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Luminar Neo 1.23.1 : Skylum fête les 3 ans de NEO en simplifiant votre flux de travail

Skylum célèbre le troisième anniversaire de son logiciel photo avec la sortie de Luminar NEO 1.23.1. Cette mise à jour propose plusieurs nouveautés pratiques, conçues pour accélérer votre flux de travail et améliorer la gestion de vos images.

Luminar Neo 1.2.3.1 : Skylum fête les 3 ans de NEO en simplifiant votre flux de travail

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Luminar NEO 1.23.1, l’optimisation du flux de travail en ligne de mire

Un flux de travail en photographie désigne l’ensemble des étapes à suivre pour passer d’un fichier RAW à l’image finale prête à être partagée, imprimée ou publiée.

Cela inclut généralement l’importation des photos sur l’ordinateur, le tri, les traitements (luminosité, contraste, couleurs, etc.), l’organisation des fichiers et enfin l’exportation des images finales.

Un bon flux de travail vous permet d’être plus rapide, efficace et cohérent dans vos résultats. Après une version 1.2.1 bien améliorée, Skylum annonce une mise à jour Luminar NEO 1.23.1 centrée sur l’optimisation du flux de travail.

Luminar NEO 1.23.1 : fusion simplifiée des calques

Luminar NEO 1.2.3.1 : fusion simplifiée des calques
Luminar NEO 1.23.1 : fusion simplifiée des calques

Vous utilisez plusieurs calques dans vos retouches ? Désormais, dans Luminar NEO 1.23.1, sélectionnez simplement les calques à fusionner, puis cliquez sur « Fusionner les calques ». Le résultat apparaît automatiquement sous la forme d’un nouveau calque unique positionné au-dessus.

Vous pouvez ainsi combiner facilement un calque d’ajustement couleur et un calque de retouche locale en un seul calque.

Outil Vignette plus intuitif

Luminar NEO 1.2.3.1 : Outil Vignette plus intuitif
Luminar NEO 1.23.1 Outil Vignette plus intuitif

L’outil Vignette s’améliore avec une option permettant d’appliquer cet effet avant ou après le recadrage. Votre vignettage s’ajuste automatiquement selon vos modifications ultérieures, simplifiant ainsi vos retouches finales.

Appliquez un effet vignette à votre composition originale, puis recadrez sans avoir à ajuster à nouveau l’effet.

Affichage des classements par étoiles

Luminar NEO 1.2.3.1 Affichage des classements par étoiles
Luminar NEO 1.23.1 Affichage des classements par étoiles

Vous attribuez des classements par étoiles directement depuis votre appareil photo ? Luminar Neo affiche désormais ces informations, facilitant grandement le tri et l’organisation de vos images.

Vous pouvez ainsi, par exemple, retrouver instantanément vos photos classées 5 étoiles dès leur importation.

Nouveaux appareils compatibles

Luminar Neo 1.23.1 prend désormais en charge de nouveaux appareils récents :

  • Nikon Z50II
  • Fujifilm X-M5
  • Panasonic DC-G100D, DC-G95D, DC-GX880, DC-ZS80D, DC-TZ95D, DC-TZ96D
  • Sony A1 II

Les profils d’objectifs ont également été actualisés pour un meilleur rendu de vos images.

Navigation et gestion des préréglages améliorées

La navigation sur la pellicule gagne en fluidité pour une expérience utilisateur plus agréable.

La gestion des préréglages évolue avec :

  • un tri simplifié : trouvez rapidement vos préréglages favoris.
  • une nouvelle catégorie « Récemment ajouté » : identifiez facilement vos dernières créations.
  • des icônes distinctives pour les collections X-Membership : repérez immédiatement ces collections spéciales.
  • la réorganisation des préréglages par glisser-déposer : personnalisez l’ordre de vos préréglages selon vos préférences.

Corrections et améliorations techniques

Cette mise à jour apporte également plusieurs correctifs et optimisations techniques majeurs :

MacOS

  • Chargement accéléré des préréglages favoris
  • Stabilité générale accrue
  • Meilleur zoom et déplacement dans les images

Windows

  • Stabilité et fluidité générales améliorées
  • Optimisation du processus de Recherche Intelligente

Tarifs et disponibilité de Luminar NEO 1.23.1

Le tarif du logiciel Luminar NEO est fonction du type de licence choisie. Les tarifs ci-dessous sont indicatifs, Skylum proposant régulièrement des offres sur son logiciel :

Pour une nouvelle licence :

  • formule par abonnement annuel à 59 euros (avec 3 mois supplémentaires offerts)
  • ou licence définitive à 99 euros incluant 3 ans d’outils d’IA générative

Pour les mises à jour :

  • Mise à niveau au tarif préférentiel de 33 euros (avec 3 mois supplémentaires inclus)

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Mon avis sur Luminar Neo en 2025

Luminar Neo poursuit son évolution en 2025, trois ans après son lancement. Skylum, qui avait auparavant tendance à modifier profondément son moteur de traitement à chaque nouvelle version, privilégie désormais une approche plus stable. Cette stabilité permet de conserver le travail effectué d’une version à l’autre sans perte.

Petit à petit, le logiciel améliore aussi ses performances et sa stabilité générale, rattrapant progressivement son retard face aux solutions concurrentes. Très orienté sur l’intelligence artificielle, Luminar Neo reste une solution intéressante et facile d’accès pour les photographes amateurs, préférant éviter des logiciels plus complexes et coûteux tels que Photoshop ou DxO Photolab.

Cependant, Luminar Neo présente encore certaines limites, notamment l’absence d’une fonction d’épreuvage dédiée à l’impression ou au tirage en laboratoire, ainsi qu’une réduction du bruit numérique qui reste inférieure à celle proposée par ses concurrents directs, DxO PureRAW en particulier.

Enfin, il faut saluer la ténacité et l’engagement continu de Skylum dans le développement de Luminar Neo. Malgré les difficultés rencontrées ces dernières années, l’éditeur ukrainien démontre sa capacité à se réinventer, laissant présager un avenir prometteur pour Luminar Neo et ses utilisateurs.

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DxO PureRAW 5 : 5 nouveautés essentielles à connaître

Voici les cinq principales nouveautés de DxO PureRAW 5, la toute dernière version du logiciel de traitement des fichiers RAW annoncé par son éditeur français.

DxO PureRAW 5 : les 5 nouveautés essentielles à connaître

Téléchargez la version d’essai 14 jours du logiciel (PR4 jusqu’à l’arrivée de PR5)

Plus de 100 000 modules optiques DxO disponibles

Avec désormais plus de 100 000 modules optiques disponibles, DxO propose une couverture très étendue des combinaisons boîtiers-objectifs existantes.

Élaborés selon des modèles mathématiques précis dans le laboratoire DxO à Paris, ces modules permettent à DxO PureRAW 5 d’appliquer automatiquement les meilleures corrections possibles en matière de piqué et de réduction du bruit numérique, parfaitement adaptées à chaque matériel photo.

DxO PureRAW 5 : des réglages locaux et un pinceau pour des corrections précises

DxO PureRAW 5 introduit les réglages locaux avec un pinceau dérivé de celui présent dans DxO PhotoLab.

Il devient ainsi possible de sélectionner rapidement une ou plusieurs zones précises sur l’image, afin d’effectuer des ajustements ciblés sur la réduction du bruit, l’accentuation des détails ou la netteté optique (« Lens Sharpness »).

Le masque U-Point intégré facilite ces retouches précises, tout en restant compatible avec les objets dynamiques.

DeepPRIME 3 : réduction du bruit et correction des aberrations chromatiques

DxO PureRAW 5 embarque la troisième génération du moteur DeepPRIME, basé sur un réseau neuronal avancé utilisant le Deep Learning.

Ce réseau neuronal permet un traitement simultané du débruitage et du dématriçage des fichiers RAW, tout en intégrant désormais la correction directe des aberrations chromatiques résiduelles au niveau du pixel.

Cette approche par intelligence artificielle améliore ainsi la restitution des couleurs, augmente la précision des images traitées, et accélère le processus global.

Une interface repensée avec préréglages personnalisés

DxO a entièrement revu l’interface de PureRAW 5 pour la rendre plus simple, plus intuitive, et cohérente avec l’environnement PhotoLab.

L’intégration au flux de travail dans Lightroom Classic demeure possible (voir comment l’utiliser ainsi), tout comme le traitement d’images par lots.

Par ailleurs, la création de préréglages personnalisés permet désormais d’appliquer instantanément des paramètres courants en fonction du matériel ou du type de prise de vue.

DeepPRIME XD3 X-Trans Beta : une version de DxO PureRAW dédiée à Fujifilm

DxO PureRAW 5 propose, en version bêta, le moteur DeepPRIME XD3 spécialement développé pour les capteurs Fujifilm X-Trans.

DxO passe ainsi directement à cette troisième génération sans proposer les versions intermédiaires XD2 et XD2S initialement annoncées. Notez qu’au passage, les versions HQ et DeepPRIME ‘simples’ disparaissent, elles n’ont plus d’intérêt.

Grâce à cette nouveauté, et selon DxO puisque le logiciel n’est pas disponible pour le test encore, la réduction du bruit numérique et l’extraction des détails sont optimisées, même sur les images les plus complexes ou prises à des sensibilités ISO élevées.

Les utilisateurs Fujifilm bénéficient ainsi d’une solution adaptée à leur matériel et peuvent transmettre leurs retours pour affiner encore davantage cette technologie.

DxO PureRAW 5 : tarif et disponibilité

DxO PureRAW 5 sera disponible à partir de mi-avril 2025, le logiciel est déjà en précommande sur le site de l’éditeur.

Jusqu’à la mise à disposition de PureRAW 5, DxO offre la mise à jour gratuite vers PureRAW 5 pour tout achat de PureRAW 4.

Le tarif de DxO PureRAW 5 est de :

  • nouvelle licence : 119 euros
  • mise à jour depuis les versions 3 ou 4 : 79 euros

Une version d’essai valable 14 jours est disponible sur le site de l’éditeur.

Mon avis sur DxO PureRAW 5

DxO PureRAW conserve une longueur d’avance sur ses concurrents lorsqu’il s’agit d’exploiter l’intelligence artificielle pour le traitement des fichiers RAW.

Après avoir comparé récemment les performances de PureRAW 4 à celles du module IA de Lightroom Classic sur des fichiers Nikon réalisés à très haute sensibilité, le constat est sans appel : PureRAW 4 délivre des résultats supérieurs en associant réduction de bruit et restitution des détails.

Cependant, PureRAW conserve quelques points faibles. En effet, PureRAW génère des fichiers DNG en complément des fichiers RAW originaux, doublant ainsi l’espace nécessaire sur le disque. Un détail acceptable pour une petite sélection d’images, mais beaucoup moins pratique lorsqu’il s’agit de gérer plusieurs dizaines, voire centaines de photos.

Autre contrainte, même si DxO continue à proposer une licence perpétuelle sans abonnement, chaque mise à jour annuelle représente un coût non négligeable par rapport au prix initial du logiciel. Certes, ces nouvelles versions apportent des améliorations appréciables, en particulier pour traiter des photos difficiles, mais la tentation systématique d’acquérir la dernière version peut peser sur le budget du photographe.

Reste à voir comment DxO fera évoluer ce modèle à l’avenir. L’approche actuelle présente cependant l’avantage de rester transparente, claire et surtout distincte de la tendance générale vers l’abonnement imposée par d’autres éditeurs du marché.

Téléchargez la version d’essai 14 jours du logiciel (PR4 jusqu’à l’arrivée de PR5)


Test du Nikon Z50II : le successeur du Z50 tient-il ses promesses ?

Le Nikon Z50II arrive à l’automne 2024 avec l’ambition de remplacer le Z50 et d’offrir un APS-C plus performant. À première vue, il semble identique. Pourtant, sous le capot, tout change. Processeur Expeed 7, autofocus avancé… Peut-il rivaliser avec les hybrides plein format ?

J’ai utilisé cet APS-C pendant près de trois semaines, avec des objectifs NIKKOR Z APS-C et plein format. Dans ce test du Nikon Z50II, je partage mes observations et ce que je pense de cet hybride APS-C qui ne manque pas d’intérêt.

Test du Nikon Z50II

 

Cet hybride Nikon APS-C chez La Boutique Photo Nikon

Cet hybride Nikon APS-C chez Miss Numerique

Test du Nikon Z50II : que vaut ce nouvel hybride APS-C ?

Première bonne nouvelle : le Nikon Z50II est vendu au même prix de 999 euros boîtier nu que son prédécesseur, le Nikon Z50. Si vous hésitez encore entre les deux, cet argument pourrait suffire à vous convaincre de choisir le nouveau modèle.

Sur le strict plan technique, le Nikon Z50II, bien que plus performant que son prédécesseur, présente toujours quelques lacunes ergonomiques en raison de son positionnement « amateur passionné ». Rien de bloquant toutefois, j’y reviendrai.

Test du Nikon Z50II

Le Z50II reprend le capteur CMOS APS-C de 20,9 Mp du Z50, mais le processeur Expeed 7 améliore ses performances, notamment en autofocus et en vidéo.

20 Mp en 2025 ? Cela peut sembler modeste, surtout face à une moyenne de 24 Mp. Mais notez que 20 Mp est aussi la définition d’un capteur plein format de 45 Mp utilisé en recadrage DX, ce qui suffit à beaucoup.

L’absence de stabilisation du capteur reste un point faible. Notez cependant que peu d’hybrides APS-C à moins de 1 000 euros ont un capteur stabilisé. Nikon met en avant la stabilisation Nikon VR sur ses optiques NIKKOR Z DX, mais la plupart des optiques NIKKOR Z plein format en sont dépourvues. Il faut donc tenir compte de cela si vous comptez utiliser un zoom ou une focale fixe plein format sur cet APS-C.

Le module AF est une excellente surprise. Grâce au processeur Expeed 7, les performances sont améliorées, et l’autofocus du Nikon Z50II offre des résultats comparables à ceux de ses grands frères de gamme. Les 209 points AF (AF point sélectif) et 231 points AF (AF zone automatique) offrent des performances équivalentes, mais des fonctionnalités distinctes.

Il faut bien faire la différence entre un APS-C à 1000 euros et un plein format à 4 500 ou plus. L’autofocus du Nikon Z50II offre moins de modes de détection, mais les modes AF zone automatique et AF suivi 3D sont si efficaces que vous n’aurez pratiquement jamais besoin de plus.

