vous permet de ne pas trop vous poser de questions au moment de déclencher. Ses modes assistés vous garantissent de réussir vos photos si vous n’êtes pas à l’aise avec les différents réglages, dans la lignée de ce que proposait déjà le J3.
Le Nikon 1 J4 a pour lui quelques atouts – écran tactile, wifi, modes vidéos et créatifs – qui compensent les performances d’un capteur atteignant ses limites dans cette version. Les plus amateurs de nos lecteurs y trouveront chaussure à leur pied, les plus experts s’orienteront vers un modèle au capteur plus généreux.
Source : Nikon
Nikon Coolpix S810c : le compact Android rivalise avec les smartphones … ou presque
Le Nikon Coolpix S810c est un compact doté d’un capteur CMOS de 16Mp, d’un zoom x12 et dont l’interface n’est autre que le système Android 4.2.2. Au programme : qualité photo, connectivité, écran tactile et zoom optique stabilisé.
Les appareils photo compacts ont de plus en plus de mal à résister face aux smartphones. Ceux-ci ont fait de gros progrès et proposent des modules photo qui commencent à produire des images à la hauteur des APN d’entrée de gamme (voir comment choisir un compact ou un smartphone).
Toujours disponibles, connectés, légers, les smartphones ont su gagner leur place auprès du grand-public comme des photographes experts qui savent les utiliser au mieux. Les smartphones ont également la possibilité d’être complétés par un grand nombre d’applications de partage (Flickr, Instagram, etc.) et par des applications photo spécialisées (Hipstamatic, Snapseed, Camera Pro, etc.).
Les compacts gardent néanmoins pour eux une qualité d’image bien supérieure (encore), des blocs optiques performants (pour certains) et un zoom efficace comparativement aux focales fixes des smartphones ou à leur zoom électronique.
Le Nikon Coolpix S810c occupe une place à part dans la gamme Nikon Coolpix puisqu’il est le seul modèle à fonctionner « comme un smartphone » sous interface Android. Prenant la relève du Coolpix S800c, le nouveau S810c dispose du système d’exploitation Android Jelly Bean 4.2.2.
Nikon Coolpix S810c : un appareil photo avant tout
Avant d’être un objet connecté, le Nikon S810c est un appareil photo. Il dispose pour cela d’un capteur CMOS rétroéclairé de 16Mp, d’un zoom optique x12 équivalent 25-300mm ouvrant à f/3.3-6.3. En cela il dépasse en qualité photo les meilleurs smartphones actuel.
Le Coolpix S810c dispose également d’un système de stabilisation hybride à la fois optique et électronique. Son écran arrière est un LCD de 9,4 cm (soit 3,7 pouces) doté de 1.229.000 points. Cet écran est tactile de façon à permettre le pilotage au doigt des différentes fonctions de l’appareil comme des applications Android.
Nikon Coolpix S810c : connectivité et applications
Le S810c dispose d’un module Wifi intégré qui lui permet de se connecter au monde extérieur. Il ne dispose toujours pas par contre d’un emplacement pour carte SIM qui lui permettrait de (vraiment) rivaliser avec un smartphone pour fonctionner en 3G/4G (il ne fait pas téléphone non plus si vous vous posez la question, sauf à utiliser une application de téléphonie type Skype).
Le S810c embarque une mémoire interne de 2Go pour stocker le système d’exploitation et les images. Nikon fournit une carte Micro SD complémentaire de 16Go pour augmenter la capacité de stockage, les 2Go internes s’avérant très limitatifs.
Le S810c dispose d’une batterie à la capacité revue par rapport au précédent modèle. Avec 1850mAH, Nikon annonce la possibilité de prendre environ 260 images (c’est encore peu mais deux fois plus qu’avec le S800c).
Le S810c dispose également d’une prise casque intégrée pour vous permettre d’écouter vos musiques, de lire les vidéos avec le son ou d’utiliser les applications qui requièrent une sortie audio.
Notre avis sur le Nikon Coolpix S810c
Le Nikon Coolpix S810c est une belle alternative aux smartphones si vous êtes adepte de la photographie mobile. La qualité d’image est sans comparaison, les performances du zoom optique et du stabilisateur hybride venant compléter les performances du capteur.
