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Comment vérifier l’état et le fonctionnement d’un appareil photo ou d’un objectif d’occasion

Vous êtes sur le point d’acheter un appareil photo d’occasion ? Un objectif d’occasion ? Mais vous craignez de vous faire avoir ? Vous ne savez pas comment vérifier l’état de ce matériel, comment contrôler qu’il fonctionne correctement ?

Voici une liste de vérifications simples à effectuer, qui vous permettront de réduire le risque lors de l’achat d’un appareil photo d’occasion.

Comment vérifier l'état et le fonctionnement d'un appareil photo d'occasion, d'un objectif d’occasion

Comment contrôler l’état d’un appareil photo d’occasion, préambule

Acheter d’occasion votre matériel photo est une belle solution pour faire des économies. Vous pouvez trouver à peu près tous les modèles, qu’il s’agisse d’un appareil photo ou d’un objectif.

La plupart du temps ce matériel a été entretenu avec soin par un amateur passionné, il a été peu utilisé et s’avère une belle affaire. Toutefois certains photographes peuvent avoir fait un usage plus intensif de leur équipement photo parce que leur activité l’impose. Des vendeurs indélicats peuvent aussi chercher à cacher un défaut pour se débarrasser d’un appareil photo ou d’un objectif à problème.

Il vous faut donc prendre soin de vérifier ce qui doit l’être avant de conclure la transaction, ce qui ne vous prendra que quelques minutes. Notez que si le vendeur ne souhaite pas vous voir faire ces contrôles, mieux vaut ne pas aller plus loin, cela peut cacher quelque chose.

La première précaution à prendre est de vous assurer que le vendeur a une réputation à la hauteur de vos attentes. La solution la plus fiable pour acheter un appareil photo d’occasion est d’aller chez un revendeur de matériel photo qui propose une garantie sur ses ventes.

Les revendeurs professionnels proposent souvent trois à six mois de garantie, avec possibilité d’échange du matériel si toutefois il ne fonctionne pas correctement. Vous paierez plus cher que sur les sites d’enchères, mais c’est le prix à payer pour limiter les risques (voir des exemples d’annonces photos pros).

J’attire votre attention sur les sites de vente en ligne de matériel photo d’occasion. Certains sont fiables, la réputation des vendeurs peut être vérifiée et contrôlée auprès d’autres intervenants (comme dans la section Annonces photo Nikon Passion). Certains sont par contre des repères d’arnaqueurs professionnels, renseignez-vous avant d’entamer vos démarches.

Quels types de problèmes vous pouvez rencontrer ?

Comment vérifier l'état et le fonctionnement d'un appareil photo et d'un objectif d’occasion

Un appareil photo est plutôt fiable sur le plan électronique, toutefois les boutons, touches, bagues, motorisations et autres obturateurs peuvent souffrir d’un usage répété ou de chocs passant inaperçus.

D’autres problèmes ne peuvent pas être vérifiés lors de l’achat, comme l’oxydation interne sur les appareils photo ayant pris l’eau, ou ayant été souvent utilisés en bord de mer. Les objectifs soumis à l’humidité peuvent présenter des taches (champignons ou moisissures) sur les lentilles internes, ce qui ne se nettoie pas sans démontage, le coût de ce nettoyage est souvent prohibitif.

Avant d’aller plus loin, assurez-vous donc que vous avez la possibilité d’annuler la transaction si vous constatez un défaut après l’achat. Auprès d’un professionnel cela ne pose en général pas de problème, auprès d’un particulier c’est plus complexe. Prenez les devants lors de la transaction.

Liste des points à contrôler sur un appareil photo d’occasion

Ça y est, vous avez trouvé l’appareil photo d’occasion dont vous rêviez, et le moment est venu de faire affaire. Ne vous précipitez pas, il n’y a rien qui ne puisse être vérifié en quelques minutes.

Commencez par vous faire une idée en regardant l’état général de l’appareil photo. A-t-il des traces de chocs, ou d’usure qui peuvent laisser penser qu’il a souffert ou beaucoup servi ? Inspectez les panneaux supérieur et arrière, cherchez les marques, les rayures, les griffes (les marques d’usure sont normales et ne présagent pas d’un mauvais entretien ou d’une future panne).

Comment vérifier l'état et le fonctionnement d'un appareil photo et d'un objectif d’occasion

Ouvrez le compartiment batterie et regardez s’il comporte des traces de corrosion. Si c’est le cas, prudence. Il y a de fortes chances que cette corrosion soit également présente dans le boîtier, et comme vous ne pouvez pas le vérifier sans l’ouvrir, n’allez pas plus loin.

Profitez de ce contrôle pour vous assurer que la trappe de ce compartiment batterie fonctionne bien, et qu’elle reste fermée. Vérifiez que la batterie rentre et sort sans forcer, qu’elle reste bien en position selon qu’il y a un clic de maintien ou non (cela dépend des modèles).

Une fois ce contrôle visuel fait, allumez l’appareil photo. Le commutateur marche/arrêt fonctionne-t-il bien ? Présente-t-il une résistance anormale ? Le boîtier se met-il bien en fonction sans délai, sans bruit suspect ?

Si tout est bon jusque là, passez à la vérification du bon fonctionnement de l’appareil photo.

Insérez une de vos cartes mémoire dans son compartiment (testez les deux compartiments si le boîtier en possède deux). La trappe doit se fermer sans effort, le boîtier doit la détecter immédiatement.

Vérifiez les connecteurs, prises, couvercles associés. Sont-ils tous présents et en état ? Ferment-ils tous bien ? La moindre prise abîmée suppose une réparation, idem pour les fiches des connecteurs carte et batterie, une fiche tordue et c’est retour SAV. Arrêtez-vous là si vous observez ce défaut.

Vérifiez tous les boutons et cadrans. Ils doivent tous fonctionner sans présenter le moindre défaut. C’est un contrôle critique car toute réparation peut vite vous coûter cher dès qu’il faut remplacer un bouton ou un écran.

Comment vérifier l'état et le fonctionnement d'un appareil photo et d'un objectif d’occasion

Vérifiez la monture de l’objectif sur l’appareil photo. Recherchez les rayures, les griffures ou les traces de métal arraché qui peuvent être le signe de montages difficiles. Attention toutefois à ne pas confondre cela avec un usage intensif du matériel qui n’est pas pour autant un signe de défaut. Echangez avec le vendeur pour en savoir plus sur son usage.

Assurez-vous que l’intérieur du boîtier est propre, que le miroir (sur un reflex) est propre aussi et en position. Il ne doit présenter ni tache d’eau ni saletés particulières.

Montez sur ce boîtier un de vos objectifs (de préférence). L’appareil photo le reconnaît-il ? Les valeurs affichées (selon le type d’affichage) sont-elles correctes ?

Déclenchez à vide, l’obturateur fonctionne-t-il correctement ? Son bruit vous semble-t-il normal ? Faites l’essai en mode manuel avec des temps de pose différents, très courts comme très longs.

Testez le mode rafale, la cadence doit être stable pendant plusieurs secondes (attention à avoir une carte compatible). Sachez qu’un obturateur mécanique en fin de vie peut ralentir la cadence rafale, à l’inverse un ralentissement ne signifie pas que l’obturateur est forcément en fin de vie, cela peut venir de la carte.

Passez maintenant à la mesure de l’exposition. En mode A, la variation de l’ouverture fait-elle bien changer le temps de pose ? En mode S, la variation du temps de pose fait-elle bien changer l’ouverture ? Simulez la prise de vue et vérifiez que l’exposition varie de façon cohérente.

Profitez de ce test pour vous assurer que les molettes et contrôles associés à l’exposition (comme le correcteur d’exposition) fonctionnent correctement, sans forcer. Vérifiez que tous les modes associés à chaque molette fonctionnent comme ils sont censés le faire.

Passez à l’écran arrière. Fonctionne-t-il sans défaut d’affichage apparent ? Tous les pixels sont-ils bien visibles ? Si l’appareil photo dispose d’un mode LiveView, enclenchez-le et assurez-vous que l’image qui apparaît est satisfaisante.

Passez en mode vidéo, faites le même contrôle visuel. Enclenchez un enregistrement vidéo et assurez-vous qu’il se déroule correctement (vidéo et audio).

Vérifiez la griffe flash si l’appareil en est doté. Est-elle en bon état sans traces de rayures ou chocs ? Si vous avez votre flash avec vous, glissez-le pour voir s’il s’insère bien. Jetez un oeil aux contacts, ils doivent être en bon état aussi. Attention, il est normal que cette griffe présente des rayures consécutives à un usage normal. Une fois de plus, échangez avec votre vendeur.

Comment vérifier l'état et le fonctionnement d'un appareil photo et d'un objectif d’occasion

Si l’appareil photo a un flash intégré, vérifiez qu’il s’ouvre et se ferme correctement et qu’il fonctionne. Il est plus délicat de tester la commande à distance d’un flash, en infrarouge par exemple, toutefois si vous savez le faire très vite, n’hésitez pas.

Intéressez-vous maintenant au viseur. Il doit être propre, le correcteur dioptrique doit vous permettre de régler la netteté du viseur à votre vue. Les affichages prévus doivent apparaître (sur un hybride), les informations en bas du viseur aussi (sur un reflex).

Vérifier si le capteur présente des pixels morts. Faites une photo en visant une zone présentant le moins de détails possible, sous-exposez pour que l’image soit noire, puis sur-exposez pour que l’image soit blanche. Vérifiez les images sur l’écran arrière, agrandissez-la pour voir si certains pixels sont absents ou colorés, ce qui peut traduire un pixel mort. Certains appareils photo peuvent être remappés pour ne pas tenir compte des pixels morts, si c’est fait par le SAV c’est une intervention facturée (attention à la sensibilité ISO qui peut perturber ce test).

Place à la mise au point. Sélectionnez le mode autofocus simple et assurez-vous que la mise au point se fait sans hésitation et reste stable. Passez en mode de suivi AF continu et faites de même. Suivez un sujet mobile, l’appareil photo doit suivre le sujet et assurer le point. Assurez-vous que vous utilisez le bon mode, si vous découvrez le boîtier, les modes autofocus sont nombreux désormais, attention aux mauvaises interprétations.

Faites ce test avec un objectif que vous avez l’habitude d’utiliser, il doit réagir au moins aussi bien que sur votre appareil photo actuel.