L’autofocus ne fait pas tout, la montée en ISO est aussi un critère important. Celle du Nikon Z50II est identique à celle du Z50 : 100 à 51 200 ISO en standard, mode étendu à 204 800 ISO utile notamment pour la reconnaissance de scène, par exemple.

La seconde différence majeure entre le Z50 et le Z50II réside dans un mode vidéo bien plus complet et performant, grâce à l’Expeed 7, une fois de plus.

Le Z50II offre le format N-Log et le mode HLG vidéo. Il met en œuvre un zoom numérique haute résolution, x2 en mode Full HD. Vous pouvez choisir entre 11 vitesses d’obturation en vidéo, le contrôle manuel de ces vitesses se faisant par le biais de la bague multifonctions.

Pour ce test du Nikon Z50II, je n’ai pas évalué le mode vidéo. Sachez toutefois que vous disposez de :

  • 4K 60p (avec crop)
  • 4K 30p (avec suréchantillonnage à partir du format 5,6K)
  • Full HD 120p
  • N-Log/HLG 10 bits
  • Waveform
  • H.265/HEVC (8/10 bits), H.264/AVC (8 bits)
  • Compatibilité avec [les LUT’s RED](https://www.nikonpassion.com/nikon-luts-n-log-collaboration-red/)
  • LED rouge allumée en face avant pendant l’enregistrement
  • prise 3,5 mm pour un micro stéréo externe et prise casque pour surveiller la sortie du micro
  • retardateur vidéo réglable de 2 à 10 secondes entre appui sur le déclencheur et début de l’enregistrement

Un nouveau mode vidéo « présentation de produits » ajuste automatiquement la mise au point sur l’objet filmé ou l’utilisateur. Libre à vous de mettre votre produit en avant, net quand le reste est flou, ou de vous mettre en avant en floutant l’objet. Ce mode peut s’avérer pratique et vous faire économiser du temps au montage.

Le Nikon Z50II est capable de remplacer votre webcam pour le streaming vidéo, sur YouTube ou Twitch, ainsi que pour des visioconférences de type Zoom. Il se connecte directement à un smartphone ou un ordinateur via USB (UVC/UAC), sans nécessiter Webcam Utility, contrairement au Z50.

Le Nikon Z50II dispose du WiFi, du Bluetooth basse consommation et d’un écran orientable, permettant de vous filmer face caméra ou de faire des selfies.

J’ai apprécié le viseur électronique OLED de 2,36 millions de points. Contrairement à certains concurrents, comme le Fujifilm X-M5 qui impose la visée sur l’écran arrière, il reste confortable même en pleine lumière.

En matière de stockage, inutile d’investir dans des cartes CFexpress ou XQD onéreuses, le Nikon Z50II se contente de cartes SD. Attention toutefois à utiliser des cartes performantes. Avec un mode rafale pouvant atteindre 30 vues par seconde, il faut que les cartes puissent suivre en écriture.

Cet hybride Nikon APS-C chez La Boutique Photo Nikon

Cet hybride Nikon APS-C chez Miss Numerique

Test du Nikon Z50II

Le flash intégré, bien que modeste, permet de déboucher les ombres en contre-jour ou d’apporter un peu de dynamisme aux images. Il saura également commander des flashs distants, à condition que ces derniers acceptent l’éclair du flash comme déclencheur.

Enfin, le boîtier gagne légèrement en volume, améliorant ainsi la prise en main.

Nikon Z50II : Un APS-C assez expert pour vous ?

Certains nikonistes passionnés d’APS-C espèrent toujours un modèle expert, un équivalent hybride du Nikon D500. Je prends le risque de froisser quelques puristes, mais en toute honnêteté, à choisir entre un D500 aujourd’hui et un Z50II, mon choix est vite fait. L’hybride, bien que “pas expert”, est bien plus performant.

Autofocus, montée en ISO, modes de détection, compacité, poids, qualité des fichiers, personnalisation, construction, mode vidéo expert… le D500 est toujours derrière. Je ne dis pas pour autant qu’un éventuel Nikon Z70, Z90 ou autre modèle plus haut de gamme n’aurait pas d’intérêt. Mais “plus expert” signifie aussi “plus cher”, et la vraie question sera alors de savoir quel prix vous êtes prêts à mettre dans un hybride APS-C expert, quand un “soi-disant modeste” Nikon Z50II est disponible à 999 euros. Je vous laisse y réfléchir.

À qui se destine le Nikon Z50II ?

Ce test du Nikon Z50II me l’a montré : il s’adresse à tous les photographes amateurs et passionnés désireux de disposer d’un appareil photo APS-C dont les performances en autofocus et sensibilité sont quasiment identiques à celles des hybrides plein format, à condition d’accepter quelques limitations en matière d’ergonomie et de personnalisation.

Si vous utilisez un Nikon reflex

Le Z50II est la meilleure offre du moment pour passer à l’hybride sans trop dépenser. Vous bénéficiez de la grande monture Z, d’un autofocus performant, d’une visée électronique, d’un écran arrière orientable, d’une belle montée en ISO et d’un mode vidéo complet.

Les objectifs NIKKOR Z APS-C ou plein format et NIKKOR F AF-S ou AF-P sont compatibles sans restriction via la bague FTZ.

Comme je le précisais déjà pour le Z50, le Z50II est, d’un point de vue technique, le remplaçant idéal des reflex Nikon D5600, D7500, mais aussi du D500 (ce que le Z50 n’était pas). Le tout dans un boîtier compact, léger et robuste.

Notez également que la monture Z autorise l’utilisation de tous les objectifs compatibles NIKON Z ou NIKON F, ce qui n’est pas toujours le cas chez les concurrents. À méditer.

Si vous n’utilisez pas encore un Nikon

Le Z50II est l’occasion de tenter l’aventure sans dépenser trop. En tant que boîtier Nikon APS-C à objectif interchangeable, il vous offre tous les avantages des hybrides Nikon, une compatibilité forte avec les objectifs d’autres marques (par exemple, Sony E avec une bague Megadap) et un viseur électronique qui n’a pas à rougir face à ceux des hybrides plein format toutes marques confondues.

Je dois cependant souligner quelques faiblesses relevées lors de mon test du Nikon Z50II. Parmi celles-ci, l’ergonomie, qui n’est pas aussi aboutie que celle des Nikon Z plein format que j’ai l’habitude d’utiliser. Le Z50II suppose un recours plus fréquent aux menus, et l’absence d’écran de contrôle supérieur oblige à consulter plus souvent l’écran arrière ou le viseur.

De même, pourquoi diable Nikon nous prive-t-il d’un affichage en pourcentage du niveau de batterie restant, disponible sur tous les pleins formats, pour ne proposer qu’un indicateur à trois niveaux ? C’est purement logiciel, et c’est aberrant en 2025. Quand la batterie est à 65 % ou 35 %, vous avez une idée précise de l’autonomie restante. Avec un simple indicateur à trois niveaux, l’estimation devient beaucoup plus approximative.

L’autre faiblesse du Nikon Z50II est en effet sa batterie Nikon EN-EL25a, dont la capacité est moindre que celle de la Nikon EN-EL15 des modèles plein format. C’est le prix à payer pour avoir un boîtier plus compact, mais le processeur Expeed 7 consomme plus que l’Expeed 6, et l’autonomie s’en ressent.

Je ne peux que vous inviter à considérer l’achat d’une seconde batterie, d’autant plus que le chargeur de batterie n’est plus fourni avec le boîtier en raison des règles en vigueur en Europe. Il faut donc utiliser la recharge via le port USB, ce qui immobilise l’appareil, ou faire l’acquisition du chargeur Nikon EH-8P.

Notez que les batteries Nikon EN-EL25 du Z50 restent utilisables, sans offrir toutefois la même autonomie que les EN-EL25a (données Nikon Corp.).

Cet hybride Nikon APS-C chez La Boutique Photo Nikon

Cet hybride Nikon APS-C chez Miss Numerique

Test du Nikon Z50II : prise en main

Gabarit et construction

Ce qui m’a surpris en prenant en main le Nikon Z50II, c’est son format et son poids. Habitué aux plein format dont le gabarit est plus généreux, j’ai été agréablement surpris par ce “petit boîtier qui tient dans la paume de la main”. 550 grammes, même si c’est 100 de plus que le Z50, ça reste léger quand un Nikon Z6III pèse 750 grammes.

Test du Nikon Z50II

Vous me direz que c’est logique pour un APS-C, que le Z50 était encore plus léger, et vous aurez raison. Mais à choisir, je préfère porter 100 grammes de plus et bénéficier de meilleures performances et d’une poignée plus creuse qui facilite la prise en main, alors que plusieurs concurrents ne proposent qu’une poignée approximative.

Le Nikon Z50II adopte la même construction que ses aînés, avec un châssis en alliage de magnésium, une protection tout temps (pluie, poussière) et une monture Z métallique.

Lorsque j’ai utilisé le petit zoom NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3,5-6,3 VR, je disposais d’un ensemble très discret, passe-partout, bien plus homogène et performant qu’un reflex APS-C doté d’un AF-S NIKKOR 18-55 mm, par exemple. Cet objectif n’a pas la finition d’un NIKKOR Z plein format, mais ne manque pas d’intérêt pour autant, aussi bien en photo au quotidien qu’en vidéo.

Avec le NIKKOR Z 24-120 mm f/4 S, la différence était sensible, c’est logique. Mais l’équilibre général boîtier + objectif est respecté, et je n’ai pas souffert d’un déséquilibre évident entre la taille/poids du boîtier et la taille/poids de l’objectif. Avec le NIKKOR Z 28 mm f/2.8 ou le NIKKOR Z 40 mm f/2, même remarque. L’ensemble, à chaque fois, s’est avéré très agréable à utiliser. Je vous recommande au passage ces deux objectifs plein format compatibles avec le Z50II : ils remplissent parfaitement leur rôle de focales fixes lumineuses à petit prix.

Je ne peux bien évidemment pas tester chaque boîtier avec tous les objectifs NIKKOR Z, mais j’ai de nombreux retours de lecteurs qui ont monté des téléobjectifs sur le Z50II, comme le NIKKOR Z 180-600 mm, et trouvent l’ensemble très pertinent et utilisable. Si vous êtes concerné(e), demandez à votre revendeur de tester un tel couple et faites-vous votre avis.

Ergonomie, commandes et menus

Avec le Z50II, je me suis retrouvé en terrain connu. Boutons, commandes, menus : c’est du Nikon pur jus. Avec ses bons côtés – un nikoniste s’y retrouve en quelques minutes – et ses moins bons.

Test du Nikon Z50II

Le recours aux menus, accessible via la touche “menu”, reste assez fréquent. Heureusement, le bouton “I” (pour Infos) est personnalisable à loisir et très pratique. L’absence d’écran secondaire sur le dessus du boîtier (comme sur le Nikon Z5) impose de regarder plus souvent que nécessaire l’écran arrière.

Cette ergonomie n’est pas mauvaise, mais elle peut parfois être frustrante lorsqu’il faut aller vite, bien que les deux touches de fonction paramétrables vous facilitent la vie. Il en est de même pour certains aspects plus concrets, comme la trappe pour carte mémoire située sous l’appareil, alors qu’elle est sur le côté sur les pleins formats. Rien de bloquant, mais l’ergonomie fait aussi partie du plaisir que l’on éprouve à utiliser un appareil photo.

Test du Nikon Z50II

Je pourrais aussi vous dire que le Nikon Z50II ne dispose pas d’un joystick arrière, qui permettrait de positionner avec précision et rapidité le point autofocus lorsqu’on utilise un mode AF à collimateur simple. Ce n’est pas critique dans la mesure où le mode AF zone automatique fait très bien son travail. Je n’ai dû recourir au mode AF point sélectif que quelques rares fois pour des besoins spécifiques lors de ce test.

Test du Nikon Z50II

Enfin, j’ai pu apprécier le couple de molettes de réglage avant-arrière, propre à Nikon, ainsi que la personnalisation de l’affichage dans le viseur électronique. Celle-ci n’est pas aussi complète que sur un plein format, mais n’oublions pas que le Z50II est destiné aux amateurs passionnés et non aux professionnels exigeants.

La touche d’accès direct au Picture Control est un bon point, surtout si vous faites souvent du noir et blanc. Le Picture Control monochrome est ainsi très vite disponible.

En résumé, le Nikon Z50II est agréable à prendre en main, simple à manipuler, plutôt intuitif et très personnalisable, sans que les quelques manques relevés ici soient bloquants. Je dirais volontiers qu’il a (presque) tout d’un grand sans en avoir le coût.

Le viseur électronique et l’écran tactile

S’il y a une différence majeure entre reflex et hybride, c’est bien l’utilisation d’un viseur électronique couplé à l’écran arrière tactile. Le Nikon Z50II, contrairement à plusieurs de ses concurrents, dispose d’un viseur électronique clair et lumineux. Ce viseur rend la visée très proche de celle d’un viseur optique de reflex APS-C, mais avec un avantage majeur : il retranscrit en direct les réglages de l’appareil photo.

Test du Nikon Z50II

Ce viseur, que j’ai trouvé proche de celui du Nikon Z6II (mais pas aussi agréable que celui du Z6III), vous permet donc d’ajuster l’exposition tout en observant le résultat dans le viseur avant de déclencher. Il vous offre aussi le rendu du Picture Control choisi, permettant par exemple la photo en noir et blanc avec visée monochrome.

En grand-angle, l’affichage du niveau électronique est un autre avantage. Il manque toutefois certaines options d’affichage présentes sur un plein format, mais absentes sur le Z50II.

Le détecteur oculaire, placé en bas du viseur, est moins exposé à la saleté, un problème courant sur les Z6, Z7 ou Zf.

Les puristes me diront que ce viseur est le même que celui du Z50, et ils auront raison. Doté de 2,36 millions de points, il peut sembler modeste. Toutefois, ne perdons pas de vue qu’il offre une visée bien supérieure à celle d’un reflex APS-C, avec des facilités comme la loupe numérique et l’affichage des informations de prise de vue et des collimateurs AF sélectionnés. Ce qu’aucun reflex APS-C ne propose, puisque son viseur optique ne peut pas afficher ces données.