Disposant d’une interface qui vous permet d’étendre les capacités natives du boîtier et d’accéder aux applications de partage (réseaux sociaux, sites de partage d’images), le S810c apporte une convivialité qui fait défaut aux autres compacts de la gamme très pauvrement connectés via un mode Wifi peu utilisable.
Le tarif public de 299 euros fait de ce compact un choix pertinent face aux tarifs bien plus élevés des meilleurs smartphones du moment. Pas d’abonnement, pas de forfait, et un système Android ouvert sont trois atouts majeurs. A l’inverse, il vous faudra disposer d’un point d’accès Wifi pour profiter pleinement de ce compact, l’absence de connectivité 3G/4G étant une lacune majeure face aux smartphones.
Source : Nikon
QUESTION: et vous, vous êtes plutôt compact ou smartphone ?
Lightroom 5.4 – Lightroom Mobile : support des Nikon D4s, D3300, Nikon 1 V3 et application iPad
Lightroom 5.4 débarque avec son lot de nouveaux boîtiers supportés dont le Nikon D4s et le récent Nikon 1 V3. Peu de nouveautés dans le logiciel lui-même mais une inédite version Lightroom Mobile pour iPad à regarder de près !
Adobe fait évoluer son logiciel de traitement d’image en douceur, en complétant la liste des boîtiers supportés (voir les nouveautés apportées par Lightroom 5). Il faut en effet que le logiciel connaisse le format RAW particulier de chaque boîtier pour qu’il puisse vous permettre d’ouvrir les fichiers pour les traiter.
Au menu de cette nouvelle version Lightroom 5.4 le support (attendu) du Nikon D4s, du Nikon D3300 et du tout récent Nikon 1 V3 (support préliminaire).
De nouveaux objectifs sont également ajoutés à la liste parmi lesquels les :
Nikon 1 NIKKOR 6.7-13mm f/3.5-5.6 VR
Nikon AF-S NIKKOR 18-35mm f/3.5-4.5G ED
SIGMA 24-105mm F4 DG OS HSM A013
Nikon AF-S DX NIKKOR 18-55mm f/3.5-5.6G VR II
Nikon AF-S NIKKOR 35mm f/1.8G ED
Zeiss Otus 1.4/55 ZF.2
Lightroom 5.4 : la mobilité est arrivée !
L’attrait principal de cette nouvelle version, outre le support des boîtiers récents, c’est l’apparition d’une application pour iPad qui va vous permettre d’utiliser votre tablette pour gérer et traiter vos images tout en synchronisant les actions avec votre catalogue et le Creative Cloud.
Comment ça marche ?
Vous pouvez partager des collections entre votre Lightroom 5.4 sur votre ordinateur et la version mobile sur votre tablette iPad. Pour pouvoir travailler en mode ‘mobile’, il vous suffit de glisser les images concernées dans une collection LR (sauf collection dynamique).
Vous allez ensuite vous connecter à votre compte Creative Cloud (il faut donc en savoir un …) et cocher la case correspondante dans l’onglet « Collections ».
Lightroom va alors créer les aperçus et les stocker dans le Cloud Adobe. L’appli Lightroom Mobile utilise ces fichiers pour générer à son tour des aperçus dynamiques (affichage seulement) ou pour copier les fichiers sur la tablette et vous permettre de les traiter.
Lightroom Mobile propose un ensemble d’outils proches de ce que l’on retrouve dans Lightroom version bureau – réglages de base. Vous disposez également des fonctionnalités de conversion en noir et blanc, virage, accentuation, etc. Vous pouvez recadrer et redresser vos images.
Lightroom Mobile reste encore bien limité pour aller plus loin dans le traitement, l’application ne supporte pas les presets ni les outils évolués du module de développement.
En attendant une probable évolution de cet ensemble de fonctionnalités, cette application représente une avancée notable pour les photographes désireux de commencer à trier et indexer leurs images tout en étant en déplacement. Il est dommage que le transfert vers l’iPad ne soit pas possible via un lecteur de carte qui permettrait ainsi de sécuriser les images et de faire les premiers tris. De même seule une version iPad de l’application est actuellement disponible, Adobe ne communique pas sur une hypothétique version pour tablettes Android.
Lightroom 5.4 est normalement mis à jour automatiquement quand vous lancez le logiciel. Si ce n’est pas le cas vous pouvez télécharger Lightroom version 5.4 et l’installer par dessus la précédente.