Vérifiez le bon fonctionnement du pad arrière, la commande en forme de roue ou de trèfle selon la marque de l’appareil photo. Chaque bouton doit fonctionner parfaitement et changer l’affichage ou le contrôle sélectionné.

Si l’annonce précise que l’appareil photo est livré avec tous les accessoires, vérifiez que c’est le cas. Prenez soin de lister ces accessoires sur le site de la marque avant d’aller voir le matériel, ce sera plus simple. Attention à bien noter les références précises de certains accessoires, comme les batteries dont le type peut changer lorsqu’une simple lettre change.

Enfin, assurez-vous que le chargeur de batterie fonctionne. Il est facile de le tester en le branchant sur une prise murale. Connectez votre batterie mobile si l’appareil photo dispose du mode de recharge USB.

Liste des points à contrôler sur un objectif photo d’occasion

Comment vérifier l'état et le fonctionnement d'un objectif d’occasion

Acheter un objectif photo d’occasion est un moyen de faire des économies. L’offre est pléthorique, vous pouvez gagner quelques centaines d’euros par achat. Mais attention à ce que cet achat ne se retourne pas contre vous, il n’y a rien de plus fragile qu’un objectif photo.

Commencez par une inspection visuelle de l’objectif. Les lentilles avant et arrière sont-elles exemptes de rayures ? Une petite rayure sur la lentille avant n’est pas critique, elle a toutes les chances de ne pas se voir sur la photo, ce n’est pas le cas des rayures sur la lentille arrière. Dans le doute, passez votre chemin.

Inclinez l’objectif pour vérifier que les lentilles ne présentent pas de trace particulière. Le reflet doit être uniforme. Orientez l’objectif vers une source de lumière et regardez au travers. Voyez-vous des champignons, des poussières ? Tout ce qui se trouve à l’intérieur ne se nettoie pas sans démontage, mieux vaut laisser tomber car le coût de cette intervention est souvent supérieur à la valeur de l’objectif.

Attention toutefois, la présence de quelques poussières sur un objectif qui a quelques années peut être normale. Cela ne contrarie en rien son bon fonctionnement. La présence de champignons est par contre une raison suffisante pour ne pas acheter cet objectif, passez votre chemin.

Vérifiez la monture de l’objectif. Elle doit être exempte de chocs et déformations, de rayures profondes. Quelques traces de frottement sont par contre normales si l’objectif a servi.

Vérifiez les contacts sur la monture. Assurez-vous que les broches ne bougent pas anormalement, qu’il n’y a pas de trace de démontage ou de réparation hasardeuse.

Comment vérifier l'état et le fonctionnement d'un d'un objectif d’occasion

Montez l’objectif sur votre appareil photo. Vérifiez l’absence de jeu entre la monture du boîtier et la monture de l’objectif (un jeu léger peut être normal).

Si l’objectif est autofocus, vérifiez que la mise au point automatique fonctionne. Assurez-vous qu’elle passe rapidement de la position infinie à la position la plus proche, sans que le système autofocus n’hésite ou ne fasse d’allers-retours (phénomène de pompage). Si la réactivité de cet autofocus ne vous convient pas, pensez-y avant de conclure la transaction.

Visez un sujet, faites le point, déclenchez. Observez la photo sur l’écran arrière, le sujet doit être net. Attention à ne pas confondre manque de netteté et trop fort grossissement sur l’écran arrière !

Contrôlez la mise au point manuelle. Elle doit être fluide, sans frottement. Même chose pour la bague de zoom avec les zooms.

Assurez-vous que l’appareil photo n’affiche aucun message d’erreur lorsque vous utilisez l’objectif (mise au point, zoom, ouverture).

Si l’objectif dispose de touches et commandes, vérifiez que tout fonctionne comme attendu. Les commutateurs sont souvent fragilisés avec le temps, vérifiez qu’ils manoeuvrent sans forcer.

Si l’objectif dispose d’une échelle de distance, vérifiez qu’elle est en bon état, sans trace apparente de fissure sur la couronne (souvent en matière plastique). Vérifiez que l’affichage est cohérent (par exemple 3 m pour une mise au point à 3 m).

Contrôlez le filetage frontal pour les filtres, il doit être en bon état. Au besoin vissez un de vos filtres. Même remarque pour la fixation du pare-soleil si l’objectif en dispose.

Vérifiez le système de stabilisation si l’objectif en est pourvu. Il doit s’activer et fonctionner immédiatement, un léger bruit peut toutefois être entendu si vous secouez (avec modération !) l’objectif, ce n’est pas un défaut.

Certains téléobjectifs disposent d’une poignée et d’un pas de vis pour trépied. Assurez-vous que ces éléments sont en bon état et fonctionnels.

Comment vérifier l'état et le fonctionnement d'un d'un objectif d’occasion

Les inscriptions sur le fût de l’objectif doivent être apparentes, un effacement partiel pouvant signifier que l’objectif a vécu, sans que cela ne soit un défaut pour autant. Négociez le tarif !

Prenez soin par contre de vous assurer que le revêtement qui entoure les bagues ou le fût (le cas échéant) tient bien. En vieillissant, certains ont tendance à se décoller puis à tourner. C’est simple à coller mais cela tient rarement très longtemps.

Même contrôle pour les vis présentes sur l’objectif qui ne doivent pas montrer de défaut d’apparence, de trace de démontage forcé. Elles doivent être identiques sans quoi cela signifie que l’objectif a été démonté par un bricoleur peu scrupuleux.

Comment vérifier l’état d’un appareil photo ou d’un objectif d’occasion, pour conclure

Avant de vous précipiter sur le premier appareil photo d’occasion venu, prenez soin de vous renseigner sur votre achat. Téléchargez le mode d’emploi sur le site de la marque, la brochure de présentation, faites connaissance avec l’appareil photo ou l’objectif avant. Les tests et contrôles seront plus simples le moment venu.

Renseignez-vous sur la durée de vie attendue de l’obturateur des appareils photo, elle n’est jamais garantie, mais le nombre de vues faites par l’appareil photo est une indication importante (voir « comment connaître le nombre de déclenchements d’un appareil photo« ).

L’achat d’un appareil photo d’occasion ou d’un objectif d’occasion mérite une attention particulière de votre part. Retenez que toute « très belle affaire à saisir tout de suite » cache souvent quelque chose. Soyez prudent, privilégiez la prise en main du matériel avant l’achat. Un revendeur professionnel vous le proposera systématiquement, mais pas forcément un particulier.

Enfin, quelle que soit la transaction, exigez une facture de la part d’un revendeur et/ou une lettre de cession de la part d’un particulier. Ce document doit spécifier le nom et l’adresse du vendeur, la date de l’achat, la marque, le modèle et le numéro de série du matériel. Il vous servira à prouver votre bonne foi en cas de litige.


DxO PureRAW 3 : DeepPRIME XD, traitement par lots, file d’attente, export en TIFF et interface revue

DxO annonce la nouvelle version de son logiciel de traitement des fichiers RAW, DxO PureRAW 3. Au menu de cette troisième mouture, l’arrivée de DeepPRIME XD, le traitement par lots avec gestion de files d’attentes, de nouvelles options de traitement et une interface entièrement repensée.

DxO PureRAW 3 : DeepPRIME XD, traitement par lots, file d'attente, export en TIFF et interface revue

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DxO PureRAW 3 : bien plus qu’une simple évolution

Lors de l’annonce de DxO PureRAW version 1 en 2021, vous avez été nombreux à vous demander à quoi pourrait bien vous servir ce logiciel ne donnant accès à aucune autre commande que la réduction du bruit et des aberrations sur les fichiers RAW. Aucun contrôle manuel, pas de curseurs, un résultat automatisé.

Depuis, vous faites peut-être partie de celles et ceux qui ont changé d’avis et ne jurent plus que par DxO PureRAW, et pour cause :

  • il s’avère le plus simple à utiliser des logiciels de correction des défauts des RAW,
  • il est celui qui donne les meilleurs résultats,
  • il est indépendant de tout autre logiciel,
  • il s’intègre à  Lightroom Classic et Photoshop CC,
  • il ne coûte pas si cher (voir pourquoi dans ma conclusion).

Depuis sa sortie, DxO PureRAW a reçu une première mise à jour PureRAW 2 qui apportait une meilleure intégration au système d’exploitation et aux logiciels photo Adobe, et quelques options ergonomiques et de traitement bienvenues.

Que pouvait bien proposer DxO, l’éditeur français de logiciels photo, dans une version 3 ? Comment ne pas trop en faire au risque de perdre l’intérêt principal de PureRAW, sa grande facilité d’utilisation ?

La réponse est arrivée avec DxO PureRAW 3 dont les évolutions sont sensibles, vous allez comprendre pourquoi.

DxO PureRAW 3 : DeepPRIME XD, traitement par lots, file d'attente, export en TIFF et interface revue

DxO PureRAW 3 – interface de sélection des fichiers à traiter (ici selon sensibilité ISO)

DeepPRIME XD

DxO PureRAW 3 intègre le module de réduction de bruit et de correction des défauts DeepPRIME XD apparu dans DxO PhotoLab 6.

Ce module, évolution de DeepPRIME, permet d’obtenir des RAW plus ‘purs’ : basé sur une intelligence artificielle de type réseau de neurones, il permet la réduction drastique du bruit numérique et la correction des images.

Cette intelligence artificielle a été entraînée à interpréter des milliards d’images réelles par les labos de DxO Labs pour en corriger les défauts. Elle agit sur :

  • la gestion du bruit numérique,
  • l’amélioration des contours,
  • l’amélioration des détails.

Avec DeepPRIME XD, DxO annonce un gain de 2,5 Ev correspondant à la réduction de bruit que vous pouvez obtenir sur vos images. Dit autrement, vous pouvez monter en ISO de 2,5 valeurs avant de traiter vos RAW avec DeepPRIME XD, vous obtiendrez une qualité d’image identique à celle que vous auriez obtenue avec 2,5 valeurs d’ISO en moins.

Mais ce n’est pas tout.

DeepPRIME XD ne remplace pas DeepPRIME. Ce module applique un traitement différent et complémentaire, il est entraîné pour faire ressortir les détails de l’image, ce que DeepPRIME ‘tout court’ ne fait pas aussi bien.

Si vos images ne montrent pas de détails fins, contentez-vous de DeepPRIME, le traitement sera plus rapide. En effet, la contrainte de ce module DeepPRIME XD est un temps de traitement plus long, on ne peut pas tout avoir. Il vous faut disposer d’un ordinateur récent doté d’une carte graphique performante. C’est elle en effet, et son GPU, qui effectue la plupart des traitements d’image.