J’ai pu tester les qualités de ce viseur en utilisant le Nikon Z50II en mode de mise au point manuel (le focus peaking est alors activé), ainsi qu’en soirée avec peu de lumière. La visée électronique s’adapte, et en macro, la fonction de loupe numérique vous facilite la vie. Je n’irais pas jusqu’à dire que je n’ai constaté aucune différence avec les viseurs de mes hybrides plein format Nikon, car j’ai trouvé l’oculaire en caoutchouc très mince et manquant de souplesse.

Précision importante pour les porteurs de lunettes (j’en suis) : le grossissement du viseur est supérieur à celui d’un D7500 (x1,02 contre x0,94). Il profite d’un dégagement oculaire plus généreux (19,5 mm contre 18,5 mm) ainsi que d’une plus grande amplitude de la correction (±3 dioptries contre -2 à +1 dioptrie). En pratique, ça change la donne.

Test du Nikon Z50II

Du côté de l’écran, même constat que pour le viseur. Nikon a repris l’écran tactile du Z50 et l’a intégré sur le Z50II, en permettant son orientation dans tous les sens, y compris face à vous si vous vous filmez. Dans ces conditions, un mode selfie avec retardateur est activé automatiquement. Je regrette toutefois que les affichages soient alors plus limités, encore une question de firmware qui pourrait être vite réglée.

La dalle de 3,2 pouces (8 cm) propose une définition de 1 040 000 points. Ce n’est pas le meilleur écran du marché, mais rappelons que le Z50II vaut 999 euros, et que cette définition d’écran arrière est supérieure à celle d’un D7500 en gamme reflex (922 000 points). J’ai apprécié les fonctions tactiles, notamment pour le déclenchement. Je ne suis pas fan du tactile pour la navigation dans les menus (quel que soit l’appareil), je préfère passer par les commandes latérales, mais c’est personnel.

Test du Nikon Z50II

L’autonomie

Le Nikon Z50II utilise une batterie Nikon EN-EL25a et est compatible avec les batteries du Z50, version EN-EL25 (sans le “a”). En raison de l’interdiction de livrer un chargeur par défaut avec un appareil électronique en Europe, la EN-EL25a autorise la charge dans le boîtier via le port USB. Le seul avantage que j’y vois est la possibilité de recharger l’appareil via une batterie portable, ce qui peut être utile si vous êtes en pleine nature et sans accès à prise électrique. Toutefois, disposer d’un chargeur reste bien plus pratique, surtout si vous utilisez deux batteries, ce qui s’avérera vite indispensable pour une plus grande autonomie. Dans ce cas, vous devrez acquérir le chargeur Nikon EH-8P.

Test du Nikon Z50II

Notez que Nikon fournit le câble USB-C / USB-A nécessaire à la recharge de la batterie, mais attention : si vous l’égarez, tous les câbles USB-C / USB-A ne permettent pas la recharge.

Combien de photos pouvez-vous prendre avec une charge ?

Difficile de donner une autonomie précise, comme pour la plupart des hybrides. L’autonomie de la batterie dépend du type d’affichage que vous utilisez (écran arrière éteint en permanence ou non), du mode autofocus choisi (l’AF-C consomme plus), de l’objectif utilisé (la stabilisation consomme toujours un peu aussi), de l’utilisation de la vidéo, etc.

Tout ça pour dire que j’ai pu faire plus de 300 photos sans problème avec une charge, en utilisant uniquement le viseur électronique. Lorsque je testais différents modes avec l’écran arrière, l’autonomie chutait plus vite. L’Expeed 7 est aussi plus gourmand que l’Expeed 6, même si Nikon a bien travaillé sur la consommation de son processeur.

Par sécurité, je rechargeais l’appareil tous les soirs, d’autant plus que, comme mentionné plus haut, l’affichage de la batterie restante est peu pertinent avec ses seules trois barrettes.

La connectique et la carte mémoire

Sur ce plan, la différence entre le Nikon Z50II et les hybrides plein format est importante. Nikon positionne le Z50II comme un boîtier pour amateurs passionnés, et la connectique en est la preuve.

Vous disposez du WiFi (IEEE 802.11b/g/n/a/ac) et du Bluetooth 5.0 basse consommation (4.2 sur le Z50), comme sur les hybrides Nikon génération Expeed 7. Pour le reste, il faudra vous contenter de :

  • une prise USB-C
  • une prise HDMI type D
  • une entrée audio externe mini stéréo 3,5 mm avec alimentation prise en charge
  • une sortie audio mini stéréo 3,5 mm
  • la possibilité d’utiliser la télécommande filaire Nikon MC-DC3

C’est peu par rapport à un hybride pro, mais pour les usages amateurs passionnés, c’est probablement suffisant.

Du côté de la carte mémoire, le Nikon Z50II dispose d’un unique port pour carte SD, compatible SDHC (UHS-II) et SDXC (UHS-II). Il faut faire avec. Toutefois, l’UHS-II apporte un débit plus important que l’UHS-I du Z50.

Rien d’autre à dire sur l’utilisation de ces cartes SD, si ce n’est qu’elles supposent de retourner l’appareil pour accéder à l’emplacement. J’ai un faible pour le positionnement latéral des cartes, comme c’est le cas sur un plein format, mais ce n’est pas rédhibitoire sur le Z50II.

Cet hybride Nikon APS-C chez La Boutique Photo Nikon

Cet hybride Nikon APS-C chez Miss Numerique

Test du Nikon Z 50 : autofocus et réactivité

En pratique, le démarrage du Z50II est quasi instantané (moins d’une seconde). Ce que je supporte plus difficilement, avec tous les objectifs NIKKOR Z fonctionnant ainsi, c’est l’obligation de déverrouiller le zoom lorsqu’il est en position de repos. Cela prend plus de temps que le démarrage du boîtier, ce qui fait qu’en pratique, je n’utilise pas cette position de repos.

Autofocus : rapide, fiable et stable

L’autofocus, quant à lui, m’a rassuré sur les capacités du Z50II par rapport à celles du Z50. Les 209 points AF (en AF point sélectif) ou 231 (AF zone automatique) permettent au Z50II de faire le point sur la quasi-totalité des sujets avec rapidité, fiabilité et stabilité. Il faut dire que le processeur Expeed 7, conçu pour gérer bien plus de points AF sur un Z8 ou un Z9, a beaucoup moins de calculs à faire sur le Z50II.

Là aussi, difficile de prendre des mesures précises sur le terrain, mais l’AF du Z50II m’a semblé aussi réactif, voire plus, que celui du Z6III, qui utilise le même processeur. Dans tous les cas, il cherche, trouve, se cale et ne lâche pas le sujet. Et ça, c’est très agréable.

En basse lumière, lors de mes tests nocturnes, même constat. Jamais l’AF du Z50II ne m’a laissé en plan, même avec le zoom NIKKOR Z 16-50 mm, dont l’ouverture maximale est plus limitée que celle des focales fixes de la gamme.

Mode rafale : une cadence élevée

Les amateurs de “mitraillette” apprécieront de pouvoir déclencher jusqu’à 30 vues par seconde alors que le Z50 était limité à 11 vps (10 pour le Nikon D500).

Voici toutes les cadences disponibles sur le Nikon Z50II (extrait de la fiche technique Nikon) :

  • Jusqu’à 30 vps
  • Continu basse vitesse : environ 1 à 5 vps
  • Continu haute vitesse : environ 5,6 vps (en utilisant le mode silencieux et avec des réglages de qualité d’image autres que NEF (RAW) et NEF (RAW) + : environ 9,7 vps)
  • Continu haute vitesse (étendu) : environ 11 vps (en mode silencieux : environ 15 vps)
  • Prise de vue haute vitesse + (C15) : environ 15 vps
  • Prise de vue haute vitesse + (C30) : environ 30 vps

C’est plus que suffisant pour couvrir la plupart des sujets. Surtout, j’ai pu noter que cette cadence autorise une mise au point autofocus sans faille, ce qui est là aussi très appréciable (amateurs de photos d’oiseaux, vous allez vous régaler).

Attention cependant : si vous envisagez de shooter à 30 vps, choisissez une carte mémoire avec un débit en écriture compatible, sans quoi vous risquez d’être limité par la mémoire tampon.

Test Nikon Z 50 : qualité d’image

20 Mp seulement pour le Nikon Z50II, ce qui permet à ce capteur APS-C de disposer de photosites plus grands : 4,22 µm de côté (contre 3,17 µm seulement sur un Canon EOS M6 Mk II, par exemple). Un photosite plus grand captant plus de lumière, la montée en sensibilité du Z50II est favorisée.

Bien que le capteur du Z50II soit un “simple” FSI CMOS (il n’est pas rétroéclairé), la plage de sensibilité démarre à 100 ISO et grimpe à 51 200 ISO. En position Hi +2, il est même possible de monter à 204 800 ISO.

Cette sensibilité étendue n’intéresse pas forcément les photographes, mais quiconque doit faire de la reconnaissance de scène. En revanche, photographier à 6 400 ou 12 800 ISO avec le Z50II ne doit pas vous faire hésiter.

Au-delà, le lissage du JPG natif devient trop important et, couplé au niveau de bruit numérique, il ne faut pas espérer des images exemptes de défauts très visibles. En RAW, vous profiterez d’un format plus souple, et un passage dans DxO PureRAW, par exemple, pourra sauver des images que vous n’auriez pas pu envisager avec un APS-C datant de quelques années.

Réservez les valeurs supérieures comme 51 200 ISO pour des images monochromes, faites du noir et blanc granuleux, mais n’espérez pas obtenir des photos exploitables sans un lourd traitement.

Soyons clairs, le Nikon Z50II donne des images de bonne qualité jusqu’à 6 400 ISO, le RAW va vous permettre d’améliorer le résultat à 12 800 ISO. Au-delà, mieux vaut oublier si vous aimez les images piquées et détaillées.

Pour un “petit” capteur APS-C, reconnaissons que c’est déjà pas mal, même si le progrès par rapport au Nikon Z50 ne saute pas aux yeux si l’on considère uniquement la sensibilité ISO.

Stabilisation

Alors que les capteurs des hybrides Nikon plein format sont tous stabilisés (IBIS), celui du Z50II ne l’est toujours pas. J’imagine qu’adapter une stabilisation IBIS sur ce capteur aurait pour conséquence directe de faire grimper le ticket d’entrée, et lorsqu’il faut en rester à 999 euros boîtier nu, il faut bien accepter quelques concessions.

Vous devez donc vous rabattre sur les objectifs NIKKOR Z VR, ce qui tombe bien puisque tous les zooms NIKKOR Z DX actuels sont stabilisés. On en revient donc à la situation des derniers reflex type D500, dont le capteur n’était pas stabilisé non plus.

Mais le problème est plus gênant lorsque vous utilisez des focales fixes, car elles ne sont pas stabilisées dans la gamme NIKKOR Z DX, ni dans la gamme NIKKOR Z plein format compatible APS-C.

A-t-on besoin d’un objectif stabilisé en grand-angle (24, 26, 28, 35 mm) ? Raisonnablement, non. Mais si l’envie vous prend d’utiliser un 50 mm ou un 85 mm, il faut passer par les optiques plein format, et là, le manque de stabilisation capteur peut se faire sentir. Nikon me répondra que l’amateur passionné ne cherche pas forcément à utiliser ces optiques, parfois plus onéreuses que le Z50II, mais quand même… Un 85 mm fixe ne coûte pas le prix d’un NIKKOR Z 58 mm f/0.95 Noct.

De même, si vous utilisez un objectif reflex non stabilisé via la bague FTZ, rien ne sera stabilisé. L’argument majeur en faveur des hybrides Nikon plein format tombe donc avec l’APS-C actuel. Je reprends toutefois une citation extraite du test du Nikon Z50, toujours d’actualité avec le Z50II :

Fort heureusement, la stabilisation intégrée au NIKKOR Z DX 16-50 mm VR se révèle plutôt efficace, puisque même en position 50 mm (équivalent 75 mm), il est possible d’obtenir une image nette à 1/6 s. Pas mal du tout !

Obturation silencieuse

Ce mode, qui rend le Z50II parfaitement silencieux quand il le faut (par exemple pour la photo de spectacle), est un avantage indéniable par rapport aux reflex APS-C.

Pas d’évolution non plus par rapport au Z50 : le temps de pose minimum est de 1/4000ᵉ de seconde (30 secondes pour le temps de pose maximum). Ces valeurs sont identiques en obturation électronique comme en obturation mécanique.

Dynamique et balance des blancs

Plus que la définition du capteur ou la montée en ISO, c’est la dynamique qui fait la qualité finale des images. Une bonne dynamique permet de gérer des contrastes importants, du blanc au noir, sans saturation excessive d’un côté ou de l’autre de l’histogramme.

Le Z50II, comme son prédécesseur, encaisse plutôt bien, même en contre-jour. Pour tirer le meilleur des photos très contrastées, utilisez le format RAW, qui permet de récupérer du détail dans les ombres et les hautes lumières si vous avez exposé pour ces dernières.

J’ai testé le Nikon Z50II avec une balance des blancs réglée en automatique, comme j’en ai l’habitude. Les images sont bien équilibrées, elles peuvent sembler assez froides pour certaines, mais notez que la tendance actuelle dans le monde de la photo favorise ce type de rendu.

Prenez le temps de tester les différents Picture Control du Z50II (il y en a beaucoup, dont trois dédiés au noir et blanc). Ce réglage simple à effectuer peut totalement modifier l’aspect final de vos JPG et vous faciliter la vie en post-traitement RAW.

Test NIKON Z 50 : Vidéo

Comme je l’ai dit en introduction, je n’ai pas testé le mode vidéo du Nikon Z50II. Je vous renvoie à la fiche technique ci-dessus pour connaître les différents modes et formats disponibles.

Nikon Z50II : pour qui, pour quoi ?

Le Nikon Z50II peut vous intéresser si :

  • vous souhaitez passer d’un reflex APS-C Nikon à un hybride APS-C, en montant en gamme,
  • vous souhaitez gagner en compacité (par rapport à un reflex ou un hybride plein format),
  • vous recherchez un hybride APS-C disposant d’une ergonomie bien pensée,
  • vous souhaitez bénéficier de la qualité d’image et de la réputation Nikon,
  • vous recherchez un petit hybride protégé contre la poussière et l’humidité,
  • vous recherchez un petit APS-C pour la photo de rue ou de tous les jours,
  • vous souhaitez un second boîtier léger mais efficace pour réutiliser vos objectifs NIKKOR Z.