A titre d’information, ma configuration PC / Windows 10 avec Core i7 3.8 Ghz, 32 GO de RAM et carte graphique Geforce GTX 1080 8 Go (qui a 4 ans) permet le traitement DeepPRIME XD avec les performantes suivantes :

  • fichier RAW 24 Mp de Nikon Z 6II
  • sortie en JPG
  • PhotoLab 6
  • fichier stocké et réenregistré sur un disque interne classique (non SDD)
  • Deep PRIME : 13 secondes
  • DeepPRIME XD : 19 secondes

DeepPRIME XD est compatible avec les capteurs à matrice de Bayer (la plupart des capteurs actuels) et les capteurs X-Trans (Fujifilm).

DxO PureRAW 3 : DeepPRIME XD, traitement par lots, file d'attente, export en TIFF et interface revue

DxO PureRAW 3 : fil d’attente des traitements par lots

DxO PureRAW 3 : un flux de travail enrichi

Attention, vous n’allez pas reconnaître DxO PureRAW. Cette troisième version intègre en effet une file d’attente et autorise les traitements par lots. Vous pouvez ainsi :

  • sélectionner un lot de fichiers RAW et choisir les options de traitement,
  • les ajouter à la file d’attente,
  • sélectionner un autre lot de fichiers RAW et leur appliquer d’autres options de traitement,
  • les ajouter eux-aussi à la file d’attente,
  • etc.

La file d’attente prend en charge les traitements à la demande, vous gardez la possibilité d’ajouter des lots alors que le traitement de précédents fichiers est déjà lancé, de même que vous pouvez modifier les options de traitements d’un lot présent dans la file mais non encore lancé.

Ce nouveau flux de travail devrait s’avérer bien plus efficace et rapide, d’autant plus que DxO, en réponse à ma question, envisagerait d’ajouter une fonction de planification à sa file d’attente. Il serait alors possible de déclencher les traitements à une heure précise vous laissant la possibilité de le faire en soirée ou la nuit si vous avez de nombreux fichiers à traiter (fonction non implémentée encore, c’est un souhait).

DxO PureRAW 3 : DeepPRIME XD, traitement par lots, file d'attente, export en TIFF et interface revue

DxO PureRAW 3, options d’export DNG, JPG et TIFF

Des options supplémentaires

La nouvelle interface de DxO PureRAW 3 vous permet d’activer ou de désactiver :

  • la correction du piqué de l’objectif avec 4 niveaux de force,
  • la correction du vignettage,
  • la correction des aberrations chromatiques,
  • la distorsion de l’objectif avec 3 recadrage possibles.

Les fichiers résultants peuvent perte générés aux formats :

  • DNG
  • JPG avec taux de compression variable
  • TIFF 8 bits (nouveau)
  • TIFF 8 bits compressé (nouveau)
  • TIFF 16 bits (nouveau)

Tarif, disponibilité et mon avis sur DxO PureRAW 3

Dxo PureRAW 3 est disponible sur le site de DxO au tarif de :

  • 129 euros pour une nouvelle licence,
  • 79 euros pour une mise à jour depuis une des versions antérieures.

La licence est perpétuelle, sans abonnement. DxO propose une mise jour mensuelle des modules de correction optiques afin d’intégrer les nouveau appareils photo et objectifs au fur et à mesure de leur sortie, de même que les anciens couples boitier/objectif qui ne seraient pas déjà inclus dans la liste des 81.000 combinaisons existantes.

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« C’est toujours trop cher ». Dès qu’il s’agit de logiciel, il est fréquent de lire cette remarque, à croire que les développeurs devraient travailler pour la gloire.

Et pourtant réfléchissez bien : si votre appareil photo n’est pas le tout dernier sorti (bien que), pour le prix d’une licence DxO PureRAW 3, vous pouvez obtenir une qualité d’image identique ou supérieure à celle d’un boîtier récent dont le tarif est incomparable.

Pour le prix d’une licence DxO PureRAW 3, vous pouvez obtenir une qualité d’image identique ou supérieure avec vos anciens objectifs que ce que vous obtiendrez avec les plus récents dont le tarif est très loin d’être le même.

Mais aussi … avec votre boîtier récent et les objectifs tout aussi récents qui l’accompagnent, vous pouvez encore gagner en qualité d’image pour le prix d’une licence DxO PureRAW 3 (soit moins de 6 % du tarif d’un Nikon Z 6II nu).

Je vous laisse réfléchir et, surtout, vous faire votre propre idée en testant DxO PureRAW 3 gratuitement et sans bridage pendant 30 jours. Cliquez sur le bouton ci-dessous.

Source : DxO France

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Photo nature, macro et minimaliste : interview de Denis Dubesset, photographe et auteur

Derrière chaque photographe se cache un parcours, des pratiques, une méthode d’approche et de travail en photographie. Vous aimeriez en savoir plus sur les photographes pros dont vous appréciez les photos ? Voici le parcours de Denis Dubesset, photographe, auteur et amoureux de la nature.

Photo nature, macro et minimaliste : interview de Denis Dubesset, photographe pro

J’ai eu plusieurs fois l’occasion de rencontrer Denis Dubesset et d’échanger avec lui. Nous avions même animé une conférence en commun lors du Salon de la photo 2019. Bien que n’étant pas photographe naturaliste moi-même, j’apprécie les photos de Denis, tout comme ses livres, et en particulier celui qui n’est jamais bien loin de mon bureau et m’a permis de travailler sur mon style en photographie.

Plutôt que de vous faire un long discours sur Denis, j’ai préféré lui laisser la parole : un questionnaire personnalisé, des réponses en toute transparence, voici l’interview de Denis Dubesset photographe pour Nikon Passion !

Pour commencer, peux-tu te présenter : qui est Denis Dubesset, quelle est ton activité et à qui tu t’adresses ?

J’ai 44 ans, j’habite dans le Var en Provence et je suis passionné de photographie depuis 2008 (photographe professionnel depuis 2012).

Mon activité est multiple :

  • je propose mes services de photographe de reportage,
  • j’expose mon travail personnel lorsque j’en ai l’occasion,
  • je suis rédacteur occasionnel dans la presse spécialisée,
  • je tiens un blog sur la photographie dans lequel j’aborde les thèmes qui m’intéressent le plus (www.33iso.com),
  • je suis formateur
  • et j’ai publié cinq livres aux éditions Eyrolles.

Les thèmes de mes ouvrages sont le cadrage, la photographie rapprochée, le minimalisme et le style en photographie. J’ai eu la chance que tous ces ouvrages soient traduits et diffusés dans divers pays d’Europe (Allemagne, Espagne, Italie), mais aussi au Brésil.

Enfin, je tiens parfois des conférences dont les thèmes sont liés aux livres que j’ai écrits.

Comment t’es venu cet intérêt pour la photo nature ?

C’est venu tout simplement.

Depuis mon enfance, l’environnement dans lequel j’évolue est naturel. Je n’ai jamais vraiment habité en milieu urbain ou seulement de manière ponctuelle. Depuis toujours, je suis observateur et contemplatif.

C’est principalement pour cette raison que la photographie a été une révélation pour moi : je pouvais donner un support à ma personnalité. C’est instinctivement que j’ai pointé mon objectif vers ce qui me passionnait le plus : la Nature.

Le fil rouge qui lie mon travail est d’ailleurs le regard que pose l’humanité sur la nature et la manière qu’il a de la respecter, de la transformer ou de la détruire.

Denis-Dubesset - Coccinelle

photo (C) Denis Dubesset

Tu t’es aussi spécialisé dans la photo macro et la photo minimaliste (avec en toile de fond la nature). Pourquoi ? Comment ?

Initialement, lorsque je me suis intéressé à la photo, j’ai été captivé (et je le suis toujours) par la possibilité de me servir de l’optique de l’appareil photo pour observer les détails qui nous entourent.

Des détails qui sont parfois peu visibles à l’œil nu et qui échappent au regard des autres. Au départ, j’utilisais mon appareil un peu comme une loupe, pour voir la nature en gros plan, puis c’est devenu une véritable fascination.

D’abord, je me suis spécialisé dans la photo de petits animaux et progressivement, j’ai traité aussi d’autres sujets (végétaux, eau et même la lumière elle-même). À force de voir la nature en gros plan, j’ai pris goût aux formes simples et graphiques. J’ai commencé à opter pour des compositions qui suggèrent les choses plus qu’elles ne montrent.

C’est grâce à la macro que j’ai commencé à m’intéresser à la photographie minimaliste et à devenir de plus en plus créatif. Par la suite, j’ai souhaité transposer cette esthétique vers la photo dite « classique ». Par exemple, il est généralement admis que les compositions de paysage doivent fourmiller de détails alors que moi, je recherche constamment à utiliser le moins de motifs possible.

Denis-Dubesset - deux fleurs

photo (C) Denis Dubesset

Comment prépares-tu une sortie photo ? As-tu toujours un objectif macro avec toi ? Même si tu cherches à faire de la photo minimaliste ?

Dans les premiers temps, je voulais que mon sujet apparaisse le plus nettement possible sur mes clichés dans la droite lignée de l’école naturaliste (afin de déterminer l’espèce animale ou l’essence végétale photographiée).

Mais après quelques années, mes préoccupations ont donc changé. Je me sentais encombré par la quantité de matériel que j’emportais avec moi (trépieds, éclairages artificiels, diffuseurs…). En même temps que mes goûts esthétiques ont évolué vers des compositions épurées, j’ai allégé mon matériel.

Maintenant, il est très fréquent que je n’emporte avec moi que mon boitier (Nikon bien sûr) et mon objectif photo. J’aime bien le sigma 150 mm macro pour sa longueur focale me permettant d’obtenir de beaux flous sans faire de concessions sur le piqué de l’image.

J’emporte parfois plus de matériel (bagues allonge, trépied, lampe led), mais lorsque je le fais, j’essaie d’être peu encombré pour ne pas interférer sur ma liberté de mouvement. J’aime en effet prendre des positions un peu alambiquées pour obtenir des angles de vue atypiques.

Du coup, comment se déroule une sortie photo ?

Je ne vais pas toujours au même endroit. Selon les moments de l’année, la nature nous offre différents spectacles. En macro, la saison chaude (à partir du printemps) est évidemment plus généreuse, car on rencontre dans la nature énormément de sujets, mais en hiver, j’essaie de sortir de temps en temps afin de traiter des thèmes différents. Les formes végétales, la glace, les mousses ou les champignons sont autant de sujets fascinants.