Le Nikon Z50II va moins vous intéresser si :

  • vous désirez un hybride expert-pro disposant de toutes les fonctions avancées d’un plein format expert-pro,
  • vous recherchez un hybride APS-C pro pour la vidéo,
  • votre budget boitier+objectif est inférieur à 1 000 euros.

Verdict : Le Nikon Z50II, un APS-C convaincant ?

Le Nikon Z50II était attendu, et il ne déçoit pas. Performant, réactif, doté d’un excellent autofocus, il rivalise avec des hybrides bien plus chers.

Son encombrement et son poids en font un appareil pertinent lorsqu’il s’agit de photographier au quotidien, sans vouloir pour autant transporter un ensemble plus lourd et imposant. J’ai beaucoup apprécié de passer des heures avec le Z50II en main, tout en parcourant la ville comme la campagne.

Dans le segment des hybrides à moins de 1 000 euros, ce Z50II n’a pas à rougir. Il est doté d’une grande monture Nikon Z qui le rend compatible avec tous les objectifs NIKKOR reflex AF-S/AF-P ou hybrides, d’un capteur à la dynamique élevée montant bien en sensibilité, et d’un autofocus digne des hybrides pros Nikon. C’est la bonne affaire du moment en gamme Nikon Z APS-C.

Le viseur OLED et l’écran tactile orientable face caméra sont deux atouts supplémentaires, de même qu’un mode vidéo plutôt bien fourni pour un appareil censé s’adresser aux amateurs.

Tout n’est pas parfait : l’absence de stabilisation capteur et une ergonomie logicielle perfectible restent des points à améliorer. Difficile de trouver mieux à ce tarif, une mise à jour firmware pourrait encore l’améliorer.

Le Z50 péchait aussi par un manque crucial d’objectifs NIKKOR Z DX. Ce manque est corrigé en 2025, avec plusieurs zooms VR et des focales fixes à grande ouverture. L’utilisation de téléobjectifs plein format ne semble pas poser de problème particulier à ceux qui le pratiquent. Le tableau final penche donc largement en faveur de ce petit hybride Nikon.

Cet hybride Nikon APS-C chez La Boutique Photo Nikon

Cet hybride Nikon APS-C chez Miss Numerique

Exemples de photos avec le Nikon Z50II

Cet hybride Nikon APS-C chez La Boutique Photo Nikon

Cet hybride Nikon APS-C chez Miss Numerique


Lightroom 2025 : les mises à jour qui accélèrent votre flux de travail

Et si Lightroom 2025 transformait vraiment votre façon de gérer et traiter vos photos ? Avec de nouvelles fonctionnalités pensées pour simplifier les ajustements et automatiser certaines tâches répétitives, cette mise à jour Lightroom 2025 apporte son lot de nouveautés.

Ces nouveautés concernent aussi bien Lightroom que Camera Raw. Si vous utilisez aussi Photoshop, pensez à mettre ce dernier à jour pour éviter les incompatibilités. Voici ce que vous devez savoir pour tirer le meilleur parti de ces améliorations.

Lightroom 2025 : les mises à jour qui accélèrent votre flux de travail

Mon mini-cours Lightroom de bienvenue

Lightroom 2025 profils adaptatifs Adobe, gagnez du temps grâce à l’intelligence artificielle

Alors que la dernière mise à jour de l’écosystème Lightroom date d’Octobre 2024, voici venir la première vague de 2025. Avec les nouveaux profils adaptatifs, Adobe franchit un cap en proposant un outil qui automatise le traitement de vos images.

Ces profils, disponibles dans toutes les versions de Lightroom,  remplissent plusieurs rôles :

  • ils analysent chaque photo,
  • ils ajustent la tonalité selon le contenu,
  • ils créent automatiquement des masques si nécessaire pour les sujets, le ciel, les personnes ou l’arrière-plan.

Ces opérations se font sans toucher aux curseurs habituels, ce qui vous laisse la possibilité d’intervenir ensuite de manière plus fine sur chaque photo.

Dans cette première déclinaison de l’outil, deux profils sont disponibles :

  • le profil couleur rééquilibre les tons et améliore la lumière de l’image, parfait pour obtenir rapidement un résultat harmonieux sans y passer des heures,
  • le profil noir et blanc reprend les bases du mode Adobe Monochrome tout en apportant des corrections automatiques et la possibilité d’ajouter des masques.

Attention toutefois, ces profils sont encore expérimentaux. Adobe précise qu’ils peuvent évoluer dans les prochaines mises à jour.

Vous utilisez le mode tonalité Auto ? Attention : il peut entrer en conflit avec ces profils adaptatifs, car les algorithmes utilisés sont différents.

Pour l’instant, Adobe précise que les masques créés par ces profils ne sont pas visibles dans l’outil Masquage et ne peuvent donc pas être modifiés. Ce sera peut-être le cas dans une prochaine version des différents logiciels.

Mise à jour Lightroom Classic 14.2 : capture connectée et sauvegardes simplifiées

La grande nouveauté de cette version, c’est l’arrivée des modes de sélection AF pour la capture connectée. Désormais, si vous travaillez en studio avec un boîtier Canon, Nikon ou Sony, vous pouvez piloter directement la mise au point depuis Lightroom.

Ce genre d’outil a beaucoup d’intérêt pour les photographes qui recherchent un contrôle précis lors des prises de vue connectées. En studio, vous pouvez ainsi piloter votre boîtier à distance pour caler vos prises de vue, par exemple.

Autre amélioration qui va simplifier la vie de nombreux utilisateurs : Lightroom Classic dispose désormais d’un gestionnaire des sauvegardes de catalogues. Alors qu’il vous fallait jusqu’ici aller dans le dossier /Backups pour supprimer les sauvegardes obsolètes, vous pouvez maintenant le faire à partir du nouvel onglet « Sauvegardes » dans les paramètres du catalogue.

Cet onglet vous permet de consulter, ouvrir ou supprimer vos sauvegardes sans avoir à naviguer dans les dossiers système. Bon nombre des participants à ma formation Lightroom Classic qui vont souffler un grand coup tant ils avaient peur de supprimer les mauvais fichiers en le faisant manuellement !

Adobe annonce également un démarrage plus rapide de Lightroom Classic grâce à une meilleure gestion de la liste des dossiers. Plusieurs opérations telles que la rotation (outil recadrage), l’application du pinceau (outil de masquage local) ou les ajustements de balance des blancs (outils tonalités) devraient aussi être plus fluides.

Le module Cartes (outil de géolocalisation des photos) utilise les API Google Maps les plus récentes, ce qui ne change pas grand-chose pour vous mais permet à Lightroom Classic de se maintenir à niveau face aux évolutions de Google Maps.

Mon mini-cours Lightroom de bienvenue

Mise à jour Lightroom Desktop 8.2 : double écran et comparaison facile

Lightroom Desktop est la version cloud de Lightroom, qui évolue elle-aussi, en incorporant des fonctions qui n’existaient que dans Lightroom Classic. Il semble qu’Adobe cherche à proposer une couverture fonctionnelle équivalente entre Lightroom Desktop et Lightroom Classic, à terme. Nous en sommes encore loin, mais l’écart se réduit de version en version.

Lightroom Desktop prend désormais en charge l’affichage double écran. Vous pouvez ainsi avoir un écran avec affichage de la photo plein écran et un second écran avec l’affichage des outils.

Adobe a plutôt bien géré la chose puisque si vous êtes en mode Grille sur l’écran principal, le secondaire passe en mode Détails pour faciliter la navigation.

Le mode Comparaison arrive sur Lightroom Desktop. Ce mode, que j’utilise sans cesse pour choisir une photo parmi plusieurs, permet de comparer deux images côte à côte ou de visualiser une photo avant/après correction. Vous pouvez synchroniser le zoom sur les deux photos pour les comparer de façon encore plus simple.

Lightroom mobile 10.2 : corrections rapides et partage express

Lightroom Mobile, faisant aussi partie de l’écosystème Lightroom, se voit également complété de plusieurs nouvelles fonctions.

La fonction de partage des photos dans des galeries web est annoncée par Adobe comme quatre fois plus rapide, sa présentation est entièrement revue sur iOS (iPhone/iPad). Lightroom Mobile permet désormais de visualiser l’album qui sera affiché dans la galerie web correspondante tel qu’il apparaîtra en ligne avant de le publier.

Les utilisateurs de mobiles Android peuvent (enfin) accéder au partage direct sur Instagram. Il n’était disponible que sur iOS jusqu’ici en raison de la complexité de développement avec les milliers de versions du système Android.

Les versions Android bénéficient aussi de l’outil Masque d’arrière-plan, là-aussi déjà présent sur iOS depuis plusieurs versions.

Lightroom Mobile implémente un nouvel outil Angle fixe dans les Actions rapides. En un clic du doigt, vous pouvez corriger l’horizon ou la perspective d’une image sans passer par le réglage manuel qui s’avérait parfois délicat.

Enfin, lorsque vous utilisez la sélection IA pour le sujet, la personne, le ciel ou l’arrière-plan, Lightroom Mobile affiche un effet animé sur la zone sélectionnée. Vous saurez ainsi plus facilement quelle zone est vraiment concernée.

Mise à jour Lightroom web : l’IA au service du nettoyage

Lightroom web, la version navigateur de Lightroom, intègre un mode expérimental d’IA dont le but est de détecter les doublons. Pour l’utiliser, allez dans la section « Nettoyer ». L’IA va alors parcourir vos photos et vous proposera de supprimer les images qu’elle considère comme des doublons. Vous pouvez aussi les marquer comme « à revoir ».

Particularité de cette version web, une bande bleue identifie la meilleure photo de chaque série. Ce qui vous évite de trop réfléchir si vous hésitez, même si apprendre à le faire par vous-même reste une meilleure option.

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Mise à jour Camera Raw 17.2 : suppression intelligente des personnes

Camera RAW, le moteur de développement des fichiers RAW commun à tous les logiciels Lightroom ainsi qu’à Photoshop, intègre lui-aussi des outils basés sur l’intelligence artificielle.

L’IA générative permet la suppression automatique des personnes dans les photos. Bien qu’encore en test, je ne doute pas que cet outil arrive dans les différentes versions de Lightroom en cours d’année, peut-être avec la seconde vague de mises à jour à l’automne.

Je vous renvoie vers la page dédiée sur le site Adobe pour vérifier si votre boîtier et vos objectifs sont pris en charge par Camera Raw et à partir de quelle version. Cette liste est mise à jour en continu par Adobe :

Appareils photo pris en charge par Camera Raw

Lightroom 2025 : travaillez plus vite et mieux

Après une actualité moins reluisante en janvier 2025 avec l’annonce des nouveaux tarifs d’abonnement, Adobe poursuit le développement de son offre pour les photographes, en incluant plusieurs fonctions d’automatisation et d’IA, qui vous permettent de traiter vos photos plus vite et mieux.

Profils adaptatifs, capture connectée, gestion simplifiée des sauvegardes… ces outils vous feront gagner du temps et pourront vous éviter des erreurs au moment de sauvegarder votre catalogue. C’est un joli pas en avant pour cette offre, j’attends maintenant l’arrivée de la recherche par IA, qui serait une fort belle façon de revisiter vos archives alors qu’il faut encore passer par un outil additionnel à ce jour.

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NIKKOR Z 28-135 mm f4 PZ, le zoom motorisé plein format pour les vidéastes

Nikon lève le voile sur son nouveau zoom vidéo hybride, le NIKKOR Z 28-135 mm f/4 PZ, disponible dès le 27 février 2025.

Quels atouts cache ce zoom motorisé spécialement conçu pour les vidéastes ? Quelles sont ses caractéristiques ? Dans le détail, voici ce qu’il faut savoir à propos de ce zoom.

NIKKOR Z 28-135 mm f4 PZ, le zoom motorisé plein format pour les vidéastes

Ce zoom motorisé Nikon chez La Boutique Photo Nikon

Ce zoom motorisé Nikon chez Miss Numerique

NIKKOR Z 28-135 mm f/4 PZ : de quoi s’agit-il ?

Le NIKKOR Z 28-135 mm f/4 PZ, pré-annoncé en octobere 2024, est un zoom pour hybrides Nikon Z plein format, qui dispose de fonctions dédiées plus particulièrement à la vidéo :

  • la fonction de zoom est motorisée,
  • les bagues de contrôle sont différenciées,
  • la résolution de l’optique est conçue pour supporter la vidéo 8K.

Power Zoom, le zoom motorisé Nikon Z

Les deux lettres PZ signifient Power Zoom, ou fonction zoom motorisé dans le vocabulaire Nikon. C’est une fonction que l’on trouve déjà sur le NIKKOR Z DX 12-28 mm f/3.5-5.6 PZ VR, conçu pour les hybrides APS-C comme les Nikon Z50II, Zfc et Z30.

Grâce à un moteur interne, ce zoom motorisé fait varier la focale sans intervention manuelle sur la bague de zoom, contrairement à la plupart des optiques NIKKOR.

La motorisation se contrôle via un levier sur le fût du zoom, offrant 11 vitesses différentes. Le zoom motorisé peut également être activé directement depuis l’appareil photo depuis un PC avec le logiciel NX Tether ou à distance avec un mobile et l’application Nikon Snapbridge ou NX Field, limitant ainsi les manipulations. Cela réduit les risques de flou de bougé et facilite le tournage en solo.

La distance de mise au point minimale varie de 0,34 m entre 28 et 50 mm jusqu’à 0,57 m à 135 mm (voir le détail dans la fiche technique ci-dessous).

Ce zoom est compatible avec la fonction Hi-Resolution Zoom en photo, avec un ratio x2 sur les Nikon Z à 45 Mp (équivalence globale 28-270 mm) et x1.4 sur les Nikon Z à 24 Mp (équivalence globale 28-189 mm).

Trois bagues, trois usages différenciés

Le NIKKOR Z 28-135 mm f/4 PZ dispose de trois bagues au crantage distinct, facilement identifiables même dans l’obscurité :

  • une bague de zoom,
  • une bague de mise au point,
  • une bague personnalisable.

La variation de focale est du type « Ease-in/ease-out » avec adaptation naturelle de la vitesse du zoom. Nikon précise qu’aucune unité de zoom externe n’est nécessaire.

Le pas de la bague de mise au point est fixé à 0,8 m, l’objectif fonctionne avec les unités de mise au point de suivi standard. Le sens de rotation de la bague peut être inversé. Nikon précise que 

Le crantage de ces bagues est différent, ce qui permet de savoir immédiatement laquelle on manipule. Il est ainsi possible de tourner l’une ou l’autre sans erreur et sans devoir regarder l’objectif, ce qui facilite grandement le travail des vidéastes.

L’objectif dispose également de deux touches L-Fn permettant d’accéder rapidement à des fonctions spécifiques à la vidéo.

Compatibilité étendue pour les accessoires vidéo

Le NIKKOR Z 28-135 mm f/4 PZ est compatible avec la plupart des accessoires vidéo tels que :

  • cage (structure métallique qui entoure l’appareil photo, permettant de fixer des accessoires supplémentaires comme moniteurs, poignées, micros),
  • supports (équipements de stabilisation comme les trépieds, monopodes ou rigs d’épaule pour assurer des prises de vue stables),
  • matte box (pare-soleil rectangulaire utilisé en vidéo pour réduire les reflets parasites et fixer des filtres professionnels devant l’objectif),
  • follow focus (système manuel ou motorisé qui permet d’ajuster la mise au point avec précision, sans toucher directement la bague de l’objectif).

Le centre de gravité varie seulement de 2 mm entre 28 et 135 mm, garantissant une meilleure stabilisation sur un gimbal.

Le pare-soleil de forme rectangulaire livré avec l’objectif comporte une trappe qui permet de régler les filtres (diamètre 95 mm) sans devoir retirer le pare-soleil, un atout non négligeable une fois que tout est installé sur un gimbal, par exemple.

Caractéristiques techniques

Le NIKKOR Z 28-135 mm f/4 PZ dispose d’une formule optique comprenant 18 éléments en 13 groupes, dont 4 lentilles asphériques, 3 lentilles en verre ED et une lentille asphérique en verre ED.

Les lentilles disposent d’un revêtement méso Amorphe et d’un revêtement à la fluorine, ces deux traitements ayant pour effet de limiter les reflets ainsi que les effets de flare et d’images fantômes.

La construction est conçue pour résister à la poussière et à l’humidité, grâce à des joints toriques.

Le NIKKOR Z 28-135 mm f/4 PZ pèse 1,210 kg (collier pour trépied compris) et mesure 105 × 177,5 mm (diamètre x longueur), le diamètre des filtres est de 95 mm.

Fiche technique du NIKKOR Z 28-135 mm f/4 PZ

  • Type : Monture Z de Nikon
  • Format : FX
  • Focale : 28 – 135 mm
  • Ouverture maximale : f/4
  • Ouverture minimale : f/22
  • Construction optique : 18 lentilles en 13 groupes (dont 3 lentilles en verre ED, 1 lentille asphérique en verre ED, 4 lentilles asphériques, des lentilles avec traitement méso-amorphe et une lentille avant traitée au fluor)
  • Angle de champ : Format FX : 75° à 18°10’ / Format DX : 53° à 12°
  • Système de mise au point: Interne
  • Autofocus : Oui
  • Mise au point : Automatique, manuelle
  • Distance minimale de mise au point : Focale 28 mm : 0,34 m. Focale 35 mm : 0,34 m. Focale 50 mm : 0,34 m. Focale 70 mm : 0,39 m. Focale 85 mm : 0,43 m Focale 105 mm : 0,49 m. Focale 135 mm : 0,57 m
  • Rapport de reproduction maximale : 0,25×
  • Nombre de lamelles de diaphragme : 9 (diaphragme circulaire)
  • Diamètre de fixation pour filtre : 95 mm (P = 1,0 mm)
  • Dimensions (diamètre maximum x longueur à partir de la monture d’objectif) : Environ 105 × 177,5 mm
  • Poids : Environ 1 210 g (avec le collier pour trépied). Environ 1 120 g (sans le collier pour trépied)
  • Accessoires fournis : Bouchon d’objectif LC-95B, Bouchon d’objectif LF-N1, Parasoleil HB-116, Étui pour objectif CL-C5

A qui s’adresse le zoom NIKKOR Z 28-135 mm f /4 PZ ?

Le NIKKOR Z 28-135 mm f/4 PZ est conçu pour répondre aux besoins spécifiques des vidéastes, amateurs avertis comme professionnels.

Créateurs de contenu sur YouTube et les réseaux sociaux

Grâce à la motorisation Power Zoom et au contrôle à distance via l’application mobile Nikon, ce zoom facilite l’auto-enregistrement et les tournages en solo.

Vidéastes événementiels

La polyvalence de la plage focale (28-135 mm) permet de couvrir une large variété de plans, du grand-angle au téléobjectif modéré, tout en offrant une stabilisation optimisée pour les gimbals.

Professionnels de la production vidéo

Sa compatibilité avec les accessoires vidéo standards (matte box, follow focus) et sa construction robuste en font un choix idéal pour les tournages exigeants.

Photographes hybrides

Ceux qui alternent entre la photo et la vidéo apprécieront la qualité optique optimisée pour les vidéos 8K et la fonction Hi-Resolution Zoom, tout en conservant une utilisation classique en photographie.

Tarif et disponibilité du NIKKOR Z 28-135 mm f/4 PZ

Le NIKKOR Z 28-135 mm f/4 PZ est vendu au tarif public de 2 799 euros TTC. Il sera disponible dès le mois d’avril 2025 chez les revendeurs Nikon.

Ce tarif place le NIKKOR Z 28-135 mm f/4 PZ au niveau du Sony FE PZ 28-135 mm f/4 G OSS vieux de 10 ans déjà, dont le tarif n’a guère changé depuis.

Ce zoom marque un tournant dans la stratégie vidéo de Nikon. Avec de nouvelles optiques à l’horizon dont des optiques NIKKOR Z pour les caméras RED, propriété de Nikon depuis 2024, les vidéastes peuvent s’attendre à une évolution majeure dans leur équipement.

En savoir plus sur le site Nikon.

Ce zoom motorisé Nikon chez La Boutique Photo Nikon

Ce zoom motorisé Nikon chez Miss Numerique


NIKKOR Z 35 mm f/1.2 S : une optique d’exception… ou un rêve à prix fort ?

Nikon dévoile le NIKKOR Z 35 mm f/1.2 S, un objectif grand-angle ultra-lumineux qui rejoint le trio des NIKKOR Z 35, 50 et 85 mm f/1.2 S. Il enrichit aussi la gamme des 35 mm NIKKOR Z, où figuraient déjà les versions f/1.8 S et f/1.4.

Un tel objectif ne s’adresse pas à tous. Entre performances de haut vol et prix exclusif, voici ce qu’il faut savoir.

NIKKOR Z 35 mm f/1.2 S : une optique d’exception… ou un rêve à prix fort ?

Les 35 mm NIKKOR Z chez La Boutique Photo Nikon

Les 35 mm NIKKOR Z chez Miss Numerique

NIKKOR Z 35 mm f/1.2 S : Nikon signe-t-il le meilleur 35 mm de son histoire ?

Les NIKKOR Z à ouverture f/1.2 prennent petit à petit la place de leurs équivalents f/1.4 en monture reflex. Volumineux, lourd, hors de prix, mais exceptionnel. Voilà mon ressenti suite à la présentation par Nikon de ce nouvel objectif NIKKOR Z.

Pensé pour les photographes de mariage, de portrait, de mode, de studio, ce NIKKOR Z 35 mm f/1.2 S propose une fiche technique impressionnante :

  • une formule optique à 17 éléments en 15 groupes
  • 1 lentille en verre ED asphérique, 3 lentilles en verre ED, 3 lentilles asphériques
  • un traitement méso-amorphe complété d’un traitement ARNEO et nanocristal
  • un diaphragme à 11 lamelles
  • un autofocus silencieux (idéal pour la vidéo) et une absence quasi totale de focus breathing (selon la marque)
  • un autofocus multigroupe
  • 2 touches L-Fn personnalisables
  • une bague de mise au point et une bague paramétrable
  • une construction robuste avec joints toriques pour résister aux intempéries

Sans l’avoir testé encore, les performances des autres NIKKOR Z f/1.2 S laissent présager une qualité d’image exceptionnelle et une restitution des détails hors pair.

NIKKOR Z 35 mm f/1.2 S : une optique d’exception… ou un rêve à prix fort ?

Mais voilà, l’excellence a un prix. 3 249 euros TTC pour ce 35 mm f/1.2 S, soit 3,5 fois plus cher que le NIKKOR Z 35 mm f/1.8 S, qui offre déjà d’excellentes performances. A titre de comparaison, le NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S est affiché à 2 599 euros TTC, tandis que le NIKKOR Z 85 mm f/1.2 S atteint 3 349 euros TTC.

Bien sûr, une ouverture f/1.2 change radicalement la donne : plus de lumière, plus de séparation des plans, un bokeh plus doux. Face au Sigma 35 mm f/1.2 DG DN | Art à 1 499 euros en monture Sony E dont la conception remonte à 2019 et qui présente une distorsion notable et des aberrations chromatiques longitudinales, difficile toutefois de ne pas questionner l’écart de prix. Avec une bague Megadap ETZ21, cet objectif Sigma pourrait même être adapté sur un Nikon Z. De quoi réfléchir…

NIKKOR Z 35 mm f/1.2 S : à qui s’adresse-t-il vraiment ?

La question mérite d’être posée. Ce NIKKOR Z 35 mm f/1.2 S est avant tout un outil professionnel, conçu pour répondre aux exigences des photographes et vidéastes haut de gamme.

Grâce à ses traitements optiques avancés méso-amorphe, ARNEO et nanocristal, Nikon précise qu’il est capable d’éliminer pratiquement toute lumière parasite et tout reflet indésirable. Ses lentilles en verre ED et ED asphérique limitent efficacement les aberrations chromatiques, les franges colorées et la distorsion.

Le bokeh est annoncé comme « sublime », ce que confirment les images de démonstration réalisées par des photographes professionnels spécialisés.

Un investissement hors de portée pour beaucoup, en particulier les photographes. Les vidéastes, en revanche, habitués aux optiques cinéma onéreuses, seront peut-être plus enclins à franchir le pas.

Dans tous les cas, cet objectif s’adresse à un public restreint, exigeant et prêt à investir dans une optique qui ne devrait faire aucun compromis.

NIKKOR Z 35 mm f/1.2 S : une optique d’exception… ou un rêve à prix fort ?

Caractéristiques techniques du NIKKOR Z 35 mm f/1.2 S

Spécifications principales

  • Type : Monture Z de Nikon
  • Format : FX
  • Focale : 35 mm
  • Ouverture maximale : f/1.2
  • Ouverture minimale : f/16
  • Diaphragme : 11 lamelles (diaphragme circulaire)
  • Distance minimale de mise au point : 0,3 m
  • Rapport de reproduction maximal : 0,2 ×

Construction optique

  • 17 lentilles en 15 groupes, dont :
    • 3 lentilles en verre ED
    • 1 lentille asphérique en verre ED
    • 3 lentilles asphériques
  • Lentilles avec traitements méso-amorphe, nanocristal et ARNEO

Angle de champ

  • Format FX : 63°
  • Format DX : 44°

Mise au point

  • Système : Mise au point interne
  • Autofocus : Oui
  • Modes de mise au point : Automatique, manuelle

Dimensions et poids

  • Diamètre de fixation pour filtre : 82 mm (P = 0,75 mm)
  • Dimensions (Ø x L) : Environ 90 × 150 mm
  • Poids : Environ 1 060 g

Accessoires fournis

  • Bouchon d’objectif LC-82B
  • Bouchon d’objectif LF-N1
  • Parasoleil HB-110
  • Étui pour objectif CL-C2

Un rêve de photographe… mais à quel prix ?

Taillé pour l’excellence, ce NIKKOR Z 35 mm f/1.2 S est une prouesse technique. Mais son encombrement et son prix en font un outil destiné à une élite, principalement en studio ou en production haut de gamme.

Pour les amateurs de photographie de rue et de reportage, le NIKKOR Z 35 mm f/1.8 S reste le choix le plus pertinent : plus léger, plus abordable et plus maniable au quotidien. En somme, ce 35 mm f/1.2 S est un rêve… mais un rêve à prix fort. Le NIKKOR Z 35 mm f/1.2 S sera disponible dès le 27 février 2025 au tarif public de 3 249 euros TTC.

En savoir plus sur le site Nikon.

Les 35 mm NIKKOR Z chez La Boutique Photo Nikon

Les 35 mm NIKKOR Z chez Miss Numerique

Exemples de photos faites avec le NIKKOR Z 35 mm f/1.2 S


Nikon Coolpix P1100 : le bridge extrême 24-3000 mm pour repousser les limites

Nikon dévoile le Nikon Coolpix P1100, un bridge à très longue plage focale. Successeur direct du P1000, ce bridge défie les lois de l’optique avec un zoom optique motorisé 125x couvrant une plage focale inédite de 24 à 3000 mm.

Le Dynamic Fine Zoom étend la focale effective à 6000 mm, permettant ainsi de capturer la Lune avec des détails saisissants ou d’immortaliser un oiseau à plusieurs centaines de mètres. Un bridge est-il encore un choix pertinent en 2025 ? Décryptage.

Nikon Coolpix P1100 : le bridge extrême pour repousser les limites

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Nikon Coolpix P1100 : le retour du bridge téléobjectif

Le Nikon Coolpix P1100 remplace le Coolpix P1000, dont la commercialisation a cessé il y a un an, pour intégrer un système de connectivité USB conforme aux nouvelles normes. Nikon adopte désormais le standard USB-C pour ses appareils photo, garantissant une compatibilité accrue avec les chargeurs et accessoires modernes. Mais ce n’est pas l’USB-C qui fait la particularité du Coolpix P1100, c’est son objectif intégré et sa très longue plage focale.

Très proche du P1000 en termes de fiche technique, le Coolpix P1100 dispose toujours d’un système de réduction de vibration optique (VR) capable de compenser jusqu’à quatre vitesses d’obturation. Concrètement ? Des photos nettes à main levée, même au téléobjectif extrême.

L’objectif zoom motorisé NIKKOR f/2.8-8 intègre des lentilles Super ED et ED pour minimiser les aberrations chromatiques et garantir une qualité d’image constante sur toute la plage focale.