Lors de mes sorties, j’ai parfois une idée en tête (sujet spécifique), mais bien souvent, je me laisse guider par ce que je rencontre. Il n’y a pas de règle. Parfois, au bout de quelques mètres je trouve quelque chose d’intéressant. D’autres fois, je marche longtemps avant de rencontrer un détail qui m’interpelle.

Denis-Dubesset - maison neige

photo (C) Denis Dubesset

Comment trouves-tu l’inspiration ?

Ce n’est pas forcément simple de répondre à cette question. L’inspiration est quelquefois généreuse, tandis qu’elle nous délaisse à certains moments. C’est évidemment la nature qui m’inspire et je ne fais que « cadrer au bon endroit ».

Il arrive que nous ayons l’impression de faire toujours un peu les mêmes images et puis un déclic se produit et nous faisons une découverte qui change notre perception des choses. C’est alors tout un nouveau monde qui s’ouvre à nous.

Dans mon livre « les secrets de la macro créative 2ᵉ édition » je donne le maximum d’astuces et d’exemples pour ne pas être en panne d’idée. Je fais un tour d’horizon d’un maximum de sujets en expliquant à chaque fois les différentes façons d’aborder chaque sujet.

Qu’est-ce qui est important pour toi dans le rendu final de tes photos ? Une impression ? Un style ? Une ambiance ? … Tu as d’ailleurs écrit un livre sur le sujet.

J’essaie de prendre des clichés dans lesquels les spectateurs vont avoir envie d’entrer et de projeter leur imaginaire.

Cela passe souvent par la recherche d’une atmosphère, d’une lumière singulière. Je revendique une filiation (en toute humilité bien sûr) avec les peintres impressionnistes, mais aussi les estampes des peintres asiatiques Hiroshige ou Hokusai ou encore les « peintres chinois de la voie excentrique ».

Mes clichés seraient un peu un mixte entre ces courants. Lors d’expositions, mes images provoquent parfois un questionnement. S’agit-il de photo ou de peinture ? Bien que je ne la recherche pas, cette ambiguïté ne me gêne pas.

Denis-Dubesset - Libélule

photo (C) Denis Dubesset

Parle-nous de tes projets personnels et de ton actualité, quels sont-ils ? Comment tu y travailles ? Un projet de livre ?

Je suis en train d’écrire un livre d’un nouveau genre, toujours sur l’apprentissage de la photographie. Je suis désolé de ne pas pouvoir en dire plus, mais pour l’instant ce n’est pas encore assez abouti pour en exposer les détails (mars 2023). J’espère arriver au bout de ce projet d’ici à la fin de l’année.

J’ai aussi finalisé un ouvrage intitulé « Contes et légendes de Bord de mer ». Dans ce travail, je suis parti d’un projet dont le thème était le bord de mer. À partir des photographies que j’ai pu faire, j’ai ensuite imaginé des histoires. Les textes viennent donc illustrer les photos plutôt que l’inverse.

Je suis également en train de monter une exposition dans le cadre de l’événement Art et Vin. J’indiquerai le lieu prochainement sur les réseaux sociaux.

Pour finir, où peut-on te trouver pour en savoir plus sur toi ? Site web ? Réseau social ?

Pour toute demande sur mes livres, pour une formation, un conseil ou autre, vous pouvez me suivre  :

Enfin mon site internet de photographe est https://www.denisdubesset.com/

Merci à Denis d’avoir bien voulu jouer le jeu de l’interview.

Si vous avez aimé cette interview, vous aimerez aussi celles de Christophe Audebert, d’Eric Forey et de Gildas Lepetit-castel.


Sigma pour Nikon Z : trois objectifs APS-C dédiés pour commencer ?

Fin février 2023 Sigma annonce l’arrivée prochaine de trois objectifs Sigma pour hybrides Nikon APS-C, en monture Z native. Après Tamron et son 70-300 mm pour Nikon Z, le second des deux principaux opticiens indépendants est en passe d’enrichir la gamme d’objectifs pour les hybrides Nikon Z. Voici le détail de l’annonce, les trois objectifs concernés et ce que je pense de cette annonce.

Note : pour aller plus loin, découvrez le guide complet 2025 pour choisir un objectif NIKKOR Z adapté à votre hybride Nikon.

Sigma pour Nikon Z : trois objectifs APS-C dédiés pour commencer ?

Tous les objectifs pour Nikon Z chez Miss Numerique

Sigma pour Nikon Z : trois objectifs APS-C dédiés

Cela ne vous aura pas échappé, Sigma, qui a par ailleurs développé une belle gamme d’optiques pour les hybrides Sony, Fujifilm et Canon, n’avait toujours pas d’offre pour les hybrides Nikon plus de 4 ans après leur arrivée.

Il y a une logique derrière ce choix, la même que pour Tamron. En tant que constructeur de boîtiers, Nikon se doit de proposer une gamme d’optiques la plus complète possible (voir la liste) pour assurer la vente de ses boîtiers hybrides. Toutes les marques d’appareils photo font de même.

Les opticiens indépendants n’ont pas les mêmes impératifs. Leur logique est industrielle, ils doivent s’assurer que :

  • toute nouvelle gamme de boîtier chez un constructeur est pérenne,
  • ils ont un intérêt économique à proposer leurs objectifs sur une nouvelle monture,
  • le marché concerné est en nette progression.

Il était donc logique qu’aucune optique compatible Nikon Z n’arrive les premiers mois ni même les premières années. C’est d’autant plus vrai pour Sigma qui a par ailleurs investi dans une triple alliance Sigma/Leica/Panasonic et favorise cette alliance.

SIGMA 16 mm pour NIKKOR Z APS-C

Sigma 16 mm f/1.4 DC DN | Contemporary

Sigma a également développé en priorité une gamme d’optiques Sony hybride, le marché étant en faveur de Sony jusqu’à 2022 et l’arrivée du Nikon Z 9 (et du possible Nikon Z 8 avant l’été 2023).

Toujours est-il que quatre ans après les premiers Nikon Z hybrides, et après s’être fait griller la politesse par Tamron, il semblait logique que Sigma réagisse.

La marque japonaise en profite pour frapper plus fort que son concurrent direct, et annonce non pas une mais trois optiques Sigma pour Nikon Z APS-C, des focales fixes à ouverture f/1.4 :

  • Sigma 16 mm f/1.4 DC DN | Contemporary
  • Sigma 30 mm f/1.4 DC DN | Contemporary
  • Sigma 56 mm f/1.4 DC DN | Contemporary

Rien d’étonnant à ce que Sigma annonce ces trois focales fixes, elles existent déjà dans la gamme Sigma en montures Sony E, Canon EF-M, Fujifilm X, Micro 4/3 et Leica-L.

SIGMA 30 mm pour NIKKOR Z APS-C

Sigma 30 mm f/1.4 DC DN | Contemporary

Mais ce n’est pas tout. Sigma annonce avoir revu entièrement ces trois optiques pour que les performances qu’elles offriront soient à la hauteur des attentes des nikonistes, ce développement étant fait sous licence NIKKOR Z comme pour Tamron.

A la différence des marques ‘low cost’ (7Artisans, TTArtisan et autres Meike …), Tamron comme Sigma prennent soin en effet de proposer de vraies versions Nikon Z, et non la simple greffe d’une bague d’adaptation sur une optique générique à mise au point manuelle la plupart du temps (les trois Sigma pour Nikon Z sont bien autofocus).

Sigma précise que l’algorithme contrôlant l’optimisation de l’entraînement autofocus et la vitesse de communication entre objectif et boîtier a été développé spécifiquement pour les Nikon Z. Cette adaptation devrait ainsi permettre à ces trois optiques d’assurer une mise au point autofocus rapide, et de prendre en charge le mode Nikon AF-C (AF continu), ce qui semble toutefois une évidence.

La correction des aberrations optiques sera corrigée par l’appareil photo, selon le principe désormais bien connu de « photographie computationnelle ». Je rappelle qu’il consiste à faire réaliser par le boîtier les traitements nécessaires à l’optimisation de l’image finale, plutôt que de développer une formule optique exempte de tout reproche.

Sigma précise enfin que la monture de ses trois optiques dispose d’un joint d’étanchéité vous permettant d’utiliser ces objectifs Sigma pour Nikon Z dans tout environnement humide et/ou poussiéreux.

Objectifs Sigma pour Nikon Z

les trois objectifs Sigma pour Nikon Z APS-C

Fiches techniques des objectifs Sigma pour Nikon Z APS-C

Voici les premières informations diffusées par Sigma à propos de ses trois objectifs Sigma pour Nikon Z. Notez la mention de licence NIKKOR Z sous le tableau.

Fiches techniques des objectifs Sigma pour Nikon Z APS-C

Que penser de ces trois objectifs Sigma pour Nikon Z APS-C ?

L’arrivée de Sigma en monture Nikon Z est une bonne nouvelle pour les nikonistes, et les utilisateurs d’hybrides Nikon APS-C en particulier. Il peut être frustrant pour les autres de ne voir que des optiques APS-C, donc non utilisables sur les Nikon Z Plein format (sauf à accepter un recadrage DX contraignant), mais considérez que Sigma n’a pas de raison de s’arrêter là a priori, d’autant plus que Tamron a annoncé récemment vouloir adapter toute sa gamme hybride à la monture Z.

SIGMA 56 mm pour NIKKOR Z APS-C

Sigma 56 mm f/1.4 DC DN | Contemporary

Il fallait bien commencer par quelque chose, ne pas marcher sur les plates bandes de Nikon ni sur celles de Tamron afin d’avoir une chance de trouver sa place. Sigma a donc joué la carte APS-C, une idée pertinente car la gamme NIKKOR Z APS-C manque encore d’optiques à grande ouverture de qualité expert/pro. Avec trois focales fixes ouvrant à f/1.4, le manque est comblé.

Je trouve toutefois dommage que ces trois optiques restent limitées à l’APS-C par construction, la monture Z étant la même pour l’APS-C que pour le plein format, une compatibilité totale aurait été plus attirante encore. La belle ouverture f/1.4 pourrait aussi séduire les adeptes des grandes ouvertures ne souhaitant pas pour autant passer au f/1.2 NIKKOR Z plus encombrant et onéreux. Ceci forçait toutefois Sigma à repenser entièrement ses trois objectifs sans pouvoir bénéficier de l’existant, une solution peu envisageable sur le plan industriel et économique.