Des modes spécifiques pour capturer l’invisible

Le Nikon Coolpix P1100 intègre des modes d’assistance pour les photographes les moins aguerris.

Le mode « Observation des oiseaux » optimise la mise au point pour suivre les oiseaux en mouvement dans une zone du viseur prédéfinie tout en vous permettant de désigner l’oiseau de votre choix à l’aide d’un collimateur AF pour assurer le suivi. Ce n’est pas l’autofocus d’un hybride comme le Nikon Z50II mais c’est un mode qui peut vous aider à faire des photos plus nettes sur les yeux et le corps des oiseaux.

Le mode « Lune », quant à lui, ajuste l’exposition et le contraste pour optimiser les détails de la lune.

Une nouveauté fait son apparition : le mode « Feux d’artifice » pour capturer des explosions lumineuses sans surexposition, avec des expositions prolongées protégeant les hautes lumières. Contrairement à la version précédente de ce mode sur le Coolpix P1000 (voir le test), où les éléments de la scène pouvaient être trop sombres ou trop lumineux, cette mise à jour améliore la lisibilité des détails du décor autour des feux d’artifice.

Vidéo 4K UHD : exploitez toute la portée du téléobjectif

Pour les amateurs de vidéo, le Coolpix P1100 filme en 4K UHD/30p. L’effet de zoom à 3000 mm ouvre des possibilités inédites : filmer un aigle en plein vol, suivre un avion à l’horizon, tout devient possible si vous maîtrisez la vidéo.

Les modes superlapse et timelapse vous ouvrent quant à eux de nouvelles possibilités de création.

Une ergonomie pensée pour un confort maximal

Avec ses 1410 g, le P1100 reste plus léger qu’un hybride équipé d’un super téléobjectif. Sa large poignée assure une prise en main ferme, tandis que le sélecteur de mode et la bague de réglage offrent un accès rapide aux paramètres essentiels, comme la balance des blancs et la mise au point manuelle.

Compatibilité et accessoires

Le Coolpix P1100 dispose d’une griffe flash compatible avec divers accessoires Nikon, comme les flashes externes et un viseur point rouge Nikon DF-M1 facilitant le cadrage au téléobjectif.

La télécommande ML-L7 permet de contrôler l’appareil à distance via Bluetooth, limitant les vibrations lors des prises de vue longue portée.

Écran orientable et format RAW : un duo gagnant pour la flexibilité

Le moniteur TFT ACL de 3,2 pouces inclinable facilite les cadrages complexes. Nikon intègre également la compatibilité avec le format RAW (NRW), permettant un post-traitement plus poussé des images.

Connectivité SnapBridge pour un partage instantané

Avec SnapBridge, le Nikon Coolpix P1100 se connecte en Bluetooth et Wi-Fi à un smartphone ou une tablette. Les images se transfèrent automatiquement pour un partage instantané sur les réseaux sociaux ou un stockage en ligne.

Disponibilité et prix

Le Nikon Coolpix P1100 sera disponible à partir du 27 février 2025 au prix de 1 199 euros TTC.

Pourquoi choisir le Nikon Coolpix P1100 ?

  • Un zoom optique motorisé 125x sans équivalent : 24-3000 mm (6000 mm avec Dynamic Fine Zoom)
  • Une stabilisation optique avancée : VR équivalent à 4 vitesses d’obturation
  • Des modes intelligents : Observation des oiseaux, Lune, Feux d’artifice
  • Vidéo 4K UHD/30p : Filmez l’invisible en mouvement
  • Une conception ergonomique : Poignée large, bague de réglage rapide
  • Compatibilité avec les accessoires Nikon : Flashes, viseur point rouge
  • Connectivité avancée : SnapBridge, Bluetooth, Wi-Fi

Avec le Coolpix P1100, Nikon repousse les limites du téléobjectif. Ce bridge pensé pour les photographes amateurs qui veulent voir plus loin, sans compromis sur la qualité d’image et la simplicité d’utilisation.

Bridge Coolpix P1100 ou hybride APS-C + téléobjectif : lequel choisir ?

Si le Coolpix P1100 impressionne par son zoom extrême, un hybride APS-C comme le Nikon Z50II équipé du téléobjectif NIKKOR Z 50-250 mm DX offre une alternative plus polyvalente. Mais ces deux appareils répondent à des besoins très différents.

Le Nikon Coolpix P1100 : l’ultra-téléobjectif intégré

  • Zoom 125x (24-3000 mm), inégalé dans cette gamme
  • Tout-en-un : pas de changement d’objectif, simplicité d’utilisation
  • Modes automatiques spécialisés (Lune, Observation des oiseaux, Feux d’artifice)
  • Stabilisation efficace pour des photos nettes à main levée
  • Convient aux amateurs souhaitant une solution clé en main pour photographier à très grande distance

Le Nikon Z50II + 50-250 mm : une qualité d’image et une flexibilité supérieures

  • Capteur APS-C, bien plus grand que celui du P1100, offrant une qualité d’image nettement supérieure
  • Plage focale 50-250 mm (équivalent 75-375 mm en plein format), bien inférieure au P1100, mais exploitée avec un capteur plus performant
  • Objectifs interchangeables : possibilité d’ajouter un téléobjectif plus puissant ou un grand-angle selon les besoins
  • Autofocus plus rapide et précis, idéal pour la photo d’action et le suivi de sujets en mouvement
  • Meilleure gestion des hautes sensibilités ISO pour des prises de vue en faible lumière
  • Capacités vidéo avancées avec des profils d’image plus professionnels

Quel choix pour quel usage ?

Si votre priorité est la portée extrême et la simplicité d’un tout-en-un, le Coolpix P1100 est imbattable. Il permet de capturer des sujets lointains comme la Lune ou les oiseaux sans nécessiter d’investissement supplémentaire.

Si vous privilégiez la qualité d’image, la flexibilité et l’évolutivité d’un système hybride, le Nikon Z50II avec le 50-250 mm est un meilleur choix. Vous pourrez l’adapter à vos besoins et obtenir des images techniquement supérieures, même si la portée sera plus limitée sans ajout d’un téléobjectif supplémentaire.

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Test du NIKKOR Z 35 mm f/1.4 complet et comparatif avec le 35 mm f/1.8 S

Entre juin et septembre 2024, Nikon a dévoilé une nouvelle série d’objectifs à focale fixe lumineux en monture Z, très attendus des photographes experts. Avant le NIKKOR Z 50 mm, Nikon a lancé le NIKKOR Z 35 mm f/1.4. Deux focales complémentaires, pensées pour séduire les adeptes du reportage, du portrait et de la photographie de rue, mais aussi pour répondre aux attentes des utilisateurs en quête de belles optiques lumineuses sur monture Z.

J’ai eu l’occasion de tester ces deux objectifs simultanément. Après avoir passé en revue le 50 mm, voici le test du NIKKOR Z 35 mm f/1.4, une focale qui promet un équilibre subtil entre polyvalence et caractère optique. Qu’en est-il réellement ?

Test du NIKKOR Z 35 mm f/1.4 complet et comparatif avec le 35 mm f/1.8 S

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Cet objectif chez Miss Numerique

Test NIKKOR Z 35 mm f/1.4 : pourquoi cet objectif ?

Souvenez-vous… À la fin de l’été 2018, Nikon frappait un grand coup en annonçant ses premiers hybrides plein format, les Nikon Z6 et Z7, accompagnés de trois objectifs, dont deux focales fixes : les NIKKOR Z 50 mm f/1.8 S et NIKKOR Z 35 mm f/1.8 S.

La surprise était de taille pour les nikonistes habitués à voir arriver en priorité des objectifs f/1.4. Historiquement, les optiques f/1.8 venaient souvent compléter la gamme plus tard, avec un positionnement tarifaire plus accessible. Mais cette fois, Nikon inversait la logique : priorité aux f/1.8.

Puis, en septembre 2020, nouveau virage stratégique avec l’annonce du NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S, suivi du NIKKOR Z 85 mm f/1.2 S. De quoi semer le doute chez les fidèles de la marque : y aurait-il un jour des f/1.4 ? Une alternative plus abordable aux f/1.2 aux tarifs stratosphériques ?

Finalement, cette gamme f/1.4 est bien arrivée… mais une fois encore, pas comme les nikonistes l’attendaient.

Les nouveaux NIKKOR Z 35 mm f/1.4 et NIKKOR Z 50 mm f/1.4 affichent bien cette grande ouverture, mais ils ne reprennent pas la formule premium des séries S, contrairement aux versions f/1.8. En revanche, leur prix plus doux (hors promotion) a de quoi séduire ceux qui tiennent à leur précieuse ouverture f/1.4 sans vouloir assumer le coût, l’encombrement et le poids des f/1.2.

De mon côté, j’ai fait un choix intermédiaire avec les NIKKOR Z 40 mm f/2 et NIKKOR Z 28 mm f/2.8, mes compagnons du quotidien en photo urbaine. Un choix pragmatique, mais qui me laisse sur ma faim : bien que j’apprécie ces focales, un 35 mm correspond davantage à mes habitudes. Il m’importait donc de voir ce que ce NIKKOR Z 35 mm f/1.4 pouvait m’apporter… ou non.

J’ai testé cet objectif sur mon Nikon Z6III, en parallèle du NIKKOR Z 50 mm f/1.4, dans les mêmes conditions. Et la question de départ restait la même : pourquoi proposer un objectif dont la formule optique est moins ambitieuse, alors que le 35 mm f/1.8 S jouit déjà d’une bonne réputation ? Est-ce si crucial d’afficher f/1.4 sur un objectif pour séduire les nikonistes ? Pourquoi Nikon n’a-t-il pas plutôt proposé un NIKKOR Z 35 mm f/1.2 S, qui aurait le mérite de surclasser le f/1.8 S ?

Comme pour le 50 mm f/1.4, mon test s’est attaché à répondre à ces interrogations : les performances optiques sont-elles au niveau attendu d’un f/1.4 ? Quels sont les écarts en matière de construction et de rendu avec le NIKKOR Z 35 mm f/1.8 S ? Faut-il sacrifier certaines exigences pour accéder à une plus grande ouverture ?

Avant d’en venir aux conclusions, une chose est sûre : j’ai pris autant de plaisir à utiliser ce 35 mm f/1.4 que le 50 mm f/1.4. Son encombrement, son poids et sa taille sont quasiment identiques à ceux de la version f/1.8 S, ce qui en fait un compagnon discret et maniable. Mais en matière de qualité d’image, il y a plus à dire…

Test NIKKOR Z 35 mm f/1.4

Test NIKKOR Z 35 mm f/1.4 : pourquoi un f/1.4 en monture Z ?

Soyons pragmatiques : ouvrir à f/1.4, c’est gagner 2/3 d’IL par rapport à f/1.8. C’est un avantage, mais ce n’est pas non plus une révolution, surtout avec les hybrides actuels qui compensent aisément la perte de lumière en montant en ISO sans trop sacrifier la qualité d’image.

Dans le test du 50 mm f/1.4, j’ai signalé l’importance de maîtriser la profondeur de champ : à pleine ouverture, la zone de netteté devient si réduite qu’elle peut compliquer la mise au point à courte distance. Avec un 35 mm, cette zone est un peu plus généreuse, mais la différence entre f/1.8 et f/1.4 reste subtile. À 2 mètres de distance, vous disposez d’une profondeur de champ de 0,27 m à f/1.4 contre 0,34 m à f/1.8. Ces 7 cm d’écart peuvent parfois vous poser problème. Ce n’est pas anodin, surtout si vous travaillez à faible distance. Cela peut impacter la lisibilité de votre sujet et la précision de votre mise au point. Un détail à garder en tête, notamment pour la photographie de rue ou le portrait rapproché.

Cela étant dit, si vous rêvez toujours d’un 35 mm ultra-lumineux, préparez-vous : si un NIKKOR Z 35 mm f/1.2 S voit le jour, il risque de s’aligner sur le tarif du NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S, soit environ 2 400 euros. Autant dire que ça pique… et pas seulement sur l’image.

Je vais donc répéter ici ce que j’ai dit à propos du 50 mm f/1.4 : Nikon a fait un choix stratégique en proposant un NIKKOR Z 35 mm f/1.4 à la formule optique moins ambitieuse que celle du 35 mm f/1.8 S, bien en dessous d’un f/1.2 S, mais nettement plus accessible. Avec un avantage tarifaire de 270 euros en faveur du f/1.4 (hors promotion), l’écart est plus marqué que pour le 50 mm. De plus, ce 35 mm f/1.4 pèse 45 g de plus que la version f/1.8, un surpoids modéré mais à prendre en compte.

Enfin, notez que monté sur un hybride APS-C Nikon Z50II, Z fc ou Z30, ce 35 mm f/1.4 cadre comme un 52,5 mm, une focale idéale pour le reportage et la photographie du quotidien. Un argument de plus pour ceux qui cherchent une optique polyvalente et lumineuse, sans pour autant exploser leur budget.

Test du NIKKOR Z 35 mm f/1.4 complet et comparatif avec le 35 mm f/1.8 S

Analyse détaillée du NIKKOR Z 35 mm f/1.4

Qualité de construction

Avant même de parler qualité d’image, une question revient souvent : qu’en est-il de la construction ? Un f/1.4 d’accord, mais pas au détriment des matériaux et de la finition. Sur ce point, le NIKKOR Z 35 mm f/1.4 ne déçoit pas. Certes, il n’appartient pas à la série S, mais il ne donne à aucun moment l’impression d’un objectif au rabais.

Posez-le à côté d’un modèle S et la différence visuelle est minime. Le commutateur AF/M est absent, mais en contrepartie, il embarque deux bagues de contrôle : l’une pour la mise au point, l’autre personnalisable, là où les modèles S se contentent souvent d’une seule.

Côté encombrement, il n’y a pas non plus de rupture marquée avec le 35 mm f/1.8 S. Avec 74,5 × 86,5 mm pour 415 g, il est guère plus volumineux que son équivalent f/1.8 tout en étant 12% plus lourd (73 × 86 mm pour 370 g pour le f/1.8).

Pour l’usage en conditions difficiles, Nikon a pensé à l’essentiel : des joints d’étanchéité protègent efficacement contre les infiltrations de poussière et d’humidité. Quant à la monture, elle est bien métallique, un point rassurant pour la robustesse.