Avec le Sigma 16 mm f/1.4, vous allez cadrer comme avec un 24 mm en plein format, ce qui ravira les adeptes de la photo de paysage et du reportage, le grand angle ayant souvent leurs faveurs.

Avec le Sigma 30 mm f/1.4, vous allez cadrer comme avec un 45 mm en plein format, une focale idéale en photo de rue et reportage. 

Avec le Sigma 56 mm f/1.4, vous allez cadrer comme avec un 84 mm en plein format, ou 85 mm en arrondissant, une optique qui devrait s’avérer idéale en portrait et photo d’action et de scène. Sa grande ouverture f/1.4 couplée à l’excellente montée en ISO du capteur APS-C Nikon Z vous autorisera des temps de pose courts en basse lumière et, par définition, un effet bokeh attrayant.

Restent deux critères à considérer, l’encombrement et les tarifs.

En matière d’encombrement et de poids, les Nikon Z APS-C étant petits et légers, sachez que vous allez perdre en poids et taille ce que vous gagnerez en possibilités et grande ouverture (420 gr. pour un 16 mm c’est lourd).

Difficile de blamer Sigma sur ces points, il n’est guère envisageable de proposer des optiques à grande ouverture très compactes. Le poids est quant à lui lié à la taille des lentilles, là-aussi la grande ouverture impose ses règles.

Bon point par contre, Sigma propose des optiques bien construites, avec des montures métalliques qui font défaut à plusieurs des optiques NIKKOR Z APS-C.

Le tarif maintenant, précisé par Sigma quelques semaines après la publication de cet article qui a donc été mis à jour :

  • Sigma 16 mm f/1.4 DC DN | Contemporary : 499 euros
  • Sigma 30 mm f/1.4 DC DN | Contemporary : 399 euros
  • Sigma 56 mm F1.4 DC DN | Contemporary : 499 euros

A titre de comparaison voici les tarifs des versions Sony E des mêmes objectifs :

Autant dire que Sigma fait payer cher les versions NIKKOR Z de ses optiques, un écart de prix difficile à justifier s’agissant d’optiques dont le développement a déjà été en partie réalisé pour d’autres montures.

Il est difficile de comparer ces tarifs avec ceux des NIKKOR Z puisqu’il n’y a pas de modèle équivalent encore dans la gamme Nikon. Par approximation, vous pouvez cependant comparer avec les modèles NIKKOR Z APS-C :

Vous comprenez comme moi qu’il faudra attendre les premières prises en main pour vous faire une idée, la seule comparaison des fiches techniques et des tarifs n’ayant guère de sens.

Reste une inconnue dans l’équation, et de taille, c’est l’évolution de la gamme de boîtiers Nikon Z APS-C. Les trois modèles actuels (avril 2023) Nikon Z 50, Z 30 et Z fc ont bonne presse. Il manque toutefois aux yeux des nikonistes un remplaçant au reflex Nikon D500.

Le Z 50 remplit ce rôle plutôt bien depuis sa sortie, y compris en photo animalière (le terrain de jeu préféré du D500), mais n’est pas perçu comme assez expert. Sorti fin 2019, il mériterait une évolution plus aboutie de son ergonomie et de ses capacités.

Réjouissons-nous toutefois de voir Sigma mettre un premier pied dans cette gamme Nikon Z qui ne demande qu’à être complétée d’optiques inexistantes dans la gamme NIKKOR Z actuelle, et dont le tarif serait plus en adéquation avec la gamme de boîtier.

En savoir plus sur le site Sigma

Tous les objectifs pour Nikon Z chez Miss Numerique


Tamron Service : objectif en réparation ? Bénéficiez gratuitement d’un objectif en prêt et test

Votre objectif Tamron est immobilisé au support après-vente pour une réparation ? Tamron ne vous laisse pas tomber et vous propose désormais le Tamron Service, un service de prêt d’un objectif de remplacement et de test d’autres objectifs en attendant que votre optique vous revienne.

Voici le détail de ce Tamron Service, et comment vous pouvez en bénéficier.

Tamron Service : objectif en réparation ? Bénéficiez gratuitement d'un objectif en prêt et test

Les objectifs Tamron pour Nikon chez Miss Numerique

Tamron Service : de quoi s’agit-il ?

Le principe du Tamron Service est simple : ce service professionnel vous permet de bénéficier gratuitement d’un objectif de remplacement pendant que le vôtre est en réparation dans le réseau de support officiel de la marque.

Le Tamron Service vous permet aussi, toujours sans frais, de faire d’une pierre deux coups en testant d’autres objectifs Tamron pendant que le vôtre est immobilisé. Pour cela il vous suffit de vous rendre dans l’un des réseaux de revendeurs Tamron partenaires (voir la liste).

Ce service sera disponible à partir du 1er Avril 2023 (non, ce n’est pas un poisson …) pour les objectifs Tamron pour hybrides en monture Nikon Z, Sony FE et Fujifilm X.

Comment bénéficier du Tamron Service

Le prêt d’un objectif de remplacement est possible si vous avez acheté un objectif Tamron (voir conditions sur le site Tamron) au sein du réseau de magasins partenaires et à partir du 1er mars 2023. Faites alors la demande auprès d’un magasin partenaire qui n’a pas à être forcément celui qui vous a vendu l’objectif.

Objectifs Tamron disponibles en prêt pour remplacement

Objectif pour monture Nikon Z 

Objectif pour monture Sony FE 

  • Tamron 28-75 mm F/2.8 G2 (A063)
  • Tamron 35-150 mm F/2-2.8 (A058)
  • Tamron 20-40 mm F/2.8 (A062)
  • Tamron 50-400 mm F/4.5-6.3 (A067)
  • Tamron 150-500 mm F/5-6.7 (A057)
  • Tamron 17-28 mm F/2.8 (A046)­­­­­
  • Tamron 70-180 mm F/2.8 (A056) 
  • Tamron 28-200 mm (A071) 

Objectif pour monture Fujifilm X 

  • Tamron 17-70 mm F/2.8 (B070X)
  • Tamron 18-300 mm F/3.5-6.3 (B061)
  • Tamron 150-500 mm F/5-6.7 (A057X)

Objectifs Tamron disponibles en prêt pour test grâce au Tamron Service

Objectif pour monture Nikon Z 

Objectif pour monture Sony FE 

  • Tamron 28-75 mm F/2.8 G2 (A063)
  • Tamron 150-500 mm F/5-6.7 (A057)
  • Tamron 17-28 mm F/2.8 (A046)­­­­­
  • Tamron 70-180 mm F/2.8 (A056) 
  • Tamron 28-200 mm F/2.8-5.6 (A071) 

Objectif pour monture Fujifilm X 

  • 18-300 mm F/3.5-6.3 (B061)

Source : Tamron France

Les objectifs Tamron pour Nikon chez Miss Numerique


Mise à jour Lightroom 2023 : mode connecté pour le Nikon Z 9 et améliorations des différentes applications

A nouvelle année, nouvelle mises à jour de l’écosystème Lightroom. Cette première mise à jour Lightroom 2023 apporte quelques modifications de comportement des applications, les inévitables corrections de bug et la compatibilité avec de nouveaux appareils et objectifs. Bonne nouvelle pour les nikonistes, il y a du Z 9 pour vous.

MàJ : découvrez les apports de Lightroom Classic 12.3 et de l’IA intégrée

Mises à jour Lightroom 2023 : mode connecté pour le Nikon Z 9 et améliorations des différentes applications

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Depuis la mise en place des formules par abonnement, l’écosystème Lightroom évolue de façon régulière tout au long de l’année, chaque trimestre voyant arriver des évolutions des différents logiciels qui composent cet écosystème :

  • Lightroom Classic
  • Lightroom Desktop
  • Lightroom Mobile
  • Lightroom Web
  • Camera RAW

Cette mise à jour de février 2023 se veut une mise à jour de maintenance alors que les précédentes d’octobre dernier avaient introduit les nouveaux outils de masquage. Elle apporte toutefois quelques améliorations bienvenues. Revue de détails.

Mise à jour Lightroom Classic 12.2

Le logiciel Lightroom historique passe en version 12.2 et bénéficie au passage d’une amélioration des performances globales.

Il est désormais possible de copier les originaux stockés dans le cloud Adobe vers Lightroom Classic, ce choix se fait dans l’onglet ‘Synchronisation ‘ des préférences de Lightroom Classic.

Vous pouvez alors disposer sur votre ordinateur des fichiers photo natifs pris, par exemple, avec votre smartphone dans Lightroom Mobile, comme des fichiers que vous auriez préalablement chargés dans le cloud via Lightroom Web ou Lightroom Desktop.

Très sincèrement rien d’exceptionnel ici mais Adobe continue à améliorer l’intégration de ses différents logiciels et applications, la synchronisation des fichiers et traitements étant le point fort de l’offre, je ne vais pas m’en plaindre.

La gestion des mots-clés évolue avec la possibilité d’exporter votre liste de mots-clés au format CSV en plus du format texte depuis le module Bibliothèque > Métadonnées > Exporter les mots-clés.

En choisissant le format CSV, vous pouvez créer une feuille de calcul (‘Excel’) qui affiche alors les options disponibles pour chaque mot-clé : Y (yes) et N (no), Synonymes et Personnes lors de l’exportation d’une photo.

Le format Texte permet toujours de disposer d’un fichier texte simple modifiable dans tout éditeur (type Notepad). Les mots-clés y sont présentés sous forme de liste, ligne à ligne. C’est une façon simple de partager votre liste comme de récupérer des listes de la part d’autres utilisateurs.

Mises à jour Lightroom 2023 : Export de mots-clés Lightroom au format CSV Excel tableur -
Options d’export de mots-clés sous forme de ‘feuille Excel’

Le module Cartes voit son affichage simplifié si vous le souhaitez : moins d’informations venant de Google Maps (comme les commerces par exemple) qui n’étaient pas toujours nécessaires (!).

Une nouvelle option bienvenue permet d’ajuster le décalage horaire si vous utilisez un logiciel ou une application de suivi de parcours (format GPX). Vous pouvez ainsi géolocaliser vos photos qui ne le sont pas nativement avec un appareil photo (celles que vous prenez avec un smartphone le sont si vous avez activé cette fonction sur le smartphone).