Autre élément à noter : la distance minimale de mise au point reste proche de celle du 35 mm f/1.8 S, avec 27 cm contre 25 cm. Et pour finir, un détail appréciable : Nikon fournit le pare-soleil d’origine sans supplément. Un petit plus qui évite d’aller chercher un accessoire en option.

Test du NIKKOR Z 35 mm f/1.4 complet et comparatif avec le 35 mm f/1.8 S

Prise en main, stabilisation et autofocus

La bague de mise au point est suffisamment large et agréable à manipuler, offrant une bonne fluidité. La retouche manuelle du point est d’une simplicité absolue : il suffit de tourner la bague en mode autofocus pour affiner la mise au point. En revanche, passer en mise au point manuelle demande une manipulation supplémentaire via les commandes du boîtier, en l’absence de commutateur dédié sur l’objectif.

Côté autofocus, rien à redire : la mise au point est rapide et précise, portée par une double motorisation pas-à-pas STM Nikon. Le fonctionnement est fluide et, à l’oreille, je ne l’ai pas trouvé plus bruyant que celui de mon 85 mm f/1.8 S (je n’avais pas de 50 mm f/1.8 S sous la main pour comparer).

Un détail à noter : cette motorisation autofocus, combinée à certains choix de conception, explique pourquoi cet objectif est plus long que les versions f/1.4 pour reflex. J’apprécie un autofocus efficace et discret, mais si l’objectif avait été raccourci de quelques centimètres, il aurait gagné en compacité, ce qui ne me déplairait pas.

Cet objectif chez La Boutique Photo Nikon

Cet objectif chez Miss Numerique

Test du NIKKOR Z 35 mm f/1.4 complet et comparatif avec le 35 mm f/1.8 S

Performances optiques : piqué, homogénéité, flare, aberrations chromatiques et vignettage

Ce NIKKOR Z 35 mm f/1.4 adopte une conception optique plus simple que celle du 35 mm f/1.8 S, et c’est logique : il fallait bien marquer une différence. Il embarque 11 éléments en 9 groupes, dont deux lentilles asphériques, alors que le f/1.8 S dispose de la même structure de base, mais avec deux lentilles en verre ED, trois lentilles asphériques, et surtout un traitement nanocristal pour limiter les reflets et améliorer le contraste. Ce traitement est absent sur ce f/1.4, tout comme il l’est sur le NIKKOR Z 50 mm f/1.4.

Si l’ouverture f/1.4 est séduisante sur le papier, cet objectif présente quelques faiblesses. Le vignettage, par exemple, est bien marqué à pleine ouverture et met du temps à s’atténuer. Il faut fermer jusqu’à f/4 pour en être débarrassé. Cela dit, sachez que Nikon applique des corrections logicielles via le firmware dans les fichiers NEF. Il devient difficile d’évaluer les défauts sur des fichiers bruts de nos jours, mais au final, si vous utilisez un logiciel capable d’interpréter ces corrections intégrées, le traitement n’en est que plus simple et rapide.

Autre point : j’ai constaté un niveau d’aberrations chromatiques assez visible, en particulier sur les branches d’arbres en arrière-plan où elle se remarquent toujours le plus. Si vous photographiez souvent en extérieur, notamment des scènes de nature, il faudra prévoir une correction en post-traitement pour supprimer ces franges colorées.

Enfin, avec les capteurs 45 Mp, cet objectif montre ses limites en termes de résolution. La version f/1.8 S s’en sort nettement mieux sur ces boîtiers exigeants. Sur des capteurs de 20 ou 24 Mpx, en revanche, la différence est bien moins marquée et la qualité d’image reste très satisfaisante.

Test du NIKKOR Z 35 mm f/1.4 complet et comparatif avec le 35 mm f/1.8 S

Faut-il voir dans tout cela un objectif au rabais ? Pas vraiment. C’est un équilibre subtil : ce 35 mm f/1.4 n’a pas la complexité optique du f/1.8 S, mais il reste intéressant pour plusieurs raisons. Son tarif est plus accessible (jusqu’à 350 € d’écart en promotion), son encombrement et son poids sont quasi identiques, et sur un capteur standard, il délivre une image tout à fait exploitable.

Là où il tire son épingle du jeu, c’est en basse lumière : la combinaison de l’ouverture f/1.4 et d’un joli bokeh permet de sublimer les scènes nocturnes, notamment en ville. Le flou d’arrière-plan est plus marqué que sur le 35 mm f/1.8 S, ce qui renforce son intérêt pour les scènes avec portraits ou la photo urbaine.

En fait, si je peux reprocher au 35 mm f/1.8 S son rendu trop neutre, presque clinique, ce 35 mm f/1.4 a un peu plus de personnalité. Ses défauts existent, mais il propose un caractère optique distinct qui le rend plus séduisant pour certains types d’images. Tout cela est fort personnel, je vous l’accorde.

Les vidéastes, eux, auront des critères de sélection différents des photographes. Et bonne nouvelle : l’autofocus est réactif et plutôt silencieux, avec un focus breathing bien maîtrisé. En d’autres termes, les changements de mise au point provoquent peu de variations de cadrage, un plus en vidéo.

Disons que si la version f/1.8 S est plus polyvalente et plus homogène, ce 35 mm f/1.4 a pour lui un rendu plus expressif, un bokeh plus marqué, et un prix plus abordable que le possible NIKKOR Z 35 mm f/1.2 S. Un compromis intéressant pour qui cherche une optique lumineuse sans exploser son budget.

Test du NIKKOR Z 35 mm f/1.4 complet et comparatif avec le 35 mm f/1.8 S

Pourquoi choisir le NIKKOR Z 35 mm f/1.4 ?

Face au NIKKOR Z 35 mm f/1.8 S

Lorsqu’il s’agit de choisir entre ces deux objectifs, la question du prix joue souvent un rôle décisif puisque, par ailleurs, ils sont physiquement semblables.

Hors promotion, le NIKKOR Z 35 mm f/1.4 affiche un tarif environ 270 euros inférieur à celui du 35 mm f/1.8 S. Mais en période de promotion, l’écart peut être plus important encore, rendant le choix plus complexe.

Si le prix est un critère secondaire pour vous, c’est l’usage qui fera pencher la balance. L’ouverture f/1.4 permet de capter plus de lumière, un avantage appréciable en faible luminosité ou en photographie de nuit. Elle génère également un bokeh plus marqué, ce qui peut être un atout pour les portraits ou les scènes où l’isolation du sujet est importante.

En revanche, cette version f/1.4 présente un vignettage plus prononcé à pleine ouverture, qui met du temps à disparaître en fermant le diaphragme. Ceci dit, les photographes aimant ajouter du vignettage à leurs photos en post-traitement vont gagner du temps grâce au vignettage natif à grand ouverture. Sur les capteurs haute résolution, la formule optique montre ses limites en matière de netteté et de restitution des détails.

Ces points ne sont pas forcément problématiques pour tous les usages, mais ils sont à considérer selon vos attentes en termes de qualité d’image.

En fin de compte, il n’y a pas de choix meilleur entre ce f/1.4 et le f/1.8 S :

  • si vous privilégiez une ouverture plus lumineuse et un rendu d’image plus doux, le 35 mm f/1.4 peut être une bonne option,
  • si vous recherchez avant tout une qualité d’image optimale sur toute la plage d’ouverture, le 35 mm f/1.8 S reste une alternative plus homogène, notamment avec 45 Mp.

Test du NIKKOR Z 35 mm f/1.4 complet et comparatif avec le 35 mm f/1.8 S

Face au NIKKOR Z 40 mm f/2

Un 35 mm et un 40 mm ne jouent pas exactement dans la même catégorie, toutefois il me semble intéressant de poser la question de l’alternative NIKKOR Z 40 mm f/2. Cette focale fixe plus accessible encore peut être une alternative intéressante si vous recherchez une optique compacte et lumineuse, vous évitant d’avoir à choisir entre 35 et 50 mm.

Léger, discret et abordable, le 40 mm f/2 est particulièrement apprécié pour la photo de rue et le reportage au quotidien. Il se glisse facilement dans un sac et permet de capturer des images spontanées sans attirer l’attention. En comparaison, le 35 mm f/1.4, avec son ouverture plus généreuse, offre un meilleur contrôle de la profondeur de champ et une plus grande latitude en basse lumière, mais au prix d’un gabarit plus imposant et d’un tarif plus élevé.

Le choix entre ces deux focales dépendra donc de vos priorités :

  • si la compacité et la discrétion priment, le 40 mm f/2 reste un excellent compromis,
  • si votre envie est de maximiser le flou d’arrière-plan et d’exploiter pleinement une ouverture f/1.4, alors le 35 mm f/1.4 se justifie davantage.

Test du NIKKOR Z 35 mm f/1.4 complet et comparatif avec le 35 mm f/1.8 S

En résumé

Le NIKKOR Z 35 mm f/1.4 peut vous intéresser si :

  • vous cherchez une focale fixe plus légère et discrète qu’un zoom 24-70 mm ou 28-75 mm pour la photo de rue et le reportage,
  • vous voulez compléter votre parc optique avec une focale fixe passe-partout à grande ouverture,
  • vous voulez disposer du duo historique 35 mm f/1.4 + 50 mm f/1.4,
  • vous souhaitez un équipement 100 % NIKKOR Z sans passer par la bague FTZ (contrainte qu’impose l’AF-S NIKKOR 35 mm f/1.4 en monture reflex sur un hybride).

Le NIKKOR Z 35 mm f/1.4 va moins vous intéresser si :

  • vous avez déjà un NIKKOR Z 35 mm f/1.8 S ou un NIKKOR Z 40 mm f/2,
  • vous voulez la meilleure qualité d’image possible à toutes les ouvertures et distances,
  • vous utilisez un Nikon hybride de 45 Mp plus exigeant que le 24 Mp,
  • le budget n’est pas un problème et vous vous dites que l’option NIKKOR Z 35 mm f/1.2 S est attirante malgré les probables 1 700 euros de plus qu’il vous en coûtera si cet objectif voit le jour.

Test du NIKKOR Z 35 mm f/1.4 complet et comparatif avec le 35 mm f/1.8 S

Test NIKKOR Z 35 mm f/1.4 : ma conclusion

Cet objectif s’impose comme un compromis intéressant entre grande ouverture, gabarit contenu et tarif raisonnable. Certes, il montre quelques limites optiques, notamment avec les capteurs 45 Mp, mais il se distingue par son bokeh plus prononcé et sa meilleure gestion de la lumière en conditions difficiles.

Alors, quel 35 mm Nikon choisir ?

Si vous cherchez un rendu le plus détaillé possible, le 35 mm f/1.8 S est plus performant, à condition d’accepter son tarif plus élevé.

En revanche, si vous préférez une grande ouverture pour un meilleur flou d’arrière-plan et plus de latitude en basse lumière, le 35 mm f/1.4 est une alternative pertinente, plus abordable et sans compromis sur la construction.

Enfin, tout dépend aussi du Nikon Z que vous utilisez. Sur un capteur 20 ou 24 Mp (Z5, Z6I/II/III, Zf et APS-C), la différence de piqué sera moins perceptible. En revanche, vignettage et moindre résolution sont toujours bien présents, quel que soit le capteur, 20 ou 24 Mp.

Des photos avec le NIKKOR Z 35 mm f/1.4

Voici quelques autres photos réalisées avec cet objectif pour ce test du NIKKOR Z 35 mm f/1.4.

Test du NIKKOR Z 35 mm f/1.4 complet et comparatif avec le 35 mm f/1.8 S

Test du NIKKOR Z 35 mm f/1.4 complet et comparatif avec le 35 mm f/1.8 S

Test du NIKKOR Z 35 mm f/1.4 complet et comparatif avec le 35 mm f/1.8 S

Test du NIKKOR Z 35 mm f/1.4 complet et comparatif avec le 35 mm f/1.8 S

Test du NIKKOR Z 35 mm f/1.4 complet et comparatif avec le 35 mm f/1.8 S

Test du NIKKOR Z 35 mm f/1.4 complet et comparatif avec le 35 mm f/1.8 S

Test du NIKKOR Z 35 mm f/1.4 complet et comparatif avec le 35 mm f/1.8 S

Test du NIKKOR Z 35 mm f/1.4 complet et comparatif avec le 35 mm f/1.8 S

Test du NIKKOR Z 35 mm f/1.4 complet et comparatif avec le 35 mm f/1.8 S

Test du NIKKOR Z 35 mm f/1.4 complet et comparatif avec le 35 mm f/1.8 S

En savoir plus sur le site Nikon France.

Cet objectif chez La Boutique Photo Nikon

Cet objectif chez Miss Numerique


Test du NIKKOR Z 50 mm f/1.4 complet et comparatif avec le 50 mm f/1.8 S

Cinq ans après le lancement de sa gamme d’hybrides, Nikon présente les objectifs NIKKOR Z 50 mm f/1.4 et NIKKOR Z 35 mm f/1.4 à quelques mois d’intervalle. Ces deux objectifs à grande ouverture complètent une gamme d’optiques fixes jusque-là limitées à f/1.8 pour les modèles les plus accessibles. Que penser de ces optiques ? Je vous propose le test du NIKKOR Z 50 mm f/1.4, après celui du 35 mm.

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : test complet et comparatif avec le 50 mm f/1.8 S

Cet objectif chez La Boutique Photo Nikon

Cet objectif chez Miss Numerique

Test NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : introduction

Il n’aura fallu qu’un été à Nikon, après l’annonce du NIKKOR Z 35 mm f/1.4, pour introduire un modèle complémentaire, le NIKKOR Z 50 mm f/1.4. Ces deux objectifs partagent une grande ouverture f/1.4, tandis que les 35 et 50 mm de la série S n’ouvrent qu’à f/1.8. Ils ont aussi pour eux un tarif avantageux, puisqu’ils sont vendus moins chers que les versions f/1.8 S (hors promotion, voir plus bas). De quoi perturber plus d’un nikoniste.

Ayant déjà investi dans les NIKKOR Z 40 mm f/2 et 28 mm f/2.8, je n’ai pas sauté sur ces deux nouveaux f/1.4 dès leur arrivée. Toutefois, en janvier 2025, avec une gamme NIKKOR étoffée, j’ai décidé d’examiner ces deux objectifs de plus près.

J’ai testé les deux en parallèle sur mon Nikon Z6III, dans les mêmes conditions, et voici le premier test, celui du NIKKOR Z 50 mm f/1.4.