Mises à jour Lightroom 2023 : affichage simplifié de la géolocalisation

Affichage simplifié de la géolocalisation

Lightroom Classic reçoit enfin une nouvelle option qui autorise la suppression de l’historique de développement non pas globale mais à partir d’une certaine étape de traitement.

Pour l’utiliser, clic-droit > « Effacer l’historique au-dessus de cette étape ». Je rappelle que soulager ainsi l’historique sur les photos qui n’ont pas vocation à être retravaillées ultérieurement vous permet de réduire la taille de votre catalogue. Attention toutefois, ces suppressions sont définitives.

Mises à jour Lightroom 2023 : suppression historique de développement

Supprimer une partie de l’historique de développement Lightroom Classic

Lightroom Mobile pour smartphones et tablettes

Les deux applications pour smartphones et tablettes iOS et Android évoluent de façon différenciées, comme lors de chaque mise à jour Lightroom.

Lightroom Mobile pour iOS

Vidéo : Vous pouvez modifier la teinte, la saturation et la luminosité pour des couleurs spécifiques de vos vidéos à l’aide du panneau de mélange de couleurs (pour les abonnés uniquement)

Pinceau : Le pinceau ne vous impose plus le mode d’affinage et ne nécessite plus d’appuyer sur « fait » entre chaque application de la brosse. L’usage du pinceau devient ainsi plus rapide.

Avec cette version, iOS 14 et versions antérieures n’est plus pris en charge.

Lightroom Mobile pour Android

Les réglages prédéfinis (presets) qui utilisent des masques de personnes sont maintenant disponibles sur mobile.

Pinceau : Le pinceau ne vous impose plus le mode d’affinage et ne nécessite plus d’appuyer sur « fait » entre chaque application de la brosse. L’usage du pinceau devient ainsi plus rapide.

Vidéo : Vous pouvez modifier la teinte, la saturation et la luminosité pour des couleurs spécifiques de vos vidéos à l’aide du panneau de mélange de couleurs (pour les abonnés uniquement)

Lightroom Mobile pour Android a toujours du retard sur la versions iOS (en raison de la plus grande complexité à développer pour les systèmes Android) toutefois Adobe fait en sorte de rattraper ce retard lors de chaque nouvelle version, l’écart entre les deux systèmes étant moindre désormais.

Lightroom web

La version disponible au travers d’un navigateur de Lightroom propose un nouvel ‘Aperçu de technologie’, ces fonctions non encore intégrées à l’application officielle mais disponibles si vous les activez depuis votre compte (en haut à droite de l’écran).

Une nouvelle fonction « Nettoyer » utilise l’Intelligence Artificielle pour parcourir vos photos et identifier celles qui lui paraissent ratées. Vous pouvez alors ajouter une marque à ces photos et choisir – ou non – de les supprimer.

Mises à jour Lightroom 2023 : aperçu de technologie Lightroom Web "nettoyer"

Aperçu de technologie ‘Nettoyer’ dans Lightroom Web

Mise à jour Lightroom 2023 : nouveaux appareils supportés

Nikonistes réjouissez-vous, le Nikon Z 9 peut désormais bénéficier du mode de capture connecté des images, mais attention, cette fonction n’est disponible que sur macOS pour le moment.

En effet la mise en oeuvre du mode connecté repose sur les possibilités de développement offertes par le système d’exploitation et le fabricant de l’appareil photo, ce qui explique cette limite à macOS actuelle. Nikon devrait proposer la possibilité de capture en mode connecté sous Windows prochainement, permettant à Adobe de l’inclure dans Lightroom Classic.

Par ailleurs un bug bloquait la détection des appareils photo Nikon sous macOS 13 Ventura, c’est réglé.

Les nouveaux boîtiers supportés sont :

  • Canon EOS R8
  • Canon EOS R50
  • Panasonic Lumix DC-S5M2

Mise à jour Lightroom 2023 : nouveaux objectifs supportés

En monture Canon RF

  • Canon RF 24-50mm F4.5-6.3 IS STM
  • Canon RF-S 55-210mm F5-7.1 IS STM

En monture Fujifilm X

  • Viltrox AF 75mm F1.2 XF

En monture Sigma

  • Sigma 60-600mm F4.5-6.3 DG DN OS S023
  • Sigma 60-600mm F4.5-6.3 DG DN OS S023 + convertisseur 1.4x
  • Sigma 60-600mm F4.5-6.3 DG DN OS S023 + convertisseur 2.0x

En monture Sony FE

  • Sigma 60-600mm F4.5-6.3 DG DN OS S023

Chez Samsung

  • Samsung S23, S23+ et S23 Ultra (smartphone)
  • Samsung Galaxy S23 (toutes caméras)
  • Samsung Galaxy S23+ (toutes caméras)
  • Samsung Galaxy S23 Ultra (toutes caméras)

Source : Adobe

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7ème mise à jour firmware Nikon Z 5 : meilleur autofocus

Le Nikon Z 5 reçoit une 7ème mise à jour firmware nommée C 1.40 qui apporte plusieurs améliorations du fonctionnement et de la réactivité de l’autofocus. Ce firmware Nikon Z 5 permet également le support de nouveaux accessoires et logiciels.

Mise à jour firmware Nikon Z 5 : une 7ème version qui améliore l'autofocus et la compatibilité

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Firmware Nikon Z 5 C 1.40 : l’autofocus en progrès

Firmware Nikon Z 5 C1.40 amélioration autofocus

le Nikon Z 5 avec le NIKKOR Z 24-50 mm f/4-6.3 (lire mon test)

Sorti en juillet 2020, l’hybride plein format d’entrée de gamme Nikon Z 5 a reçu plusieurs mises à jour firmware depuis. Toutefois il semble que Nikon ait trouvé comment optimiser encore son autofocus, de même que le rendre compatible avec les nouveaux accessoires et applications, voici ce qu’il en est avec ce 7 ème firmware C 1.40.

  • les performances sont améliorées en matière de détection des yeux en mode [AF zone automatique]
  • la vitesse de rafraîchissement des points AF affichés en visée écran en modes AF détection des yeux/visages et AF suivi du sujet est améliorée elle-aussi
  • lors du rappel mémoire de la mise au point, si vous utilisez cette fonction, le comportement de l’autofocus est amélioré afin que la position de mise au point ne change pas même si vous appuyez à mi-course sur le déclencheur pendant le rappel de mise au point (quel que soit le mode de mise au point)
  • l’AF détection des yeux (Eye-AF) est désormais disponible en mode d’enregistrement vidéo
  • les deux fonctions [Enregistrer position mise au point] et [Rappeler position mise au point] font désormais partie des rôles pouvant être attribués à l’aide du réglage personnalisé f2 [Commandes personnalisées], situé dans le [MENU RÉGLAGES PERSO.]

Ces options sont prises en charge par certains objectifs dont :

  • NIKKOR Z 70-200mm f/2.8 VR S
  • NIKKOR Z 100-400mm f/4.5-5.6 VR S
  • NIKKOR Z 400mm f/2.8 TC VR S
  • NIKKOR Z 400mm f/4.5 VR S
  • NIKKOR Z 800mm f/6.3 VR S

Ce firmware Nikon  Z5 corrige aussi un problème qui empêchait parfois l’appareil de répondre lorsque [Automatique] était sélectionné pour [Régler le Picture Control] dans le [MENU PRISE DE VUE PHOTO].

Le Nikon Z 5 est désormais compatible avec la version iOS de NX MobileAir (version 1.0.4 ou ultérieure).

Il est aussi compatible avec la poignée télécommande Nikon MC-N10 de même qu’avec la télécommande Nikon ML-L7.

Télécharger la mise à jour firmware Nikon Z 5 sur le site du support technique Nikon

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Quelle est la différence entre Photoshop et Lightroom Classic ?

Vous vous intéressez aux logiciels photo Adobe mais vous avez du mal à comprendre la différence entre Photoshop et Lightroom Classic ? Vous ne savez pas lequel utiliser alors que vous disposez des deux ? Vous pensez que ce sont deux logiciels qui font la même chose ?

J’ai regroupé ici tout ce qu’il vous faut savoir sur Photoshop et Lightroom Classic, de même que ce que chacun des deux logiciels peut faire pour vous, avec quels formats de fichiers il est compatible et à qui il s’adresse. Suivez le guide !

Quelle est la différence entre Photoshop et Lightroom Classic

L’abonnement Lightroom Classic + Photoshop sur Amazon

Photoshop et Lightroom Classic, deux logiciels Adobe historiques

Photoshop et Lightroom Classic sont deux logiciels édités par la société américaine Adobe. Tous deux répondent aux besoins des photographes, avec chacun leurs spécificités :

  • Photoshop est un outil spécialisé offrant des fonctions de création de document graphiques et de retouches photo avancées,
  • Lightroom Classic est un outil adapté à la gestion, au traitement et à la publication de milliers de photos stockées sur vos ordinateurs et appareils mobiles.

Ces deux logiciels sont inclus dans la même formule Adobe Creative Cloud pour la photo. En souscrivant à cette formule par abonnement, vous pouvez donc utiliser les deux sans autre contrainte. Encore faut-il connaître la différence entre Photoshop et Lightroom Classic, quand utiliser l’un ou l’autre et comment les faire cohabiter dans votre flux de travail global.

Différence entre Photoshop et Lightroom Classic, préambule

Photoshop vous permet de créer et modifier des photos et des documents graphiques. Ce qui inclut des opérations comme :

  • la fusion de plusieurs photos,
  • le dessin et le traitement de texte,
  • la création d’images complexes, fusionnées ou animées.
Différence entre Photoshop et Lightroom Classic

L’interface standard de Photoshop

Lightroom Classic vous permet de gérer, d’organiser, de traiter et de publier vos photos à l’unité comme par lots. Ce qui inclut des opérations comme :

  • l’organisation et la gestion des photos en dossiers et collections triées, référencées et classées,
  • des traitements globaux comme le recadrage, le réglage des couleurs et des tonalités,
  • des traitements locaux via l’utilisation de filtres et masques.

Photoshop permet de créer de toutes pièces un nouveau document graphique.
Lightroom Classic ne crée ni document ni photo.

Différence entre Photoshop et Lightroom Classic

L’interface standard de Lightroom Classic module Bibliothèque (catalogue)

A qui s’adresse Photoshop ?

Photoshop s’adresse aux photographes qui souhaitent :

  • des fonctionnalités avancées pour la retouche et la manipulation de leurs photos,
  • créer des graphiques et des mises en page,
  • créer des documents et visuels à partir de leurs photos.

Photoshop peut être utilisé en lien avec Lightroom Classic. Dans ce cas Lightroom Classic prend en charge l’organisation et le traitement des photos, tandis que Photoshop gère les modifications, la création et l’optimisation des images. Photoshop permet d’obtenir des images ajustées au pixel près.

Ouvrir un fichier RAW dans Photoshop avec Camera Raw

Comment ouvrir un fichier RAW dans Photoshop Camera Raw

Les photographes qui veulent retoucher leurs photos peuvent ainsi démarrer dans Lightroom Classic puis basculer une photo vers Photoshop pour effectuer la majeure partie des transformations. Une fois ces opérations terminées les images résultantes peuvent être réintégrées dans le catalogue Lightroom Classic.

Photoshop permet de supprimer des objets indésirables, d’associer plusieurs photos pour créer des images fusionnées ou juxtaposées :

  • les graphistes l’utilisent pour associer des images avec du texte et des graphiques vectoriels,
  • les illustrateurs l’utilisent pour réaliser une nouvelle création incluant – ou non – des photos.

Le traitement dans Photoshop fait appel à des filtres, calques, masques et outils de transformation. Tout comme Lightroom Classic, Photoshop peut appliquer des traitements non destructifs.

Lightroom Classic est votre gestionnaire de photos, tandis que Photoshop vous permet de transformer ou optimiser vos images comme vous le souhaitez.

En résumé Photoshop fait :

  • ce que Lightroom Classic fait lentement,
  • ce que Lightroom Classic ne fait pas.

A qui s’adresse Lightroom Classic ?

Lightroom Classic s’adresse aux photographes qui souhaitent :

  • organiser et regrouper leurs photos par centres d’intérêt,
  • corriger les défauts mineurs de leurs photos (cadrage, éléments indésirables),
  • leur donner un rendu personnel (tonalités, couleurs),
  • partager leurs photos (galeries, livres, impression, site web).

Grâce à son catalogue intégré, Lightroom Classic est le spécialiste de la gestion des photos. Il permet de mettre en œuvre un flux de travail pour gérer de grandes quantités de photos, ce qui fait gagner beaucoup de temps.

Le catalogue Lightroom Classic permet d’organiser, de gérer et de retrouver très vite vos photos. Vous pouvez les noter, les référencer à l’aide de mots clés, choisir les meilleures, créer des collections et séries.

Comment faire un triptyque photo dans Lightroom Classic ?

Comment trier et sélectionner des photos dans Lightroom Classic 

Le module Développement de Lightroom Classic vous permet ensuite de traiter vos photos une à une ou par lots. Le traitement global permet d’ajuster les tonalités et les couleurs, de corriger les perspectives comme d’améliorer la netteté.

Grâce à la gestion de jeux de paramètres prédéfinis, Lightroom Classic vous fait gagner du temps en simplifiant l’application des mêmes paramètres à une seule ou plusieurs images (retouche par lots). Vous pouvez créer vos propres paramètres prédéfinis comme en télécharger ou utiliser les propositions du logiciel.

Bien que n’allant pas aussi loin dans la retouche photo que Photoshop, Lightroom Classic permet de :

  • ajuster le rendu colorimétrique,
  • nettoyer les poussières et taches de capteur,
  • supprimer les petits éléments indésirables,
  • blanchir les dents,
  • atténuer l’effet yeux rouges,
  • convertir vos photos en monochrome.

Notez toutefois que les versions les plus récentes de Lightroom Classic ont enrichi le logiciel de plusieurs fonctions avancées, dont celles basées sur l’intelligence artificielle. Le logiciel va beaucoup plus loin désormais dans le traitement des photos, le recours à Photoshop est moins fréquent tant que vous ne cherchez qu’à optimiser le rendu de vos images. Découvrez ici comment utiliser les outils de masquage automatisés par exemple.

raccourcis Lightroom Classic indispensables

Comment utiliser les outils de masquage automatisés de Lightroom Classic 

Lightroom Classic effectue des retouches non destructives sur les formats de fichiers qu’il supporte, principalement RAW, JPG et Tiff. Les modifications apportées aux photos sont stockées sous la forme d’opérations de traitement dans le catalogue sans modification des fichiers natifs.

Ces opérations sont appliquées lors de l’exportation des photos, le fichier natif est lu par le logiciel qui applique les traitements décidés par l’utilisateur au fichier exporté, un JPG en général. Le catalogue Lightroom Classic mémorise tout l’historique de traitement appliqué aux photos, le retour arrière est possible à tout moment.

Lightroom Classic est un logiciel tout-en-un, il se suffit à lui-même tout en étant capable d’échanger avec d’autres logiciels, Photoshop comme le logiciel DxO PhotoLab, la suite Nik Collection, Luminar NEO pour ne citer que ceux-là.

Photoshop et Lightroom Classic, combien ça coûte ?

Combien coûte Photoshop CC ?
Le prix de Photoshop CC varie selon la formule d’abonnement choisie. Les abonnements annuels à Photoshop CC sont proposés à partir de 12 euros par mois.

Combien coûte Lightroom Classic ?
Lightroom Classic est disponible en abonnement mensuel à partir de 12 euros par mois (février 2023). Cet abonnement vous donne droit à toutes les mises à jour, comme la mise à jour de février 2023.

Quels sont les formats de fichiers compatibles avec Photoshop ?

Les formats de fichiers compatibles avec Photoshop sont les suivants (tous les formats supportés par Photoshop sur le site Adobe) :

  • JPEG (.jpg)
  • GIF (.gif)
  • PNG (.png)
  • TIFF (.tif)
  • PSD (.psd)
  • BMP (.bmp)
  • RAW (.raw, .nef, .cr2, .arw, .orf, .sr2, .dng)
  • PDF (.pdf)
  • EPS (.eps)
  • AI (.ai)
  • DCS (.dcs, .dcp)
  • SVG (.svg)
  • FH (.fh)
  • INDD (.indd)
  • PSB (.psb)
  • TGA (.tga)
  • DIB (.dib)
  • PICT (.pct)
  • PXR (.pxr)

Les formats de fichiers compatibles avec Lightroom Classic sont les suivants (tous les formats supportés par Lightroom Classic sur le site Adobe) :

Les différentes appellations de Lightroom Classic et Photoshop

Photoshop 2023 est la version actuelle (février 2023) de ce qui s’appelait avant :

  • Photoshop 4/5/6/7
  • Photoshop CS 2/3/4/5/6
  • Photoshop CC

Photoshop Elements est un logiciel différent dans la gamme Adobe, il adresse des besoins plus simples. Il est vendu avec une licence perpétuelle.

Lightroom Classic est la version actuelle de ce qui s’appelait avant :

  • Lightroom 2/3/4/5/6
  • Lightroom CC

Lightroom Classic est l’évolution du Lightroom historique à laquelle Adobe a ajouté de nombreuses nouvelles fonctions et le support des boîtiers sortis depuis l’arrêt de Lightroom 6 (le Nikon D850 est le dernier Nikon à être supporté par Lightroom 6).

Attention : un autre logiciel Lightroom existe dans la gamme Adobe, Lightroom « tout court ».

Cette version diffère de Lightroom Classic (principe de fonctionnement différent, présentation différente, stocke des fichiers dans le Cloud). Ce logiciel est déclinée en trois versions :

  • Lightroom Desktop pour ordinateurs Windows PC et Mac,
  • Lightroom Mobile pour smartphones et tablettes iOS et Android,
  • Lightroom Web pour les navigateurs Internet.

Quand utiliser Photoshop ou Lightroom Classic ?

Photoshop fait ce que Lightroom Classic ne fait pas (ou trop lentement :

  • fusion de plusieurs photos,
  • restauration d’une photo (réparation des défauts d’aspect et nettoyage des poussières),
  • colorisation d’une ancienne photo monochrome,
  • superposition de textes, légendes, logos sur une photo,
  • ajout d’un cadre à une photo,
  • modification de la taille et du format des images,
  • création de collages photos (dont scrapbooking),
  • déformation d’images,
  • création et/ou ajout de textures,
  • création d’un GIF animé à partir de plusieurs photos,
  • création de compositions à partir de plusieurs images,
  • ajout d’effets artistiques,
  • remplacement du ciel,
  • effacement de plusieurs éléments avec remplacement par un contenu contextuel,
  • Et bien d’autres traitements et retouches encore.
focus Stacking Photoshop

création d’une image macro à grande profondeur de champ en mode Focus stacking dans Photoshop 

Différence entre Photoshop et Lightroom Classic, en résumé

Lightroom Classic et Photoshop font la paire, les deux logiciels étant toutefois capables de fonctionner de façon complètement indépendante.

Parmi les photographes, certains n’utilisent que Lightroom Classic, d’autres n’utilisent que Photoshop, d’autres encore font appel aux deux.

Il n’existe pas de meilleure pratique en la matière, c’est une question de sensibilité personnelle, d’habitude, de flux de travail.

Toutefois si je devais dégager une tendance, je dirais que Lightroom Classic reste le préféré des photographes amateurs, experts et pros, tandis que Photoshop reste le préféré des retoucheurs spécialisés et graphistes.

L’abonnement Lightroom Classic + Photoshop sur Amazon


DxO PhotoLab 6.3 : épreuvage simplifié et installation des modules optiques automatisée

DxO vient de mettre à jour son logiciel de gestion et traitement des photos DxO PhotoLab 6 dont la toute première version est arrivée en octobre 2022. Cette nouvelle version 6.3 facilite l’impression comme l’installation des modules de correction optique. Voici ce qu’il faut savoir.

DxO PhotoLab 6.3 : épreuvage simplifié et installation des modules optiques automatisée

Télécharger la version d’essai 30 jours …

DxO PhotoLab 6.3 : une mise à jour gratuite

DxO PhotoLab est le logiciel de gestion et traitement des photos édité par la société française DxO et conçu pour les photographes professionnels comme amateurs.

DxO PhotoLab 6 propose une gamme complète d’outils pour améliorer la qualité des images, tels que l’ajustement des couleurs, la correction des aberrations chromatiques, le contrôle des tonalités, la correction locale avec les U-Points, la réduction du bruit. Il est disponible pour Windows et MacOS.

DxO a fait le choix de poursuivre la vente de ses logiciels sous licence perpétuelle, sans abonnement, tout en vous permettant de bénéficier des mises à jour mineures gratuites entre deux mises à jour majeures payantes. Si vous possédez la licence DxO PhotoLab 6, vous pouvez donc bénéficier de cette nouvelle version 6.3 sans frais.