Pourquoi sortir un 50 mm f/1.4 alors qu’il existe un 50 mm f/1.8 S dans une gamme NIKKOR Z qui se veut de très bon niveau ? Car les faits sont là, les objectifs f/1.8 S sont loin d’être décriés tant leurs qualités sont grandes, y compris sur les boîtiers riches de 45 Mp.

Dans le cadre de ce test, je me suis attaché à vérifier si les résultats optiques étaient au niveau de ce que l’on est en droit d’attendre d’un f/1.4, et quelles pouvaient être les différences de présentation et construction avec les NIKKOR Z f/1.8 S. En effet, puisque le tarif hors promotion des deux gammes est en faveur du f/1.4, celui-ci serait-il un Nikon au rabais, dans l’esprit des NIKKOR E « économiques » en plastique à l’époque du reflex Nikon EM ?

Sans tout vous dévoiler encore, sachez que si le 50 mm f/1.8 est un NIKKOR S, le 50 mm f/1.4 ne l’est pas. La différence réside dans une formule optique plus simple, des traitements de surface des lentilles moins aboutis, avec des résultats logiquement en retrait. Mais lisez la suite.

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : test complet

Test NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : positionnement

Vous l’aurez noté, f/1.4 offre une ouverture plus généreuse de 2/3 d’IL que f/1.8. Ce n’est finalement pas une différence majeure. Au quotidien, il est peu fréquent d’utiliser une ouverture de f/1.4 tant la profondeur de champ est réduite, surtout à courte distance, rares sont les sujets qui s’y prêtent.

Mais le monde de la photo est impitoyable, les nikonistes aussi, et nombreux sont ceux qui ne jurent que par l’ouverture f/1.4 « parce que ça doit forcément être mieux« . Ce qui surpasse f/1.8, c’est bien sûr f/1.2, d’où l’existence du NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S, avec ses qualités, sa construction, son poids mais son tarif aussi. « Ah oui, 2 600 euros, ça calme !?! » ont répété en cœur les nikonistes adeptes des grandes ouvertures.

Nikon a entendu, a pris son temps, et a fini par trancher : il y aura bien une gamme f/1.4. Elle ne sera pas « S », mais elle sera (pas loin d’être) aussi bonne, et surtout moins onéreuse. Les jaunes font d’une pierre deux coups : ils répondent à la demande et proposent une alternative crédible. Elle n’est pas inédite, cette approche a fonctionné pour la triplette de zooms f/2.8, les NIKKOR Z 17-28 mm f/2.8, NIKKOR Z 28-75 mm f/2.8 et NIKKOR Z 70-180 mm f/2.8.

Retenez enfin que monté sur un Nikon Z50II, Z fc ou Z30, ce 50 mm f/1.4 cadre comme un 75 mm, idéal pour le portrait.

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : dans le détail

Qualité de construction

C’est le premier sujet pour beaucoup, avant même la qualité d’image. Un f/1.4, oui, mais pas un objectif en plastique ! Bien que la construction et la formule optique diffèrent de celles de la série S, le NIKKOR Z 50 mm f/1.4 n’est pas un objectif au rabais.

D’ailleurs faites le test : mettez-le à côté d’un NIKKOR Z estampillé S, et vous aurez du mal à faire la différence au jeu des 7 erreurs. Il lui manque le commutateur de mise au point AF/M, mais il dispose de deux bagues, celle de mise au point et la bague multifonction, quand les séries S n’en ont qu’une.

L’encombrement de l’objectif aurait pu permettre de faire la différence avec le modèle f/1.8 mais ce n’est pas le cas puisque les deux ont quasiment les mêmes dimensions avec 74,5 × 86,5 mm (diamètre x longueur) pour 420 g contre 76 × 86,5 mm pour 415 g pour le NIKKOR Z 50 mm f/1.8 S.

Des joints d’étanchéité protègent efficacement contre la pluie et la poussière. Et la monture ? Métallique, oui, comme les séries S. Avouez que jusqu’ici Nikon ne vous trompe pas.

Notez enfin que la distance minimale de mise au point est légèrement inférieure à celle de la version f/1.8, avec 37 cm contre 40 cm. Le paresoleil, quant à lui, est livré avec l’objectif, un autre bon point.

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : test complet

Prise en main, stabilisation et autofocus

La bague de mise au point est suffisamment large, agréable à manœuvrer, même si elle a parfois eu tendance à tourner légèrement quand je prenais l’objectif avec la main gauche pour tenir l’ensemble (je précise que je suis gaucher). Ceci dit, j’ai souvent observé le même comportement sur les séries S.

La retouche manuelle du point est très simple : tout en restant en autofocus, tournez la bague, c’est fait. Passer en mise au point manuelle demande par contre une activation via les touches de modes AF, faute de commutateur externe sur l’objectif.

L’autofocus s’avère très réactif et rapide, conséquence de l’usage d’une double motorisation pas-à-pas Nikon STM. Je ne l’ai pas trouvé plus bruyant que celui de mon 85 mm f/1.8 S (je n’avais pas de 50 mm f/1.8 S pour comparer).

Notez au passage que cette motorisation autofocus (et quelques autres détails de construction) lui vaut sa longueur plus importante que celle de l’AF-S NIKKOR 50 mm f/1.4 pour reflex. J’apprécie un autofocus rapide et discret, mais si l’objectif mesurait 2 cm de moins en longueur, ce ne serait pas pour me déplaire.

Cet objectif chez La Boutique Photo Nikon

Cet objectif chez Miss Numerique

Performances optiques : piqué, homogénéité, flare, aberrations chromatiques et vignettage

La formule optique du f/1.4 utilise 10 lentilles (dont une asphérique), contre 12 lentilles (dont deux asphériques et deux ED) pour le f/1.8 S. Les lentilles ne disposent toutefois pas du même verre ni du même traitement anti-reflets. En pratique, cela va se traduire par un bokeh plus prononcé, du fait de l’ouverture f/1.4, mais moins qualitatif si vous aimez les cercles bien ronds en arrière-plan, avec quelques effets déformants sur les taches de lumière.

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : test complet

Sur l’ensemble des photos faites avec ce NIKKOR Z 50 mm f/1.4, j’ai pu constater un vignettage sensible à pleine ouverture, qui diminue progressivement pour disparaître à partir de f/5.6. La correction logicielle embarquée améliore le résultat sans toutefois supprimer entièrement ce vignettage, le recours à un traitement dédié en post-production pourra vous aider si vous voulez vous débarrasser de ce défaut.

La qualité d’image s’avère très bonne dès la pleine ouverture, et excellente à f/2.8. Sur les Nikon Z à capteur 45 Mp, ce 50 mm pourra montrer ses limites face au 50 mm f/1.8 S, dont les performances optiques sont supérieures.

En examinant mes images dans Lightroom Classic (qui intègre les corrections d’images faites par le boîtier et ajoutées aux fichiers RAW) à un grossissement de 100 %, les aberrations chromatiques se révèlent extrêmement discrètes, presque imperceptibles. Les défauts optiques en périphérie d’image, typiques de ce type d’objectif, sont bien présents mais leur impact reste minime et peu gênant dans une utilisation courante.

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : test complet

Pourquoi choisir le NIKKOR Z 50 mm f/1.4 ?

Face au NIKKOR Z 50 mm f/1.8 S

On en arrive aux critères de choix, car ce que je ne vous ai pas dit encore, c’est que hors promotion, il y a 150 euros d’écart en faveur du NIKKOR Z 50 mm f/1.4 face au f/1.8 S. Mais pendant les périodes de promotion, l’écart se réduit au point d’être nul. Oui, vous avez bien lu : vous pouvez trouver un NIKKOR Z 50 mm f/1.8 S neuf au même prix que ce NIKKOR Z 50 mm f/1.4.

Votre décision ne sera alors plus dictée par le prix, mais par vos préférences créatives. Avec une ouverture f/1.4, vous gagnez légèrement en temps de pose lorsque la lumière manque, la nuit ou dans les ambiances sombres. À l’inverse, le 50 mm f/1.8 S vous fait bénéficier d’une meilleure qualité d’image si c’est votre préoccupation première.

Vous l’aurez compris, aucune caractéristique majeure ne dévalorise ce NIKKOR Z 50 mm f/1.4 face au f/1.8. Je conclurai donc en vous disant que si vous tenez à l’ouverture f/1.4, mieux vaut choisir le f/1.4. Si vous tenez à la meilleure qualité d’image possible sans (trop) perdre en ouverture, le f/1.8 sera un meilleur choix. Et d’autant plus pendant les périodes de promotion.

Les vidéastes tiendront compte d’un focus breathing qui semble plus marqué sur le f/1.8 si j’en crois certains de mes confrères. Je ne l’ai pas évalué en vidéo pendant ce test.

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : test complet

Face au NIKKOR Z 40 mm f/2

Bien qu’un 40 mm ne soit pas un 50, le NIKKOR Z 40 mm f/2 reste une alternative si vous appréciez les grandes ouvertures compactes. Il conserve toutefois une place distincte dans la gamme Nikon Z.

Le 40 mm f/2 est reconnu pour sa compacité, sa légèreté, ses excellentes performances et son prix abordable, le rendant idéal pour la photographie de rue et le reportage quotidien. Bien que le 50 mm f/1.4 offre une ouverture plus large, avantageuse en faible luminosité et pour un bokeh plus prononcé, il est plus volumineux, plus lourd et plus coûteux.

Ainsi, le 40 mm f/2 demeure une option attrayante pour les photographes privilégiant la discrétion et la portabilité, tandis que le 50 mm f/1.4 s’adresse à ceux recherchant des performances supérieures en termes de luminosité et de gestion de la profondeur de champ.

En résumé

Le NIKKOR Z 50 mm f/1.4 peut vous intéresser si :

  • vous cherchez une focale fixe légère et plus discrète qu’un zoom 24-70 mm ou 28-75 mm pour la photo de rue et le reportage,
  • vous souhaitez compléter votre parc optique avec une focale fixe passe-partout à grande ouverture,
  • vous souhaitez un équipement 100 % NIKKOR Z sans passer par la bague FTZ (contrainte qu’impose l’AF-S NIKKOR 50 mm f/1.4 en monture reflex).

Le NIKKOR Z 50 mm f/1.4 va moins vous intéresser si :

  • vous avez déjà un NIKKOR Z 50 mm f/1.8 S ou un NIKKOR Z 40 mm f/2,
  • vous voulez la meilleure qualité d’image possible à toutes les ouvertures et distances,
  • vous utilisez un Nikon hybride de 45 Mp plus exigeant que le 24 Mp,
  • le budget n’est pas un problème et vous vous dites que l’option 50 mm f/1.2 est attirante malgré les 2 600 euros qu’il vous en coûtera.

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : test complet

Test NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : ma conclusion

Cet objectif présente un rapport performances/construction/prix intéressant, et n’a pas à rougir face au modèle ouvrant à f/1.8.

Il montre toutefois ses limites en termes de qualité d’image, ce qui est d’autant plus perturbant que vous pouvez disposer d’une meilleure formule optique avec le NIKKOR Z 50 mm f/1.8 S, proposé au même tarif quand il est en promotion.

Le poids, l’encombrement et l’usage sont les mêmes. La qualité de fabrication mécanique est quasiment identique, pour ne pas dire la même (je ne démonte pas les optiques pour vérifier).

Alors, que faire ?

Si votre priorité est la qualité d’image à un tarif compétitif, le 50 mm f/1.8 S reste imbattable. En revanche, si vous aimez les grandes ouvertures, le 50 mm f/1.4 offre un bon compromis à moindre coût. Le choix dépendra surtout du boîtier : sur un capteur 24 Mp (Z5, Z6I/II/III, Zf et les APS-C), l’écart de qualité d’image sera moins visible.

Cet objectif chez La Boutique Photo Nikon

Cet objectif chez Miss Numerique

Des photos avec le NIKKOR Z 50 mm f/1.4

Voici quelques autres photos réalisées avec cet objectif pour ce test du NIKKOR Z 50 mm f/1.4.

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : test complet

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : test complet

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : test complet

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : test complet

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : test complet

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : test complet

En savoir plus sur cet objectif sur le site Nikon.

Cet objectif chez La Boutique Photo Nikon

Cet objectif chez Miss Numerique


Le meilleur appareil photo n’est pas toujours celui que vous avez avec vous

Tout le monde peut pratiquer la photographie. Du plus débutant au plus expert. Il suffit de disposer d’un appareil capable de capturer une image. Même un smartphone sait le faire, inutile d’avoir « le meilleur appareil photo ».

D’ailleurs, n’avez-vous jamais lu ou entendu que « ce n’est pas le matériel qui compte, c’est le photographe » ? Ou encore que « le meilleur appareil photo est celui que vous avez avec vous » ?

Sachez que ce sont des idées reçues.

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Oui, c’est moi qui ai dit ça.

Le même qui a dit « tous les appareils photo actuels peuvent faire de bonnes photos« . Mais qui dit aussi « pour réaliser certaines photos que vous admirez, le matériel a son importance. »

Pour réaliser certaines photos, un appareil sera toujours meilleur qu’un autre. Tout dépend du contexte.

Pour mes photos de danse, j’ai besoin d’un capteur sensible et d’un obturateur 100% silencieux.

Si vous faites de l’animalier, vous avez besoin d’un capteur sensible aussi. D’un boîtier capable de résister aux intempéries et au froid.

Si vous faites de la photo de sport, il est bien de disposer d’un mode rafale très rapide. D’un autofocus qui accroche le sujet et le suit même avec les plus longs téléobjectifs.

Pour la photo de rue, rien ne remplace un petit APS-C discret (par exemple le Nikon Z50II).

Alors non, le photographe ne suffit pas à faire certaines photos si son matériel n’est pas adapté. Et le meilleur appareil n’est pas toujours celui que vous avez avec vous.

Cependant, tout le monde ne fait pas ce que j’ai décris. Il est toujours possible de « faire avec ». Et d’être satisfait(e).

Mais selon vos besoins, posez-vous les bonnes questions. Ne vous contentez pas des idées reçues.

Note : Cet article est tiré de ma lettre photo quotidienne. Si vous souhaitez recevoir plus de conseils photo (comme celui-ci) dans votre boîte de réception, n’hésitez pas à vous inscrire à ma Lettre Photo.


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