DxO PhotoLab 6.3

DxO PhotoLab 6 Wide Gamut

DxO PhotoLab 6.3 : quoi de neuf ?

Avec cette nouvelle version, l’impression des photos est facilitée. PhotoLab 6.3 vous permet en effet de simuler le couple papier + encre à l’écran avant de lancer l’impression. Utilisez les cases à cocher adéquates pour procéder à cet épreuvage (soft proofing).

La version 6 de PhotoLab avait introduit le Wide Gamut DxO, il est désormais disponible pour l’ensemble des formats de fichiers RAW, JPG et TIFF.

DxO PhotoLab 6.3

DxO PhotoLab 6.3 : installation des modules optiques par lots

PhotoLab 6.3 facilite également l’installation des modules de corrections optiques, un des points forts du logiciel. S’il vous fallait auparavant télécharger et installer à la demande les couples boîtier/objectif requis, vous pouvez désormais demander au logiciel de parcourir vos dossiers de photos, d’identifier les modules à installer et … de le faire. Gain de temps assuré si vous devez traiter des photos RAW faites avec plusieurs appareils photo et/ou objectifs différents.

Notez que vous gardez le contrôle, l’installation de ces modules ne se fera que si vous le demandez.

DxO PhotoLab 6.3

DxO PhotoLab 6.3 : outil de recadrage plein champ

Vous utilisez l’outil Recadrage ? Vous pouvez désormais utiliser toute la zone d’image pour ajuster au mieux votre cadre.

DxO PhotoLab 6.3 : quelques précisions sur DeepPRIME XD

DeepPRIME XD (eXtra Details) est une nouvelle version du moteur de traitement du bruit numérique DxO apparue dans PhotoLab 6. A l’occasion de l’annonce de PhotoLab 6.3, DxO a précisé les usages de DeepPRIME XD. Je le mentionne ici car certains utilisateurs de DxO PureRAW 2 regrettent l’absence de DeepPRIME XD dans DxO PureRAW 2 (une V3 devrait arriver dans l’année à n’en pas douter).

DxO précise que DeepPRIME XD ne remplace pas DeepPRIME mais le complète dans certains cas particuliers. Autrement formulé, DeepPRIME XD ne doit pas être utilisé « tout le temps » mais uniquement pour les photos qui le nécessitent.

DeepPRIME XD est optimisé pour l’extraction de détails fins dans les photos, il le fait mieux que DeepPRIME « tout court ». Ce qui signifie que si vos photos ne contiennent pas de détails fins, ou si vous ne souhaitez pas mettre ces détails en évidence, vous n’avez pas besoin d’avoir recours à DeepPRIME XD, le traitement DeepPRIME simple suffit (et vous fera gagner beaucoup de temps).

De plus, et en toute logique, DeepPRIME XD accentuant les détails, il vous donne des images moins douces, prenez donc le temps de voir ce qui vous convient le mieux. 

DxO PhotoLab 6.3

DxO PhotoLab 6.3 : épreuvage écran

Tarif et disponibilité

DxO PhotoLab 6.3 est disponible depuis le 8 février 2023, si vous avez déjà installé une version précédente, la proposition de mise à jour apparaît au lancement.

Sinon vous pouvez vous procurer le logiciel DxO PhotoLab sur le site de l’éditeur au tarif de :

  • version Essential (sans DeepPRIME) : nouvelle licence 139 euros, mise à jour 75 euros
  • version Elite (avec DeepPRIME) : nouvelle licence 210 euros, mise à jour depuis Elite 99 euros, depuis Essentiel 139 euros

Télécharger la version d’essai 30 jours …


NIKKOR Z 26 mm f/2.8 : le pancake poids plume compatible plein format et APS-C

Nikon annonce le nouveau NIKKOR Z 26 mm f/2.8, un objectif pour Nikon hybrides plein format et APS-C dont la particularité est d’être l’objectif le plus fin, léger et compact disponible dans la gamme NIKKOR Z. Revue de détails et pourquoi je mets un bémol à la fin.

Note : Mon test du NIKKOR Z 26 mm f/2.8 est en ligne.

MàJ : Nikon a annoncé aussi le NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7 réservé aux hybrides APS-C et plus accessible que ce 26 mm.

NIKKOR Z 26 mm f/2.8 : le pancake poids plume compatible plein format et APS-C

Cet objectif pancake chez Miss Numerique

NIKKOR Z 26 mm f/2.8 : plus fin que lui … ça n’existe pas

Le NIKKOR Z 85 mm f/1.2 S n’arrive pas seul puisque le NIKKOR Z 26 mm f/2.8 préannoncé récemment fait lui-aussi son entrée sur la scène.

Après les excellents retours sur le NIKKOR Z 40 mm f/2 et les retours très corrects sur le NIKKOR Z 28 mm f/2.8, Nikon complète donc sa gamme de petits objectifs compacts pour ses hybrides. Particularité de ces objectifs, ils sont compatibles aussi bien avec les hybrides plein format que les hybrides APS-C, merci la monture Z.

Pourquoi un 26 mm ? Parce qu’avec le ratio de conversion DX / FX, ce 26 mm va cadrer comme un 39 mm sur les hybrides APS-C, ce qui en fait une focale idéale en photo de rue. Si comme moi vous appréciez le 40 mm f/2 sur plein format, vous pouvez désormais envisager le couple Nikon Z fc + 26 mm f/2.8 pour sortir encore plus léger et discret. Sachez toutefois que le 26 mm f/2.8 arrive en noir, il n’est pas encore prévu de version argent qui irait si bien au Nikon Z fc, mais croisons les doigts.

Nikon a eu la bonne idée de doter ce NIKKOR Z 26 mm f/2.8 :

  • d’une monture métallique,
  • d’une construction qui le rend étanche à la poussière,
  • d’un pare-soleil Nikon HB-111 inédit sur un pancake Nikon et comprenant un pas de vis 52 mm pour les filtres,
  • d’une mise au point minimale fixée à 20 cm,
  • d’une bague paramétrable, une prouesse tant l’épaisseur de l’optique est réduite, 23.5 mm à peine.

Quant à son poids, avec 125 gr. vous le glisserez sans regret au fond du sac sans que votre dos n’en souffre.

Selon Nikon les performances optiques sont en hausse par rapport au 28 mm f/2.8 qui, sans démériter, n’est pas le meilleur de la gamme. Je m’empresserai de les évaluer quand l’objectif sera disponible, la rue est un de mes terrains de jeu.

NIKKOR Z 26 mm f/2.8

le NIKKOR Z 26 mm f/2.8

Fiche technique

  • Type: Monture Z Nikon
  • Format : FX (compatible DX)
  • Focale : 26 mm
  • Ouverture maximale : f/2.8
  • Ouverture minimale : f/16
  • Construction optique : 8 lentilles en 6 groupes (dont 3 lentilles asphériques)
  • Angle de champ : Format FX : 79° – Format DX : 57°
  • Système de mise au point : Système de mise au point regroupé
  • Distance minimale de mise au point : 0,2 m
  • Rapport de reproduction maximal : 0,19x
  • Nombre de lamelles de diaphragme : 7 (diaphragme circulaire)
  • Plage des ouvertures : f/2.8 à 16
  • Diamètre de fixation pour filtre : 52 mm (P = 0,75 mm)
  • Diamètre x longueur (à partir de la monture d’objectif) : Environ 70 × 23,5 mm
  • Poids : Environ 125 g
  • Autofocus : Oui
  • Mise au point : Automatique, manuelle
  • Accessoires fournis : Bouchon d’objectif avant LC-K108, bouchon d’objectif arrière LF-N1, parasoleil HB-111

NIKKOR Z 26 mm f/2.8 : tarif et disponibilité

Le bémol annoncé en introduction. Ce NIKKOR Z 26 mm f/2.8 est annoncé pour le 28 février 2023 au tarif public de 589 euros TTC, soit un tarif très supérieur à celui des modèles équivalents chez les autres constructeurs.

Le Fujifilm XF 27 mm f/2.8 R WR vaut 450 euros, le Canon EF-M 22 mm f/2 STM vaut lui 230 euros. Certes, le Fujifilm n’est pas compatible plein format et le Canon est un 22 mm, mais quand même, la différence fait mal. D’autant plus si vous le greffez sur un APS-C au quotidien, ce qui a de bonnes chances d’arriver avec un 26 mm, le 28 et le 40 mm restant plus intéressants sur un plein format pour la photo de rue. Le 26 mm fera par contre très bon ménage avec un Nikon Z 50 ou Z fc si vous ne souhaitez pas vous contenter du NIKKOR Z 28 mm f/2.8 à 270 euros.

La bonne nouvelle reste quand même que Nikon a entendu le marché et propose une nouvelle optique très compacte, que la construction de ce 26 mm f/2.8 semble supérieure à ce que l’on connaît des deux autres « petits Z », et que le tarif s’ajuste plus facilement que les caractéristiques techniques (Nikon, si vous me lisez … 100 euros de moins et je retrouve le sourire).

Cet objectif pancake chez Miss Numerique

Exemples de photos avec le NIKKOR Z 26 mm f/2.8

NIKKOR Z 26 mm f/2.8 exemple de photo

photo (C) Manuel Pena

NIKKOR Z 26 mm f/2.8 exemple de photo

photo (C) Manuel Pena

NIKKOR Z 26 mm f/2.8 exemple de photo

photo (C) Ben Moore

NIKKOR Z 26 mm f/2.8 exemple de photo

photo (C) Ben Moore

NIKKOR Z 26 mm f/2.8 exemple de photo

photo (C) Ben Moore

NIKKOR Z 26 mm f/2.8 exemple de photo

photo (C) Manuel Pena

NIKKOR Z 26 mm f/2.8 exemple de photo

photo (C) Manuel Pena

NIKKOR Z 26 mm f/2.8 exemple de photo

photo (C) Ben Moore

NIKKOR Z 26 mm f/2.8 exemple de photo

photo (C) Manuel Pena

NIKKOR Z 26 mm f/2.8 exemple de photo

photo (C) Manuel Pena

NIKKOR Z 26 mm f/2.8 exemple de photo

photo (C) Manuel Pena

NIKKOR Z 26 mm f/2.8 exemple de photo

photo (C) Manuel Pena

Cet objectif pancake chez Miss Numerique

Source : Nikon


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